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  • Longue vie à l'équipe de Pierre Carles

     

     

                  Connivence, secret, entre-soi… Pierre Carles, (journaliste et documentariste de la critique de l'espace médiatique dont il dénonce les connivences) et ses amis font la (mauvaise) pub de ceux qui dînent avec le pouvoir.

     

     

                  Tous les derniers mercredis du mois, grands patrons et hommes politiques se réunissent à 19 heures à l'Automobile Club de France (à côté de l'hôtel Le Crillon ).

    On y rencontre les membres du club Le Siècle, qui regroupe les élites françaises.

    Depuis plus de soixante ans, cette association très privée organise des bavardages entre patrons, influents et puissants de ce pays.

     

    Y viennent aussi les journalistes ; et ce soir-là étaient présents :

    • David Pujadas (France 2),
    • Michel Field (Europe 1),
    • Arlette Chabot (Public Sénat),
    • Laurent Joffrin (Libération),
    • Alain-Gérard Slama (Figaro, France Culture),
    • Claude Imbert (Le Point),
    • Franz-Olivier Giesbert (Le Point, France 2).

     

     


    Le dîner du club Le Siècle

    Entrée des artistes

     

     

     

                 Le 27 octobre, un comité d'accueil et une caméra de Bakchich attendaient les convives. « Le but est de faire honte aux journalistes... », nous explique Michel Fiszbin, coproducteur du documentaire Fin de concession de Pierre Carles.

     

    Le 24 novembre prochain, ils ont prévu de venir à nouveau perturber les agapes.

     

     

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  • Internet et procès d'intention

     

                 Le magazine Books créé en 2008 a récemment consacré un dossier sur le rapport ambigu qu'Internet entretiendrait avec la démocratie.

    Pour le magazine Books, la conclusion suivante s'impose : "Internet ne favorise pas par nature un progrès de la démocratie, ni même de l'idée démocratique."

     

    Et notre réponse ne se fera pas attendre... 

     

                 La démocratie ce n'est pas le débat télé ou radio (ça, c'est une idée d'animateur !), ni les élections (Voyez l’Iran et l’Afghanistan !)

    La démocratie c'est la libre circulation des idées - minoritaires de surcroît -, le droit à l'opinion, à la critique ; et la défense de cette liberté.

    Et si Internet ne favorise pas l’exercice de ce droit et de cette liberté, alors, que l'on nous censure tous dès demain matin.

     

    ***

     

                  Comme un fait exprès, seuls ceux qui prétendent implicitement au monopole de l'analyse et du commentaire sont les plus critiques à l’égard d’Internet. A son sujet, ils n’hésitent pas à parler de "poubelle".

    Inutile de donner des noms : nous les connaissons tous.


    Les critiques les plus virulentes ont pour origines ceux dont la notoriété est antérieure à Internet ; notoriété qui repose sur la télé, les journaux et la radio. Protégée qu’elle était, cette caste médiatique moribonde (à la tête de médias déliquescents dont les jours sont comptés) découvre aujourd’hui qu’elle est loin de faire l'unanimité ; elle accepte mal la critique ; c’est la raison pour laquelle elle a recours au rejet et au mépris.

    Nous sommes donc libres mais prévenus : la rédaction du magazine Books a très certainement la prétention de faire partie de cette caste.

    Tant pis pour elle qui devra maintenant apprendre à vivre avec cette nouvelle donne : une liberté de parole et d'expression accessible à tous.

    Mais... qu'elle se rassure : la censure pourra toujours frapper les plus "téméraires" d'entre nous...

    Comme ces milliers d'auteurs et bloggeurs, dont les comptes sur les plateformes d'hébergement sont clôturés sans préavis ni explications…

    Oui ! La censure ! Cette maladie bien française, sous tous les Régimes : elle s'exercera contre les encyclopédistes, puis sous la Révolution avec Robespierre aux commandes…

    Depuis, elle n'a jamais lâché la bride : censure, écoutes illégales et plus récemment : vols d'ordinateurs appartenant à des journalistes : Le Monde, Le Point, Mediapart ...

                Sur le Net, censure préventive en veux-tu en voilà ! (dans le doute, on préfère bâillonner le bloggeur), exercée par des responsables éditoriaux lâches et veules, et par des « modérateurs » (ainsi appelés), véritables commissaires politique ; et pour finir... par des petits chefs et caporaux bornés et incultes.

    Pour exercer cette censure, la grande majorité des hébergeurs qui n'a pas les moyens de contrôler tous les contenus se repose sur la délation par l'intermédiaire de la fonction Alerter qui est un euphémisme pour Dénoncer ; celui qui alerte restant anonyme : pas de visage ni de nom ; juste une adresse IP.

    Oui ! La délation... autre maladie bien française !

     

    ***

     

                  Restons lucides : aussi longtemps que nous ne contrôlerons pas les outils qui nous permettent de nous exprimer librement - ceux de l'hébergement et de la diffusion sur Internet -, jamais nous ne serons à l'abri de cette vieille garce de censure qui respire, transpire et pue la mort !

    Aussi… il serait temps de nous concerter tous !

     

    John Huston - The Misfits (1961)

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  • Luchini : quand la Grenouille...


    ...s'étend et s'enfle.

     

    "Regardez bien, ma soeur :
    est-ce assez ? dites-moi : n'y suis-je point encore ?

    - Nenni.

     

    - M'y voici donc ?

     

    - Point du tout.

     

    - M'y voilà ?


    - Vous n'en approchez point."

     

    "La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf"
    Extrait - fable 3 du livre I des fables de Jean la Fontaine (1621-1695)

     

     

                              

                         Qui nous rendra le silence de la lecture ? Un silence si précieux, essentiel !

     

    ***

     

               Jamais les auteurs n'ont été aussi mal traités depuis ces cinquante dernières années par les metteurs en scène d'abord puis par les acteurs.

    Car enfin, qui peut bien penser que le texte de Barthes (Fragments d'un discours amoureux ait besoin d'un tel traitement ?

     

    Mais alors, qui Luchini croit-t-il servir ?

    Ou bien plutôt : de qui se sert-il ?

    Et à quelle fin ?

     

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  • Réflexion autour de la question... Kong

    Avec Virginie Despentes et son "King Kong théorie" chez Grasset.


    ________________________Kong et moi - Si cela c'était possible.jpg


    Face à face.jpg"... Dans la dernière version cinématographique de 2005, King Kong n'a ni sexe ni seins ; impossible de lui attribuer un genre. Entre Kong et la belle, il n'y a aucune scène de séduction ; ils s'apprivoisent, se protègent, sont sensuellement tendres l'un avec l'autre de façon non sexuée.

    King Kong fonctionne comme la métaphore d'une sexualité d'avant la distinction des genres : King Kong est au-delà de la femme et du mâle. Il est à la charnière entre l'homme et l'animal, l'adulte et l'enfant, le bon et le méchant, le primitif et le civilisé, le blanc et le noir ; hybride avant l'obligation du binaire.

    Ne me quitte pas.jpgQuand dans le film l'homme vient chercher la femme, elle hésite à le suivre ; il veut la sauver, la ramener dans la ville, dans l'hétérosexualité hypernormée. La belle sait qu'elle est en sécurité auprès de Kong mais elle sait aussi qu'il faudra quitter sa large paume rassurante pour aller chez les hommes et s'y débrouiller seule. Elle décide de suivre celui qui vient la chercher, la délivrer de la sécurité et la ramener dans la ville où elle sera de nouveau menacée de toutes parts : gros plan de la caméra sur ses yeux quand elle comprend qu'elle a été utilisée ; elle n'a servi qu'à capturer un animal qui ne tardera pas à s'échapper.

    King Kong subjuguée.jpg

    Quand la menace n'est plus là où l'on croyait.jpg

    Dans la ville, King Kong écrase tout sur son passage : il cherche sa blonde qu'il a perdu ; il la trouve ; s'ensuit alors une scène qui relève plutôt de l'enfance : "Je te tiendrai dans ma main et nous patinerons ensemble, et tu iras dans un manège enchanté."

    Puis les hommes en uniforme interviennent pour tuer la bête.

    Pour un dernier calin.jpgContrairement à ce qui est affirmé, ce n'est pas la belle qui a tué la bête ; la belle a refusé de participer au spectacle ; elle est venue à la rencontre de la bête pour la secourir, même si une fois la bête massacrée, la belle a suivi le beau : le plus fort parce que le plus adapté."

     

    ______________

     


    Mais alors...


    A quand une femme Kong ? Une Queen Kong qui n'aura plus besoin de la protection d'un King ?

    Loin de la servilité, de la putasserie, de la séduction et du glamour ?


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