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  • Les enjeux du mondialisme avec Michel Drac


    Le Mondialisme : Enjeux et perspectives par E&R - Aquitaine

     


                 Économie de la géopolitique, géopolitique de l'économique, le mondialisme est un impérialisme ; son but : l’accroissement sans fin d’une domination économique, militaire et culturelle sans partage afin de consolider et  de pérenniser les profits colossaux des oligarques.

     

                La libre circulation des capitaux, des marchandises et sous certaines conditions, des hommes – comprenez : de la main d’œuvre -, y contribue largement, avec pour conséquence une attaque frontale contre les sociétés les plus développés, tout en offrant un avantage comparatif sans précédent et déloyal à des économies dites "émergentes"... émergentes de sociétés inégalitaires, voire quasi féodales dans leur organisation. Ce qui, dans les faits, se solde par une guerre contre les salaires, les acquis sociaux et les libertés démocratiques  (1) des pays les plus développés, et ce pour le plus grand profit d'un capital sans frontières avec des classes supérieures en soutien et au service des oligarques et des actionnaires de firmes pas simplement trans-nationales mais aussi...  trans-mondiales, voire trans-planétaires : en effet, pour celles-ci, il semblerait que la planète terre ne soit jamais assez grande.

    Dans ce contexte, tout gouvernement mondial n'est que la consécration de cette domination impérialiste.

     

                Pour cet impérialisme, s’il se sent menacé, "la montée aux extrêmes" est toujours une option, comme "faire la guerre pour la guerre",  jusqu'à développer des comportements quasi suicidaires : ce qui à terme peut provoquer sa chute.

    On pensera bien évidemment à la Pax Americana, à ses provocations contre la Russie, et sa gestion d'un chaos programmé qui s'étend de la Libye à l'Afghanistan, aux enjeux énergétiques indépassables tant en production qu'en acheminement.

    Nul doute que d'autres régions seront prochainement prises pour cibles.

     

    ***

     

                 "Notre espèce a énormément de mal à penser sur plusieurs générations car il y a trop de paramètres qui interagissent, trop d’incertitudes. Quant à un monde totalement intégré, il n’y a pas de capacités de pilotage adaptées à la complexité d’un tel monde.

    Derrière l’idée de gouvernement mondial on trouvera une réduction de l'humanité au "machinal" : la planète est une machine avec des milliards de pièces (êtres humains) ; éléments que la machine doit intégrer pour fonctionner ; d’où la nécessité d’une super machine pour une intégration totale de la population mondiale intégrale et indifférenciée.

    Illusion démiurgique derrière laquelle on trouvera des pathologies très connues (désir de contrôle total sur les sociétés humaines) ici exprimées à une échelle exceptionnelle dans le contexte de la mondialisation : chaos, déracinement... un crime sans précédent." - Michel Drac - Vers le chaos



     

    1 - liberté d'expression, de réunion, de contestation et d'information ;  arrestation arbitraire, intimidations, juridiction d'exception pour verrouiller toute contestation organisée et empêcher toute publicité autour de cette contestation.

     

     

     

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  • Marc Roche et les banksters

     

     

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    Dans son dernier ouvrage, Les Banksters, Marc Roche – journaliste au Monde – dresse le portrait de ces banquiers aux méthodes de gangsters.  Même après la crise de 2008, "la culture bancaire n'a pas changé", explique-t-il... la classe politique n'étant plus à même de dicter une conduite quelle qu'elle soit à qui que ce soit dans les domaines, entre autres, de la finance et de l'économie, pour ne rien dire de la connivence de cette classe avec la City et Wall street.

     

    Conseiller chez J.. Morgan, Tony Blair, issu d'un milieu modeste, Premier ministre de Grande Bretagne, est aujourd'hui, une des plus grandes fortunes de son pays.

     

    Mario Draghi, Président de la BCE est un banquier de chez Goldman Sachs...

     



    Marc Roche, auteur des "Banksters"

     


           
    Collusion entre les banquiers et la classe politique : entrisme, infiltration et changement de rapport de force en leur faveur...

    A la limite de la délinquance financière, aucun banquier avant ou après 2008 n'a été inquiété, jugé ou condamné sauf quelques lampistes.

    Impunité totale donc d'un milieu opaque qui déteste rendre des comptes à qui que ce soit, et la transparence tout autant.

     

                 A noter le fait qu'aucune réforme bancaire sérieuse n'a été mise en oeuvre ; la culture bancaire responsable de la crise de 2008 reste intacte : les traders font encore la loi.

    Bombe à retardement, une nouvelle crise pointe à l'horizon ; et quand on sait que ce sont des robots qui gèrent les 2/3 des transactions boursières à partir de modèles mathématiques abscons et imprévisibles en temps de crise, on peut là aussi avoir de bonnes raisons d'être inquiets.


               La City de Londres est, dans les faits, le premier paradis fiscal au monde ; elle gère les avoirs de tous les paradis fiscaux : l'un d'entre eux, Jersey n'est qu'à vingt minutes de Cherbourg. Et pour couronner le tout, il est bon de savoir que le lobby bancaire à la Commission européenne dispose d'un budget dix fois supérieur aux comités de surveillance financière qui ont été mis en place en 2009 après la crise. 

    A bon entendeur...

     

    ***

     

               Marc Roche, correspond à Londres du journal Le monde, auteur de cet ouvrage  à propos des "Banksters", a, aujourd'hui encore, la naïveté de penser que la classe politique souhaite réellement moraliser les moeurs bancaires. L'exemple de Tony Blair ne lui suffit donc pas ? 

    Tout comme il n'a pas vu la crise de 2008 alors qu'il était au coeur du système, aujourd'hui, Roche demeure tout aussi aveugle. Journaliste au Monde oblige, sans doute !

    On saluera toutefois son honnêteté : il reconnait s'être fait "balader" pendant dix ans par les acteurs de la City avec lesquels son métier l'a amené à entretenir des liens étroits.

    Mais... ne berne-t-on pas ceux qui souhaitent être bernés ? Car enfin, on ne compte plus ceux qui, avant et après 2008, n'ont pas cessé de dénoncer les moeurs d'un système financier sans foi ni loi ! Faut croire que Marc Roche ne les avait pas lus... ou bien qu'il était occupé ailleurs. Ce qui, pour les lecteurs du journal Le monde - s'il en reste -, est plutôt inquiétant.

    Sans doute, eux aussi mettront-ils alors des années avant de réaliser qu'il y a décidément mieux à faire que de lire ce journal à la réputation surfaite depuis des lustres.

    Patience donc.

    _____________


    Pour prolonger, cliquez : Penser la banque avec Etienne Chouard


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  • Le Sénat bascule à droite...

     

     

                  Certes, pour le P.S, la défaite aux élections sénatoriales qui ne concernaient que la moitié des « élus » de cette chambre, n'est pas celle que l'on attendait et qu'on espérait !

                  Pensez donc ! Une élection cadenassée au suffrage universel indirect… dans la classe politique, on se sert les coudes, c'est sûr ! De plus, les pressions et le chantage qui peuvent être exercés sur le petit personnel politique que sont les délégués des conseils municipaux, 95% du corps électoral sénatorial, sont trop évidents pour être ignorés ainsi que le déni de démocratie que représente cette élection au suffrage universel indirect, au vote obligatoire, sans abstention ni vote "blanc" au cours de laquelle le corps électoral ne peut sanctionner dans son ensemble une classe politique aux membres interchangeables à souhait, d’un parti à l’autre, des membres quasiment indissociables.


                  Aussi, dans l'attente de la suppression de cette chambre composée d’opportunistes carriéristes (il suffit de penser aux sénateurs âgés de 35 ans ou guère plus ! Voyez du côté des écolos !) et de "barons parasitaires" en fin de carrière qui ne peuvent...  pour se maintenir "en politique" et tenir leur fief d'une main tremblante mais encore ferme tels des bouseux avares qui ne lâchent rien... à la Maupassant, compter que sur le vote de leurs « pairs » à la suite des petits arrangements entre faux ennemis pour mieux fuir la sanction du corps électoral dans son ensemble...

    Les sénateurs, pour le temps qu’il leur sera donné de le rester, devront se soumettre au vote et à la sanction de tout le corps électoral citoyen car le suffrage universel direct ne doit souffrir aucune exception.


    ***


                    Sinon... dans l'attente de ce Grand Soir pour petits électeurs... un impératif demeure : continuer de porter la crise au coeur du PS, de sa présidence et de son gouvernement !


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                  Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir le départ de François Hollande ainsi que la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe.

     

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...


                La suite ICI

     

     

     

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  • Dominique de Villepin : six minutes d'intelligence et de lucidité précieuses

     

                A propos de la "coalition Obama" et de ce qu'il faut bien se résoudre à appeler la "3e guerre d'Irak", Dominique de Villepin nous rappelle en septembre 2015 les responsabilités d'une politique américaine dans laquelle il n'y a rien à sauver depuis 15 ans, et dénonce un suivisme français contre nature. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Il y a bien quelque chose de pourri au royaume de la diplomatie française ! Nul doute !
    La guerre n'est pas notre vocation ; notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

    Pour notre malheur, l'Elysée, Matignon et le quai d'Orsay sont occupés par des hommes incapables de penser un monde affranchi des exigences chaotiques d'une Pax Americana décadente et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner pour retrouver au plus vite notre indépendance et notre tradition diplomatique de recherche d'équilibre. 

                Pour notre malheur, le quai d'Orsay est occupé par un homme - Laurent Fabius -, incapable de penser la France et le monde en dehors de la "Pax Americana" et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner. Un homme, soit dit en passant, aux quarante années d'activité "politique"... au service de qui, de quoi... ? La réponse à cette question, quelle que soit sa gravité, nous invite dans l'urgence à ne formuler qu'un seul voeu : son départ ; ce qui devrait être fait d'ici deux ans car l'histoire ne nous repassera alors plus le "plat Fabius" dans un gouvernement quel qu'il soit, pour notre bien à tous.

    D'autant plus que Védrine a "retourné" sa veste voilà quelques années ; Jaguar, conférences de par le monde grassement rémunérées, costume Armani, toujours entre deux avions, lui aussi n'est plus guère capable d'anticiper sur l'échec à venir et sur les dangers d'une France incapable de faire entendre une voix indépendante, et ce afin d'oeuvrer pour un monde multipolaire où chacun se respecte.

     

                        Fabius, Védrine... et combien d'autres au PS ?

                        Si seulement ces hommes-là pouvaient nous rendre ne serait-ce qu’un-pour-cent de ce qu’ils "se sont servis" - d’autres diront : "de ce qu’ils ont pris" tout au long de leur carrière... carrière qu’ils nous doivent, nous les électeurs de gauche depuis 1981 ; il serait bon qu’ils ne l’oublient pas ! -, c’est... milliardaires que nous serions tous !

                       Oui ! milliardaires en perspectives d’avenir pour un pays fort parce que... respecté et dont le monde n’aurait à craindre qu’une chose : qu’il soit faible et  méprisé !

    D'où le caractère précieux de la lucidité, de l' intelligence et du désir évident de servir la France et ce qui a fait son rayonnement dans le monde d'un Dominique de Villepin scandaleusement mis sur la touche au moment où nous avons tant besoin d'hommes de cette trempe.

    Mais, là encore, est-ce vraiment un accident, une coïncidence ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Hubert Védrine – orgueil, prestige et conseil : par ici la monnaie !


    Serge Serge ULESKI sur Dailymotion
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  • Musulmans de France : sommation et commandement

     

     

                      Les musulmans de France sont fortement invités à se rassembler aujourd'hui vendredi.

     

    A quel sujet ? Devinez !

     

    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur qui est à l'Islam, à sa représentation et à sa défense ce que... disons, François Hollande et Sarkozy réunis sont à la "fonction présidentielle", a appelé "les Musulmans et leurs amis" à se rassembler aujourd'hui, vendredi devant la Mosquée de Paris et sans doute ailleurs aussi en France, en hommage à notre compatriote-otage exécuté en représailles de l'engagement français en Irak aux côtés des USA contre un mouvement qui répond du nom de "Etat islamique".

     

    Ouf ! Que Dieu soit loué, s'il existe ! Il y a donc des Musulmans qui, non seulement, savent obéir mais aussi, qui savent se soumettre à un appel irrésistible : non pas à la prière, mais à la raison d'une République qui ne plaisante pas avec ses membres les plus mal lotis,  membres ostracisés et discriminés car, bien se tenir... même tête baissée, ne suffit pas, encore faut-il être rasé de près, les miches à l’air pour les femmes, et string en vente libre pour les pré-ados.


    Faut dire que ça fait des mois, voire des années qu’on leur demande, qu'on les talonne, qu’on les presse,  et pour finir, qu’on exige d’eux qu’ils descendent dans la rue, non pas pour protester contre les discriminations et les vexations dont ils sont les victimes - relégation géographique, éducative, économique et culturelle et confraternelle -, parce que… faut pas rêver non plus ! mais bien plutôt pour rassurer tous ceux qui ont, manifestement, besoin de l’être, tout anxieux et dubitatifs qu’ils sont à leur endroit.

     

    Dernièrement, des voix s'étaient élevées (lesquelles ? Au service de qui et de quoi ? - la presse ne le dit pas) pour regretter qu'un grand soulèvem… oups ! Je veux dire… qu’ un grand rassemblement de protestation ne soit pas organisé par les leaders de la communauté musulmane ; c’était à l’occasion de l’affaire Merah, et plus proche dans le temps - parce que Mérah c’est déjà loin -, l’affaire Mehdi Nemmouche : une histoire franco-belge ; faut dire que… quand les deux Nations s’unissent, ça déménage sec ! Mais bon… on aime bien les Belges ; plus encore lorsqu’ils descendent dans la rue pour exiger, de la classe politique et de l’institution judiciaire, le plus souvent en vain et sans espoir d’être entendus, que toute la lumière soit faite au sujet de leurs enfants massacrés par des pédophiles décidément bien difficiles à mettre hors d’état de nuire.

     

    Mais, vous me direz : quel rapport, je vous le demande !

     

     

                   Des années donc que d'aucuns, toujours les mêmes (on y reviendra plus tard),  regrettent que les Musulmans de France ne fassent pas, à une fréquence régulière et si possible sur demande, et tous autant qu'ils sont – un million ? Cinq millions ?  -, acte de contrition,  le poing frappant leur poitrine frêle avec insistance, verges à portée de main pour une flagellation publique qui les mettrait définitivement à l'abri - même si rien n'est moins certain car on ne se lasse jamais de taper sur plus faible que soi -, d’éventuels procès d’intention aux arrières pensées inavouables mais claires pour nous tous.

     

    Il est vrai qu'en l’état actuel de la « condition musulmane », ici, en France, cette communauté, du moins ceux qui s'en réclament, n'a vraiment pas besoin d’une énième tentative de diabolisation ! D’où la difficulté sans doute à s’opposer à ce qui ressemble fort à une injonction, même au nom de la présomption d’innocence qui, comme chacun sait, bénéficie toujours, non pas à l’accusé innocent,  isolé et pauvre mais à l’accusé coupable, entouré et puissant : "Quoi, innocent, un Musulman ? Non mais... vous voulez plaisanter, j'espère !.................. Jamais !"

     

     

    ***

     

     

                     C'est maintenant confirmé ; à cette heure-ci, c’est donc chose faite : ils sont venus en nombre ! Ils ont juré à haute voix sur le Grand Livre de la République qu’en aucun cas ils ne sauraient soutenir, même par inadvertance, tête en l’air qu'ils sont, la barbarie de ceux qui pensent que le Coran, l’Islam, la religion (ou les religions en générale car on en trouve aussi chez les Chrétiens et les Juifs)…  sont, non pas un puits de sagesse qui mène au partage et à l’amour de son prochain mais bien plutôt, tout droit à une armurerie où l’on peut faire son marché sans être inquiétés avant de faire un carton sur tout ce qui bouge.


    Nous voilà donc rassurer car aucune voix ne semble s’être élevée contre cette invitation, voire cette assignation à comparaître.

     

     

                   Mais au fait, qui de bonne fois ou plus simplement, qui, informé, pense sérieusement  qu'il soit nécessaire que "nos Musulmans" dénoncent des égorgeurs, des pilleurs, des violeurs et autres calamités calamiteuses comme si un doute pouvait subsister à leur sujet : "Peut-être que... après tout, dans leur for intérieur... caché là profond ou bien, à la surface d’un subconscient pas si inconscient... enfin, vous voyez quoi !"

     

    En d’autres termes, disons les choses : qui sait si l'Arabe musulman égorgeur n’est pas de retour, ici, en terre non pas chrétienne – la bonne blague ! – mais … européiste (européniste aussi, soit dit en passant ), tendance mondialiste sans foi ni loi ? Et oui, après tout ! Et si c’est le cas, on souhaiterait juste être certains qu'ils sont bien une infime minorité : un ou deux sur... disons.... mais combien sont-ils déjà… à pratiquer, et à fréquenter régulièrement les Mosquées ?

     

                         « T’occupe !  Tous devront témoigner et se présenter à la barre du tribunal de la République ! »

     

     

    Car, le Musulman c’est l’Arabe, aussi peu importe que le Coran soit son livre de chevet. Le Musulman c’est aussi le français issu de la culture arabo-musulmane ; quand aux Européens qui se sont convertis… à moins d’avoir épousé tous les aspects physiques et vestimentaires de cette religion…. on s’en contre-fout.

     

                       Et pourtant… qui sait si c’est pas lui qui, vêtu d’un costume Armani, rasé de près, n’ira pas… enfin bref !

     

     

                   Le soupçon, encore et toujours le soupçon,  et le complot aussi, autorisé celui-là, car il prend pour cible le faible et le relégué. Quant aux puissants et leurs chiens de garde, et autres larbins, imbéciles et dominés et heureux de l’être, tout soupçon à leur endroit est qualifié, on l'aura tous noté, de paranoïa. Et quand on sait comme on ne peut pas ne pas le savoir, même si on peut toujours être tentés de feindre de l’ignorer, que les victimes de ses bandes armées et de ses groupes dits « jihadistes » équipés et financés par l’argent du pétrole, et puis aussi sans doute par quelques pays alliés des USA ainsi que quelques officines et agences occidentales, sont massivement les Musulmans eux-mêmes - près d’un demi million en Irak depuis la première guerre (bombardements américains, embargo, guerres civiles…), et combien de la Libye à l’Afghanistan en passant par la Syrie, depuis 15 ans, après le passage des troupes de choc de l’Otan ou de ses mercenaires sous-traitants…

    C’est à se demander de qui on se moque, vraiment ! A moins d’en conclure que la mort d’un seul européen vaut largement plusieurs centaines de milliers de morts musulmans ?

     

    C’est pas impossible ! Mais alors, qu'on le dise une bonne fois pour toutes !

     

     

                   A propos de cette injonction, de cette mise en demeure lancée par des huissiers du recouvrement en "fréquentabilité", on pourra regretter que d’autres en tant que classe, caste ou bien minorités ethniques et/ou religieuses, ne fassent pas l’objet de la même attention quant à ce que l’on serait en droit d’exiger d’eux, tout en déplorant qu’ils ne soient  jamais appelés à dénoncer, eux tous, collectivement… ce qui suit :

     

                    - La classe politique à propos du comportement et de la condamnation de dizaines d’entre eux au fil des ans - députés, maires, sénateurs, conseillers municipaux - pour corruption, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, évasion fiscale… que sais-je encore ! Libre à chacun de compléter cette liste délictueuse au possible...

     

                    - Les Catholiques et leurs évêques pour dénoncer collectivement les actions illégales d'intégristes contre les centres d’avortement, le mariage pour tous et autres réformes dites sociétales…

     

                     - Que le CRIF, (Patience ! Je comptais y venir, vous pensez bien ! ), la LICRA, l’UEJF et les patrons de médias dominants (Oups ! Allez, tant pis pour moi ! Oui, eux aussi !) n’appellent jamais leur communauté à se désolidariser d’un Etat que ces associations-écrans et les médias soutiennent bec et ongle, sans réserves, ici, en France et toute la classe politique avec eux, un régime qui n’a plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid entre deux massacres de populations civiles sans défense… contrairement aux Musulmans qui, soit dit en passant, n’ont jamais soutenu auprès de leurs Ambassades respectives les pays hors la loi qui se rendaient coupables d’exactions...

     

                    Et puis aussi ...

     

     

                   - Que les journalistes se désolidarisent tous collectivement  de médias dont l'information n'est plus que l'exploitation d'un vaste champ d'omissions à propos d'un réel tronqué et mensonger pour le plus grand profit de leurs propriétaires et au détriment de ce qui devrait faire de nous des êtres informés, avisés et responsables

     

                        Et puis enfin...

     

     

                    - Que  le Medef soit sommé de se désolidariser et de condamner avec la plus grande fermeté, tous collectivement et sans exceptions, les délocalisations honteuses d’entreprises françaises et européennes qui distribuent des salaires d’esclavagistes ; délocalisations qui ruinent ici en France  - et en Europe en ce qui concerne les délocalisations extra-européennes -, des familles entières, condamnées au  chômage, à la dislocation, divorce, pauvreté, avec la rue pour seul avenir.

     

                    La classe politique, deux religions monothéistes qui pèsent leur pesant d’or et d’influence,  des médias de masse dont les propriétaires sont à  la tête d'industrie de l’armement, de la Banque et du Luxe,et le Medef... eux tous faisant face à une communauté musulmane et des Français issus de l'immigration...

     

                     Tout est dit !

     

                    On n’aura toutefois un regret : que la communauté musulmane de France ne soit pas en position de pouvoir adresser à tous ces tartuffes et autres prévaricateurs, un gigantesque bras et doigt d’honneur, une quenelle aussi car, aucune des sommations à se désolidariser publiquement de crimes et autres exactions auxquels les Musulmans de France ne prennent aucune part et contre lesquels ils n'ont aucun pouvoir, n’a la légitimité d’un projet de société, voire de civilisation, et des hommes pour le porter, le conduire et le mener à bien, qui placerait au centre de ses préoccupations le bien-être de tous et des plus fragiles, ici en France et en Europe, à continuer d'oeuvrer sans relâche à la défense d'un modèle en péril : paix, justice et progrès, alors qu'il s'agit bien plutôt de protagonistes occupés seulement à détruire tout ce qui a été accompli depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

     

                    La classe politique, deux religions monothéistes, des médias de masse, armement et banques,  multinationales...  rien de surprenant alors qu’un Dalil Boubakeur ait fini par obtempérer...  sur le dos d’une communauté musulmane de France une nouvelle fois insultée et humiliée.

     

    ______________________

     

     Pour prolonger, cliquez : Une mort pour rien... et un mort pour nous tous

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  • Une mort pour rien... mais pour nous tous

     

                     Notre compatriote, otage,  Hervé Gourdel enlevé dans les montagnes de Kabylie a été exécuté en représailles de l'engagement français en Irak aux côtés des USA contre un mouvement qui répond du nom de "Etat Islamique".

    Hollande a promis que l'engagement militaire de la France se poursuivra.

     

     

    ***

     

                     Qu'il soit permis ici de rappeler que la mort n'éteint rien ; bien au contraire : elle éclaire tout.Aussi... ne vous arrêtez jamais à la mort !


     

                    Du « jihadiste » en veux-tu en voilà ! Sortis d’on ne sait de quel chapeau ! Faut dire que la casse des Etats-nations de la Lybie à l’Afghanistan pour une coalition « Amérique, Europe et Arabie saoudite » offre des conditions idéales à de grandes poussées de fièvre au choc thermique et tellurique, les Peuples étant livrés à eux-mêmes sans protection. 

    Régions dévastées, des millions d’êtres humains sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) sans recours, à la merci de prédateurs voraces…

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers, sous des tonnes de bombes, corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

             "Raison d'Etat", "Intérêts supérieurs", "Etat profond", dans la corruption d'un véritable système de gestion économique et politique des peuples à une échelle mondiale qui n'est plus contestable, s’il n’y a pas de peuples maudits, en revanche, il y a bien des peuples marqués comme on marque du bétail car ils ont tout simplement le malheur, tous ces peuples, d’être au centre d’enjeux géopolitiques et stratégiques colossaux, indépassables qui concernent les USA, l’Europe, Israël et l’Arabie Saoudite.

                     
    Et comme ça ne suffisait pas, un président français, du moins pour le temps qu’il lui sera donné de le rester, sans doute pour ne pas être en reste, n'a trouvé rien de mieux que d'embarquer la France dans un "conflit" qui n'en ait pas un car il s’agit simplement de colmater des brèches d'un processus de destruction planifiée, aujourd’hui hors de contrôle, d’Etats Nations considérés comme « caducs » car incapables de satisfaire aux exigences d’intérêts occidentalo-sioniste et salafiste.

    Hollande a donc tenu à squeezer un ou deux avions Rafale parmi l'aviation américaine qui n'en avait pas besoin, tout comme les USA qui n'ont pas besoin d'alliés mais de complices ! Et puis la France doit tenir son rang, celui de supplétif sans idée, sans volonté, sans projet, sans stratégie propre, un quai d'Orsay qui prend ses ordres à Washington, Maison Blanche et Pentagone.

    La pire des solutions et perspectives pour nous tous.


               Et Manuel Valls de sur-enchérir, à l'Assemblée nationale, ce soir, à l'annonce de l'exécution de notre compatriote : il mentionne sans honte et sans rire, une démocratie en danger : la nôtre… (pour ce qu’il en reste !) ; un pays assiégé : là encore, la France ! Il nous demande de faire corps !

    Ces gens-là n’ont-ils donc jamais honte ? Mais de qui se moque-t-on ? Qui meurt depuis 20 ans ? Qui sont les centaines de milliers d'êtres humains parti en cendre d’hommes, de femmes et d’enfants ? A la suite de quelles interventions, de quels pays, pour quelles raisons ?

     

    ***


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              Mais alors, sur quel recours les familles endeuillées peuvent-elles bien compter face aux victimes collatérales d'une politique dont il n'y a plus rien à sauver depuis notre première intervention en Afghanistan ?

    Pourront-elles porter plainte ? Contre qui ? Contre l'Etat français ? Contre l'Otan ? Auprès de quelle juridiction ? Le TPI ?

    Quel chef d'inculpation pourront-elles faire valoir ? Mise en danger de la vie d'autrui ? Association de malfaiteurs ? Non assistance à personne en danger ? Complicité de meurtre ? Homicide involontaire ?


               Autant de questions aujourd'hui encore sans réponse ! Du grain à moudre pour les juristes. Nul doute. Mais alors, qu’ils se mettent au travail au plus vite car il se pourrait bien dans les années à venir que nous nous trouvions tous dans l’obligation de demander des comptes à un Etat français qui n’a plus de boussole, sinon une seule : celle que des puissances étrangères voudront bien lui indiquer tout en continuant de la compromettre avec des logiques bellicistes de chaos et de mort au nom d’intérêts aussi clairs chez nous qu'inavouables chez eux.


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  • François Asselineau chez Ruquier : enquête sur une tentative de meurtre

     


    ONPC du 20/09 - Francois Asselineau

     

     

               Si sur Internet le fondateur de l’Union Populaire Républicaine qu’est François Asselineau est une « star » - ses vidéos-conférences sur l’Europe et la mondialisation réunissent des centaines de milliers d’internautes -, en revanche, dans ce qu’il est convenu d’appeler les médias dominants ou médias de masse, force est d’admettre que François Asselineau est inconnu, et qui plus est, de ceux qui, le samedi soir, ont pris l’habitude (fâcheuse ?) de penser qu’ils ne pouvaient décemment rien avoir de mieux à faire que de regarder l’émission « On n’est pas couché » animée par l’animateur toujours enjoué qu’est Laurent Ruquier, bon pied bon oeil, encadré par la productrice, fille de son père, Catherine Barma, sous la vigilance de ceux qui - non ! rien à voir avec le CSA dont les membres doivent très certainement se trouver dans un état d’endormissement profond à l’heure où cette émission s’éternise sans fin -, n’aiment rien tant que décider qui est respectable, et par conséquent, qui est digne d’être invité chez Ruquier et partout ailleurs, et qui ne l’est pas : pour celle-là ou celui-là, se sera niet ! Service public oblige  sans doute ? L’argent des contribuables, ça coûte cher ! De plus, il se fait de plus en plus rare par ces temps de pénurie financière ! Aussi, cet argent s’en portera mieux avec l’exclusion des trouble-fête, nous est-il murmuré dans le creux de  l’oreille.

     

    Car tous ces exécutants auront à cœur de nous éviter de côtoyer le pire qui soit et qui est… pour sûr ! Et vous savez quoi et qui ? Tout simplement, ceux qui ont la fantaisie ou le malheur, c’est selon, de ne pas raisonner comme il faut : les décalés, les dissidents, les… comment dire ? Les trous du cul insoumis et autres farfelus malades mentaux.

     

                "On n’est pas couché" ? Une punition suprême cette émission ! Vraiment ! Merci à Internet de nous permettre d’en faire le tour en 20 minutes quand on veut et où on veut ! Car, personne ne nous fera croire qu’il n’y a rien de mieux à faire un samedi soir ? Ou bien alors, c’est vraiment à désespérer de tout et de tout le monde.

    Aussi, samedi prochain, et tous les samedis suivants, faites-vous une faveur ! Ne restez pas, ne restez plus devant votre écran, même géant ! Sortez faire la fête ! Jouez avec vos enfants ! Ouvrez un livre, un vrai ! Quoi d’autre encore ? Ah tenez ! Faites l’amour ! et pas la guerre qui se joue à la télé, là, sous vos yeux : la guerre, toujours et encore la guerre, contre le « penser-autrement » !

    Relativisons néanmoins car il n’y pas péril en la demeure car, au dernier pointage, il semblerait qu’ils soient entre 2 et 3% de la population française âgée de plus de 18 ans à penser que cela vaut encore la peine de sacrifier à cette émission un samedi soir, pourtant si précieux car si rare puisqu’il ne revient qu’une fois par semaine.


    Dieu soit loué, s’il existe !

    Alors, quand on pense à Caron qui reproche au parti d’Asselineau un score inférieur à 1% à la dernière présidentielle… c’est un peu l’ambulance qui se moque des urgences, non ?

     

    ***

     

                Mais revenons à François Asselineau, à son parti et à son programme… quand même !!!!

     

    Souverainiste indécrottable, surtout s’il est question de « vendre »  la France, et pas n’importe laquelle, celle de de Gaulle et du Conseil National de la Résistance - Jean Moulin et la Gauche, la vraie ! -  socle d’un nouveau contrat social à la fin de la seconde guerre mondiale, tel un nouveau départ collectif…  vendre cette France-là donc, une France livrée au moins offrant,  plus connu sous le nom de « Oligarchie mondiale » ; un oligarchie sans culture, sans frontières ni morale, François Asselineau et son parti ont commis le crime suivant dans le choix de leur politique ; crime aussi impardonnable qu’inexpiable :

     

               - Sortir la France de l’U.E, du moins cette U.E qui nous a conduits à cette guerre contre les salaires, les acquis sociaux et l’Etat providence qu’est le projet européen ; projet piloté par la commission européenne, l’Allemagne, la B.E qui siège à Francfort,  et les USA…

     

              - Quitter  l’Otan, cette alliance qui n’est que le bras armé de la politique des USA  et un formidable levier auprès d’une Europe sommée d’adhérer sans conditions : tout dernièrement, la déstabilisation de l’Ukraine avec pour seul objectif, affaiblir une Russie souverainiste - le péché absolu par les temps qui courent ! -, afin de l’isoler de l’Europe en la forçant à commettre ce qui sera considéré comme une faute : défendre des intérêts vitaux en Crimée ; adhésion à une politique qui n’est capable de prendre en considération qu’un seul paradigme aussi sommaire qu’une exécution : « Quiconque n’est pas avec moi est contre moi ! Son châtiment sera le suivant : chaos, bombardement, ruine économique et meurtre de masse ! » … de la Lybie à l’Afghanistan, car cela n’aura échappé à personne : les USA qui n’ont pas besoin d’alliés mais de complices pour les accompagner dans chacun de leur forfait (ou crime)… ne sont disposés à partager le monde avec personne.

     

              - Sortir de l’Euro, du moins… sortir de cette monnaie unique qui n’a plus rien à envier au Deutschemark depuis que nos premiers ministres et Présidents sont régulièrement convoqués chez la chancelière allemande. Tout récemment : Valls qui a tenu à rassurer l’Allemagne : « Oui, les réformes qui vous avez faites voilà dix ans, nous les ferons ! Rassurez-vous !»

    Quelles réformes ? Pourquoi nous ? A quel titre ? Qui décide ? Qui a raison ? Qui est du côté du bon sens et de la justice ? Qui, où, comment, et pour(-)quoi ?

     

                  "Ne discutez pas ! Marchez au pas ! Pas de l’oie pour les oies que vous êtes tous !"

     

    Quiconque, il y a quinze ans, se serait aventurer à affirmer dans le but de nous alerter, que la France, soixante ans après la défaite du nazisme duquel les Alliés ont « sauvé » l’Allemagne, que la France aurait des comptes à rendre au sujet de ses recettes et de ses dépenses non seulement à la Commission européenne mais à l’Allemagne et à son chancelier en personne, nul doute que toute la classe politique et les médias dominants tout acquis à la cause de cette Europe et de sa monnaie unique, aurait hurlé à la désinformation, au complot, à la paranoïa et à la germanophobie primaire et irresponsable.

    Alors qu’aujourd’hui…

     

                   Et enfin…

     

             - Recours au référendum sur des sujets de société et de politique générale sur le modèle de la Suisse ; consultation indissociable du processus démocratique dans son ensemble. Et là, c’est franchement la panique chez nos élites qui ne craignent rien tant que le jugement du Peuple hors campagnes électorales car la classe politique qui n’a de cesse pourtant de céder devant les exigences du Capital pour un démantèlement du droit du travail,supporte mal, en revanche, les menaces de précarisation de leur statut d’élus que ce recours ferait peser : élus rémunérés entre 7000 et 15000 Euros mensuels, indemnités incluses ; ces dernières  non imposables.

    Certes ! Les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! On le savait.

     

    La Suisse ? Après tout, pourquoi pas ! Pas de chômage, des salaires élevés et une démocratie qui pourrait sans hésiter donner des leçons à n’importe quel pays européen mais qui s’en garde bien pourtant ! Certes, il a bien son parasitisme bancaire et cette prospérité économique et financière qui repose en partie sur l’évasion fiscale ; évasion responsable en partie, dans les pays d’origine, des déficits budgétaires des Etats et des comptes sociaux... n’empêche !

                

     

    ***

     

                  Voilà résumé une partie du programme de François Asselineau. Face à quoi, on s’en doutera, les deux acolytes de Ruquier, conscients comme personne ( car… placés au cœur d’un dispositif à propos duquel on reviendra plus tard) des enjeux colossaux que ce « programme » remet en question et en cause… se devaient de réagir sans délai et sans faute : lui rentrer d'dans à cet Asselineau ; lui voler dans les plumes ; le discréditer ; voire même… le ridiculiser ; mais surtout… ne pas prendre le temps de débattre même sommairement car c’était sans aucun doute lui offrir l’opportunité de développer des idées jugées inaudibles et quasi blasphématoires.

     

                 Le danger, ces deux-là l’ont flairé tout de suite ; et il était inconcevable que l’on puisse leur reprocher d’avoir été quelque peu complaisants à l’endroit d'une critique radicale des USA, de l’Europe et de l’Otan (.... manquait plus qu'une critique du sionisme !) car, tous deux le savent : ils sont aussi et surtout payés pour ça... pour ne jamais l’oublier : pour preuve… dans les médias dominants, on n’a jamais vu la carrière d’aucun « journaliste » qui se serait montré disons « fair-play » - « fair-play » et à la hauteur de son métier -, face au programme politique d’un François Asselineau  prospérer ; ceux qui ont pu un jour s’y risquer, ont été débarqués. Ou bien alors que l’on nous donne des noms.

     

               "On reçoit François Asselineau ! Panique à bord ! Souquez ferme les gars (et les filles) !"

     

    Ces deux ventriloques se devaient de frapper fort, très fort, très vite, non pas sur le fond… car ces deux-là n’ont ni les compétences requises ni l’esprit ; de plus le cadre de l’émission de Ruquier ne s’y prête pas, comme quoi les choses sont bien faites finalement ! D’où, à ce propos, l’inutilité de placer auprès de Ruquier deux pointures disons « intellectuelles » mais  bien plutôt, des intervenants de 3è zone et de 4è catégorie, journalistes-animateurs de plateau télévisé car pourquoi gâcher des compétences… et puis, faire l’âne pour continuer à toucher son avoine n’est pas à la portée de tout le monde ; il faut quand même être un peu bourricot depuis la naissance contrairement à ce qu’on peut penser  de ce qu’il est convenu d’appeler « la politique du caméléon », genre : « Ne vous y fiez pas : je ne suis pas ce que  j’affiche ! » - car, chassez le naturel (l’intelligence, le courage et l’expertise), il revient tôt ou tard au galop ! C’est un risque que la productrice de Ruquier ne peut pas se permettre d’envisager, encore moins, de prendre.

    Caron et Salamé se devaient donc de cogner fort sans jamais aborder le fond (pas le temps, pas de compétences pour ça, et puis, pas folle la guêpe non plus !) : procès d’intention, résumé caricatural, amalgame avec le FN alors que la tradition politique auquel Asselineau appartient (de Gaulle et le CNR) est par essence anti-FN (un FN d'une tradition nationaliste discriminatoire et raciste - entre autres calamités)  jusqu’au moment où Caron reprochera à Asselineau son public, ceux qui, sur Internet, écoutent et relayent ses conférences ; un peu comme si l’on devait, ou pouvait, en toute bonne foi, reprocher à un auteur une partie de ses lecteurs…

    Sauf erreur, même l’œuvre de George Orwell n’avait pas anticipé une telle inquisition ! Faut bien dire que chez Orwell, il ne devait plus y avoir, d’ici 1984, ni lecteur ni téléspectateur dignes de ce nom. Aussi…

     

                 Mais alors, comment Asselineau a-t-il pu penser qu’il pourrait développer sereinement deux ou trois analyses face à ces deux joueurs qui ont, un jour, gagné le jackpot à la loterie : le droit de poser leurs fesses chaque samedi soir dans le siège qui est le leur ?

                « François, tu t’es pris pour BHL ou quoi ?Tu ne peux rien contre Caron et Salamé ; ils le savent. Alors, c’était couru d’avance : ils allaient te trucider allégrement et sans risques pour eux ! »

     

                Caron et Salamé avaient vraiment tout à gagner en portant le discrédit sur le programme d’Asselineau, et sur sa personne car, pourquoi se gêner après tout ! D’autant plus que Caron avait de par sa prestation face à BHL, la semaine précédente, très certainement des gages de bonne conduite (comprenez « de penser-correct » servile et craintif) à re-donner sans tarder, et nombre de « commanditaires » à rassurer (Dis Caron, dis-nous que tu sais encore ce qu’on attend de toi parce que là, on a des doutes !)  car le domestique dont les petites révoltes ne sont le plus souvent que des sautes d’humeur donnera volontiers une pichenette à son maître qui préférera en sourire sans lui en tenir vraiment rigueur ; en revanche, le chauffeur-livreur qui sonne à la porte devra craindre le pire ; ce domestique, le même, le trucidera car le courage des faibles est comme un écran de fumée : il donne l’illusion de s’en prendre aux forts pour mieux s’en prendre à plus faible encore.

    Pour son malheur, François Asselineau était le chauffeur-livreur ce soir-là chez Ruquier.

    Quant à Léa Salamé, si elle n’avait sans doute personne à rassurer après sa prestation face à BHL, elle a toutefois (on n’est jamais assez prudent !) tenu à en rajouter pour ne pas être en reste vis-à-vis de son binôme ; et puis, un salaire est un salaire, il faut le justifier surtout s’il est confortable et inespéré : « Avec votre histoire de référendum, de retrait de l’Otan, de l’Europe et de l’Euro, vous voulez que  la France rejoigne la Suisse ? C’est ça ? ».

     

    No comment.

     

    Si : une gourde !

     

     

                  Mais diable ! Qui a décidé et quand…  que c’était « bien » de soutenir les USA, la Commission européenne, la B.E de Francfort, le modèle économique et social de l’Allemagne, et « mal »… carrément irresponsable, voire fascisant, de proposer un autre angle de vue, une autre analyse... bref ! de raisonner en dehors de ce carcan qu’est l’allégeance à des politiques belliqueuses et mortifères qui méritent à la fois d’être sérieusement questionnées ; et plus important encore, auxquelles on doit pouvoir opposer une critique radicale avant de proposer un projet tout autre, et ce afin d’éviter à terme, une conflagration quasi générale, des sociétés aux libertés minées par des actes qui seront qualifiés de « terroristes » par des pompiers-pyromanes éhontés, pour ne rien dire de la remise en cause de notre contrat social… pour faire court : afin d’éviter d’y laisser notre dignité dans une existence sans avenir car sans promesses, sinon une seule :  la soumission ?

     

    ***

     

                Revenons à ce reproche de Caron et de Salamé fait à Asselineau, on ne sait au nom de quoi et de qui,  à propos du score de son parti lors de la présidentielle de 2012.

    Asselineau s’en expliquera ou bien plutôt, tentera de l’expliquer comme suit : « On ne me connaît pas, mon parti et moi, ni son programme car je ne suis jamais invité dans les médias.»

    Et nos deux siamois s’étonneront, ou bien plutôt… feindront de s’étonner : « Comment ça ! Asselineau pense sérieusement que son absence des médias de masse est responsable du score de son parti ? Asselineau ferait donc un lien entre la couverture médiatique d’un parti, et plus encore d’un candidat, et son résultat dans les urnes ? Invraisemblable cet Asselineau, vraiment ! »

     

    Caron et Salamé nous donneront alors à penser, contre toute attente, car il en faut du culot,  ou bien, n’être plus capables de se voir descendre au plus bas de l’échelle de la tartufferie tellement on y est descendus, que les médias de masse en général, et la télé en particulier, n’ont aucune incidence sur le succès d’une campagne électorale : le dernier constat à ce sujet concernera le FN avec un score de 25% aux élections européennes ; parti qui aura été omniprésent dans les médias ; le CSA le confirmera sans pour autant s’en inquiéter ; pour ce Conseil.

    Mais personne n’est dupe ! Du moins, c’est à espérer. Ce reproche de Caron et Salamé au sujet du score du parti d’Asselineau avait trois objectifs :

                - Faire comprendre à ceux qui ne connaissent pas Asselineau qu’ils n’avaient rien perdu…

     

               - Le sérieux du programme d’Asselineau (la faisabilité de sa mise en oeuvre et de son exécution, dirons-nous ! Ou la logique et la véracité des analyses qui le sous-tendent… )  se mesure à l’aune du score obtenu par son parti (mais alors, un FN à 25%, qu’est-ce à dire Monsieur Caron ?) Autant dire : nul ce programme !

     

                        Et puis aussi…

     

             - Remplir le rôle pour lequel Salamé et Caron sont payés sans que l’on ait besoin de le leur rappeler : légitimer autant que faire se peut un projet mondialiste dans lequel la France et l’Europe seront appelés à se fondre avant de s’y noyer et d’y sombrer tout à fait, là où le commun des mortels et les plus avisés d’entre nous y laisseront leur liberté et un avenir dynamique car porteur de remises en cause salutaires et salvatrices de tout projet qui serait un véritable attentat à nos vies pour le plus grand profit d'une survie, une non-vie ou sous-vie, dans la peau d’êtres humains « marchandise » qui ne seront plus une fin mais un moyen : remplir les poches d’actionnaires voraces…


    On l’aura compris : le crime d’Asselineau (tout comme celui de Dupont-Aignan, soit dit en passant !) c’est de ne pas se tenir auprès du FN ; nationaliste et raciste. Ce qui aurait grandement simplifié les choses pour Caron et Salamé ; à ce propos, peut-on parier qu'Asselineau aurait été reçu avec déférence et écouté d'une tout autre oreille, fort d'un 25% aux dernières élections européennes ?

     

    Car, Salamé et Caron savent parfaitement ce qu’il en est du rôle des médias et de l’incidence de leur influence sur l’électorat. Aussi, là est la clé de la compréhension de ce qui se joue aujourd’hui dans les médias ; le jeu auquel il nous est demandé non pas de participer derrière nos écrans mais simplement d’assister en téléspectateurs passifs et attentifs, impressionnables à souhait, sous-informés aussi et surtout, désireux de ne pas s’engager dans des voies anxiogènes : celle d’un questionnement qui, fatalement, mène à une remise en cause de ce qui, quotidiennement, nous est donné à penser.  

    In fine, on nous demandera de ne retenir qu’une leçon de la prestation "Salamé-Caron" :

     

                 « Seuls sont gagnants ceux qui acceptent d’adhérer sans conditions ;  ils passeront à la télé, occuperont des places enviables par tous ;  les autres non. Vous n’êtes pas convaincu ? Regardez donc Asselineau : personne ne le connaît car, dans les faits, personne n’a besoin de le connaître ; c’est un rabat-joie ! Ses fréquentations, même accidentelles ou passagères, sont inexcusables… et son programme au mieux loufoque, au pire dangereux ; c’est un infréquentable, un paria. Alors, ça vous tente le sort d’Asselineau ? »

    -      Non merci M’sieur !

    -     Très bien. Souvenez-vous-en quand vous retournerez travailler lundi et la prochaine fois que vous irez voter. »

     

                 Qu’est-ce à dire ? Face à ces deux marionnettes sorties tout droit du théâtre de Guignol mais… sans Guignol car, seuls les gendarmes sont autorisés à se produire, à quoi assistons-nous ?

    A la  mauvaise foi ! Rien moins. Rien de plus. Oui, la mauvaise foi ! Une mauvaise foi sans complexe, déterminée, d’un sang-froid d’une rare violence, d’un mépris total pour sa victime ; aussi, une telle mauvaise foi méprisante ne peut être le prolongement que d'un autre mépris : celui que l’on finit par cultiver envers soi-même à force de renoncements car, cette mauvaise foi c’est celle de l’auto-humiliation non assumée et que l’on fait payer à l’autre  ; et cette mauvaise foi-là est bien de cette nature : plus qu’une diversion, plus qu’une arme…  un réflexe pavlovien de survie ontologique menacée par un compromis professionnel déshonorant et, faut-il le préciser, un train de vie dispendieux : la louche de caviar que l’on a saisie quand elle s’est présentée et qui ne repassera pas deux fois.

    Oui ! Une mauvaise foi qui a pour origine le fait que Salamé et Caron ne peuvent en aucun cas, ouvertement du moins, reconnaître face à Asselineau, qu’il y a bien un lien entre le score d’un parti  à une élection et la fréquence de son passage (quel média, quel créneau horaire, quels conditions d’accueil et quelle durée) dans les médias, car reconnaître ce lien c’est reconnaître qu’ Asselineau est volontairement ostracisé ; le reconnaître c’est reprocher cet ostracisme à ceux qui décident de qui passera ou ne passera pas chez Ruquier et partout ailleurs ; le leur reprocher c’est les remettre en cause ; les remettre en cause, c’est laisser entendre qu’Asselineau est tout à fait digne d'être reçu dans les médias de masse ; le penser revient à affirmer que le programme d’Asselineau peut se défendre ; laisser entendre qu’Asselineau, ça tient debout finalement, cela reviendrait à  remettre en cause l’accord tacite qui lie nos deux compères  - et qui les engage plus sûrement qu’une signature sur un contrat - à ceux qui ont décidé de leur accorder la place qu’ils occupent chaque samedi soir ; dénoncer cet accord… c’est bien évidemment prendre le risque d’une non-reconduction de leur contrat chez Ruquier-Barma, ou à défaut, de devoir gérer le stress qui consiste à re-donner dans les semaines qui suivront, et chaque semaine, des gages de ralliements à une pensée unique et indépassable dont les règles ne souffriront aucune entorse ; or, personne ne prendra à un tel risque car personne ne fera l’économie d’un revenu qui s’élève à plusieurs centaines de milliers d’Euros au nom d’un intérêt supérieur, intérêt opposé à ce qui n'est qu'une guerre, une autre ! contre ce que le fronton de nos mairies affichent encore :  « liberté, égalité et fraternité » ; projet qui signe la mort d’une ambition toujours menacée, et qu'il nous faut remettre cent fois sur le métier d’une détermination qui n'est jamais à l'abri d'un fléchissement.

    Car enfin, au nom de quoi sacrifieraient-ils le confort, l’aisance, la tranquillité d’esprit que confèrent des revenus qui représentent des dizaines de fois le revenu moyen (revenus qui, dans les médias, sont plus proches du "pot de vin" ou d'une rémunération de tueur à gage que d'un salaire) ? Quand on a placé au centre de son existence et pour toute réussite à la fois personnelle et sociale, la notoriété et le confort matériel, que peut-on bien vouloir pour les autres ? Projet de vie qui… qu’on le veuille ou non, ouvre la porte à toutes les bassesses dont un être humain est capable face à une dépendance matérielle et un narcissisme consommé et maintenant… irrésistible : se voir et se regarder être vu et entendu chaque semaine par des millions de téléspectateurs.

          

    Lâcheté des faibles, absence de courage, celui de l’intelligence... c’est sûr ! Aujourd’hui il faut un courage immense pour refuser de faire l’idiot, refuser d’accepter de faire sciemment l’imbécile  - journalistes, personnel politique, artistes (voyez le cas Dieudonné !) ! Car, ce dont il est question, c’est de courage et de son absence ; et pour revenir à François Asselineau et à son programme, tout un chacun, un tant soit peu informé, est capable d’identifier et de dresser le bilan de politiques qui ne prennent même plus la peine de cacher le fait qu’elles ne placent plus au centre de ses préoccupations notre devenir à la fois unique, individuel et collectif d’êtres humains.

     

                Ce soir-là c'était donc François Asselineau... de la trempe de ceux qui savent conduire une analyse jusqu'à son ultime conséquence, et d’autres encore pour lesquels seule l’Histoire est une lumière incomparable - ce qui a été, comment et pourquoi ;  la vérité des faits ; et ceux-là aussi, capables de trancher le noeud gordien du mensonge, nous révéler les dessous des cartes ; et puis, plus précaires car plus exposés… les lanceurs d’alertes - Assange et Snowden -, et bien… tous devront accepter, au mieux, de se faire sermonner et taper sur les doigts à coups de règle par ceux qui, face aux domaines de compétences de tous ces « fêlés » de la dissidence - connaître, comprendre et dénoncer -, ne sont que le pâle reflet de ce qu'on pourra nommer « la raison citoyenne et politique », non pas de celui qui est du côté du manche pour le temps qu’il lui sera accordé de le tenir contre celui qui se prend la lame en pleine face, mais bien « la raison » de celui qui a longtemps laissé mûrir en lui les tenants et les aboutissants de notre "être au monde", au terme d’un long voyage aux périples sans nombre comme autant d’expériences qui forgent et le caractère et l’esprit : une personnalité entière, riche et cohérente.

    Pensez un instant à tous ces Ulysse maintenant rentrés au port ! Au moment où ils sont sur le point de nous conter leur histoire, car tout homme est une histoire, privés d'arc et de flèches, les voilà sans défense ; et c'est alors que des nains de l'existence et de l'engagement citoyen les assassinent, Homère avec eux bien évidemment ! Homère à qui il ne sera pas donné de nous rapporter ce qu’il a vu, entendu et compris… même pas une ligne, rien.

    Si les spectateurs peuvent être autorisés à monter sur scène pour prendre leur destiné en main à des moments-clés de leur histoire  - on pensera aux révolutions -, depuis quand, est-ce que des élèves de première année, condamnés à redoubler sans fin, qui plus est, sont-ils autorisés à monter sur l’estrade de celle ou celui qui, des années durant, loin des lumières de la notoriété et de salaires mirobolants qui achètent au prix fort celui qui, trop faible pour résister, accepte de se vendre pieds et poings liés… a oeuvré d’arrache-pied afin que nous ne mourions pas tous idiots, mais debout, sûrs de notre droit, que l’on puisse leur tenir tête à tous, ou plus simplement, leur signifier qu’ils n’ont qu’un devoir : exécuter les ordres qu’ils ont reçus sans pour autant chercher à expliquer qu’il n’y aurait rien de personnel là dedans, alors que si : tout est personnel ! Toujours ! Celui d’un confort matériel et moral qui repose sur un asservissement face à ceux qui savent encore d’où l’on vient tous : de la dernière catastrophe que nos pères n’ont pas su éviter et de la prochaine qui pointe à l’horizon.

    Chez Ruquier ce soir-là, ce sont des élèves qui ont fait la leçon, ceux du fond de la classe, et comme un malheur n’arrive jamais seul, et que le ridicule ne tue plus, une vedette de variété, Michel Sardou, a cru bon de se joindre à eux ; il est vrai qu’une grande partie des téléspectateurs peuvent avoir la faiblesse de penser : « Si on est connu et quand on a un peu de blé, c'est qu'on a sûrement raison ! »

    Raisonnement à caractère censitaire de ploucs de la conscience politique, qui se tirent une balle dans le pied. Bientôt ils se retrouveront estropiés et tout surpris de ne plus pouvoir se mouvoir sinon dans un fauteuil roulant !

    La bonne blague !

    Autant pour Asselineau donc qui n’est justement pas « connu » ni  plus argenté qu’il est sans doute raisonnable de l’être (à vérifier quand même !)

    Avec Michel Sardou, Salamé et Caron ont trouvé là un soutien de taille, le seul qu'ils méritaient sans doute. Rien de surprenant, ce duo chez Ruquier est un peu à la raison du plus honnête, du plus intelligent et du plus courageux ce que le répertoire de Michel Sardou est à l’œuvre d'un artiste tel que... disons, Léo Ferré. 

     

                 Mais alors, quel sens peuvent-ils tous donner à leur existence, tous ces prévaricateurs car si la vocation d’un être humain c’est, par exemple, de se lever le matin et d’aller cueillir des champignons : très bien alors ! Il y a va, il s’en retourne, il n’a maltraité personne ; s’il s’est baissé, du moins ne s’est-il jamais a-baissé au cours de sa cueillette, pas plus qu’il n’aura rabaissé qui que ce soit, alors que si vous faites le choix de vous produire tous les samedis soirs devant deux à trois millions de téléspectateurs dans les conditions dans lesquelles Ruquier et son duo se produisent, à quoi peut-on bien servir alors ? A quoi servent-ils et à qui, si on oublie un moment les motivations de ceux qui les rémunèrent ? Car si l’on sait qui vous servez, au moins est-on encore en droit de vous demander à quoi vous servez, à quoi vous nous servez ? Et à quoi vous aurez servi quand le moment sera venu de passer la main ?

    On nous objectera que si l'auteur Céline était né 50 ans plus tard, tous les médias lui auraient fermé leurs portes au nez ! Soit.

    Lui, Céline, aujourd'hui considéré comme un des plus grands auteurs de la littérature mondiale, avait compris bien avant tout le monde, dès les années 20, après la conflagration de 14, que l’avenir appartiendrait à quelques millions de caniches nains, de la trempe bien humide, voire détrempée, le fond de culotte un peu lourd aussi, d’une Salamé et d’un Caron, aux ordres d'une oligarchie tout occupée à asservir quelques milliards d’êtres humains hébétés.

    Et si Caron et Salamé ont pu se comporter comme ils l’ont fait ce soir-là du haut de leur clocher… aux et de pauvres cloches, ne cherchez pas : c’est qu’ils sont couverts et re-couverts d’une carapace mentale d’une épaisseur telle qu’ils ne se voient même plus déchoir tellement l’environnement dont lequel il baigne, eux et tous les autres, est propice à un aveuglément dans la déchéance ; et si par malheur, demain, tout le monde devait se soustraire au jugement de ses contemporains ou que ces jugements ne puissent plus se faire entendre, notre humanité y laisserait tout ce qu’elle a de plus précieux : la capacité de pouvoir se relever, se remettre, se rétablir de la prochaine catastrophe qui ne manquera pas de la frapper, balle au centre avec remise en jeu incertaine cette fois-ci ; elle pourra quand même, cette humanité, se vanter d’avoir connu l’ivresse du combattant qui sort de sa tranchée ivre mort, sous les ordres hurlés de son chef,  pour mieux mourir quelques mètres plus loin criblé de balles.


                Aussi, que François Asselineau se console : c'était perdu d'avance, les dés étaient pipés : Caron et Salamé nous en ont magistralement apporté la confirmation.

     

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                D’aucuns, pessimistes, penseront que le rapport  de force est tellement en défaveur de ce qu’on appellera la « dissidence » que l’on peut raisonnablement en conclure qu’il est vain de se laisser tenter par un passage télévisé ( Etienne Chouard chez Taddéï, vendredi dernier…. en aura fait l’amère expérience et nous avec lui), avec un CSA intouchable et inaccessible à ceux qui ne sont pas en position d’exiger qu’il rende des comptes, lui qui a la prétention de pouvoir en demander...

    Certes, il se peut que plus rien ne puisse plus être tenté. Aussi, un repli sur Internet demeure la solution avec l'auto-production et l'appui d'un collectif  tout en partant à la rencontre de l'autre, de tous les autres… et là, nous avons dix ans d’avance… une fois le petit écran déserté, ses starlettes aux oubliettes.

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    Pour prolonger, cliquez : Liberté chérie !

     

     

     

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  • La France, paradis des réseaux pédophiles ?

     

     


    Documentaire "Viols d'enfants: la fin du silence ?" diffusé en 2000 sur FR3 - remémoration de Pierre Mazé des éditions "Nouvelle Terre".



               Très vite refermé, le tombeau de la pédophilie fut ouvert un soir, sur la télévision publique, avec un reportage télévisé diffusé en 2000 sur France 3 dans l'émission Paroles d'enfants ; reportage réalisé par les journalistes Pascale Justice, Stéphane Taponier et Cécile Toulec, et présenté par Élise Lucet qui ne reviendra jamais plus à la pédophilie et à l'exploration de l'impunité qui semble entourer les acteurs des réseaux pédophiles.

               Journaliste échaudé craint l'eau froide sans doute !


               Le reportage ""Viols d'enfants: la fin du silence ? évoque l'existence d'un réseau pédophile qui bénéficierait de protections au sein des instances dirigeantes de la justice et de la politique française tout en révélant l'existence d'un réseau pédophile actif sur la France ; ce documentaire dévoile aussi l'enfer vécu par plusieurs enfants.

    Martine Bouillon, substitut du procureur de Bobigny au moment du tournage du documentaire, et administratrice de l'association La Voix de l'enfant, auteur de Viol d'anges chez Calmann-Lévy en 1997, affirma au cours de l'émission « avoir eu connaissance, en région parisienne, de charniers d'enfants » ; affaire pour laquelle une instruction était censée être en cours. Ce qui fut très vite infirmé par les autorités judiciaires.



              Rituels et sacrifices d'enfants, vente de vidéos à plusieurs milliers d'euros, snuff movies mettant en scène des enfants sur ce que l'on nomme le "Dark net" ; ici en France, il sera aussi question d'enfants venus de l'étranger - d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud -, et non recensés ; on mentionnera des plaintes de disparition d'enfants classées sans suite chaque année : aucune "Alerte enlèvement"...

    Omerta dans les médias. De l'affaire Dutroux, de ses mensonges - des enfants soi-disant morts de faim dont les autopsies révèlent des sévices corporels et des viols post-mortem -, aux  foyers d'accueil des enfants, directeurs de centre d'hébergement, travailleurs sociaux, justice, médecins, psychiatres... les difficultés que rencontrent (police, juges et journalistes) tous ceux qui enquêtent sur... et tentent de se faire entendre à propos de la pédocriminalité de réseaux... sont innombrables. Les uns renoncent, d'autres, en revanche, ne lâchent rien :

    Jacques Thomet, Marie-Christine Gryson (Psychologue  - expert judiciaire) ; Serge Garde et son documentaire : Outreau, l'autre vérité


    Dans ce contexte... à l'heure où, faute de moyens et de déterminationnous ne disposons d’aucune visibilité quant aux réseaux pédocriminels - enlèvement, vente, exploitation sexuelle et assassinat : cible privilégiée parmi toutes les autres, les petites filles de 4, 6 et 8 ans…

    A l’heure où des milliers de parents sont dans l’obligation de descendre dans la rue pour obtenir un semblant de justice pour leurs enfants massacrés… 


    Qu'il soit permis de rappeler que la pédophilie ne renonce jamais… elle est patiente et déterminée ; elle est une, elle est plurielle ; elle est capable d’innombrables stratégies de contournement ; ministères, administrations, associations, médias… elle ne s’interdit aucun territoire ; la pédophilie a autant de visages qu’il y a de lois, de freins, de barrières… mais au moindre renoncement, au moindre relâchement, sachez-le : elle s’engouffre dans la brèche, impitoyable et vorace ! Elle ne se fixe qu'une priorité : approcher les enfants et légitimer d’une manière ou d’une autre… une pulsion sexuelle irrépressible à leur endroit et un passage à l’acte qui jamais ne se reconnaîtra pour ce qu’il est : une inversion de toutes les valeurs humaines dans la jungle d'une perversion sans conscience et d’un égoïsme criminel.

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    Pour prolonger, cliquezPédophilie : l’ambiance est à la tolérance

     

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  • Élisabeth Lévy : la pasionaria au service d'une islamophobie xénophobe

     

     

                  Tout comme Zemmour et Finkielkraut, obsédés par tout ce qui de près ou de loin touche à la religion musulmane et à ses pratiquants plus ou moins fervents ici en France et ailleurs, ce que les Elisabeth Lévy de ce monde ne comprendront jamais c’est qu'avec ou sans l’Islam, c'est de nous qu'il s'agit ! Oui ! de nous... face à nous-mêmes, en notre âme et conscience, et certainement pas... d'eux car, une fois que l'on aura opposé le cynisme occidental veule et intéressé de nos élites économiques et politiques aux archaïsmes de ceux d'en face, en fin d‘analyse, il sera quand même, et encore, et toujours question, ici en Occident, du même cynisme veule et intéressé de ceux qui servent une organisation de l’existence d‘une violence économique, sociale et culturelle sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et qui s'étend sur le monde..

    Faut dire qu'à propos d’Elisabeth Lévy si d’aucuns la considèrent « journaliste » - elle anime sans complexe un webzine qui a érigé la veulerie analytique et l’islamophobieau rang de vertus élémentaires : un peu de judaïsme, une bonne dose de sionisme discipliné, bête et méchant et un positionnement à droite, voire à l'extrême droite -, d’autres, en revanche, plus lucides, la définisse comme suit : sioniste servile, porte parole de l’Etat d’Israël comme il n’est pourtant plus permis de l’être depuis des lustres, à défaut et plus près de nous, depuis 2009 - à ce sujet, on pourra se reporter à l’ouvrage de « Etre juif après Gaza » de Esther Benbassa.

     

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              Visage tendu à la « Finkielkraut », symptôme s’il en est d’une tension intérieure aux frustrations sans nombre, tension intenable mais qu’il faut bien pourtant tenir ! Ne nous y trompons pas ! Au fil des ans, cette tension à la racine de laquelle on trouvera une allégeance communautaire pleine et entière, est devenue un véritable fardeau car cette solidarité à la fois tribale et idéologique n’offre aucune reconnaissance affective à l’échelle de la nation française, en dehors de sa communauté et de carrières dans des médias complaisants et tout acquis à la cause politico-ethnico-religieuse d’une idéologie aussi redoutable qu’impitoyable, à savoir : le sionisme dont les représentants les plus médiatisés sont au bord de l’asphyxie intellectuelle et morale ; là encore, n’en doutons pas un seul instant !

    D’où une gestuelle qui trahit une impuissance et une impatience, et une diction laborieuse d’épuisement mentale au terme d’une désocialisation symbolique certes ! mais bien réelle : le sentiment de ne jamais pouvoir faire un avec un tout, décidément têtu, qui refuse de se soumettre à une idéologie étrangère à son histoire ; et plus important encore, étrangère à son véritable caractère national, unique en Europe : un engagement jamais pris en défaut pour l’égalité entre tous les citoyens.

    C'est alors que cet échec a conduit tout ce petit monde tout aussi craint que méprisé, à un comportement paranoïaque et à une idée, une seule, fixe et récurrente comme une maladie chronique et sans remède : l’ennemi est partout, ici, et surtout là où il se trouve en plus grand nombre encore, à des milliers de kilomètres.

    Et ce fardeau dont on ne peut se décharger qu’au prix d’une rupture avec une identité offerte dès la naissance et qui n’a même pas le mérite d’un effort individuel fruit d’un long travail avec et sur soi-même, porte un nom : la haine. Une haine froide,pure et cristalline, une haine aiguisée, lame de rasoir, haine déterminée de l’Arabe anti-sioniste, musulman ou pas, éduqué ou pas mais pour sûr... pro-palestinien et français et pour lequel le génocide juif appartient à une histoire qui ne saurait être la sienne, et ce sous aucun prétexte ; refus d’une fermeté à la fois saine et informée. Ce dont personne ne saurait se plaindre.

    Blasphème inexpiable.

     

     

                 Haine du Maghrébin et de l’Africain… et l’on ne manquera pas de mettre en avant la spécificité de cette double haine islamophobe et xénophobe : l’histoire familiale d’une Elisabeth Lévy ; et c’est là qu’elle rejoint ce qu’on peut appeler « le syndrome de Zemmour » ; un Zemmour qui passe le plus clair de son temps à distribuer de bons et mauvais points de "francité" aux français issus du Maghreb et d’Afrique, alors que toute la généalogie de ce même Zemmour renvoie à ce même Maghreb.

    Descendante d'une famille de Juifs séfarades algériens installés au Maroc, c'est sûr qu’à ce petit jeu, Elisabeth Lévy trouvera plus français qu’elle sans difficulté : effet boomerang garanti (1).

    Une haine donc mais aussi une crainte : celle de perdre le quasi monopole du contrôle sur tout ce qui se dit et se fait dans les médias, entre autres lieux d'influence  sur les consciences et les opinions : qui est autorisé à parler, de quoi, à qui et où ; ce qui explique en grande partie le vide critique qui, depuis plus de trente ans, occupe tous les lieux de débat à l'heure où les projets tant européens que mondiaux d'organisation de l'existence ne recueillent plus  le soutien que d'une petite minorité : et cette concomitance n'est bien évidemment pas un hasard.

     

     

                 Tartufferie républicaine ! Celle des repus gavés, même s'il doit bien leur arriver à tous, parfois, dans un moment de lucidité toujours trop rare, de soupçonner le caractère illégitime de leurs conditions matérielles et sociales car nombre d'entre eux ne doivent rien à eux-mêmes - talent, savoir-faire, compétences -, mais tout à ceux qui les ont récompensés pour leur engagement en faveur d’intérêts communautaires bien bien supérieurs à quelque intérêt général que ce soit ; d’où l’agressivité d’une E.L. et une culpabilité de moins en moins « refoulable », les événements au quotidien venant contredire ou bien, dévoiler au grand jour, l’escroquerie d’un positionnement médiatique dans lequel on ne trouvera pas une once de sincérité et d’honnêteté, mais bien plutôt... plus, toujours plus ! En revanche, moins, toujours moins si possible pour ceux qui n’ont qu’à se contenter de ce qu’on leur donne : c’est-à-dire rien ou si peu. Pour vérifier la véracité de cette injustice sociale, il suffit de se reporter aux études de l’INSEE et du CREDOC concernant les français dits "issus de l’immigration et de la colonisation africaine et maghrébine".

    Et si le fait d’être français aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir la France du XIXe siècle, face aux questionnements de E.L,. on pourra quand même nous aussi s’interroger à propos de ceci :

     

               - Est-ce "français" que de manifester son soutien, ici à Paris, à un Etat voyou tout occupé, cinq semaines durant, à passer par pertes et profits plus de deux milles hommes, femmes et enfants au terme d’une ratonnade de maintien de l’ordre colonial, le petit doigt sur la couture du pantalon entre deux « vendredi de Shabbat » ?

                 - Est-ce "français" de soutenir systématiquement un Etat qui n’a plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid ?

             - Est-ce "français" que d’œuvrer à ce que cet Etat soit soutenu par toute la classe politique et médiatique jusqu’au plus haut sommet de l’Etat ?

                - Est-ce "français" que d’exercer un chantage à l’antisémitisme sur tous ceux qui s’aventurent à dénoncer les points précédents ?

     

                 Là encore, on pourra sans difficulté trouver « plus français » !

     

                 Pauvre Elisabeth Lévy ! Elle semble avoir toutes les raisons au monde de se faire oublier sur la question de l’identité nationale et pourtant, cette E.L. se repaît d’un débat sans objet qu’elle tente pourtant, sans répit, d’introduire partout où les médias l’invitent à gesticuler.Et puis, c’est sûr, E.L. a vu juste dans sa dénonciation permanence de l’Islam :

     

                - L'injustice sociale ne touche pas en priorité les immigrés ou bien, les français issus de l'immigration mais... les Bretons.

                - Les seules vraies victimes du racisme en France ne sont pas en priorité les noirs et les arabes mais... les Auvergnats.

                - Pas de problème de tolérance vis à vis de la religion musulmane mais bien plutôt vis à vis du judaïsme et du catholicisme ; il suffit de penser aux difficultés sans nombre que rencontrent les juifs et les catholiques toutes les fois qu'ils souhaitent se réunir dans des lieux de culte décents et dignes d‘un pays moderne et tolérant.

                 Madame Elisabeth Lévy, en tant que négationniste, n'a de leçons à recevoir de personne. C’est sûr !

     

                 Syndrome de Zemmour donc : les êtres revendicatifs la gênent au plus haut point, et plus spécialement ceux qui ouvertement se considèrent comme humiliés ; à leur contact, un seul réflexe : nier leur souffrance - il est vrai qu'il y a des souffrances qui ne laissent aucune place à qui que ce soit mais bien plutôt un seul devoir : la partager sans conditions -, avant de se précipiter dans le camp des puissants - USA, Otan, Israël -, à droite de l’échiquier politique - pourquoi faire les choses à moitié ! -, comme pour mieux se persuader de la supériorité de la raison du plus fort sur les affects qui minent les plus faibles.

     

    ***

     

                Nul doute : une seule appartenance, une seule allégeance mais un double discours : « Faites ce que je dis mais pas ce je pense et ce que je fais ! » C’est bien la preuve, difficilement réfutable, de l’appartenance d’Elisabeth Lévy à ce qu’il est aujourd'hui convenu d’appeler « La domination » en tant qu’agent patentée sous le couvert d’un autre syndrome, après celui de « Zemmour », celui de Finkielkraut ; un Finkielkraut qui se cache derrière Charles Péguyet l’Académie française pour mieux dissimuler une identité une et indivisible, entièrement tournée vers une appartenance ethnique et tribale et la mémoire d'une catastrophe humaine, le tout dédié à la perpétuation d’une raison d’être au monde qui commande tout : allégeances, actes, anathèmes, postures et jugements.

     

              La fausse problématique musulmane soulevée par tous ces individus aura au moins eu le mérite de lever le voile sur une réalité et des acteurs médiatiques bien réels et préoccupants ceux-là, et dont il ne faut plus renoncer à dénoncer jour après jour la nocivité sociale : un poison.

     

     

    1 - Règlement de compte inter-communautaire sans fin et sans issue depuis la fin de la guerre d'Algérie : juifs séfarades et colons, les uns expatriés, les autres rapatriés... eux tous pour avoir refusé l'indépendance algérienne - une Algérie aux Algériens -, contre tout ce qui de près ou de loin ressemblerait aujourd’hui, ici en France, à un nationalisme algérien, ou plus largement, à un pan-arabisme, de la part de titulaires de la carte d'identité française nés en France.

     

     

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  • Le retour de Nicolas Berlusconi né Sarkozy

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    "Reprenez-moi ! Reprenez-moi s'il vous plaît !"

     

     

                   Des mauvaises langues pointues et des esprits aiguisés voient dans ce retour de Nicolas Berlusconi né Sarkozy, la volonté et la tentative d'échapper aux poursuites judiciaires qui, si elles tardent encore à venir alors que le contexte n'a pourtant jamais été aussi favorable avec un PS à Matignon et à l'Elysée, menacent depuis des lustres mais sans résultat probant jusqu'à présent, cet animal politique tellement de son temps : veulerie, roublardise et vulgarité.

               Aussi, au sujet de ces poursuites qui, décidément, tardent à atteindre leur cible, force est de s'interroger : soit les dossiers sont vides, n'en déplaise à Plenel et Médiapart qui feraient bien alors de se poser quelques questions (gare au syndrome Chirac ou Le Pen ! Plus on tape sur un candidat, plus il gagne en popularité) ; soit Hollande, ses conseillers et le PS voient dans cette candidature une heureuse nouvelle pour des raisons qui, à l'heure actuelle, il faut bien l'avouer, nous échappent encore un peu...

    Mais qui sait ? avec le temps...


              Qu'à cela ne tienne, Nicolas Berlusconi né Sarkozy se présente déjà en sauveur ; on aimerait pouvoir en rire... mais...

              Si seulement c'était drôle.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Sarkozy : nécrologie 2012...

     

     

     

     

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