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Serge ULESKI - Actualité, politique et société - littérature, Art et essais - ré-information, dissidence et radicalité

  • Brexit, a success story...

     

                      

     

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  • Campagne référendaire sur le Brexit : beaucoup de bruit pour rien

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    rsz_ppc_jo_cox.jpg               Suite à l'assassinat de Jo Cox, députée travailliste favorable au maintien de l'UK dans l'Union Européenne, la campagne pour le référendum dit "Brexit" a aussitôt été suspendue jusqu’à dimanche.

    Certains médias n’hésitent pas à relier l’agressivité de la campagne en cours à la mort de la députée.

    Courageux mais pas téméraires, là-bas comme ici, on ne trouvera rien en revanche contre Cameron dans ces mêmes médias ; un Cameron premier ministre et apprenti sorcier, sans lequel, toute cette fausse-affaire de Brexit n'aurait jamais eu lieu.

     

    ***

     

                     La violence sociale et culturelle de la construction européenne et de son mode de fonctionnement est telle depuis trente ans que plus personne ne peut se considérer à l'abri d’un geste irréversible car, aujourd’hui, soutenir la construction européenne c'est cautionner cette violence sociale ; affirmer qu'il n'y a pas d'alternative à cette Europe qui nous est proposée, c'est là encore valider cette violence sociale et reconnaître que cette violence ne peut pas ne pas s’exercer sur nous tous ; tenter par tous les moyens de discréditer ceux qui proposent une rupture avec cette Europe-là c'est, là encore, valider cette violence sociale et reconnaître la nécessité de cette violence...

                  Aussi, violence pour violence, le personnel médiatique et politique inextricablement lié, en charge de nous faire accepter sans condition leur Europe comme un mal pour un bien, devrait redouter l’effet boomerang d’une telle violence. Pour cette raison, on ne saurait que trop lui conseiller de se tenir à l’écart d’une construction européenne à l’origine d’une violence dont personne ne peut se tenir à l’abri car, face à ses conséquences, tous sont en danger, victimes et protagonistes pareillement.

     

    _______________

     

    Analyse et développement...

     

                     Ca fait 20 ans que des catastrophes arrivent à point nommé, et comme un fait exprès... principalement contre les intérêts de ceux qui, bon an mal an, s’opposent ; même si l’assassinat de la députée travailliste en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, ne semble pas avoir entraîné une
    chute des intentions de vote pro-Brexit.
     
                        Mais au fait, quel lien entre ces sondages qui touchent bien évidemment un échantillon représentatif de... etc... etc... et le jour du vote qui verra un taux d’abstention élevé chez les classes populaires, les seules classes susceptibles pourtant d’arracher un « oui » à la sortie du Royaume Uni de l’UE ; un référendum dont les résultats seront donc loin de refléter un électorat représentatif de qui que ce soit ou de quoi que ce soit... soit dit en passant ; c’est d’ailleurs là que réside la vaste entreprise d’intoxication concernant le risque éventuel de la sortie de l’UK : dans les faits, c’est un non événement ce référendum car jamais les classes moyennes et supérieures ainsi que le monde des affaires britanniques, précisément ceux qui iront massivement voter le 23 juin, ne prendront le risque de sortir de l'UE ; risque inutile au demeurant puisque cela n’a échappé à personne : l’UK depuis son entrée dans l’UE, a tous les avantages de son adhésion et pratiquement aucun des inconvénients : contrôle de sa monnaie et de ses frontières - ce n'est déjà pas si mal par les temps qui courent ! On en conviendra tous !
     
    Cerise sur le gâteau : Thatcher, Reagan et Friedmann ont même gagné la bataille des idées à propos de l’économie, de la place de l'Etat et de l'utilité des prélèvements obligatoires : l'impôt, ce maudit impôt payé par ceux qui sont injustement imposables... justement !
     
                      Que demandent la City et les classes supérieures britanniques !
     
     
    ***
     
     
    C'était en février de cette année...
     

                       Non contente d'avoir tué l'Europe que la France avait rêvé telle une "puissance politique"capable de proposer au monde une relation autre que celle imposée par une hégémonie étasunienne qui écrase tout sur son passage, toutes les cultures et toutes les ambitions d'auto-détermination et d'auto-conservation...

    Non contente donc d'avoir neutralisé l'Europe avec un élargissement de l'U.E à 28 pays sous Tony Blair, agent américain confirmé, qui a signé l'arrêt de mort de cette Europe alternative qui se voulait ou se serait voulue comparable à une sorte de "projet alternatif d'être au monde" dans sa relation avec les autres Continents...

    Après y avoir inoculé le virus de l'impuissance et de la soumission, voilà que le Royaume-Uni souhaite continuer de prendre ses distances avec l'UE dont l'appartenance implique pourtant le partage des avantages aussi bien que des inconvénients ; tranquillement, ce Royaume poursuit la renégociation de son intégration à l'UE afin de continuer de n'en goûter que les avantages, et pourquoi pas, de les décupler.

    Aussi, saluons ici l'efficacité de l'action du Royaume-Uni depuis son adhésion en 1973 !

                      Avec ces négociations et ce "chantage à la sortie de l'UE", Cameron s'inscrit dans la continuité et parachève une oeuvre conduite pour le compte des USA dont le Royaume-Uni n'a jamais cessé de servir les intérêts, dans une relation de vassal  à suzerain car le rapport de force c'est bel et bien inversé au cours du XXe siècle : aujourd'hui, la maison mère du Royaume-Uni, ce sont les USA en ce qui concerne sa sécurité et son soutien au maintien de l'hégémonie culturelle, économique et militaire des Etats-Unis.

    Français d'une France prise en étau entre l'Allemagne et le Royaume Uni, une France neutralisée, et par voie de conséquence, une France marginalisée, quand on se prend à penser que jamais plus il ne nous sera donné de pouvoir compter sur une classe politique capable de défendre avec une détermination et une efficacité comparables, nos intérêts à la fois économiques, culturels et géo-stratégiques, et ce au bénéfice d'un tout autre projet - nommément :  l'émancipation d'une Europe unie -, c'est encore une fois le rejet de cette Europe passoire des intérêts étasuniens qui s'impose à nous.

                   Aussi, contraints et forcés, saluons la maestria de la diplomatie du Royaume-Uni qui a su magistralement protéger ses intérêts et contribuer à l'affaiblissement de la France en tant que Nation capable de parler au monde d'une voix indépendante.

     

     

                      Pour prolonger, cliquez : Penser la construction européenne avec François Asselineau

     

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  • Le mystère Elkabbach

    Elkabbach contre Philippe Martinez

                    Ce dimanche 19 juin 2016, Le Grand Jury Europe 1- Le Monde recevait le leader de la CGT Philippe Martinez. Une invitation en forme d’embuscade puisque dès l’intro, Elkabbach lance les premières attaques. Aucun des deux chroniqueurs ne viendra en aide au supplicié : et Michaël Darmon et Françoise Fressoz sont d’indécrottables libéraux anti-CGT. Le débat politique prendra alors la tournure d’un procès, où l’accusé de tous les maux de la société française fera face à son juge et ses deux assesseurs, qui l’auront condamné avant même qu’il ouvre la bouche.      
                                                     
                                                           Egalité et Réconciliation
     
     
     

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    Philippe Martinez par Europe1fr

     

     

                    Pour paraphraser Elkabbach face à Philippe Martinez : « Grèves, violences, casseurs… quand allez-vous renoncer Monsieur le syndicaliste ? Les Français n’en peuvent plus ! » 

     

                   Quand Elkabbach en appelle aux "Français !" sans doute pense-t-il aux millions de salariés que l'on rencontrera dans les RER, dans le métro, dans les Tramways, aux arrêts de bus ainsi que sur les routes, dès 6h le matin... cinq jours par semaine…

    Mais alors, de quelle autorité morale et intellectuelle - en tant que journaliste et hors de sa profession – Elkabbach peut-il bien se réclamer pour qu'il se soit autorisé à s’auto-proclamer porte-parole de ces Français-là quand on connaît son parcours professionnel, celui de la honte de ce qui n’a jamais été finalement sa profession ; un demi siècle de « journalisme » au service de la classe politique, de droite de préférence, de Giscard (Eh oui ! il a commencé jeune Elkabbach!) à Sarkozy, aujourd’hui François Hollande, sur le service public avant d’y être jugé indésirable parce que totalement compromis et discrédité. A 69 ans passés, Elkabbach poursuit son travail de sape de ce qui pourrait ressembler à un travail de journaliste, sur Europe 1, là où il peut continuer de servir les intérêts de ses amis et ceux des actionnaires de cette station de radio, d’une pierre deux coups ; et comme les journées sont longues : il anime aussi une émission littéraire sur Public Sénat…

    De quelle autorité morale et intellectuelle donc peut-il bien se réclamer ? Seul Elkabbach le sait. C'est-à-dire : personne, selon le principe qui veut que « qui se célèbre ne sera pas célébré ».

     

                  En quarante ans d’activité dans les médias, qui Elkabbach a rendu plus avisé, plus informé, plus averti en prenant à bras le corps cette question centrale et capitale pour tout regard journalistique sur l’actualité : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui ?

    Ne cherchez pas ! A ce sujet, vous ne trouverez rien : aucune contribution, aucune transmission, et par conséquent… aucun legs posthume à attendre faute d’héritage car, quand on n’hérite de rien, on ne laisse rien non plus !

    Elkabbach dans le journalisme, dès les années 70, c’était déjà le point de zéro de la profession : ignorant, il lui a fallu tout inventer … c'est-à-dire : passer à côté de ce qu’aurait dû être son métier. Tout inventer ? Du moins l’a-t-il cru car les individus de la trempe d’un Elkabbach sont non seulement légion mais sévissent depuis toujours, et en particulier depuis qu’un jour, un être humain, le premier d’entre eux, le tout premier, a compris qu’en courbant l’échine, en se mettant au service des puissants, il pouvait tout espérer pour lui-même ; et cette compréhension-là ne date pas d’hier  : elle remonte à des années, en milliers sans doute, voire en centaines de milliers ; bien avant l’homme de Néandertal. C'est vous dire !

     

                     Ni journaliste, ni intellectuel, ni auteur, dans cette absence, comme une béance sur le vide, Elkabbach rejoint Bernard-Henri Lévy ; à la question : qui est-il ? Aucune réponse décente ne peut être explicitée ; aussi c’est le silence qui s’imposera en ce qui concerne la réponse à cette question car la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris veille, implacable depuis 15 ans ; avec cette cour, la diffamation commence là où finit la liberté d’expression : sur le seuil de la porte de la liberté… tout court.

                    Elkabbach donc, et après lui, tant d’autres ! Voyez… l’animatrice de télé-journalisme Ruth Krief de BFM-TV, le valet de chambre Pujadas, le garçon de course Laurent Joffrin interchangeable : il a été, il est de toutes les rédactions tout comme ce grand petit bourgeois Franz-Olivier Giesbert

    Pensez maintenant au roquet Michaël Darmon qui tente maladroitement d’imiter ses pairs,  surtout s’ils sont discrédités, hissé sur la pointe des pieds dans l'espoir d'attirer l'attention ; Frédéric Haziza sur LCP et Radio judaïque FM qui est au journalisme ce que le bac-pro est aux classes préparatoires aux grandes écoles ; Elizabeth Quin sur Arte - gourde, il vous faudra avoir soif, très soif pour en faire usage ; et puis, Léa Salamé et d'autres encore, par dizaines… tous à des degrés différents, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables - pour certains d’entre eux depuis 40 ans - de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne... et quelle qu’elle soit car on nous aura tout fait et rien épargné sur le service public en particulier depuis les années 70 : on a connu le journalisme de droite (Elkabbach, Alain Duhamel), le journalisme PS (Levaï), le journalisme de cirque et de foire (Mourousi), le journalisme passeur de plats  - droite et gauche sans distinction -, avec Ockrent et Anne Sinclair ; et enfin le journalisme agent de sa propre cause : PPDA...

     

                  Pour toutes ces raisons, vraiment, on n’enquêtera jamais assez sur celles et ceux qui, à genoux, pantalon ou jupe baissés, frétillent de l’arrière-train à toutes les heures du jour et de la nuit, scouts et cheftaines avachis, courbés à force de courbettes, incestueux et consanguins, tube de vaseline en poche parce qu‘on ne sait jamais ce qu‘on ne peut pas prévoir et puis, la proximité crée des liens à défaut de créer une information digne de ce nom. Rien de surprenant en soi ! Les têtes d’affiche de l'information ne sont-elles pas... finalement et... après coup, les meilleures clientes des proctologues ?

    Dans les traits tirés de l’outrage à la dignité humaine, pourra-t-on un jour y lire sur leurs visages à tous, l‘abaissement et le parti pris un jour, de ne contrarier personne et surtout pas les puissants ? Car, ça doit peser lourd toute cette servitude, ce suicide ontologique ! A faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ? Et puis, le cynisme n’est pas à la portée de toutes les bourses mentales ; il a très certainement son revers qui porte le nom de dégoût. Oui ! Le dégoût qui viendra bien un jour envahir les consciences de tous ceux qui auront exercer leur métier dans le déshonneur de la mémoire outragée de ceux qui ont donné leur vie, ici et ailleurs, pour que cette profession puisse rester un métier et non pas une tribune pour tribuns en mal de célébrité.

    Car enfin, si vous voulez connaître la vérité sur quoi que ce soit, enquêtez donc auprès des professionnels de l'information, chroniqueurs et tâcherons de l'analyse frileuse et lâche ! On juge ces preneurs d’otages de l’information intelligente et courageuse, ces racketteurs de l’analyse impartiale, pédagogues de la résignation, sur leur capacité à tuer... devinez quoi  ?

    L’information, justement !

     

    ***

     

                        Pour revenir à cette figure de disgrâce, entre servitude et renoncement, comment ce contre-parangon, ce contre-modèle qu'est Elkabbach a-t-il pu tout au long de ces années conserver sa carte de presse ? Comment a-t-on bien pu la lui renouveler ? C'est là un mystère. Et dans notre incapacité à pouvoir trouver une réponse à cette question, c'est bien toute la profession de journaliste qui se retrouve ainsi non seulement salie mais discréditée comme jamais, et plus encore lorsque, dans un micro, la voix d'une servitude volontaire résonne flagorneuse avec les puissants, péremptoire et exclusive avec ceux qui tentent encore de défendre quelque chose de notre contrat social, le plus souvent faibles et harcelés par des médias impitoyables.

                        Nul doute : il y a bien quelque chose de pourri dans le journalisme…comme une putrescence : la sueur, celle de la peur, les nuques humides, et aussi... quand ça sent la pisse et le caca au coeur d'une profession incontinente qui ne retient plus rien.

     

    1 - La France n’est que 38ème au classement mondial de la liberté de la presse et, sans les aides de l’État, la plupart des journaux mettraient la clé sous la porte. Mais, le corporatisme, l’autocensure, et l’aveuglement idéologique empêchent la profession de faire son autocritique, pourtant nécessaire.

    Emmanuel Daniel : l'impossible autocritique des médias

     

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  • A propos de l'Afrique et du pillage de ses richesses


    A propos de l'Afrique et du pillage de ses... par ULESKI

     

     

                    Et pour que la tableau soit complet... d'autant plus que l'on ne sait pas d'où parle cette jeune femme et qui elle est... on ajoutera, nous qui n'avons jamais soutenu la Françafrique : le pillage des richesses de l'Afrique ne serait pas possible sans la complicité des "élites" politiques et économiques africaines le plus souvent librement élues et ré-élues par, il est vrai, des électeurs qui sont volontairement maintenus par cette élite dans un "sous-développement citoyen" cynique et cruel.

    Kemi Seba est sans doute un des rares, de sa génération, à comprendre que le combat contre l'exploitation et l'asservissement du continent africain doit être mené à partir du sol africain car les Africains doivent prendre pour cibles en priorité, leurs élites économiques et politiques corrompus par l'Occident ; élites qui, chaque jour, les volent et les oppriment. Toute autre action, notamment la dénonciation du pillage de l'Afrique par l'Occident est vaine et sans profit pour personne, voire contreproductive... car le public occidental a de moins en moins de patience et de compréhension à l'égard de ceux qui sont sans solution pour eux-mêmes ; de plus, ils se lassent vite et s'irritent tout aussi rapidement des discours à la fois victimaires et culpabilisants.

                  Un espoir néanmoins : le niveau de conscience en Occident est suffisamment élevé pour laisser espérer aux Africains déterminés que ce public occidental saura soutenir toute action qui aurait pour but de tendre vers une souveraineté augmentée à la fois politique et économique de l'Afrique - ce qui ne serait que justice -, même au détriment d'une prospérité de l'Occident ; prospérité qui, dans le contexte d'une mondialisation qui prend pour cibles en priorité les Etats nations européens, là où les droits des salariés, l'Etat providence et la liberté d'expression sont les plus développés, s'avérera au fil des ans, somme toute bien relative.

    Reste à savoir néanmoins qui tirera profit de l'appauvrissement européen ? Les victimes de son enrichissement d'hier ? Rien n'est moins sûr ! Vraiment ! Puisque dans le cadre de cette mondialisation, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres...

    Devinez donc !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Saïd Bouamama, une heureuse découverte

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  • Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? - les congés payés du 20 juin 1936

                       Le Front populaire généralise les congés payés un mois après son arrivée au pouvoir. La loi est votée à l'unanimité par les députés le 11 juin 1936 et promulguée le 20 juin 1936. Elle prescrit un minimum de deux semaines de congés par an pour tous les salariés français liés à leur employeur par un contrat de travail.

     

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                "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux !" Ray Ventura et ses Collégiens - 1938 - compositeur : Paul Misraki ; auteur : Andre Hornez

     

                Ils ne la souhaitaient  pas. Ils ne l’attendaient pas non plus.  Et puis, elle est arrivée.

    Nous sommes en 1938 ; il est question de faire la fête. Un an plus tard, le 1er septembre 1939, l'Allemagne envahit la Pologne ; le 3 septembre de la même année, la France et l'Angleterre (et d'autres menus fretins) déclarent la guerre à l’Allemagne.

    Il ne sera alors plus question de faire la fête ; on continuera de prendre des trains, certes ! mais ces trains auront d’autres destinations et les tenues vestimentaires d’autres coupes, d’autres couleurs ; les sacs à dos remplaceront les valises ; quant aux sourires sur les visages…

    Pensez donc ! Il n’est plus question de gagner les plages - nos beaux rivages ensoleillés - mais bien plutôt de se rendre dans l’Est et le Nord de la France.

    Des trains donc et des troupes aussi pour contrer l'avancée allemande même si - exode civil et militaire oblige ! - leur sort à tous sera scellé en quelques semaines.

     

                   Après les deux dernières détonations de Hiroshima et de Nagasaki et une guerre aux 62 millions de morts dont 40 millions de civils… cette guerre-là, ils ne l’ont pas voulue ; et ils l’ont eue quand même !

     

     

            "Quand on se promène au bord de l'eau" 1936  - Paroles de Julien Duvivier et Louis Poterat ; Musique de Maurice Yvan et Jean Sautreuil

     

    ***

     

                70 ans plus tard, on ne compte plus les Unes des journaux et des magazines et autres webzines qui brandissent la menace d’une 3è guerre mondiale ; guerre imminente, guerre à venir et qui ne manquera pas d'arriver, pour sûr !

    La guerre fait vendre... pas seulement des armes : des journaux aussi.

    Tous la prédisent et tout le monde l’attend cette troisième guerre mondiale (plus de 10 millions de réponse sur Google sur la recherche « troisième guerre mondiale) en la redoutant qu’à moitié… car au fond, tout au fond, tous savent que ça ne peut plus continuer...

     

                  "Continuer ? Mais... qu’est-ce qui ne peut plus continuer ?

                   - Mais... ça, tout ça !

                   - Tout ça quoi ?

                   - Cette saturation ! Cette pénurie ! Cette effervescence ! Cet essoufflement ! Cette vie sans Dieu ! Cette vie avec Dieu ! Toute cette technique ! Toute cette indigence ! Tout ce plein ! Tout ce vide ! Tous ces mensonges et toutes ces vérités qui ne peuvent plus nous être cachés !"

     

                  On l’attend donc ; on l’espère cette guerre ! D’aucuns comptent pouvoir se refaire une santé, d’autres nous faire oublier tout…  et d'autres encore tout aussi pressés de vivre que de mourir après des années sans queue ni tête, sans but ni direction : « Enfin quelque chose qui nous dépasse ! Quelque chose de plus grand que nous ! » s'écrieront-ils.

    Car la guerre nous dépasse toujours d’une tête, parfois de deux. On croit la faire cette guerre et c’est elle qui nous fait et qui nous la fait à l’envers aussi !

              Mais alors, Qu’est-ce qu’on attend pour faire la guerre et être heureux ? Oui, heureux et libérés d’un poids énorme, tous fatigués d’obéir, tous fatigués de subir, tous fatigués de désespérer ; et les autres, en grande difficulté face au réveil des consciences : "Ce qui est... n'est pas ! Vous vous rendez compte un peu ?!"

    Et puis, la faire cette guerre, n’est-ce pas le meilleur moyen de conjurer sa menace ?

    Regardez ! Si l’histoire nous est d’un enseignement quelconque, on n’aura pas manqué de noter ceci : vous ne la voulez pas cette guerre et elle vous tombe dessus : pas moyen d'en réchapper alors ! Vous la désirez ardemment, vous la priez cette guerre et elle vous fait faux bond.

    Aussi, autant la faire cette guerre car rien n’est plus dangereux que la frustration guerrière ; une frustration qui tape du pied, qui s’impatiente, qui enfle et enfle... enfle jusqu'à... 

     

               « Une 3è guerre mondiale, vous dites ? Mais il y a longtemps qu'elle a commencé.

                - Commencé ? Laquelle ?

                - Mais cette guerre qu'est le mondialisme... cette guerre faite à l'Europe, cette guerre contre les Etats nations, les salariés, la démocratie !

               -  Mais non ! Je ne vous parle pas de guerre économique ! Je pense à une troisième guerre mondiale sur le modèle de la deuxième.

              - Mais… entre qui et qui alors ?

                    -  Entre nous et eux, tiens pardi !

              -  Eux et nous ?

              -  Entre nous et ceux qui commandent entourés de leurs troupes composées en majorité de ceux qui n’ont jamais cessé d’obéir ! Après tout, le soldat, c’est dans la vie civile qu’on le forme et qu’il fait ses classes. Toujours ! De tout temps ! Qu'est-ce que vous croyez !

           -      Vous avez raison. L'être humain, quand il obéit, est d'une laideur sans nom, en temps de guerre comme en temps de paix !"

     

    ___________________

     

    Pour prolonger, cliquez : 3è guerre mondiale

     

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  • Revue d'actualité Juin 2016 - 2

     

                 Témoignage d'un policier suite à l'attentat de Magnanville

     

                        Sébastien Jallamion est fonctionnaire de police très impliqué politiquement. Il est proche des Identitaires et du FN. Quittant son devoir de réserve, ce policier prend la parole lors du rassemblement à Paris, à l’initiative notamment du mouvement d’extrême droite Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) le 17 juin 2016, en hommage au couple de policiers assassiné à Magnanville

     

    ***

     

                     A l'écoute de ce policier, force est de constater ceci : pour ce fonctionnaire de police ce sera ni les socialistes - surtout les vrais ! -, ni Sarkozy...

    Ce qui nous laisse qui ?

    Devinez !

                    Il est bon de rappeler à ce policier que son métier est un métier difficile et qu'il est important qu'il le reste car ce métier est facile dans les dictatures seules constituées d'Etats policiers dans lesquels tous sont coupables a priori ; et si erreur il y a, cet Etat n'aura pas l'obligation de s'excuser selon le principe qui veut que l'on ne fasse pas d'omelette sans casser des oeufs ; et personne ne viendra non plus lui demander des comptes.

                   Il manque chez ce policier qui a franchi le Rubicon ou plus précisément les lignes continues et blanche et jaune, d'une pierre deux coups, la sérénité et l'humilité que son métier exige. Cet homme semble porter le monde sur ses épaules, ce qui, dans le cadre de sa profession, le conduit à penser qu'il y a ou aurait des solutions définitives ; ce fonctionnaire de police a manifestement l'immense prétention ou l'orgueil ou bien encore la folie de croire que la police peut, à elle seule, résoudre tous les problèmes de sécurité - délinquance, banditisme et terrorisme ; il oublie que ces maux sont le plus souvent des effets et non des causes ; il oublie aussi que la police n'est que le maillon d'une longue chaîne constituée d'acteurs et d'intervenants au sein d'une réalité d'une complexité qui dépasse de loin les compétences de son métier seul.

                   Il est donc temps, grand temps que cet individu quitte la police et ce dans les meilleurs délais, pour notre sécurité à tous même si rien ne justifie les coupes sombres de ces dernières années dans le budget de ministère de l'intérieur, avec pour conséquence la baisse des effectifs qui est inadmissible !

                   Rappelons à toutes fins utiles que ce n'est pas à la police de définir la politique de sécurité d'un Etat mais bien plutôt aux électeurs sous le contrôle d'un conseil que l'on qualifiera de "constitutionnel", un conseil à la hauteur de sa tâche (pour commencer et pour changer !), un conseil indépendant et sans complaisance, garant de la constitution que l'on voudra digne d'un Etat de droit et des traités internationaux signés par cet état... la France en l'occurrence.

                   Car... quand la police se mêle de politique, c'est la liberté et la justice qui passent très tôt et très vite à la trappe ; et si l'enfer est pavé de bonnes intentions, le pire est toujours sûr quand le doute ne trouve plus sa place face à un questionnement et un raisonnement péremptoires.

     

              Pour Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Mélenchon est "une poule mouillée"

    Pour cet ancien eurodéputé écologiste, Mélenchon n'a aujourd'hui qu'un seul rêve: "Faire mieux que Hollande."

    Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé écologiste et l'un des initiateurs en début d'année d'un appel à des primaires à gauche, s'en est pris dimanche au refus de Jean-Luc Mélenchon de participer à la primaire organisé par le PS.

     

    ***

     

                  Mélenchon à la primaire du PS ? C'est sans aucun doute le plus sûr moyen de faire en sorte que la gauche ne soit pas représentée au premier tour de l'élection présidentielle : ce qui n'est pas acceptable.

    Cohn-Bendit persiste et signe donc en suggérant à Mélenchon de participer à cette primaire. Toujours aussi à droite ce Cohn-Bendit quand il s'agit de contenter ceux qui l'ont nourri, grassement, pendant quarante ans, à savoir : un système politique démissionnaire car tous savent qu'il n'y a pas de carrière politique pour quiconque souhaite aller chercher et re-prendre l'argent et le pouvoir là où ils se trouvent aujourd'hui.

     

    Lilian Thuram : “La discrimination positive, c’est refuser l’égalité !”

     

     

                       La discrimination positive ce n'est pas le refus de l'égalité c'est tout au contraire la reconnaissance et la condamnation de cette inégalité sinon de droit du moins de fait ; c'est une mesure provisoire qui permet de compenser et de pallier des années de discrimination ; mesure sans laquelle aucun espoir pour des millions d'individus de reprendre le temps qu'on leur a fait perdre ou qu'on leur a volé ; le leur et celui de leurs ascendants.

     

     

     

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  • Erik Satie : indispensable & irremplaçable

     

     

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    Un physique à la Pasteur et à la Freud...

    Musicien-médecin de l'âme EriK Satie ?

    Gnose et musique... sûrement !

     

     

    Aldo Ciccolini au piano : Gymnopédie No. 1

     

     

    Maximisation du minimum

    Ou le minimum maximisé

     

    Erik Satie à l'étroit : Le Fils des Etoiles - Prélude à la Vocation

     

     

     

    ERIK Satie par Michel Giroud

     

    Erik Satie from espace multimedia gantner on Vimeo.

     

    Erik Satie, né Alfred Eric Leslie Satie à Honfleur le 17 mai 1866...

    décédé à Paris le 1er juillet 1925.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Michel Giroud

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  • L'anguille... mystère, obscurité et solitude

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                   Fasciné depuis toujours par ce poisson, un des meilleurs, sinon le meilleur, à la chair si savoureuse... trop rare hélas chez le poissonnier, j'ai souvent pêché l'anguille dans les ruisseaux de mon enfance.

                   Saumâtres, douces ou salées, l'anguille est de toutes les eaux. Peu avenante avec ses yeux aveugles, peu engageante avec ce profil sur lequel personne ne souhaitera s'attarder, seule sa nage, une nage d'une élégance rare, sereine, sauve ce poisson de la vindicte populaire injuste et parfois superstitieuse, qui touche la plupart des espèces serpentiformes car, quoi que l'on puisse dire à son sujet, il y a néanmoins, il y a définitivement quelque chose de mystérieux chez l'anguille ; quelque chose d'indéchiffrable aussi.

    D'ailleurs, le vocable "poisson" ne convient pas car il y a de l'animal chez ce poisson solitaire et hautain ; de plus, sa capacité à vivre et à survivre hors de l'eau, des jours durant, increvable, est surprenante ; et cette endurance force un questionnement admiratif, surtout pour un enfant.

     

    La nage de l'anguille argentée

     

                   Un instant captive, l'anguille ne se trompe jamais de direction lorsqu'elle vous échappe et qu'il est question pour elle de regagner l'eau, en rampant parmi les hautes herbes, maintenant insaisissable ; et si seul un papier journal l'immobilisera car elle ne se résout jamais une fois prise à l'hameçon, la gueule grande ouverte, se débattant, impuissante mais courageuse, pour un peu on pourrait l'entendre hurler ! Et pourtant, l’anguille est sans doute le plus silencieux de tous les poissons, et plus encore lorsqu'elle se déplace tout près du fond comme pour ne jamais perdre le contact avec la terre, sous l'eau, son refuge, dans un trou, d'une mare à canards au ruisseau jusqu'à une profondeur qui s'évalue en milliers de brasses lorsque la mer des Sargasses l'accueille, dans l’océan Atlantique nord bordé par le Gulf Stream, là où elle se reproduit avant de mourir, devoir et destin accomplis, toujours silencieuse, à l'abri de tous les regards, et là aussi où elle a vu le jour dans l’obscurité de profundis et des abysses – ne la nomme-t-on pas « anguille abyssale » ! -, avant de remonter nos cours d’eau à la pleine lumière après un voyage de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres.

    Aujourd’hui, on parle de "mythe" à propos de ce voyage, l’anguille étant tout à fait capable, nous affirme-t-on, de frayer dans nos estuaires salés et vaseux, plus près, bien plus près donc du lieu où elle passera sa vie d’adulte.

     

                    Alors que la carpe avec ses yeux tout ronds, son regard tendre et ses lèvres charnues,  recherche  la main de l’homme qui la nourrit au pain, argentée, jaune, grise, l’anguille l’ignore superbement ; paisible, laissant à sa cousine de mer, la murène, l’agressivité propre aux prédateurs, indépendante, elle ne compte que sur elle qui ne sort de son trou que la nuit pour se nourrir avant de regagner l’obscurité... encore l’obscurité ! Faut bien dire que la lumière l'agresse et que les rayons du soleil sont une souffrance ! Sans doute ne cesse-t-elle jamais de revivre sa naissance et le milieu marin qui a recueilli ses premières ondulations de civelle dans des eaux profondes et insondables.

    Alors que d'autres s'agitent, vont et viennent, montent et descendent, sautent, jaillissent, du fond de sa cache toute la journée durant, trou vaseux et noir comme la nuit, immobile, détachée de tout, à quoi peut bien penser cette anguille à l'oisiveté aristocratique ?

    Mystère ! Encore le mystère !

     

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                    Dégradation et fragmentation de son habitat, métaux lourds, dioxines, pesticides... bien que son espérance de vie soit évaluée à 25 ans, on la dit en voie d’extinction, menacée de toutes parts comme tant d’autres espèces.

                    La comtesse des eaux douces, saumâtres et salées, se laissera-t-elle décimer, impuissante, résignée puis définitivement vaincue ?

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  • Assassinat d'un couple de policiers : l'ubérisation du terrorisme est en marche

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                    Armé d'un couteau, Larossi Abballa a tué lundi soir un couple de policiers de Magnanville à leur domicile. L'État islamique a revendiqué ces deux assassinats.

     

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                   Grand est le risque pour chacun d'entre nous de se laisser aveugler par le « spectacle du monde », un tout petit monde en l’occurrence... un monde franco-français... car les médias y sont très certainement pour quelque chose si aujourd’hui  aucune attention n'est accordée aux causes ; seuls les effets nous aveuglent et neutralisent notre capacité d'analyse et de mise en perspective des événements qui nous sont quotidiennement rapportés et comme contés comme on conte une fable.

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                     Avec l'assassinat à l'arme blanche d'un couple de policiers, il semblerait que l'ubérisation du terrorisme (1), après celle de pans entiers de l'économie, soit en marche selon le mode "Do it yourself" : au diable les réseaux, la procédure, les chefs, les ordres, les comptes à rendre !

    Quid des intermédiaires, des référents, d'une formation quelle qu'elle soit, de la logistique, d'un équipement, d'un matériel de pointe et reconnu comme tel, d'un investissement temps et argent ? On casse la méthode et les prix : un couteau suffira. Après tout, l'important n'est-il pas d'en être... et d'en avoir été ne serait-ce qu'une journée, qu'une heure, seul mais déterminé et puissant ! 

                   Ne plus subir enfin ! Retrouver une indépendance et une responsabilité totales dans l'action, l'ultime action, la première sans doute et la dernière ; une action qui vous engage totalement, une action irréversible. Pas de retour possible ni pour l'auteur ni pour ses victimes.

                   Mais alors, quelle excitation, quelle effervescence, quelle exaltation !... Vraiment ?

     

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                     Qu'il soit permis ici de faire le constat suivant : jamais une religion - à l'exception du Judaïsme avec la colonisation de la Cisjordanie par des colons nés en Europe et aux Etats-Unis (2) -, n'aura inspiré autant de sectes capables d'offrir une porte de sortie à de jeunes êtres en rupture depuis leur adolescence et qui n’ont, semble-t-il, aucune solution pour eux-mêmes, et nos sociétés occidentales non plus en ce qui les concerne, même si le tour de force de ces sectes dites islamiques aux combattants "mercenaires" payés comme tels, c’est d'être capable de transformer un délinquant, voire un truand, en un fanatique religieux musulman ulcéré par l'humiliation quotidienne de ses frères du Moyen-Orient (3) en lien direct avec sa propre expérience, ici, dans le seul pays - il n'en a pas d'autre -, qui ne soit pas le sien ; et c'est alors qu'il se voit offert, d'une courte vie sans objet, une sortie sans doute plus honorable et plus glorieuse qu’une condamnation à 20 ans de réclusion criminelle lors de son prochain jugement, tout multi-récidiviste qu'il est.

                     Cependant, ils n'ont pas tout perdu. Au moins, ont-ils tous l'illusion d'avoir choisi leur mort, eux qui n'ont certainement pas choisi leur vie, pas entièrement  ; et combien sont-ils à pouvoir se vanter d'un tel choix ?

     

     

     

    1 - L’économie dicte les comportements, les rapports de force et d’influence...
    Internet aussi. Avec l'ubérisation des modes d'organisation de l'existence, on est là au coeur d’une problématique de « casse » de tout ce qui nous a permis bon an mal an de trouver  collectivement un équilibre capable de nous tenir éloigné du pire.


    Aujourd'hui, socialement, plus rien n’est stable. 
    Quelle est la discipline qui rend des diagnostics d’instabilité à propos d’êtres humains dont nous sommes plus capables de prédire à terme les comportements ? La psychiatrie.

    Si tout être humain a droit à une défense lorsqu’il est accusé, de même, tout être humain a le droit qu’on s’interroge à son sujet ; ne nous leurrons pas : Larossi Abballa est bien de notre monde, de notre société, de notre pays qui l’a fait aussi. Quant à ceci... "Cachez ce monstre que je ne saurais voir !" : ce n’est vraiment pas la bonne méthode. De plus, les monstres n’existent pas.

    Ne jamais renoncer à savoir et à comprendre... il y a une tradition pour ça et une civilisation, européenne de surcroît. En refusant de connaître et de comprendre, on se rapproche inexorablement du fanatisme... là où précisément on refuse le questionnement ; de plus :" l’émotion est le pire des mensonges quand il s’agit d’éclairer la vérité" (copyright Serge ULESKI). L’obscurité racine de l’obscurantisme... très peu pour moi !

     

    2 - Vol de la terre, expropriation, destruction des habitations et des cultures palestiniennes, assassinats des opposants-résistants, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation.

     

     3 - Les effets ont des causes. D'où la nécessité de réintégrer le sujet qui nous occupe au sein d’une problématique qui touche à la géopolitique ; problématique qui n’aurait jamais dû concerner une France qui se salit davantage chaque jour aux côtés des USA et des acteurs locaux de la destruction du Moyen-Orient : Israël et les Monarchies du Golfe.Les seuls bénéficiaires de cette destruction.

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Najim Laachraoui, un kamikaze sans histoire

     

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  • Liberté, liberté chérie !

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

     

    ***

     

                     « Mais par delà toutes ces catastrophes, on apercevait déjà, comme par anticipation, la fin du monde, telle que prédite » - Apocalypse de saint Jean.

     

                   La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, pas une presse entre les mains de la banque et du lobby militaro-industriel, et sûrement pas les élections non plus depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan politique, économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation. Il n'est donc plus question de faire des "choix de société" mais bien plutôt de se protéger de cette dictature qui, dans les faits, est une véritable muselière puisque ce carcan ne recueille aucunement le soutien d'une majorité d'Européens (entre autres populations).

    Pour cette raison, plus que jamais, la démocratie doit être la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion, à la critique et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit.

    Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, et la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.

     Aussi, qu'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante :

      

                    Qui aujourd'hui fait vivre cette démocratie et la liberté d'expression ? 

     Ceux-ci ?

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                  Pour certains d'entre eux, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables depuis 40 ans de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne...

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    Sans oublier des pitres "humoristes" aux 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40 ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s ; la trivialité, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, où, comment, à qui et pour-quoi et pour le compte de qui ; un rire qui aurait de la suite dans les idées autre que le tiroir-caisse.

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                       Ou bien ceux-là ?

     

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                  Si écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir (C. Bobin), l'humour doit aussi poser la question de l'action car le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique. 

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    Quant à la transgression ! Un plaisir décuplé cette transgression piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents ! Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique. 

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                    Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations (Coluche, Desproges, Dieudonné).

    Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de la liberté d’expression ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair (Faurisson, Meyssan, jadis Marc-Edouard Nabe), le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille.

     Or, une liberté d’expression qui privilégie une expression qui est celle de tout le monde sur le fond comme sur la forme (colères qui ne sont le plus souvent que des sautes d’humeurs, indignations aussi partagées qu’intermittentes) n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus jusqu'au jour où cette dictature qui n'ose pas dire son nom lève le masque : racket et procès en dommages-intérêts, calomnie, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    Etienne Chouard à propos d'une démocratie introuvable 

     

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    Au sujet des Etats-Unis, si on doit, en tant qu’Européens, avoir de sérieuses réserves quant au mode d'organisation de son existence, force est de constater toutefois que seul le Peuple américain parmi les Peuples d’Occident a réellement compris où sont les véritables enjeux pour l’individu et pour la société.

    Farouchement attachés au Premier Amendement de leur Constitution, âprement, ce Peuple a compris longtemps avant tout le monde, dès 1791, que la liberté d’expression est une et indivisible et qu'elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités. Alors qu'en France, il semblerait bien qu'on ne sache faire qu'une chose (1) : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

     

    1 - Seuls les imbéciles et les tartuffes ignoreront qu'aujourd'hui, tout comme Dieudonné et tant d'autres, Coluche et Desproges feraient l'objet d'une censure impitoyable.

     

     

    Ceux que l'on présente encore :

     

    - Etienne Chouard

    - Jean Bricmont

    - Jacques Sapir

    - Frédéric Lordon

    - Michel colon

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