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  • Un directeur est mort, celui des rédactions du «Monde»*

     

                  ... après trente années de bons et loyaux services au côté du credo libéral mondialiste, et d’un "Il n'y a pas d'alternative !".

    Comme quoi...

     

                     The Times They Are A-Changin' : ce ne sont plus les meilleurs qui partent les premiers ; du moins, ils ne sont plus les seuls.

    Personne ne s'en plaindra, et sûrement pas les crève-la-faim et les damnés de la terre, et puis nous tous ici et ailleurs car tous ces conseilleurs-non-payeurs grassement payés ne croisent jamais leurs victimes dans les couloirs, à la machine à café ou leur famille à la morgue ; sans nom et sans visage, elles sont toutes ces victimes ! Elle sont... sans être et sans avoir été, du moins... pas vraiment.

    Et vous savez quoi ?! Ils vous diront : "Si cela avait été différent, c'eût été pire encore !"

     
     
     
     
     
    * Son nom importe peu ; le sien ou celui d'un autre... le nommer serait faire trop d'honneur à la fonction ; on nomme un artiste, un poète, un auteur... pour les autres, seul importe qui ils ont servi : qui et quoi. Quant à ceux qui seraient tentés de penser que les gens sont respectables sous prétexte qu'ils occupent des fonctions respectées parce que... à hauts salaires... faute de pourvoir obtenir d'eux qu'ils se posent les bonnes questions, on ne saurait que trop leur conseiller de se diriger vers les articles de presse qui, nul doute, ne manqueront pas de saluer la disparition de ce directeur de publication car les domestiques reconnaissent leur major d'homme au premier coup d'oeil, et les majors d'homme entre eux... à leur gamelle.
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  • Sioniste ? Vous avez dit Sioniste ?!

     

     

    A l'heure où les bombes israéliennes ont re-commencé de parler...

    Et parce qu'il ne faut jamais cessé de le dénoncer...

    Une petite piqûre de rappel

     

    (Billet de blog rédigé en 2009)

     

    ____________________

     

     

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                  Sioniste ? Vous avez dit Sioniste ? Mais… sioniste de quel sionisme ?

     

                Le sionisme qui condamne le Peuple israélien qui tente de vivre dans les frontières reconnues par la communauté internationale, à ne jamais connaître la paix ?

    Le sionisme, idéologie millénariste qui promet La sécurité à tout un Peuple au terme d'un « Grand soir » toujours remis à demain, repoussant chaque jour son avènement à une date aussi ultérieure qu’indéfinie quand enfin, nous assure-t-on, tous les ennemis du Peuple juif auront été vaincus ; alors que dans sa pratique et dans son exercice, cette idéologie ne cesse de nourrir en haine et en ressentiment féroces ces mêmes ennemis ?

    Ou bien le sionisme qui n'a plus rien à envier à l'Afrique du Sud sous l'apartheid et dont on se doit de rappeler la politique à l’égard du Peuple palestinien: assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’opposer à cette politique, une menace de mort certaine entre deux massacres de quelques milliers d’entre eux...

    Le dernier en date : Gaza (1), janvier 2009, devant des médias muselés et une Europe muette ou quasi indifférente (Europe qu'on ne conspuera jamais assez !) : 1500 morts, 5000 blessés du côté des palestiniens. Au sujet de l'armée israélienne, d'aucuns ironisent : il semblerait que ses ''soldats'' (mercenaires ?) aient été trop occupés à tuer pour prendre le temps de mourir (et puis, pas de temps à perdre ! Il fallait que tout soit terminé pour Shabbat).

    Ce rapport de 0 pour 1500 dans l'évaluation des pertes humaines lors de la dernière intervention de Tsahal, prouve une bonne fois pour toutes, et à toutes fins utiles, la supercherie, voire l'énorme mensonge qu'est la menace que les Etats de la région feraient peser sur la sécurité et l'existence d'Israël.

    Et pour finir : un sionisme qui, en France, divise, manipule, calomnie, ne reculant devant rien, jusqu'au chantage à l'anti-sémitisme et la tentative de priver un artiste, un des plus doués de sa génération - Dieudonné (2) pour ne pas le nommer -, de son métier et de son Art.


    ***

     

                  Le sionisme est devenu un mot « imprononçable » quand on a un minimum de conscience morale (et politique ?!).

     

    Aussi, à l'avenir... et à défaut de pouvoir encore évoquer le sionisme, on se contentera, du bout des lèvres de continuer de se déclarer favorables à l'idée d'un Etat juif pour les juifs seuls, tel qu'il est reconnu, aujourd'hui, par la communauté internationale, mais certainement pas... tel que cet Etat use et abuse du monopole de la force et de la violence à des fins d'expansion territoriale.

    Quant au sujet du traitement que les médias de masse réservent à ceux qui osent dénoncer la politique colonialiste cet Etat israélien qu’il nous faut bien qualifier de « voyou », on peut sans exagérer affirmer que l'on n'a pas connu en France un tel climat de chantage moral et de terrorisme intellectuel exercés sur les institutions et ces mêmes médias, leurs producteurs, animateurs et journalistes (télés, radios et journaux) depuis l’ère communiste et stalinienne - l’URSS, ses satellites et ses relais - le PCF en particulier, avec ses intellectuels et ses sympathisants -, des années 30 aux années 70.

    A moins d'être aveugle ou partisan, difficile de ne pas admettre que leurs méthodes sont étrangement identiques : insultes, discrédit, intimidation, calomnie, procès d'intention, amalgames, chantage affectif, chantage professionnel...

     

                      Face à de tels agissements, nous n'avons qu'un devoir : les dénoncer sans relâche si nous voulons continuer de protéger notre démocratie déjà mise à mal par une mondialisation tentaculaire sans visage et sans morale.

    Tout en gardant à l'esprit le fait suivant : plus les "élites" médiatiques de la communauté juive s'évertueront à culpabiliser les populations européennes sur leur passé comme pour mieux pratiquer auprès d'eux un chantage à l'anti-sémitisme dans l'espoir de faire taire tous ceux que la politique israélienne révolte, plus... en contrepartie, comme un effet boomerang, ces populations européennes exigeront de cette élite un comportement au-dessus de tout reproche : moralement et intellectuellement ; comportement auquel cette même élite ne pourra pourtant pas se conformer puisque... dans l'obligation de défendre - et de protéger de l'opprobre -, un état à la politique... au mieux... immorale, au pire... a-morale ; dans tous les cas de figure, une politique en opposition directe et totale avec la civilisation européenne depuis la décolonisation.

    Non ! Les européens ne feront donc pas de cadeau à cette "élite" toujours prompte à lui rappeler ses pogroms, son Vel d'Hiv (et Auschwitz quand vraiment ça se gâte) et plus particulièrement ces européens sans complexe issus de l'immigration et de la colonisation arabo-musulmane qui n'accepteront pas de partager l'histoire de l'anti-sémitisme européen et de ses crimes ; communauté qui est aujourd'hui - et on l'aura aisément remarqué -, la cible privilégiée d'une classe médiatique proche des Etats-Unis et d'Israël ; cible jusqu'au procès d'intention : sa religion, sa violence, son échec à l'intégration et son anti-sémitisme déguisé en anti-sionisme.

    Là est le piège pour cette élite et cette communauté qu'elle est censée guider et éclairer car, si l'homme n'a pour pire ennemi que lui-même, il se pourrait bien que la communauté juive d'Europe ait pour pire ennemi : la politique de l'Etat d'Israël depuis 1967.

     

     

     

    1 - Se reporter à l'ouvrage d'Esther Bebbassa - cliquez Etre juif après Gaza

    2 - Un sketch de Dieudonné chez Fogiel en 2003 mettait en scène un colon religieux israélien ; sketch qui n'était ni raciste, niantisémite, et pas nécessairement anti-sioniste non plus : ce sketch ne remettait pas en cause l’existence d’Israël, en revanche, il dénonçait, après le Christianisme et l’Islam que Dieudonné avait moqués sans être inquiété dans deux spectacles précédents, une frange extrémiste du judaïsme encouragée et soutenue par l’Etat israélien à des fins d’expansion territoriale via la colonisation des territoires palestiniens ; une politique du fait accompli qui se veut irréversible.

    Nombreux nous sommes à ne jamais oublier qu'à la suite de ce sketch, Dieudonné sera banni des médias (télé, presse, radio), et plus tard... interdit de salles de spectacle sur le territoire français ; phénomène de vendetta jamais rencontré en France contre un artiste dans l’exercice de son art ; sous de Gaulle et Giscard, même les artistes les plus engagés n’auront pas connu un tel bannissement !

     

     

     

    Stephane Hessel... de... 4'32" à 5'30

     

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  • Antoine Perraud et l'art de la conversation à la française

     

     

                 Pour commencer, citons Antoine Perraud, salarié de la rédaction du journal en ligne Médiapart ; un Antoine Perraud dans toutes ses oeuvres et dans tous ses commentaires dans les colonnes de ce même journal : "… une infime minorité agissante, engoncée dans ses haines recuites et ses œillères bouillies, torchonne, une fois de plus, un déroulé de commentaires perdu pour la conversation démocratique ; dès lors que ladite infime minorité déboule, pour découvrir avec hargne la lune… L'art de la conversation à la française n'est plus. Place, donc, à une demi-douzaine de charognards, qui soustraient toute lettre de noblesse au modèle participatif en donnant leur la, en imprimant leur cadence, au point de convaincre l'essentiel des abonnés de laisser ces gens-là mariner dans leur répugnance."

     

            Si Perraud ne mérite pas une messe, (bien qu'il soit sur Médiapart la capitale du mépris) au moins mérite-t-il un billet de blog qu’Internet aux réseaux et aux voies impénétrables se fera un plaisir de démultiplier à l’infini.

     

            Le voici.

     

    ***

     

                        perraud uleski mediapart.jpgPrompt aux propos désobligeants, voire aux insultes, sous le vernis d’une civilité qui n’a de réalité que l’acquiescement de la petite cour servile qui l’entoure (cinq ou six abonnés de Médiapart), une cour vautrée dans l’auto-abaissement et la flagornerie... quiconque osera contredire Antoine Perraud ou tester ses capacités à la tolérance, devra affronter le vocabulaire suivant : "pauvre type, charognards, répugnance, torchon, idiot, inutile, raté."

    Car il faut le savoir : Antoine Perraud c’est tout le mépris dont il est capable et qu'il tente bon an mal an de cacher sous une couche épaisse de pédanterie qu’il a la fâcheuse habitude de prendre pour de l’humour et de l’esprit. 

     

                 Politiquement inculte, privé de perspectives et de repères, ce qui ne l'empêche nullement de s'auto-proclamer expert des rouges-bruns du haut de son ignorance des catégories politiques contemporaines, quand on sait lire entre ses lignes et observer ses sautes d’humeur qui sont le plus souvent de véritables lapsus... Perraud c’est Saint-Nicolas-du- Chardonnet sans Mgr lefebvre ; c’est la droite extrême sans le FN ; c’est aussi la gauche pour autant que l’on puisse l’être quand on a voté Hollande -  même s’il ne faut pas le pousse bien fort pour qu’il se retrouve à la droite du Père ; c’est l’anti-Sarkozysme de ceux qui ne risquent pas de perdre leur emploi pour l’avoir crié un peu trop haut et un peu trop fort.

    Séminariste un jour, séminariste toujours, Perraud c’est aussi la bigoterie sans la croix de nos églises de campagne pauvres et dignes… mais c’est la messe qu’on s’apprête à y célébrer devant une audience suspendue en dernier ressort à ses lèvres et sa voix comme autant de silhouettes au teint blafard et aux idées aussi obscures que blêmes.

    Perraud c’est l’odeur des sacristies glacées en hiver, l’encens froid et figé, l'humidité et la moisissure, chasubles tachées de sueur et de pratiques aussi solitaires que honteuses.

    Perraud c’est aussi la province qui ne veut pas mourir, bien en peine de comprendre les raisons qui ont causé sa mort après y avoir creusé sa tombe, et qui court à sa perte, et sans tête.

    De la trempe d’une petite bourgeoisie parasitaire, désuète et privée d’esprit entrepreneurial, Perraud c’est encore la province quand elle se prend pour Paris ; un Paris fantasmé qui n’est ni le boulevard saint Germain, ni la Bastille, ni Montmartre, ni Montparnasse, ni le Sacré Cœur massif et triomphant, ni la Place Clichy, mais bien plutôt celui des cloîtres à l’architecture tombeau : silence, murmure… "vite au lit !" après une visite éclair chez un grand petit bourgeois sordide aussi régulier à la messe et au bordel qu’une horloge suisse et son coucou.

    Producteur à France Culture de l’émission «Tire ta langue», Perraud c’est France Culture quand France Culture n’a pas d’auditeurs ou bien quand son émetteur tombe en panne quelque part dans une de nos belles régions, trois semaines durant, sans que quiconque pense à donner l’alerte : rien de surprenant à cela, personne n’était à l’écoute.

     

                A Perraud, il lui arrive d’évoquer ce qu’il appelle « l’art de la conversation à la française », oublieux des faits suivants : Diderot lui aurait montré ses fesses pour tout argument ; Voltaire l’aurait écouté pour mieux lui signifier un « J’ai bien peur que ce ne soit pas aussi simple cher Monsieur Perraud » avant de l’assommer d’un discours d’une heure trente ; Talleyrand l'aurait fait taire d'un mot, et Fouché d'un geste, Perraud les fesses déjà humides et le fond de culotte un peu lourd.

    Proust l’aurait calculé en un rien de temps, mais il l’aurait écouté longuement, poli et patient, pour une fois rentré dans son logis,  décider que… finalement, il ne valait pas une ligne.

    Kafka se serait bien donné la mort, le moral à zéro avant de se précipiter, in extremis,  dans le cabaret le plus proche, là où précisément on célèbre la joie, la fantaisie, l’humour, l’ironie… la vie quoi !

    Céline aurait très certainement préféré parler à ses chats et à ses lapins plutôt que de devoir échanger un mot avec lui,

    Et enfin… Guitry l'aurait laminé... et Sade lui…  Sade… mais on laissera libre cours à notre imagination tout en sachant qu’elle sera très certainement très en deçà de ce que Sade aurait envisagé pour Perraud.

    Cela dit,  c'est vrai : sous l'ancien régime, à la cour de Versailles, Perraud aurait sans doute brillé. Et le petit Peuple, lui, sous sa fenêtre, en l'entendant, aurait trépigné d'impatience pour 1789 et surtout 92 qui fit taire nombre de bavards méprisants et oisifs.

    ***

               Pédant, dépourvu d’humour et d’esprit, ce sot capable d’aucun recul, d’aucune distanciation, tout entier dans sa soutane-camisole-mentale qui n’en est pourtant pas à sa première communion, ce fat sans relief et sans attrait n'a manifestement toujours pas conscience du fait que l’on peut, que l’on doit certes travailler sérieusement mais en aucun cas on ne doit se prendre au sérieux. Et c’est bien là tout le problème de Perraud : son auto-élection, son auto-suffisance, son auto-célébration…

    Car Perraud fait manifestement partie de ces gens qui n’ont rien compris de ce qu’ils savent. Aussi, cela ne surprendra personne que l’on doive en tirer la conclusion suivante : plus ces gens se disent "ouverts" plus ils sont "fermés" ; et à chaque fois que vous les testez... ils confirment.

    Vaste supercherie de tolérance envers l’autre, et plus encore lorsqu’il est tout autre, aucun doute à son sujet : notre monde ne serait pas ce qu’il est sans des Antoine Perraud vindicatifs face à l’inattendu, l’adversité et le jeu, à la nuit tombée, dans un jardin à l’anglaise, des ombres folles comme les herbes du même nom.

     

    ***

     

                 Aujourd'hui, on ne compte plus  les abonnés de Médiapart qui ont dû s'effacer devant les insultes et le mépris d’Antoine Perraud. Aussi, il est vraiment temps que l'on rende à Perraud la monnaie de sa pièce. Et qu'il s'estime heureux, il ne s'agit que de monnaie.

     

     

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  • Netanyahu à Toulouse...

     

     
                 Et alors que Netanyahu arrive à Paris en allié de l'extrême droite israélienne... netanyahu,palestine,israël,hollande,politique,justice,actualitérègne des salauds.jpg              
                       Jamais nos dirigeants n'auront exigé de nous tous d'accepter une telle promiscuité avec un pays à la classe politique si peu recommandable (1), excepté peut-être... sous Pétain et l'Occupation  : paradoxe des paradoxes ! Ironie d'une Histoire qui n'en finit pas de ricocher.              
    Nul doute ! On est vraiment là sous le règne des salauds.              
    Qu'il nous faille pleurer nos morts avec ces gens-là, obtiendrons-nous seulement une seule minute de silence pour cette nouvelle humiliation  ?              
    Rien n'est moins sûr.

    1 - Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...


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    Pour prolonger, cliquez : Nouvelobs et censure

     

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
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