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  • L'homme qui voulait être Président

     

                     Cela n'aura échappé à personne, Valls n'a qu'une ambition en tête : la présidence de la république ; tous ses choix, toutes ses allégeances, tous ses discours le confirment.

                   Et même si les Présidents d'aujourd'hui ne sont que les maîtres-esclaves d'une mondialisation qui a la prétention de se passer du consentement des Peuples, qu'il soit ici permis d'adresser à cette grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf, le message suivant  :

                   "Valls, tu peux lécher le c.. des patrons, petits et grands, celui de la finance international aussi, celui de la commission européenne, celui des Américains, des gouvernements israéliens et ici en France, de leur porte-parole qu'est le CRIF... jusqu'à humilier les salariés (chômeurs ou pas) qui ont fait la gauche et le PS ainsi que violer notre tradition humaniste et diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force  - une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif excessive de domination -, jamais dans ma France à moi, tu ne seras Président, ou bien, ailleurs, loin, très loin...  (Président des antipodes ?) ni aujourd'hui, ni demain... et certainement pas sous les couleurs d'un parti de gauche de gouvernement ! Ne te fais aucune illusion à ce sujet ! On fera en sorte que jamais cela n'arrive ! "

     

     

    ***

     

     

    Continuer de porter la crise au coeur du PS

     

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                        Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : obtenir  le départ de François Hollande ainsi que la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe.

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

     

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  • Ca bouge du côté du 11 Septembre !

     

                  La version officielle des attentats du 11 Septembre encore une fois mise à mal...

     

                 Allez, encore un effort, vous y êtes presque !

     


    Extrait du documentaire "Sociétés secrètes" diffusés sur Arte le 4 janvier 2014 (1)

    Réalisation : Kay Siering, Nanje de Jong-Teuscher, Jens Nicolai

     

    Le documentaire dans son intégralité ICI

     

    ***

     

                 Qui peut sérieusement penser que tout a été dit au sujet des événements du 11 septembre ?

     

    L’attitude des médias dominants envers ceux qui questionnent la version officielle des événements du 11 Septembre ressemble  à une sorte de réflexe-panique. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion. Et cette suspicion autour des circonstances et des auteurs de cet événement a pour origine le fait qu'il semblerait que ce soit la victime, en tant qu’Etat, qui ait profité de ces attentats, sur le dos des victimes civiles, puisqu’il aura permis aux USA de mettre à genoux un pays producteur de pétrole, l’Irak, et de provoquer le chaos en Afghanistan ainsi que de renforcer son alliance avec un autre pays producteur de pétrole, l’Arabie Saoudite dont les kamikazes de l'attentat étaient  - ironie du sort -, originaires, tout en forçant l’Iran, pays isolé, producteur de pétrole lui aussi, à la faute dans le domaine nucléaire et dans son soutien au Hezbollah contre Israël qui est sorti de ces événements plus fort encore. Car la spécificité des attentats du 11 septembre 2001est là et nulle part ailleurs : le crime a profité largement à la "victime".

     

                Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations autour des événements du 11 septembre : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ?

    Aussi... affirmer que tout nous a été dit sur les événements du 11 septembre, c’est faire preuve d'une ignorance sans limite ou d'une arrogance d'un mépris sans précédent car force est de constater qu'à l'endroit de ceux qui contestent la version officielle, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) a été rendu : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme.

    En revanche, intéressante serait la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles tant d'hommes et de femmes, patrons de presse et classe politique inclus, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien : quel verdict à leur sujet ?

     

     

    1 - Il est peut-être bon de préciser que la tour dont il est question dans l'extrait diffusé - tour qui s'effondra plusieurs heures après les tours jumelles -, accueillait, entre autres, des bureaux de la CIA, des services secrets, du ministère de la Défense (DOD), du ministère du Revenu (IRS), de la Commission des valeurs mobilières (SEC), et le Bureau des urgences du maire Giuliani (OEM)

     

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  • Comme des champignons après la pluie...

     

     

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    Du « jihadiste » en veux-tu en voilà !

                  Sortis d’on ne sait quel chapeau… les groupes dits « jihadistes » croissent et fleurissent :

     

    Al-Qaïda,  Aqmi, Boko Haram, l’Etat islamique...

             

                

    Al-Qaïda… justifiant ainsi la casse de l’ Afghanistan et de l’Irak dans les années 90…

    Aqmi… justifiant ainsi l’assassinat de Kadhafi et le démembrement de la Libye aujourd’hui plongée dans un chaos sans doute irréversible…

    Boko Haram… justifiant ainsi une présence militaire française au Mali et en Centrafrique, à moins d’une heure d’avion de chasse de toutes les capitales de l’Afrique sub-saharienne.

    Et enfin… l’Etat islamique pour détruire la Syrie et entériner la partition définitive de l’Irak…

     

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              Sortis de terre, comme des champignons après la pluie, si, encore une fois, on ne sait d’où viennent tous ces groupes adeptes d'une surenchère macabre dans l'horreur… on sait en revanche deux choses :

              Qui sont les victimes de ces groupes sur-armés, sur-motivés ; en d’autres termes : quels populations et pays ces groupes ne prennent jamais pour cibles…

                ... ainsi que

               A qui profite le crime - pour en sortir plus fort(s) encore - d'un chaos et de massacres en tous genres suivis ou non d’interventions militaires dites « humanitaires » destinées à voler au secours de populations martyres.

     

    ***

     

                 Mesdames, Messieurs les journalistes et autres grands reporters... c'est quand vous voulez  ! Car il ne suffit pas de mourir, encore faut-il faire son métier. Et à ce propos, il se pourrait bien que les réponses aux questions que vous ne vous posez pas se trouvent tout près d'ici, et puis ailleurs aussi mais... sûrement pas dans ces régions dévastées, entre deux détonations au loin, à l'abri dans une chambre d'hôtel d'aéroport et des reportages indigents qui ne dévoilent et n'expliquent rien sinon toute l'horreur de situations qui se voudraient inextricables et incompréhensibles, comme hors d'atteinte...

    Et quand on sait que l'émotion et l'image sont les pires des mensonges quand on veut informer et éclairer la vérité... celle des Etats... Etats profonds et leurs politiques... on se gardera bien alors de s'en remettre naïvement à des médias, dans le meilleur des cas, sous-informés et incompétents, et dans le pire : complices.

     

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  • Gouvernements Valls : et de 2...

     

    macron, bercy, ministère de l'économie,valls

          

               Ce dernier remaniement consacre un gouvernement expurgé de ses éléments perturbateurs : 

     

               - Emmanuel Macron prend la place d’un Arnaud Montebourg démissionnaire mais viré quand même !

    Secrétaire général adjoint de la présidence de la République depuis 2012, ce "Yes man" qui croit sans doute commander alors qu'il ne fait qu'obéir, cet énarque banquier,  ce « rond de cuir » de 36 ans,  est donc nommé ministre de l’Economie, de l'industrie et du numérique.

    Qu'on se le dise : l’idéologie ultra-libérale ne s’est jamais aussi bien portée à Bercy, à Matignon et à l’Elysée.

     

            - Najat Vallaud-Belkacem,  une gourde auquelle le PS peut tout proposer, tout vendre, acheteuse comme pas une et puis aussi… comme toutes celles et ceux qui n’ont pas idée, hérite du portefeuille de ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.

    Troisième ministre de l’Education en l’espace de 30 mois… un record sous la 5è République !

    Pur produit PS, inventée de toute pièce, mise sur pied à partir de rien ou de si peu, comme élevée hors sol, Najat Vallaud-Belkacem posera néanmoins ses fesses dans le fauteuil encore tout chaud de Benoît Hamon... un lièvre court sur pattes.

    Ministre béate, accueillant avec un enthousiasme jamais pris en défaut toutes les propositions de réformes sociétales d’un PS proche du dépôt de bilan, sa bonhomie aussi désarmante qu’inquiétante cache très certainement une absence totale de conscience à la fois politique et morale, ainsi qu’une ignorance crasse de ce qu’est la société, de ce qui fait société, pour ne rien dire de l’unité d’une Nation et de la reconnaissance de la diversité fluctuante de ses membres.

    Si sa nomination est à la fois une provocation et un bras d’honneur à la droite… la gauche, la vraie, peut elle aussi se sentir visée  par ce geste désobligeant d’un PS qui n’a plus qu’une Belkacem à proposer  pour demeurer à gauche et tenter de compenser son ralliement à une économie de marché d’une libéralisme fossoyeur de toute idée de justice sociale, de souveraineté et de liberté. 

    Cette nomination pourra néanmoins en rassurer plus d’un et plus d’une à l’Education nationale : la petite n’ayant pas les épaules assez larges pour faire face à une levée de boucliers syndicale – enseignants et parents d’élèves  -, il y a fort à parier que la consigne est la suivante, jusqu’à la prochaine échéance présidentielle: « Pas de vague ! Surtout pas de vague ! »

     

              - Christiane Taubira, Garde des sceaux, la ministre "J'y suis bien, j'y reste !" de la Justice qui aurait pu saisir cette démission gouvernementale pour prendre congé d'un gouvernement par avance condamné - maintenue à son poste, les médias parlent à son sujet d’un symbole : la France de l’outre-mer et l’engagement à gauche (?!) -, persiste et signe : souriante et enjouée, Christiane Taubira demeure : « Tout va bien ! Tout va bien ! Tout va bien ! ».

    Pour qui ? Pour elle ? Elle seule ?

    Christiane Taubira n’a de cesse de creuser son sillon, toujours le même depuis qu’elle a été nommée ; il a pour nom : solidarité gouvernementale. Et c'est alors que... pas à pas, sans éclat ni tapage, par la petite porte, porte de derrière pour ainsi dire... mois après mois, année après année, on s’y traîne, debout mais couché, lentement mais sûrement, de flatterie en flagornerie, alléché par l’odeur d’une promesse de reconnaissance au sein du grand barnum politique et sociétal… jusqu’au moment où l'indépendantiste guyanaise échange son lexique et son codex de militante des droits des Peuples à disposer d'eux-mêmes contre une solidarité gouvernementale au service de la domination économique et culturelle du plus fort sur le plus faible : c’est l'élève qui a dépassé le Maître.

    L'intéressée ira-t-elle jusqu'à tenir le fouet qui punira ses congénères ? 

    « Django » le long métrage de Quentin Tarantino, nous en donnera quelques exemples aussi hilarants et savoureux que pathétiques ( se reporter au personnage incarné par Samuel L.J ackson). 

     

                 - Fleur Pellerin est nommé ministre de la Culture et de la communication ; elle remplace une Aurélie Filippetti que l’on disait dépassée, voire submergée par l’ampleur de sa tâche en général et par les intermittents du spectacle en particulier.  

    On pourra saluer le fait qu'elle ait su saisir l’opportunité de la démission du gouvernement Valls pour mettre les voiles, sous le couvert et le prétexte de préférer ses convictions à la solidarité gouvernementale.

    Quant à sa remplaçante, Fleur Pellerin... sans doute plus à l’aise avec les  mathématiques qu’avec le fait de devoir choisir de subventionner ou non telle ou telle pratique artistique inédite - par exemple : la chorégraphie d’une troupe de rollers descendant  une pente savonnée d’excréments avant de devoir la remonter couverte d'urine -, Fleur Pellerin est une scientifique qui a pour seule carte de visite et CV ses diplômes… ce qui laisse à penser que derrière cette nomination il n’y a aucun projet, aucune ambition.

    Si le passé nous est d'un enseignement quelconque... qui s’en plaindra ? Personne.

     

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    Continuer de porter la crise au coeur du PS

     

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

     

                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant le départ de François Hollande et la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe.

     

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

     

    Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie.... une mondialisation qui n'aura pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d'européens à l’automne de leur espérance de progrès et de justice.

     

                La suite ICI

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  • 1942-2014 : de la rafle du Vél d’Hiv à l’opération « Bordure protectrice » contre Gaza

     

    Billet rédigé en 2014

     

                  L’opération « Bordure protectrice » démarrée en juillet par l'armée israélienne qui prend pour cible le territoire de Gaza,  s’est achevée le 26 août 2014. Cette opération aura fait près de 2 200 victimes civils côté palestinien et 66 victimes militaires côté israélien.
     
               
    ***
     

                       Commémoration du 72e anniversaire de la Rafle du Vél d’Hiv - entre les et plus de 13 000 Juifs (majoritairement étrangers), dont près d'un tiers étaient des enfants, ont été arrêtées pour être déportés : moins d'une centaine reviendront.

    Le Premier ministre, Manuel Valls, a prononcé un discours lors de la Cérémonie commémorative : "L'honneur d'une nation, c'est de reconnaître ce qui, un jour, a fait son déshonneur", a notamment déclaré le chef du Gouvernement.

     
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    " Que savez-vous de votre douleur en moi ? 

           - Tout, justement. C'est-à-dire : rien… puisqu’il n’y a rien."

     

    ***

     

                          Pas un geste, pas un regard, pas une parole

     

                 Ici, en France, d’aucuns s’activent sur les réseaux sociaux et comptent frénétiquement ceux qui sont tombés au champ d’honneur d’un massacre de population civile gazaouie : une quarantaine de soldats israéliens. Ils les nomment un par un - nom, prénom et visage -, ils les commentent, ils les célèbrent : « Tsahal, quand même ! C’est pas rien cette armée ! C’est bien la meilleure ! ».

    A quand une manifestation de soutien à cette armée israélienne, ici à Paris ? Ils l’évoquent le plus sérieusement du monde.

              En face s’élève (ou bien plutôt : sombre...) leur trophée, fruit d’un dur labeur de trois semaines : un millier d’hommes, de femmes et d’enfants de Gaza, de tous les âges, passés par pertes et profits.

                           Non, ils n’auront pas un mot, pas un doute…

               Ils se prénomment Anton, David ou bien Alain… Chicheportiche ou Cohen, nés en France ; leur histoire familiale a pour région le Maghreb ; ils ont entre 20 et 35 ans, et sachez qu’ils n’auront pas un regard, pas un geste, pas une parole pour quiconque ressemblera de près ou de loin à ce que l’on nomme un Palestinien. Ne vous faites aucune illusion : ils ne lèveront pas un petit doigt, ils n’auront pas une pensée.

                « Si seulement vous les connaissiez, vous sauriez que c’est pas des gens comme nous !»

    Et nous de rajouter : « Surtout depuis que vous leur avez tout pris ! »

    Mais on s’en gardera bien : on sait déjà que le dialogue est impossible car, jamais ils ne regarderont l’histoire ( pour peu qu'ils la connaissent) de ces 50 dernières années en face : qui fait quoi, à qui, où, comment, pourquoi et pour le compte de qui.

     

                 A côté ou en face, toujours sur les réseaux sociaux, on trouvera Karim, Driss et d’autres issus de ce qu’on appelle la culture arabo-musulmane : même âge, même géographie des origines.

    C’est le silence… à l’intérieur on bouillonne mais on fait silence, chacun fixant son écran d’ordinateur ; et ce silence ne tient qu’à un fil ; une seule solution alors : ne rien évoquer, faire comme si rien ne se passait… comme si ça n’existait pas ; dans le cas contraire… ce sera l’explosion ; et les Karim et autres Driss en sortiront humiliés pour ne rien dire du danger professionnel que représenterait la manifestation de leur écoeurement et de leur colère sur leur lieu de travail, là où ils côtoient… l’autre camp ? Celui d’en face ?

                D'autres encore : Michel représentant syndical à la CGT, né de mère juive (Algérie) et de père européen non juif. Un membre de son syndicat s’adresse à lui :

    « Tu as entendu parler de la manif de mercredi ? La CGT y sera, et toi ?

    -      Sûrement pas. »

    En deux mots, on tranche. Pas un mot de plus avant de s’éclipser de ce Michel qui a pourtant la réputation de savoir faire face quand il siège au comité d’une entreprise de 4500 salariés.

                       Là encore, aucun doute : indifférence totale.

                 A propos de cette indifférence, difficile de ne pas penser  à une sorte de fanatisme tranquille, pépère, sûr de son droit. Non… au-dessus du droit ! là où rien ne peut vous atteindre : ni la morale, ni l’empathie... ni la compassion du "vainqueur haut la main et sans conteste" à l'endroit de ceux qu’il a trucidés… alors que plus on est fort, plus on peut se permettre quelques faiblesses…

                                      Non, rien, de rien dans rien.

    Et cette indifférence-là, ce fanatisme pépère qui jamais n’a besoin de hausser le ton, on pourra toujours le regarder, l'observer et le commenter sous toutes les coutures... nul doute : ça se cultive, ça se prépare, ça s’apprend cette indifférence-là qui ne se reconnaît aucun devoir car personne ne naît à ce point indifférent au malheur des autres et à l'injustice qui les frappent, à l'exception de quelques sociopathes qui n’ont pas connu la chaleur d’un foyer, la caresse d’une mère, le regard sévère d’un père avant son pardon…

    Mûrs et fins prêts pour une indifférence terrifiante ils sont ! Une indifférence d'un nouveau type : d'une violence contenue, incommensurable, d'une froideur de vainqueur d'une arrogance sans précédent, celle que confère une impunité totale, absolue ; une indifférence viscérale pour le sort que l'on réservera à celui qui contrarie vos ambitions, au-delà de tous les droits rattachés à la personne humaine, par-delà le bien et le mal, ailleurs, plus haut, plus loin : au-dessus de l'humain ?

    De petits monstres froids, très sympathiques au demeurant et tolérants à condition de partager avec eux leur haine de tous ceux qui se permettent de juger Israël ?

    La question est posée. Une réponse de Yeshayahou Leibowitz, considéré comme l'un des intellectuels les plus marquants de la société israélienne, surgira d'outre-tombe : ce Monsieur avait compris que dans chaque culture, dans chaque Peuple, dans chaque civilisation, sommeille un nazi (ICI) ou plus "conceptuellement parlant" : une indifférence non pas violente et chaude, mais paisible et froide à l’injustice, au droit, à la morale et pour finir… au crime... crime de masse, comme s’il ne pouvait en être autrement : Es muss ein : « Cela doit-il être ? Cela est ! »; ou bien encore : « Le faut-il ? Il le faut !»

                Alors, sérieusement, y a-t-il encore du monde pour s’interroger à propos de la rafle du Vél d’Hiv, 72 ans après : comment cela a-t-il été possible ?

    Mais la réponse, aujourd’hui, vous l’avez, là, sous vos yeux, partout, dans les lieux publics ! Il suffit de tendre l’oreille. Dans les entreprises aussi ; dans les ricanements de milliers d’internautes derrière leur écran d’ordinateur ; et puis aussi, et puis surtout : dans les médias… là où aucun journaliste ou éditorialiste est capable de dire « Assez !» à propos des crimes de l'Etat d'Israël commis sur une population sans défense, avec le soutien massif, ici, sur notre sol, d'une communauté toute entière, sans renvoyer perfidement et lâchement dos à dos Netanyahou et le Hamas pour ne pas avoir à dénoncer la politique d’un Etat avec complicité active et passive de l’Europe : le sacrifice du Peuple palestinien à propos duquel il n'y aura pas un mot, pas un regard, pas un doute tellement le droit et la loi ne sont même plus reconnus...

    Quant aux valeurs humaines : " ... encore faut-il qu'il soit question d'êtres humains".

    Une infirmité cette indifférence poison de l'âme ! Du grain à moudre pour les sciences humaines, la psychologie et la psychiatrie, nul doute !

     

                 Alors, encore une fois, et sérieusement, y a-t-il encore du monde pour s’interroger à propos de la rafle du Vél d’Hiv sans être un Tartuffe ou un imbécile : comment cela a-t-il été possible ?

    Que l'on ne s'y trompe pas : Gaza et l'indifférence qui l'accompagne sont de cette étoffe sur laquelle naissent les pires cauchemars, Vél d'Hiv et autres :

     

    - "Ils n'ont que ce qu'ils méritent ! C'est des Arabes et des Musulmans... après tout... ".

    - "Les Palestiniens ? C'est qui, c'est quoi ces gens ?"

    - "Gaza, vous dites ? En quoi, ça nous concerne ?

    - "Il faut s'en débarrasser ; ce sont des nuisibles ; ils veulent notre perte".

     

                  Une fois encore : que ceux qui  s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné la rafle du Vel d’hiv, ne cherchent plus la réponse car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens : à cette nuance près : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ;  la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun pour prendre une décision : s’y opposer ou bien regarder ailleurs. La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; manifestement, les tartuffes, on ne les côtoie  pas qu’en religion. Et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle le plus souvent, la même pour tout le monde.

     

     

    ***

     

                 Rares sont les Peuples capables de se hisser à la hauteur de leur martyre, et plus encore quand on sait que ce martyre devrait pousser la victime, dans un élan irrépressible, à la sainteté ; c'est Simone Weil (la philosophe) qui nous a rappelé dans les années 30 que les pires atrocités et injustices rapprochent de la grâce et obligent la victime plus que son bourreau ;- bourreau qui n'a qu'un droit purger sa peine en silence et la victime de ne jamais le supplanter.

                Pour sûr, à la hauteur de son martyre, un Peuple l’aura été ! Alors que son calvaire perdure sans espoir d’en connaître un jour la fin sinon dans la résignation mais au prix de son humanité car en face, l’intention est bien d’en faire un Peuple d’esclaves à défaut de pouvoir le faire disparaître comme par enchantement (d'autres temps, d'autres moeurs politiques ! Heureusement pour les Palestiniens !) ; un Peuple martyr donc ; et pour le premier d’entre eux - du moins, nous l’assène-t-on depuis quarante ans -, le martyre juif avec ses porte-parole très médiatiques (nommés "élites" !) qui ont conduit une génération à la déshumanisation tranquille et sereine de plusieurs millions d'êtres humains qui n'ont qu'un droit et qu'un devoir : aller voir ailleurs si ça se fait d'être palestiniens en Palestine ; or, il se pourrait bien que cette génération soit en passe d’occuper non pas la première mais bien la dernière des places sur un plan éthique, humain et moral ; une génération libre jusqu’à l’impunité, libre mais sans excuse car...

    Elle savait tout cette génération ! Elle avait entre 20 et 35 ans et elle savait tout et elle a tout désiré, le mors aux dents, sans grimace, sans regrets et sans remords... imperturbable.

     

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  • Des nouvelles de Gaza, du Hamas, d'Israël et de cosa nostra

                42e jour de ratonnade et de maintien de l’ordre colonial israélien : plus de deux mille morts palestiniens dont 75% de civils.

     

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            La fille du chef militaire du Hamas victime collatérale de l'attaque israélienne

     

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                Sara, 3 ans, a été extraite des gravats de l'immeuble dans lequel sa mère, Widad, 27 ans, et son frère de 7 mois ont été tués. Mohammed Deïf, le chef du bras armé du Hamas, était initialement visé.


             Shabbat shalom (שַׁבָּת שָׁלוֹם) - bons baisers des mercenaires de Tsahal !


                  Longue vie aux enculés.

     

    ***


                  Pour une fois, on ne pourra pas reprocher à Israël de n'avoir aucune stratégie sur le long terme car, avec ce dernier attentat, Israël semble se projeter sur deux générations et plus. Après tout, n'est-ce pas à la racine, dès le berceau, qu'il faut aller traquer ces ennemis d'aujourd'hui et ceux de demain qui ne manqueront pas de ramasser des gravats et des ruines, et de brandir le drapeau palestinien de libération nationale, les causes - embargo, vol de la terre, colonisation, humiliation, assassinats et bombardements civils... - produisant les mêmes effets, la même soif de justice et de liberté.  

     

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  • La Crim' de Lyon fait une descente... pour une page Facebook

     

     

                "... Ce matin du 7 août dernier, Hassan M. venait à peine de glisser dans les bras de Morphée, après une nuit de travail. Soudain, un bruit violent résonna dans son appartement ; il provenait de la porte d'entrée ; les coups se faisant insistants, encore sonné par son réveil en sursaut, Hassan se dirigea vers la porte et regarda par l’œil de bœuf. Il demeura, un moment, stupéfait : un groupe de six personnes en civil se tenait sur le pallier. Une sombre idée lui traversa alors l'esprit : « Et si c'était la LDJ » En effet, depuis quelques jours, Hassan n'arrêtait pas de recevoir des menaces de représailles sur la page Facebook de H&O Production, l'association dont il est président et qui regroupe des vidéastes amateurs. En fait, son harcèlement a commencé quand il a publié une liste nominative de cinq français engagés dans l'armée Israélienne, et participant à l'opération « Bordure protectrice ». Hassan avait constitué cette liste sur la base d'informations diffusées par les protagonistes eux-mêmes sur les réseaux sociaux.

     

    Surmontant sa première crainte, Hassan ouvrit la porte : « Police criminelle ! » Avant même qu'il eut le temps de réaliser ce qui se passait, le groupe pénétrait « en force » dans son domicile :

    « Vous savez pourquoi on est là ? », lui lança une femme officier (grade de capitaine) qui semblait diriger les opérations.

    - Heu, pas vraiment...

    - Aujourd'hui, on se déplace pour une page Facebook.»

     

    Hassan fut choqué. Lui, qui n'a jamais eu affaire à la police se retrouvait soudain face à la brigade criminelle, pour une page Facebook... Incompréhensible ! Les questions fusèrent :

     

               « Vous êtes-bien l'administrateur de la page H&O ? Vous reconnaissez avoir publié une listes de français engagés dans l'armée israélienne ?Vous savez quelle est la fonction d'untel ? Comment vous-êtes vous procuré ces informations ? Par piratage ? »

     

    Gardant son calme, Hassan s'expliqua, pensant ainsi mettre fin à ce qui lui semblait être un grand malentendu :

     

              « Je suis un passionné d'informatique et je ne travaille qu'avec des données collectées sur des open sources, des informations en accès libre. Alors, quand M. Caseneuve, le ministre de l'Intérieur a parlé de poursuivre en justice les ressortissants français partant combattre hors du territoire, en insistant sur les djihadistes en Syrie, il m'est apparu évident que je devais faire un parallèle avec les français qui s'engagent dans l'armée israélienne pour participer à l'opération « bordure protectrice. »

     

    Pas étonnant ! Comme beaucoup de citoyens, Hassan a été heurté par la déclaration partiale du ministre. Il a en mémoire les images des corps déchiquetés des Gazaouis qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux. Et celles des vidéos mises en ligne publiquement par des français engagés dans les rangs de Tsahal, et dans lesquelles certains d'entre-eux se vantent de leurs exploits sanglants. Hassan réagit donc en utilisant l'outil d'information qu'il a entre les mains : la page Facebook de son association qui compte des milliers d'abonnés, juste par souci d'équité : après tout, les poursuites judiciaires brandies par le ministre ne doivent-elles pas s'appliquer à tous les Français, sans distinctions ?

     

    Pour toute réponse, la capitaine lui présenta, avec insistance, un document à signer, afin de pouvoir perquisitionner le domicile. Ce qui est courant lors d'une enquête préliminaire. Mais Hassan refusa de ratifier le document en question et demanda à contacter, à plusieurs reprises un avocat. Il ne comprenait toujours pas ce qu'on lui reprochait et refusait d'être traité comme un terroriste. Rien ne justifiait en effet une descente de la brigade criminelle... encore moins une page Facebook ! Pour dissiper le malaise qui s'était installé, l'un des policier lui dit clairement que « l'ordre venait des hautes sphères »...

    Finalement, au bout de trois quart d'heure de « négociations » infructueuses, Hassan fut embarqué à l’hôtel de police du 8ème arrondissement de Lyon ; on lui lut ses droits avant de le mettre officiellement en garde à vue. Pour se rassurer, il demanda à voir un médecin..."

     

                  La suite... ICI

     

     

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            On ne les changera pas ! Personne ! Jamais ! Ils y reviennent, ils y reviendront toujours pour y être allés de tout temps ! Ceux du Vel d'Hiv, ceux de la rue de Charonne en février 62... ceux d'aujourd'hui avec cette affaire de Lyon, ce sont les mêmes ! Aucun doute ! Toujours là, répondant "Présent !", les fils reprenant la matraque des pères, toujours au taquet, durs à la tâche, sans état d'âme entre deux bavures, sûrs de leur bon droit avec leurs mains bonnes à tout, à dresser des procès verbaux, à vous présenter des commissions rogatoires, à vous passer les menottes, à vous plonger la tête sous l'eau, le nez dans votre urine ou dans votre caca...

     

    Niveau d'instruction minimal, bien sûr : comment tenir la matraque et le flingue, un ou deux articles de loi ; quant à leur niveau de conscience disons... citoyenne, ou politique ou bien humaniste (appelez-la comme vous voudrez !), on l'évaluera comme ceci : niveau directement proportionnel aux ordres reçus.

     

    Avec ces fonctionnaires-là, il est vrai qu'on serait naïvement tentés de croire que la République n'est jamais en danger puisqu'il y a toujours un juge pour encadrer leur action... un juge ou bien un ordre venu d'en haut. Mais... quand on pense un instant au fait que l'avenir professionnel de tout ce beau petit monde armé et arrogant - arrogance propre à l'ignorance et à la bête de somme qu'est l'âne aux ordres d'un père fouettard -, repose uniquement sur leurs états de service qui se résument à un mot, sinon deux - obéissance, soumission totale à leur hiérarchie -, on se sent non pas rassurés mais franchement inquiets.

     

              Champion toutes catégories de la dépersonnalisation et de la dé-responsabilisation car la tyrannie de la loi et/ou de l'ordre donné ou reçu confère un sentiment de toute puissance et d'impunité - on se sent alors "couvert" légalement et moralement -, si partout ailleurs la dissimulation du pouvoir est une stratégie générale du pouvoir, dans ce corps de métier-là, le visage et la force du pouvoir sont demeurés intacts ; on ne peut pas s'y tromper, tous les jours, ils portent un nom : l'Etat, un ministère de tutelle, son ministre, le chef, sous-chef...

     

              Dans ces conditions, on peut affirmer qu'il n'y a rien à sauver chez ces gens-là. On n'a donc qu'un devoir : nous organiser afin de nous en protéger car, on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas : de Zola contre les ouvriers grévistes à l'affaire de Tarnac, maintenant Lyon, en passant par le Vel d'Hiv, contre les minorités (hier les Juifs, aujourd'hui les Arabes, les Africains, les Tziganes), et contre les dissidents, c'est la même dévotion à une obéissance capable du pire sans sourciller ; et ni le souvenir de Nuremberg ni aucune cour de justice n'y pourront rien : le témoignage de Hassan (1), internaute engagé et concerné... est là pour nous le rappeler car, quand on frappe à la porte, c'est déjà trop tard : le mal est fait.

    Intimidations, dissuasion, coups répétés derrière la tête ou plus précisément, sur la nuque... pour vous la faire baisser... cette tête... une fois de plus ! Coups qui ne laissent aucune trace visible il est vrai, en psychologues d'une oppression assermentée et mille fois éprouvée... car... dissident échaudé finit par craindre même les gardes à vue...


                 Mais alors, qu'il ne leur soit accorder à tous aucune excuse, et de nous, surtout, qu'ils sachent qu'ils ne doivent rien attendre : notre mépris y pourvoira amplement.

     

     


    1 - On remarquera au passage la rapidité avec laquelle les ordres tombent ainsi que le zèle mis dans leur exécution, lorsque l'intéressé porte un prénom et un nom venu d'ailleurs...de là où il est préférable de n'être jamais né, et plus encore lorsque ce même intéressé s'oppose à une politique d'Etat de soumission à un axe américano-sioniste fossoyeur des valeurs humaines. Et ce n'est certainement pas à la police qu'on rappellera qu'il n' y a jamais de coïncidences ni de hasard.

     

           

     

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  • L'hystérie des procès en terrorisme et en antisémitisme

     

    Aujourd'hui, le mensonge est tel...

    Dites la vérité, on vous haïra mais... vous ferez rire le monde entier !

     

     Dieudonné, parce qu'il est le plus courageux et par voie de conséquence, le plus drôle

     

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  • Ministre des affaires étrangères : un job à deux vitesses

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              Laurent Fabius met le turbo ; il est en Irak : "Je suis ici pour montrer la solidarité concrète de la France par rapport à ce qu'il se passe de terrible dans cette région kurde d'Irak", a-t-il indiqué à Erbil dimanche midi.

    "L'Irak se défend avec beaucoup de courage et en particulier nos amis kurdes, mais il faut qu'il y ait un mouvement mondial de solidarité concrète", a souligné le ministre français qui frôle là l'excès de vitesse dans une réactivité optimale.

    "J'amène 18 tonnes de fret humanitaire : des médicaments, des tentes, des pompes à eau, pour sauver des vies humaines", a ajouté Laurent Fabius qui franchit maintenant la ligne jaune.

     

    Irak : Laurent Fabius veut un "pont européen de solidarité"

     

     

    Absent à propos de la ratonnade israélienne à l'encontre des Palestiniens de la bande de Gaza (plus de 1600 morts civils)-  ratonnade qui entre dans sa 6è semaine - Laurent Fabius est omniprésent dans les médias, foisonnant d'idées, à propos de l'Irak...

     

    Bottant en touche au sujet de la condamnation sans condition de l'opération de ratonnade d'Israël contre des civils, Laurent Fabius n'a pas de mots assez durs pour condamner sans équivoque les groupes armés qui terrorisent la population irakiennes... les minorités kurdes et chrétiennes en particulier...

     

    Indifférent et sans vision sur le fond à propos d'une solution pour les Palestiniens, Laurent Fabius imagine déjà un pont aérien humanitaire destiné aux Kurdes et aux Chrétiens...

     

    Silencieux quant à la possibilité de sanctions contre Israël... Laurent Fabius évoque la livraison d'armes aux Kurdes d'Irak...

     

     

                  Et ce... alors que deux anciens ministres du quai d'Orsay, à propos de cette indifférence de la diplomatie française pour les Palestiniens, se désolent ; Alain Jupé déplore  : "L’effacement honteux de la France et de l’Europe sur la scène internationale"(ICI) ; Dominique de Villepin accuse : "Il faut lever la voix face au massacre perpétré à Gaza»  (LA)

     

    Il est vrai qu'en ce qui concerne l'Irak, et contrairement à Israël, les bad guys sont...

     

    1 - Arabes...

    2 - Musulmans...

    3 - Extrémistes de surcroît...

     

                                   Et qu'il s'agit...

     

    4 - de l'Irak... pays détruit par les USA avec la bénédiction d'Israël et de ses officines françaises - Licra, Crif, Uejf, Ldj -, ainsi que des imbéciles...

     

                              Et que...

     

    5 - Tout ce qui est bon pour les USA et Israël est bon pour Laurent Fabius...

    6 - Même et surtout si c'est mauvais pour la France...

     

                De là à conclure qu'un Arabe, musulman de surcroît, ne peut qu'avoir tort, qu'il soit du bon ou du mauvais côté du manche et de sa lame...

     

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              "Dites ! Au fait, c'est quand la prochaine élection présidentielle ?

              - 2017.

              - 2017 ? Pouah ! On n'aura jamais la patience d'attendre de pouvoir virer tout ce beau monde cravaté !"

     

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  • Godard or not Godard ?

     

     

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    Godard, cet éternel, ce grand, cet immense amateur chez les professionnels ! Godard ou l'anti-cinéma ! Un Godard qui, certes, fait ce qu'il peut, avec les moyens dont il dispose ; et comme il ne et n'y peut pas grand-chose et que ses moyens sont limités...


    Un Godard qui oublie souvent le cinéma en cours de route, trop occupé qu'il est à vouloir à tout prix nous expliquer qu'il est d'une intelligence bien supérieure à la moyenne de ceux qui servent le même Art que lui.  Certes, Godard-là aura eu, malgré tout, le mérite de chercher même s'il lui est souvent arrivé de tourner alors qu'il n'avait rien trouvé : et là... mon Dieu, là... une heure trente, c'est long, très long : une éternité.


    Mais alors, pourquoi se donner autant de mal pour un résultat aussi médiocre ? Fellini, lui, avait tout compris dès 1960 et tout trouvé aussi ( à partir de "La dolce vita" et "Huit et demi "), sans tapage avec une maestra inégalée par tous les réalisateurs dits de la "Nouvelle vague" qui s'est très vite avérée n'être qu'une vaguelette.


    Avec un film tel que "Le mépris", Godard nous montrera avec brio à quel point sa génération n’a pas les outils intellectuels ni culturels pour penser un auteur grec de la stature de Homère - indépendamment de cet autre auteur qu’est Moravia -, Godard réduisant l'Odyssée à une histoire de crise du couple ; et la présence de Fritz Lang ne sauvera rien, et pas davantage le pastiche musical de Delerue venu tout droit de chez Mahler !...


    Godard n'a jamais assumé la responsabilité que tous les cinéastes, même les plus radicaux, ont assumé : la responsabilité de ce que l'on donne à voir et à entendre, comment et pourquoi. Il semblerait que Godard ait fait du cinéma faute de trouver un autre exutoire à son ennui. "Le mépris" avec sa fausse musique et ses guests-stars annonce un cinéma de l'esbroufe, destiné à épater le bourgeois branché, un cinéma de faux érudits, de faux intellectuels bavards car Godard ne travaille aucun texte (ce que lui reprochera Marguerite Duras) bien que ce qu'il croit être "son cinéma" se répande en citations ; ce qui semble le dispenser de lecture.

    L'art contemporain est aussi né, en France du moins, avec ce film et ce réalisateur d'un conformisme confondant. Il ne manquait plus que  Mai 68 et ses libéraux-libertaires escrocs composés de jouisseurs à la petite semaine.


    Autant pour cette soi-disant avant-garde cinématographique, nouvelle vague, qui s'appuie sur le top 50 de la musique romantique pour faire « son cinéma » ! Et alors qu’un réalisateur comme Kubrick, qui n’a jamais eu à cracher sur la tombe de quiconque pour exister, tout occupé qu’il était à servir et à parfaire, film après film, son métier et son Art, sera bien plus avisé : en 1969, il ne se contentera pas seulement des Strauss - Richard et Johann ; il nous présentera dans 2001, l’Odyssée de l’espace, un compositeur contemporain majeur : György Ligeti, roumain/hongrois naturalisé autrichien, né en 1923 et mort en 2006.


    Une nouvelle vague au vague à l'âme approximatif et au cinéma de terrain du même nom : terrain vague dont les films, à de très rares exceptions près, n'arriveront jamais à la cheville du meilleur du cinéma français des années 30, 40 et 50.


     

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    "Film socialisme" (2010) ou quand Godard rempile
     

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             Une souscription est lancée ; souscription qui devrait, nous l'espérons tous, permettre à Godard de s'offrir un chef opérateur et un preneur de son dignes de cet Art cinématographique qu'il est censé servir. A moins qu'il ne se soit agi depuis un demi-siècle d'autre chose en ce qui le concerne car...

    Car enfin... comment trouver une justification à la qualité déplorable de la bande son et de l’image de son dernier opus "Film socialisme" ? Qualité aussi affligeante que tout ce que l’art contemporain - fossoyeur de l’Art Moderne -, nous présente depuis les années 60 - un art de bric et de broc.

    Le titre de son dernier long métrage aurait dû nous alerter avec son emploi inconsidéré et gratuit de social-isme là où l'on serait en droit de trouver social-iste, à la fois adjectif et substantif (et substantiel ?!) - tout comme cette substance dont le film aurait eu bien besoin car...

    Une longue suite de name-dropping... en-veux-tu-en-voilà mais inaudibles, homme de citations (citations le plus souvent pédantes, académiques, scolaires et creuses ) plus que de cinéma (il ne suffit pas de mettre des images sur du texte ou de la musique sur des images pour faire du cinéma), dont les références musicales sont celles de tout le monde, Film socialisme qui ignore superbement le spectateur (film pour Godard seul ?), d'une complaisance rare, ou bien d'une insouciance proche de la négligence, est un véritable défi lancé au cinéma : en effet, dans ce qu'il faut bien appeler "une proposition audio/vidéo" (type de proposition qui force la remarque suivante : n'importe quel quidam sans compétences techniques ni artistique aurait pu être, dans une large mesure, à l'origine de ce film) difficile de trouver un plan de cinéma, une idée, un visage, un regard, une voix dignes du 7è Art ; proposition d'une pauvreté sans nom dans laquelle le "réalisateur" peine à trouver quelque chose à dire, à montrer, à donner à entendre, et qui plus est : quelque chose à nous dire, à nous spectateurs pourtant débordants de bonne volonté.

    On nous promet Odessa, l'Egypte, la Palestine, l'Or espagnol... on n'en verra pourtant qu'un ou deux plans, aussi indéfinis qu'interchangeables.

    Un port turc ?... De nuit ; port qui pourrait être n'importe quel port... avant un bavardage de type bric-à-brac intellectuel indigent et mal inspiré dans un garage et une station service...

     

    ***

     

               Godard prétend habiter le cinéma ; force est de constater que, dans les faits, Godard n'habite que lui-même car,si on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, au cinéma, les bonnes intentions ne suffisent pas..

             Aussi...qui aura le courage de demander à Godard - le réalisateur le plus sur-évalué de tous, tant sur un plan artistique qu'intellectuel (avec Scorsese... pour d'autres raisons)-, non pas de rempiler mais... de raccrocher avant que l'on en vienne tous à penser que vraiment, cet homme-là n'était pas fait pour le cinéma ?! 

     

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    Pour prolonger et rebondir... Godard chez Mediapart

     

    Ainsi que Cinéma, de film en film, de salle en salle

     

     

     

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