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  • Vincent Reynouard... ou quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire

     

                     Dans la série, donnons  la parole à ceux qui en sont privés...

     

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                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad.  Avec une brûlante inquiétude) a pourtant condamné cette idéologie.

    Vincent Reynouard est connu pour contester la version officielle  de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionnistes » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !


     Le testament judiciaire de Vincent Reynouard

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot, contestée par nombre d’historiens, le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

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                     Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )
     

     


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident  Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot  car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple), ordre immuable car reposant sur la nature, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; qu’à cela ne tienne… Vincent Reynouard poursuivra : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard poursuit : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide – mais alors… qu’est-ce que c’est que ce fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas ; les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.

    Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guéron, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à revoir leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.

     

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique : il se dit un « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée pas composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy": Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes.

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

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              Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

     

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  • "L’Atlantisme est un totalitarisme" par Guillaume de Rouville

     

               Un exposé quasi exhaustif sur l'Atlantisme que l'on définira comme suit ici en France et en Europe : un soutien indéfectible de la quasi totalité de la classe politique ainsi que des intervenants des médias dominants -  intellectuels, universitaires, journalistes, animateurs et producteurs -, à l'hégémonie économique, militaire et culturelle des Etats-Unis dans et sur une grande partie du monde.

     


    La soumission des médias à l'idéologie atlantiste 

     

     

    Un devoir d’introspection

     

                   "L’Atlantisme est l’idéologie dominante des sociétés européennes actuelles, celle qui aura sans doute le plus d’influence sur le devenir de nos destinées communes et pourtant elle est de ces idéologies presque cachées dont on ne parle ouvertement que dans le cercle restreint du monde alternatif.

    Sont Atlantistes tous les collaborateurs européens de la vision hégémonique des États-Unis et de son idéologie propre qui répond au doux nom d’impérialisme. Autrement dit, l’Atlantisme est l’idéologie des exécutants serviles de l’idéologie impériale américaine ; elle lui est subordonnée et ne tire de sa soumission que les miettes de l’empire tombées à terre après le festin des empereurs.

    C’est une idéologie mineure dans l’idéologie majeure. Elle est à la fois honteuse et conquérante : honteuse parce qu’elle ne joue jamais que les seconds rôles ; conquérante, parce qu’elle emprunte à son maître d’outre-atlantique ses visions hégémoniques délirantes et toutes ses caractéristiques totalitaires. C’est un totalitarisme dans le totalitarisme, une domination de dominés, un impérialisme de serfs et d’esclaves passés maîtres dans l’art de se soumettre.

    Parler de l’Atlantisme européen c’est parler du projet impérial américain et réciproquement. La seule chose qui les distingue est leur place dans la hiérarchie totalitaire : le premier n’est que l’émanation du second, ne se définit que par lui, se contente de l’imiter et lui obéit en tout ; il n’est, en revanche, son égal en rien."

     

            L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

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    Pour prolonger, cliquez : Une histoire de la construction européenne

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  • "Le Monde Diplomatique" en dépôt de bilan... moral

                 Guillaume de Rouville, auteur de La Démocratie ambiguë, nous "explique" avec une acuité et une profondeur inédites Le monde diplomatique ; journal à la réputation surfaite quant à ses capacités de pénétration du réel tant à une échelle locale que mondiale : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                On pourra sans difficulté appliquer cette analyse de Guillaume de Rouville notamment à Politis, au Canard Enchaîné, à Charlie Hebdo et plus encore... à Médiapart : le parangon de la "contestation contrôlée qui, dans les faits, n'aspire qu'à la tranquillité intellectuelle et marchande de fondateurs à la recherche d’une rente financière sans risques physiques et économiques pour leur personne".

    Avec cet article, Guillaume de Rouville nous rappelle que les médias (presse papier et Internet, radios,télés) ne sont pas un 4e pouvoir... les médias sont Le Pouvoir... (voyez qui les financent !) chacun contribuant à des degrés divers - chacun selon son coeur de cible... (le bourgeois contestataire en ce qui concerne  le Monde Diplo) -, à la perpétuation d'un système qui, jamais, n'acceptera la remise en cause de la puissance de ceux qui déjà détiennent autorité et richesse.

     

                 Guillaume de Rouville nous explique :

     

            "Le mensuel Le Monde Diplomatique est au bourgeois contestataire ce que le quotidien Le Monde est au bourgeois cultivé : la référence et la nourriture intellectuelle de ses conversations mondaines et de ses espérances sociales.

    Le bourgeois contestataire croit trouver dans Le Monde Diplomatique une vision alternative des grands événements contemporains qui se démarquerait de celle véhiculée par la grande presse et les grands médias. Un rapide tour d’horizon du traitement journalistique par Le Monde Diplomatique de quelques uns de ces grands événements (11 Septembre 2001, instrumentalisation du terrorisme islamique, guerre de l’OTAN contre la Libye, déstabilisation de la Syrie, etc.), nous permettra de comprendre la vraie nature de ce mensuel de référence pour la bourgeoisie sociale et contestataire française.

    Nous verrons que la vocation du Monde Diplomatique est d’être, lui aussi, un chien de garde du système, tout en se positionnant hors du système pour attirer vers lui le flot des âmes en peine d’alternatives et pour donner des bornes raisonnables à la contestation. Son rôle, au sein du système oligarchique occidental français, est, avec d’autres, de contrôler le torrent de la contestation et de tirer à vue sur ceux qui dépassent les bornes qu’il a fixées. En échange de quoi il reçoit (i) l’estime de l’intelligentsia contestataire, prêtresse de l’inaction et grande agitée du bocal sans ambition politique concrète, (ii) l’appui financier du système (notamment à travers son actionnaire principal, Le Monde, qui détient 51% de son capital) et (iii) la garantie d’un quasi-monopole sur la pensée alternative et son marché captif (ce qui permet d’offrir aux animateurs de la contestation les privilèges d’une rente intellectuelle et financière sans risques physiques et économiques pour leur honorable personne)."                        

     

              Il poursuit : 

     

                  "L’objet de la contestation contrôlée est simple : il s’agit de permettre de contester le système sans l’ébranler, de le critiquer sans lui faire peur, d’aboyer contre l’oligarchie qui le dirige et de faire rentrer les chiens trop enragés dans leur niche à la moindre sommation du maître. Ses principaux moyens sont les suivants : (i) user de la rhétorique de disqualification pour mettre médiatiquement hors jeux les mauvais esprits (sous les épithètes de « théoriciens du complot » ou « d’antisémites » notamment), (ii) refuser de livrer les principales clés de compréhension du système oligarchique contemporain pour entretenir une colère impuissante dont la traduction concrète se résume à l’acte d’achat du médias contestataire, (iii) se contenter de dénoncer les méfaits d’un système (capitaliste, consumériste, financier, etc.) de façon générale et (iv) ne jamais attribuer ces méfaits à des individus ou groupes d’individus bien identifiés qui assumeraient leurs desseins criminels et qui, s’ils se sentaient visés, pourraient venir troubler la tranquillité intellectuelle et marchande du médias en question."

     

                       L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

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  • Université Paris 8 ou quand la France fait face...

     

               Ces jours-ci, le Huffingtonpost, dirigé par une ancienne "journaliste-animatrice télé" passeuse de plats,  Anne Sinclair, pour ne pas la nommer, a relaté tout en le déplorant, un incident qui a eu lieu à l'université Paris VIII  : "Un groupe d'étudiants juifs israéliens qui étaient venu pour engager le dialogue avec des étudiants de  l'université Paris VIII de Saint-Denis au sujet d'Israël dans le cadre d'un tour des universités françaises ayant pour but développer le dialogue entre cultures (la culture du colonialisme et de l'humiliation des Peuples en ce qui concerne Israël ? ndlr) s'est fait sortir de l'université par le personnel et par des militants anti-israéliens du Collectif "Palestine Paris 8".

     

    Ce même Huffingtonpost prendra soin d'accompagner son billet d'humeur d'une vidéo qui porte le titre suivant : "La France de la haine"

     

     

                A cet article qui fait une fois de plus le procès d'une France qualifiée "haineuse..." qu'il soit permis d'opposer ceci :

               Ce qui est réellement insupportable c'est qu'un groupe d'Israéliens qui soutient bec et ongles un Etat qui aujourd'hui n'a plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid pense qu'il peut en toute impunité et en toute tranquillité venir nous vendre des salades que plus personne ne veut acheter à l'heure où l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au plus haut sommet de l'Etat français, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif de domination...


    A moment où des associations communautaires (CRIF et LICRA) ont le pouvoir de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec une idéologie mortifère - le sionisme -, à propos de laquelle une petite piqûre de rappel s'impose :

               Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...


               Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...


    Et alors que des militants de la cause palestinienne sont interdits de réunion dans les universités.


                    Rappelons que cette France-là
    n'est certainement pas la France de la haine mais bien plutôt la France de Jeanne d'Arc, la France de Voltaire, la France des Cathédrales et de la Laïcité, la France de Victor Hugo, la France de Jaurès, la France de Jean Moulin et du Conseil National de la Résistance, la France des "Porteurs de valises" fiers et déterminés, la France des mosquées dignes et paisibles, et enfin... la France de Charles de Gaulle et de sa jeunesse étudiante...
    France éternelle, phare de l'humanité, celle que le monde entier réclame à cor et à cri et que seuls les salauds iront conspuer.

                  Alors oui ! N'en déplaise au Huffingtonpost : ce jour-là, ce sont bien toutes ces France qui se sont dressées à Saint-Denis, ville des Rois de France, un France intraitable à l'endroit d'une idéologie tyrannique qui sonne le glas de notre civilisation humaniste.

     

                 Que le personnel de l'université Paris 8 et le Collectif "Palestine Paris 8" soient ici salués, remerciés et célébrés.

     

                  Alléluia !!!

              

     

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Sionisme et sursaut moral

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  • LDJ : combien d'insultes, combien de menaces, combien d'agressions... encore ?

     

     

     

               A l'heure où l'acharnement contre Anelka ne faiblit pas... la Fédération anglaise de football a demandé à la Fifa que la suspension pour cinq matches de Nicolas Anelka dans l'affaire de la quenelle soit étendue au monde entier ICI

    Quelques semaines après un autre acharnement... contre Dieudonné... et d'autres encore... la LDJ (ligue de défense juive) a encore frappé...


               Jonathan Moadab de l'agence Info Libre, après tant d'autres, a été agressé par la Ligue de Défense Juive alors qu'il couvrait la manifestation contre l'antisémitisme organisée au Trocadero ; ce reporter a été violemment pris à partie. Voici son témoignage.

     

     

     

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    La LDJ dans le Marais à Paris

     

             Ligue classée "terroriste" aux USA, interdite en Israël (faut dire qu'ils n'en ont pas besoin non plus... l'armée israélienne et les services de renseignement se débrouillant très bien sans eux !)... cette ligue s'affiche dans nos rues,  saccage des commerces (dernièrement une librairie), des lieux publics ; ce groupe insulte, menace et agresse en toute impunité...

                   Plaintes déposées sans suite, refus de reconnaître les victimes, pas de jugements, pas de réparation ni d' indemnisation...

     

                  Cette  ligue n'a ici en France, pas plus de raisons d'exister qu'aux USA et partout ailleurs... aussi, à quand sa dissolution et le jugement de tous ceux qui se sont rendus coupables de délits demeurés aujourd'hui encore    impunis ?

     

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                Pour prolonger cliquez : Les agressions de la LDJ - une bonne centaine de vidéos reportage...

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  • Alain Soral à propos de son association "Egalité et Réconciliation"

     

                C'était en 2008 : Alain Soral s'explique à propos d'Egalité et Réconciliation - gauche du travail, droite des valeurs... ainsi qu'à propos de son "passage" furtif au FN comme conseiller de Le Pen après 7 années au PC.

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  • Jean-François Kahn : l'horreur médiatique

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    l'horreur mediaque JFK.jpgQuant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                                    - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                                     - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller à une omerta et à un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

     

                         3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenant la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

    ***

     

    Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

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  • Sionisme et sursaut moral

     

    Introduction

     

     

                    A l'heure où l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au sommet de l'Etat français, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif excessive de domination...

    A l'heure où des associations communautaires ont le pouvoir de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec une idéologie mortifère - le sionisme...

    Une petite piqûre de rappel s'impose bel et bien :


               Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...

                Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...

     

     

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    Exposition

     

                   Ce qu’il faut comprendre au sujet de l’engagement des européens en faveur de la cause palestinienne... c'est que cet engagement, nous le devons à nous-mêmes... et à tout ce que l’Europe tente d’incarner depuis la fin de la colonisation.

    Quant à ceux qui seraient tentés de nous opposer ce qui suit : "Les bonnes âmes qui se précipitent pour sauver la Palestine mais ignorent les crimes en Syrie, et n’ont jamais bougé pour le Rwanda, furent immobiles pour la Bosnie" ...
     
    Notre réponse ne se fera pas attendre :
     

    - Personne en France ne soutient (ou n’a soutenu) les génocidaires du Darfour, du Rwanda et de la Bosnie, et certainement pas notre classe politique, même en partie.

    - Il n'y a pas en France une classe politique pour laquelle le soleil se lève et se couche avec la Syrie de Bachar el-Assad ou tout autre Etat policier et autoritaire.
     

    - A la Coupe d'Europe de football, la Syrie ne participe pas à la compétition (ni à l'Eurovision).

     
    - Il n'y a pas en France d'associations, autres qu'indissociables d'Israël, subventionnées à hauteur de plusieurs millions d'euros par les contribuables, qui ne sont que des coquilles vides et pour lesquelles la promotion et la défense d'un Etat étranger qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid sont la seule préoccupation et la seule raison d'être...
     
    - Il n'y a pas autour d'une idéologie étrangère de surcroît, autre que le sionisme,  un tel climat de terrorisme intellectuel exercé sur les institutions et les médias, leurs producteurs, animateurs et journalistes (télés, radios et journaux) depuis l’ère stalinienne - l’URSS, ses satellites et ses relais, le PCF en particulier -, dont les méthodes sont étrangement identiques : insultes, discrédit, intimidation, calomnie, procès d'intention, amalgames, chantage affectif, chantage professionnel...
     

    - La Syrie n'est pas membre d'une coalition américano-israélo-saoudienne (la Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme :  la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...


    - La Syrie n'est pas une alliée de la France ni de l’Europe, contrairement à Israël ; alliance avec un Etat militaro-théocratique qui nous est imposée et qui nous salit chaque jour davantage ; une alliance qui ne nous rapporte rien sinon le déshonneur de devoir vivre dans une Europe complice d’une politique d’Etat, Israël, dont il n’y a rien à sauver depuis 1967.

     

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    Transition

     

     

     

     Un vibrant plaidoyer de Edwy Plenel en faveur de sanctions contre Israël

     

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    Développement et variations

     

     

    Sionisme et sursaut moral

    Les nouveaux "Justes"

     

                 Jeff Halper est le co-fondateur du Comité israélien contre les démolitions de maisons palestiniennes dans les territoires occupés.

     

     

                 Musicien et militant né en Israël, Gilad Atzmon est sans aucun doute aujourd'hui celui qui a le mieux analysé  "le problème sioniste" dans ses aspects tant religieux que politique ; le sionisme étant dans les faits le bras armé d'un Judaïsme de reconquête : retour à la terre promise, expansionnisme colonisateur et criminel au détriment des droits les plus élémentaires des autochtones.

    Gilad Atzmon a depuis trouvé refuge à Londres.

     


               Shlomo Sand est un historien israélien spécialisé dans l'histoire contemporaine. Il est professeur à l'Université de Tel Aviv.

     

    )

    Dr. Norman Finkelstein : fils de survivants du ghetto de Varsovie, il s'est fait connaître par ses écrits sur la critique de ce qu'il a appelé « l'Industrie de l'Holocauste » ; terme par lequel il désigne les organisations et les personnalités juives qui instrumentalisent le génocide juif dans un but politique (soutenir la politique colonialiste israélienne) et mercantile (obtenir des réparations financières).

     

     

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     Récapitulation et Conclusion

     

     

    Edgar Morin / Tariq Ramadan "L'éthique aujourd'hui, entre théories et pratique" le 29/10/2013


    Le CILE est le "Center for Islamic Legislation & Ethics"

     

     

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  • Accélération - une critique sociale du temps

     

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                     Par la succession des vagues d'accélération - révolution des transports, des transmissions et, maintenant, par la fusion organique de l'organisme et de la machine, manipulations génétiques -, assisterait-on à la victoire du temps sur l'espace ?

    Contribuer à une compréhension adéquate des évolutions sociales contemporaines et des problématiques relatives au processus de modernisation ainsi qu'aux débats sur l'existence ou non d'une rupture dans ce processus, entre une modernité classique et une modernité tardive autrement nommée "postmodernité" ou "seconde modernité" ; dégager systématiquement les conséquences politiques et éthiques de cette rupture...

    Tel est le but de l'ouvrage Accélération traduit de l'allemand.

     

     

    ***

     

                L'auteur affirme que l'on peut postuler sans risque que la date de la naissance de la modernité fut celle où se produisit l'émancipation du temps vis-à-vis de  l'espace ; émancipation qui est à l'origine de l'accélération.

     
    L'hypothèse de départ du livre de Hartmund Rosa est la suivante : "...l'expérience de la modernisation est une expérience de l'accélération qui est la caractéristique centrale de la transformation des structures temporelles ; une force majeure de la culture de la modernité."
     
     
    Ainsi que...
     
     
                "... l'accélération sociale de la modernité est devenue un processus autoalimenté qui place les trois registres de l'accélération dans la spirale d'une relation synergique : accélération technique ------> accélération du changement social -------> accélération du rythme de vie ------> re-accélération technique (pour faire face à l'accélération du rythme de vie) etc...
     
               ... la conscience et les règles de l'interdépendance sociale s'érodent en raison du rythme élevé des transformations, avant même que puissent émerger de nouvelles formes d'intégration sociale : ce ne sont donc pas les transformations sociales qui posent problème mais leur rythme. "
     

     

    ***

     

     

                 Les phénomènes d'accélération et de désynchronisation sont au coeur de presque toutes les définitions des "temps nouveaux".

    A titre d'exemple... ce qui est réellement nouveau dans la mondialisation actuelle, ce ne sont pas les processus eux-mêmes, mais la vitesse à laquelle ils se produisent : et cette vitesse est bien trop élevée pour permettre une gestion politique des changements sociaux.

     

                "... les apologistes de la "postmodernité" et leurs adversaires partagent le même point de départ : le processus de désynchronisation. Le renoncement à une maîtrise politique des évolutions économiques, techniques ou sociales ( la fin de la politique), le renoncement à toute ambition d'une intégration narrative pourvue de sens entre passé, présent et futur individuels et collectifs et, par conséquent, d'une intégration du temps de la vie quotidienne dans un projet d'identité personnelle, l'acceptation d'un fonctionnement désintégré de sous-systèmes sociaux distincts (la fin de la société), constituent le coeur de l'idéologie postmoderne dans la philosophie aussi bien que dans la sociologie. Il en résulte une transformation qualitative fondamentale des formes de gestion de la société et des rapports de l'individu avec lui-même : renoncement à l'autonomie individuelle et collective et, par conséquent, au projet normatif de la modernité."

     

                Et c'est alors que l'on en vient à se demander si tout projet de vie est encore adapté à l'époque, voire si cela fait encore sens de concevoir des projets de vie à long terme.

    Et l'auteur de conclure : "... le diagnostic de la postmodernité est le suivant : la linéarité et l'ordre séquentiel de la perception étant rompus, un état social a renoncé à toute ambition d'intégration. Seule une intervention politique est en mesure d'empêcher que des processus sociaux ne soient soumis à l'accélération jusqu'aux limites de ce qui est techniquement possible. La création de nouvelles oasis de décélération et la protection de celles qui existent déjà, sont donc des exigences..."

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  • Steve McQueen : le Josh Randall de l'esclavage

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                Le réalisateur Steve McQueen reçoit l’Oscar du meilleur film, dans le temple du cinéma mainstream, en smoking, un peu à l’image du film qu’il a réalisé et que des producteurs ont accepté de financer...


    Tout en sachant qu'à l'exception de quelques plans et de quelques scènes... (trop rares...) "12 years a slave" aurait très bien pu être tourné par nombre de réalisateurs tâcherons d'Hollywood et une industrie cinématographique qui ne s'y est d'ailleurs pas trompée en remettant cet Oscar... et c'est bien là que le bât blesse.

     

              Aussi, à l’heure où un Obama  très très en dessous de ce qu’on pouvait attendre, avec naïveté ou pas, de sa victoire à la présidence des Etats-Unis, voilà sept ans déjà… un Obama à la queue d’un pays - dont la tête est à Wallstreet  -, et d'une société qui ne font toujours pas de cadeaux aux plus exposés et aux plus faibles de ses membres, et ici… pas davantage, dans cette Europe contaminée par une idéologie du soupçon et de l’égoïsme, le réalisateur Steve McQueen (1) aurait été bien avisé de refuser cet Oscar ou bien alors... de le jeter à la face d’une audience à la réputation surfaite comme nulle part ailleurs dans le monde et dans aucun autre métier ; une caste adepte d'un "chacun pour soi" vorace, entre deux sourires faussement amicaux qui laissent entrevoir une mâchoire étau qui ne lâche rien et qui a pour seul souci et unique préoccupation : le haut de l’affiche, longtemps et seul de préférence, à l’exclusion de tous les autres et de tout autre considération...

     

    Une caste nombriliste en mal d’existence, toujours ! (trop célèbre, trop riche… trop de tout jusqu’à l’excès !) dont les quelques « charity dinner » à 50 000 milles dollars le couvert qui jalonnent leur parcours au service d’une production cinématographique le plus souvent médiocre, ou tout juste dans la moyenne, pourraient donner l’illusion qu’elle sait rendre ce qu’elle a reçu, pris ou volé à des gogos qui peuplent les salles obscures de la planète à la recherche d’un rêve inaccessible, cauchemar pour tous ceux qui, en vain, courent après, alors que dans les faits, les membres de ce Club de prestidigitateurs à la manque ne font que s’auto-célébrer partout où ils passent, sans jamais s’attarder au demeurant sur qui ou quoi que ce soit sinon… sur l’image dans le miroir qu’ils n’ont de cesse de se tendre à eux-mêmes.

     

     

          Oscars 2014 : McQueen remercie ses sponsors et clôture son intervention en nous demandant d'avoir une pensée pour les 21 millions d'esclaves dans le monde : il les a donc comptés ? N'en-a--t-il pas oublié une bonne partie ? Ces 21 millions ne sont-ils pas l'arbre qui cache la forêts de près de 6 milliards d'êtres humains potentiellement menacés... 6 milliards dont on retranchera ceux qui vivent de la sueur et du sang de cette multitude ainsi que leurs gardes chiourmes que sont les gouvernements aux ordres d'une oligarchie mondiale vorace et féroce.

     

     

                Tout comme ces hommes politiques charismatiques en campagne qui s’affichent volontaristes et soucieux de la justice et des grands équilibres humanistes pour, une fois élus, tout renier - engagements et promesses -, à propos des artistes dits « engagés » - puisque tel est  ou était le cas du réalisateur anglais Steve McQueen (2), ce Josh Randall de la dissidence et de la cause des déshérités et autres damnés de la Terre -, force est de constater une fois encore qu'ils ne dérogent que trop rarement à cette règle qui veut que les promesses n’engagent que ceux auxquelles elles s’adressent.

     

               On ira donc ailleurs cueillir les fruits défendus d'un arbre qui tiendrait alors toutes ses promesses sans avoir à préciser que nous n'avions pas attendu un Steve McQueen ou un autre pour le faire : on connaît un peu la musique tout de même ! Et l'on a une bonne, très bonne mémoire de ce qui a été et de ce qui sera... pour voie de conséquence.

     

    ***

     

    Esclavage et réparations

    Dossier complet ICI


     

                  "Toute faute mérite réparation, selon l’un des fondements du Code civil de 1804. A fortiori, un crime contre l’humanité, considéré comme imprescriptible en vertu du droit pénal international.
     
    L’esclavage, reconnu comme tel en France, reste pourtant impuni. Pire, après l’abolition de l’esclavage en 1848, des dédommagements ont été versés par l’État... aux esclavagistes des colonies pour compenser le manque à gagner.

     

    Déterminé à rouvrir le débat, le Conseil représentatif des associations noires (Cran), à l’occasion de l’anniversaire de la découverte du “Nouveau monde”par  Christophe Colomb en 1492, avait lancé un «Appel pour un débat national sur les réparations liées à l’esclavage»  dans Le Monde.fr en octobre 2012 : « En France, les réparations liées à l’esclavage demeurent un sujet tabou. En Outre-mer et dans la société française dans son ensemble, les questions liées à l’esclavage sont encore source de colères, de ressentiments et de problèmes non résolus (...). Aujourd’hui, il est temps d’ouvrir le débat sur les réparations : où sont passés les flux financiers générés par la traite négrière? »
     
    Le CRAN avait aussi formulé les vœux suivants : "Traçabilité des entreprises ayant tiré profit de la traite, obligation pour elles de ne pas taire leur passé, financement de fictions télévisées racontant l’esclavage, révision des programmes et des manuels scolaires, impulsion donnée aux études post-coloniales."

                      Alors que Jean Marc Ayrault, avait confirmé l’engagement de Matignon : " Nous sommes très ouverts à l’idée de réparations liées à l’esclavage" revirement soudain, sous le poids de pressions dont on ignore encore l'origine, l'Elysée montera au créneau avec la déclaration suivante  : « Le seul choix possible, le plus digne, le plus grand, c’est la mémoire, la vigilance et la transmission», a déclaré M. Hollande, adressant ainsi une nouvelle fin de non recevoir aux revendications de réparations matérielles. »

     

                      A l'heure où la demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de ses crimes ainsi que de la traite négrière... est qualifiée de "concurrence victimaire", voire... purement et simplement de revendication à caractère antisémite...c'est bien un  "Circulez les nègres ! Y a rien à gratter ! " qui leur est hurlé à tous.

     
     

     

    Pour prolonger, cliquez 12 years a slave : le "Midnight Express" de l’esclavage

     

     ______________

     

    1 - Né Steve Rodney McQueen, la parenté patronymique avec un acteur qui en son temps a tenu des rôles qui n’étaient pas tous dépourvus de qualités aurait-elle dû nous alerter ? Cette parenté accidentelle a-t-elle forcé en lui une admiration juvénile pour le rêve hollywoodien et le désir d’intégrer son gratin, crème de la crème, pour mieux en partager le fromage ?

    Josh Randall : héros d'une série western télévisée dans les années 60 ; rôle tenu par l'acteur américain Steve McQueen.

     

    2 - A son sujet, il est écrit ceci : artiste contemporain reconnu depuis la fin des années 90, Steve McQueen est proclamé « l'Artiste Officiel de la Guerre en Irak » par ses compatriotes, grâce à sa collaboration unique avec les familles de soldats britanniques décédés là-bas, en faisant leurs portraits.

    Ayant fait ses armes comme étudiant en Arts à New York, Steve McQueen expose partout dans le monde, de la fondation PRADA à Milan, en passant par le Musée d'Arts Modernes à Paris, jusqu'à Zurich, Sao Paulo, etc… Il réalise plusieurs courts métrages et vidéos, dont l'une, inspiré de Buster Keaton est récompensée en 1999, par le prix Turner : récompense annuelle décernée à un artiste contemporain britannique de moins de 50 ans.

     

     

     

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