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  • Du chantage à la concurrence victimaire...



                    La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 37e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ? 25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.


                    Qu'à cela ne tienne : dénoncez ! Dénoncez ! Il en restera toujours quelque chose !


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                   A l'heure où sur le service public, et sur LCP seul, Rokhaya DIALLO avait obtenu, quand elle y travaillait encore, 26 minutes par mois pour nous parler des minorités visibles - discrimination, racisme et histoire coloniale -, (en comparaison : sur France Culture, le génocide juif - plus connu sous le nom de Shoah dans sa version commerciale et politique -, c'est... toutes les deux heures, tous les jours, 365 jours par an, même de nuit à l'occasion des redifs) ... et alors que la demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de ses crimes ainsi que de la traite négrière par un individu ou un groupe d'individus quels qu'ils soient, est qualifiée de "concurrence victimaire", voire... purement et simplement de revendication à caractère antisémite... un chef de service s'entretient avec un de ses employés...


    Où est le rapport ?... d'aucuns ne manqueront pas de se le demander ; quant aux autres...


    ***

     

    "Asseyez-vous donc.


    - Merci.


    -Dites-moi, j'ai entendu dire que vous vouliez une augmentation ?

     

    - Oui, je... enfin… mon salaire, c'est un peu juste quand même.

     

    - Un peu quoi ?

     

    - Juste... un peu court... si vous préférez.

     

    - Comment ça ?

     

    - Je gagne à peine 1600 euros net, et je me suis laissé dire que...

     

    - "Laissé dire" quoi ?

     

    - Ben, que le vôtre de salaire c'était plutôt dans les 6000.

     

    - Et alors ?

     

    - Ben, j'ai pensé que vous pourriez peut-être appuyer ma demande...

     

    - Appuyer votre demande ?

     

    - Oui. J’ai demandé  50 euros.

     

    - 50 euros ?

     

    - Parce que les fins de mois sont difficiles, vous savez.

     

    - Je vais vous dire : tout comme il y a 24 heures dans une journée pour tout le monde, pareillement, il y a dans un mois le même nombre de jours … et ce pour tout le monde aussi. Vous comprenez ?

     

    -......................................

     

    - Oui ?


    - .....................


    - Non ?

     

    - Oui chef, mais...

     

    - Allez, n'insistez pas. Vous ne voulez pas non plus que l'on vous soupçonne de...

     

    - Ah non chef ! Ah non, sûrement pas !

     

    - Parce que... être soupçonné, c’est pas rien non plus…

     

    - Ah non pas ça ! Tout... mais pas ça ! 

     

    - C’est pas rien et puis, c’est quelque chose d’être soupçonné de…

     

    - Oubliez tout. J’ai rien dit chef.

     

    - C'est mieux.

     

    - Jamais je ne…

     

    - C'est bien.

     

    - Loin de moi l'idée...


    - C'est parfait.


    - Loin de moi l'idée de mettre en concurrence votre salaire et le mien…

     

    - Et de convoiter mon poste, peut-être aussi, n’est-ce pas ?

     

    - Votre poste ? Comment pourrais-je… Ah, non jamais ! Je le jure sur tout ce que j’ai de plus cher... cher et sacré ! Ca non chef ! Je vous jure ! Jamais… Jamais, je n'oserais... enfin... vous imaginez bien. Tenez … ces 50 euros, je vous en fais cadeau.

     

    - Cadeau ?

     

    - Oui, oui ! C’est tout pour vous. 

     

    - Sur votre salaire ?

     

    - Oui, oui !

     

    - Chaque mois ?

     

    - Oui bien sûr ! Après tout,  50 euros de plus ou de moins.

     

    - Et vos fins de mois difficiles dont vous me parliez tout à l’heure ?

     

    - Je m’arrangerai chef.

     

    - Je vois que l’on s’est compris.

     

    - Oui chef.

     

    - Allez, retournez à votre travail maintenant.


    - Merci chef.


    - Y a pas de quoi."


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           Un rappel salutaire : état des lieux de la production audiovisuelle - films et documentaires -, autour de la traite négrière, de l'esclavage et de la colonisation.


    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

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  • Elections européennes : continuer de porter la crise au coeur du PS

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           "De la merde dans un bas de soie" (Napoléon à Talleyrand)

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant le départ de François Hollande...

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie.... une mondialisation qui n'aura pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d'européens à l’automne de leur espérance de progrès et de justice.

     

                Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

    Une seule stratégie s’impose : porter la crise (spéculation et mondialisation) au cœur du patronat PS afin d'ouvrir une crise politique majeure.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche".

                 Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose ; et un vote blanc au second tour,  triangulaire ou pas, sans exclure toutefois l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS est en ballottage favorable (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ; ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire si ce parti ne leur offre plus de perspectives de carrière politique ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer, mais bien plutôt : c'est un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

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    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisation sans honneur et sans justice.

     

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     


    «Contre-courant» : Alain Badiou face à Michel... 

     

     

                 Alain Badiou et Aude Lancelin reçoivent Michel Onfray qui se réclame d’une gauche libertaire, anti-autoritaire et autogestionnaire.

     

                 Pour Alain Badiou, la faiblesse de la catégorie "négation" (l'anti.... ) est évidente car la négation ne porte pas la construction. Aux yeux de Badiou, il faut un élément affirmatif originaire (originel ?) à l'intérieur duquel on va faire jouer la   négation ; d'où la nécessité d' un réajustement de la pensée dialectique ; réajustement d'une urgence absolue pour la Gauche car l'anti-hollandisme d'aujourd'hui, pas plus que l'anti-sarkosysme d'hier, n'aide à penser la contre offensive, ses modalités et un rapport de force qui lui soit favorable.

     

     

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  • Médias, Ukraine et propagande....


                    La Palme d'or revient à France Culture qui n'a pas cessé depuis trois semaines de vilipender la Russie, Poutine et la minorité russe de l'Ukraine.

     

     Ukraine à la 11e mns...

     

     

            Pas de représentation du point du vue russe ; pas de mise en perspective ; aucune considération pour la minorité russophone ; aucune analyse critique de la politique de l'Otan, et avec l'appui de cette organisation... de la politique des USA aux frontières de la Russie ; aucune considération pour les intérêts russes ; aucune reconnaissance ni légitimation de ces intérêts ; aucune reconnaissance d'une place au sein du concert des Nations d'une Russie indépendante, pays-continent à lui tout seul ; "journalistes" ouvertement anti-Poutine avec, dans leurs reportages, l'intériorisation du discours de propagande du nouveau gouvernement Ukrainien dit pro-européen : dans les faits, tout bonnement pro-Otan et pro-américain, et financé comme tel ; journalistes anti-russophones dans leurs propos, - vocabulaire dépréciatif à l'encontre des Russes, jugements de valeur hors du cadre de la mission qui devrait être celle d'un journaliste ; propos sans nuances et déséquilibrés...

     

     

     

             Pour encadrer ce fiasco journalistique, un Antoine Mercier qui doit très certainement déjeuner avec sa serviette noué autour de son coup, fourchette d'un main et morceau pain de l'autre, et une petite gourde ventriloque, liseuse de dépêches AFP, qui répond au nom de Caroline Broué.


    Après la Libye et la Syrie... c'est à un nouveau naufrage des médias que l'on assiste avec la crise en Ukraine ; naufrage qui confirme et consacre une fois de plus la fin du journalisme et d'une information sans parti pris ; et quand on sait que la vérité des faits est un mille-feuilles qui demande à la fois de l'expertise - histoire et culture -, un très haut niveau de conscience professionnelle et la reconnaissance d'un risque : celui de passer à côté de la vérité, tout simplement...

    Longtemps l'on pourra s'interroger sur la question de savoir comment tous en sont arrivés là.


              Certes ! Contre les médias privés nous sommes sans recours... en revanche, contre France Culture et les radios et télés du service public financés par les contribuables, nous pouvons agir en manifestant notre colère et notre écœurement...

     

    N'hésitez pas à le faire ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Les carnets de Jacques Sapir sur la Russie

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  • Génocide du Rwanda : vingt ans déjà

     

     

     

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                    Une fois la charge sonnée, sans doute à court de tronçonneuses, l'assaut fut donné à la machette, le sabre du pauvre ; massacre à l'ancienne donc... faut dire que le Rwanda manquait cruellement de Prix Nobel contrairement à l'Allemagne des années 40 ; quant à "la bombe", façon Hiroshima-Nagasaki, elle ne leur aurait été d'aucun secours ; en effet, comment cibler en priorité les Tutsis ?

    Et puis, il y avait urgence : tout devait être accompli en cent jours.

    Staline a disposé d'une vingtaine d'années, la France en Algérie... de 7 ans, les USA récidivistes avec le Vietnam (juste avant le Timor-Oriental sous-traité à l'Indonésie) y a consacré dix années ; Pol Pot trois ans (25% de la population du Cambodge)... les autres y sont encore.... préférant manifestement les petits plats bien mijotés, au long cours, façon boeuf carottes, patients et déterminés - Israël, Yémen, Somalie, Irak, Soudan, RDC (Syrie, Libye... chaos plus récents mais... pour longtemps encore,  soyons-en assurés !) ; ça fait moins de bruit et c'est tout aussi efficace.

    Bilan de l'opération en ce qui concerne le Rwanda : entre 800 000 et 1 200 000 Tutsis méthodiquement exécutés - ainsi que des Hutus qui refusaient de participer à ce jeu de massacre, à cette danse de la mort auquelle il ne manquait plus que Yannick Noa et sa Saga Africa parfois sous-titrée "Ambiance Secousse" ; et quelle secousse ! Tellurique pour l'occasion.

    Quant aux chorégraphe, producteurs et autres intervenants et intermédiaires de ce génocide, un de plus... l'Histoire balbutie encore. Trop frais tout ce sang ! Alors... dans dix mille ans peut-être ? A moins qu'une nouvelle loi de type "Gayssot" ne vienne, en ce qui concerne le rôle de la France, poser une chape de plomb sur... qui a fait quoi, à qui, pour(-)quoi, où, comment et pour le compte de qui.


                  Mais... qu'à cela ne tienne...

                  Il paraît qu'il y a des gens qui savent des choses...

     

     

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                  En tant que secrétaire général de l’Élysée,entre 1991 et 1995 (le génocide eut lieu en 1994 d'avril à juillet), Hubert Védrine recevait toutes les informations destinées au Président Mitterrand et veillait à l’exécution de toutes les décisions qu’il prenait. Lors de la cohabitation à partir d’avril 1993 jusqu’en 1995, Hubert Védrine participait aussi au comité restreint à Matignon, le mardi, présidé par le Premier ministre. Il jouait un rôle de pivot du pouvoir exécutif dans les domaines où l’Élysée gardait ses prérogatives, c’est-à-dire, les affaires étrangères, l’ONU en particulier, l’armée et, bien sûr, le domaine réservé : les pays africains (à ce sujet, se reporter au témoignage de l'officier français Guillaume Ancel à propos de l'opération Turquoise en juin de la même année, soit un mois après le déclenchement du génocide ; c'est ICI). Toutes les notes de la cellule africaine transitaient par Védrine qui établissait l’ordre du jour du conseil restreint.

     

    Et quand on sait que la figure tutélaire de Monsieur Védrine a pour nom Henri Kissinger, plus connu sous le sobriquet de « boucher de la realpolitik » aux millions de morts : Vietnam, Cambodge, Bangladesh, Amérique du sud et Timor oriental... on peut légitimement craindre le pire.


    ***


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    Colette Braeckman est membre de la rédaction du journal belge francophone Le Soir, en charge de l’actualité africaine, et plus particulièrement de l’Afrique centrale ; ses articles sur le génocide rwandais ont très tôt mis en cause la version officielle des événements qui tendait à exonérer la Présidence de Mitterrand de toute responsabilité ou implication.

     

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              "Tu n’habites plus chez toi mais dans un lointain qui fait la sourde oreille à ta douleur. Tu cherches ton pareil dans tout ce qui se tait sans s’émouvoir. Ton regard fait comme si. Nul n’a compris ta complicité avec le vide et comment ton cœur lutte pour que rien ne rentre ni ne sorte de ta détresse transformée en gammes mineures.

    Je parle du pur instant sur tes muscles, ta chair, partout où tu passes, le souffle de ta transparence en quelque sorte. Une commotion, un soulèvement. Tout ce qui traverse ton épaisseur pour en faire un espace.

    Tu n’es pas mort, c’est pire. Tu vis à côté. Sur le trottoir d’en face. Les gens qui te croisent te sourient. Tu leur rends cette grimace qui sauve le bien-être de ton coma. Terre et ciel te recouvrent d’un silence qui leur ressemble, large et obscur. Tu cherches ton pareil dans tout ce qui se tait sans s’émouvoir.

    Tu as peur de te consoler et de te satisfaire enfin de ce qui t’égorge aujourd’hui, et que l’ordinaire soit ta seule blessure.Tu as peur de ne pas mériter ce que tu vois, ce que tu entends, de donner forme à l’inexplicable et qu’il replie ses ailes sous tes écorces." - Dominique Sanpiero


     

    ***

     

                  La vérité est un mille-feuilles, et rares sont ceux qui demandent du rab car, avec elle, on est vite rassasié.

    Qui fera la lumière, toute la lumière, sur l'implication de la France dans ce génocide ? Où est la vérité, où sont les faits... prisonniers tantôt d'un Pierre Péan exonérateur d'une France blanche-neige, tantôt d'une journaliste belge soupçonnée d'être plus concernée par le procès de la "France-Afrique" que par les circonstances du génocide, et puis encore... des bribes d'informations d'un officier de l'armée française, et puis enfin : les accusations d'un Président rwandais aux mains pourpres, Paul Kagame...

    Et déjà, l'on sait que les journalistes et les historiens ne nous seront d'aucune utilité et d'aucun secours... tête en l'air qu'ils sont, partisans et amnésiques à souhait, à grand renfort de documents et de sources aussi partielles que sélectives.


                Mais alors, est-ce la lassitude et le discrédit qui, une fois encore, viendront brouiller les pistes et recouvrir tous ces acteurs adeptes d'un bras de fer à la fois politique, économique et civilisationnel aux enjeux multiples ?

    C'est sûr : chacun devra se faire son opinion ; chacun selon ses allégeances et ses névroses; et la vérité sombrera une fois encore dans les oubliettes d'une Histoire qui n'est qu'un gros mensonge par omission.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Ouvrages sur le génocide du Rwanda


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  • Des nouvelles d'un Jean-Luc Mélenchon en forme et combatif



                Quand au cours de son entretien avec Jean-Jacques Bourdin, Jean-Luc Mélenchon nous communique les chiffres du CSA à propos de la répartition du temps de parole durant les élections municipales - notons que BFMTV aura consacré 46% de son temps d'antenne au FN ; le FDG... lui est à 0%, tous médias confondus -, c'est bien la confirmation de ce que l'on soupçonnaient déjà qui nous est apportée, à savoir que ces médias dominants tous néo-libéraux, tous acquis à la Commission européenne et à ses exigences, de BFMTV à France 2, ne sont intéressés que par deux partis : le FN et Marine le Pen pour l'audience, et le PS  - sa présidence et son gouvernement -, au nom d'une allégeance aujourd'hui incontestable en ce qui concerne ce dernier : l'Atlantisme et le sionisme (excusez ce pléonasme !).

     

    Durant cet entretien, Mélenchon confirme que le Front de gauche, une nouvelle fois uni, ne votera pas la confiance au gouvernement tout en relevant avec ironie le fait que les 83 députés PS opposés à la nomination de Manuel Valls soutiendront néanmoins, le moment venu, son gouvernement.

    En ce qui concerne les élections européennes à venir, tous unis là aussi, un front commun anti-commission sera constitué. Reste à savoir si le Front de gauche en général, et le parti de gauche en particulier, Mélenchon en tête, sauront approcher les Ecologistes - parti farouche, toujours un peu vierge de coeur et puceau d'esprit qui n'aime rien tant que les préliminaires (normal... les femmes y occupent une place de choix !) -, avec souplesse et tact, afin d'élargir ce front anti-commission européenne, condition nécessaire à la poursuite du démantèlement du PS et de la chute de tout son personnel politique dans nos régions, départements, cantons, villes, villages et hameaux...  - sans oublier les sous-bois, là où se terrent les poltrons et autre gibier de potence de la politique -, avant d'être en mesure de reconstruire une vraie gauche de gouvernement.

     

                       Dans l'attente de ce jour glorieux, saluons un Jean-Luc Mélenchon combatif qui ferait bien, toutefois, d'oublier un peu le FN qui ne saurait en aucun cas être un problème pour la Gauche, la vraie, à l'heure où l'électorat est mobilisé à  grand renfort d'abstention et de votes contestataires contre un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

     

     

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  • Grenoble, l'espoir...

     

     

     

     

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                  A l'heure où le PS conduit par François Hollande tente semaine après semaine, pacte après pacte, projet après projet, de tuer la Gauche comme Mitterrand le PC en son temps... se soumettant aux injonctions de la Commission européenne, du Medef, des Agences de notation, de Wallstreet, des organismes financiers internationaux, à Grenoble l'espoir renaît : renversant un ordre qui se voulait établi pour toujours, à savoir " Sans le PS point de salut car point d'existence politique !", un ordre UMPS pour les gogos et autres ploucs de l'alternance...

     

     

     

    Pionnier, l'écologiste Eric Piolle, allié au Parti de gauche, arrache la ville au PS dans une «transition politique » d'une alliance inédite fruit d'une réflexion rationnelle et efficace.

     


              Avec cette victoire, il n'est donc plus simplement question de mettre le PS à genoux (ICI) mais d'encourager la constitution d'une nouvelle alliance Front de Gauche-EELV indépendante d'un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS

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