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  • Edward Snowden : nulle part où se cacher

     

     

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                         Avocat constitutionnel et journaliste-investigateur (Guardian,New York Times, Los Angeles Times), le témoignage que Glenn Greenwald a recueilli d'Edward Snowden a déclenché un séisme diplomatique mondial.

    Car c’est à lui qu’Edward Snowden a remis en 2013 des documents secrets attestant de la surveillance mondiale de l'agence de renseignement américaine (NSA).

    Toutes les étapes de l’affaire Snowden  - ou bien plutôt de l’affaire « NSA » - et son implication sont racontées dans Nulle part où se cacher aux éditions JC Lattès.

    On notera en passant, ici en France, le fait suivant : ceux qui se sont élevés contre la revendication pour plus de transparence dans les affaires de l'Etat en relation avec la classe politico-économico-médiatique, jusqu'à qualifier cette revendication d'essence fasciste (se reporter aux déclarations de BHL, Finkielkraut, Yann Moix et Elisabeth Levy  ICI) -  resteront étrangement muets face aux révélations d'Edward Snowden.

    Rien de surprenant à cela, ces derniers soutiennent ce qu'on appelle l'Empire qui est aussi et surtout une entreprise techno-totalitaire : les USA et Israël en tête ; l'Europe en soutien, dont la France.

     
                  Manifestement, ce qui est mauvais pour les uns, mauvais et franchement fasciste, est bon pour les autres : une dérive totalitaire pour notre bien à tous. On retrouve là un "deux poids-deux mesures" trop familier et propre à ceux qui se rangeront toujours du côté de la domination, même à titre de supplétifs, de larbins et autres loufiats.

    Dont acte.

     

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                 Des milliards de données confidentielles ;  des portables qui peuvent être activés à distance pour une écoute illégale…

    Snowden employé par un sous-traitant de la NSA, agence de renseignement qui compte 60 000 employés, mettra des années à se décider à révéler la collecte de données de millions d’Américains (75% de la population), avec la complicité de Google, Apple, Yahoo, Microsoft…et la complaisance de la presse américaine : Washington Post et New York Times, en autres titres.

    Car, de George Bush à Obama… rien n’a changé : « Tout collecter ! » – communications électroniques (téléphones, internet, mail et autres tweets), les stocker et les analyser le moment venu… supprimer toute vie privée à l’ère numérique…  ne plus préserver  la moindre parcelle d’intimité…demeure la finalité de toutes les activités de la NSA sous mandat des gouvernements américains successifs.

    Un marché de 70 milliards de dollars… externalisé en grande partie. Des milliers de programmes de surveillance qui visent des dizaines de pays ; cibles d’une surveillance systématique de l’Iran à la France, du Brésil à la Russie. 20 trillions d’échanges collectés pour plus de pouvoir : pouvoirs politique, diplomatique et économique à une échelle locale et mondiale, et sans partage.

     

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    Si vous révélez un secret, on vous détruira

     

     

              Héros mondial de la désobéissance civile, lanceur d’alertes, Edward Snowden est sans doute aujourd’hui un des personnages les plus importants, avec Julian Assange de Wikileaks, de ces 60 dernières années après Charles de Gaulle et Mikhaïl Gorbatchev.

           Néanmoins, la moitié du public américain voit en lui un héros, l’autre moitié un traitre.

    Refugié en Russie, après le refus de l'Union européenne de l'accueillir, quel avenir pour Edward Snowden ?

    o-BRADLEY-MANNING-TRIAL-facebook.jpgPartagera-t-il le sort d’un autre héros : Bradley Manning, condamnée le 21 août 2013 à trente-cinq ans de prison ?

     

    Terreur, intimidation, dissuasion : le prix à payer doit être le plus élevé possible… pour les journalistes, pour les salariés, pour la société civile.

     

     

     

     

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     Pour prolonger, cliquez : Dérive techno-totalitaire

     

     

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  • Le FN : combien de divisions ?

     

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                   Avec 10% du corps électoral, pour la première fois, le FN arrive en tête lors d'une élection nationale : en effet, ce parti devance de cinq points l'UMP et distance largement le Parti socialiste avec plus de 25% des voix d'une élection européenne à 57% d'abstention ;le FN enverra donc entre 23 et 25 députés au parlement de Strasbourg qui en compte 751 mais sans perspectives réelles de coalition avec un parti "frère"

     

    Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire... par FranceInfo

                

                    A propos de ce parti et de sa "victoire" (toute relative étant donné le taux de participation de 43% - taux identique à 2009 ; encore une fois... le score du FN représentant 10% du corps électoral), une analyse nous est proposée par Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire des radicalités politiques car, si la victoire est toujours belle, que rapporte-t-elle au juste, et que doivent craindre les vaincus ?

     

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    Pour prolonger, cliquez : PS, UMP face au FN… la déconfiture ?

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  • Elections européennes : la victoire de la gauche

     

     

    A quand la démission de Hollande et de Valls ?

    A défaut, à quand une dissolution de l'Assemblée Nationale ?

     

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                Avec un PS à 13%, tous les espoirs sont permis pour la gauche : l'espoir d'un PS à terre dont les élus viendront comme un seul homme demander le départ de tous ceux qui, depuis 1983, ont conduit les salariés dans le mur de la concurrence des travailleurs européens entre eux ; le vote en 2008 du traité de Lisbonne dans le dos d'un électorat qui l'avait refusé par référendum trois ans plus tôt ; et une politique étrangère en rupture totale avec notre tradition diplomatique d'équilibre et d'indépendance...

    Et ce alors que Hollande et le PS n'avaient aucun mandat pour opérer une telle volte-face, un tel viol des consciences et de notre contrat social.

     

                 La lutte continue : le PS (EELV inclus) doit continuer d'être notre cible aux prochaines élections !

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    Pour prolonger, cliquez Porter la crise au coeur du PS

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  • Attentat à Bruxelles : récupération, amalgame et intimidation

     

    Bruxelles attentat.jpg

     

                "Une fusillade samedi après-midi contre le Musée juif de Bruxelles a fait quatre morts. L'attaque aurait été menée par un homme probablement seul et bien préparé." RTBF

     

                Suite à cet attentat, la récupération et l'intimidation ne se sont pas fait attendre :

     

    - Dès samedi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait affirmé que cette attaque était le résultat de "l'incitation à la haine permanente contre Israël".

     

    - Philippe Mankiewicz, ancien président du CCOJB (équivalent du CRIF : une officine israélienne opérant sur le sol français) : « ce n’est pas la communauté juive uniquement qui est visée, c’est toute la démocratie belge. »

     

    - "Il y a eu une libération de la parole antisémite" déclare Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l'antisémitisme, (équivalent de la LICRA - le racisme en moins : autre officine israélienne) ; Rubinfeld nomme expressément l'humoriste Dieudonné, l'essayiste Alain Soral et un député dissident belge Laurent Louis.

     

    - Sur BFMTV, le représentant du l'UEJF (Union des étudiants juifs de France) saisit l'opportunité qui lui est offerte par ces assassinats pour régler ses comptes et accuser nommément Alain Soral, Dieudonné, l'Université française, la France et le monde entier.


    - Roger Cukierman, président du CRIF, qu'il ne faut manifestement pas tenter, se jette à corps perdu dans un plaidoyer anti-Dieudonné : "Quand nous avons critiqué Dieudonné, on nous a dit vous exagérez c'est pas si grave ! Si c'est grave parce qu'on passe de la parole antisémite, à l'acte antisémite, à l'acte terroriste !"

     

    Dick ANNEGARN - Bruxelles... à la dérive

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              Israël ! Encore et toujours Israël !

     

              Face à ce qui ressemble fort au détournement d'un attentat, ne nous laissons pas intimider car, si rien ne peut justifier l'assassinat d'un être humain à cause de ses origines, pareillement, rien ne saurait justifier le recours à l' amalgame et à la récupération de cet attentat aux fins de museler toute contestation contre un Etat, Israël, au contact duquel l'Europe et la France en particulier, perdent leur âme ; une France  et une Europe qui, depuis la fin de la guerre d’Algérie, ont pourtant rompu avec la colonisation et ses crimes.


    Un Etat israélien qui jouit, ici en Europe, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, ici en France, et ce jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif de domination.

     

                Quant à la démocratie (pour répondre à Philippe Mankiewicz), qu'il soit permis ici de rappeler que c'est aussi et surtout un mode de résistance contre la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique car la liberté d’expression est une et indivisible ; elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités.

     

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               Il est certainement grand temps que la communauté juive sorte de sa réserve et de son mutisme et qu’elle reprenne son destin en mains en se soulevant contre des "élites-activistes" qui servent un projet étranger à la France et à ses intérêts (1) - des agents qui n'ont aucune considération pour leur propre communauté, ici sur notre sol -, jusqu'à ne plus pouvoir distinguer un attentat anti-israélien d'un attentat antisémite : et c'est très certainement là le but recherché (2).

    Il est urgent que cette communauté refuse d'être plus longtemps les dindons d'une farce tragique et meurtrière, et finalement les otages et les victimes d'une politique dans laquelle il n'y a rien à sauver (3) car, cela n'a que trop duré pour eux comme pour nous tous !

     

     

    1 - A ce sujet, merci de vous reporter au communiqué du Bureau National de l’UJFP (union des Juifs français pour la paix) ICI ainsi que... le quotidien israélien Haaretz : Amir Oren, l’expert de Défense de ce journal, révèle que le couple israélien était lié au Mossad.

     

    2 - Les Juifs français devraient pourtant avoir le droit de savoir pourquoi on les tabasse ou bien pour(-)quoi ils meurent.

     

    3- Même à l'époque de l'apartheid en Afrique du Sud, on n'aura pas observé, ici en France un tel silence complice, un tel soutien - soutien à peine voilé -, d'associations, de ligues et de conseils dits prestigieux, d'hommes et de femmes politiques ou non, sans courage et sans honneur, communautarisés à un degré tel que, venant d'eux, toute condamnation aussi modérée soit-elle de la politique de cet Etat ne peut même plus être envisagée.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Montauban et Toulouse

     

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  • Elections européennes : aux armes Citoyens !


    A vos bulletins de vote !

     

                Jamais plus comme aujourd'hui il ne nous sera donné d'infliger, bulletin de vote en main, une correction sans précédent aux quatre partis responsables d'une Europe du chômage, d'une Europe d'une guerre salariale effrénée, d'une Europe du dumping fiscal et social, d'une Europe-dictature monétaire !

    Jamais plus comme aujourd'hui une telle opportunité historique ne se représentera à nous qui sommes maintenant en position de brandir une arme dévastatrice - le bulletin de vote -, et de faire feu sur les quatre partis oligarchiques responsables d'une Europe au service d'une mondialisation en guerre contre les droits sociaux, les salaires et la démocratie ; une Europe atlantiste au service d'une suprématie militaire sans foi ni loi.

               Aussi, dimanche 25 mai, que l'électorat de droite s'appuie sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan pour mettre en échec l'UMP et l'UDI, et l'électorat de gauche... sur "Nouvelle donne" ou le Front de Gauche pour mettre à terre l'EELV et le PS.


     Aux armes Citoyens !



                         La Marseillaise... pas la vraie mais l'autre : celle des soi-disant représentants du peuple



    J'connais une grue qu'a pas de principes
    Les dents longues comme un jour sans pain
    Qui dégrafait tous les gamins
    Fumant leur vie dans leur cass'-pipe
    C'est dans les champs qu'elle traîne son cul
    Où y a des croix comme des oiseaux
    Des croix blanchis plantées pour la peau
    La peau des autres bien entendu !


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    Europe, démocratie et représentation du corps électoral...


                   Un échange entre Etienne Chouard et Dominique Jamet tête de liste en Ile-de-France de Debout la France pour les élections européennes de 2014. 


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  • Welcome to New York ou le monde selon l'Oligarchie mondialiste

     

     

                   A l'occasion de la sortie sur Internet du long métrage d'Abel Ferrara "Welcome to New York", librement inspiré de ce qui s'est appelé "l'affaire DSK"... revisitons un DSK directeur du FMI et futur Président de la France avec l'appui des sondages, des médias et d'une épouse qui se voyait déjà en Première dame (faut croire qu'elle ne se refusait rien non plus)


                   Et saisissons l'opportunité qui nous est offerte pour nous pencher un instant sur ce qu’il est convenu d’identifier  et de dénoncer sous le nom de « Oligarchie mondialiste »

     

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                     Prédateurs sans vergogne, ils prennent, ils prennent...

    Ils prennent des décisions, ils prennent de l'argent aussi (beaucoup d'argent !) et les femmes bien sûr ! Toutes les femmes, consentantes ou non car, tous doivent se soumettre, corvéables à merci : les uns… chair à canon, les autres... chair à produire, et d'autres encore… chair à plaisir.

    Ils prennent, ils se servent et ne rendent rien, et sûrement pas des comptes !

    A la fois maquereaux et larbins... jamais ils ne dominent ceux auxquels ils obéissent ; et pas davantage ce à quoi ils donnent libre cours, impunément : leurs instincts de prédateurs...  sexuels entre autres (on se venge comme on peut, et le plus souvent sur plus faible que soi), tout à l'image d'une mondialisation cannibale, incapable de s'empêcher.

     

                 Gros plan, face à la caméra, droit dans les yeux du public...  "Allez donc tous vous faire enc..... !" proférera Gérard Depardieu alias Devereaux (alias DSK) dans "Welcome to New York" ; une scène au cours de laquelle Devereaux avoue à sa fille que jamais il ne renoncera à son bon plaisir : prendre et dominer.

    Et c'est bien là toute l'Oligarchie mondialiste qui s'exprime par le truchement de l'acteur et du réalisateur.

                   On est donc libres mais prévenus.

     

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                 A propos du long métrage de Ferrara, Strauss-Khan compte porter plainte pour diffamation ; Sinclair a trouvé refuge dans l'insulte : "Je n'attaque pas la saleté, je la vomis." Et tous les médias dominants sont unanimes : il n'y a rien à sauver dans ce film. Et cette unanimité doit nous alerter car elle ne peut que prendre pour cible ce qui s'avère être un film important ; comprenez : un film proche de la vérité.

     

                  Mais alors, est-ce à dire que tous s'y seraient donc reconnus ? Reconnus et puis, retrouvés ... dans ce film ? Petits et grands, loufiats et boss confondus, aspirants et confirmés, et les Has-been aussi ?

    Faut bien dire que rien ne se perd ! Car rien n'est jamais vraiment perdu... pour personne ; ce film courageux d'Abel Ferrara et la prestation provocatrice à souhait de Gérard Depardieu le prouvent une fois encore.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Traité trans-atlantique

     

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  • Des nouvelles d'Israël et de l'occupation des territoires palestiniens...

                 

                      ou quand il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir (1)...

     

     

                   Dans Four Corners, émission australienne de journalisme d'investigation de la chaîne ABC, un documentaire Stone Cold Justice (Reporter : John Lyons ; présentateur : Kerry O'Brien) explique, images à l’appui, comment des enfants palestiniens sont arrêtés dès l'âge de 12 ans (et parfois plus jeunes encore) par l'armée d'occupation et de colonisation israélienne des territoires palestiniens  ; emmenés en garde à vue, ces enfants sont tabassés, intimidés et forcés de dénoncer leurs proches.


    En caméra cachée, John Lyons nous donne à voir l'armée israélienne à l'oeuvre : « cuisiner » des enfants en pleurs.


    Des militaires témoignent, des ONG rapportent les faits ; de son côté, l’agence des Nations-Unies pour l’enfance, l’UNICEF, a indiqué qu’au cours de l’année 2013, un total de 700 enfants palestiniens âgés de 12 à 17 ans ont été arrêtés en Cisjordanie, interrogés et détenus ; L’UNICEF ajoute qu’elle a identifié une série de pratiques « relevant de traitements cruels, inhumains et dégradants, selon les critères de la Convention des Droits de l’Enfant et de la Convention internationale contre la torture» - (2)


    B’Tselem, l’organisation israélienne de défense des droits de l’Homme, estime à plus de 1537 le nombre de mineurs tués par l'armée israélienne depuis 20 ans...

     

    Et ce à l'heure où l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au sommet de l'Etat français, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif excessive de domination...


    A l'heure où des associations communautaires - "associations-écran" des intérêts israéliens -, ont le pouvoir, ici en France, de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec la politique d'un Etat étranger dont il n'y a rien à sauver depuis 1967 :


               Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...

     

                Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...

     

     

     

    1 - Courtesy of George L. ZETER (son site) 


    2 - Le documentaire mentionne des sévices sexuels.


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    Pour prolonger, cliquez : Sionisme et sursaut moral

     

     

     

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  • Parc zoologique de Paris : tout ce que vous ne verrez pas

     

     

                Le Parc zoologique de Paris  - anciennement "Zoo de Vincennes" -, a ré-ouvert ses portes après six années de travaux : restauration, réhabilitation et transformation.

    Suivez le guide.

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             On nous avait prévenus : «Ce ne sont pas les animaux qui sont montrés aux hommes mais les hommes qui sont invités à venir découvrir les animaux», explique Sophie Ferreira Le Morvan, la directrice du parc.

    On aura reçu et compris le message. Avis aux visiteurs : le millier d'animaux (?) présents n'est donc pas là pour être dérangé... à tel point que lorsque ces animaux n'ont aucun envie de se laisser voir et de s’exhiber, ce qui est bien compréhensible quand on sait qu’ils n'ont rien demandé à personne... on ne les voit ni ne les entrevoit tout simplement pas. Et l'on repart déçus car bredouilles... bredouilles pour l'oeil.

     

               On s’empresse de nous préciser, sans doute à titre de consolation, que « les animaux évoluent dans une réplique superbe de leur milieu naturel, jouissant de nettement plus d'espace et de confort ».

    Certes ! Personne ne viendra critiquer la volonté de faire vivre les animaux dans les meilleures conditions possibles mais alors, dans ce cas, on se demande bien pourquoi diable l’on n’a pas décidé tout simplement de leur ficher la paix à tous en leur accordant  de continuer de vivre là où ils sont nés (ou bien, là où ils auraient vu le jour à l'état sauvage), eux et leurs descendants… les uns en Afrique et sa plaine du Sahel, désert et savane, d’autres en Patagonie, Madagascar aussi, la Guyane puis l’Europe… les cinq vastes zones qui divisent le parc.

     

    serge uleski,parc zoologique de paris, béton armé

    (du béton oui ! des animaux non !)

     

     

                   Aussi, pour cette raison, vous ne verrez pas le loup de Sibérie ou d'ailleurs, ni le Jaguar, ni le rhinocéros, ni le puma, les Caïmans pas davantage, le lynx, les lions une autre fois sans doute... car tous avaient manifestement mieux à faire, ailleurs… tous occupés à faire la sieste, quelque part… on ne sait où…

    Sont-ils là ? Oui ? Non ? Brillent-ils tous par leur absence ?

    Mais alors, ce parc zoologique serait-il le fruit d’une nouvelle réflexion accoucheuse d’un nouveau concept … surréaliste de surcroît : ce qui est à voir n’est pas là, mais ailleurs, dans notre imagination, et dans notre frustration ? Un peu à la Magritte finalement : « Ceci n’est pas un Puma mais l’enclos d’un Puma » jusqu’à sa logique ultime et son dernier retranchement : « Ceci n’est pas un Zoo mais la tentative d’un Zoo ».

    Et pour peu que ce soit les leurs : seuls leurs excréments et autres déjections, attesteront de leur présence passée - et à re-venir ? Du moins, c'est à espérer.

    Les lionnes au loin, étendues, immobiles, nous tourneront le dos pour mieux nous présenter leur derrière, c’est vous dire !

    Vous ne verrez pas grand-chose non plus dans la volière ni dans le vivarium…  si vous êtes chanceux... peut-être une vipère minuscule lovée et indifférence ; elle aussi, endormie.

     

    parc zoologique de paris, béton, serge uleski

    (encore du béton)

     

    Têtards, salamandres… introuvables, même à la loupe dans un aquarium impénétrable ; si tant est, toutefois, que nous soyons venus pour eux…

     

    DSC01612.JPG

    (Les égarées du bec, à la recherche d'une pitance incertaine)

     

    Pour la même raison, on cherchera en vain les tapirs ; on nous laisse entendre qu’ils se sont cachés, eux aussi endormis, loin des regards et des visiteurs qui en seront pour leur argent (22 euros - 80 euros pour une famille de deux enfants), leur temps de visite (deux heures à chercher, à scruter dans l'espoir de...) et la déception de ceux qui, adultes et enfants réunis, se lasseront vite d’un effort qui consiste à tenter d’apercevoir une tête, une queue, une carapace, une oreille, une plume, un mouvement, un geste, un regard, que sais-je encore…

    Avant de renoncer totalement et de gagner au plus vite la sortie.

    girafe,parc zoologique de paris, serge uleski

    Certes, il est vrai que les girafes se laisseront voir mais… reconnaissons qu’il leur est difficile de faire autrement.

     

               « Nous voulons aussi apprendre aux visiteurs à entraîner leur regard, à faire l'effort de patienter en silence jusqu'à ce qu'un animal finisse sa sieste», poursuit Sophie Ferreira Le Morvan.

    Aussi, prévoyez la journée de 10h à 18h ; tout en sachant que bon nombre d’animaux ont la fâcheuse habitude de mettre fin à leur sieste le soir au coucher du soleil à la tombée de la nuit. Une solution donc : se laisser enfermer car les loutres, elles, ne sortent que lorsqu'il fait nuit noire. Prévoir non seulement la journée mais la nuit alors : torche, thermo de café, casse croute et sac de couchage.

     

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    parc zoologique de paris, serge uleski

                       (Immobile des heures durant ; ou quand l'ennui vous fige et vous tue aussi sûrement que la balle du fusil d'un braconnier sous d'autres tropiques)

     

                Après une visite bien décevante de 14h45 à 17h30, difficile de ne pas conclure comme suit : ce parc zoologique nous apporte une nouvelle fois la preuve, si c’était encore nécessaire, de l’inutilité des lieux de captivité ouvert au public (1) qu’aucun de ses occupants absents-présents n’aura choisi d'habiter, et moins encore d'y mourir d’ennui après des années de négation de leur animalité : car enfin, le destin d’une girafe n’est-il pas de mourir dans la gueule de lions en meute, après une course qui aura eu raison de ses forces, et certainement pas de vieillesse sous les regards inquisiteurs qui en demanderont toujours plus, d’un public venu tuer un Samedi ou un Dimanche en famille ?

    D'autant plus qu'il s'agit de lieux "hyper-marchandisés" qui ne tiennent aucune de leurs promesses "marketing".

     

                La question est posée. Reste à y répondre.

     

     


    1 - Hors protection des espèces et de leur reproduction qui n’ont pas besoin, soit dit en passant, du regard du public, en attendant leur retour dans leurs milieux naturels – on pensera à l’oryx algazelle ; espèce en voie d’extinction ; il est sans doute de bon ton de le déplorer, aussi, déplorons-le.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le sang des bêtes

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  • Gérard Filoche : homo larbinus, inspecteur d'une entreprise PS en faillite

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                  Avec quelques membres de la LCR, Gérard Filoche a rejoint le PS en 1994,  sans doute lassé de tirer le diable par la queue : anonymat, ostracisme et bénévolat, une fois la quarantaine passée, ça va bien comme ça ! Il est temps de filer à l'anglaise. Arrive alors le moment de sortir de l'ombre, là où il fait froid, et sous la lumière des projecteurs se réchauffer et commencer aussi à picorer, ici et là, quelques miettes, quelques avantages et pourquoi pas... le jackpot : un poste de député...

    Ce qui ne se fera pas.

     

                Inspecteur du travail à ses heures perdues, entre deux réunions au BNP (non, pas la banque mais le Bureau national de son parti - Filoche a su très vite faire son trou manifestement !) il n'est jamais à court d'imagination et d'initiatives : il anime Démocratie et socialisme (On ne ricane pas svp !), un courant du PS, un courant façon "courant d'air" qui brasse très certainement du vent plus qu'à son tour... un courant dont personne n'a entendu parlé, bien évidemment : fermez les fenêtres, y a rien à voir... sinon prendre froid !

     

     

                       Des années passées à l'extrême gauche ont appris à Filoche la patience et la tolérance car Filoche sait mieux que personne avaler les couleuvres qui lui sont servies par le PS année après année en bon gauchiste réaliste et patient justement ; et non content de les avaler, Filoche n'est jamais le dernier à nous suggérer, nous tous qui sommes orphelins d'une gauche de gouvernement digne de ce nom, de les avaler avec lui ; sans doute a-t-il besoin de se sentir moins seul quand le moment sera venu de les recracher toutes ces couleuvres, plié en deux au dessus de la cuvette des toilettes d'une brasserie parisienne de troisième ordre et de dernier choix : pisse et mégots dans les urinoirs.

     

     

                    Sensible comme il n'est pas permis, quand Cahuzac a fini par lever le masque, sur LCI, Filoche a failli pleurer ; mais pas sur commande en tout cas ! Car personne à gauche n'a suggéré à qui que ce soit de s'humilier en public sur une antenne porte-parole et porte-voix de l'oligarchie mondiale. Mais Filoche... lui... si !

    Issu d'un milieu modeste (comme si c'était une excuse !), Filoche se croit tout permis sans doute parce qu'il croit que l'on doit tout lui pardonner (1).

     

    Faut dire que depuis l'élection de Hollande, Filoche ne décolère pas. Il reste, il demeure mais tape du pied et du poing sur la table (le pied sur le parquet Versailles de la rue de Solférino) ; il est vrai que le PS lui a tout fait : l'ANI et 50 milliards d'économies sur le dos de tout le monde, et même des plus démunis.

     

    Qu'à cela ne tienne : Filoche n'est pas de ceux qui renoncent ni de ceux qui abandonnent le navire qui change de cap sans demander l'avis de ses passagers ; il a payé sa croisière Filoche, il reste ; il en veut pour son engagement ; alors, il s'accroche au bastingage comme personne Filoche ! Cela tient très certainement à son passé de gauchiste : le culte du chef - de l'amiral en chef, plus précisément -, de l'appareil politique - organe et hiérarchie -, une fidélité à toute épreuve qui cache sans doute la peur du rejet et de la solitude en cas de départ... car en effet, où Filoche peut-il bien aller ? Retour à la LCR Filoche ? Ou bien, au Front de gauche ? Oui ? Non ? Au Parti de gauche alors ? le PC peut-être ?

     

    Que nenni : PS, PS, PS... encore le PS, toujours le PS…

     

    Est-ce parce qu'on ne mord pas la main qui vous nourrit ?

    Mais alors, à quelle hauteur et à quel titre ?  

    Qui cherche trouve car, même à 500 euros par mois pour des mange-m.... de la politique - indemnités, remboursement des frais de transport, essence et diésel, prime de panier, usure des semelles, chaussettes, chemises... que sais-je encore ! -, on peut tenir des gens en laisse et les retenir. Et puis, y a pas de petits profits pour un inspecteur du travail... au travail ingrat : pas de reconnaissance et pas de promotion digne de ce nom.

     

     

                 Sans rire, il est dit que "Filoche travaille inlassablement à l’unité de toute la gauche, pour la formation d’une coalition rouge-rose-verte qui, à ses yeux, permettra de donner la majorité sociale et politique dont le pays a besoin. Filoche s’oppose catégoriquement à la politique d’austérité de François Hollande et de Manuel Valls qu’il compare à un « suicide politique ». Il considère que seul le rassemblement de toutes les composantes de la gauche permettra d’affaiblir et d’arrêter le gouvernement Valls, dont la légitimité repose sur une tête d’épingle."

     

     

    Finaud, Filoche file bon train et la métaphore aussi comme d'autre la laine sur le dos des moutons de Monsieur Panurge, un Rabelais hilare caché derrière un tronc d'arbre au passage d’un Filoche pestant et jurant à haute voix mais… s’inclinant tout de même en fin de journée, une fois le soleil sur le point de se coucher comme tant d'autres dans leur lit et ailleurs aussi.

     

    gfiloche.jpg

     

     

    N'est pas don Quichotte qui veut ! Car Filoche file doux finalement, en matamore de la gauche, commedia dell'arte oblige ! Et puis, c'est sûr, il a une bonne tête Filoche ; une tête que l'on peut se payer ; la sienne de tête donc et celles de beaucoup d'autres. Et même si elle n'est pas chère, le PS est encore riche. Et comme nous l'avons vu, son parti ne s'en prive pas, insatiable.

     

     

               Otage du PS pour une raison qui nous échappe davantage de jour en jour - comme quoi, même à gauche, on trouve son maître qui vous fournit alors la laisse, le collier et la niche -, sans doute Filoche souffre-t-il du syndrome de Stockholm, entre autre syndrome (on verra lequel plus loin), prisonnier d'un parti auquel personne à gauche ne doit pourtant plus rien depuis trente ans ; si tant est qu'un jour...

     

                 N'empêche, Gérard Filoche n'en démord pas : hors du PS point de salut ! Et là, force est de conclure ceci à propos de l'homo larbinus :

     

     

     

                      (En ce qui concerne cette vidéo, appliquée au cas Filoche, il suffira de remplacer "les riches" ou "les plus fortunés" et autres termes génériques par "le PS"... le PS et tous ceux qui, membres de ce parti, ont occupé au fil des ans une place dans l'un de ses gouvernements successifs ainsi qu'à l'Elysée, au Sénat, à l'Assemblée nationale, au Parlement européen, régions, départements, mairies..).

     

     

     

    1 - Né à Rouen en 1945 d'un père cheminot et d'une mère aide-soignante, Gérard Filoche a été successivement et dans l'ordre : membre de l'UNEF, de la CGT, membre de l'Union des étudiants communistes, du Parti communiste français, de la Ligue communiste, de la LCR. Après la bougeotte, viennent le grand écart et la tangente : le PS.

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  • Interdiction du "Congrès de La dissidence" : liberté et démocratie en berne

     

     

                  « Ce que demande la démocratie c’est un débat public vigoureux. Et si elle a besoin d’information, le type d’information dont elle a besoin ne peut être produit que par le débat . Nous ne savons pas quelles choses nous avons besoin de savoir tant que nous n’avons pas posé les bonnes questions, et nous ne pouvons poser les bonnes questions qu’en soumettant nos idées sur le monde à l’épreuve de la controverse publique. »  -  Christopher Lasch dans « La révolte des élites et la trahison de la démocratie.

     


    Congrès de la dissidence du 4 mai 2014 à Bruxelles par ERTV

     


                  Toutes les analyses convergent : c’est bien le professionnalisation du journalisme et de la politique qui a tué le débat ; des débats au moment des élections où ce sont les médias aux services de leurs actionnaires (industrie, banque et armement) et des annonceurs qui définissent les thèmes et déterminent les règles du jeu au désavantage de la démocratie.

    Quant à la politique : elle se plaît à nous faire savoir que la plupart des questions sont trop complexes pour être soumises au jugement du peuple ; comprenez : les intérêts en jeu, carriéristes et économiques, ce qu’il est convenu d’appeler «  le dessous des cartes », ne doivent sous aucun prétexte être exposés  ; car, avec le politique, ce qui est n’est pas ; il s’agit toujours d’autre chose, autre part, et puis ailleurs aussi tant à un niveau local que national, européen et mondial : de la gestion de la commune aux grandes messes du G8 ou autre G2O.

     

                Le politique est le client des médias, et les médias sont leur porte-voix : échange de bon procédé qui scelle la rupture des moyens de connaissance du public. Reste alors le divertissement et le faits divers - les stars, le sexe et la violence -, jetés en pâture à une audience et à des lecteurs d'une démocratie atone, d'une apathie confirmée à l’égard de la chose publique : qui fait quoi, à qui, pour(-)quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Personne n’avait pourtant sérieusement demandé à la démocratie que le peuple puisse se gouverner lui-même. Le public était trop heureux de ne jouer qu’une part que l’on qualifiera de « procédurière », s'intéressant non pas tant à toutes les lois votées  - par un Parlement uni quant au projet global et divisé seulement sur la répartition des places à occuper et à prendre d’assaut parfois aussi -, qu'au fait que la loi soit respectée par tous dans l’intérêt de tous : justice et égalité.

    Pas de citoyen omni-présent donc ; pas de prises de décisions publiques non plus.

    Les médias et la classe politique dominantes se sont alors engouffrés dans cette brèche ouverte par une vision minimaliste et une ambition somme toute modeste de l’exercice de la démocratie chez le peuple qui a laissé le gouvernement de ses affaires à des professionnels de la politique et à des experts, et le compte rendu de leurs actions et de leurs décisions à des professionnels de l’information dans un monde vaste, de plus en plus complexe et imprévisible... du moins, tel qu’il nous est présenté et donné de l’appréhender. D’où la portée restreinte du débat public… jusqu’à sa disparition pure et simple : en effet, là où il n’y a plus d’alternative (politique, économique), il ne saurait y avoir de débat car enfin : à quoi bon débattre de ce qui n’est pas et ne sera jamais !

     

     
     
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    Tepa - MetaTV versus AFP - Le Clash au Congrés... par metatvofficiel

     


                   Meta TV rencontre l'AFP le 04 mai à l'occasion de ce qui aurait dû être  "Le Congrès de la dissidence" organisé par le mouvement "Debout les belges" à Anderlecht. Toutes les stars de la dissidence et du Web étaient présentes : le député belge Laurent Louis, Dieudonné, Alain Soral, Marion Sigaut, Kemi Seba, Jacob Cohen, Tepa, Salim Laïbi, Joe Le Corbeau, Egalité et Réconciliation, le cercle des volontaires, Pierre Hillard, Gilad Atzmon...

    De ce congrès, le Conseil d’Etat belge confirmera l’arrêté d’interdiction pris par le bourgmestre d’Anderlecht. Le gouverneur de Bruxelles a étendu la mesure à l’ensemble du territoire bruxellois.

     

    Tous les participants à ce congrès infortuné ont en commun la condamnation d'une Europe instrument d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits, la démocratie et la culture humaniste ; la condamnation de l'Euro, autre instrument de la paupérisation du continent européen, et last but not least... la condamnation de la politique étrangère de cette même Europe ; une Europe supplétive d'une politique de terreur et de chaos conduite par les Etats-Unis et ses poissons pilotes issus, pour certains d'entre eux, d'alliances contre-nature de circonstance selon le principe qui veut que... "les ennemis de mes ennemis sont mes amis."

     

    Ce qui fait de ce rassemblement et de ses participants... devinez quoi et qui ?

    Des anti-sémites et des fascistes.

    Où est le rapport, on se le demande. Chez l'erreur ! A moins que... faut  bien dire que dans l'Art de se tirer une balle dans le pied, les Médias, les associations communautaires et la classe politique, tous inféodés à la domination mondiale du plus fort sur le plus faible, n'ont pas leurs pareils.

    Aussi, que ceux qui se sentent morveux se mouchent.

     

     

    ***

     

             « C’est seulement en soumettant  nos préférences et nos projets à  l’épreuve du débat que nous en arrivons à comprendre ce que nous savons et ce qu’il nous reste à apprendre. Tant que nous n’avons pas  à défendre nos opinions en public, elles demeurent des opinions au sens péjoratif : des convictions à moitié formées fondées sur des impressions aléatoires et des présupposés admis sans examen. C’est l’acte de formuler nos conceptions et de les défendre qui les tire de la catégorie des « opinions », qui leur donne forme et définition et permet également à d’autres de les identifier comme la description de leur propre expérience. Bref, nous n’en arrivons  à connaître ce que nous avons en tête qu’en nous expliquant devant les autres : la discussion est risquée et imprévisible et pour cette raison elle est éducative.» op. cit.

     

    Qui veut apprendre et de qui ?

     

    Sûrement pas les médias et la classe politique ! Du Peuple, ils ne prendront et n’écouteront rien car la discussion, la controverse sont un danger permanent pour tous ceux qui refusent le débat et la remise en cause du bien fondé de décisions politiques qui, cela n’aura échappé à personne, servent des intérêts que nous sommes de plus en plus incapables de reconnaître.

     

               « Si nous maintenons fermement que le débat est l’essence de l’éducation, nous défendrons  la démocratie comme la forme de gouvernement non pas la plus efficace mais la plus éducative, telle qu’elle étend aussi largement que possible le cercle de la discussion et oblige ainsi tous les citoyens  à articuler leurs conceptions, à les mettre en danger et à cultiver les vertus de l’éloquence, de la clarté de pensée et d’expression et du jugement solide.» op. cit.

     

                 Les scientifiques ne débattent-ils pas entre eux jusqu’à s’opposer violemment ?

     

    Les médias en choisissant de ne servir que la désinformation - mensonges et omissions -,  à propos de la chose publique, monopole d’une classe politique qui ne raisonne qu’en termes de "storytelling" et de "communication" a abandonné le rôle qui aurait dû être le sien : faire vivre le débat ; saisir tous les points de vue ; élargir les frontières de notre compréhension du monde ; débattre des différentes options et autres choix d’organisation de l’existence en société, à l’heure où la promotion et l’intention de ne jamais nuire à ses employeurs et leurs actionnaires, ont remplacé l’information ; et quand information il y a, elle est le plus souvent inutilisable car parcellaire et décontextualisée à dessein.

     

               Qu'il soit permis de conclure par ceci : sans débat public, sans controverse, l’information sera sans pertinence, trompeuse et manipulatrice. Ce qu’elle est aujourd’hui et la langue avec elle, là où elle affaiblit ce qu’on peut appeler « l’autorité du mot » et de la parole… donnée puis reprise… la ceinture serrée jusqu’à l’étouffement, et le bâillon posé sur des lèvres exsangues : motus et bouche cousue.

     

    Qui vivra, verra.

    Mais alors... que les dissidents meurent le plus tard possible.

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