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  • Dîner du siècle : circulez, y a rien à voir !

     

                     

                Ou quand le collectif "Le cercle des volontaires" se mêle de ce qui nous regarde.


               

               D'aucuns cherchent à éviter le micro tendu, embarrassés, d'autres sourient, d'autres encore baissent la tête et feignent d'être en ligne avec un interlocuteur sur leur mobile.... et tous se taisent : no comment !


    Le Cercle des Volontaires est allé à la rencontre des invités du Siècle, devant l’Automobile Club de France, haut lieu de la collusion des élites françaises.

     

                 

     

     

                
                   "En France comme dans la plupart des démocraties libérales, les membres de la classe dirigeante constituent un groupe social conscient de lui et séparé des autres. Mais l’intégration à ce monde ne s’opère pas spontanément. Entamée au moment des études, elle se prolonge au sein de cercles élitistes, tel Le Siècle, et de réceptions mondaines où se coudoient les vedettes issues de divers horizons professionnels." - Le Monde diplomatique

     

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    Pour prolonger, cliquez Penser le monde aujourd'hui avec Pierre Carles


     

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  • France Culture : complaisance, parti-pris et censure

     

     

                Ci-après, un commentaire qui ne sera jamais validé par France culture sur la page de l'émission "l'Economie en question"présentée par Dominique Rousset.

     

                   Thème de la première partie de l'émission : accord de libre-échange Union européenne-Canada-USA.

     

     

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    "Dans l'émission de ce matin, samedi 26 octobre à 11h...

    A propos des accords de libre échange à venir avec l'UE, le Canada et les USA, tous vos invités ont reconnu explicitement ou implicitement que toutes les normes sanitaires et sociales européennes sont négociables (comprenez : à brader). Aucun d'entre eux n'a exposé ( sinon très furtivement, à une exception près... tout en s'excusant presque) les dangers d'un tel accord.

    Aucune voix divergente comme à l'accoutumée.

    Avec cette émission, c'est toute la crédibilité de France Culture en tant que média d'information et de débat qui est une nouvelle fois en cause. Dans le contexte d'un média financé par les contribuables, cette absence de débat contradictoire est inacceptable."

     

                 Ce commentaire ne sera pas non plus validé sur le site des auditeurs de Radio France à la page "S'adresser au médiateur" selon le principe qui veut que plus ils aboient au nom des grands principes, plus ils reculent en tartuffes de la liberté d'expression et d'un participatif qu'il faut bien se résoudre à qualifier de "fantomatique".

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : France Culture, remboursez !

    ainsi que France Culture à hue et à dia

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  • Diplomatie française en colère : croissants et jus de fruits

     

     

    fabius et kerry.jpg

              

                    En grande difficulté sur l'affaire Leonarda, Hollande hausse le ton contre l'espionnage américain, un mois après tout le monde (La présidente du Brésil a elle annulé en septembre une visite aux USA  - ICI ) pour restaurer quelque peu son autorité et ne pas désespérer définitivement la gauche, la vraie, celle qui s'apprête à sanctionner la coalition gouvernementale PS-EELV aux prochaines municipales.


    L'espionnage de millions de conversations téléphoniques en France par les services secrets américains a entraîné un brusque coup de froid dans les relations entre Paris et Washington. Mais au fait... qu'est-ce qui irrite le plus la diplomatie française ? N’est-ce pas bien plutôt le fait que les USA semblent douter de la fidélité de la France à son égard ?  Ce qui semble déranger au plus haut point la diplomatie française n'est-ce pas le fait que les Etats-Unis puissent penser que la France ait quelque chose à leur cacher alors que la diplomatie française s'est fait une spécialité comme jamais auparavant, d'exaucer chacun des vœux étasuniens depuis une quinzaine d’années : Afghanistan, Irak, Libye, Mali, Syrie, impunité pour Israël, soumission à Barroso (agent américain) et à la commission européenne, accord sur le libre échange, alliance avec l'Arabie Saoudite...

     Avouez qu’il y a de quoi enrager, non ?


    Et à ce sujet…


    Laurent Fabius a rencontré John Kerry, le chef de la diplomatie américaine. Des micros installés par votre serviteur ont pu enregistrer les propos suivants (eh oui ! Y a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui espionnent !) :

    «  Mais enfin… John, comment avez-vous pu un seul instant douté de notre fidélité (servilité ? ndlr) à votre égard ? Vous savez bien que l’on ne vous cache plus rien depuis des lustres. D’ailleurs qu’aurions-nous à cacher ? Nous n’avons plus de secret pour vous. On pense comme vous. Votre politique c’est notre politique. Voyez à propos de l’avion de cet indien de Bolivie qui se prend pour un Chef d'état… c’est quoi déjà son nom à ce traîne-savate?

    -  Morales...     

    - Ah oui. C’est ça, Morales ! Vous ne nous aviez rien demandé à son sujet, même si vous l’aviez rêvé, eh bien, on l’a fait sans attendre que vous nous le suggériez : son avion… vous avez vu : au trou et au clou son avion à deux balles ! Alors... quand on vous dit que vous et nous, c’est pareil ! Non là vraiment c’est à désespérer John ! De quoi avons-nous l’air, franchement ! Faites-nous confiance une bonne fois pour toutes ! Vos désirs ne sont pas simplement des ordres mais… vos désirs sont les nôtres aussi. Nous ne sommes pas seulement vos alliés mais… vos obligés. Pour un peu, on serait bien vos complices. Du moins, faudrait pas nous pousser bien fort pour qu’on le devienne. D’ailleurs, nous le sommes un peu déjà. Vous et nous unis pour le meilleur et le pire. Mariés nous sommes ! Oui ! C’est ça ! Un couple inséparable Johnny. Aussi, ne nous contentons pas de nous serrer la main : embrassons-nous Johnny chéri !...................Alors, t'es rassuré maintenant ?

    - Tout à fait Laurent. Demain, on débranche tous les micros. C'est promis ! Demain, on remballe tout Laurent. Tiens, en attendant...  roule-m'en une autre.»

     

                            Et la presse américaine de s’étonner, à juste titre, de la colère (colère feinte et sans lendemain ni conséquence donc) de l’Elysée et de Matignon.


    ***

     

     

     

                   Alors oui ! Quand on est à Matignon et à l'Elysée et qu'on est du PS, qu'est-ce qu'il ne faut pas dire ou faire pour tenter de cacher, bon an mal an, son penchant atlantiste impénitent...  car, dans les faits, le PS admire la puissance militaire et meurtrière des USA  comme personne ; ils ne rêvent tous que des USA, matin, midi ; et chaque soir c'est avec les USA qu'ils couchent et s’endorment : Valls, Fabius, Hollande... et tous les autres... atlantistes comme il n'est plus permis de l'être...

    Bande de tartuffes va !


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    Pour prolonger... cliquez NSA et la tentation totalitaire

    ainsi que Les drones d'Obama

     

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  • Leonarda contre Valls : fait divers, expiation et rédemption..

     

                       Leonarda, 15 ans, a été arrêtée lors d'une sortie scolaire dans le Doubs pour être expulsée vers le Kosovo, où elle se trouve désormais. Quelles sont les circonstances exactes de son interpellation ? Mercredi, Matignon a lancé une enquête administrative.


    Critiqué par des piliers du PS, Manuel Valls trouve un peu de réconfort auprès de la droite qui le soutient.


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                    Valls bouc-émissaire... Valls sacrifié...


    Valls, la dernière chance pour le PS d'afficher contre  le ministre de l'intérieur, quelques principes et valeurs de gauche avant les Municipales et la grande débâcle sociale : la vente sur le marché mondial de la traite des salaires de la population active et retraitée, jeunes et chômeurs inclus, au moins-disant social d'une mondialisation sans honneur et sans justice ; véritable guerre contre les salaires, les droits sociaux et les services publics.

     

                                                                                         

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    valls.jpg



    Le départ éventuel de Valls...

    Une consolation bien maigre pour la gauche qui aurait sans doute préféré la démission de Hollande et de son gouvernement pour haute trahison.



    Qu'à cela ne tienne... 

    A défaut de grives, on tire sur des merles.


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    Pour prolonger, cliquez Manuel Valls : los craignos et les fables de la Fontaine


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  • Un essayiste chez Taddéi : "Faites ce que je dis mais pas ce que je fais !"

     

                        Après le passage d’Alain Finkielkraut chez Frédéric Taddéi, vendredi 18 octobre - un passage de plus au cours d’une quinzaine très chargée qui aura vu  l'essayiste dans d’innombrables émissions de radios et de télévisions -, d’aucuns ont regretté ce qu’ils ont appelé le « bashing » de Finkielkraut par deux des invités de l’émission CSOJ : « Ce soir ou jamais » sur France 2.


    Qu’il soit ici permis de leur répondre.


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                 Face à Finkielkraut, on doit être d'une sévéritésans merci ; un Finkielkraut qui n'hésite pas à s'arranger avec des  Renaud Camus et autres Richard Millet (tous deux partageant des thèses proches des suprématistes blancs et chrétiens) selon le principe suivant (1) : "Ce qui nous réunit est plus fort que ce qui pourrait éventuellement nous diviser" ; le tout sur le dos des communautés africaine et maghrébine de France qu'ils attaquent en permanence et auxquelles ils n'ont pas un mot décent à adresser...


    Quant à donner des leçons de "francité" à qui que ce soit...


    Entre celles qui affichent un voile et qui l'assument (le voile et l’Islam en France : une des nombreuses obsessions de cet essayiste et de ceux qui l'entourent) et des Finkielkraut qui n'assument rien de leurs engagements, tous plus indignes les uns que les autres - Israël, les thèses du FN à propos de l'immigration et des Français qui en sont issus, un soutien sans faille à la puissance militaire et meurtrière que sont les USA et sa main basse sur l’Europe ainsi que la haine de la compassion pour l'autre quand il est "autre" et plus encore... "tout autre"... -, un seul choix s'impose : le combat contre tous ces « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! » car il y a dans les têtes des kippas et des crucifix qui valent - de très loin -, toutes les femmes voilées de la terre, consentantes ou pas, majeures ou mineures, à cette différence près néanmoins : le voile concerne une communauté reléguée, dont la majorité de ses membres occupe des emplois « disgracieux », pénibles, à la limite de l’humiliation contre une élite médiatico-intellectuelle vorace, qui n’en a jamais assez :  jamais assez de pouvoir, jamais assez d’espaces de prise de parole et de contrôle de cette même parole – qui est autorisé à parler, de quoi, où et pour le compte de qui ; une élite impitoyable à l’encontre des dissidents, des faibles et des disgraciés.



                Aussi, qu’il soit permis ici de rappeler ceci : Finkielkraut ne s’intéresse qu’à lui-même (2) et à sa caste, son pouvoir, ses passe-droits et ses privilèges ... dans le seul souci de n'en céder aucun à qui que ce soit… et en premier lieu, à ceux dont la « candidature » n'aurait pas été au préalable validée par cette même caste médiatique qui dirige tout et qui ne représente plus personne ; une caste au service d’une seule loi :  la loi du plus fort : « J’ai raison parce que c’est moi qui parle à la radio et qui passe à la télévision… et pas vous ! »


                Qu’on ne s’y trompe pas : ces gens-là sont bel et bien le monde tel qu’il est ; et c’est la raison pour laquelle toutes les portes leur sont ouvertes car la France de Finkielkraut  c'est cette France qui, depuis trente ans, a cadenassé tous les médias dominants, les entrées comme les sorties ; la France de ceux pour lesquels tout est permis, une poignée, et les autres, des millions, pour lesquels tout est interdit.


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    1 - Alliance judéo-brune, chacun signant un pacte de non-agression de l'autre. Finkielkraut devrait être plus avisé car il semble que Camus et Millet aient trouvé en lui leur bon Juif comme d'autres leur bon Noir, Arabe ou encore, leur bon Musulman.


    2 - Paradoxe  suprême, il se pourrait bien que notre donneur de leçons impénitent, français de première génération (les parents de Finkielkraut étaient de nationalité polonaise) soit, de tous nos essayistes issus de l’immigration, le moins assimilé des « Français » (avec BHL), sa référence à la culture française n’étant qu’un écran de fumée derrière lequel ses analyses se déploient, là où il fait le choix de ses cibles privilégiées : les Musulmans (Maghreb et Afrique noire), et les antisionistes ; car il faudra bien que l’on se décide à dire tout haut ce que tout le monde se garde bien d’expliciter : toutes les préoccupations de Finkielkraut ont une seule et même origine, à savoir son appartenance juive ainsi que… ce qui est sans doute sa véritable patrie… Israël, et son obsession de l’antisionisme indissociable à ses yeux de l’antisémitisme. En effet, n’est-il pas celui qui a proclamé : « L’antisionisme est le nouvelle anti-sémitisme » ?! Ce qu’aucun Français  ne se hasarderait à affirmer pour la simple raison que le sionisme et l’Etat d’Israël sont le cadet de ses soucis.



    Pour prolonger, cliquez : Finkielkraut contre toute raison

    ainsi que... quand Finkielkraut reçoit Millet

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  • Pina Bausch : danser pour ne pas se perdre et retrouver son chemin

     


              Chorégraphe prolifique…


    Chorégraphe d’une micro virtuosité car, jamais on n’aura autant dansé mais… sur place…

    Chorégraphe de la nostalgie et des quelques heures qu’il nous reste encore à vivre… accueilli, enfin accepté, ne faisant plus qu’un, tous ensemble en rêve et songe - rêves dansants, cauchemars aussi -, les surréalistes n’auraient rien renié d’elle.

     

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    Chorégraphe de l’insolite en nous, exubérance si précieuse pour notre santé mentale… chez Pina Bausch la vieillesse a encore toute sa place ; on peut donc vieillir serein car on danse de 14 à 77 ans, et au-delà mais… les deux pieds sur terre.

    Chorégraphe de la séduction et de la compassion, les femmes souffrent plus souvent que les hommes qui se reposent, spectateurs ; et quand tous deux se retrouvent et se rejoignent, l’un portera l’autre : sa joie comme sa peine, et aucun fardeau n’aura raison de l’amour qu’ils se vouent.

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    Urbanité assumée, avec Pina Bausch, on dansera dans tous les lieux, aux carrefours des grandes villes…

    Des lions en cage, des internés dociles car sans illusions, pour un peu, c’est vivant que l’on menace de vous enterrer. Aussi, après avoir dansé Pina Bausch, souvent une bonne douche s’impose.


                  De l’illusion d’optique, prestidigitateur, deux corps en un parfois, féminin-masculin, chez Pina Bausch les hommes sont néanmoins des hommes et les femmes des femmes, on ne peut pas s’y tromper.

     

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    Buster Keaton et Chaplin, avec la danse, elle les réconcilie tous les deux.


    Chorégraphe de l’épuisement et des corps empêchés qui ont alors recours à leurs propres membres pour en articuler d’autres, en force, d’accord ou pas – les bras pour les jambes, un bras pour le coude de l’autre -, Pina Bausch est dans chacun de ses danseurs et dans chacun de leurs bras tendus vers le ciel qui appellent plus souvent la foudre dans la recherche d’une énergie vitale à renouveler que Dieu.



                Poupées, pantins désarticulés, polichinelles… vertige burlesque, travail et implication totale jusqu'à la fusion, avec Pina Bausch, ceux qui auront peur du ridicule et du grotesque devront aller voir ailleurs si ça se fait que de danser sans risque.


    Chorégraphe de toutes les dispositions physiques (grands, petits, jeunes, vieux...), tous danseurs étoiles... étoiles filantes aux métaphores incandescentes - trait marquant de la danse contemporaine -, toute une humanité, dans laquelle chacun trouve sa place, chacun selon ses qualités,  irremplaçable et unique, loin d'une recherche d'un régime d'exceptions et de faveurs au nom d'une soi-disant "élection", élection de classe ou ethnique à caractère suprémaciste aussi ridicule qu'abjecte, Pina Bausch c’est la langue allemande qui danse le tango et le flamenco dans une union de toute l’espèce humaine, de tous les continents. Et tous les vocabulaires et toutes les cultures chorégraphiques sont appelés à la rescousse ; l’eau, la terre, le vent aussi… et si le feu est absent c’est qu’il brûle dans tous les corps de ses danseurs telluriques.


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    Pour prolonger, cliquez : Pina Bausch, un film de Wim Wenders



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  • PS, UMP face au FN... la déconfiture ?

     

     

             
                     Lundi dernier, Yves Calvi, animateur-ventriloque d’une orthodoxie économique et politique totalitaire, patibulaire mais sûr de lui - assurance de celui qui sait qu’il ne peut décidément rien lui arriver de fâcheux -, et l’émission « Mots croisés » consacrée à la percée du Front national, émission-podcast par excellence, souris-zapping d'une main, fourchette de l’autre, entre midi et deux,  la poire et le fromage, – en effet, qui peut bien avoir envie de sacrifier une soirée à ce programme ? -, auront mis en scène, en direct sur France 2 et très certainement par inadvertance, la déconfiture de l'UMP et du PS face à un FN imperturbable, avec un Malek Boutih venu faire de la retape pour son parti qui l’aura envoyé au casse pipe (ses interventions -  la suivante encore plus inepte que la précédente -, auront permis au FN de prendre 5 points supplémentaires de popularité, n’en doutons pas un seul instant !) en bouc-émissaire tout désigné (de par ses origines) face aux leçons de morale politique d’Edwy Plenel, le repenti du journal Le Monde, aujourd’hui VRP de Mediapart, un Edwy Plenel grandiloquent et bonimenteur (comme quoi on ne peut pas cacher longtemps d’où l’on vient) ou bien amnésique (Alzheimer Plenel ?) car, en effet, c’est bel et bien Mediapart qui a refusé de recevoir MLP (la fille de  le Pen) lors de la dernière élection présidentielle.

     

    Un PS qui, et ça vaut la peine d’être précisé, aura mis plus de 25 ans à trouver à ce Malek Boutih un poste de député, ou bien plutôt… à accepter qu'il le soit ; un PS qui n'a jamais eu la moindre considération pour tous les Malek Boutih de France et de Navarre... sinon du mépris comme pour Najat Vallaud-Belkacem, petite ministre des Droits des femmes et porte-parole mezzo voce du gouvernement Ayrault, championne toutes catégories d'une bien-pensance idiote et puérile, et qui, une fois la présidence Hollande renvoyée dans les poubelles de l’histoire sans majuscule, prendra très vite le chemin du parlement européen, là où nichent tous les has-been de la politique et ceux pour lesquels « ça n’est jamais arrivé », tous en mal de revenus et en quête de salaires et d'indemnités en milliers d’euros et plan de retraite doré, le tout en grande partie non imposable. Il est vrai que tout le monde ne peut pas être sénatrice à 40 ans, telle une Dominique Voynet… longtemps cumularde, maire de Montreuil (93) écolo à ses heures perdues mais pas pour tout le monde, et sûrement pas pour elle.

    Par ici la maille ! On prend ! On amasse ! Des milliers d’euros tous les mois que la politique fait !

     

    N'empêche, Malek Boutih, colla-beur comme c’est pas permis - en comparaison, le comique-troupier Jamel Debbouze fait figure de rebelle  -, longtemps salarié de Skyrock faute de mieux (profil de l’audience de cette radio : les 12-16 ans  – mais alors, que vive la gauche gouvernementale, révolutionnaire et juvénile ! – manque plus que la capuche d’un Besancenot !) se démènera comme un diable même si, face à Plenel, la glotte lourde, le sourire figé, il restera muet.

     

    On pourra là, et sans difficulté, être les témoins de ce que les « Humiliés » doivent gravir comme pente pour se hisser à la hauteur de ce qui est attendu d’eux en retour s’ils veulent continuer de finir les plats et de ramasser les quelques miettes de ceux qui, invités VIP, se sont déjà amplement servis à la table du banquet : les héritiers et autres rentiers qui appartiennent à ce qu’il est maintenant convenu d’appeler la caste médiatico-politico- économique.

     

     « Oh hisse ! Oh hisse ! » Le pauvre Malik Boutih n’en finira pas de ramer et de brasser du vent, plus souvent courant d’air, occupé à rembourser la dette contractée auprès de ses créanciers, toute la soirée durant, entre deux références incontournables, véritable passeport auprès de la caste sus-nommée - le génocide juif et le nazisme (Primo Levi et Hitler) -, égratignant au passage les classes populaires soupçonnées de tous les maux – fascisme et racisme -, ignorant le fait, et c’est un comble venant de la gauche, que ces mêmes classes populaires ont tout simplement besoin, non pas de haïr les immigrés dont elles auront tôt fait de se désintéresser, mais bien de protections puisque cela n’aura échappé à personne… dans la guerre mondiale contre les salaires et les droits sociaux, ces classes sont en première ligne depuis trente ans ; protections levées par un PS à la sauce Mitterrand en 1983 ; parti qui les a abandonnées dans la jungle néo-libérale, et contrairement au conte, le petit Poucet n'y retrouvera jamais son chemin.

     

                 Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche, autre invitée de ce programme sans queue ni tête,  nous confirmera ce que l’on soupçonnait déjà : Mélenchon est bien l'arbre qui cache la forêt, à savoir… l’absence au Parti de gauche d’un personnel militant charismatique, à la tête bien faite, à qui on ne l’a fait pas, doué pour la communication télévisuelle entre autres médias, capable de prendre la parole et de retenir l'attention du téléspectateur. Ce qui augure mal de l’avenir de ce parti et du front auquel il appartient.

     

                 Que l’on se console néanmoins… car, « Mots croisés » aura ce soir-là permis de démasquer un Dominique Reynié aussi objectif et scientifiquement rigoureux qu'un militant UMP. Reste à espérer que le thinktank Fondapol qu'il dirige ne se nourrit pas de subventions publiques ; dans le cas contraire, il faudra y regarder de plus près avant d’y remédier dans les plus brefs délais.

    On renverra donc ce Reynié à son activité d'enseignant à faire la leçon aux élèves de Science Po, pré-adultes déjà malléables à merci en attendant de l’être mais… corvéables cette fois-ci… nos élites médiatiques de demain.


    Mais... le croirez-vous ?


    Tel enseignant, tel élève.

     

    ***

     

                 Pour revenir à notre sujet… la déconfiture de l'UMP et du PS face à un FN imperturbable, un fait est maintenant établi : la dictature d’une mondialisation devant laquelle tous ont baissé les bras depuis trente ans, leur a décidément tout pris même si elle leur a laissé des postes grassement rémunérés pour l’exercice d’un pouvoir de façade et de galeries souterraines. Muets, aphones et tout nus : à poil ils sont ! Pareille à une pierre tombale, la soumission à cette mondialisation leur a soufflé d’un coup d’un seul la parole ; et le piège s’est refermé sur eux : aux oubliettes l’UMP et le PS ! Car force est de constater que ces deux partis dits de gouvernement n’ont plus rien à opposer à une sortie éventuelle de l’euro, pour ne rien dire d’une sortie de l’UE ; rien non plus sur un éventuel bras de fer avec l’Allemagne ; pas davantage… à propos du refus des diktats d’une commission européenne qui n’est qu’un instrument supplémentaire d’une mondialisation sans honneur ni justice ; rien sur le fait de tenir tête à la dictature des marchés ; rien sur le rétablissement  de protections aux frontières de l’Europe ; rien sur une sortie de l'Otan et un retour à une politique étrangère indépendante ; rien sur les dangers de l’ouverture des négociations entre l'Union européenne et les États-Unis en vue de la conclusion d'un partenariat transatlantique ; et enfin, rien contre le dumping salarial intra et extra européen de multinationales de la traite des salariés sur le marché mondial du travail.

     

    Il est vrai que depuis trente ans, le PS et l’UMP se sont retirés de la politique économique. Demain, ils ne gèreront pas davantage les ambitions d’un FN omniprésent car, sur cette question-là et sur toutes les autres, hors jeu ils sont ! Et c’est bel et bien le capitalisme financier et l'oligarchie mondiale qui s’en chargeront comme ils ont su admirablement le faire au cours des années 20 (du siècle précédent) jusqu'aux années 40 : à ce sujet, souvenons-nous  des analyses prémonitoires de Marx et de Lénine tout en nous reportant  à cette historienne qu’est Lacroix-Riz : la défaite programmée et la guerre des salaires (à propos de la même période historique : années 20-40) :


    http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/05/29...


                    ainsi que...


    http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/05/20...


                 Autre thèse, voire… antithèse, l’ouvrage de Francis Delaisi sur le formidable sursaut économique allemand  et son financement.


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    Pour prolonger, cliquez Brignoles, élection cantonale

     

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  • Brignoles, élection cantonale : porter la crise au cœur du PS et des Verts

     

                    Après Villeneuve-sur-Lot... huit défaites électorales consécutives pour le PS : au lendemain de la huitième législative partielle perdue depuis l’élection de François Hollande à l’Élysée...


                    Voici Brignoles (Var). Au premier tour de l'élection cantonale partielle qui s'est déroulée ce week-end, les deux candidats de gauche, PCF et EELV ont été éliminés dès le premier tour du scrutin dans un canton pourtant remporté par la gauche en 2012.


                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS et des Verts et le renouvellement d'au moins la moitié du personnel politique de ces deux partis : la génération Fabius doit quitter la politique. Et les Manuels Walls du PS (clones de la génération Fabius) doivent être débarqués. Ils pourront sans difficulté trouver une place dans les partis du centre, et pourquoi pas... à l'UMP.


                          En attendant le départ de François Hollande...

     

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                   Avec un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n’a pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d’individus à l’automne de leur espérance de progrès et de justice...


    Force est de conclure ce qui suit : à l'heure où le PS semble avoir besoin d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations, et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage...

     

                  Aussi, une seule stratégie s’impose : porter la crise (spéculation et mondialisation) au cœur du patronat PS-Verts, alliance mortifère pour la gauche et pour toute idée d’alternative politique (1) et ouvrir ainsi une crise politique majeure.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS-Verts qui, depuis plus de trente ans,  exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

    Aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote FDG (2) ou d'extrême gauche s’impose donc pour affaiblir dès le premier tour le PS et les Verts, et la pêche à la ligne si le FDG ou l’extrême gauche ne sont pas présents au second tour, sans exclure l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS ou les Verts sont en ballottage (3).

    Il faut mettre à terre ces deux partis de la non-gauche que sont le PS et les Verts car, ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne - quitteront alors très vite le navire si ces deux partis ne leur offrent plus de perspectives de carrière politique ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie relève d’une naïveté qui n’a pas de place dans le combat qui doit être le nôtre aujourd’hui, ou pire encore, d’une tartufferie politique de plus.


                 Car ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer : ce sont deux partis qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue et une présence massive dans la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social national et européen.

                Ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher. 

                A vos bulletins de vote citoyens !

     

     ________________________


     

    1 - Ce patronat PS-Verts a tout voté de cette Europe qui n’est qu’un instrument de plus à la disposition d’une mondialisation sans honneur et sans justice.


    2 – Il faut 577 députés UMP à l'Assemblée nationale si l'on veut ouvrir une crise majeure : culbuter le système électoral et obtenir la dissolution du PS et des Verts. Néanmoins, qu’il soit permis ici de préciser que nous n’avons aucune confiance dans le FDG et son leader Mélenchon qui soutient l’Euro et une Europe à 27, bientôt à 30 (plus on est nombreux moins on a de place pour agir – voir à ce sujet François Asselineau) , ainsi qu’un internationalisme aussi imbécile qu’inopérant (à vouloir défendre les travailleurs de monde entier, on n’en protège aucun !) ; ce soutien tactique au FDG relève simplement du bon sens étant donné la stratégie qui doit être mise en place.


    3 – Que les centristes ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies virils survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

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  • Affaire DSK... l'Enculé : Marc-Edouard Nabe

     

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                  Les critiques boudant le dernier livre de Marc-Edouard Nabe à propos de l’affaire DSK, l’Enculé, je me suis dit qu'il fallait bien que quelqu’un s’y colle (1)...

    Et pour revenir à ces critiques (2), en attendant d'en venir à Nabe et à son ouvrage, critiques qui, et cela n’aura échappé à personne, ne découvrent le plus souvent, et parfois même exclusivement, la littérature qu'à travers le service de presse des éditeurs…

    En effet, on n’a jamais vu un critique acheter un livre ; et les livres de Nabe étant auto-édités, pas moyen de se les procurer à l’œil : faut raquer. Et un critique… ça raque pas !

    Dommage d’ailleurs, car, comme pour le cinéma, s’ils devaient débourser quelques euros pour faire leur métier, cela changerait du tout au tout la donne : pour commencer, ces critiquent liraient beaucoup moins de livres… moins et mieux ; et nul doute qu’ils seraient plus exigeants et donc, moins indulgents avec des livres pour lesquels il leur aura fallu débourser quelque argent !

    Aussi... soit dit en passant, et pour cette raison qui en vaut bien d’autres... un conseil : évitez de prendre pour argent comptant l’avis de ceux qui n’en dépensent jamais ! Et gardez-vous bien de côtoyer ces professionnels de la lecture - professionnel non pas dans le sens de « compétent » mais… dans le sens de… « qui tire un revenu de son activité » !

    .

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                    A la fois récipiendaires et garçons de course des services de presse, marathoniens de la lecture, compte-rendu après compte-rendu qu’ils appellent abusivement critiques… pour ne rien dire de ceux qui ne commentent que les livres qu’ils ont aimés (3) parmi ceux qui leur sont adressés par des éditeurs qui jettent leurs livres par les fenêtres comme d’autres leur argent...

    Tout bien considéré, et toute chose étant égale par ailleurs, même si on sera bien en peine de savoir qui et quoi…

    Curieux tout de même ce métier de critique, quand on y pense ! Car, tout comme les libraires dont on ne sait déjà plus quoi faire, difficile d'ignorer, quand on prend la peine et le temps d'y réfléchir un peu... le fait que tous ces tâcherons passeront finalement leur vie de lecteurs-critiques-professionnels à ne découvrir une littérature que  seuls les éditeurs auront bien voulu leur faire connaître… et pas n’importe quels éditeurs : une trentaine tout au plus, tous confinés, à quelques exceptions près, dans notre belle capitale que plus personne ne peut d’ailleurs s’offrir le luxe d’habiter, excepté en célibataire, ou à deux, couple stérile de préférence, ou bien franchement hostile à toute vie familiale, dans un 40m2 bien tassés.

    Un autre conseil alors : côté lecture, détournez-vous de ceux qui jamais ne choisissent les ouvrages qu'ils lisent ou vendent - critiques et libraires confondus.

    Une dernière chose avant d’en venir à Nabe : une idée... comme ça ! Et si demain on décidait d’interdire cette activité de critique, de toute façon ingrate et superflue (4), aux auteurs ? Oui ! Aux auteurs qui, le plus souvent, font de la critique comme d'autres font la plonge chez Mc Donald pour payer leurs études, tout en gardant à l’esprit ce qui suit : passer son temps à lire les livres des autres, quand on sait le temps que ça prend d'écrire les siens (5)...

    Alors oui ! A tous ces auteurs, si on leur interdisait de faire de la critique… la littérature s'en porterait beaucoup mieux, et puis aussi, cela permettrait, en partie, de mettre fin aux conflits d’intérêts que cette double identité-activité d'auteur-critique engendre inévitablement : complaisance à l’égard des auteurs appartenant au même éditeur que notre critique ; et plus sournois encore : critiques dithyrambiques comme autant d'appels du pied vers la maison d’édition que ce même critique meurt d’envie de rejoindre…

    Alors, combien de membres cette corporation perdrait-elle si cette interdiction devait être appliquée ?

    D’aucuns pensent qu’il ne resterait que le tronc pour une activité sans queue ni tête.

     

     

    1 - D'autant plus que je sais maintenant que j'ai plus de lecteurs que Nabe : lecteurs à la fois payants et non payants. Aussi, n’étant pas moi-même un enculé, je m’empresse de lui donner un petit coup de pouce.

    2 – Et les « critiques » du Nouvelobs aussi ; sans doute pour ne pas être en reste : rien donc sur le dernier ouvrage de Nabe.

    3 - La bonne blague ! Comme si cela nous importait qu’ils les aient aimés – ils feraient bien mieux de les comprendre et de se demander d’où vient leur rejet !

    4 - A quelques exceptions près – pour rester sur le Net, notre maison commune à tous… pensez à visiter le site STALKER

    5 – Un auteur qui se respecte ne lit que les livres dont il a besoin pour écrire les siens ; et ces livres-là, ne sont pas si nombreux !

     

    ***

    .

                   Mais trêve de bavardages ! Revenons à l'Enculé de Nabe, son dernier ouvrage. Et à ce sujet, laissons la parole à l’auteur...

     

     

      

    Bonne découverte et bonne lecture à tous !

     

    _________________

     

    Pour commander le livre : cliquez l’Enculé

    Pour prolonger : cliquez ... Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

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