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  • "L’Atlantisme est un totalitarisme" par Guillaume de Rouville

     

               Un exposé quasi exhaustif sur l'Atlantisme que l'on définira comme suit ici en France et en Europe : un soutien indéfectible de la quasi totalité de la classe politique ainsi que des intervenants des médias dominants -  intellectuels, universitaires, journalistes, animateurs et producteurs -, à l'hégémonie économique, militaire et culturelle des Etats-Unis dans et sur une grande partie du monde.

     


    La soumission des médias à l'idéologie atlantiste 

     

     

    Un devoir d’introspection

     

                   "L’Atlantisme est l’idéologie dominante des sociétés européennes actuelles, celle qui aura sans doute le plus d’influence sur le devenir de nos destinées communes et pourtant elle est de ces idéologies presque cachées dont on ne parle ouvertement que dans le cercle restreint du monde alternatif.

    Sont Atlantistes tous les collaborateurs européens de la vision hégémonique des États-Unis et de son idéologie propre qui répond au doux nom d’impérialisme. Autrement dit, l’Atlantisme est l’idéologie des exécutants serviles de l’idéologie impériale américaine ; elle lui est subordonnée et ne tire de sa soumission que les miettes de l’empire tombées à terre après le festin des empereurs.

    C’est une idéologie mineure dans l’idéologie majeure. Elle est à la fois honteuse et conquérante : honteuse parce qu’elle ne joue jamais que les seconds rôles ; conquérante, parce qu’elle emprunte à son maître d’outre-atlantique ses visions hégémoniques délirantes et toutes ses caractéristiques totalitaires. C’est un totalitarisme dans le totalitarisme, une domination de dominés, un impérialisme de serfs et d’esclaves passés maîtres dans l’art de se soumettre.

    Parler de l’Atlantisme européen c’est parler du projet impérial américain et réciproquement. La seule chose qui les distingue est leur place dans la hiérarchie totalitaire : le premier n’est que l’émanation du second, ne se définit que par lui, se contente de l’imiter et lui obéit en tout ; il n’est, en revanche, son égal en rien."

     

            L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

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  • "Le Monde Diplomatique" en dépôt de bilan... moral

                 Guillaume de Rouville, auteur de La Démocratie ambiguë, nous "explique" avec une acuité et une profondeur inédites Le monde diplomatique ; journal à la réputation surfaite quant à ses capacités de pénétration du réel tant à une échelle locale que mondiale : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                On pourra sans difficulté appliquer cette analyse de Guillaume de Rouville notamment à Politis, au Canard Enchaîné, à Charlie Hebdo et plus encore... à Médiapart : le parangon de la "contestation contrôlée qui, dans les faits, n'aspire qu'à la tranquillité intellectuelle et marchande de fondateurs à la recherche d’une rente financière sans risques physiques et économiques pour leur personne".

    Avec cet article, Guillaume de Rouville nous rappelle que les médias (presse papier et Internet, radios,télés) ne sont pas un 4e pouvoir... les médias sont Le Pouvoir... (voyez qui les financent !) chacun contribuant à des degrés divers - chacun selon son coeur de cible... (le bourgeois contestataire en ce qui concerne  le Monde Diplo) -, à la perpétuation d'un système qui, jamais, n'acceptera la remise en cause de la puissance de ceux qui déjà détiennent autorité et richesse.

     

                 Guillaume de Rouville nous explique :

     

            "Le mensuel Le Monde Diplomatique est au bourgeois contestataire ce que le quotidien Le Monde est au bourgeois cultivé : la référence et la nourriture intellectuelle de ses conversations mondaines et de ses espérances sociales.

    Le bourgeois contestataire croit trouver dans Le Monde Diplomatique une vision alternative des grands événements contemporains qui se démarquerait de celle véhiculée par la grande presse et les grands médias. Un rapide tour d’horizon du traitement journalistique par Le Monde Diplomatique de quelques uns de ces grands événements (11 Septembre 2001, instrumentalisation du terrorisme islamique, guerre de l’OTAN contre la Libye, déstabilisation de la Syrie, etc.), nous permettra de comprendre la vraie nature de ce mensuel de référence pour la bourgeoisie sociale et contestataire française.

    Nous verrons que la vocation du Monde Diplomatique est d’être, lui aussi, un chien de garde du système, tout en se positionnant hors du système pour attirer vers lui le flot des âmes en peine d’alternatives et pour donner des bornes raisonnables à la contestation. Son rôle, au sein du système oligarchique occidental français, est, avec d’autres, de contrôler le torrent de la contestation et de tirer à vue sur ceux qui dépassent les bornes qu’il a fixées. En échange de quoi il reçoit (i) l’estime de l’intelligentsia contestataire, prêtresse de l’inaction et grande agitée du bocal sans ambition politique concrète, (ii) l’appui financier du système (notamment à travers son actionnaire principal, Le Monde, qui détient 51% de son capital) et (iii) la garantie d’un quasi-monopole sur la pensée alternative et son marché captif (ce qui permet d’offrir aux animateurs de la contestation les privilèges d’une rente intellectuelle et financière sans risques physiques et économiques pour leur honorable personne)."                        

     

              Il poursuit : 

     

                  "L’objet de la contestation contrôlée est simple : il s’agit de permettre de contester le système sans l’ébranler, de le critiquer sans lui faire peur, d’aboyer contre l’oligarchie qui le dirige et de faire rentrer les chiens trop enragés dans leur niche à la moindre sommation du maître. Ses principaux moyens sont les suivants : (i) user de la rhétorique de disqualification pour mettre médiatiquement hors jeux les mauvais esprits (sous les épithètes de « théoriciens du complot » ou « d’antisémites » notamment), (ii) refuser de livrer les principales clés de compréhension du système oligarchique contemporain pour entretenir une colère impuissante dont la traduction concrète se résume à l’acte d’achat du médias contestataire, (iii) se contenter de dénoncer les méfaits d’un système (capitaliste, consumériste, financier, etc.) de façon générale et (iv) ne jamais attribuer ces méfaits à des individus ou groupes d’individus bien identifiés qui assumeraient leurs desseins criminels et qui, s’ils se sentaient visés, pourraient venir troubler la tranquillité intellectuelle et marchande du médias en question."

     

                       L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

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  • Université Paris 8 ou quand la France fait face...

     

               Ces jours-ci, le Huffingtonpost, dirigé par une ancienne "journaliste-animatrice télé" passeuse de plats,  Anne Sinclair, pour ne pas la nommer, a relaté tout en le déplorant, un incident qui a eu lieu à l'université Paris VIII  : "Un groupe d'étudiants juifs israéliens qui étaient venu pour engager le dialogue avec des étudiants de  l'université Paris VIII de Saint-Denis au sujet d'Israël dans le cadre d'un tour des universités françaises ayant pour but développer le dialogue entre cultures (la culture du colonialisme et de l'humiliation des Peuples en ce qui concerne Israël ? ndlr) s'est fait sortir de l'université par le personnel et par des militants anti-israéliens du Collectif "Palestine Paris 8".

     

    Ce même Huffingtonpost prendra soin d'accompagner son billet d'humeur d'une vidéo qui porte le titre suivant : "La France de la haine"

     

     

                A cet article qui fait une fois de plus le procès d'une France qualifiée "haineuse..." qu'il soit permis d'opposer ceci :

               Ce qui est réellement insupportable c'est qu'un groupe d'Israéliens qui soutient bec et ongles un Etat qui aujourd'hui n'a plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid pense qu'il peut en toute impunité et en toute tranquillité venir nous vendre des salades que plus personne ne veut acheter à l'heure où l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au plus haut sommet de l'Etat français, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif de domination...


    A moment où des associations communautaires (CRIF et LICRA) ont le pouvoir de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec une idéologie mortifère - le sionisme -, à propos de laquelle une petite piqûre de rappel s'impose :

               Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...


               Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...


    Et alors que des militants de la cause palestinienne sont interdits de réunion dans les universités.


                    Rappelons que cette France-là
    n'est certainement pas la France de la haine mais bien plutôt la France de Jeanne d'Arc, la France de Voltaire, la France des Cathédrales et de la Laïcité, la France de Victor Hugo, la France de Jaurès, la France de Jean Moulin et du Conseil National de la Résistance, la France des "Porteurs de valises" fiers et déterminés, la France des mosquées dignes et paisibles, et enfin... la France de Charles de Gaulle et de sa jeunesse étudiante...
    France éternelle, phare de l'humanité, celle que le monde entier réclame à cor et à cri et que seuls les salauds iront conspuer.

                  Alors oui ! N'en déplaise au Huffingtonpost : ce jour-là, ce sont bien toutes ces France qui se sont dressées à Saint-Denis, ville des Rois de France, un France intraitable à l'endroit d'une idéologie tyrannique qui sonne le glas de notre civilisation humaniste.

     

                 Que le personnel de l'université Paris 8 et le Collectif "Palestine Paris 8" soient ici salués, remerciés et célébrés.

     

                  Alléluia !!!

              

     

     

     

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  • LDJ : combien d'insultes, combien de menaces, combien d'agressions... encore ?

     

     

     

               A l'heure où l'acharnement contre Anelka ne faiblit pas... la Fédération anglaise de football a demandé à la Fifa que la suspension pour cinq matches de Nicolas Anelka dans l'affaire de la quenelle soit étendue au monde entier ICI

    Quelques semaines après un autre acharnement... contre Dieudonné... et d'autres encore... la LDJ (ligue de défense juive) a encore frappé...


               Jonathan Moadab de l'agence Info Libre, après tant d'autres, a été agressé par la Ligue de Défense Juive alors qu'il couvrait la manifestation contre l'antisémitisme organisée au Trocadero ; ce reporter a été violemment pris à partie. Voici son témoignage.

     

     

     

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    La LDJ dans le Marais à Paris

     

             Ligue classée "terroriste" aux USA, interdite en Israël (faut dire qu'ils n'en ont pas besoin non plus... l'armée israélienne et les services de renseignement se débrouillant très bien sans eux !)... cette ligue s'affiche dans nos rues,  saccage des commerces (dernièrement une librairie), des lieux publics ; ce groupe insulte, menace et agresse en toute impunité...

                   Plaintes déposées sans suite, refus de reconnaître les victimes, pas de jugements, pas de réparation ni d' indemnisation...

     

                  Cette  ligue n'a ici en France, pas plus de raisons d'exister qu'aux USA et partout ailleurs... aussi, à quand sa dissolution et le jugement de tous ceux qui se sont rendus coupables de délits demeurés aujourd'hui encore    impunis ?

     

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                Pour prolonger cliquez : Les agressions de la LDJ - une bonne centaine de vidéos reportage...

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  • Alain Soral à propos de son association "Egalité et Réconciliation"

     

                C'était en 2008 : Alain Soral s'explique à propos d'Egalité et Réconciliation - gauche du travail, droite des valeurs... ainsi qu'à propos de son "passage" furtif au FN comme conseiller de Le Pen après 7 années au PC.

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  • Jean-François Kahn : l'horreur médiatique

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    l'horreur mediaque JFK.jpgQuant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                                    - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                                     - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller à une omerta et à un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

     

                         3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenant la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

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    Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

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  • Cixous, Kadaré, Karmitz et Le 11 Septembre

     


                           

     

               Quand chez Taddéï, le 15 Septembre 2009, Mathieu Kassovitz doute de la version officielle des événements du 11 Septembre 2001.

     

     

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    Enough is enough ! (Assez ! C'est assez !)

    Vous voulez traiter des événements du 11 Septembre 2001?!

    Soit !

    Vous pensez que tout n’a pas été dit au sujet de ces événements ?!

    Pourquoi pas !

    Mais... tenez-vous-le pour dit : confrontés à vos détracteurs, attendez-vous à ce que votre questionnement soit associé à de l'anti-américanisme, à du délire complotiste, à de la paranoïa, - et pour finir : à du négationnisme ; vos détracteurs convoquant tour à tour la psychiatrie et le crime contre l'humanité, tout en appelant à la rescousse l'asile, la prison et le bannissement à vie.

     

     

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             Les trois invités supposés apporter la contradiction à un Mathieu Kassovitz qui n'est certes ni un historien, ni un intellectuel, ni un philosophe mais qui défendait le droit de tout un chacun d’exprimer son opinion, et pour ce qui l'occupait ce soir-là, son malaise face à la version des événements du 11 Septembre 2001 qui nous a été proposée par le gouvernement Bush...

    Ces détracteurs (1) sont à ranger dans les trois catégories suivantes :

    Honneur aux dames !

    En écoutant Madame Hélène Cixous, on ne pourra s’empêcher de penser aux propos de Bernanos : « Un certain degré d’optimisme chez les imbéciles donne l’exacte mesure de leur lâcheté », sans oublier Étienne de La Boétie et son « Discours de la servitude volontaire ».

    Chez Ismaïl Kadaré on pourra apprécier, tout en le regrettant, les dégâts sur le cerveau humain provoqués par cinquante ans de communisme ; et s’il existe encore des gens pour lire cet auteur (2), est-il aujourd’hui nécessaire de leur déconseiller vivement de poursuivre leur lecture ?

    Et le dernier de la bande : Marin Karmitz, parce que le ridicule ne tue plus et la bêtise pas davantage, lequel, sans rire et sans honte, se propose d’assimiler toute contestation des événements du 11 Septembre 2001 à du négationnisme ; amalgame abjecte qui n'a qu'un objet : discréditer puis, tuer médiatiquement et socialement tout individu qui s'aventurerait à remettre en question la version officielle de ces événements.

     

     

     

    1 - Plus intéressante encore est la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles des hommes et des femmes tels que Cixous, Kadaré, Karmitz et bien d'autres, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien des événements du 11 Septembre ; quel verdict à leur sujet ? Puisqu'à l'endroit de ceux qui contestent cette version, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) est déjà tombé : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme.

    2 - Après la prestation télévisuelle de ce littérateur, un temps nobélisable, désormais, il ne faudra plus s’étonner que tant de gens se soient détournés de la littérature.

     

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                  Il n'y a pas un journaliste, aujourd'hui dans le monde, pour affirmer que tout a été dit au sujet du 11 Septembre 2001,et que ce qui a pu nous être caché ne remettrait aucunement en cause les responsabilités engagées.

    Néanmoins, l’attitude des médias envers ceux qui questionnent la version officielle de ces événements ressemble plus à un reflexe-panique qu’à une décision réfléchie. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion autour d’une possible omerta des medias sur ces événements.

     

                   Saluons ici le courage de Monsieur Taddéï !

     

                Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ? Qu'est-ce qui, en revanche, demeure incontestable ?

    Aussi, serait-ce trop demander aux directeurs de rédaction de confier à leurs journalistes la tâche de recenser les éléments restés obscurs, d'énumérer les points irréfutables : en deux mots, de nous éclairer sur ces événements du 11 Septembre 2001 ?

    Pour sûr ! Cela aurait le mérite de remettre ces événements entre les mains de professionnels de l’investigation responsables devant leur hiérarchie et des lecteurs ou des téléspectateurs qui sont aussi des clients pour les uns, et des usagers du service public pour les autres.

     

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    Pour prolonger, cliquez : 11 Septembre 2001 : 14e édition

     

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  • Clint Eastwood... ou quand la critique baisse sa garde...

     

    Et les bras, face au réalisateur-acteur.

    Nous voilà manchots !

     

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                   Clint Eastwood Jr, dit « Clint », né le 31 mai 1930 à San Francisco. Acteur de séries-télé à ses débuts, avant de poursuivre sa carrière dans le Western Spaghetti – genre cinématographique qui n’a, soit dit en passant, de Western que les costumes et de Spaghetti que l’absence d’anti-pasti ; films à la mise en scène pédante et creuse, et qui sont aux sarcasmes et à l’humour ce que les sabots de bois sont à la danse classique -, sans oublier quelques « Inspecteur Harry » d’un niveau guère supérieur aux productions de Michael Winner « Un justicier dans la ville » avec Charles Bronson pour tenir le rôle et la lanterne d’un cinéma obscurantiste comme jamais…

    Héros de la critique cinématographique française...

    Et pour la nommer :

    - Jean-Marc Lalanne, des Inrockuptibles (et comme un malheur n'arrive jamais seul, on le trouvera aussi sur France Culture) : le "Attendez j'veux direeeeee !" de la critique que toutes les mères aimeraient avoir pour gendre (et les pères aussi ; et surtout ?)

    - Michel Ciment, de la revue Positif et son grand âge (on ne devrait jamais vieillir !) : beaucoup lui sera donc pardonné ; même si on pourra toujours regretter qu’il n’ait pas su se retirer à temps pour éviter tout ridicule…

    - Sans oublier les dilettantes, tâcherons et pantouflards du « Masque et la plume » venus cachetonner sur France Inter aux frais du contribuable.

              Face aux trois derniers films d'Eastwood que sont Million Dollar Baby, Invectus et Gran Torino (en ce qui concerne ce dernier, on a eu très peur : imaginez un film qui aurait pour titre "Opel Kadett" !)...

    Confronté à ces trois films, comment ne pas voir dans le cinéma de ce réalisateur qui n'oublie jamais de s'attribuer le beau rôle, un cinéma manichéen, un cinéma Oncle Sam (et oncle Tom, pour un peu ?), un cinéma box office, cinéma kleenex aux ressorts et aux enjeux mille fois assénés, aux scénarii éculés – en effet : pas un seul personnage, pas une seule situation qui ne nous aient pas déjà été présentés et servis par Hollywood depuis 1945…

               Comment qualifier le cinéma de ce réalisateur dont les productions sont invariablement encensées par une critique hypnotisée par cette figure omniprésente ? Il est vrai que les films d'Eastwood ne sont jamais très éloignés de leur public et ce public du réalisateur dont le cinéma se montre juste à la hauteur, et jamais au-dessus, jamais ! Cinéma qui n'a de cesse de flatter son public, le cinéma d'Eastwood n'élève la conscience et l'esprit de personne ; il n’offre aucune perception critique de notre époque et aucune analyse prospective.

    Figé dans le passé le cinéma d’Eastwood ?

     

    Soyons clairs : dans la forme mais plus encore dans le fond (1), le cinéma d'Eastwood est tout simplement passé à côté de son époque même si cela ne l’empêche pas de traiter « l’actualité » en ratant l’essentiel, toujours !  A savoir... la vérité aussi complexe soit-elle (2).

     

    Pour le réalisateur, le temps s’est mystérieusement arrêté dans les années 50 car, tout dans son cinéma nous renvoie à cette période et à tout ce que Hollywood a été incapable de s’autoriser à produire et à penser.

     

              Mais alors, comment expliquer un tel engouement de la part de la critique française pour Eastwood qui, avec Scorsese, est sans doute le plus sur-évalué de tous les réalisateurs hollywoodiens ?

    Et bien c'est simple : soyez grand (1m95), mince, de nationalité américaine de préférence, âgé de plus de 75 ans ; réalisez un film tous les ans, sans faiblir, pendant une bonne trentaine d'année et c'est gagné ! Positif; Télérama, les Inrocks et les Cahiers feront de vous… un Maître chez les maîtres (et leurs esclaves ?!) avec l’Everest pour piédestal.

    Et gare à ceux qui contestent ce choix ! Car la critique cinématographique en est là aujourd'hui ; tout comme le cinéma français pris en otage par des « fils et filles de » - acteurs, actrices et réalisateurs sans bagage existentiel -, et d'autres encore pour lesquels notre 7è Art n’est que… sons et images, bruit et cauchemar, pour des productions désincarnées parce que… sans culture et sans Histoire ; cinéma rase-mottes aussi, privé d’immanence et de transcendance, incapable de donner à voir et à entendre autre chose que ce qui nous est donné, là, sur l’écran…

    Car, même dans un registre populaire, l’Art cinématographique doit rester une métaphysique ; ou pour le dire autrement : ce qui est donné à voir et à entendre doit toujours être plus grand, bien plus grand que moi... réalisateur, ou bien moi… spectateur.

    Et là, force est de reconnaître que l'on en est loin, très loin : de plus en plus loin.

     

                  Les ressorts narratifs du cinéma d’Eastwood sont d’un tel conformisme, et plus grave encore, d’une telle putasserie une fois de plus, une fois de trop, que la coupe est maintenant pleine. Et si, à de rares exceptions près, les procédés du réalisateur sont ceux d’Hollywood depuis toujours, ils n’en demeurent pas moins insupportables ; et le fait que le cinéma d’Eastwood n’oublie jamais de lorgner du côté du tiroir-caisse, tout autant ! Car, chez Eastwood, tout est pensé afin de ne pas perdre un client, un seul.

    Certes, Eastwood aurait vraiment tort de se gêner ! C’est sûr ! Aussi, ce qui est en cause, c’est le fait que la critique cinématographique française accepte sans honte, film après film, de se faire rouler dans la farine ; soumission à l'origine de laquelle on trouvera un refus catégorique de dénoncer chez ce réalisateur ce qui pourtant crève les yeux. Mais ce refus est-il si surprenant finalement ? Voyez qui sont les propriétaires des Cahiers, de Télérama, de Positif et des Inrocks !

    Suivre l’argent… contentons-nous de suivre l’argent , et tout devient clair !

    Alors, cette critique aurait-elle vraiment les moyens de cette dénonciation ? Avec quelles conséquences pour leur avenir professionnel à tous ?

    Devinez.

     

     

    1 - N'est pas artiste ni auteur qui veut  !  D'autant plus que personne ne sort indemne d'un long début de carrière chez des réalisateurs tels que Sergio Leone et don Siegel - Western Spaghetti et Inspecteur Harry. La preuve est faite avec ce réalisateur.

     

    2 - Se reporter à ma "critique" de son long métrage de 2014 : American Sniper

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             Pour rebondir et prolonger... cliquez American Sniper - rebonds Agoravox

     

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  • Sionisme et sursaut moral

     

    Introduction

     

     

                    A l'heure où l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au sommet de l'Etat français, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif excessive de domination...

    A l'heure où des associations communautaires ont le pouvoir de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec une idéologie mortifère - le sionisme...

    Une petite piqûre de rappel s'impose bel et bien :


               Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...

                Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...

     

     

    _________________

     

    Exposition

     

                   Ce qu’il faut comprendre au sujet de l’engagement des européens en faveur de la cause palestinienne... c'est que cet engagement, nous le devons à nous-mêmes... et à tout ce que l’Europe tente d’incarner depuis la fin de la colonisation.

    Quant à ceux qui seraient tentés de nous opposer ce qui suit : "Les bonnes âmes qui se précipitent pour sauver la Palestine mais ignorent les crimes en Syrie, et n’ont jamais bougé pour le Rwanda, furent immobiles pour la Bosnie" ...
     
    Notre réponse ne se fera pas attendre :
     

    - Personne en France ne soutient (ou n’a soutenu) les génocidaires du Darfour, du Rwanda et de la Bosnie, et certainement pas notre classe politique, même en partie.

    - Il n'y a pas en France une classe politique pour laquelle le soleil se lève et se couche avec la Syrie de Bachar el-Assad ou tout autre Etat policier et autoritaire.
     

    - A la Coupe d'Europe de football, la Syrie ne participe pas à la compétition (ni à l'Eurovision).

     
    - Il n'y a pas en France d'associations, autres qu'indissociables d'Israël, subventionnées à hauteur de plusieurs millions d'euros par les contribuables, qui ne sont que des coquilles vides et pour lesquelles la promotion et la défense d'un Etat étranger qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid sont la seule préoccupation et la seule raison d'être...
     
    - Il n'y a pas autour d'une idéologie étrangère de surcroît, autre que le sionisme,  un tel climat de terrorisme intellectuel exercé sur les institutions et les médias, leurs producteurs, animateurs et journalistes (télés, radios et journaux) depuis l’ère stalinienne - l’URSS, ses satellites et ses relais, le PCF en particulier -, dont les méthodes sont étrangement identiques : insultes, discrédit, intimidation, calomnie, procès d'intention, amalgames, chantage affectif, chantage professionnel...
     

    - La Syrie n'est pas membre d'une coalition américano-israélo-saoudienne (la Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme :  la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...


    - La Syrie n'est pas une alliée de la France ni de l’Europe, contrairement à Israël ; alliance avec un Etat militaro-théocratique qui nous est imposée et qui nous salit chaque jour davantage ; une alliance qui ne nous rapporte rien sinon le déshonneur de devoir vivre dans une Europe complice d’une politique d’Etat, Israël, dont il n’y a rien à sauver depuis 1967.

     

    __________________

     

    Transition

     

     

     

     Un vibrant plaidoyer de Edwy Plenel en faveur de sanctions contre Israël

     

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    Développement et variations

     

     

    Sionisme et sursaut moral

    Les nouveaux "Justes"

     

                 Jeff Halper est le co-fondateur du Comité israélien contre les démolitions de maisons palestiniennes dans les territoires occupés.

     

     

                 Musicien et militant né en Israël, Gilad Atzmon est sans aucun doute aujourd'hui celui qui a le mieux analysé  "le problème sioniste" dans ses aspects tant religieux que politique ; le sionisme étant dans les faits le bras armé d'un Judaïsme de reconquête : retour à la terre promise, expansionnisme colonisateur et criminel au détriment des droits les plus élémentaires des autochtones.

    Gilad Atzmon a depuis trouvé refuge à Londres.

     


               Shlomo Sand est un historien israélien spécialisé dans l'histoire contemporaine. Il est professeur à l'Université de Tel Aviv.

     

    )

    Dr. Norman Finkelstein : fils de survivants du ghetto de Varsovie, il s'est fait connaître par ses écrits sur la critique de ce qu'il a appelé « l'Industrie de l'Holocauste » ; terme par lequel il désigne les organisations et les personnalités juives qui instrumentalisent le génocide juif dans un but politique (soutenir la politique colonialiste israélienne) et mercantile (obtenir des réparations financières).

     

     

    _____________________________

     

     Récapitulation et Conclusion

     

     

    Edgar Morin / Tariq Ramadan "L'éthique aujourd'hui, entre théories et pratique" le 29/10/2013


    Le CILE est le "Center for Islamic Legislation & Ethics"

     

     

    __________________________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Sionisme ? Vous avez dit sionisme ?

     

     

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  • Accélération - une critique sociale du temps

     

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                     Par la succession des vagues d'accélération - révolution des transports, des transmissions et, maintenant, par la fusion organique de l'organisme et de la machine, manipulations génétiques -, assisterait-on à la victoire du temps sur l'espace ?

    Contribuer à une compréhension adéquate des évolutions sociales contemporaines et des problématiques relatives au processus de modernisation ainsi qu'aux débats sur l'existence ou non d'une rupture dans ce processus, entre une modernité classique et une modernité tardive autrement nommée "postmodernité" ou "seconde modernité" ; dégager systématiquement les conséquences politiques et éthiques de cette rupture...

    Tel est le but de l'ouvrage Accélération traduit de l'allemand.

     

     

    ***

     

                L'auteur affirme que l'on peut postuler sans risque que la date de la naissance de la modernité fut celle où se produisit l'émancipation du temps vis-à-vis de  l'espace ; émancipation qui est à l'origine de l'accélération.

     
    L'hypothèse de départ du livre de Hartmund Rosa est la suivante : "...l'expérience de la modernisation est une expérience de l'accélération qui est la caractéristique centrale de la transformation des structures temporelles ; une force majeure de la culture de la modernité."
     
     
    Ainsi que...
     
     
                "... l'accélération sociale de la modernité est devenue un processus autoalimenté qui place les trois registres de l'accélération dans la spirale d'une relation synergique : accélération technique ------> accélération du changement social -------> accélération du rythme de vie ------> re-accélération technique (pour faire face à l'accélération du rythme de vie) etc...
     
               ... la conscience et les règles de l'interdépendance sociale s'érodent en raison du rythme élevé des transformations, avant même que puissent émerger de nouvelles formes d'intégration sociale : ce ne sont donc pas les transformations sociales qui posent problème mais leur rythme. "
     

     

    ***

     

     

                 Les phénomènes d'accélération et de désynchronisation sont au coeur de presque toutes les définitions des "temps nouveaux".

    A titre d'exemple... ce qui est réellement nouveau dans la mondialisation actuelle, ce ne sont pas les processus eux-mêmes, mais la vitesse à laquelle ils se produisent : et cette vitesse est bien trop élevée pour permettre une gestion politique des changements sociaux.

     

                "... les apologistes de la "postmodernité" et leurs adversaires partagent le même point de départ : le processus de désynchronisation. Le renoncement à une maîtrise politique des évolutions économiques, techniques ou sociales ( la fin de la politique), le renoncement à toute ambition d'une intégration narrative pourvue de sens entre passé, présent et futur individuels et collectifs et, par conséquent, d'une intégration du temps de la vie quotidienne dans un projet d'identité personnelle, l'acceptation d'un fonctionnement désintégré de sous-systèmes sociaux distincts (la fin de la société), constituent le coeur de l'idéologie postmoderne dans la philosophie aussi bien que dans la sociologie. Il en résulte une transformation qualitative fondamentale des formes de gestion de la société et des rapports de l'individu avec lui-même : renoncement à l'autonomie individuelle et collective et, par conséquent, au projet normatif de la modernité."

     

                Et c'est alors que l'on en vient à se demander si tout projet de vie est encore adapté à l'époque, voire si cela fait encore sens de concevoir des projets de vie à long terme.

    Et l'auteur de conclure : "... le diagnostic de la postmodernité est le suivant : la linéarité et l'ordre séquentiel de la perception étant rompus, un état social a renoncé à toute ambition d'intégration. Seule une intervention politique est en mesure d'empêcher que des processus sociaux ne soient soumis à l'accélération jusqu'aux limites de ce qui est techniquement possible. La création de nouvelles oasis de décélération et la protection de celles qui existent déjà, sont donc des exigences..."

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