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  • La LICRA en question…

     


                   ... avec une pétition  qui recueille aujourd’hui plus de cent mille signatures réclamant la dissolution de la ligue.



                   Sur Judaïques FM, le Président de la LICRA se déchaîne contre Soral, Dieudonné et le FN. En revanche, rien sur Zemmour, dont chaque intervention dans les médias dominants aux heures de grande écoute prend pour cibles les minorités ethniques, culturelles et sexuelles depuis des lustres, déjà condamné à cet effet mais qui persiste et signe.

    Cherchez l’erreur ! Pour peu qu’il y en ait une.


                 Petite conversation entre amis : on se serre les coudes ; on se tient chaud. Le jeune animateur de radio qui encadre cette réunion est au bord de l’apoplexie : «Vraiment ! Non vraiment ! C’est insupportable et inadmissible ! Mais que faire !» On n’ose imaginer ce que ce jeune soldat, si jeune et déjà perdu pour la raison, doit bien pouvoir préconiser, hors antenne, comme remède contre le mal dieudonysiaque  (Ivresse de la transgression) ; un remède sans doute aussi radical que son indignation glacée et qui, une fois de plus, confirme ce que ce pays a toujours soupçonné en fin limier de la chose et religieuse et communautaire : le communautarisme est bel et bien la véritable défaite de la pensée car, avec le communautarisme, on ne pense pas, on appartient ; un  véritable travail de sape de l’individu, pour sûr ! Un coup majeur porté à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation que cette intoxication et cet endoctrinement communautaires !


    Antoine Spire tentera  lui, une percée à propos d’un Naulleau qui se serait fait piéger par Alain Soral à l’occasion de la publication de l’ouvrage « Dialogues désaccordés »…immédiatement corrigé sur un ton digne d’un commissaire politique  par Me Alain Jacubowicz, Président de la Licra, Antoine Spire s’inclinant alors sans même chercher à défendre et à développer son point de vue face à son Président,  un Jacubowicz qui, du cas « Dieudonné-Soral », semble en avoir fait une affaire personnelle, entrainant ainsi son association, assignation après assignation, dans une course frénétique contre la montre : celle qui, les jours et les années passant, fait de Dieudonné, face à cette guerre menée contre lui, un artiste aujourd’hui capable d’affronter sans crainte ses adversaires fort du soutien de son public de salle et d’Internet.


              Mais alors, que fait Antoine Spire ici ? Nous qui avons respecté et admiré le travail qu’il a pu accomplir sur France Culture des années durant,  avant d’être "remercié" par Laure Adler ?

     

    ***


                       Ce qu’il convient d’appeler la vendetta anti-Dieudonné qui sévit depuis 2003 orchestrée et savamment entretenue par un petit nombre d’individus qui contrôlent les médias, vendetta qui a fait de Dieudonné aujourd’hui le plus grand vendeur de billets de spectacle, devrait inciter la LICRA à réfléchir sur ses responsabilités quant à la surenchère dans laquelle se complait Dieudonné selon le proverbe suivant : qui sème le vent récolte la tempête, ou bien encore : qui sème la censure, le bannissement et la tentative de « tuer » professionnellement et socialement un artiste récolte Faurisson, là où ça fait mal ; une LICRA qui est à l’avant poste d’une véritable cabale contre le plus grand satiriste de langue française depuis Molière, jusqu’à vouloir l’interdire de spectacle en toute illégalité ; spectacles qui n’ont jamais fait l’objet d’aucune interdiction légale d’aucun tribunal. 


    ***


              Israël ! Encore Israël ! Véritable motif de la persécution de Dieudonné ; un Etat qui, aujourd’hui, n’a pratiquement plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid, et que nos élites politiques soutiennentindéfectiblement, et au contact duquel la France perd son âme ; une France qui depuis la fin de la guerre d’Algérie a pourtant  rompu avec la colonisation et ses crimes.


    Stéphane Hessel aura été héroïque dans cette lutte. A sa mort, cela lui valut le commentaire suivant de JSSNEWS : « Il puait des bras. Il pue la mort ». Et le Président du CRIF : « Stephane Hessel c’est du marketing des individus qu’on  transforme  à bas prix en luminaires idéologiques »…


    Racket intellectuel et moral, et d'aucuns s'empresseront d'ajouter : individus le plus souvent regroupés sous la bannière du CRIF, du Bétar et la Ligue de défense juive (lire à ce propos : Claude Askolovitch et Jean Daniel - La nocivité du CRIF) ; un CRIF qui semble n'avoir qu'une occupation : défendre l'Etat d'Israël et sa politique tout en s'assurant du soutien indéfectible de la communauté juive de France en leur rappelant à tous qu'il serait bon qu'ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi, et surtout : juifs. A ce sujet, on se souviendra de la remarque de Monsieur Cukierman, alors Président du CRIF, à l'endroit de Rony Brauman, à l'occasion d'une émission de télévision : "Monsieur, vous n'êtes pas assez juif" - comprenez : vous oubliez un peu trop souvent que vous l'êtes.


    Israël encore et toujours ! Le CRIF et la LICRA, deux groupes de pression, après le renoncement des élites intellectuelles et politiques – nouvelle trahison des clercs, de Benda -, à l’origine de la loi du silence dans les médias dominants et le musellement de la moindre contestation argumentée contre cette relation perverse et criminogène, jusqu’à faire interdire livres et films et condamner une chanson qui se moque, tout en la dénonçant, de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler la Shoah business : utilisation du génocide juif, son exploitation… voire son détournement, à des fins politiques, financières et géostratégiques.

    Dieudonné transforme le titre créée par Annie Cordy, « Chaud caca o », en « Shoah nanas » au refrain de « Tu me tiens par la Shoah, je te tiens par l’ananas… Shoshosho-ananas ».

    Voilà quelques jours, la peine de 8 000 euros d'amende, prononcée en première instance, a été confirmée en appel. Les avocats de la Licra, SOS Racisme, l'UEFJ se réjouissent d’avoir obtenu la condamnation en première instance à 30000 euros de Dieudonné.

    Le 13 novembre dernier, le juge des référés de Bobigny, sur une plainte de la Licra, a ordonné la censure partielle du "Salut par les Juifs" de Léon Bloy considéré comme l’un de nos plus grands pamphlétaires de langue française, un ouvrage dont on ne compte plus les rééditions et qui se trouve en vente libre dans toutes les « bonnes librairies »…

    Qu'on se le dise : personne ne sera épargné. Et tous devront se soumettre et payer en monnaie sonnante et trébuchante avant de périr.


                     Si le rire n’est jamais loin du sanglot, c’est qu’il en est la larme sèche...

    Mais alors… est-ce aux associations de handicapés de décider si l’on peut rire des handicapés ? Est-ce aux associations contre l’obésité de décider si un humoriste peut exercer son Art à leurs dépens le temps d’un sketch ? Aux  homosexuels, aux lesbiennes aussi ? Aux Blancs quand il s’agit de se moquer de leurs préjugés ethniques ? Aux Noirs, aux Beurs, à la religion Chrétienne quand elle est prise à partie par un humoriste qui en fera des chaux gras ? A l’Islam, au Judaïsme  ? Un humoriste devra-t-il attendre le feu vert d’un évêque, d’un rabbin ou d’un imam ? ….

    Peut-on être juge et partie en la matière ? Bien évidemment  non.

    La société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité.

    Nous tous devons accepter d’être remis en cause ne serait-ce que pour notre propre salut individuel et collectif, même s’il ne saurait être question de sauver qui que ce soit malgré lui mais bien plutôt d’exposer au grand jour les contradictions et les faux-semblants d'une élite communautarisée, une élite politico-médiatique, une poignée, qui n’entend manifestement recevoir de leçons de personne : ce qui est déjà un signe inquiétant d’auto-exclusion du champ de la critique, champ démocratique ;  contraintes et libertés, servitude et grandeur.

     

    Autoriser la caricature,  nous tous pouvant nous moquer de tous les autres qui ne se priveront pas de nous retourner le compliment, c’est le moyen le plus sûr de lutter contre toutes les tentatives d’instauration d’un régime dans laquelle un groupe de pression (religieux, politique ou économique) déciderait de l’état d’exception jusqu’à la suspension du droit dans son intérêt seul, - tentation toujours présente chez les êtres humains regroupés en communauté  et quelle que soit cette communauté - , telle une véritable juridiction d’exception, là où précisément l’Etat de droit vacille et la cohésion sociale implose car aucune société n’est à l’abri des conséquences d’une telle remise en cause de ses équilibres toujours précaires.

    Pour cette raison, il revient aussi et surtout, à l’heure où toute une classe politique et intellectuelle a baissé les bras, aux humoristes et autres trouble-fête de dénoncer un tel danger, et pourquoi pas…  jusqu’à la transgression, piment d’une vie sociale qui, aujourd'hui, crève lentement sous une chape de plomb qui cache de plus en plus mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédent – et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique !

    Cela ne surprendra personne le fait que les forces rassemblées contre Dieudonné participent de près ou de loin, indirectement ou non, à ce nouvel ordre aujourd’hui mondial : celui du dumping moral et social, ainsi que celui du bannissement des Peuples qu'on affame et des bombes.

    Humour en état de veille et en état d’alerte constant, oeuvre salubre, ce combat-là des humoristes devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin d'humoristes radicaux qui nous obligent à choisir notre camp comme la politique à identifier l’adversaire.

    A ce sujet, le cas Dieudonné, la censure à son encontre, et les actions illégales menées contre lui est en tout point exemplaire ; il annonce déjà un monde cadenassé pour le pire.

    Devra-t-on alors embrasser le totalitarisme des régimes dans lesquels l’humour dévastateur se pratique seulement sous le manteau et dans les maisons closes de la dissidence avant un internement psychiatrique ?


                     Il semblerait que l’humour, l’ironie, le talent et le génie aient déserté ceux qui  ont la prétention de guider  la communauté juive de France et de parler en son nom ; désertion au bénéfice d’imprécateurs sans scrupules et irresponsables  quant aux conséquences de leurs actions et de leurs propos.

    Ce n’est plus l’excellence, et moins encore l’intelligence qui guident ces hommes mais… le calcul froid du cynisme… d’un Rabbin mythomane et manipulateur, le Premier d'entre eux, aux instances dirigeantes d’un CRIF vindicatif et diviseur (Français de souche contre Français d’adoption ou plus explicitement : les Maghrébins et les Africains contre les Blancs d’Europe), et la LICRA dont l’organigramme est composé exclusivement d’Européens blancs ou de Juifs séfarades.

    Là encore, cherchez l’erreur !

    Se pourrait-il en Europe que l’humour juif soit morten 1961, avec le procès du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann à Jérusalem, pierre angulaire d’une légitimation du pire qui sera encore à venir avec l’occupation, l’expulsion et la colonisation de 1967 et sa gestion criminelle ? Légitimation à jamais et contre tous de la politique d’un Etat  dont il n’y a plus rien à sauver ?


    ***

     

                      Aujourd’hui, l’accusation d’antisémitisme peut frapper n’importe qui, n’importe où, à n’importe quel moment :  Dieudonnné après un sketch chez Fogiel en 2003 , Jean-Marie Bigard, Mathieu Kassovitz, Besancenot, Taddéi, Edgar Morin ( oui ! oui !), Raymond Barre, Michel Onfray, Mélenchon, Godard, Robert Ménard,  La sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent, sans oublier les anti-sionistes, tous ceux qui sont à l'origine de toutes les enquêtes autour du 11 Septembre, la dénonciation de la corruption, l'Irak et sa guerre, le comment et le pourquoi du krach de 2008, la dénonciation de la Banque et de la dette…

    Chasse aux sorcières qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme  pour un jeu de société  un peu pervers certes ! mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque. Et si c'est une bataille qui est engagée, que seuls la perdent ceux qui n’ont à aucun moment mérité de la gagner devant l’Histoire qui parvient toujours, retour du balancier, à retrouver le chemin de la raison en rétablissant un équilibre qui permet à notre monde d’être encore de ce monde même si, trop souvent au prix du sang et des larmes car, manifestement, notre humanité ne sait toujours pas se rendre justice à elle-même par d’autres moyens.  

    Reste alors la réconciliation, le premier pas à faire : mais qui le fera ? Ou bien plutôt : à qui revient le devoir moral de le faire ce premier pas sinon à ceux qui ont déclaré  cette guerre de tranchée voilà dix ans maintenant, une guerre contreproductive dans laquelle in fine c'est la République et la démocratie qui sortiront perdantes.

    Et s'ils n'en ont ni la force ni l'intelligence, empoisonnés jusqu'au coeur par leur propre idéologie, prisonniers d'un orgueil décidément mal placé, mais alors... qu'ils quittent leurs fonctions au plus vite car il y a urgence.


    _____________________


     

                  Dieudonné au tribunal. Incidents entre ses partisans et la ligue de défense juive / Paris - France 28 novembre 2013



                 Nul besoin de faire montre de beaucoup d’imagination pour désigner ceux sont à l'origine d'une exacerbation identitaire longuement murie, cajolée et entretenue ainsi que de l’abandon par les intellectuels concernés par cette identité, de leur rôle émancipateur pour le plus grand profit d’un tutorat vague et mou, démagogique et complaisant, ou bien parfois, franchement communautariste ; exacerbation dont personne n’a souhaité mesurer et interroger, au fil des ans, le caractère dommageable pour notre société et pour les intéressés eux-mêmes car l’Homme sera toujours plus que ce qu’il croit savoir sur lui -même qui n’est le plus souvent que ce que l’on a daigné lui enseigner ou bien, ce qu’on lui a laissé espérer... pour lui-même.

    D’aucuns se revendiquent comme militant juif. D’autres encore, sur les forums internet,  n’hésitent pas à exiger des sentences de mort :"... la Shoah et Israël, c’est sacré ! Quiconque s’avise de s'en moquer n’a qu’un droit : mourir"

    Nombreux sont ceux qui n'hésitent plus à parler, à propos de cette exacerbation identitaire et de son encouragement, d'un régime d'exception au service d'une politique délibérée de "deux poids, deux mesures" double-pensée, double-langage qui peut se résumer par cette formule Orwellienne : "Nous sommes tous égaux mais certains le sont plus que d'autres".


                   Comment des intellectuels ont-ils pu un seul instant penser que la création, dans notre société, d'un tel climat de suspicion quant à l’égalité de traitement de ses composantes - suspicion propice à toutes les rancœurs et à toutes les colères, même contenues - ait pu être considérée comme une option, et qui plus est, une option vivable, souhaitable et gérable sur le long terme ? Ces intellectuels ne se seraient-ils pas laissé aveugler par leur propre exacerbation identitaire et leur désir de puissance, cessant du même coup d'être des intellectuels pour endosser les habits de propagandistes arrogants et irresponsables, sans considération aucune pour le ressenti de la communauté nationale ?

    Cancer sournois dont l'effet boomerang ne cessera jamais, insidieux, d'empoisonner pour longtemps encore les rapports sociaux ; et même si d’aucuns, forts de leur bêtise et/ou de leur cynisme, pensent pouvoir sans difficulté gérer cette tension supplémentaire ad vitam aeternam, sous prétexte qu’il existe des précédents dans une autre région du monde en proie à un chaos méticuleusement et savamment organisé et orchestré ; cette tension que l’on nous promet ici et maintenant n’en est pas moins intolérable et inacceptable ; et l’on ne se résoudra pas à ce qui nous est présenté comme une nouvelle fatalité.

    Et c'est bien là que tout soutien à l'humoriste-satirique Dieudonné trouve son sens.

               

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  • Que reste-t-il de l'ultra gauche...

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    Ce soir le vent qui frappe à ma porte
    Me parle des amours mortes
    Devant le feu qui s' éteint
    Ce soir c'est une chanson d' automne
    Dans la maison qui frissonne
    Et je pense aux jours lointains

     

     

                 Brigades rouges (Brigate Rosse, BR  - en italien),

     

     Action Directe, (Nathalie Ménigon condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité en 1989, libérée en août 2008).action directe,brigades rouges,bande à baader

     

    Bande à Baader (Fraction armée rouge)... Italie, Allemagne, France... toute une époque, c'est sûr !

     

     

    Et bien des années plus tard, un dénommé Abdelhakim Dekhar appréhendé deux jours après les faits (fusillade chez le quotidien Libération, blessant gravement un stagiaire)...

     

    un Abdelhakim Dekhar parti en guerre seul, le temps de quelques coups de feu, contre les médias de masse et la finance (BFM, Libé et une Banque dans le quartier de la Défense), avant d'être retrouvé comateux dans un véhicule garé dans un parking souterrain - véhicule qui lui tenait lieu de domicile...

     

    Abdelhakim Dekhar.jpg

    Pathétique "S'il n'en reste qu'un, je serai celui-là" ?

     

                 Autre signe des temps : l'ultra-gauche n'est vraiment plus ce qu'elle était !

     

     

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  • « Dialogues désaccordés » : Naulleau en promo, Soral au placard.

     

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                  Après avoir observé dans les médias, deux semaines durant, Naulleau en promo (télés, radios et presse) - promo censée accompagner la sortie de l’ouvrage tant attendu « Dialogues désaccordés » qui a pour co-auteur Alain Soral -, et l’affirmation sans cesse réitérée de ce même Naulleau (méthode Coué ?) face à ses interviewers d’un « Oui, j’ai accepté de me trouver face à Soral. Mais je n’ai rien lâché. Je me suis battu bec et ongles. J’ai répondu point par point, sans compromis. Je l’ai contredit sur tous les sujets que nous avons abordés », et alors que tous ceux qui ont lu l’ouvrage en question savent que Naulleau s’est très vite retrouvé K.O, et ce dès le premier round, Soral s’amusant les rounds suivants,  avec un contradicteur déjà bien sonné, comme un chat avec une souris avant de la dévorer, lassé, à bout de patience… et sans doute aussi dans le souci de ne pas décevoir son public - charitable et compassionnelle envers ses lecteurs Soral ! - avec un combat dans la sueur, le sang et les ecchymoses, la parole tuméfiée, de trois petites minutes, et seulement trois minutes ! Combat aussi frustrant qu’invendable…

     

    Tout en sachant qu’à aucun moment notre critique littéraire reconverti dans l’animation télévisuelle n’est apparu comme un rival crédible car le combat est décidément outrageusement trop inégal, comment Naulleau a-t-il fait pour ne pas anticiper une telle déconfiture ? Auteur d’aucun ouvrage politique,  Naulleau vient de la littérature qu’il a laissée derrière lui pour goûter au caviar servi par les patrons des médias à leurs employés qui savent faire tourner la boutique : consensus, omerta, audience  et publicité ; on vous paiera grassement non pas sur votre bonne mine et pas tant non plus sur ceux que vous inviterez mais bien plutôt… sur ceux que vous accepterez de ne pas recevoir et sur les sujets que vous aurez l’obligeance de ne jamais aborder...

     

    Certes, Naulleau n’a-t-il pas aussi une famille à nourrir... à sa faim et au-delà (pour ne rien dire du cavage des oies) ! Et par les temps qui courent à toute vitesse, dans le couple, les partenaires et les enfants ont des exigences, sinon des besoins,  sans commune mesure avec celles des générations passées car plus personne ne se contente de peu, même et surtout du nécessaire (ontologique) ! Nécessaire qui passe le plus souvent à la trappe au profit d’un superflu d’un monde marchand toujours sur la brèche jusqu’à l’épuisement financier et psychologique de ses clients…

     

    Aussi, parmi les animateurs et autres journalistes qui ont reçu Naulleau en promo, force est de conclure ceci : soit ils n’ont pas lu l’ouvrage, soit, pris au piège, à aucun moment ils ne peuvent se résoudre à reprocher à Naulleau de ne pas avoir été à la hauteur de l’enjeu ; car enfin… adresser un tel reproche, c’est sans aucun doute prendre le risque de se voir retourner le compliment comme suit : « Mais alors, Monsieur l’interviewer, dites-moi ce que vous vous lui auriez opposé comme arguments ! ». De plus, reconnaître l’impuissance de Naulleau face à Soral, c’est aussi et surtout prendre un autre risque : le risque d’avouer sa propre impuissance et au-delà, celle des acteurs des médias dominants : journalistes, animateurs confondus ; et enfin, avouer cette impuissance c’est bel et bien rendre hommage à Soral et c’est, que l’on veuille ou non, valider ses analyses que l’on ne pourrait décidément pas contrer faute d’arguments. Or, une classe médiatique et intellectuelle sans arguments face à un essayiste comme Soral, c’est plus qu’il n’en faut pour mettre à terre toute une mise en place d’un système de verrouillage de la représentation du réel (société du spectacle) qui ne souffrira aucune remise en cause ; et le premier qui osera cracher dans la soupe, perdra son travail.

    Faut bien dire qu’avec Zemmour, les médias sont à fond : ils ne peuvent décidément pas faire plus.

    La veulerie, oui ! L’intelligence, le courage et le talent… non ! Mille fois non !

     

     

               Mais qu’est-ce à dire alors ?

     

               Conscient ou pas, c’est sûr, Naulleau cherche à nous dire quelque chose : chercherait-il à ouvrir une crise en donnant un grand coup de pied dans la fourmilière : fourmilière médiatique et politique - en ce qui concerne son camp : le PS et les Verts ? Seulement, il semblerait qu’il ne sache pas trop comment s’y prendre faute à la fois d’expertise en la matière - car sans expérience, on tâtonne, on s’interroge sans fin : « J’y vais ? J’y vais pas ? Comment et quand et où ? Et après, je fais quoi ? » ; faute de courage aussi ; courage qui demeure, quoi qu’on en dise, la qualité la moins partagée chez les êtres humains – a fortiori quand il s’agit d’êtres humains à l’existence télévisuelle.

     

    Faut bien dire qu’on ne passe pas de la littérature bulgare et à l’animation télé et enfin, à l’agit-prop aussi facilement ! N’est pas Dieudonné qui veut ! De plus, il se pourrait bien que Naulleau n’ait pas encore pris totalement conscience de son désir de couler le navire, le sien et si possible celui des autres – d’aucuns parleront de sabordage.

     

    Aussi, force est de constater qu’il y a deux Naulleau : habité d’un désir violent, quasi incompressible, l’un souhaite envoyer tout balader, renverser la table sur les convives, nappe et couverts ; l’autre, à la fois craintif et réaliste, souhaite bon an mal an se maintenir dans les médias en y respectant une partie seulement de ses codes qui se résument à une somme d’interdits aux intérêts bien compris par tous ceux qui y prospèrent économiquement (les médias sont une secte qui a réussi, une quasi religion donc) avant de choisir, finalement, de faire marche arrière face à la caméra ou devant un micro qui lui est tendu, comme empêché, comme impuissant, acceptant sans broncher que l’on caricature Soral. Or, Naulleau oublie un fait : pour les employeurs, il ne saurait y avoir de demi-mesure : les médias n’acceptent aucun compromis ; la soumission doit être totale.



                  Naulleau en promo chez Ardisson (1)

     

    ***

     

                     « Moi » contre « Sur-moi »… dilemme de "l’homme de gauche" qui appartient à une gauche qui s’est couchée devant les puissances d’argent ; torture de celui qui mange à la gamelle de la désinformation par omission, et dont les traits tirés ne sont que la marque de l’outrage faite à l’intelligence et au courage que l’on peut lire sur leurs visages à tous… l’abaissement et la soumission aussi : ça doit bien peser lourd toute cette servitude, ce suicide ontologique  ! Car enfin, à faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ? Et puis, le cynisme n’est pas à la portée de toutes les bourses mentales ; il a son revers de médaille et ce revers porte le nom de dégoût. Oui ! Le dégoût qui viendra bien un jour envahir les consciences de tous ceux qui auront exercer leur métier dans le déshonneur de la mémoire outragée de ceux qui ont donné leur vie, ici et ailleurs, pour que les médias puissent rester un véritable outil et instrument au service de la vérité des conditions de vie et d’existence et non, une tribune pour tribuns en mal de célébrité...

     

    Aussi, il se pourrait bien que la participation de Naulleau à cet ouvrage soit un acte manqué sous la forme d’un gigantesque lapsus, Naulleau ne sachant plus comment se taire (2) sans pour autant pouvoir crever l’abcès de cette bienpensance et de cette dictature qui ignorent superbement la réalité d’une France de la relégation - relégation à la fois économique et culturelle -, sans courir  le risque de mettre en danger son avenir professionnel cause d’un Naulleau qu’une épouse ingrate à la mémoire courte trouvera du jour au lendemain beaucoup moins sexy : en effet, un Naulleau à deux ou trois milliers d’euros par mois, c’est au lit, sans aucun doute, pas la même qualité de prestation qu’un Naulleau à 15000 euros (on ne compte plus les divorces demandés par les femmes après la perte de revenus du partenaire masculin… pour ne rien dire des cas où celui-ci est au chômage !) ; et pour la même raison… c’est aussi sûrement un Naulleau un peu moins « Papa génial ! » aux yeux de ses chérubins… génération aussi impatiente qu'impitoyable, à la fois ange et démon.

     

                 Reconnaissant toutes les entreprises d'enfumage du PS et des Verts de ces trente dernières années, écran de fumée à propos des questions de société qui ne sert qu’à masquer une politique du renoncement au service d’une mondialisation d’une oligarchie sans principe sinon un seul -  l’optimisation des moyens de production de l’espèce humaine -, jusqu’à valider les analyses de Soral dans les dernières pages de l’ouvrage qui traitent de la situation internationale… Naulleau serait-il le sparring-partner de Soral ? Cheval de Troie Naulleau, ouvrant ainsi l’accès aux médias dominants à un Soral banni depuis dix ans ?

     

    Oui ? Non ?

     

     

                 « Moi seul dans les médias dominants, suis à même, de par ma culture littéraire, de m’opposer efficacement à Soral !» Gigantesque acte manqué donc ou bien, immense sursaut d’orgueil sous la forme d’une crise mégalomaniaque de matamore de l’impossible, cette publication de Naulleau ? Un Naulleau don Quichotte tel que Cervantès l’a pensé : difficulté avec l’évaluation de ses propres forces et ses capacités de perception de la réalité qui l’environne ?

     

    Difficile de trancher même si on peut sans se tromper affirmer que la fréquentation assidue des médias accélère le divorce entre soi et une réalité qui vous permet de rester en contact avec une perception et une appréciation d’une réalité-miroir au plus près de ce qui est, de qui et de ce que l’on est. Rien n’est plus flatteur (et donc trompeur) que de travailler dans les médias ! Et l’on sait ce qu’il faut penser de la flatterie qui vit aux dépens de ceux qu’elle prend pour cibles : les animateurs passent et trépassent ; les médias, eux, restent après vous avoir vidé ses agents de leur énergie vitale tant intellectuelle qu’humaine après une régression, un rétrécissement et un enfermement subreptices, et ce en moins de temps  qu’il faut pour en prendre conscience, jusqu’au jour où, coupé de sa propre réalité comme autant de vérités qui ne nous seront plus accessibles, plus jamais, on perd pied, et l’on ose tout, comme ce dialogue avec Alain Soral, dialogue désaccordé peut-être – et encore, c’est pas sûr du tout ! - mais surtout… dialogue déséquilibré à un point tel que très vite, il n’y a alors plus qu’une voix, une seule, qui se fait entendre face à des babilles, des balbutiements tout aussi indistincts, et d’autres encore, certes audibles mais éculés et sans perspective : pas de hauteur, pas de profondeur ; tout à plat donc !

    Pour faire court : les médias et le succès, ça rend bête.

     

                  Naulleau pourra-t-il encore longtemps faire ce grand écart entre ce qui est, ce qui doit être, ce qu’il faudrait faire, ce qu’il est encore possible d’espérer accomplir ?

    Paradoxalement, sera-t-il celui par qui le scandale arrivera, supplantant ou bien volant la vedette, contre toute attente, à Alain Soral ?

    Qui poussera Naulleau à la faute ?

    Pour le bien de Naulleau et son avenir, il est vraiment temps que cette tournée des médias  - comme on fait la tournée des bars - s’achève. Ou bien alors, que Naulleau se décide enfin, une bonne foi pour toutes les fois où on aura pu le trouver hésitant, à se réconcilier avec son inconscient qui ne sait plus comment hurler un « C’en est assez de l’imposture ! » d'homme de gauche au bord de la crise de nerfs.

     

     

                                                                                ***

     

                Allez… courage Naulleau ! Fais donc ton coming-out ! Tu sais, des vacances sur la côte atlantique avec toute la petite famille au camping « les flots bleus »… c’est pas mal non plus. La plupart a survécu.

    Après tout, y a pas que les Seychelles.

     

     

    1 - "Soumission totale"... Ardisson en sait quelque chose ! Un Ardisson aujourd'hui sur la touche, et qui depuis, ne cesse de faire des pieds et des mains, enfonçant plus souvent qu'à son tour, et même lorsque l'on ne lui demande rien, un Dieudonné et un Soral, en pure perte semble-t-il puisque les chaînes hertziennes ne lui ont toujours pas pardonné son double langage, sa double allégeance irréconciliable de surcroît, à propos de ces mêmes Soral et Dieudonné... Ruquier occupant désormais la place, toute la place ; un Ruquier qui ne soupçonne même pas que l'on puisse contester à son employeur le droit de décider de qui passera à l'antenne et qui ne passera pas.

     

    2 -

     

     

                   Déjà Naulleau avait-il commencé de dire tout haut ce que d'aucuns pensaient tout bas... sans oublier ceux qui n'osaient pas même dans l'intimité de leur conscience. C'était en 2011.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Naulleau seul face à Alain Soral

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  • Penser la crise aujourd'hui avec Michel Drac

     

    Michel Drac - Conférence vers le chaos

     

     

     

                      "Notre espèce a énormément de mal à penser sur plusieurs générations car il y a trop de paramètres qui interagissent, trop d’incertitudes. Quant à un monde totalement intégré, il n’y a pas de capacités de pilotage adaptées à la complexité d’un tel monde.

    Derrière l’idée de gouvernement mondial on trouvera une réduction de l'humanité au "machinal" :  la planète est une machine avec des milliards de pièces (êtres humains) ; éléments que la machine doit intégrer pour fonctionner ; d’où la nécessité d’une super machine pour une intégration totale de la population mondiale intégrale et indifférenciée.

    Illusion démiurgique derrière laquelle on trouvera des pathologies très connues (désir de contrôle total sur les sociétés humaines) ici exprimées à une échelle exceptionnelle dans le contexte de la mondialisation : chaos, déracinement... un crime sans précédent." - Michel Drac


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  • François Hollande : misère et décadence de la fonction présidentielle


                        Ploucs et commanders



                        "Là, on n'est plus très loin d'une partie aussi fine que carrée, Hollande perdant néanmoins au change. En effet : visez un peu la meuf de Netanyahu !"

     

    On ne manquera pas à  propos de cet "intérieur" de la résidence privée de Netanyahu pareil à une salle de réunion d'un hôtel d'aéroport, ce qui suit : pas un livre, pas un meuble digne de ce nom ; un intérieur qui est sans aucun doute la marque d'une inculture et d'une absence de goût abyssales....  un peu à l'image de cette chanteuse de karaoké assommante.


    Toutefois, reste à espérer que l'unique chambre à coucher destinée à ce quartet franco-israélien est d'un tout autre standing et confort !


    ***

     

                    Qu'à cela ne tienne !


    A propos de ce président qui n'a pas idée... président qui ne connaît ni le ridicule ni la honte... on rappellera deux choses  :

     

    1 - Quand on est de gauche on se tient aux côtés de ceux qui souffrent et s'interdit de faire la fête avec ceux qui n'ont qu'une devise : "Tout pour ma gueule ! Et malheur aux vaincus !"

     

    2 - Hollande n'a aucun mandat pour effectuer une telle volte-face quant à la politique étrangère de la France dans cette région.

     

    Certes ! L'Histoire jugera.


               En attendant, les électeurs auront, au cours des prochaines élections, tout le loisir de signifier à celui qui nous tient lieu de président sans majuscule, le proverbe suivant : "Tant va la cruche à l’eau qu'à la fin elle se casse" ainsi que la fable qui suit de la Fontaine :

     

    Le Loup et la Cigogne

    Les Loups mangent gloutonnement.
    Un Loup donc étant de frairie
    Se pressa, dit-on, tellement
    Qu'il en pensa perdre la vie :
    Un os lui demeura bien avant au gosier.
    De bonheur pour ce Loup, qui ne pouvait crier,
    Près de là passe une Cigogne.
    Il lui fait signe ; elle accourt.
    Voilà l'Opératrice aussitôt en besogne.
    Elle retira l'os ; puis, pour un si bon tour,
    Elle demanda son salaire.
    "Votre salaire ? dit le Loup :
    Vous riez, ma bonne commère !
    Quoi ? ce n'est pas encor beaucoup
    D'avoir de mon gosier retiré votre cou ?
    Allez, vous êtes une ingrate :
    Ne tombez jamais sous ma patte. "



    (Prétendre être payé d'un service par les méchants, c'est commettre une faute car, ensuite, on ne peut plus s'échapper sans être puni de ses bons offices - Esope)





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  • Contre les idées imposées et les réputations usurpées : Kennedy John Fitzgerald



                               L'assassinat de John Kennedy a cinquante ans, c'était à Dallas le 22 novembre.


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                  Hormis le fait d'avoir refilé Marilyn Monroe à tout le personnel de la Maison Blanche ainsi qu'à son frère par la même occasion, et ce jusqu'à ce qu'elle en crève, et comme elle ne crevait pas assez vite, de l'avoir aussi aidée (à son sujet, n'a-t-on pas dit qu'elle aura été la femme la plus baisée de sa génération ; et même si ça n'a pas duré longtemps, n'empêche !)...

    Jeune et beau gosse, Chef d'Etat "people" (avec son épouse Jacqueline qu'il a très vite délaissée une fois son devoir accompli - lui faire deux enfants) pour des gogos assoiffés de boniments (Jacqueline Kennedy n'aura jamais été heureuse en ménage), qu'il soit ici permis de rappeler que Kennedy, de ses deux prénoms John et Fitzgerald, aura été à l'origine d'un des rares génocides de la seconde moitié du 20è siècle qui ait, en partie, échoué : la guerre du Viêt Nam (en effet, il aura été le premier à y envoyer des troupes) ; guerre qui restera aussi et surtout, une tentative d'exterminer et d'éliminer de la surface de la terre, faute de pouvoir le vaincre, tout un Peuple, à savoir : le Peuple Vietnamien.

    Heureusement pour ce Peuple, l'URSS avait elle aussi la Bombe. Dans le cas contraire...          

                 Faut croire que Hiroshima et Nagasaki leur avaient donné des ailes à tous et des envies de récidives, avec un Kennedy qui, manifestement, ne souhaitait pas être en reste avec ses prédécesseurs.

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  • Géopolitique avec Aymeric Chauprade...

     

                         A l'occasion de la ré-édition de son best-seller " Chronique du choc des civilisations"...chronique du choc des civilisations.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                

                   Docteur en sciences politiques en 2001, diplômé de Sciences Po Paris en 1993, Aymeric Chauprade est conférencier en géopolitique, directeur de la Revue française de géopolitique et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris. Il fut de 2003 à 2009 chargé de cours à l'université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques). Il enseignait au Collège interarmées de défense (CID) depuis 1999 et il y fut directeur du cours de géopolitique de 2002 à 2009

     

     

     Anti-Védrine par excellence, lucide et courageux, loin des conférenciers millionnaires au service d'une Oligarchie mondiale qui ne reconnaît qu'un seul monde, celui qui sert ses intérêts seuls, Aymeric Chauprade nous propose, sans langue de bois, un monde multipolaire et une France puissance de médiation et d'équilibre.

     

     

     

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  • Hollande, l'Empire, la France et nous

     

     

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                Ce qui devait arriver arriva : conspué en France, Hollande est adulé et célébré par Netanyahu, Peres et les Israéliens.

    La boucle est donc bouclée car, curieusement (ou pas), longtemps il a été prédit que l'une n'irait pas sans l'autre - prémonition funeste : détestation contre adulation (1).


    Manque plus alors que le plébiscite des USA, du Qatar et de l'Arabie Saoudite. Aussi, à la prochaine élection présidentielle,  faudra-t-il faire voter les Israéliens, les Qataris, les Saoudiens et les Américains si Hollande doit être réélu ?


    ***


                Alliances avec le Qatar qui n'est qu'un château de sable, l'Arabie Saoudite qui retournera au désert une fois son pétrole épuisé, Israël qui, depuis 1967, est un des rares pays à n'avoir rien à offrir au monde sinon la guerre, encore et toujours la guerre, puis les USA dont le déclin annonce une agressivité belliqueuse et un chaos accrus. Tels sont donc en Europe les choix d'alliance de ceux qui ne dirigent rien et qui se contentent de servir un Empire sans morale, une coquille vide sur un plan civilisationnel.


                    Mais alors, qui accordera une minute de silence pour cette nouvelle humiliation de la Gauche et plus important encore... pour cette humiliation de la France ?





    1 – Se reporter à la liste anti-sioniste de Dieudonné et d’Alain Soral.

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    Pour prolonger, cliquez : Sionisme ? Vous avez dit sionisme ?

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  • Iran, Fabius, la France et nous

    Thierry Meyssan, sur l'attitude de "la France"



                     A propos des négociations de Genève sur le nucléaire iranien le 9 novembre, les pays réunis ont parlé d'une France intransigeante désignée comme responsable de l’échec des pourparlers. Les faucons se réjouissent (les néo-conservateurs américains, le gouvernement israélien et l'Arabie Saoudite). Les colombes, elles, battent de l'aile.


    "Diplomatiquement, la stratégie de la France est payante auprès d’Israël, de la Turquie et surtout de l’Arabie saoudite, puisque Paris s’est posé comme l’interlocuteur privilégié de tout ceux qui ont une peur bleue de la bombe iranienne", décrypte Gauthier Rybinski, spécialiste des questions internationales à FRANCE 24.


    Il y va également des intérêts économiques de la France dans la région, où, ces derniers mois, Paris a multiplié les signatures de contrats notamment avec l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. La France compte également sceller assez rapidement un accord capital avec la monarchie wahhabite sur la livraison de missiles sol-air et pour la vente d'avions Rafale au Qatar : "Échaudés depuis qu’ils se sont retrouvés esseulés en rase campagne après la volte-face d’Obama sur le bombardement punitif contre le régime syrien, les Français sont sans doute animés par un désir de revanche", note Gauthier Rybinski.


                     Qu'il soit permis de préciser ceci : parler d'intransigeance de La France à propos de ces négociations, c'est sûrement un raccourci un peu court et un abus de langage, voire une insulte, car enfin, s'agit-il vraiment de la France et de son Peuple souverain  ? Ne s'agit-il pas plutôt, comme le souligne Thierry Meyssan, d'une présidence Hollande et d'un gouvernement dont le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, ministre élu par personne, ne sait plus comment satisfaire, dans la continuité d'un Sarkozy tout aussi zélé, les desiderata d'une puissance étrangère nommée Israël.


    Rappelons qu'il n'y a aucune légitimité populaire et démocratique ni aucun précédent diplomatique derrière l'engagement de cette présidence et de ce gouvernement auprès d'un pays dont il faut bien constater qu'il n'a plus rien aujourd'hui à envier à l'Afrique du Sud de l'apartheid.


    D'autre part, on ne manquera pas de noter le vocabulaire d'un ministre des affaires étrangères qui n'a plus aucune retenue (1) ; un vocabulaire et un langage, là encore, en rupture totale avec notre tradition diplomatique européenne de ces cinquante dernières années, du quai d'Orsay à l'Elysée ; vocabulaire qui appartient à une région, et un pays en particulier, que Fabius ferait bien de fréquenter mais du bout des pieds car, Netanyahu et son gouvernement de coalition d'extrême droite ne sont pas plus fréquentables sous un drapeau israélien que sous celui d'un drapeau tricolore.

    Dans le cas contraire, devra-t-on alors exiger le départ de ce ministre prête-nom et porte-voix ?

    Assurément.


                    Et pour ne pas conclure... on précisera ce qui suit : que l'on sache en haut lieu que cette politique qui viole tout ce qui a fait la réputation de la France dans le monde, admiration et respect, participe, à gauche, du dégoût qui n'en finit pas de gagner les coeurs et les consciences.

    Aussi peut-on affirmer sans risquer d'être contredit : plus personne ne lèvera le petit doigt pour sauver ce gouvernement et cette présidence, et l'on n'aura alors qu'un souhait : que toutes les élections à venir leur soient fatales !




    1 - A propos de Bachar El Assad : "Cet homme ne mérite pas de vivre". A propos des touaregs du Mali : "Ces barbares..."

     

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    Pour prolonger, cliquezL'Iran et la bombe : l'avoir ou pas

    ainsi que Porter la crise au coeur du PS et des Verts


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  • Centenaire de la Grande Guerre : les enfants humiliés de Georges Bernanos

     

                 Si l’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918) avant la reprise des hostilités 20 ans plus tard... aujourd'hui encore, on n'en a jamais fini avec la guerre : guerre contre les Peuples, guerre contre les salaires, guerre contre la liberté d'expression et de conscience, guerre contre la justice des conditions de vie...

    Guerre, guerre, guerre, encore et toujours ! celle que nous mène un ennemi vorace, jamais rassasié...

                          Plus, toujours plus !

     

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               " ... il faut beaucoup de prodigues pour faire un peuple généreux, beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre, et beaucoup de jeunes fous pour faire un peuple héroïque."

    " ... c'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. "

    " ... ce n'est pas ma chanson qui est immortelle, c'est ce que je chante. "

    "... l'homme moderne à la tripe sensible et le coeur dur comme la pierre". Georges Bernanos.

     

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    Sacrifice sans fin : pas d'armistice !

     

     

                  "C'est dans l'amertume et la colère que Georges Bernanos a trempé sa plume pour écrire ce journal de 1939-1940. II a été de ceux qui ont combattu pendant la première guerre mondiale - ceux de l'Avant à qui les autres, ceux de l'Arrière, du Derrière selon son expression méprisante, firent le serment que la paix serait désormais à jamais établie. Et voici qu'avec cette seconde guerre mondiale éclate la preuve que les Grands Citoyens ont trahi l'espérance de la jeunesse sacrifiée aux Eparges, à Massiges, à Verdun. "Nous avons donné tout sans exiger de reçu... " Regret des promesses bafouées, regret d'avoir écouté ces promesses, de s'être livrés sans conditions à des hommes qui ont failli à leur tâche, tel est le thème premier des Enfants humiliés. Et qui sont ces hommes, ces Grands Citoyens? De l'analyse mordante des puissants, le journal glisse dans l'étude d'un monde qui s'est échappé dans la guerre, pour reculer d’autant l'épreuve, pour lui devenue sans doute insurmontable... l'épreuve de la paix, d'une vraie paix. »- Babelio


                  "En 1939 Bernanos écrit Les Enfants humiliés. C’est la guerre vue du Brésil, la France vue de la forêt, Dieu vu de l’enfance. Écrivant, Bernanos perd ses moyens d’écrire, oublie son métier et laisse filer de ses mains un livre ravaudé, brûlant de fièvre. Il ne se regarde pas écrire. Il est comme un pommier dans le jardin. En 1939, le pommier Bernanos donne des pommes acides et vertes. Un peu par amour, un peu par colère — mais c’est peut-être au fond la même chose —, il fait revenir l’enfant qu’il a été, le petit garçon aux jambes grêles et aux yeux ronds. C’est la colère en moi qui a lu Bernanos. Elle est très bonne lectrice. De ce livre, je retiens une phrase et une seule. Elle est à l’imparfait, je la remets comme je l’ai lue, au présent : le monde est au pouvoir de gens qui ne sont pas faits pour le bonheur .Les secrets du monde sont des secrets misérables. Le grand secret c’est qu’il n’y a pas d’humanité. Il n’y a qu’un cloaque, qu’un vivier purulent de petits caporaux, de jeunes cadres, de vieux boursiers et de moyenne bourgeoisie tiède et morne. Et puis, bien sûr, il y a les pauvres ( et les humiliés - ndlr). Mais ceux-là, personne ne sait en parler, et eux-mêmes n’imaginent pas qu’on puisse dire quelque chose d’eux : la parole, c’est pour les maîtres." - C.Bobin

     

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    Pour prolonger, cliquez - Les enfants humiliés - Juan Asensio (malgré une mise en page illisible. Vraiment, il faudrait qu'Asensio apprenne à présenter ses textes sur Internet !).

     

     

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