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  • La tentation de la censure : encore et toujours

    "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser"

    Emmanuel Kant

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    Censurer Dieudonné, Alain Soral, Marc Edouard Nabe, une exposition sur Jean-Edern Hallier et j'en passe...

     

                     C'est censurer le talent, la culture, le courage et l'intelligence. Et c'est inacceptable !

    Or, on ne censure pas un artiste, un auteur ou un intellectuel ! Jamais ! Fallait-il le rappeler ?!

    Quant à cette liste "anti-sionisme" de Dieudonné constituée à l'occasion des élections européennes, il semblerait qu'une partie de la société française se soit enfin décidée à rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui n'ont pas cessé d'exiger de l'Etat français un soutien inconditionnel à un Etat israélien cruel et injuste face à un Peuple palestinien désarmé, allant jusqu'à tenter de priver un artiste de son Art au prétexte qu'il aurait dépassé les limites de l’acceptable dans un sketch (FR3 - Fogiel) qui dénonçait cette même tentative de hold-up de la liberté d'expression et de création sur tout ce qui concerne l'Etat d'Israël et sa politique à l'endroit des Palestiniens et des pays qui l’entourent.

    Même si l’on peut craindre les répercutions de l'effet boomerang de la liste de Dieudonné, est-il besoin de rappeler que rien, a priori, ne destinait cet artiste à un tel positionnement "idéologique" : celui de l’anti-sionisme. Aussi, ceux qui, honnêtes et lucides, n'ont pas la fâcheuse habitude de prendre les effets pour des causes pourront toujours s'interroger sur les raisons qui ont pu conduire Dieudonné là où il se trouve aujourd'hui (1).

    Et le chantage à l'antisémitisme (2) pratiqué par ces mêmes individus apporte, une fois encore, la preuve que nous avons bien affaire à une mauvaise foi d'une rare violence.

    Et à ce sujet...

    Faire la chasse à l'antisémitisme, et prétendre le trouver là où il n'est pas, même si l'on souhaite ardemment qu'il y soit - mauvaise foi dans le but de nuire à autrui, complot et calomnies, névrose obsessionnelle, paranoïa -, c'est le banaliser ; banaliser l'antisémitisme, c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

    ***

     

                     Il est irresponsable de laisser des individus qui n'ont eu  - eux et leur idéologie -, qu'un seul don depuis plus d'un demi siècle : organiser le malheur pour les autres et pour eux-mêmes (individus auxquels on ne saurait confier la gestion d'une halte garderie sans frémir) ; ceux-là mêmes qui ont conduit la société israélienne à un gâchis humain et politique sans précédent dans le monde occidental (3) depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Assurément ! Ce serait pure folie que d'autoriser ces mêmes individus à continuer d'orienter la politique intérieure et extérieure de la France et de l'Europe ; et si la liste de Dieudonné peut contribuer à mettre sur la touche tous ceux qui vouent une allégeance communautaire servile, sans retenue et déshonorante à la politique de l'état d'Israël - allégeance quasi fanatique des plus dommageable pour les intérêts de la France et de l'Europe -, so much the better !

    Dernier exemple en date : Durban II et le retrait de l'Europe qui nous laisse seuls face au reste du monde ; et pour quelle politique - celle du "bunker" à l'israélienne ? Et pour quel résultat - l'isolement, le dépérissement et l'atrophie ?

    Cela ne doit pas être !

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    1 - Il suffit  de penser aux propos d'un certain Michel Onfray au sujet de l’engagement de Dieudonné aux Européennes : "Les services secrets doivent s’occuper de Dieudonné". Michel Onfray a manifestement perdu là son sang froid et ses nerfs avant de perdre la raison et toute mesure. C'est à croire qu'il avait besoin de donner des gages de bonne conduite après ses récentes et louables prises de positions sur le sort qui est fait aux palestiniens. Quoi qu'il en soit, avec ce commentaire d'Onfray, on découvre un délateur et un petit flic que l'on ne soupçonnait pas.

    2 - Racket intellectuel et moral ; et d'aucuns s'empresseront d'ajouter : individus le plus souvent regroupés sous la bannière du CRIF, du Bétar et la Ligue de défense juive (lire à ce propos : Claude Askolovitch et Jean Daniel - La nocivité du CRIF) ; un CRIF qui semble n'avoir qu'une occupation : représenter l'Etat d'Israël en France et défendre l'image de sa politique tout en s'assurant du soutien indéfectible de la communauté juive de France en leur rappelant à tous qu'il serait bon qu'ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi, et surtout : juifs. A ce sujet, on se souviendra de la remarque de Monsieur Cukierman, alors Président du CRIF, à l'endroit de Rony Brauman, à l'occasion d'une émission de télévision : "Monsieur, vous n'êtes pas assez juif" - comprenez : vous oubliez un peu trop souvent que vous l'êtes.

    3 - Si toutefois l'on doit considérer que l'Etat israélien appartient encore au monde occidental ; alors que l'on serait plutôt tentés de penser que cet Etat appartient désormais à une région qui n'a de cesse de cultiver une incapacité au pardon et à la compassion envers quiconque ne possède pas les mêmes attributs religieux, ethniques ou politiques.

     

    Sur la politique de l'Etat israélien : cliquez Israël dans tout son Etat

     

    Lien permanent Catégories : Dieudonné : le phénomène, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • BHL ou "Le beau rôle" érigé au rang de véritable concept

     

    L'émotion est le pire des mensonges quand il s'agit d'éclairer la vérité !

     

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               Dites, je ne vous connais pas mais... au sujet de BHL, je voulais vous dire... faites attention quand même parce que... il a plutôt tendance à enfoncer des portes ouvertes votre BHL ; et de plus, il n'hésitera pas à vous faire croire qu'elles étaient fermées, voire... verrouillées à double tour, et que ç'a même été la croix et la bannière pour les ouvrir.

               - Non ?

               Si ! Si ! Et puis, BHL n'est pas dupe : il sait qu'il n'y a que 24 heures dans une journée et qu'il existe de fortes chances pour que vous n'ayez pas trop le temps d'aller voir si, sur le même sujet, ce qui est dit ailleurs, ne serait pas plus juste et plus pertinent... et comme un fait exprès, les télé-spectateurs  - puisque sans la télé, les "Je ne sais pas comment les nommer" comme BHL ne peuvent pas exister -, n'ont que rarement le temps de le vérifier.

    Et je vous rassure : si vous êtes souvent d'accord avec BHL, ne cherchez pas ! C'est tout simplement parce que BHL pense comme vous car, il y a de fortes chances pour que... ce que BHL pense soit ce que le commun des mortels serait tenté de penser. C'est ce qu'on appelle "le bon sens" ; et BHL n'en est pas dépourvu. Pourquoi le serait-il ?

    Non mais... je dis ça comme ça ! Je ne voudrais pas non plus me mêler de ce qui me regarde, à savoir : si quelqu'un quelque part me prend ou pas pour un imbécile, et si on veut me voler sur la qualité du produit et/ou de la marchandise qu‘on cherche à me vendre.

    Et je ne m'étendrai pas sur le fait suivant car, je suis persuadé que cela ne vous a pas échappé : plus BHL s'intéresse à l'étranger (Yougoslavie, Darfour), plus on parle de lui en France. Eh oui ! Même si, aujourd'hui encore, cet étranger qui l'intéresse tant n'a toujours pas entendu parler de lui.

                - Vous êtes sûr ?

    Interrogez donc un réfugié du Darfour, ou un bosniaque... et vous verrez : « Qui ? Quoi ? BHL vous dites ? Connais pas ! Jamais entendu parler ! »

    Quant à saisir de tous ses voyages incessants et dans toute leur complexité le comment et le pourquoi des peuples martyrs et des Etats bourreaux... ne comptez pas sur BHL : l'émotion est mauvaise conseillère ; elle est toujours le pire des mensonges quand il s'agit d'éclairer la vérité.

    Aussi... de grâce, arrêtons tous de faire de BHL un escroc en le prenant pour ce qu'il n'est pas car, je suis sûr qu'il n'en demande pas tant ! Et puis... lâchez donc ce pauvre bougre ! Il ne vous a rien fait après tout ! Pitié pour lui ! Acharnez-vous sur quelqu'un d'autre ! Je sais pas moi... sur... tenez ! Bernard-Henri Lévy... par exem...

    Qui ? Quoi ? C'est le même ? Ah zut ! Autant pour moi !

     

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                     BHL ou... comment s’attribuer, en toutes circonstances, le beau rôle

     

                  La force de BHL, après toutes ces années, ça reste son culot qu’il met inlassablement au service de la recherche d’un beau rôle qui est toujours... le meilleur des rôles : celui qu’il faut occuper et tenir d‘une main de fer, une fois tous les prétendants évincés.

    Une gueule, un look d‘enfer, une parole compassionnelle, et bien qu'il sache aussi se faire oublier, patient, dans l'attente de la prochaine opportunité qui lui permettra de briller seul, jamais BHL n'hésite à s’attribuer le beau rôle, et l'on pourra que difficilement le lui reprocher car, enfin, qui d'entre nous, n'a pas rêvé de pouvoir en toutes circonstances, occuper ce rôle, le beau rôle, pour ne plus le quitter, offrant ainsi à notre entourage médusé et comme envoûté, le meilleur de nous-mêmes - magnificence, probité, admiration, rayonnement ...

    Un avantage d'une valeur inestimable, ce beau rôle érigé au rang de véritable concept chez BHL (doit-on accueillir là une de ses rares contributions à la philosophie, sinon la seule ?) et qui le protège de toute remise en cause sur le fond - pour peu qu'il y en ait un... de fond : abysses ou bien, petit bassin pour poissons rouges.

    Ce beau rôle fera de tout détracteur un jaloux, un envieux ou bien, un individu sans coeur lorsque BHL se répand dans les médias pour sauver un pays, un peuple, le temps pour lui de se préparer à en sauver un autre, ailleurs, quelque part, et plus tard, à son heure qui est la sienne et celle de personne d’autre.

     

                  Plus BHL se produit en public, plus la critique s'acharne sur lui. Contre productive, plus la critique s'acharne sur BHL, virulente, plus elle contribue à forger son image, à la sculpter et à la renforcer ; elle est aujourd'hui indissociable du personnage qui s'en nourrit, voire même, s'en délecte car, sans cette critique, BHL peine à exister.

    Inatteignable car ne vivant que pour l'instant présent, celui de sa dernière et prochaine interventions médiatiques (privé d'oeuvre, BHL a manifestement fait une croix sur la postérité), intellectuel et philosophe pour une classe moyenne dont le flirt avec ce qu'elle croit être "le monde des idées" aussi famélique et timoré soit-il, trahit sans aucun doute un besoin de supplément d'âme...

    Une classe admirative aussi de ses coups de gueule qui ressemblent le plus souvent à un coup de force sur nos consciences, à défaut d'un Tapie parti en congé - BHL étant chez les Intellectuels ce que Tapie est à la politique : un intermittent amoureux de son propre spectacle, de sa propre image dans le gigantesque miroir médiatique auquel il a librement accès jusqu'à en abuser -, nombreux sont ceux qui ressentent le comportement et l’omniprésente de BHL dans les médias - incantations, effets de manche, ton péremptoire -, comme une gêne, un malaise et parfois même, jusqu'à la colère : en nous, le sentiment qu’on nous vole notre intelligence, qu’on nous prend en otage ; et puis, surtout : la certitude que BHL parle des autres pour mieux parler de lui.

    Pour tout interlocuteur, pas d’échappatoire ni de contestation possible : il doit se soumettre ou bien, quitter les lieux au plus vite ; avec BHL, il n'y a de place que pour BHL.

                 La couverture médiatique de BHL est à ce point disproportionnée comparée à sa production intellectuelle, philosophique et littéraire, sans oublier sa contribution (ou son absence totale de contribution) aux débats autour des graves questions économiques et sociales qui secouent régulièrement la société française (après trente ans de carrière, on cite à son sujet un ou deux livres, et seulement !) que très vite on a le sentiment que l’on cherche à nous tromper ; et c’est alors que BHL en devient plus insupportable encore aux yeux de ceux qui connaissent d’authentiques acteurs sociaux, auteurs, intellectuels ou philosophes contemporains.

    Comme une injure ou bien, une blessure, lancinant en nous le sentiment que... plus BHL semble vouloir s’occuper des autres, plus il s’occupe de lui.

     

    ***

     

                 Avec BHL on peut sans peine identifier le profil type de l’escroc... mais, on ajoutera : escroc honnête - escroc malgré lui, dirons-nous ; on lui épargnera donc l'attribut de Tartuffe, puisqu'on lui accordera, en dépit de tout, le bénéfice du doute : la main dans le sac, à la sortie du supermarché, entre deux vigiles, il niera tout en bloc car, jamais Bernard Henri Lévy ne se résoudra à avouer que BHL est seulement intéressé par BHL, incapable qu'il est - du moins, c'est à espérer -, de soupçonner en lui une telle duplicité, et ce malgré les nombreuses « alertes » qui lui sont adressées depuis vingt ans.

    C’est à se demander de quoi BHL est conscient ? (Peut-on y trouver là une piste quant à la rareté, voire la pauvreté de sa production en tant qu’intellectuel ?)

     

                 Plus largement, et dans un Don Quichottisme qui, nul doute, en fera sourire plus d’un, peut-on et doit-on continuer de dénoncer la complaisance et la paresse de médias qui ne manquent jamais de nous servir tout au long de l’année des émissions aux débats non-contradictoires, par avance, verrouillés - émissions faire-valoir aux contenus promotionnels à peine cachés, aux invités plus indigents les uns que les autres, tout en nous promettant le Panthéon -, et alors que cette pratique s’est généralisée dans tous les médias quels qu’ils soient - télés, radios, journaux, revues, internet ?

    Et la réponse ne se fera pas attendre...

                 Plutôt l’indignation, même au prix du ridicule, que l’indifférence et la résignation qui se répandent telles un poison dans le sang, dès qu’on cesse de dénoncer les abus de pouvoir, les mystifications, les connivences et les supercheries de toutes sortes, même et surtout, sous prétexte et sous le couvert de tenir le "beau rôle".

     

     

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                    Saisir quelque chose du réel et nous le faire partager - prise de risque, courage, pertinence, bon sens, intelligence et flair... c'est Alain Soral à propos de BHL.

     


     BHL mis à nu par Jade Lindgaard

     

     

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