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  • Iran et l'axe occidentalo-sunnite : une lecture de Jean-Michel Vernoche

     


                      "Alliance Europe, Israël, Etats-Unis...

     

    Réintégrer l’Iran dans la sphère occidentaliste par tous les moyens, tout en privilégiant des options relevant du « smart power » qui écartent donc un choc  frontal, Netanyahu ayant perdu toute légitimité pour engager les USA dans un conflit direct.

     

    Les raisons de la nécessité de la destruction de la société iranienne : l’Islam en tant que religion n’est pas en cause ni les mollahs même si on ne doit pas négliger l'animosité entre les Chiites (Iran) et les Sunnites(conduits par le Qatar et l'Arabie Saoudite) ; il s’agit de faire « la guerre » au caractère révolutionnaire et souverainiste de cette République : l’Iran est une sorte de cailloux dans la botte du grand ogre géant que sont les USA.

     

    Ce qu’on ne pardonne pas à l’Iran c’est d’échapper au nivellement libéral du monde : accueil des multinationales, privatisations, emprunts, endettement, atomisation sociale, segmentation des marchés à l’infini… libéralisation des mœurs qui accompagnent toujours une ultra-libéralisation des sociétés.  

     

    L’Iran résiste à la dissolution des nations dans un tout libéral ; il pratique un Islam arc-bouté sur des valeurs de traditions qui s’opposent à l’idolâtrie  de l’argent et de la marchandise. Ce qui ne peut plus être toléré.

     

    Et cela passe par un Iran qui cultiverait un Islam dit moderne : Qatar et PSG, Arabie Saoudite et Riviera.

     

    L’Iran est un couloir énergétique et pas seulement un producteur d’énergie : le 3e au monde. L’acheminement de l’énergie (détroit d’Ormuz) est tout aussi important que la production d’énergie.

     

    La probabilité d’un Iran nucléaire mettrait à mal tous ces projets fomentés par l’Occident à l’endroit  de ce Pays encore indomptable."

     

                 C'est indéniable : le temps joue en faveur de l’axe occidentalo-sunnite (Qatar et Arabie Saoudite) : en effet, l’absence de liberté en Iran condamne ce régime à moyen et long termes non pas à la démocratie (la bonne blague !) mais...à toutes les déstabilisations possibles, les multiples  manquements aux droits de l'homme du régime iranien  fournissant un prétexte parfait : soulèvements populaires sans nombre orchestrés, assistés et encadrés par l'axe occidentalo-sunnite, campagnes internationales de dénigrement... formation d'un gouvernement en exil... etc...

     

               . A ce sujet, il suffit de se reporter aux précédents libanais, irakien, libyen, tunisien, égyptien, syrien......



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  • Intimidation et prévention : le gouvernement Ayrault veut encadrer plus strictement la liberté d'expression sur Internet

     

                           "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser" - Emmanuel Kant

     

     

                   Pour des blogueurs et autres créateurs de contenus qui ont vécu, sur Internet, un peu près toutes les situations possibles face à la censure... cette volonté gouvernementale d'encadrement plus strict de la liberté sur le Net, c'est vraiment beaucoup de bruit pour pas grand-chose car, les lois existent déjà, toutes les lois. Aussi, aucune raison d’en voter d’autres !

     

    Dans le cas contraire, on espère pouvoir compter sur  les réseaux sociaux  (et accessoirement sur les journalistes) pour nous alerter si jamais il vient à l'idée du  PS, de  l'UMP et des Verts conjointement, cul et chemise, de nous en pondre une de loi, de nuit et au mois d'Août de préférence...  mais on s'empressera d'ajouter : ce ne serait alors qu'une coïncidence !

     

    On ne veut pas non plus passer pour des complotistes impénitents et paranoïaques.            

     

                Qu'à cela ne tienne ! Si cela peut rassurer le gouvernement Ayrault... nombre d'entre nous, blogueurs et créateurs de contenus sur le Net, souhaite ce qui suit :

     

    Sur Internet, on veut la loi, toute la loi rien que la loi, celle qui aujourd'hui permet de poursuivre l'auteur de propos racistes, sexistes, haineux ou antisémites... et seuls les tribunaux sont à même de juger s'il y a lieu de poursuivre ou pas.  

     

    Sur Internet, on veut la loi, toute la loi rien que la loi contre ceux qui exercent sur les hébergeurs des pressions pour obtenir la censure d’un blogueur alors qu’aucune loi ne l’y autorise.

     

    ***

     

    Combattre la censure c'est ne pas se taire et continuer de dire ce qui est tu

     

            A toutes fins utiles, on prendra soin de rappeler que les sites qui n'exercent pas de censure a priori sur les contenus qu'ils hébergent ne sont pas tenus responsables des propos qui y sont publiés : ils sont hébergeurs et non éditeurs ; les sites qui exercent a priori une censure sur les contenus sont responsables car ils sont alors éditeurs. Reste à savoir si cette distinction est tenable sur le long terme… dans tous les cas, ça ne doit pas être le problème des blogueurs.

     

    En revanche, ce qui suit mérite sans aucun doute un maximum d’attention :

     

    Dans leurs publications quotidiennes,  les acteurs du Net seront de plus en plus confrontés non pas à la loi, mais à l’arbitraire de  décisions de censure au cas par cas, selon le bon vouloir et les options disons à la fois "politique" (tout est politique !) et commerciale des hébergeurs ou des éditeurs, et cequelle que soit l’activité de ces hébergeurs : sites d’infos, plateformes de blogs, sites assoc)… 

     

    Et bien plus redoutable encore : censure au cas par cas selon la nature et l’origine des pressions qui sont exercées sur ces mêmes hébergeurs ou éditeurs de contenus... dans le cadre d'une sorte d'auto-censure préventive de l'hébergeur ou de l'éditeur, et ce sur le dos du blogueur dont les propos ne tombent pourtant sous le coup d'aucune  loi, sinon une seule : celle du plus fort (en gueule ?) quand il s'agit d'exercer des pressions.

     

    On ne pourra pas non plus compter sur des "modérateurs" inflexibles qui prendront le risque de perdre leur emploi (1), et moins encore sur des "Directeurs de publication" qui viendraient en soutien car, tous ceux qui sont et seront nommés devront intégrer cette obligation d'auto-censure préventive face aux menaces d'ordres politique, communautaire et commerciale. Ne compter sur aucune fermeté d'âme de ce côté-là...

     

    Les principes et la loi devront s'effacer devant des pressions jugées irresistibles. D'où la nature trompeuse de cette volonté gouvernementale affichée d'encadrer plus strictement la liberté d'expression alors que toutes les lois sont là pour veiller aux délits qui auraient pour origines des "opinions". Dans les faits, il s'agit bien davantage d'établir un climat proche de l'intimidation ; là encore, on est dans le préventif à long terme.

     

    Pour nous blogueurs, c’est le vrai danger qui nous guette avec ou sans la réforme de quelque loi que ce soit (1).

     

    Aussi, quel recours avons-nous ?  Est-ce que l’on doit d’ores et déjà envisager qu’un blogueur se retourne contre son hébergeur en cas de censure qu'aucune loi ne justifierait, ou bien contre celui ou celle qui serait à l'origine de cette demande de censure ?

     

    ***

     

     Si pour juger les autres il faut avoir été au moins une fois accusé...

    de même pour comprendre la censure, faut-il avoir été censuré. 

     

     

                 La censure c'est de l'intimidation, vécue comme telle aussi par ceux qui en sont les témoins sans en être les victimes directes. La censure jette comme un froid sur sa victime : soudain, on grelotte, on frémit à l'idée de le lire et de lui répondre. C'est alors que l'on s'éloigne du "censuré" pour trouver un peu de chaleur ailleurs auprès de ceux qui font l'unanimité ou presque.  

     

    Ce qui importe ce n'est pas ce que vous (ou un journal) dites car tout le monde ment ; ce qui importe c'est bel et bien ce que vous (ou ce même journal) n'acceptez pas qu'il soit dit ; là-dessus, on ne ment jamais : dites-moi ce que j'ai le droit et ce que je n'ai pas le droit de vous dire, - ce que vous êtes prêt à entendre et ce que vous ne voulez pas entendre -, et je vous dirai, avec une marge d'erreur infime, qui vous êtes : ce que vous craignez le plus.

     

    D’ici dix ans, les plus téméraires d’entre nous seront sans doute appelés à se regrouper au sein de plateformes de communauté d’intérêts d'ordres politique, culturel et social afin de  faire face, en nombre, à cet arbitraire déjà bien présent sur le Net. Nombre de blogueurs peuvent le vérifier tous les jours.

     

    Certes,  ces regroupements ont déjà lieu aujourd'hui. Le risque de ghettoïsation (et sa stigmatisation) existe mais... la liberté d'expression est à ce prix. A nous de laisser les portes ouvertes en grand afin d'y accueillir toutes les sensibilités aussi longtemps qu'elles ont pour objectif de servir un seul questionnement : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui.

     

    Ces questions-là seront de plus en plus difficiles à traiter. N'ayez aucun doute à ce sujet car est-il exagéré de dire qu’aujourd’hui ceux qui gouvernent ceux qui dirigent l’Etat jusqu'à nos élus (nationaux et européens), n’auront aucun désir de nous renseigner à ce sujet ?

     

               Car enfin, personne parmi eux ignore que la liberté d'expression, "c'est fait pour ceux qui ne sont pas d'accord"... et il y a fort à parier que nous serons de plus en plus nombreux à vouloir en faire usage.

     

    ______________________________

     

    1 - Travail précaire si j'en crois les infos dont je dispose sur ce qui ressemble plus à un "job" qu'à un véritable emploi : précarité des conditions d'embauche, salaire proche du minimum légal, CDD...)

     

    2 - A moins que le gouvernement et une partie de l'Assemblée, avec l'appui du Sénat, du conseil constitutionnel et d'une partie de l'électorat de la classe moyenne - une classe épuisée par la menace de la précarité et de la relégation (placard professionnel, chômage, pauvreté) -, ne décident de mettre un frein réel à la liberté d'expression...

     

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  • Daniel Salvatore Schiffer ou la conscience humaine à géométrie variable

     

                 Bien-pensance et duplicité... le beau rôle en prime, sans coup férir.

     

    _________________

     

           C'est quand on est censuré qu'il faut rester ! L'erreur c'est de partir car, dites-moi quels billets sont censurés... et je vous dirai à qui vous avez affaire dans les faits, tout en gardant à l'esprit ceci : ce qui importe ce n'est pas ce que vous dites car tout le monde ment...  ce qui importe c'est bel et bien ce que vous n'acceptez pas qu'il soit dit : là-dessus, on ne ment jamais !

     

    Publication décidée suite au retrait par le bureau de la censure de Médiapart de deux de mes commentaires sur deux des derniers billets postés par ce même Schiffer.

     

             En réponse au billet suivant : http://blogs.mediapart.fr/blog/daniel-salvatore-schiffer/301112/israel-palestine-pour-une-paix-juste-et-durable

     

                      Et à ce passage en particulier : "Du coté palestinien, tout d’abord. Il doit s’abstenir, s’il ne veut pas ruiner ces efforts de paix, acquis de haute lutte, d’instrumentaliser, du point de vue juridique, cette reconnaissance : une mise en cause de l’Etat d’Israël, ou même d’un quelconque de ses dirigeants, devant la Cour Pénale Internationale anéantirait, a priori, toute ultérieure tentative de dialogue. De même doit-il renoncer définitivement à toute action terroriste (lancement de roquettes, attentats kamikazes, explosions de bombes…) à l’encontre d’Israël."

     

    Dites... vous êtes qui Monsieur Schiffer pour demander quoi que ce soit à un Peuple qui vit avec 50cts par jour et sous les gravats, et auquel on accorde le droit de travailler et de manger que s’il se soumet ?

     

                   Ainsi que ce passage-ci : "Oui : l’Amérique d’Obama a manqué là, en se refusant à admettre l’existence de la Palestine aux Nations-Unies, son rendez-vous avec l’Histoire !"

     

    Votre conclusion est tellement attendue ! et sans commune mesure et sans lien direct avec le cynisme de l'Etat Israël, et le génie de ce cynisme, cynisme conduit d'une main sûre et infaillible, d'une main de maître ! Néanmoins, un cynisme à gerber tellement ce cynisme viole l'humanité de chacun d'entre nous, et ce jusqu'à sa plus petite parcelle, tout en nous dépouillant de toute possibilité de croire encore en l'Homme et à l'avenir.

     

    Et si c'est cette politique-là qui triomphe, n'ayons aucune illusion : c'est bien toute notre civilisation humaniste qui s'effondre avec ou sans  tous les Daniel Salvatore Schiffer de la terre , eux tous et leurs interventions cravatées qui lavent les mains et les consciences plus blanc que tout… comme autant de forfaitures intellectuelles et morales.

     

    Jamais dans l'Histoire, un tel cynisme n'a été ignoré à ce point par autant de tartuffes de la conscience humaine... conscience à géométrie variable, ici, chez nous, en Europe.

     

    ***

     

    Ainsi qu'en réponse au billet suivant mis en ligne très peu de temps après par ce même Schiffer :   http://blogs.mediapart.fr/blog/daniel-salvatore-schiffer/011212/acquittement-de-deux-generaux-croates-le-scandaleux-verdi    

            

                       Et son titre en particulier : "Acquittement de deux généraux croates: le scandaleux verdict du TPIY (Tribunal Pénal International) - une grave faute morale !

     

                Surprenant Monsieur Schiffer votre soutien de l'idée d'un TPI pour juger les crimes des uns et des autres. Ou bien alors... seulement lorsqu'il s'agit de Serbes et de Croates ?

     

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  • Sale temps pour les blogueurs au Nouvelobs et à Médiapart ! | 13 février 2013

     

                  LCP-Public Sénat, BFM et i-Télé : récupération, lessivage et recyclage : un regard sur ceux qui, bien que remerciés et parfois même... discrédités, ne connaissent jamais le chômage ou la crise...

               

                  Billet rejeté par la modération du nouvelobs à la demande de Monsieur Haziza - pour preuve, son twitHaziza Frédéric‏@frhaz

    Blog antisémite: @LeNouvelObs a retiré blog @SERGE_ULESKI ens'excusant @mediapart tergiverse au nom"charte de participation"AlAntisémitisme? 

    4:28 PM - 8 Févr, 13 · Détails 

     

                Néanmoins, que l'on sache que Médiapart a, en partie, tenu bon puisqu'il a maintenu le billet, certes amputé du passage concernant Monsieur Haziza. 

     

     En revanche, d’autres sites ont publié dans son intégralité le billet "LCP-Public Sénat...".

      

     
     
     
     

    Merci à eux pour ne pas avoir céder à la censure, au chantage et à la calomnie !

     

                                                                                                       ***

     

              Sale temps pour les blogueurs du Nouvelobs et de Médiapart ! Espérons néanmoins que le courage l'emportera chez les hébergeurs en sachant que jamais un blogueur ne sera condamné pour avoir dit d'un journaliste qu'il était mauvais et jamais non plus pour avoir émis l'opinion suivante : en tant que journaliste, on ne peut pas servir à la fois le service public qui est l'expression même de la République et toujours en tant que journaliste, une radio communautaire ; et qui plus est comme chef du service politique de cette radio, d'autant plus que l'on ne trouvera un pareil cas de figure dans le cadre d'aucune autre radio dite "communautaire".

    Et c'est bien donc là un régime d'exception qui s'est installé, subrepticement.
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  • Médias, Service public et communautarisme : déontologie à vau-l'eau

                 "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser" - Emmanuel Kant

     

    _______________

     

                    Cette publication fait suite à la tentative de Monsieur Haziza (journaliste radio-télé - on y reviendra) de censurer un billet de blog rédigé par votre serviteur : billet qui ne le concernait pourtant pas exclusivement, loin s'en faut. Monsieur Haziza a fait état d'antisémitisme... délit derrière lequel il semble se cacher afin de neutraliser toute critique à son égard, oublieux du fait suivant (1):

     

                        - Banaliser l’antisémitisme c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

     

    Qu'à cela ne tienne, hébergeurs du billet en question, les genoux du Nouvelobs et de Médiapart ont alors tremblé, et ces derniers ont décidé de donner une suite favorable à la demande de censure de Monsieur Haziza.

     

    Sûr de lui et de son pouvoir sur les hébergeurs de contenu sur Internet quand il s’agit d’obtenir que l’on censure un blogueur qui l’indispose, l'arrogance de Monsieur Haziza est sans aucun doute symptomatique d'un climat propre aux médias : impunité pour tous ceux qui y travaillent ; journalistes ou pas, tout y est donc permis ; et tous auraient sans doute bien tort de se retenir.

     

    Mon billet a donc été amputé de la partie qui concernait Monsieur Haziza chez Médiapart ; on le trouvera à l’adresse suivante : LCP-Public Sénat, BFMTV et i-télé : récupération, lessivage et recyclage. Il a été totalement retiré de publication chez le Nouvelobs.

     

                                                                                        ***

     

    En revanche, ce billet-ci dont j'ai communiqué le contenu à LCP et au CSA, reprend un à un tous les arguments développés à l’encontre de Monsieur Haziza. Merci de le diffuser largement afin que l'on sache... là aussi : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui.

     

                                               ______________________________________________

     

     

                    On nous aura vraiment tout fait sur le service public ! On a connu le journalisme de droite (Elkabbach), le journalisme PS (Levaï), le journalisme de cirque et de foire (Mourousi), le journalisme agent de sa propre cause (PPDA)...

     

    Voilà qu'avec Monsieur Haziza, journaliste sur LCP (chaîne de la TNT et du service public) c’est un nouveau journalisme que l’on nous sert là : un journalisme communautaire, ou plus précisément, un journalisme communautarisé.

     

    Jugez plutôt !

     

    Ce que l’on ne sait pas toujours, et ce que d’autres peuvent avoir déjà oublié, c’est que Monsieur Haziza, de son prénom Frédéric, est aussi journaliste à Radio J – la radio de la communauté juive. Et pas n’importe quel journaliste : le premier d’entre eux puisqu’il est le responsable du service politique de cette radio communautaire.

     

                - Cherchez donc un journaliste (ne serait-ce qu'un simple journaliste et non un patron) de Radio Notre Dame, de beur-FM ou de Radio-Orient officiant sur le service public !

                   Ne vous donnez pas cette peine : vous n’en trouverez pas.

     

    Radio J est une radio militante (et c’est son droit le plus absolu !) qui défend une communauté et des intérêts forcément partisans, sinon à quoi bon ! Intérêts économiques, politiques, religieux et culturels... incompatibles avec l'exercice du métier de journalisme dans le service public...

     

    Et comme un malheur n'arrive jamais seul, très certainement recruté grâce à des appuis chez LCP en particulier et chez France Télévisions en général, manifestement venu sur le service public chercher un complément de salaire, animateur terne et sans facilités... laborieux (2), Monsieur Haziza est le présentateur de sa propre émission : Parlons-en !

     

                  Aussi, qu'il soit ici permis de suggérer à la direction de LCP et au CSA de demander à Monsieur Haziza, journaliste et maître censeur, de choisir (3) : soit il sert le service public, soit il sert sa communauté et par voie de conséquence, des intérêts partisans et privés mais certainement pas les deux, et qui plus est... aux frais des contribuables et sur le dos d'une déontologie, une nouvelle fois... à vau-l'eau dans les médias.

     

    __________________________

    1 - Est-ce à dire que l'on ne peut pas dire d'un journaliste qu'il est terne et sans qualité sans prendre le risque d’être taxé d'antisémitisme ? Est-ce à dire que l'on ne peut pas non plus s'opposer au fait qu'un journaliste, chef du service politique d'une radio communautaire, vienne sur le service public exercer sa profession sans, là encore, être taxé d'antisémitisme ?

    Si c’est le cas, il va nous falloir redoubler d’énergie pour attaquer et dénoncer cette escroquerie !

    2 - Bien évidemment, c'est un jugement personnel qui n'engage que moi et ceux qui le partagent.

    3 - Privé pour privé... que l'on suggère donc à Monsieur Haziza, puisque manifestement son poste à Radio-J ne lui suffit pas, de déposer un CV chez BFMTV ou chez i-télé.

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  • Foxtrot : Dieudonné en tournée dans toute la France

     

    Parce que... rien n'arrête le talent, et les meilleurs !

     

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    Pour prolonger... cliquez 

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  • Un gouvernement PS de diversion : les investigations, c'est maintenant !

     

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            Ce gouvernement Hollande-Ayrault semble n'avoir qu'une stratégie : la guerre, et... puis, jeter en pâture, à la vindicte des uns et à l'approbation des autres, avec la complicité des médias de masse, des sujets sociétaux destinés à détourner notre attention à propos des questions économiques, financières et  judiciaires : la défense du contrat de travail, la séparation des activités bancaires, le non cumul des mandats, l'indépendance de la justice, la restauration d'un système de santé publique, une réforme fiscale pour une meilleure justice, la lutte contre la corruption...

     

                 Car, pendant que les uns et les autres défilent et hurlent à pleins poumons sûrs de leur fait et de leur bon droit, un texte relatif à la réforme du marché du travail qui signe à terme l'arrêt de mort du CDI (contrat à durée indéterminé)  - contrat jugé archaïque par un gouvernement PS, le Medef et les chantes de la monnaie européenne au service d'une économie passoire -, est adopté par trois syndicats (La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC), la CGT et FO s'y sont opposés ; réforme tellement favorable aux salariés que le Medef demande au Parlement de "respecter à la lettre" cet accord sur l'emploi...

     

     

     

               Chômage en veux-tu en voilà ! Comme un malheur n'arrive jamais seul, dans les quartiers sensibles le rapport annuel de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS),  présenté le 16 novembre par sa présidente Bernadette Malgorn dresse un état des lieux catastrophique de l’état économique et social de ces territoires.

     

     

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                    Aussi...

     

     

                   Avec le "mariage pour tous", ainsi que l'abolition de la prostitution et le vote des étrangers... c'est un grand classique que l'on nous re-joue là : il a pour titre "Gouvernement PS de diversion". Un PS eunuque : rien dans l'action ! Mais.... tout dans les poches ? Car, une fois les salariés jetés en pâture au Medef, tout n'étant pas perdu pour tout le monde, qui, en politique, sortira de ce quinquennat-Hollande plus pauvre qu’en y entrant à part les électeurs ?

     

               

              Rétro-commissions, conflits et prises illégales d'intérêts, collusion, comptes en Suisse...

     

              A vos enquêtes ! Pourquoi attendre ? Pas de temps à perdre !

     

              Les investigations, c'est maintenant !

     

     

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  • Michel Onfray, ici et là, et puis ailleurs, et autre part aussi !

     

                Pour tout dire, dans ma série "Penser le monde aujourd'hui avec...(1)" j'avais bien failli inclure Michel Onfray, un temps enthousiaste à son sujet. Et puis le questionnement suivant est venu tempérer mes ardeurs :

              « Onfray ? Attendez ! Mais… cet essayiste apporte quoi à notre compréhension du réel ? A t-il seulement saisi quelque chose d’un questionnement aujourd’hui incontournable : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui ? Pour ne rien dire des voies qu'il nous faudrait explorer pour sortir de ce qui ressemble fort à un coup d’Etat permanent sur la démocratie, la justice et la liberté par des forces qui contrôlent une désintégration systématique et mondiale de l’identité humaine. »

    J'ai cherché, je n'ai pas trouvé.

    Même si Onfray semble sincèrement de gauche, tendance  Mélenchon...

                    - A propos du NPA et du slogan  « En finir avec le capitalisme !» n’avait-il pas manqué de faire le commentaire suivant :  « C’est quoi cette connerie ?! » puisque… cela n’aura échappé à personne… tout comme le Marxiste en tant qu’outil d’analyse, le capitalisme est sans aucun doute l’horizon indépassable d’un système de production capable de tirer profit de tout,  même de la relation entre un mendiant et celui qui lui fait l’aumône, tout en étant capable de faire mourir de soif celui qui apporte l’eau et de faim, celui qui cultive la terre…

    Reste qu'en tant qu’intervenant médiatique, il ne nous donne pas grand chose à nous mettre sous la dent bien en peine qu'il est de projeter un peu de lumière sur un réel qui nous étouffe tout en nous échappant, aussi évanescent que pervers, chaque jour un peu plus liberticide et criminogène.

     

               Essayiste pour une classe moyenne dont le flirt avec ce qu'elle croit être "le monde des idées" aussi famélique et timoré soit-il, trahit sans aucun doute un besoin de supplément d'âme... au sujet d'Onfray, quelle conclusion tirer de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement la société française ?

    Refus de se salir les mains  avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum car ne faut-il pas alors nommer les choses et les gens ?

    Comme si cela représenterait à ses yeux un trop grand risque : risque de se tromper, risque de déplaire, risque de révéler un penchant bourgeois-conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

    Développement personnel, affirmation de soi, thérapeute, gourou pour un peu puisqu’il paraît que « Onfray, ça fait du bien ! »,  publication après publication - deux par an en moyenne depuis 20 ans (2)  -, que faut-il attendre de cet essayiste ? Des conférences sur des "penseurs" qui appartiennent à une histoire de la philosophie dite alternative parce que… délaissée mais qu'il faut bien se résoudre à qualifier d'anecdotique ?

    Lui qui a les oreilles d’un vaste public et la confiance des producteurs (Onfray sait jusqu’où ne pas aller trop loin, quitte à faire du sur-place !) , pourquoi ne  s’attacherait-il pas à sortir de l’oubli et à réhabiliter des intellectuels proches de nous, tel que, entre autres penseurs, Clouscard aujourd'hui oublié, chef de file d'une critique sans concession du libéral-libertaire et autres bobos  qui nous ont conduit,  le PS en tête de cortège, là où nous sommes aujourd’hui ; et même si nous ne sommes pas les seuls en Europe, cela ne nous console de rien.

    Faut dire qu’avec Onfray et sa promotion de l'individualisme, de l’hédonisme et de son post-anarchisme (mais très très post alors ! Voire même… passé !) - anarchisme à la Brassens, entre deux accords de guitare et un cassoulet maison avec les copains dans le bruit et la fureur de vivre pour l’instant qui arrive, passe et revient tous les week-ends mais cette fois-ci avec un gigot d’agneau -, les bourgeois des beaux quartiers peuvent dormir tranquilles et les boutiquiers des rues Montaigne et saint Honoré aussi à l’occasion de la prochaine manifestement de la CGT entre République et Nation,  avec ou sans Mélenchon volontairement exilé à Strasbourg, là où la prochaine révolution ne manquera sans doute pas de nous surprendre tous dans notre sommeil.

    Force est de se rappeler que l’on a connu des Autonomes, eux aussi anarchistes, à la batte de baseball plus volontariste et mieux inspirée.

     

               Certes,  il a fallu à Onfray un peu de courage pour s'attaquer à la personne de Freud même s'il était assuré du soutien du grand public, sachant aussi que le succès commercial de ses livres compenserait largement le déplaisir et l’agacement d’une clique parisienne capable à tout moment de vous couper les ailes et de vous faire trébucher. Leurs sanctions : bannissement des médias et campagne de calomnie.

    Faut dire qu'Onfray n'a jamais pour autant condamné la psychanalyse en soi mais ses larbins, à genoux... idolâtres serviles devant la statue du commandeur Freud, Onfray privilégiant une alliance de la psychanalyse et du marxisme ; une psychanalyse de gauche donc qui déclarerait tous ses revenus et qui paierait tous ses impôts ; une psychanalyse citoyenne et non une psychanalyse parasitaire de hyènes et de sangsues fraudeurs du fisc selon le principe suivant : Rien dans la tronche, tout dans les poches... pleines !

     

                    Déboulonner les certitudes et les statues !

    Nul doute, cette charge contre Freud (et plus tard contre Lacan et son obscurantisme qui frôle le plus souvent l’escroquerie) était salutaire ! Et sur Sartre aussi, le roi de l’omelette et des œufs qui faut bien se résoudre à casser, au profit d’un Camus soucieux d’éthique, des fins et des moyens (après tout, il n’y a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent : Marx, Lénine… les communistes et l’extrême gauche)...

    Mais que penser de cet acharnement, ouvrage après ouvrage, sur un Christianisme pourtant moribond, sans plus d’influence que des représentants parfois dignes s’essoufflent à tenter de faire encore un peu exister car, enfin on ne tire pas sur une ambulance ! Sans doute Onfray s’est-il  trompé de siècle en s’acharnant sur le maillon le plus faible de la chaîne mondiale du décervelage et de l'abêtissement ; chaîne formée par nos princes de l’audimat, les maillons forts, aux compagnons de cordée à l’ascension arrogante parce que triomphante, au sommet de leur art de basse besogne.

    Quant à son mentor et Maître Nietzsche , là encore, aucun risque, Nietzsche faisant quasi l’unanimité à droite comme à gauche puisque tout le monde peut y trouver son compte, Nietzsche rendant bien des services, un peu comme les restos du cœur et l’armée du salut.

    D’aucuns vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son : "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !". C'était à l'occasion des élections européennes, alors que Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat. A croire qu’il avait besoin de donner des gages de bonne conduite après ses récentes prises de positions sur le sort injuste et cruel qui est fait aux Palestiniens ; quoiqu'il en soit, la réaction excessive d’Onfray ressemble fort à de la panique : pas de nerfs Onfray, aucun sang froid ! Si ça barde un jour, faudra donc pas compter sur lui. On est prévenus. Faudra pas dire qu’on ne savait pas.

    Reste à espérer depuis la cabale lancée contre lui à propos de son ouvrage sur Freud et plus tard dans son soutien à Jean Soler et son « Qui est dieu ?»  qu'Onfray en sortira plus avisé, un peu plus mûr,  un peu plus profond aussi, plus large, avec plus de hauteur.

    Révolution géométrique pour Onfray : celle des volumes et des espaces.

     

    *** 

     

             Animateur d’une Université dite populaire qui, si elle ne lui coûte rien sinon un peu de temps,  lui rapporte surtout des lecteurs (développement et fidélisation de la clientèle), Onfray est un des essayistes les plus prospères de l’édition, un des plus gros vendeurs de livres : sur 20 ans, des tirages entre 40 000 et 200 000 exemplaires), et ce bien que la diffusion sur France Culture, année après année, des conférences de cette Université Populaire (succédané d’une université du 3e âge ou de pré-retraités déjà en vogue dans les années 70 : moyenne d'âge : 60 ans) conduites par le Maître en personne, grand oral et cours magistral devant une audience silencieuse, sans doute à la fois médusée et comme hypnotisée, tourne vite à l'ennui car il y a bien quelque chose de routinier mais d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord.

    Faut-il y voir là une vocation contrariée de chef de cuisine qui ne change pas une recette qui a fait ses preuves et porté ses fruits ?

     

               Avec Ruquier et ses acolytes on dit que le service public est à fond côté impertinence (… Peut pas faire plus ni mieux !), et ailleurs, dans le privé, c’est le néant de la bien-pensance qui ne pense plus rien sinon ce que tout le monde pense, ou bien alors, la désinformation pour omission. Jamais nous n’avons eu à notre disposition autant de canaux de diffusion et aussi peu de liberté et d’audace, Internet demeurant, bon an mal an, le dernier espace de liberté même si la censure pourra toujours frapper les plus "téméraires" d'entre nous... comme ces milliers d'auteurs et de bloggeurs, dont les comptes sur les plateformes d'hébergement sont clôturés sans préavis ni explications par des responsables éditoriaux lâches et veules (on m'affirme que certains d'entre eux changent de pantalon plusieurs fois par jour), et par des « modérateurs » (ainsi appelés) véritables commissaires politique ; et pour finir... par des petits chefs et caporaux bornés et incultes.

    Difficile alors de ne pas penser au fait qu’Onfray doit tout à ce système médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire et de laisser entendre...

     

                Aussi… au fil de notre réflexion, il devient tentant non pas d’opposer Onfray à BHL (3) mais… telles deux faces d’une même pièce car si tout les sépare, tout les réunit, de définir un Onfray de gauche, casanier aux origines prolétaires, vivant en province (Argentan dans l'Orne)… pendant d’un BHL de droite, parisien, globetrotteur et millionnaire car, pour l'heure, pour nombre d'entre nous, si Michel Onfray semble avoir trouvé des solutions pour lui-même... et s'il est aussi présent ici et là, et parfois ailleurs, et autre part aussi, n'est-il pas surtout et plus simplement... introuvable là où on attend ceux qui marquent définitivement de leur empreinte leur temps et leur époque, et par la même occasion, leurs contemporains et leurs consciences assoiffées de sens, et ce pour les siècles des siècles...................................................................

                 Amen.

     _________________

     

    1 - Dans cette série, on y trouvera Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains...

     

    2 - Ceux qui n'ont peut-être pas idée, en auraient-ils dix par jour ?

     

    3 - BHL, pour ceux qui ne le savent toujours pas (et il y en a !),  est un intervenant médiatique qui se situe à droite de l’échiquier politique car il est bien du côté de ceux qui cognent, et qui plus est...  sur les plus faibles sans aucun souci de justice et d'humanité.

     

     

    Lien permanent Catégories : AA - Serge ULESKI, littérature et essais, Michel Onfray 0 commentaire
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