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  • Quand "le Plus du Nouvelobs" ne re-connaît ni l'humour, ni l'ironie

     

                 Tendu, crispé... pas de recul sur le Plus du Nouvelobs ! Il y règne un environnement intellectuel sur un mode carcéral... et gare aux risques de claustrophobie ! L'étouffement menace à chaque publication... 

    D'où ma résolution :

     

                  "Je ne laisserai plus de commentaires sur le Plus du Nouvelobs depuis que je sais que les contributeurs sont rémunérés au nombre de réactions que leurs publications recueillent : à un euro la réaction... ça peut devenir un commerce juteux.

    Aussi, toutes les provocations sont bonnes  pour se faire un max de blé ! C'est à celui qui sortira l'article qui provoquera immanquablement une flopée de réactions.

     

                 Sachez-le... tous ne pensent pas un mot de ce qu'ils écrivent. Tenez, par exemple :

     

    - Bruno Roger-Petit ne jure que par Dieudonné et Alain Soral contrairement à ce qu'il écrit.

    - n'a que de l'admiration pour le mouvement "La manif pour tous"

    sait parfaitement que "la théorie du genre" existe bel et bien au sein des "Etudes de genre". 

    - Audrey Kucinskas, dans la vraie vie, il ne lui viendrait jamais à l'idée de censurer a postériori un commentaire ; si elle le fait c'est par pure provocation... qui suscitera à son tour d'autres commentaires qu'elle pourra censurer...

    - David Rey est  loin d'être ignorant ; il est même tolérant et sensé ; il connaît le prix de la liberté de conscience et d'opinion ainsi que les bienfaits de la libre réunion et autres droits de manifestation sur la santé du corps social.

     

                   Dans ces conditions, vous comprendrez pourquoi, je me retire. Je n'ai pas envie de faire d'eux des millionnaires du web."

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pour un journalisme de toutes les intelligences

     

     

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  • Des nouvelles de Dieudonné...

     

     

                      Un Jean-Jacques Bourdin qui se contente de faire son métier de journaliste : et c'est déjà énorme  par les temps qui courent !

    Un vrai tour de force - il s'est retenu ou quoi ?

     

    A consommer sans modération.

     

                              

    L'avocat de Dieudonné, Maitre Verdier

    invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : entretien avec Gilad Atzmon

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  • 12 years a slave : le Midnight Express de l’esclavage

     

     

                         « Aucune race n’a été témoin de l’injure comme la race nègre »

     

     

     

     

               "12 years a slave", film de Steve McQueen, est l'adaptation de l'autobiographie Douze ans d'esclavage de Solomon Northup (1853), qui retrace l'histoire véridique d'un homme libre afro-américain enlevé et vendu comme esclave dans une plantation de la Louisiane.

     

    ***

               
                  Pendaisons et séances de coups de fouet à tous les étages et à tous les coins de rue et des marais du Bayou, "12 years a slave", si l'on n'y prête pas garde, pourrait très bien s'apparenter à une sorte d’anthologie - catalogue ou compilation -, de tout ce que l'on peut infliger comme sévices et conditions d’existence à un être humain, homme et femme confondus, sur lequel on exercerait un droit de vie et de mort, à une époque favorable comme aucune autre : nous sommes aux Etats-Unis, à la moitié du XIXe siècle, dans l’Etat de Louisiane, là où tous les coups sont encore permis sur une population d'esclaves d'origine africaine... et ce, bien que nous soyons  à quelques années de l’abolition de l’esclavage ; en effet, il prendra fin 1865 - du moins, dans les textes.

     

    Aussi, il ne faudra pas nous en vouloir si on aura tôt fait de classer "12 years a slave"dans la catégorie des " films gore" avant de se lasser et de quitter son fauteuil après une heure quinze de coups de fouets, de pendaisons, d’engueulades entre époux négriers, maîtres et esclaves… et alors que nous étions pourtant plein de bonne volonté et patients.

     

    Son (un musique omniprésente et vulgaire : cad – sirupeuse), image, dialogues, mise en scène… Steve McQueen semble incapable de nous dire,  à de rares, trop rares exceptions près, quoi que ce soit qui ne nous ait pas déjà été dit au cinéma et ailleurs à propos de cette catastrophe humaine.

    Sans doute le cinéma et la fiction sont-ils bien en peine de rendre compte de l’esclavage comme il est bien incapable de nous parler des génocides juif, rwandais, cambodgien (Rithy Panh ne s’y est pas trompé en choisissant une autre forme d’expression, d’enquête et d’exposition historique), ou celui du Timor-Oriental : le pathétique de toutes ces fictions-réalité sans surprise, multirécidivistes, scènes et dialogues confondus, filmées mille fois donc, étant le lot commun et le pain quotidien de mélodrames mémoriels interchangeables à souhait.

     

                Avec le livre et l’écrit… confessions et témoignages, finalement, seul le documentaire semble approprié pour traiter les catastrophes humaines… un peu à l’image de ce que Lanzmann  a pu faire avec le génocide juif, du moins… en ce qui concerne sa durée (un documentaire de dix heures - 1) car pour le reste, ce documentaire qui ne nous apprend rien – des auteurs l'auront précédés de très loin et nous auront amplement informés - n’est qu’un procès d’intention fait à tout un Peuple, à toute une Nation, à tout un Pays : la Pologne. Pays, Peuple et Nation crucifiés... si jamais il y eut en Europe un seul pays martyr.

     

    A la recherche d'un modèle, on penchera alors plutôt pour le travail d'un Rithy Panh à propos du génocide cambodgien ; travail artistique et métaphysique.

     

    ***

     

                 Force est de conclure que "12 years a slave" aurait très bien pu être tourné par nombre de réalisateurs tâcherons d'Hollywood et c'est là que le bât blesse...

    Aussi, on invitera chaleureusement McQueen à retourner au plus vite à un cinéma (c'est son 3e film) pour les “few”, « happy few » qui plus est… cinéma d’art et d’essai, cinéma d’auteur – appelons-le comme vous voulez ! -, car c’est bien de ça dont le cinéma a besoin aujourd’hui : d’exception et d’excellence.

     

    Tout en sachant que ses deux films précédents destinés à un public plus restreint, ont été à la hauteur de cette exigence-là.

     

     

    1 - L'humoriste Dieudonné avait un projet à ce sujet  - projet de documentaire -, mais n'a jamais pu trouver les fonds. Peut--être qu'un jour, quelqu'un quelque part...

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    Pour prolonger, cliquez : Stanislas Spero Adotevi : Césaire, Senghor et l'Afrique

              

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  • Là où il y a de la gêne : pas d’information !

     


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             Taddéï, tendu (on sent chez lui le poids du harcèlement dont il est la victime depuis des mois, voire des années) rend des comptes à une fausse blonde, animatrice-journaliste-mannequin... (du moins... pour le temps qu'il lui sera donné de rester et mannequin et animatrice et "journaliste" car les belles années passent vite !).

             A quand la prochaine humiliation, où et avec qui ?

               

     

    *** 


                Qui nous contera l'histoire de cette génération de femmes-journalistes-politiques pour lesquelles… le lit et l’oreiller auront été le nouvel horizon indépassable d’un métier porteur d’un concept novateur : la journaliste-fonceuse, charmeuse et racoleuse impénitente…


    Avec pour conséquence depuis quarante ans, le fait que l’on ne compte plus les hommes politiques qui ont (et ont eu) pour maîtresse(s) des journalistes ainsi capables, dans l'exercice de leur métier, d'une complaisance indécente (autre conséquence) à l'égard de l'objet même de leur étude et de leur vigilance, à savoir… la classe politique : combien de biographies politiques écrites en collaboration très étroite avec les intéressés ?...


    Et ce... bien que les femmes chefs de file (Françoise Giroud en figure tutélaire) de cette génération finalement solidaire du pouvoir masculin et indifférente envers la perpétuation des rapports de domination hommes/femmes, se soient bien gardées de préciser à la génération suivante - leurs nouvelles recrues -, qu’une fois la quarantaine passée - stress, pression, planning et horaires infernaux… les femmes journalistes vieillissant plus vite que les autres (le corps se rebelle parfois bien avant les consciences) -, les médias qui les emploient (surtout ceux de l'audiovisuel) auront tôt fait de leur proposer comme dernier horizon, après une carrière courte mais mouvementée : le service « société et faits-divers » de leur rédaction.

    En effet... les plus mignonnes et les plus sexy au service (de la) politique ! Les autres…


            Aussi, faut-il vraiment s’étonner que toute une génération d’hommes politiques se soit crue autorisée à se servir au passage, les pères transmettant ce droit à leurs fils… même si aujourd’hui, il semblerait que les filles et femmes journalistes aient commencé de se rebeller contre leurs mères (maquerelles ?) ; elles n’accepteraient plus aussi facilement que leur métier ait pour principal lieu d’exercice : les chambres d’hôtel (luxueuses ou pas). 

    Qui s’en plaindra ?

     

    Anonyme levez-vous !.jpgSûrement pas celles qui, la mort dans l’âme, ont dû se plier à cet impératif catégorique aussi complaisant que détestable, imposé le plus souvent par des femmes à d’autres femmes : Là où il y a de la gêne, il n'y a pas d'information...

    Sans oublier celles qui, menacées d’être jetées en pâture, ont quitté le métier de journaliste avant même que son étreinte-étau ne les emporte dans sa tanière de fauve jamais rassasié, pour mieux les broyer avant de les dépecer à l’abri des regards indiscrets, m
    ais pas, pour une minorité d'entre elles, loin des promotions scandaleuses parce que... injustifiées (ne reposant ni sur le talent ni sur le travail fourni), pour ne rien dire des reconversions juteuses, contre toute éthique, et parfois même, des unions aux conflits d’intérêts aussi évidents que dommageables mais réfutés bec et ongles par les intéressés - faut croire que la déontologie a ceci en commun avec la morale : elle ne s’applique qu’aux autres.

     

      

           Quant aux femmes qui s’étonnent encore des révélations de harcèlement, de droit de cuissage et autres abus d’autorité dans leur profession et chez le politique : au mieux, a-t-on affaire à des femmes très chanceuses… jusqu’à l’amnésie, au pire… à des femmes complices et bourreaux de leurs congénères.

     

    ***


             Assurément, il est grand temps d'ouvrir une porte jusqu’à présent verrouillée à double-tour : la condition des femmes dans le journalisme ; condition qui en rejoint bien d’autres dans d’autres métiers – et pas des moindres : architecture, santé, culture...


             Mais alors… que toutes témoignent !


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  • "Ce soir ou jamais" et Frédéric Taddéï sont-ils en danger ?

     

     


                   La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 37e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

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            Quand Taddéï... tendu (on sent chez lui le poids du harcèlement dont il est la victime depuis des mois, voire des années) doit rendre des compte à une fausse blonde, animatrice-journaliste-mannequin... (du moins... pour le temps qu'il lui sera donné de rester et mannequin et animatrice et "journaliste" car les belles années passent vite !), c'est nous tous qui le soutenons qui sommes tenus de rendre des comptes : à quand la prochaine humiliation ?

     

     

    ***

     

     

                Après  le « Six minutes pour Hitler et cinq minutes pour les Juifs» lancé à la cantonade par Caroline Fourest à propos de l’émission « Ce soir ou jamais »  et de son animateur Frédéric Taddéï – émission dans laquelle elle a pu maintes fois s’exprimer en toute liberté…

    Calomnie pure et simple de la part d’une ingrate (1) pourrie-gâtée par des médias complaisants et complices  - sponsorisée par BHL (entre autres sponsors), Fourest peut dire n’importe quoi sur n’importe qui sans être inquiétée -, un Patrick Cohen de France Inter (lui aussi, sponsorisé par les mêmes) lui emboitant le pas…

    Ce qu’il faut bien appeler une tentative de lynchage contre Frédéric Taddéï à grand renfort de sous-entendus et de propos calomnieux semble se déployer dans tous les médias ; et pour ne pas être en reste… au Nouvelobs aussi par l’intermédiaire de Bruno Roger-Petit, chroniqueur-invité à l’invitation permanente, grand pourfendeur de tous ceux que tous les médias pourfendent partout ailleurs.

    En effet, on ne trouvera pas un seul article favorable à Taddéï.

     

                Belle unanimité des médias, une fois encore (on pense à l’unanimité contre Dieudonné)... les hyènes sont lâchées ! Il est vrai que l'union fait la force ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux.

     

    Des médias au sein desquelles une soumission totale est exigée ; dans le cas contraire, c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion : la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

    D'où le discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires (la banque, le commerce des armes et l’industrie du luxe) refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites.

                Nous sommes maintenant, et sans l’ombre d’un doute,  face à ce qu’il faut bien se résoudre à appeler "une chasse aux sorcières » car Taddéï  fait tache dans le paysage audiovisuel français : vous pensez bien, il est le seul et le dernier à proposer des débats sur des sujets qui peuvent en fâcher plus d’un et plus d’une, certes ! Mais des sujets en contrepartie desquels, les téléspectateurs peuvent accueillir des hommes et des femmes indépendants qui ne doivent donc rien à personne mais tout à leur intelligence, leur expertise et leur honnêteté : cocktail détonnant et d’autant plus insupportable.

     

                Taddéï le dernier, Taddéï le seul… et  c’est déjà de trop ! Injonction, oukase, calomnie, édit ou fatwa - c'est au choix -, mais alors, qui veut la peau de Taddéï ?


    Une caste vorace et fourbe qui n’a de cesse d’être aux ordres d’une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous.

     

                   Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, ce n’est sûrement pas l’éthique professionnelle de Frédéric Taddéï dans l’exercice de son métier de journaliste et d’interviewer…

    Non, le danger, une fois encore, c’est cette unanimité contre lui.

     

                   Mais alors, le moment venu, quand la menace se fera plus précise encore, qui donc proposera de soutenir Frédéric Taddéï contre cette tentative de coup d’Etat sur la démocratie, la liberté d'expression et liberté de conscience ?

     

                 Autre coup d'état, encore un : il suffit de penser à l’arrêt du juge Bernard Stirn du Conseil d’état rendu à la demande de Valls qui interdira de spectacle Dieudonné et son public.

     

    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés, tous ces supplétifs d’une caste qui n’en a jamais assez - plus ! toujours plus ! Ce qui se solde par moins, toujours moins de liberté de conscience et d'expression ! -,… ne feront-ils pas alors le choix de protéger leur avenir professionnel en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

     

    L’avenir le dira.

     

    En attendant, que l’on reconnaisse en toute bonne foi que nous avons de bonnes raisons d’être pessimistes - quand même !


     

     

    1 - "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse ! ... D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, on ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?"

     

    ÉLOGE DE LA CALOMNIE - Beaumarchais   « Le barbier de Séville, II-8 »

     

     

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  • Revue de presse de Serge ULESKI : les frasques éditoriales du Nouvelobs

     

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                   La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 37e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.


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    Antisémite, "national-socialiste" : comment devient-on Alain Soral ?

     

              Au sujet de cet article qui instruit à charge le "dossier Alain Soral"  (juges d’instruction les journalistes ? Mauvais, qui plus est ! Car un juge doit instruire avec impartialité), difficile de ne pas y voir un véritable procès d’intention contre l’essayiste, un article de propagande d'une journaliste dont la profession est humiliée chaque jour : une formation au rabais, pas de culture, un travail sans feuille de paie (ou bien une feuille de paie qu’on n’oserait pas montrer) ; un « job », plus qu’un métier dans lequel une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion : la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

    Même si cet article contre Soral n'a aucune espèce d'importance car si d'aventure cette journaliste devait penser différemment, elle ne pourrait pas l'écrire. D'où le discrédit des médias dont les proprios refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein d'une même rédaction car tous doivent converger.

    ***

     

                A propos du « cas Soral »  - après « l’affaire Dieudonné »-,  qu’il soit permis néanmoins de rappeler ceci  :


    Céline avait un problème avec les Juifs (et nombre d’auteurs bien avant lui aussi... de Voltaire aux Goncourt - près de deux cents ans d’antipathie à l’endroit de cette ethnie) avant de vomir sur toute l'espèce humaine. Dont acte.

    Heidegger, lui, avait sa carte au parti nazi en 1943 ; il pensait que Hitler était la meilleure chose qui soit arrivée à l’Allemagne et à l'Europe.

    Aujourd’hui, Céline est une figure mondiale de la littérature admirée, respectée qui en a formé plus d'un.

    Heidegger a formé tous nos philosophes ; aujourd'hui, on le commente jusqu'à plus soif, colloque après colloque, dans toutes les langues, et sans animosité ni procès d’intention ; bien au contraire : on lui tresse des lauriers comme à personne d’autre.


                Critique littéraire en 1930 (ou plus simplement journaliste), qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Céline ?

    Philosophe, à la même période, là encore, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Heidegger ?

    C'est sûr : ces gens-là, et d’autres, ont troué le cul de leur époque et de ceux qui devaient sans doute ressembler aux chroniqueurs et journalistes qui aujourd’hui lynchent avec leur plume qui un Dieudonné, qui un Soral, qui un Tariq Ramadan, qui un Nabe, qui un Meyssan, qui un Faurisson, et d’autres encore : Jean Bricmont, Frédéric Taddéï...

    Aussi... au regard de l’engagement d’un Céline ou d’un Heidegger, force est de constater que l’essayiste Alain Soral a encore de la marge et une sacrée distance à parcourir et à combler pour peu que ce soit là son projet.


              Qu’il soit permis de rappeler ceci : un journaliste... n’est ni un juge d’instruction, ni un commissaire politique et certainement pas un flic… un OPJ chargé d'enregistrer les plaintes des bourgeois des beaux quartiers qui ne supportent pas le tapage nocturne de fêtards et autres joyeux lurons.

     

    ***


                Pour rappel :

    Alain Soral ou la raillerie nietzschéenne

     

            soral,dieudonné,celine,heidegger,esclavage,shoah,klarsfeld,information,société,actualité,vallaud-belkacem,filippetti   Difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ! Il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.


    Certes ! Il lui arrive de se disperser et de s’éparpiller un peu trop parfois car, quand on est sûr, avec raison, de son talent, on peut facilement être tenté de croire que tout ce que l’on fait ou dit relève de ce même talent, alors qu’il peut très bien s’agir tout simplement d'une bêtise sans nom.

                 Mais alors... que celui qui n'a jamais péché - péché d'orgueil -, lui jette la première pierre !

     

     

    Manuel Valls n'est plus le chouchou des Français : l'affaire Dieudonné a eu raison de lui  par Bruno Roger-Petit


              Les gens n’aiment pas qu’on leur force la main. Jamais ! Même si…


    « En douceur Valls ! En douceur, mon gars et ça marchera, tu verras ! »



    Frédéric Taddeï, Dieudonné et "Jour de colère" : une convergence intrigante et ambiguë ?


     
               Quand Taddéï... tendu (on sent chez lui le poids du harcèlement dont il est la victime depuis des mois, voire des années) doit rendre des compte à une fausse blonde, animatrice-journaliste-mannequin : du moins... pour le temps qu'il lui sera donné de rester et mannequin et animatrice et "journaliste" car les belles années passent vite !

    A quand la prochaine humiliation ? Où et avec qui ?


     ***


                Après  le « Six minutes pour Hitler et cinq minutes pour les Juifs» lancé à la cantonade par une Caroline Fourest  sponsorisée par BHL (entre autres sponsors), à propos de l’émission « Ce soir ou jamais »  et de son animateur Frédéric Taddéï – émission dans laquelle elle a pu maintes fois s’exprimer en toute liberté…

     

    Calomnie pure et simple de la part d’une ingrate (1) pourrie-gâtée par des médias complaisants et complices  - Fourest peut dire n’importe quoi sur n’importe qui sans être inquiétée -, un Patrick Cohen de France Inter (lui aussi, sponsorisé par les mêmes) lui emboitant le pas…

    Ce qu’il faut bien appeler une tentative de lynchage contre Frédéric Taddéï à grand renfort de sous-entendus et de propos calomnieux semble se déployer dans tous les médias ; et pour ne pas être en reste… au Nouvelobs aussi par l’intermédiaire de Bruno Roger-Petit, chroniqueur-invité à l’invitation permanente, grand pourfendeur de tous ceux que tous les médias pourfendent partout ailleurs.

     

    En effet, on ne trouvera pas un seul article favorable à Taddéï.


                Belle unanimité des médias, une fois encore (on pense à l’unanimité contre Dieudonné)…les hyènes sont lâchées ! Il est vrai que l'union fait la force ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux.

    Des médias au sein desquelles une soumission totale est exigée ; dans le cas contraire, c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion : la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

    D'où le discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires (la banque, le commerce des armes et l’industrie du luxe) refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites.

                Nous sommes maintenant, et sans l’ombre d’un doute,  face à ce qu’il faut bien se résoudre à appeler "une chasse aux sorcières »,  car Taddéï fait tache dans le paysage audiovisuel français  : vous pensez bien ! il est le seul et le dernier à proposer des débats sur des sujets qui peuvent en fâcher plus d’un et plus d’une, certes ! Mais des sujets en contrepartie desquels, les téléspectateurs peuvent accueillir des hommes et des femmes indépendants qui ne doivent donc rien à personne mais tout à leur intelligence, leur expertise et leur honnêteté : cocktail détonnant et d’autant plus insupportable.

     

                Taddéï le dernier, Taddéï le seul… et  c’est déjà de trop ! Injonction, oukase, calomnie, édit ou fatwa - c'est au choix -, mais alors, qui veut la peau de Taddéï ?


    Une caste vorace et fourbe qui n’a de cesse d’être aux ordres d’une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous.

     

                   Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, ce n’est sûrement pas l’éthique professionnelle de Frédéric Taddéï dans l’exercice de son métier de journaliste et d’interviewer…

    Non, le danger, une fois encore, c’est cette unanimité contre lui.

     

                   Mais alors, le moment venu, quand la menace se fera plus précise encore, qui donc proposera de soutenir Frédéric Taddéï contre cette tentative de coup d’Etat sur la démocratie, la liberté d'expression et liberté de conscience ?

     

               Encore une autre tentative : il suffit de penser à l’arrêt du juge Bernard Stirn du Conseil d’état rendu à la demande de Valls qui interdira de spectacle Dieudonné et son public.

     

    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés, tous ces supplétifs d’une caste qui n’en a jamais assez - plus ! toujours plus ! Ce qui se solde par moins, toujours moins de liberté de conscience et d'expression ! -,… ne feront-ils pas alors le choix de protéger leur avenir professionnel en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

     

    L’avenir le dira.

     

    En attendant, que l’on reconnaisse en toute bonne foi que nous avons de bonnes raisons d’être pessimistes - quand même !


     

     

    1 - "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse ! ... D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, on ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?"

     

    ÉLOGE DE LA CALOMNIE - Beaumarchais   « Le barbier de Séville, II-8 »

     

     

    Des malles retracent la vie d'une famille disparue à Auschwitz

                   

              Entreposées depuis 1945 dans les combles de la mairie du village d'Auvillar, une quinzaine de valises n'avaient jamais été réclamées.


    ***


              Les valoches maintenant... à la Une du Nouvelobs ! Ca, c’est du lourd !

    Mais alors, semaine après semaine... est-ce  Faurisson qui est parvenu à leur faire tous douter du génocide juif  ? Finiront-ils par déterrer les morts pour les faire parler ?

    C’est à croire.


              En ce qui nous concerne,  faut nous excuser : il y a la vie qui nous attend… nous et des milliards d’êtres humains. La vie… celle d’aujourd’hui et demain qui trépigne déjà d’impatience, riche en promesses de révolte et d’insoumission face à ce qui nous est donné à lire, à entendre et à vivre chaque jour… jour après jour !

    Allez : sans rancune !

     

     

    Depuis l'affaire Dieudonné, on m'envoie des mails qui hiérarchisent esclavage et Shoah

    Par Sophie Elizéon - Déléguée interministérielle/Outremer


     

              Bon, sinon… ça va la vie pour vous Madame la déléguée... ? Vous vous êtes remise de ces mails vraiment... vraiment... comment dire...

    Les mots me manquent.


    ***

     

                Tenez en attendant ! Votre billet d'humeur (humeur chagrine), me fait penser à ceci :imaginez un bureau, un chef de service assis derrière et son employé assis devant...

     

    "Dites-moi, j'ai entendu dire que vous vouliez une augmentation ?

    - Oui, je... enfin… mon salaire, c'est un peu juste quand même.

    - Un peu quoi ?

    - Juste... un peu court... si vous préférez.

    - Comment ça ?

    - Je gagne à peine 1600 euros net, et je me suis laissé dire que...

    - "Laissé dire" quoi ?

    - Ben, que le vôtre de salaire c'était plutôt dans les 6000.

    - Et alors ?

    - Ben, j'ai pensé que vous pourriez peut-être appuyer ma demande...

    - Appuyer votre demande ?

    - Oui. J’ai demandé  50 euros.

    - 50 euros ?

    - Parce que les fins de mois sont difficiles, vous savez.

    - Je vais vous dire : tout comme il y a 24 heures dans une journée pour tout le monde, pareillement, il y a dans un mois,  le même nombre de jours … et ce pour tout le monde aussi. Vous comprenez ?

    -......................................

    - Oui ? Non ?

    - Oui chef, mais...

    - Allez, n'insistez pas. Vous ne voulez pas non plus que l'on vous soupçonne de...

    - Ah non chef ! Ah non, sûrement pas !

    - Parce que... être soupçonné, c’est pas rien non plus…

    - Ah non pas ça ! Tout... mais pas ça ! 

    - C’est pas rien et c’est quelque chose d’être soupçonné de…

    - Oubliez tout. J’ai rien dit chef.

    - C'est mieux.

    - Jamais je ne…

    - C'est bien.

    - Loin de moi l'idée de mettre en concurrence votre salaire et le mien…

    - Et de convoiter mon poste, peut-être aussi, n’est-ce pas ?

    - Votre poste ? Comment pourrais-je… Ah, non jamais ! Je le jure sur tout ce que j’ai de plus cher, cher et sacré ! Ca non chef ! Je vous jure ! Jamais… Jamais, je n'oserais... enfin... vous imaginez bien. Tenez … ces 50 euros, je vous en fais cadeau.

    - Cadeau ?

    - Oui, oui ! C’est tout pour vous. 

    - Sur votre salaire ?

    - Oui, oui !

    - Chaque mois ?

    - Oui bien sûr ! Après tout,  50 euros de plus ou de moins.

    - Et vos fins de mois difficiles dont vous me parliez tout à l’heure.

    - Je m’arrangerai chef.

    - Je vois que l’on s’est compris.

    - Oui chef.

    - C'est parfait. Allez, retournez à votre travail maintenant.

    - Merci chef."

     

     

                        Ah ! Le PS ... ses ministres, ses secrétaires d'Etat et ses délégué(e)s... c'est pas rien quand même ; et puis, c'est quelque chose aussi !

     

    ***


    Pour info : sur LCP Rokhaya DIALLO avait obtenu 26 minutes par mois pour nous parler des minorités visibles... à l’époque où elle y « travaillait » encore.

    La demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de ses crimes ainsi que de la traite négrière... est qualifiée de "concurrence victimaire", voire... purement et simplement de revendication à caractère antisémite.

     

                2951362652770.jpgMadame la déléguée interministérielle d'outre-mer, nul doute... vous irez loin, très loin ; je vous prédis un avenir radieux : une grande ligne droite… la voie royale !

    Surtout, ne changez rien !

    Mais ne nous en veuillez pas si on ne vous y accompagne pas. Il y a des destinations vraiment trop déshonorantes.

     

                                 

                                Rendez-vous aux prochaines élections ! Quand même !



     

    Spectacle de Dieudonné interdit : pourquoi j'en suis reconnaissant aux pouvoirs publics Par Arno Klarsfeld

     

             Arno Klarsfeld sur  LE PLUS du Nouvelobs à propos de l’affaire Dieudonné !

    Non mais… dites-le : c'est de la provocation ni plus ni moins ? Après tant et tant d’articles qui n’ont pas cessé de nous dire qu’il n’y avait rien à sauver chez Dieudonné…

    Ou bien alors, c'est un baround d'honneur à propos de « l'affaire Dieudonné » !
    La dernière intervention sur ce sujet… on finit alors avec l'intervenant (un monumental cancre) le moins à même de nous éclairer sur quoi que ce soit concernant cette affaire, celle-là et toutes les autres.


                    Et puis surtout… que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore !

                 

     

    Inégalités de salaires : Najat Vallaud-Belkacem veut sévir


                    A l'occasion de la Journée de la Femme, la ministre promet des sanctions aux entreprises qui ne luttent pas efficacement contre les inégalités.


    ***

     

               Soit dit en passant… Il existe déjà un arsenal juridique contre les inégalités de salaires hommes/femmes à poste égal. Aussi, ce ne sont pas tant ces inégalités-là qu’il faut déplorer mais bien plutôt l’absence totale de détermination d’y mettre fin.

    Et c’est bien là qu’est la posture d’un gouvernement PS qui n’a pas son pareil lorsqu’il est question de faire semblant d’enfoncer des portes… ouvertes de surcroît,  tout en nous précisant qu’elles étaient verrouillées à double tour.

               Certes ! L’Entreprise est une vache sacrée hindoue, et dans le secteur public, il n’y a pas de petites économies, jamais ! Voyez les médecins étrangers dans nos hôpitaux ! Des médecins payés jusqu’à 30% en dessous de leurs collègues pour un travail, des responsabilités et un nombre d’heures identiques.

    Tout le monde gratte : le privé comme le public… et toujours sur le dos des plus faibles, bien évidemment.


                A propos de la petite Najat Vallaud-Belkacem qui a les dents longues et qui maîtrise à merveille la langue de bois de ses pairs et sponsors et autres mentors… modèles indépassables de politiciens ringards au possible… à son propos donc… ainsi qu’à l’endroit de sa collègue Aurélie Filippetti (les deux gourdes du gouvernement ?)  les sarcasmes vont bon train : en effet, il est dit que l’on peut leur donner pratiquement n’importe quoi à vendre ; elles achètent tout de suite, enthousiastes et conquises, prêtes à partir en campagne ; elles n’ont alors qu’une envie : le revendre à tous !

    Dans d’autres circonstances, ce serait plutôt une qualité mais… dans le contexte d’un gouvernement PS et de ses vieux loups et sangliers, même encore jeunes... mais déjà chauves,  il ne peut s’agir que d’un cadeau empoisonné et d'une stratégie perverse.


                 A suivre donc...


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  • Un Président normal et ordinaire : scooter et baise

    hollande casque et scotter.jpg   Julie-Gayet-et-Francois-Hollande.jpg


                 A l'heure où la fonction présidentielle a comme palais de l'Elysée... Matignon, et Matignon... un appartement sous-loué quelque part dans Paris... président-premier ministre comme n'importe quel autre ministre interchangeable à souhait... fonction qui ne vous offre qu'une seule perspective, sinon qu'un seul droit : rejoindre le club des supplétifs gestionnaires intérimaires des pays européens...


                  Certes ! Ne confie-t-on pas le sérail à l'eunuque... eunuque politique s'entend ?


    Dans l'attente des prochaines remontrances (semonces ?) de la commission européenne ou de la note que des agences de notation daigneront accorder à tel ou tel pays, juste avant le prochain coup de fil de l'Otan qui vous demandera d'aller casser la gueule à un pays qui aura tout juste de quoi se défendre pendant 48H... et au retour à la maison, de faire face aux prochaines exigences du MEDEF avant d'y consentir...

    Que reste-t-il à tous ces sous-fifres d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires et les acquis sociaux, contre les particularismes nationaux, et autre exception culturelle, pour ne rien de dire de nos chances de parvenir à une vraie démocratie ? Que leur reste-t-il donc ?


    Devinez quoi ?

    La baise bien sûr ! Oui, la baise ! La baise, l'enrichissement, et encore la baise... en attendant le gueuleton suivant et la prochaine baise, avec pour tout public... des gogos qui tiennent la chandelle devant le journal de 20H, entre deux magazines people, - tout le spectacle du  monde ! -, avant de leur laisser croire à tous qu'il va se passer quelque chose ou que... quelqu'un quelque part fera que quelque chose se passera... quelque chose d'imprévu, d'inédit... qui fera que l'Histoire sera à nouveau en marche.  


              Car enfin, ne nous dites pas que tous prennent leur pied avec les chiffres du chômage, avec ceux de la précarité et de la pauvreté, avec les dernières fermetures d'usines, avec la dernière note d'une agence de notation auquelle on n'a pourtant rien demandé ! Avec les prochains 50 milliards d'économie à trouver ? Avec la réforme d'une retraite à la saint-glinglin payée moins que rien ! Ou bien encore, avec la déstabilisation d'un pays par des services très très spéciaux... déstabilisation pour un chaos ad vitam aeternam... aux dizaines de milliers de victimes !

    Alors oui, une seule explication s'impose : la baise ! La baise, bien sûr !


    Tenez ! Madame Trierweiler avait choisi un mec moche, Hollande (se reporter à son tweet du 10 janvier), un homme disgracieux, sans charme ni classe, pas sexy pour un sou, et ce pour pas qu'on lui fauche... oublieuse du fait suivant : le poste de Président n'a pas son pareil quand il s'agit de faire oublier que l'on est précisément moche et imbaisable. Valérie Trierweiler l'apprend aujourd'hui à ses dépens.


               Car, vous n'allez tout de même suggérer que tous s'envoient en l'air avec les paluches qu'ils serrent de chefs d'Etats qui ne sont, le plus souvent, que des enflures, des serpents ou bien... des pauvres d'esprit sans projet autre qu'une balance commerciale excédentaire : dernièrement... un chant d'amour à un Netanyahu et à son pays imbuvable ; plus récemment encore, un sourire de soumission à Obama ; et là maintenant, une confidence à l'oreille d'une Merkel pourtant sourde et aveugle...


    Alors... oui ! Mille fois oui ! La baise ! Encore et toujours la baise ! La baise... de nuit de préférence, à l'heure où tous les baiseurs, où tous les rois de la baise sont gris...

    La baise donc. Mais aussi... la baise du monde du travail bien sûr ! Là où tout le Kamasutra n'y suffirait pas... la baise... notre baise à tous quand on est tous "de la baise" ! La baise de tout ce qui vie, marche et crève et... 

     

    Soudain... une image, une séquence... un film...


                Imaginez maintenant... disons... Charles de Gaulle ! Oui ! Un Charles de Gaulle à mobylette qui se rend nuitamment chez sa maîtresse, une actrice ou une chanteuse de variétoche : disons... Nicoletta ou Georgette Lemaire ?


    C'est inimaginable, bien sûr ! Et savez-vous pourquoi ? Car les hommes de cette trempe-là tirent, non pas tout ce qui bouge et tout ce qui ressemble à un cul, mais les rênes... oui ! les rênes ! Ils tirent les rênes du pouvoir... celui qu'ils se sont donné et qu'ils ont arraché des mains de ceux qui souhaitent très certainement faire d'eux des marionnettes et des valets - leurs valets !

    Les rênes du pouvoir ! Bien plus encore : les rênes d'un projet, d'une vision à la racine de laquelle on trouvera l'amour pour un peuple, un pays, son rang et son rayonnement... au service d'un monde plus sûr car plus juste et moins outrageusement cynique.

     

                 Imaginez maintenant Hollande, ces prédécesseurs récents, et ces successeurs (Juppé, Valls, re-Sarkozy ?)... tous à la tête d'un projet porteur d'une telle ambition et d'une telle exigence ?

    Inenvisageable, bien sûr ! Car, vous savez, nous tous savons, que c'est plié : double vie, double langage... qui a baisé baisera et ne cessera jamais de baiser... comme d'autres de trahir !


    ***


                 Ambition et exigence... une détermination éprise de justice et de liberté...


    Mais alors, qui nous aidera à faire aussi ce deuil-là ?


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  • Le phénomène Dieudonné

     

              

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                  Mille commentaires, mille chroniques assassines à propos de ce « phénomène » ; et parmi tout ce qui peut nous être donné à penser d'un Dieudonné dont il n'y aurait rien à sauver... on commencera par une tentative d'explication qui répond au nom de « populisme ».

    A la définition suivante « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques, prenant pour cible « les élites » et prônant le recours au « peuple » s’incarnant dans une figure charismatique »  on opposera celle-ci : « Le populisme, c'est  l’autre, toujours ! L'adversaire ! Celui par qui le scandale et le danger arrivent ! Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout : un parti pris… de classe le plus souvent dans le style "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance « grands bourgeois lettrés ou non mais pétés de tunes et morts de trouille - classe politique, journalistes-chroniqueurs des médias dominants inclus -, à l’idée de devoir répondre à la question suivante : qu’avez-vous fait de notre souveraineté et de la liberté et de la justice pour tous ? »

    Ce qui recadre sensiblement le propos de ceux qui n’ont qu’un objectif : discréditer Dieudonné et son public : « Dieudonné est un populiste dangereux et son public des moutons égarés », ce qui pourrait, si l’on n’y prend pas garde,  justifier toutes les mesures répressives et liberticides à l’endroit du coupable d’un tel méfait.

    Et comme un fait exprès, ces mesures ont déjà été prises contre l’intéressé et par ricochet… contre son public privé de spectacle.

    Ce qui n’est pas sans rappeler ce qui suit : le fascisme langagier  - intimidation et dissuasion -, consiste à exposer un individu à un vocabulaire qui n'admet aucune ambivalence ni aucun "oui mais". Le fascisme langagier et sa dictature, c’est donc le choix d’un vocabulaire contre lequel personne n’osera énoncer de contradictions sans courir le risque d'un verdict-anathème qui équivaut à une mort sociale, médiatique et professionnelle.

    Aussi, tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce vocabulaire et de le valider pour mieux l’intérioriser peut se voir qualifié ou bien plutôt disqualifié en tant que…

             Fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, islamophobe, démagogue, anti-européen, anti-américain...

     

              Une dernière précision à propos de ce soi-disant penchant "populiste" chez Dieudonné : à notre connaissance, il est le seul humoriste qui, sur scène, peut se permettre de se faire "siffler" par son propre public.

     

    ***

     

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                 Toujours à propos du « phénomène Dieudonné » d’autres, plus téméraires mais guère courageux, évoquent « la crise », privilégiant, faute d’imagination, son aspect exclusivement social : chômage, précarité et pauvreté.

    Soit.

    Si on évoque « la crise », encore faut-il, là aussi, définir cette crise : qui (et quoi) est en crise et pourquoi ? Sans oublier cette autre question : qui sont les responsables ?

    Car si crise il y a, c’est bien d’une crise démocratique, une crise de la représentation dont il est question - et pas seulement au Sénat et à l’Assemblée, loin s’en faut ! Représentation dans le sens de : qui est autorisé à représenter qui, quoi, et comment ? Qui a la légitimité et l’autorité morale et intellectuelle pour le faire ? Et plus important encore : qui est autorisé à parler, de quoi, de qui, comment, à qui, avec qui et où ?

    Dans les médias dominants ou bien dans un cagibi et autre placard à balais (1)?

    Des médias qui ont tué les vertus de la délibération, cet idéal pacificateur, apaisant les tensions. La société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité ainsi que la désacralisation libertaire... de l'Etat, du pouvoir, des groupes de pression, des croyances...  ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations : à ce sujet, le cas Dieudonné, la censure à son encontre, et les actions menées contre lui sont exemplaires : ils annoncent déjà un monde cadenassé pour le pire.

    Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, voilà trente ans déjà, avec des pans entiers de la population ; stratégie concomitante avec la désertion des urnes des classes populaires qu’une classe politique du renoncement et du laisser-faire a précipitées dans les abîmes d’une condition ouvrière en rupture de contrat social.

    Or, à ce sujet, il semble que la réponse suivante s’impose : on ne peut guère parler... pas plus que l’on ne peut guère décider de quoi que ce soit pour nous-mêmes qui n’ait pas été au préalable validé par ceux qui, autre coïncidence, prennent des décisions ou bien valident celles des autres, sans consulter les peuples, tout en sachant que dans le cas contraire, si d’aventure leur vote à tous ne leur convient pas... ils passent outre.

     

                 Ceux qui ont pu se réjouir de l’annulation d’un spectacle de Dieudonné à Nantes suite à l'arrêt d'un juge du Conseil d'Etat, juge et partie... Bernard Stirn (2), n'ont sans doute pas réalisé que cette attaque frontale contre la liberté d’expression n'était finalement qu’une attaque de plus contre tous ceux qui, bon an mal an, seraient susceptibles de remettre en cause un nouvel ordre qui plonge toutes les sociétés occidentales dans une remise en cause intraitable des protections, et autres acquis sociaux, et des chances de progrès pour le plus grand nombre.

    Concomitance historique troublante cette remise en cause, le verrouillage des médias et cette menace sur la liberté d’expression !

                 Que personne n'oublie que la liberté de parole d’un Dieudonné nous protège tous de la censure qui pourrait alors nous frapper dans notre dénonciation de ce nouvel ordre sans honneur ni justice.

     

    1 - Sur LCP, Rokhaya DIALLO a obtenu 26 minutes par mois pour nous parler des minorités visibles !
    La demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de tous ses crimes ainsi que de la traite négrière... est qualifiée de "concurrence victimaire" contre le génocide juif. Et aucun budget n'y est consacré : documentaires, fictions, livres, programmes radio et télé, colloques...

     

    2 - Arrêt rendu en 1H30 et qui remet en cause, une fois de plus, la loi sur la liberté de réunion et plus grave encore : menace "le droit à l'humour" avec la mention d'une "atteinte à la dignité humaine" qui ouvre en grand la porte à toutes les stratégies liberticides, et tout aussi préoccupant...  à des demandes d'interdiction qui émaneraient d'associations de défense de minorités ethniques, sociales et pourquoi... minorités physiques : les gros, les petits, les handicapés...

    En revanche, les Femen peuvent uriner dans les églises (on appelle ça du vandalisme) et Mahomet être outrageusement caricaturé...

    A ce propos, se reporter à l'article de Thierry Lévy, avocat, dans le Monde.fr

     

     

    ***

     

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             Passons au public de Dieudonné maintenant : on évoque une quête identitaire à son sujet.

    Soit.

    Encore faut-il prendre son courage à deux mains et dire les choses : dans les faits, il n’y a pas de crise d’identité mais un refus : celui de voir une identité qui est bien plus qu’une identité mais un véritable projet porté par nos élites au sortir de la seconde guerre mondiale regroupées autour du Conseil national de la Résistance… le refus donc de voir ce projet qui était destiné à rayonner bien au-delà de nos frontières, littéralement saboté par des hommes qui n’en ont aucune idée faute de pouvoir l’assumer car, là encore, leur carrière dépend de leurs seules capacités à passer outre.  

    Paradoxalement, ce sont les pays étrangers qui nous le rappellent à chaque fois que nous renonçons à notre indépendante en matière, par exemple, de politique étrangère. Certes, ce ne sont pas les Allemands, ni les Britanniques ni les Etats-Unis qui nous rafraichissent la mémoire ! mais… des dizaines de pays de par le monde… des pays dominés aux populations opprimées et qui ne reconnaissent plus cette France de Jeanne d’Arc, de Victor Hugo, de Jaurès, de Bernanos et de de Gaulle ; celle des Cathédrales et des Misérables - notre bible républicaine ; une France avec tout son passé, telle une force qui chemine sans entraves et sûre de sa destination, accompagnée de tous ceux qui devraient pouvoir trouver auprès d’elle une main et un bras fermes.

     

    ***

     

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             Crise d’identité, crise économique… crises , crises… en veux-tu en-voilà ! Quid du délitement ?

    Le mot est lâché.

    Mais quel délitement ? Qui en est responsable ? Et délitement de qui, de quoi ?

     

                 Certes, le délitement est là: à la fois dans l’ignorance et dans toutes les stratégies  de sabotage d’un héritage et d’une ambition ; sabotage au profit d’individus pour lesquels le monde n’est qu’un Hôtel… taudis pour les uns, Palace pour les autres, de Paris à New York, en passant par Tel Aviv, Casablanca et Hong- Kong.

    Car, dans les faits, si extrême droite il y a, elle est bien là cette extrême droite ! Dans une mondialisation qui n’a que l’alternative suivante à nous proposer : se soumettre ou bien périr !

    Aucune sphère ne sera épargnée : vie publique, vie privée, de l’entreprise à la chambre à coucher  - celle du couple comme celles des enfants -, de la cellule familiale au quartier, la ville, le canton, le département, la région...

    Finalement, rien n’est plus régressif que cette mondialisation-là ; régression archaïque caractéristique d’une Oligarchie pourrie, gâté, mentalement pré-pubère et onaniste dans la pratique qui s’en met ras la gueule depuis trente ans, et qui n’en a jamais assez ! Une mondialisation que l’on pourrait facilement se représenter, à peine caricaturale, dans la position du foetus, à sucer son pouce et le sang de ses victimes… tellement les pulsions qui la dominent sont primitives et de l’ordre des instincts pré-civilisationnelle : une mondialisation de Neandertal pour une psychologie non pas de comptoir mais de cavernes.  

    Et cette mondialisation-là relève sans aucun doute de l’étude psychanalytique.

     

    ***

              

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               Taquins, d’autres encore prétendent que Dieudonné et son public seraient porteurs de revendications qui ont du mal à être conceptualisées feignant d’ignorer sans doute que cette conceptualisation a déjà eu lieu, de l’instauration d’un Etat dit « de droit » de Montesquieu à la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : droits qui se voulaient inaliénables et qui, pourtant, n’ont pas cessé de faire l’objet d’attaques brutales depuis trente ans, véritable harcèlement, jour après jour, majorité après majorité, élection présidentielle après l’autre.

    Et c'est bien sûr, et c'est alors... qu'une fois les médias verrouillés, une fois acquis le soutien de la quasi-totalité de la classe politique, et le monde des affaires conforté… c’est alors qu’arrive le grand mensonge et chantage à l’anti-sémitisme contre la critique d’un univers unidimensionnel et liberticide d’une intolérance inouïe.

     

                 La critique d’une politique d’un Etat qui n’a plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid ? Antisémite. La critique des médias et de ceux qui y cumulent salaires et fonctions ? Antisémite. La critique d’un sionisme (judaïsme politique) corrupteur de nos élites au plus haut niveau de l’Etat ? Antisémite. La critique du bourrage de crâne avec le génocide juif ? Antisémite. La dénonciation de l’’instrumentalisation de ce génocide ? Antisémite. La demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de tous les crimes coloniaux et de la traite négrière ? Antisémite. Une blague à propos d’un tueur toulousain ? Antisémite. La critique d’un CRIF entre les mains d’une extrême droite venue d’une région du monde qui ne trouve son salut que dans le meurtre, les assassinats, l’occupation et les bombes ? Antisémitisme. La critique de la banque ? Antisémite. La quenelle anti-système ? Antisémite. La lutte contre la mondialisation ? Antisémite. La remise en cause d’une Europe qui est une véritable guerre contre les salaires et les droits sociaux ? Antisémite. La remise en cause de la version officielle du 11 Septembre ? Antisémite et Négationniste. Jean-Marie Bigard, Mathieu Kassovitz, Besancenot, Taddéi, Edgar Morin, Raymond Barre, Michel Onfray, Mélenchon, Godard, Robert Ménard,  la sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent... tous antisémites !

     

    Mais alors… si tout est anti-sémitisme et négationnisme… c’est que tout est juif ?

    Oui ? Non ?

    Ou bien, alors… si tout est anti-sémitisme et négationnisme, c’est que plus rien ne l’est.

    Oui ? Non ?

    - …………………………….

    Allô ? Vous êtes là ?


                Il semblerait que le piège se soit refermé sur ses instigateurs car « la ruse la mieux ourdie peut nuire à son inventeur  et souvent la perfidie retourne sur son auteur »  - Jean de La Fontaine : la grenouille et le rat.

     

    ***

     

                Pour finir… ajoutons ceci : rien n’est plus politique que Dieudonné le métis qui porte en lui l’assurance du maître et la révolte de l’opprimé - un métissage qui est une force ! Dieudonné, son public, ses détracteurs et tout ce qu’un gouvernement est capable de mettre en oeuvre pour tenter de le faire taire ; à défaut, de le discréditer. Même le silence de ceux qui ne pipent mot, terrés et terrorisés, hurle politique, hurle à la politique.

    Pour sûr, tout est éminemment politique sur l’affaire, le phénomène Dieudonné. Et c’est là que toutes les forces coalisées se rejoignent et œuvrent et tirent dans le même sens, tous tenus d’obtempérer jusqu'au ridicule et la honte, l'épuisement pour d'autres : nous tromper en affirmant haut et fort que Dieudonné n’est pas politique mais antisémite, dans l’espoir de le disqualifier et que l’on se détourne de lui.

     

                 Alors oui ! Dieudonné est leur psyché à tous... tous détracteurs : cet ensemble de phénomènes psychiques qui constitue non pas leur individualité à tous indépendamment de tous les autres, mais bien plutôt tout ce à quoi ils sont soumis, tout ce à quoi il leur est demandé de souscrire. Aussi, chacune des paroles de notre humoriste, chacun de ses sketchs, chaque spectacle leur apporte non pas tant la contradiction qu'une honte ingérable ; d'où la gêne des uns, la colère des autres, et la haine pour les plus affectés d'entre eux par cette entreprise de désindividuation dans laquelle tous se sont laissé entraîner comme on vend son âme au diable, un diable au sourire angélique, car c'est là le prix à payer pour quiconque souhaite prospérer au mieux de ses intérêts - donneurs d'ordres, exécutants, supplétifs et larbins confondus... tous au service d'un impératif qui frôle à terme l'anéantissement psychique  -, au profit d'une solidarité ethnique, professionnelle ou de classe (c'est au choix ! et tous les choix sont possibles à la fois) aux intérêts bien compris et jalousement préservés.

    Poison qui condamne notre société à d'incessants conflits tantôt larvés, tantôt ouverts que cette démission de l'être... étant !

    Ressentiment et guerre d'usure, pourrissement et instrumentalisation politique... dans ces conditions, rien de surprenant que tous - classe politique, monde du spectacle et médias -, souhaitent se débarrasser de Dieudonné contre lequel une guerre sans pitié et dissymétrique est menée... (c'est à noter une fois encore... une guerre dissymétrique de plus après celle qui ont été, et sont menées, ailleurs dans le monde contre des pays tout juste capables de se défendre).

     

               Le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie. Avec l’humour, et le rire qui l’accompagne, on reprend la main et le pouvoir. Il arrive aussi que le rire rende justice à ceux qui en sont privés. Belle revanche des déshérités alors !

    Le public de Dieudonné, cette France Black-Blanc-Beur qui a trouvé refuge dans les salles de ses spectacles, cette France Black-Blanc-Beur dont personne n'accepte en l’état, cette France-là, Black-Blanc-Beur, n’a qu’un ennemi : le mépris, l’arrogance et la voracité d’un système pour lequel les êtres humains ne sont que des ventres à remplir ou bien, à affamer si ces ventres refusent de marché droit (des ventres ici, et des Peuples ailleurs aussi… c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement et à manipuler jusqu’à renoncer à une quelconque résistance.

    En attendant, Dieudonné a certainement besoin de se protéger de quelques dirigeants d'associations communautaires et de leurs supplétifs qui depuis dix ans cherchent à abattre celui qu'il faut bien se résoudre à considérer comme notre plus talentueux humoriste satirique de langue française depuis Molière, fils de Voltaire, sans aucun doute le plus grand anti-tartuffe de la société du spectacle médiatique et politique. 

     

    ***

     

                  Que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore !

                   Et c'est bien là que tout soutien à Dieudonné trouve son sens.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

     

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  • « Négritude et Négrologues » de Stanislas Spero Adotevi


             « Aucune race n’a été témoin de l’injure comme la race nègre »

    A. Césaire.


    négritude.jpg

     

                  Né en 1969 à Alger à l’occasion du premier festival culturel africain, finalisé en 1972, l’ouvrage de Stanislas Spero Adotevi « Négritude et Négrologues » sera la première tentative sérieuse d’analyse critique de la « négritude », ce concept élaboré dans les années 30, place de la Sorbonne, et c’est à noter, à mille lieux des crimes  de l’administration coloniales d'une Afrique « pouilleuse, ravalée et broyée » par deux forts en thème : Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire.

    Analyse critique car, pour l’auteur, il ne fallait plus penser le monde en général et l'Afrique en particulier en termes de races mais d’individus, de droits et de valeurs ; il est vrai que dans les années 70, la pomme de la discorde était entre les Africains et non plus entre des colons racistes et voleurs et les Noirs, race opprimée.

    A la fois onirique, symbolique et poétique, "la négritude » se voulait un concept capable de transformer une insulte courante (sale nègre !) en titre de gloire et d’orgueil. Né du déracinement (Senghor et Césaire étaient alors étudiants à Paris), élaboré hors-sol pour ainsi dire, en bord de la Seine - qu’il se soit agit de la rive gauche ne change rien à l’affaire -, loin de toute promiscuité avec les causes, ce concept avait comme faiblesse de faire l’impasse sur Hegel, Marx et Lénine : l’Histoire, la lutte des classes et l’action révolutionnaire.

    Si l'auteur qualifie " la négritude" de concept abstrait, il reconnaît et paie néanmoins sa dette lorsqu'il écrit : « La négritude n’en demeure pas moins le temps primitif de la renaissance africaine, une prise de conscience et une nouvelle littérature » avant de puiser à pleines mains dans l’immense bêtisier de Césaire, de Senghor et dans une moindre mesure (il arrivera plus tard) de Frantz Fanon accoucheurs de formules telles que « l’homme total africain » ou bien encore « l’intuition mystique propre à l’homme africain ». Sartre en compagnon de route de cette négritude, ne sera pas en reste... mais c’est moins grave car il s’agit d’un Blanc ; et puis, on ne se refait pas !

     

                  Pour tous ces poètes pris en flagrant délit de fureur narcissique, le Nègre est amour, innocent et heureux. Son royaume est celui de l’enfance. Il n’a donc pas changé depuis la création. Sous leurs plumes à tous, l'auteur réalise très vite que la négritude court le risque de devenir une mascarade, une avalanche de clichés grotesques, quand ils ne sont pas des lieux communs éculés et des théories les plus réactionnaires. Le danger est imminent : avec la négritude, le Nègre - senghorien en particulier - n’aurait donc pas sa place auprès du Blanc sur le terrain de la science et de la raison.


    Et l’auteur de lancer à la cantonade : « La réalité, celle qui appelle la restructuration du monde, est en effet affaire de révolution et non de bouillonnement poético-cosmique. La négritude c’est le dernier-né d’une idéologie de domination (1). C’est l’aboutissement de plusieurs décennies d’ethnologie européenne. »

    Ces poètes normaliens avaient tout simplement oublié que « les colonisateurs n’étaient pas des poètes mais des manieurs de sabres ». Et puis, n'avaient-ils tous fait que célébrer la langue de leurs m(M)aîtres, de la maternelle jusqu'aux palmes académiques ?

     

                Humour grinçant, ironique, une écriture loin de la Sorbonne et de ses incantations les plus fumeuses, l’auteur se moque et dénonce le Noir quand il cesse d’être pour mieux rêver ce qu’il n’est pas et qu’il n’a vraiment pas besoin d’être et de regretter non plus. Et l’auteur de s’exprimer en ces termes : « La négritude retrouvée du salut personnel d’un Césaire ou d’un Senghor, c’est de la névrose. »

    De ce fait, la course pour la reconnaissance de la dignité de l’Homme Noir s’avère sans objet.

    Il se moquera aussi de cette bourgeoisie blanche qui « après avoir bousillé l’homme » sur sa machine, ici en Occident, en appelle à « l’idylle de l’humanité et de la nature », là où, comme par magie...  l’Afrique et le Nègre apparaissent  inévitablement : on pensera aux Duhamel (Georges), aux surréalistes (ce qui n’enlève rien à l’apport colossal de ce mouvement), Picasso, Apollinaire, Sartre encore…

    A propos de l’esclave et du racisme anti-Noir, en relation directe avec "la négritude »  - insulte transformée en titre de gloire -, doit-on néanmoins affirmer avec l’auteur que l’esclavage n’est pas né du racisme mais bien plutôt le racisme de l’esclavage ? Les deux ne se sont-ils pas nourris l’un l’autre ? Après tout, les négriers se faisaient-ils une si haute idée de la personne humaine qui pouvait ou pas, à leurs yeux, habiter le Nègre ? Leur mépris racial ne devait-il pas se porter plutôt bien (tous n’avaient sans doute pas encore rencontré le Persan de Montesquieu) lorsqu’ils chargeaient  sur leurs bateaux des hommes et des femmes à fond de cales pour un voyage dont un sur trois ne connaîtra jamais la destination ?

    Ou bien, s’est-il agit d’un esclavage dans l’esprit d’un : « Rien de personnel là-dedans mec ! C’est juste que j’ai envie de me faire un paquet de blé sur ton dos ! »

    Car dans cette lutte pour la liberté, comme l'auteur nous le fait remarquer, il y avait  - et il y a encore aujourd’hui -, du Blanc dans le Noir et du Noir dans le Blanc ; une lutte pour soi avec l’autre en soi jusqu’à ce constat d’une lucidité qui frôle des sommets : «Va saisir chez le Blanc comment on peut vaincre sans avoir raison ».

     

     

              Avec Senghor, normalien académicien Président du Sénégal  - cet orgueil-là annonce toutes les trahisons -, Adotevi sera cinglant et plus encore, avec l’utilisation politique de cette négritude restée inachevée dans sa théorie, jusqu’à reprocher à ce mal-Président de ne s’être jamais arraché à l’esclavage : « La négritude de Senghor et de ses discours n’étaient rien moins que de la propagande gouvernementale à grand renfort de théories les plus usées sur les traditions africaines et l’âme noire ; propagande qui laisse devant sa faim un peuple expulsé de l’Histoire et qui aboutit  à le faire piétiner quand elle ne le paralyse pas dans sa marche. »

     

    La négritude sous Senghor devient alors une néo-cléricature opium du peuple : « C’est dans l’inadéquation aux problèmes africains que se trouve la clé des difficultés que soulève la négritude » (verdict sans appel), et son « socialisme à la sauce africaine » naîtra le plus sérieusement du monde de « la copulation entre des rythmes primordiaux de l’Afrique et des accords commerciaux fécondants de l’Europe ». Il s’agira d’un socialisme qui en rassurera plus d'un ; un socialisme de cœur et d’esprit mais... pas touche aux intérêts du continent européen !

    Ce qui n’arrange rien, car la négritude revêt alors les habits d’un en soi indépassable.

     

    ***

     

                En 1972, Stanislas Spero Adotevi proposera aux Afrcains le projet suivant : «A nous de régler intelligemment et sans les ethnologues européens dans un développement endogène, la question de la famille  africaine, la question des ethnies, celle des traditions, et enfin le problème des classes sociales, tout en sachant que la structure traditionnelle africaine est condamnée. Et ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c’est des tracteurs et pas seulement de métaphores. »

                   Quarante ans plus tard, à l’heure d’une mondialisation vorace et impitoyable, il semblerait que cette problématique ait pris une dimension et une accélération gigantesques.

     


     

    1 - Après tout, peut-on faire remarquer sans provocation excessive qu'en Algérie, Frantz Fanon était médecin psychiatre (médecine de l'homme blanc !) et non Marabout à visiter à dos d’âne les bleds de la région à la recherche d’une âme à soulager !

    Senghor a pris sa retraite de Président du Sénégal sous la pluie, en Normandie : vaches normandes, concours hippiques, climat tempéré… visite des haras avec la Reine Elisabeth venue renouveler les effectifs de ses écuries. 

    Quant à Aimé Césaire, il sera maire de Fort-de-France, et passera le plus clair de son temps à distribuer du RMI à 70% des habitants de sa commune. Il ne partagera pas le destin d’un... disons... Che Guevara, c'est sûr !

     

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    adotevi,senghor,césaire,fanon,négritude,afrique,europe,colonialisme,esclavage,politique,mondialiation,actualitéBéninois, Stanilas Spero Adotevi est né en 1934. Il a enseigné la philosophie et l'anthropologie à Paris avant d'occuper de hautes fonctions à l'UNICEF. Il vit à Ouagadougou.

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  • La véritable liste noire de France Inter et d'un Patrick Cohen amnésique

     

               Ce matin-là, sur France Inter, Patrick Cohen (responsable de la tranche 7H-9H) qui est ce journaliste qui dévoilera une liste noire de personnalités du spectacle, des lettres et autres intellectuels bannies des médias pour "maladie mentale"... rétorquera à un auditeur qui lui reproche des propos qui dépassent de loin le cadre de sa fonction de journaliste... ceci : "Sur France Inter, nous ne limitons la liberté de parole de personne excepté de ceux qui ont été condamnés par la loi."

    dont acte.

     

     

              Alain Juppé, Jean-Christophe Cambadélis, Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, Brice Hortefeux, Harlem Désir, Jean-Paul Huchon, Jean-Marc Ayrault, Bernard Tapie...

    Tous ont en commun d'être régulièrement invités par Patrick Cohen et tous ont fait l'objet de condamnations diverses et variées : prison avec sursis et fortes amendes pour prise illégale d'intérêt, recel, injures raciales, infraction à la législation du travail et escroquerie en banque organisée... véritable liste noire d'une classe politique qui ne s'interdit plus rien.


    ***


    Allez, encore un effort France Inter... tu as presque failli nous avoir !


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    Pour rebondir, cliquez : Penser les médias avec Pierre Carles

     

     

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