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  • Penser le monde aujourd'hui avec l'Afrique et les ONG

     

                    Conférence gesticulée de la coopérative du Vent Debout *, de et par Antoine Souef.




               "Comme beaucoup de jeunes français, Antoine a voulu aider l'Afrique pour améliorer le sort de ces millions de gens qui vivent dans la pauvreté... Mais une fois sur place, des doutes surgissent : si la main qui donne reste au dessus de celle qui reçoit, l'aide semble maintenir insidieusement une forme de domination occidentale qui perdure depuis l'époque coloniale. Après tout, la main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit !


    Pourtant, l'Afrique est riche ! Elle est riche en ressources, mais aussi en humains : penseurs, politiciens, scientifiques, etc. des personnes qui souvent rêvent d'inventer un développement où tout ne viendrait pas de l'extérieur... mais alors, qu'est-ce qui empêche leurs rêve de se réaliser ?

    A travers son récit, Antoine nous promène dans les arnaques de l'aide au développement et de la dette, questionne la solidarité et les relations économiques et politiques internationales qui aident à comprendre les difficultés des peuples africains à s'émanciper de la tutelle internationale et à sortir de la pauvreté."


     

     Un Président africain salarié de l'entreprise France depuis 1962 avec Dieudonné (à la 9e mn).

    ____________________

     

    * Coopérative d’éducateurs populaires aux parcours divers - formateurs, animateurs, comédiens, chercheur, militants... -, qui ont travaillé ou agi dans des associations, à l'éducation nationale, dans des collectifs autogérés, dans des organismes d’éducation populaire, des collectivités territoriales... et qui souhaitent viser une réappropriation du politique par les citoyens et contribuer à re-légitimer les savoirs et l’expertise des travailleurs. Travailler la démocratie au quotidien, avec l’ensemble des citoyens, loin d’une vision délégataire confiée à des «spécialistes» (élus, experts, gens de pouvoir...).


                   Pour prolonger, cliquez Survie : cette association a trois objectifs principaux : ramener à la raison démocratique la politique de la France en Afrique (lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme), combattre la banalisation du génocide et réinventer la solidarité internationale par la promotion des Biens Publics mondiaux.

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  • Quand la Licra et le Crif soufflent le chaud et le froid, Manuel Valls en renfort


                  

                 A l’heure où l'humoriste Dieudonné dépose plainte en diffamation contre X - plainte qui concerne des propos du président de la Licra Alain Jakubowicz et Roger Cukierman président du CRIF, tous deux associant la « quenelle » - signe de ralliement contre un monde unipolaire issu d'une pensée unique d'une violence politique, sociale et culturelle sans précédent -,...  « au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah »...

    Six jeunes de 18 à 22 ans ont été mis en examen à Lyon pour leur implication dans deux expéditions punitives contre des personnes qu'ils accusent d'avoir fait le salut de "la quenelle" sur Internet. Les six garçons ont été déférés au parquet, dans le cadre d'une instruction pour "violences en réunion, participation à un attroupement armé et infraction à la législation sur les armes". Leur mise en examen a été assortie par le juge d'un contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer en contact avec leurs victimes et de détenir une arme.


    ***


                   Difficile de ne pas voir là les conséquences d’une diabolisation de la « quenelle » à des fins purement politiques : tenter de circonscrire les élans de solidarité qui se portent sur la personne de Dieudonné, humoriste banni et persécuté depuis 10 ans pour tous les médias dominants, la classe politique et deux Présidents d’associations qui n’hésitent même plus, semaine après semaine,  à prendre en otage leur propre communauté, tels des agents provocateurs, dans une tentative de fragiliser la communauté juive, communauté paisible, en la radicalisant, prétexte d'une prochaine tentative d'interdiction des spectacles de Dieudonné pour « trouble à l’ordre public » à l’heure où un Manuel Valls envisage d'adresser des instructions dans ce sens aux préfets à l’occasion de chacun de ses spectacles.

    Ce ministre serait venu attiser le feu et souffler sur les braises qu'il ne s'y serait pas pris autrement.


                Nul doute : c'est l’étau qui se resserre autour de Dieudonné ; notre vigilance est donc plus que nécessaire.

    Auteur et docteur en philosophie, on pourra se reporter à Francis Cousin à propos de l’acharnement de la classe politique contre Dieudonné.



                 ***


              Pour rappel :

    "La quenelle" - un bras tendu vers le bas, de l'autre, une main vient en mesurer la longueur ou bien plutôt, la profondeur -,  est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi, "le système" et une pensée unique qui se déploie comme suit :


     - Dévastation des nations et des cultures au nom d'une mondialisation pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...


    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

     

     

    - Construction d’une Europe-instrument d’une mondialisation sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires et les acquis sociaux...


     

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-sunnite qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, et les bombes contre les gouvernements et:ou les Peuples qui s'y opposent...


    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovsk aujourd'hui résident Suisse contre un Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...


    - Nouvelle guerre froide contre la Chine à venir, pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...


    - Chantage à l’antisémitisme contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; politique qui jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau ; avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique et géopolitique...


    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté et de la démocratie, à grand renfort de technologie de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.  


          
    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charly Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, sans altérité.      

           


    Mérée Drante : "La Quenelle" en chanson !


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    Pour prolonger : cliquez La licra en question

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  • Revue de presse : les Une du Nouvelobs, ici et ailleurs

     

     

     

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    Propos de Dieudonné sur Patrick Cohen : Radio France saisit la justice

     

    Il est vrai que ce Patrick Cohen "journaliste"...  c'est pas grand-chose, même si c'est pas pire que tout le reste et tous les autres puisque tous adhèrent au même credo : ce dont on parle et ce dont on ne parle pas ; qui on invite et qui on n'invite pas.

    Réponse du berger à la bergère avec son audience de brebis et de moutons - car enfin, qui écoute encore aujourd'hui France Inter ? -, après les insultes de Cohen et son coming out à propos d'une liste noire des médias auquelle il souscrit pleinement... sans doute faudrait-il que Dieudonné apprenne à "s'en prendre à eux" (et c'est important de le faire ! C’est même vital pour la démocratie... du moins pour le peu qu'il en reste !), eux qui cherchent depuis dix ans à le « tuer » professionnellement, sans pour autant courir le risque d'une condamnation des tribunaux même si l'on se doit de relativiser leurs succès à tous auprès des juges : les acteurs de ces médias (dits "journalistes" !?) ne jouissent plus d'aucun crédit auprès de la population, et c’est sans doute là tout ce qui importe.

    Un Patrick Cohen payé pour recevoir la famille Le Pen ;  et il la reçoit ! Tout comme il recevra Dieudonné si demain on le lui conseille très fortement.

    Il est vrai que si cet animateur-radio et télé qui a, comme beaucoup d'autres, la fâcheuse habitude de vouloir péter plus haut que sa morale et que son éthique, pouvait être au métier de journaliste ce que Dieudonné est à son Art… Prix Pulitzer en poche, personne n’irait lui chercher des poux.

    Car enfin, qui se souviendra de ce Patrick Cohen, un garçon de courses des médias chassant l'autre, année après année ?

    Entre temps... bonjour les dégâts sur les esprits et les consciences ! C'est vrai ! Mais... Internet n'est-il pas là pour réparer tous ces dégâts ?

    C'est déjà une consolation.


    On notera que Dieudonné est dans l'obligation de hurler s'il veut se faire entendre, n'ayant accès à aucun des médias dominants ; médias qui, pourtant, ,ne se privent pas de le trainer dans la boue, dans toutes les boues, sans qu'il puisse pour autant leur répondre ; d'où le sens que l'on doit donner, en toute bonne foi et en toute intelligence, à la remarque de Dieudonné en réponse à un Patrick Cohen aussi suffisant qu'insultant  et alors que rien chez lui ne justifie une telle assurance, sinon le sentiment d'être du bon côté du manche : celui qui matraque au silence tous ceux qui seraient susceptibles de remettre en cause un système qui a pour seuls exécutants des médiocres et des arrivistes sans honneur ni courage ; car, enfin, qui s'en serait soucié si Dieudonné s'était contenté à propos de ce salarié de France Inter d'une saillie drolatique, voire méprisante, dans le contexte d'un spectacle d'une heure trente ?

    Personne.


    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser  (le forcer à hurler) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement aux yeux d'un public somnolent car éreinté après une journée épuisante - et cette audience-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, ni les facultés ni le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs.

    Et c'est la raison pour laquelle des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays, afin de contrôler  toute contestation  d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'assentiment de personne.

     

    Jean-Louis Foulquier est mort : pour nous, les artistes, il faisait partie de la famille

     

                    N'oublions pas qu'à la radio, sur France Inter, dans les années 70, son émission "Pollen" a aidé et fait connaître plus d'un artiste... artistes souvent relégués à la marge de l'industrie du disque : qu'il en soit donc éternellement remercié...

    Contrairement à d'autres animateurs et producteurs, tout juste capables de parasiter, des années durant, la notoriété et la célébrité de leurs invités pour assurer leur propre promotion et avancement de carrière : en effet, qui ont-ils sorti de l’ombre en 40 ans de Télévision et de radio, sinon eux-mêmes ? Leur personnalité à tous étant bien en mal de nous donner une raison, une seule, de vouloir les en faire sortir autrement.

    On aura aussi une pensée pour José Artur et son Pop Club sur la même antenne à cette même période.

     

     

    "Vous me faites chier !": NKM insulte la presse dans le métro, un intrigant dérapage

    Par 

     

                « Cet épisode NKM, ce "Là, vous me faites chier !" est emblématique du retard des politiques français en matière de communication politique et de respect de la liberté de la presse. Les politiques vivent dans un monde médiatique en retard de vingt ans."



    Les propriétaires des médias n'ont aucune envie d'un monde où la liberté d'expression serait la règle et l'auto-censure l'exception. Aucun journaliste non plus, du moins, pas ceux qui souhaitent le rester et prospérer.

    Pour vous avoir lu Monsieur Roger-Petit, je sais que vous faites partie de ceux qui n'ont, dans les faits, aucune idée de ce à quoi on s’engage (et aussi.. à quoi cela engage…) lorsqu'on prétend défendre la liberté d'expression.

    Rappelons ceci : soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice : accepter ce qu'on n'aurait jamais oser ou bien désirer lire et entendre car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance.


    Quant au supposé " retard de communication" dans la sphère politique : vous semblez oublier, tête en l'air que vous êtes, qu'il n'est aujourd'hui plus question que de cela : de com. matin, midi et soir ! Et le "Vous me faites chier !" de NKM... ce n'est que ça : de la "communication", encore et toujours de la com, NKM tentant de rallier les insoumis vaguement anti-système sachant que les médias sont méprisés par une écrasante majorité de l'électorat : en d'autres termes, cette invective ne lui fera perdre aucune voix. En revanche, il lui faudra sans doute maintenant craindre des médias dont les patrons font et défont les élus.



                Allez ! Encore un effort Monsieur , vous y êtes presque ! Vous finirez bien un jour par écrire "à l'endroit" car ce n’est pas par la queue qu’il faut aborder les problèmes mais par la tête. Que cela demande un peu plus de courage et d’intelligence, de flair aussi, c'est certain ! Mais essayez un peu pour voir...  sachez qu'on en ressort toujours grandi et pas nécessairement chômeur.

    Et quand bien même ! A vaincre sans péril, ne triomphe-t-on pas sans gloire ?

     

     

    Insultes, crachats et excréments : j'étais Miss France 2000 et j'ai aussi subi le racisme -


    Par 

     

                  "Quand j’ai été élue Miss France en 2000, il n’y avait pas de réseaux sociaux. Pourtant, j’ai reçu environ 2700 lettres d’insultes. Je suis au regret de vous apprendre que ceux qui insultent Flora Coquerel existaient déjà à mon époque…"

     

    La pauvrette ! Si malheureuse entre deux pubs et un téléfilm au rabais...

    Ce pays vraiment ! C'est l'enfer !

               

                  Sinon, je n'ai pas le souvenir du soutien de cette jeune femme à une manifestation du CRAN ni de sa signature sur l'une de ses pétitions. De là à penser, des années après les faits,  qu'il  s'agirait de larmes de crocodiles... larmes versées pendant la pause sur un plateau télé, juste avant de passer à la caisse...

    Encore une fois : je n'ai pas le souvenir d'un engagement quelconque de cette dame auprès de ceux qui, jour après jour, luttent contre les discriminations. Sans doute le CRAN n'est-il pas assez glamour pour elle ? Car, finalement, sa "carrière", aussi précaire et incertaine soit-elle, faute de talent véritable, talent capable dans la durée de prouver toute sa pertinence, n'est-elle pas tout ce qu'elle ne risquera jamais... pour personne ?

     

    ***

     

                 La people-isation du Plus du Nouvelobs est insupportable. Elle nous promet une véritable descente dans l'enfer de la tartufferie et de la bêtise.

     

     

    Edouard Martin : "Le PS a beaucoup insisté"

     

              Emblématique syndicaliste CFDT de Florange, Edouard Martin avait mené à l'automne 2012 la lutte contre l'aciériste Arcelor-Mittal pour le maintien des hauts-fourneaux du site mosellan. Mardi 17 décembre, il a annoncé sa candidature comme tête de liste du Parti socialiste aux élections européennes de mai 2014 dans la région Grand-Est.

     

    A  12000 Euros par mois dont 6000 net d'impôts.... ça va changer la vie de ce syndicaliste métallurgiste, c’est sûr ! Même si ceux qui lui offrent ce salaire sont ceux qui ont roulé dans la farine ses collègues des hauts fourneaux avant et après l’élection présidentielle !

     

    Le Front de gauche et le Parti du même nom était donc trop à gauche pour Edouard Martin ? Ou bien, cet Edouard Martin en ignorait-il l’existence ?

     

    « Mélenchon, vous dites ? Jamais entendu parler ! ».

     

    Ou bien alors : CFDT et PS, même combat ? Autant dire : même stratégie de désertion du terrain social dans le sens d’une résistance à la guerre qui est faite aux salaires et aux droits sociaux et démocratiques ?

    Car enfin... difficile d'oublier que le PS a soutenu depuis quarante ans toutes les politiques qui ont conduit à la fermeture, entre autres sites et filières industrielles, de la sidérurgie française pour le plus grand bonheur de l'Allemagne et de tous nos concurrents dans le monde, et ce alors que les pays émergents n'ont jamais eu autant besoin de cette industrie.

    Alors, tête en l'air Martin ?

     

    Il est vrai que l'argent n'a pas d'odeur quand on se pince le nez. Et quand on sait ce que le PS est capable d'afficher comme opposition face aux politiques d'une commission européenne au service d'une mondialisation sans honneur ni justice… on ne peut que tirer la conclusion suivante : tout homme a son prix, même dans la classe ouvrière et chez les syndicalistes.

     

     

    Edouard Martin devra "s'adapter sans lâcher ses convictions"

     

                 "José Bové est passé du syndicalisme à la politique. Il explique cette transition parfois délicate."

     

    Transition ? Quelle transition ? Alors qu'il s'agit bien plutôt de : comment passer de vie à trépas... la politique en général et le parlement européen en particulier, étant le tombeau de tous les ex-activistes en mal de revenus.

     

     

    Pourquoi Michel Foucault est partout

     

    "Pourquoi Michel Foucault est partout ?"  vous demandez ?

    Mais... parce qu'il ne dérange personne. La bonne blague !

     

    Michel Foucault est un penseur de la marginalité (prison, homosexualité, moeurs et conduites hors normes, la folie) ; un penseur de la marge, et par voie de conséquence, un penseur en marge de tout ce qui nous permet de comprendre ceci : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi  et  pour le compte de qui.

    Alors, vous pensez bien : avec Michel Foucault, Wall-street et le PS peuvent dormir tranquilles. Et d'ailleurs, ils ne s’en privent pas.


    De plus, ce Michel Foucault est loin, très loin même, de faire l'unanimité chez les historiens lorsque celui-ci se pique d'histoire.

     

                    Mais alors, la sociologie nous rendrait-elle plus ignorants et plus bêtes encore ?

    Avouez que c'est un comble !

    D'où l'abus qui en est fait : oui ! on abuse de Foucault comme on abuse de l'alcool. Un abus de consommation et de citations sans risque puisque l'on ne trouvera rien de dangereux pour soi, sa carrière médiatique, universitaire et autres.

     

                  Adulé par tous, dans les faits, Foucault était surtout concerné par Foucault, alors qu’un Michel Clouscard dont les analyses sont un milliard de fois plus pertinentes, est comme un fait exprès... ignoré de tous avec obstination.

    Aussi, rendormez-vous : la silhouette qui accompagne le bruit de pas que vous entendez, là, tout près, n’est que le fantôme d'un Foucault  en Père Noël d'une sociologie pour rien ou pour si peu.

     


    Pour prolonger, cliquez : Pour une presse de toutes les intelligences

     

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     Bonnes fêtes de fin d'année à tous !

     

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  • Programme Prism à la française

     

     

                  Le président la République a promulgué la loi de programmation militaire (avec quelle précipitation !).

    L'adoption de son article 20 et l'absence de saisine du Conseil constitutionnel manifestent une profonde crise d'un pouvoir politique n'hésitant plus à porter massivement atteinte aux droits fondamentaux. La Quadrature du Net remercie tous ceux qui ont participé à la lutte contre ces dispositions et appelle à poursuivre le combat contre la surveillance des contenus et communications sur Internet par tous les moyens : législatifs, judiciaires, technologiques et de choix d'usage.

     

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               Tribune de Philippe Aigrain et Jérémie Zimmermann, cofondateurs de La Quadrature du Net, publiée dans l'édition du Monde datée du mercredi 18 décembre 2013.

     

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                                     Nos libertés fondamentales sont en danger

     

     

              Le très contesté article 20 de la loi de programmation militaire porte sur l'accès aux « informations ou documents traités ou conservés par » les réseaux des hébergeurs ou services de communications électroniques, « y compris les données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques ». Il précise que ces informations et documents « peuvent être recueillis sur sollicitation du réseau et transmis en temps réel par les opérateurs ». Le débat autour de cet article continue de plus belle dans l'espoir de le voir aboutir à une saisine du Conseil constitutionnel par des parlementaires.

    Certains prétendent clore ce débat en affirmant que l'article ne ferait qu'un habillage cosmétique de dispositions existantes pour en assurer la lisibilité ou même serait plus protecteur des libertés. Selon eux, l'opposition n'est due qu'à une désinformation issue de l'Association des services Internet communautaires, dont certains membres sont de grands collecteurs et exploiteurs de données personnelles.

    Nous constatons l'inaction du gouvernement pour protéger ses propres citoyens d'atteintes sévères à leurs droits fondamentaux par la surveillance. Loin d'accorder l'asile à Edward Snowden, il s'est transformé un temps en auxiliaire de police à la demande des Etats-Unis lors de l'interdiction de survol du territoire de l'avion du président bolivien. Depuis, la France a consenti au Conseil européen à reporter à 2015 l'adoption du nouveau règlement européen sur la protection des données.

    A-t-on suspendu l'accord sur la sphère de sécurité (Safe Harbor Agreement), qui permet le transfert des données personnelles aux Etats-Unis, comme les Etats membres en ont le droit face à une violation aussi patente ? Et enfin, voilà qu'on adopte un texte qui ouvre la porte aux mêmes abus que le FISA Amendement Act de 2008 , base légale invoquée par la NSA pour justifier le programme Prism.

    L'article 20 marque une dérive vers un système dans lequel les informations issues des communications de chacun pourront être capturées sur simple décision administrative, sans mandat judiciaire ni contrôle effectif et décisionnel de la part d'un juge ou d'autres autorités indépendantes. En assemblant les dispositions de la loi de 1991 et celles de la loi antiterroriste de 2006, loi d'exception provisoire rendue maintenant pérenne, en y ajoutant la « sollicitation du réseau et transmission en temps réel », en y incluant de nouvelles formes de données de géolocalisation, on change l'étendue possible de la surveillance.

    Les garanties invoquées comme sécurisantes sont d'une insigne faiblesse. Elles sont bien inférieures à celles qui existaient pour les citoyens américains dans le FISA Amendement Act qui, pourtant, n'ont pas empêché d'immenses abus à leur égard. Enfin, l'un des membres de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité, autorité administrative chargée d'une tâche relevant du pouvoir exécutif, a joué un rôle-clé dans l'adoption de l'article 13 comme président de la commission des lois à l'Assemblée nationale, rapporteur pour avis, et propagandiste de ce texte qui étend les pouvoirs de la CNCIS et son domaine d'activité. Qu'en penser au regard de la séparation des pouvoirs ?

    Il fut un temps où nous considérions que les services chargés de la sécurité y travaillaient honnêtement, quitte à ce que des autorités abusent parfois de leurs moyens pour des motifs politiques ou pour couvrir quelque affaire louche. Cette confiance relative est rompue par l'ouverture à un régime de surveillance généralisée. Le Conseil constitutionnel censurera, espérons-le, cette atteinte aux droits fondamentaux. L'invocation sécuritaire, ici aussi vague qu'extensible, ne doit pas empêcher de penser ni de défendre les libertés.

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    Pour prolonger,  cliquez : Evgeny Morozov: « Internet est soumis à la loi du marché »

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  • Les Thénardier de la politique et des médias

     

     

    les-thenardier moreno.jpg          A l’heure où le chef d’œuvre de 1933 du réalisateur Raymond Bernard, « Les misérables », Kruger à la photographie, Harry Baur dans le rôle de Jean Valjean, adapté par André Lang, est enfin disponible en DVD, entièrement restauré par Pathé…

     

    tibéri,le pen,balkany,sarkozy,politique,actualité,élections,uleskiCharles Dullin et Marguerite Moreno composant un couple d'anthologie, en Thénardier légendaires, figures aujourd'hui emblématiques et quasi archétypales…


               Autre temps, mêmes moeurs ! Ayons une pensée furtive pour les Thénardier qui, traversant les siècles, se sont reconvertis dans la politique et les médias, y investissant toute la famille car, redoublant d'inventivité, protéiformes, maintenant cravatés, guindés, parfumés, épilés et rasés de près, hauts en couleur, de stratagèmes en stratagèmes, jamais ils ne renoncent !

     

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                               Et combien d'autres encore...

     

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                      Et encore...


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                En veux-tu en voilà !

     

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        Tantôt aigles, tantôt vautours... l'écuelle aux dents*, ils prennent, ils prennent...

                                   Soyez en sûrs : ils ne vous rendront rien, ou bien, si peu en comparaison !


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    *  "Avec appétit" - La Fontaine dans "Le satyre et le passant".

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  • Howard Zinn : une histoire populaire des Etats-Unis

     

     

                    « Qu’advient-il d’un rêve suspendu ? Se dessèche-t-il  comme un raisin au soleil ? Ou suinte-t-il comme une plaie avant de disparaître ? Est-ce qu’il pue comme la viande pourrie ? Ou se couvre-t-il d’une croûte sucrée comme un bonbon acidulé ? Il tombe peut-être comme un fardeau trop lourd. Ou bien, explose-t-il ? » - Langston Hugues

     

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    Christophe Colomb, Cortès, Pizarro, grands marins génocidaires et pilleurs…

     

    Les Puritains (protestant de la fin du XVIe siècle au début du XVIIe siècle) : intolérance et cruauté…

     

    Colonnes d’Indiens, longues trainées humaines déplacées d’Etat en Etat, toujours plus loin par centaines de milliers pour hâter leur mort – famines, épidémies -, traités bafoués, toutes les paroles aussitôt données sont reprises... le Président Jackson (1767 - 1845) grand propriétaire n'aura jamais assez de terre...


    Plus tard, annexion du Texas, Guerre contre le Mexique de1846...

    Plus tard encore, McKinley déclare la guerre à l’Espagne : « Entre nous, j’accueillerais avec plaisir n’importe quelle guerre tant il me semble que ce pays en a besoin », écrivait Théodore Roosevelt en 1897.

     

    Après la traite et l'esclavage, Carnegie, Rockefeller, Pullman, Goldman Sachs, tous feront fortune au tournant du XXe siècle grâce au monopole, à l’intimidation de la concurrence, à des salaires les plus bas possibles et à la lutte impitoyable menée contre toute forme d’organisation des travailleurs…

     

    Aujourd’hui, de la Maison Blanche à la Cour suprême, du Sénat, de la Chambre des Représentants aux procureurs, juges, syndicats et conseils municipaux, il n’y a pratiquement plus de cloisons étanches entre ces lieux censés œuvrer pour l’intérêt général et le bien commun dans un esprit de justice et le monde de l’entreprise dans les filières de l’armement, de la sécurité, du renseignement et de l’agroalimentaire. Ces filières entre les mains d’intérêts économiques privés financent toutes les élections américaines, la totalité de la classe politique, du local au national, des cantons aux Etats, des Etats à la Fédération ; tous dépendent de leurs financements pour leur ré-élection, Républicains comme Démocrates.

     

    De ce contexte, c'est la notion même de "conflit d'intérêts" qui sombre corps et biens.

     

                    Zinn s'interroge à propos des Pères fondateurs des États-Unis (the Founding Fathers) qui ont signé la Déclaration d'indépendance ou la Constitution des États-Unis, et ceux qui ont participé à la Révolution américaine comme Patriots : " Etaient-ils des hommes justes et sages cherchant à garantir un juste équilibre ? En fait, ils se souciaient peu d’équilibre, à l’exception peut-être de celui qui permettait de laisser les choses en l’état. C'est-à-dire un équilibre entre les forces dominantes de l’époque. Ils ne souhaitaient certainement pas rééquilibrer les rapports entre maîtres et esclaves, entre possédants et démunis, entre Indiens et Blancs."

     

    L’historien Beard au début du XXe siècle fondera son analyse générale de la Constitution sur l’étude des situations économiques et des opinions politiques des 55 hommes qui l'ont élaborée ; quatre groupes n’étaient pas représentés au sein de la convention rédactrice : les esclaves,  les domestiques sous contrat,  les femmes et les Indiens.

     

    Zinn reprenant l'analyse de ce même historien  : "La condition sociale inférieure des Noirs,  l’exclusion des Indiens, la suprématie assurée des riches sur les pauvres  dans la nouvelle société américaine, tout cela existait déjà lorsque la Révolution débuta. Une fois les Anglais chassés, ils ont pu l’inscrire sur le papier, le consolider, le régulariser et même le légitimer dans la lettre même de la Constitution des Etats-Unis, élaborée lors d’une convention réunissant à Philadelphie les chefs révolutionnaires en 1787.

    L’esclavage existait dans les Etats africains, et les Européens en prirent parfois prétexte pour justifier leur propre traite des esclaves. Cependant, comme le souligne Davidson dans son ouvrage The African Slave Trade, le statut des « esclaves » en Afrique était très proche de celui des « serfs » européens. Si la condition des esclaves africains était très dure, ils conservaient néanmoins certains droits que les esclaves transportés en Amérique n’avaient plus. Ils étaient à mille lieux  du bétail humain qu’on trouvait dans les cales des bateaux de la traite et sur les plantations américaines."

     

                  C’est sous le Président Jackson (1828-1832) que se met en place le système du bipartisme américain : "Dès 1877, on pouvait voir se dessiner certaines tendances qui allaient se confirmer au cours des dernières années du siècle : les Noirs seraient contenus, les grèves chez les travailleurs blancs combattues et les élites politico-industrielles du Nord et du Sud prendraient fermement les commandes du pays pour gérer la plus importante période de développement économique de toute l’histoire de l’humanité. Tout cela se réalisa aux dépens des mains d’œuvre noire, blanche, chinoise, européenne et féminine rétribuées en fonction de la couleur, du sexe, de la nationalité et de la classe sociale. Ce brillant édifice, destiné à stabiliser l’organisation hiérarchique de l’économie du pays, institua divers niveaux d’oppression."

     

    Et, toujours, ce même outil pour noyer le ressentiment de classe sous un flot de slogans d’unité nationale : le patriotisme. Et comme un fait exprès, arrive alors la seconde guerre mondiale puis la victoire des "alliés" (Russie et USA).

    Et votre serviteur de rajouter ce qui suit : L'Europe est morte à Yalta  à l'heure où les USA qui n'étaient au XIXe siècle que la queue de cette Europe, en prennent la tête ; dès lors, les Etats-Unis ne cesseront plus de la contrôler puis de la diriger en sous-main avec Schuman et Monnet : plan Marshall , guerre froide, Otan et parapluie nucléaire.

    Depuis, l'Europe n'a pas cessé de mourir en tant que "projet civilisationnel" pour le plus grand bénéfice d'une puissance pour laquelle les Peuples ne forment qu'un seul et même marché : du temps de cerveau disponible à divertir, des ventres à remplir et des portefeuilles à vider.

     

     

                        Howard Zinn  rétablit la vérité à propos d'un Kennedy qui n’a jamais soutenu, sinon du bout des lèvres, la lutte pour les droits civiques de peur de s’aliéner le vote démocrate des Etats du Sud. Lorsque ce même Kennedy prit ses fonctions en 1961, il approuva un plan secret qui prévoyait diverses interventions militaires (voir les Pentagon Papers) au Vietnam et au Laos.

     

    Carter n’a jamais cessé de financer les dictatures : Salvador, Philippines… déjà sous sa présidence, avant l’arrivée de Reagan, les pauvres subissaient de plein fouet les politiques de restrictions budgétaires entre deux réductions fiscales pour les plus riches : "Comme le souligne William Greider dans son remarquable livre Who will tell the People ? The betrayal of American Democracy... à ceux qui reprochent aux républicains ce qui s’est passé et pensent que le retour des démocrates à la Maison-Blanche restaurera une imposition équitable, il faut rappeler ce fait regrettable : le tournant de la politique fiscale a eu lieu en 1978 quand les démocrates jouissaient de tous les pouvoirs, bien avant l’accession de Reagan à la présidence

     

    A propos de la réélection de Reagan :"Pour son second mandat, il fut ré-élu avec 59% des votes exprimés. En tenant compte des abstentions, il n’obtint que 29% des voix de l’électorat total des Etats-Unis."

     

    Aux élections de 1988, la victoire de Bush père avec 54% des votes exprimés ne représentait que 27% de l’électorat global.

     

    Zinn nous rappelle à toutes fins utiles ceci : "Sous Clinton, il existait deux sources de financement possibles pour un programme audacieux de reconstruction sociale : réduire le budget militaire et taxer les riches. Clinton n’en retiendra aucune. Le budget militaire atteignit 300 milliards de dollars. L’imposition des plus riches passa de 34 à 35%." A la fin de l’ère Clinton, l’Amérique pouvait se vanter d’avoir statistiquement la plus importante population carcérale au monde.


    ***


    330px-Howard_Zinn.jpgCet ouvrage de Howard Zinn de plus de huit cents page rédigé en 1980, ré-édité et complété à plusieurs reprises depuis, se fonde sur le point de vue de ceux que l'Histoire interroge rarement, confrontant les mythes à la réalité des conditions d'existence des classes et des populations qui suèrent sang et eaux et qui habitent ce vaste pays qui n'a jamais cessé de se chercher un destin ; un empire orphelin, privé de civilisation (dans le sens de... "entente spirituelle unanime entre les hommes" - Elie Faure), aujourd'hui... gigantesque outil à la fois d'innovation et de destruction seulement capable d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

    Pour son seul bénéfice, gains à  courte vue.

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  • Penser l'humanité aujourd'hui avec le Transhumanisme

     

    L’anthropologie politique.jpg

     

     

    "Je suis anthropologue ! L'anthropologie, vous connaissez ?

    - Pas vraiment ! Enfin... vaguement.

    - C'est pas grave. Laissez-moi vous expliquer une ou deux choses, car il est important que vous compreniez tout de nous. Les psychiatres, les sociologues, tous ces représentants d'une science approximative et mollassonne, sans oublier les commentateurs, les politologues, les éditorialistes, les éducateurs et animateurs de quartiers - chefs de bandes inclus... tous ces gens-là ne progressent plus dans leurs analyses. Depuis des années, ils font du surplace. Ils bégayent. Ils tergiversent sans fin et sans but et sans résultats. Mais on va les mettre tous d‘accord car l'entrée dans le nouveau siècle se fait sous l'empire des sciences fondamentales : sciences pures et dures, biologie génétique et anthropologie au service des techno-sciences. Finies donc les sciences discursives, pareuses et lâches ! Fini l'amour de son prochain par amour pour soi ! Finie la charité ! Finie l'aumône ! Fini le soulagement de la souffrance pour atténuer le malaise de ceux que cette souffrance dérange ! Finie la culpabilité intermittente et éphémère parce que ... culpabilité d'humeur et non de conviction, des classes supérieurement émotives ! Finies les tentatives de médiations, d'explications et d'insertion et de réinsertion structurantes. A partir d'aujourd'hui, on ne cherche plus les arrangements à l'amiable. On n'explique plus, on n'insère plus ! On ordonne et on exige le silence ! Oui, Monsieur, on ordonne et... pour finir, on balaie devant notre porte toutes ces thérapies avortées. Notre science n'a plus besoin du retour au sein de notre normalité sociale et économique de ceux qui s'en sont écartés. Nous n'avons plus besoin de l'adhésion de ceux qui ne veulent ni comprendre ni adhérer. Vous ne voulez pas marcher droit ? Eh bien, rassurez-vous, plus personne ne vous demandera de marcher car, bientôt, vous ne marcherez plus. Aujourd'hui, nous avons élaboré une stratégie de substitution face à l'incurie de tous ces acteurs politiques et sociaux. Déboutés, ils sont ! Nous sommes sur le point de conclure et de transformer tous les essais. Nous sont maintenant capables d'apporter des solutions à tous les problèmes. Comprenez bien une chose : l'histoire de l'humanité est une bombe à retardement qui court à sa perte. Face à la déchéance de notre humanité, on peut rester les bras croisés mais... on peut aussi faire quelque chose, et vous savez quoi ?

    - Non. Dites un peu pour voir.

    - Supprimez l'être humain en tant que tel. Voilà ce qu'on doit faire.

    - Vous avez bu ?!

    - Vous dites ?

    - Vous êtes ivre !

    - Ivre ? Oui mais... d'une nouvelle ivresse : l'ivresse de ceux qui touchent au but. L'ivresse de celui qui est sur le point de franchir la ligne d'arrivée en tête, seul et sans conteste. Sachez qu'on ne guérit un malade mortellement atteint qu‘en le supprimant. Et supprimer l'être humain, c'est supprimer sa déchéance. Mais... vous devez vous dire :"Ils sont cinglés !" N'est-ce pas ?

    - Cinglés, je sais pas mais... ivres, certainement.

    - Vous ne comprenez pas ce qui nous motive. Notre savoir progresse plus vite que le développement intellectuel des êtres humains car nos sciences sont le fruit d'une conception exponentielle du développement de toutes les connaissances. D'où l'incompréhension de nos contemporains face au monde dans lequel ils vivent et dans lequel nous nous proposons, dès demain, de les faire vivre. Ca va beaucoup trop vite pour eux qui vont si lentement. Face à l'accélération des connaissances scientifiques, le fossé se creuse. Cette humanité-là, avec son égalitarisme infernal et têtu ne sera jamais à la hauteur de tous ces nouveaux enjeux. Elle ne sera jamais assez mûre et... elle ne le sera jamais assez tôt. D'ailleurs, vous-même, vous êtes, que vous le vouliez ou non, l'incarnation vivante de cette chute de niveau de compréhension et d'adaptation au nouvel état du monde. L'être humain n'a pas encore pris l'exacte mesure des conséquences des nouvelles technologies, alors, vous pensez bien : lui demander de comprendre l'ingénierie génétique et le concept de l'homme démonté, ré-assemblé et réinventé... parce que c'est bien de ça qu'il s'agit. Oui ! Monsieur ! L'homme réinventé du tout au tout !

    - C'est pas rien votre projet.

    - Aujourd'hui, nous avons la rage de conclure une fois pour toutes les fois où nous nous sommes arrêtés à mi-parcours pour regarder le train nous passer sous le nez à cause de types comme vous. Oui, c'est bien la rage de conclure, de tout conclure, qui nous anime et qui nous pousse en avant. Nous sommes au début d'une conclusion et d'une forclusion exemplaires : celles de l'homme concluant, définitif et forclos dans une finitude à sens unique et sans issue, comprenez : sans échappatoire ! Un vrai cul de sac, cette forclusion ! Enfin libre et responsable, l'homme n'aura plus qu'une seule origine : lui-même. Lui-même comme début et comme fin. Lui-même avec pour seul géniteur : la science. La seule origine de l'homme sera sa naissance, le jour de sa naissance et seule la science sera autorisée à se pencher sur son berceau. L'homme sera à lui tout seul... le père, le fils, la mère, l'oeuf, le coq, la poule et seule la science sera autorisée à pondre. Nous supprimons l'être humain pour mieux le libérer des malédictions de sa condition et des imperfections de sa nature car, c'est au delà de l'humain et de son histoire chaotique que nous irons chercher les outils nécessaires à la construction d'un monde enfin prévisible, un monde qui saura triompher de la nature humaine : nature égoïste, paresseuse, immature ; nature rebelle et réfractaire au changement et au sacrifice. Nous voulons un homme qui n'aura d'humain que le nom, un homme coulé dans un moule unique, indifférencié, un homme né sans cordon ombilical, un homme au-dessus de tout soupçon, sans mémoire, sans tradition et fatalement sans imagination, sans conscience et sans contradictions. Nos médias et tous les moyens modernes de diffusion et de communication y contribuent déjà, mais ce n'est pas suffisant. Après le décervelage et l'abrutissement, viendra la déshumanisation de cette espèce maudite. Finies les résistances des patients au processus thérapeutique ! Nous proposons aux gens de votre espèce, non pas de se soigner mais... nous leur proposons... sans vanité et jusqu'à l'ultime conséquence du don de soi ... de servir un projet inouï : servir et mourir ! Servir en mourant pour mieux servir les intérêts de la communauté scientifique. Cher Monsieur, nous travaillons au sens propre et au premier degré, sans gants, sans poésie et sans métaphore.

    - Vraiment ?

    - Nous allons enfin mettre la main basse sur tout ce qui touche de près ou de loin au vivant car quiconque contrôle le vivant, contrôle aussi et par voie de conséquence, la mort. Le processus de planification et d'instrumentation de l'être humain est en route et il cavale, il court... il court ce processus comme le furet quand il court... et rien ne pourra l'arrêter. Toutes les forces du progrès viendront modifier toutes les conceptions et ébranler toutes nos certitudes moralisantes. Et je défie de me prouver le contraire ? Trouvez-moi une voie et un domaine de recherche qui aient été entr'ouverts puis un jour, refermés, abandonnés à jamais ? Cherchez ! Vous n'en trouverez pas car personne ne fera le choix de l'ignorance. Personne ! Ils attendent de tout de nous et de cette nouvelle connaissance. Mais au réveil et devant le miroir de leur salle de bains, je peux vous dire qu'ils ne se reconnaîtront plus... parce qu'ils ne s'y... retrouveront plus... Sachez une chose Monsieur : la connaissance a deux têtes. Avec la roue, nous avons découvert la bicyclette et une nouvelle façon de torturer ; avec le fer, nous avons inventé le chaudron pour y faire cuire le Bœuf bourguignon mais aussi, l‘épée pour trancher les têtes. La radiographie nous a conduit tout droit à la bombe atomique. Eh bien, avec l'homme réinventé et recomposé, nous aurons aboli et la maladie et la mort, en échange de quoi, nous exercerons un contrôle absolu sur tous ces humains qui ne veulent plus mourir. Oui, il est là le prix à payer ! Nous contrôlerons et leur vie et leur mort ! Mais sachez une chose  : cette vie sans souffrance et sans la mort, cette vie-là devra se mériter. Les autres, ceux qui n'auront finalement rien mérité, les troubles fêtes, les aigris, les éternels insatisfaits, ceux-là nous apporteront la matière première dont nous aurons besoin ; matière génétique, bien évidemment ! Alors, ce sera... au pied, couché, pas bougé ! Sinon... à la trappe ! Et hop ! Direction... le labo !

    - Je vois.

    - Tous les crédits ont été votés. On est blindés. On est pleins aux as. Tous les feux sont au vert ! Alléluia !"

     

     

    Extrait du titre "Des apôtres, des anges et des démons" - Copyright Serge ULESKI

     

     

     

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  • Nelson Mandela : l'homme qui lave plus blanc malgré lui...

     

               « Nelson Mandela entre au Congrès national africain (ANC) en 1944, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale menée par celle-ci. Devenu avocat, il participe à la lutte non violente contre les lois de l'apartheid, mises en place par le gouvernement du Parti national à partir de 1948. L'ANC est interdit en 1960, et la lutte pacifique ne donnant pas de résultats tangibles, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l'ANC en 1961. Le 12 juillet 1963, il est arrêté puis condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité. »

     

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    Nelson mandela.jpg

     

                    Si Mandela a été un temps le plus courageux des activistes, il aura été, contrairement à ce qui a pu être affirmé ici et là, l’homme le moins influent d'une Afrique du Sud post-apartheid ; d’où l’unanimité autour de lui en ce jour de deuil international car l’Oligarchie mondiale et ses représentants n’aiment rien tant que les insoumis rentrés dans le rang, qui plus est... symboles et icônes d’un pacifisme fruit d'un renoncement qui a bien dû en rassurer plus d’un.

    Après sa libération et la fin de l’apartheid, si Nelson Mandela avait engagé, sans faiblesse ni compromission, une véritable politique de lutte pour une justice sociale en faveur de ceux qui en ont été longtemps privés, on peut sans risque parier qu'il aurait été beaucoup moins unanimement célébré pour tous les chefs d’Etat de la planète, et en priorité par ceux qui appartiennent à ce qu’il est maintenant convenu d’appeler l’Empire ; entité qui assure la progression d’une mondialisation sans scrupules au service d’un monde unipolaire.

    Drapeaux en berne sur l'Elysée, portrait de Mandela sur le Quai d'Orsay ; un François Hollande qui, voici quelques jours encore, célébrait aux côtés d’un Netanyahu volubile un Etat qui depuis 1967 n’a sans doute plus rien à envier à l’Afrique du Sud de l’apartheid (comme un fait exprès, Israël - avec la Grande Bretagne de Thatcher -, sera le plus fidèle allié de l’Afrique du Sud et son principal fournisseur d'armes durant ces années - 1), sans oublier une politique africaine, plus connue sous le nom de « Françafrique »- un des plus longs scandales de notre République -, qui vise le plus souvent à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Et tous les moyens sont bons pourprotéger les intérêts des multinationales françaises : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre.

    Quant à Obama, il n’a pas perdu de temps ! Oiseau de proie déjà juché sur son perchoir, serpent aussi, à tenter d’arracher un peu de sa superbe à un homme qui n’est plus là pour s’y opposer ou bien pour donner son accord – tel un don d’organe de moralité -, Obama se sert au passage. Pourquoi se gêner après tout ? Qui osera lui contester ce hold-up sur la personne de Mandela ? Lui qui aura servi au monde une Présidence pour rien ou pour si peu… en comparaison de ce que des millions d’individus pensaient pouvoir encore espérer de celui qu’ils avaient la naïveté de prendre pour l’un des leurs…

    Car enfin, pour la liberté et la justice de qui tous ces hommes–là seraient-ils prêts à se sacrifier ? Jusqu’à la prison à vie ? Ou bien alors, jusqu’à risquer le confort de leur carrière politique, inénarrable représentation d’un show-médiatique de faux-semblants : ceux de l’impuissance et de l’absence et de courage et de convictions ?

    On peut en douter.

    Et si par chance ou par malheur, prison il devait y avoir pour l’un d’entre eux, ne serait-ce pas plutôt suite aux arrêts d’un tribunal motivés par une corruption avérée et autres forfaitures en lieu et place d’un engagement quasi sacrificiel qu’aurait accompagné une lutte pour la justice et la liberté ?

    Au sortir de prison, après 27 ans de captivité, sans doute Nelson Mandela a-t-il en partie intégré, voire... intériorisé -, l’image que les Africaners renvoyaient à la majorité noire,la fin de l’apartheid - un homme, une voix -, n’ayant en rien modifié le regard que porte sur l’homme africain les agents de la domination : éternel enfant irresponsable dans le meilleur des cas,barbare non civilisable dans le pire...

    Mandela s’est-il finalement rendu à la raison du plus fort non pas en nombre ni en droit ou en devoir mais en poids économique et politique (2), se résignant à la paix et à une réconciliation imposée, encadrée toutefois par des effectifs de police demeurés intacts – méthodes et mœurs ! -,contre le risque d’une guerre civile sans fin à propos de laquelle les Occidentaux auraient très vite fait le choix de soutenir la minorité blanche ne serait-ce que pour protéger leurs intérêts géostratégiques et économiques contre la menace d'un régime communiste.

    Les actionnaires des mines de diamants ont dû respirer, soulagés. Faut dire que 27 ans d'emprisonnement, ça vous remet les idées en place, pour ne pas dire à la bonne place ! Là où vos geôliers souhaitent les trouver.

    Choix qui, malgré tout, aura permis à Nelson Mandela de sortir la tête haute, très haute même, et de rallier autour de lui tout ce qui, sur notre planète, compte de chefs d’Etat même et surtout les moins recommandables. Et ses obsèques nous donneront nul doute l’occasion de les passer tous en revue une fois encore et pour toutes les fois où nous aurions été tentés de les oublier, tête en l’air que nous sommes tous, les médias ne faisant aucun effort pour nous les remémorer au passage : commémoration oblige ! Réserve et garde à vous, le doigt sur la couture de leur pantalon : celui de la liberté d’informer les ploucs que nous sommes.

    Dans un pays où l’on tire encore sur des mineurs en grève dans les mines de platine, Nelson Mandela incarnera-t-il l’échec d’une politique et d’une utopie de justice et de liberté ?

    En comparaison, un Chavez qui n'était ni un tyran ni un voleuret qui aura refusé de vendre le Vénézuela pour un plat de lentilles à la mafia bancaire mondiale... et aux funérailles duquel l’Empire était absent, se sera donné les moyens de remporter de nombreuses victoires contre la rapacité des classes dirigeantes de son pays ; classes soutenues par une Oligarchie mondiale sans scrupules, celle-là même auquelle nos soi-disant chefs d’Etat ont, au quotidien, des comptes à rendre…

    Et si Chavez aura été des années durant la mauvaise conscience de tous les gouvernements dits « de gauche » ou plus modestement, progressistes - gouvernements et chefs d’Etat marionnettes qui n’ont pas cesser de trahir chacun de leurs engagements, baissant les bras devant les puissances d’argent et le chantage au chaos -,…

    A contrario, Mandela aura été, est et restera sans aucun doute la bonne conscience de ces mêmes serviteurs de cette Oligarchie ! Car, il faut voir et entendre comment tous s’y précipitent, s’y frottent, s’y collent - s’y vautrent ?-, dans cet hommage unanime… sans doute dans l’espoir d’en sortir un peu moins sales !

    De là à penser que Mandela laverait plus propre et plus blanc...

    Devra-t-on désormais craindre qu’ils ne finissent tous par s’essuyer les pieds sur cette figure maintenant tutélaire quand la boue qu’ils trainent sous leurs souliers pèsera, tel un boulet, son poids de servitude et de turpitudes criminelles sur le dos des Peuples ?

    Mais alors… que tous ces tartuffes se retirent et qu’on laisse le petit Peuple d’Afrique du Sud célébrer et commémorer Nelson Mandela que l’on se gardera bien de s’approprier car il leur revient à lui seul, lui à qui on ne pourra certainement pas raconter des histoires… de l'enterrer, ainsi qu'à tous les Peuples en quête de justice et de liberté. Et à ce sujet on aura une pensée pour le Peuple palestinien. Et l’on sera bien les seuls, assurément.

    En effet, Nelson Mandela n'avait-il pas déclaré en 1997 : "Notre liberté est incomplète sans la liberté du peuple palestinien".

     

     

    1 - Israël enverra-t-il un représentant et lequel ? Il nous tarde d'assister à cette tartufferie d'une obscénité et d'un cynisme inqualifiables et la confirmation de toutes nos assertions définitivement irréfutables.

     

    2 - de Mandela et d'un de Klerk, dernier président blanc de l'Afrique du Sud, qui des deux aura été le plus pragmatique, le plus réaliste ou bien, le plus fragile ou le moins résolu ?

     

    _______________________________

     

     

     

                      Sur le net, et dans un certain cercle - pro-sionistes qui manifestement ne savent plus que faire de leur honte... jusqu'à tenter de se trouver des alliés là où personne n'aurait le culot ou bien la bêtise, d'aller les chercher, comme autant de circonstances atténuantes extravagantes -, le débat fait rage à propos de Nelson Mandela et de son soutien à la lutte du Peuple palestinien. D'aucuns prennent leur rêve pour la réalité : ils rêvent d'un Nelson Mandela qui aurait soutenu depuis 1967 la politique de l'Etat d'Israël : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation, emprisonnement sans procès ni jugement de près de 4000 prisonniers politiques et torture.

     

    Voici une vidéo qui rétablit la vérité des mots ; vérité (ce qui ne peut pas être contesté) qui clôt le débat car si Nelson Mandela pouvait être conciliant, il n'était certainement pas complaisant.

     

    Mandela s'exprimant en 1999 à propos de la lutte du Peuple palestinien et en 2004 suite au décès de Yasser Arafat (merci de ne pas tenir compte du titre de la vidéo qui n'est pas de votre serviteur).

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                  Pour se faire une idée de la réalité sociale de l'Afrique du Sud, conséquences des politiques qui y ont été menées depuis les années 90 sous le patronage des institutions de Bretton Woods au service d'une mondialisation sans pitié : le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d'extrême pauvreté a doublé en dix ans, passant de 1,9 à 4,2 millions, soit 8,8 % de la population. Près de 40 % des villes en Afrique du Sud sont composées de townships. Plus de 43 % de la population vit avec moins de 3 000 rands (260 euros) par an. Le chômage a un taux officiel de 23,2 % selon l'OIT, mais les syndicats l'estiment proche de 40 %. En 2013, le revenu de la tranche la plus pauvre de la population (40% des Sud-africains), est inférieur de moitié à celui qu’il était sous le régime de l'apartheid."

     

    Pour prolonger, cliquez : Mandela n’est pas un « Jésus noir » ainsi que politique économique de Nelson Mandela entre 1994 et 1999

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  • "Dieu ne repasse pas à Bethléem" : nouvel opus de Jacob Cohen


    Jacob Cohen - conférence de Marseille par culture-libre

     

     

                  Après "Le printemps des Sayanim" Jacob Cohen poursuit son étude critique du sionisme avec un second roman...

    Dieu ne repassepas a bethleem.jpg

     


                        "Les puissances occidentales et la plupart des dirigeants arabes auraient souhaité régler le problème palestinien par l’effacement de ce Peuple. Mais celui-ci n’a pas eu la délicatesse de disparaître de l’Histoire. On a alors inventé les accords d’Oslo en 1993 pour accorder aux Palestiniens un semblant d’Etat, une espèce de Bantoustan, sous la stricte surveillance de l’occupant israélien.

     

    La zone industrielle de Bethléem, lancée conjointement en 2009 par la France et Israël, deux alliés indéfectibles, avait pour objectif d’alléger les souffrances des Palestiniens et ainsi renvoyer aux calendes grecques la création d’un véritable Etat du même nom.

    C’est l’objet de ce roman."


              Jacob Cohen est né à Meknès ( Maroc) en 1944. Diplômé en droit et en sciences politiques, il vit à Paris.

     

    ____________________

     

    * Les sayanim ("Informateurs" en hébreu) sont des Juifs de la diaspora qui acceptent de collaborer ponctuellement avec des institutions sionistes, leur  apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence.

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