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  • Robespierre raconté par Henri Guillemin

     

     

                  Dans la France de 1789, banques et industries prospèrent mais le pouvoir reste entre les mains de l’Aristocratie : c’est alors qu’une nouvelle répartition de la richesse appellera une nouvelle répartition des pouvoirs.


    1789, ce sont les émeutes de la faim dans une France avec des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres : le travailleur des champs et des villes gagne 20 sous par jour ; pour se nourrir, il lui faut en dépenser 14 : le prix d’une miche de pain.

     

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                  Rappelons que dans les deux premières années, la Révolution Française ce n'est pas seulement l'abolition des anciens privilèges  (dans l'attente des nouveaux ?)... mais c’est aussi le suffrage censitaire et la loi Le Chapelier qui proscrit les organisations ouvrières car la Constituante de juillet 1791 aura pour morale, une morale voltairienne : « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le plus grand nombre qui le nourrit ».

    Rappelons aussi que la Constituante maintiendra l’esclavage ; Robespierre dénoncera alors l’hypocrisie de l’égalité et de la liberté.

    Et puis, très vite, la Révolution avorte ; elle n’est plus qu’une bataille entre nantis sur le dos des travailleurs. La bourgeoisie est prête à tout pour s’enrichir : on la soupçonne même de faire la guerre à l’Autriche dans le seul but de recueillir des fonds pour s'emparer des biens du Clergé.

    Robespierre protestera à la tribune des Jacobins en janvier 1792 : « Si vous voulez faire cette guerre d’agression, vous vous reniez ! La Constituante a voté à mai 1790 à l’unanimité que la Nation française déclare solennellement qu’elle ne fera plus jamais de guerre d’agression ».

    Une disette organisée par des spéculateurs provoquera une demande d’intervention de l’Etat pour fixer le prix de vente du pain ; les Girondins s’y opposeront ; ils rappelleront que « l’Assemblée s’est engagée à ne jamais intervenir dans le domaine économique ». Ce qui confirme une Révolution entre les mains des nouveaux riches, banquiers et industriels.

     


    Henri Guillemin, conteur enthousiaste, nous raconte Robespierre

     

                Le 10 août 1792, c’est la chute définitive de Louis XVI et de la monarchie constitutionnelle. La Convention remplace l’Assemblée. Cette journée voit la relance de la dynamique révolutionnaire cette fois-ci par Danton et ses amis et alliés : Maximilien de Robespierre, Camille Desmoulins, Fabre d'Églantine, Jean-Paul Marat.

    Robespierre fait voter le suffrage universel. Mais dans une France où 85% des Français ne savent ni lire ni écrire, sur 6 millions d’électeurs, seuls 15% d'entre eux voteront : c’est la bourgeoisie marchande qui raflera tous les sièges.

    Rousseauiste, Robespierre propose de limiter le droit de propriété ; il s’attirera les foudres de cette Bourgeoisie ; des Girondins réclameront la peine de mort contre quiconque propose de remettre en cause ce droit : «  Liberté, égalité et fraternité » deviendra « Liberté, égalité et propriété ».

    Robespierre demandera l’abolition des droits féodaux car la nuit du 4 Août 1789 qui avait vu l’abolition d’un certain nombre de privilèges, ne les avait pas abolis, tout en exigeant la peine de mort pour ceux qui spéculent sur les produits de premières nécessités : le pain et le blé et l’agiotage des assignats.

    Danton, à la tête du tribunal révolutionnaire qu’il a créé manifestement aux seuls fins de servir ses intérêts de classe, celle des nantis, évoquera une 3è Révolution : « Il faut mettre la terreur à l’ordre du jour à raison d'une tête par jour !» avant de faire volte face : il demandera que l’on fasse l’économie du sang très certainement dans l’espoir qu'on épargne le sien.

    Le tribunal révolutionnaire avait fait tomber 1200 têtes en six mois ; en 40 jours, il en fera tomber 1876. Lamartine écrira : « ils couvrirent Robespierre du sang qu’ils versaient pour le perdre ».

    Robespierre demandera la tête de Danton qu’il obtiendra pour « activités anti-révolutionnaires et anti-gouvernementales ».

     

               Avec sa guerre contre l’athéisme, un athéisme que Robespierre juge responsable del ’affairisme d’une classe qui sape la Révolution et vole le Peuple, une guerre incarnée par l’Etre suprême censé consolider l’idée de justice et de fraternité, Dieu et la religion devenant alors non plus l’opium d’un peuple asservi et abruti de fatigue mais d’une République solidaire et fraternelle, Robespierre se met en danger irréversiblement.

    Le 26 juillet à la Convention, il déclare : « Mes mains sont liés mais je n’ai pas encore un bâillon sur la bouche. Quand la République tombe entre certaines mains… que voulez-vous que nous fassions quand le responsable des finances fomente l’agiotage, favorise le riche, désespère le pauvre ? J’en ai assez de ce monde dans lequel l’honnêteté est toujours victime de l’intrigue et la justice un mensonge ! » (1)

    Robespierre est arrêté. 106 exécutions seront votées. Robespierre sera le dernier à monter sur l’échafaud.

     

                  La Révolution est morte. On rétablit le « cens » selon le principe qui veut qu’une République gouvernée par les propriétaires est dans l’ordre social. Madame de Staël rouvre son salon. Benjamin Constant rentre de Suisse les poches chargées d'or.

     

    ***

     

                 Aujourd’hui encore, l’image d’un Robespierre « petit homme malingre à la santé fragile, incorruptible, fanatique, guillotineur glacé, les mains sanglantes », colle à la peau de ce personnage.

    Issu d’un milieu modeste, Robespierre fera des études d’avocat grâce à une bourse du Clergé. Très tôt, il a pour maître : Jean-Jacques Rousseau et son « Contrat social ».

    On oppose souvent Robespierre à Danton, "l’homme du 10 Août", chaleureux et audacieux ; dans les faits, un affairiste et un spéculateur opportuniste et arriviste sans principe, ni doctrine ni vision car, de Danton, impossible de cerner la moindre idée politique ; la Révolution semble pour lui l’occasion d’un enrichissement inespéré.

    Alors que Robespierre est un franc-maçon avec une doctrine sociale, Danton, ami des plus riches - on dit de lui qu’il a été, très tôt, acheté par la Banque, l’Industrie et la Monarchie avant la chute définitive de Louis XVI - n’a jamais caché son aversion pour « la démocratie et leur République de Wisigoths » ; celle que Robespierre tente de bâtir.

     

            …  « Nous voulons une demeure pour les hommes où toutes les âmes s’accompliront» avait souhaité Robespierre.

     

    Orgueilleux et désintéressé, on a dit Robespierre violent ; mais... la violence peut-elle être une forme de l’amour ? Un visage indigné de l’amour ? Et l’indifférence la perfection de l’égoïsme ? Après tout, ne peut-on pas préférer le sang à l’eau avec laquelle Ponce Pilate s’en est lavé les mains ?

    Robespierre était de ceux-là : une âme perdue pour la raison du plus riche et du plus cynique ; et si on pouvait lui reprocher son isolement et son absence de contact avec le Peuple, lui qui l'a plus souvent rêvé que rencontré, Robespierre aura toujours placé les intérêts des petites gens au centre de ses préoccupations et de sa Révolution.

     

     


    1 - Le dernier discours de Robespierre devant la Convention le 8 Thermidor an II : ICI

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    Pour prolonger, cliquez : Les conférences de Henri Guillemin

     

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  • Alain Soral : conseils de lecture chez Kontrekulture


    Alain Soral / vidéo du mois : conseils de... par kontrekulture

     

     

    Marion Sigaut

    Promesse des Lumières, libéralisme économique, Voltaire et la populace illettrée, libéralisme économique… la révolution  bourgeoise triomphe : les mouroirs industriels tels que décrits par  Zola, Hugo et Dickens affichent complet : femmes, hommes et enfants.

     

    Michel Clouscard

    Penseur marxiste des années 70, Glouscard a théorisé le « libéralisme libertaire » : mariage pour tous, marché et marchandise ; il n’y a pas de citoyen, il n’y a pas de société, il n’y a que des consommateurs – malheur à celui qui ne peut pas consommer ! -,  jusqu’au triomphe d’un mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie : qui décide quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Lucie Choffey

    Féminisme, dictature et piège à con ! Où finit l’émancipation, où commence l’aliénation ? L’idéologie dominante ridiculise le maternage au nom d’un féminisme de femme sans mari ni enfant ni foyer… au profit d’une valorisation d’une main d’œuvre de petits soldats du capital… de la caissière de supermarché à l’ingénieur(e).

     

    Jacob Cohen 

    Après le communautarisme féministe, gay, arrive le communautarisme juif (dans les faits... sioniste) encouragé par des associations parties en guerre contre le Juif assimilé et non-sioniste. L'auteur rejoint là Yakov Rabkin 

     

    Gaston Wiet

    Orientaliste, la réédition de son ouvrage « Grandeur de l’Islam »  permettra de contrer toutes les mensonges, de palier les ignorances et les campagnes de désinformation à propos d’une religion qui est aussi une civilisation complexe, composite et plurielle : « l’Islam, ensemble de peuples différents priant tous en direction de La Mecque, c’est aussi une volonté d’unir le religieux et le politique tout en maintenant le dogme à l’abri des représentations philosophiques. De cette volonté naîtra ce qui fait peut-être l’apogée de sa grandeur : une tentative pour harmoniser, tout au long des siècles, la Foi, l’amour de Dieu et la Raison. »

     

    Dieudonné

    Justice d’exception et diabolisation d’un métis, justice d’exception, mensonges et déshonneur. Les avocats de l’humoriste active témoignent.

     

    Azim

    L’escargot qui en savait trop : « Je m'appelle Slurp. Je suis un escargot qui en a sous la coquille. En tant que gastéropode, je n'ai pas la possibilité de courir après le temps... J'ai donc décidé de le prendre... pour vous ! » 

    Strips (mini bandes-dessinées) et dessins à propos d’un escargot indolent mais insolent.

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    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI : essais et littérature

     

     

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  • Ce qui est... n'est pas !

     

    « Je veux rentrer chez moi. Ca va mal finir, je vous dis.

     

    - Ils sont comme des chiens ? Ils ont la rage au ventre ? C'est ça ? Je vous avais prévenu. Faut continuer. Faut extirper d'eux la bête immonde, sordide et immonde ! Extirpez, nom de Dieu ! Extirpez ! Il en restera toujours quelque chose. Je veux du sordide hideux et sordide, du flagrant délit, au délit flagrant et irréfutable ; et c'est maintenant ou jamais ! Alors, traquez-les nom de Dieu ! Et puis, frappez là où ça fait mal ! Faut leur secouer la couenne à tous ces porcs ! Sur le grill, tous ! Sur le grill, je vous dis ! Faites-les flamber ! Et s'ils ne veulent pas avouer, qu'ils se taisent à jamais. Parce qu'on les fera taire. Pour sûr ! On leur fermera le caquet à tous ces dégénérés, à tous ces barbares ! On en a les moyens, vous savez ! Et tous les moyens sont bons quand on a volonté de faire taire tous ceux qui nous menacent.

     
    - Je veux rentrer chez moi.


    - Taisez-vous ! Je vous dis qu'ils sont coupables ! Même innocents, ils sont coupables. C'est à vous de leur faire avouer tous les actes immondes qu'ils ne manqueront pas de commettre d'ici peu. Et puis, qu'est-ce qu'un innocent sinon un coupable qui s'ignore ! Être innocent ! La belle affaire ! Face aux nouvelles analyses scientifiques qui viennent alimenter quotidiennement le vivier de nos connaissances sur la nature humaine, tout ça ne veut plus rien dire. Innocent, vous dites ? De qui ? De quoi ? Innocent ? Sachez le : il faut se débarrasser de cette épithète sans queue ni tête car, pour ma part, je ne connais que des gens innocents mais... faute d'avoir été reconnus coupables. Oui, Monsieur ! La reconnaissance de cette culpabilité latente et universelle progressera lentement, pas à pas, mais elle se fera ! Vous pouvez compter sur nous. Naturellement, si vous leur dites qu'ils sont innocents, eh bien, ils vous croiront mais... c'est pas un service à leur rendre car, tôt ou tard, il nous faudra les juger tous coupables. Tous ! Alors, sachez-le ! Être capable, c'est déjà être... coupable. Et ceux-là, ils sont capables de tout. Ce sont des monstres je vous dis ! Des monstres et des terroristes ! Tous autant qu'ils sont ! Oui, Monsieur ! Des terroristes ! Parfaitement Monsieur ! Des monstres et des terroristes ! Alors, c'est du sérieux maintenant. On tape dans le dur. On est dans le Viagra !


    - Dans le quoi ?

     
    - Dans le Viagra ! On bande, quoi ! Merde ! Je vous le dis : qu'ils avouent ! Même innocents, qu'ils avouent ! Plus ils se disent innocents et plus ils sont coupables. Si demain vous rencontrez un innocent, ne le lâchez pas ! C'est fatalement un terroriste et un monstre. Y'a pas à se tromper ! Vous pouvez, les yeux fermés, foncer droit sur lui ! Je vous le redis : ils sont tous coupables ! Coupables de n'être que ce qu'ils sont, dans leur refus ou bien, dans leur incapacité à servir notre Projet : le nôtre ! Le seul qui vaille ! Alors... au boulot et... vite ! La tâche est immense ! Immense, cette tâche ! Immense comme un mensonge qui se voulait vérité ; vérité de mensonge qui maintenant nous éclate à la gueule, éblouis, ébahis et abrutis, sur le cul, infirmes à vie et pour la mort, sidérés et tout illuminés d'horreur pour la nuit des temps ; et même quand il fera jour, ce sera encore la nuit. Ils auront beau faire, rien ne pourra effacer cette vérité criante de mensonge ! Plus rien ne pourra la retenir, cette vérité sidérante ! On les tient ! On les a démasqués, ces salauds ! Alors... faut faire vite, avant qu'à leur tour, ils ne nous démasquent, car l'heure approche. Mais qu'ils avouent, nom de Dieu ! Et vous découvrirez qu'ils étaient tous coupables... bien avant... bien, bien avant d'avoir accompli le pire. Coupables, ils sont ! Même sans bouger un pouce et sans lever le petit doigt. Et davantage encore, si jamais ils le lèvent, ce petit doigt ! Alors, vous avez compris ?

     

    - Je veux rentrer chez moi ! Vos histoires, ça me gave !


    - Pensez aux grands vices et à leur développement potentiel ; développement qui nous menace chaque jour. La sodomie par exemple. Oui, la sodomie ! Un vrai fléau, la sodomie ! Et puis, pensez à toutes ces subversions et à toutes les tentatives de contestation de nos valeurs ! Pensez à leurs revendications démesurées ! Et merde ! Et puis, quoi encore ? Pourquoi pas "Liberté, Egalité et fraternité" aussi pendant qu'on y est ! Je vous dis que chez eux, tous ces vices font l'objet d'une activité débridée et menaçante. Aussi, vous devez dès maintenant être capable d'identifier le premier venu pour, très vite et dans la foulée, le déclarer coupable non pas a posteriori mais a priori. L'heure est aux frappes préventives. Vous comprenez ?


    - Je veux rentrer chez moi !


    - La vérité, c'est que vous manquez d'audace. Il faut mettre toute cette population au trou. C'est clair, oui ou non ? Ensuite, il sera toujours temps de savoir s'ils sont coupables ou innocents. Passez-moi tous les hameaux de la vallée au crible. Sillonnez tous ces villages et allumez tous les feux : ceux de la culpabilité puis de la repentance et de la soumission totale car, bientôt leur vie à tous n'aura plus qu'un sens : le nôtre de sens ! Et on leur demandera pas leur avis. Je vais vous dire, jeune homme : la terreur ! Oui, la terreur et le chaos, à petites doses, disséminée avec parcimonie, avec des pincettes, en col blanc et... high-tech, y'a pas mieux. Pour sûr ! Ils plieront ou bien alors... ils iront traîner leurs savates et leurs guêtres sous des tonnes de bombes !


    - On pourrait peut-être leur parler, avant ?


    - Leur parler ? Pourquoi faire ? On n'a pas le temps. On travaille en temps réel et le traitement doit être administré avec précision : état d'abdication perpétuelle et éternelle. Je vous le dis : ils sont tous coupables ! Coupables de n'être que ce qu'ils sont. Mais... on les sauvera malgré eux... eux tous, quittes à les crever tous autant qu'ils sont. On les sauvera, nom de Dieu ! Pour sûr ! Mais ce qu'il faut avant tout c'est que tous ces gens avouent et qu'ils s'amendent : aveux, pénitence et amendement. On ne s'amende jamais assez parce qu'on n'adhère jamais assez et totalement, en toute abnégation. Nous n'avons peut-être pas encore atteint le point de non-retour mais il y a urgence. Alors, qu'ils avouent et vous pourrez rentrer chez vous. Qu'ils avouent et si nous sommes de bonne humeur, il se peut qu'on leur pardonne... une fois qu'ils seront morts et pardonnés... bien pardonnés, enfin cadenassés et réduits en cendres et au silence. Je vous l'ai déjà expliqué : il faut les salir... il faut tout salir... tout et tout le monde. Comprenez bien une chose : s'ils avouent, alors, nous sommes sauvés car vous trouverez toujours des imbéciles pour penser qu'ils étaient coupables. Et puis franchement, si seuls les innocents sont autorisés à juger, qui donc jugera qui, et qui exécutera la sentence de qui ? Alors, c'est au plus rapide, au plus puissant et nous allons recourir à des mouvements massifs pour créer un effet de terreur de masse ! Nom de Dieu ! Tenez ! L'assaut est donné ! Feu à volonté ! Car, ce qui importe c'est que nous soyons les premiers à dénoncer la puanteur et le pire... et la saleté et la puanteur du pire ; les premiers... oui, les premiers pour nous assurer une place aux côtés de ceux qui seront prochainement les seuls autorisés à prononcer toutes les sentences de mort ; sentences qui nous mettront à l'abri de toutes les poursuites : plus personne pour nous courir après, plus personne pour nous mettre le grappin dessus, même par en dessous car, nous sommes partis avant eux et courons plus vite qu'eux... beaucoup plus vite jusqu'à nous retrouver derrière eux, cette fois-ci ; eux qui tentaient très certainement de nous poursuivre pour mieux nous confondre. Alors, maintenant c'est à notre tour de les rattraper. La course ! Nom de Dieu ! C'est la course contre la montre ! C'est au plus rapide, au plus vif, au plus... plus... plus... Mais comment vous dire, vous qui ne savez rien sur rien ? Comment vous dire ce vers quoi nous tendons... nous tous arc-boutés et... nous tous tendus et dressés, du haut de nos tours géantes et menaçantes pour une civilisation bétonnée et verrouillée à double tour ! Une civilisation charpentée pour les siècles des siècles...

    - Amen.

    - Ne vous moquez pas ! Sachez une chose, Monsieur le reporter et... sachez-la, cette chose, une bonne fois pour toutes : ce qui est... n'est pas ! Non Monsieur ! Ce qui est, n'est pas car il s'agit toujours d'autre chose. Autre chose et autre part et puis, ailleurs aussi. Le but affiché n'est pas le but qu'on se propose d'atteindre puisqu'il n'est pas le but qui a été secrètement fixé. Aussi, ne vous étonnez surtout pas si l'itinéraire conseillé n'est jamais le chemin qu'il faut emprunter car, quand vous y serez arrivé tout en pensant y être allé avec les autres, eh bien, vous y serez arrivé mais... seul. Oui, Monsieur : seul ! Car dans les faits, personne, n'aura souhaité vous y accompagner ou vous y retrouver puisque ce n'est pas là qu'il fallait être. Alors, on peut dire sans risquer de se tromper qu'ici, tout... absolument tout est diversion et boniment. Oui, Monsieur ! Tout est leurre, diversion et boniment. Et ceux qui prétendent à la cohérence et à la vérité sont à l'intelligence ce que les feux d'artifices sont aux miracles : le secret de polichinelle d'un esprit infantile. »

     

     

    Extrait du titre : "Paroles d'hommes", chapitre 7 - copyright Serge ULESKI

     


    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

     


           La célèbre lanceuse d’alerte Sibel Edmonds répond aux questions de la chaine RT à l’occasion de la publication intégrale de ses mémoires "Classified Woman" pourtant interdits par le FBI et les autorités américaines. Elle y accuse directement plusieurs niveaux du gouvernement US pour haute-trahison et dissimulation au sein du FBI. Elle a créé le groupe des "lanceurs d’alerte pour la sécurité nationale".

     

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  • Penser le citoyen aujourd'hui avec la publicité

     

                      Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui...

                

                    Après Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains, Louis-Ferdiand Céline, Michel Collon, Wikileaks, Marie Monique Morin, Marcel Duchamp, la Banque, Dupont-Aignan, Clap 36, la Scop Le Pavé, la loi Fabius-Gayssot, Internet, Chauprade, le CNR, Weil, Annie Lacroix-Riz, don Quichotte-Sancho Panza...

     

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                   La publicité est partout ; et tout comme Dieu, elle sait tout... tout de vous : qui vous êtes, qui vous voulez être ; et si d’aventure vous n’en avez aucune idée, eh bien, elle se chargera de vous le faire savoir en temps et en heure mais... à son heure.

     

    Ce que vous ne serez jamais, elle le sait aussi ; c’est la raison pour laquelle elle ne rate jamais sa cible et ne perd jamais son temps à tenter de convaincre les grincheux rabat-joie et les pauvres... pauvres et insolvables, aujourd'hui rendus aphones et exclus de tous les débats.

     

    La publicité n‘en démord pas et ne renonce jamais. Avec elle, on jurerait que la vie vaut la peine d’être vécue par tous. Chacun de ses messages ridiculise et abêtit l'adulte, le parent, l'homme, la femme ; elle idolâtre l'adolescent et l'enfant (1) tout en salissant la conscience humaine et sa condition précaire pour mieux manipuler une opinion naïve et atteindre les objectifs que ses annonceurs se sont fixés.

     

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    Son idéologie infantilisante est tellement oppressante, qu’insolvable, on réfléchirait à deux fois avant de la remettre en question ; mieux vaut alors baisser la tête et disparaître au plus vite.

     

    Pensez à tous ces centres commerciaux ! C'est tout émus et larme à l'œil, qu'on prend sa place dans la file d‘attente et sous les néons d'un univers de cartes de crédit, de chéquiers et de tiroirs-caisses car, si vous les écoutez un instant, ces publicitaires vous diront qu'aujourd’hui, le monde, ça ne s'habite plus, non, mille fois non ! Le monde, ça s'avale d'un coup d'un seul, ça se digère et ça s'évacue... dans les toilettes.

     

    Pourquoi le nier, loin de cette merveilleuse abondance de clinquant, on souffre tellement et on se sent très vite impuissant et comme abandonné. En un mot qui en vaut bien d'autres : une merde ! Oui ! Une merde, on se sent, une fois exclu.

     

     

                   Cette idéologie intimidante d'une violence qui ne s'affichera jamais comme telle, est capable au pied levé de faire face à toutes les contestations et à toutes les révolutions de moeurs et de palais. Ironie, humour, cynisme... ses propres contradictions ne l'effraient même plus. Elle recycle, récupère tout, comme on fait les poubelles car la publicité n'épargne personne : tout le genre humain est concerné : l'homme, la femme, l'enfant et puis, les bêtes aussi. 

     

    La femme.

     

    Pour l'heure, faisons l'impasse sur celles qui reportent leur frustration sur la lecture assidue des biographes du dernier tueur en série dont le procès retentissant vient de s'achever, dans l'espoir d'oublier une surcharge pondérale avilissante, une feuille de paie qui se compte sur les doigts d'une seule main, deux mômes à charge et pas de mari.

     

    La femme donc, la vraie ! Femme balaie et serpillère allègre et rayonnante ; la femme mère protectrice et quasi... exclusive ; la femme de tête face à mari sans, et la femme délinquante sexuelle multirécidiviste par excellence placée pour l'occasion en tête de gondole...

     

    L'homme, lui, beaucoup moins libidineux, maintenant dévirilisé, compréhensif et respectueux, est placé derrière elle, tel un chariot élévateur pour une levrette frénétique ; il lui demandera sa permission avant de passer à l'action, sans toutefois se douter qu'il est sur le point de se faire mettre bien avant qu'il ait eu le temps de la lui mettre à elle... qui s'éloigne déjà en hurlant de rire.

     

    L'enfant maintenant.

     

    Espèce encore protégée sous nos latitudes depuis que ceux des autres, sous d'autres longitudes, corvéables à merci, nous sont offerts pour pas un rond ou pour si peu, en conversion... l'enfant donc est exhibé sans vergogne sur la place publique comme futur adepte de la contemplation et de la consommation de soi dans le but de lui apprendre à jouer à l'adulte qu'il n'est pas encore et qu'il ne sera sans doute jamais pour peu qu'on permette à ces marchands de soupe, de faire de cet enfant, un étourdi infantile et docile pour la vie ; et longtemps, longtemps après sa mort d'adulte déboussolé, aussi.

     

    Pour un Kinder Bueno ou un paquet de chips, elle vous recommandera fortement de trucider votre voisin de palier ou bien, celui ou celle qui, tout comme vous, fait la queue en attendant son tour.

     

                Al 'aune de cet univers unidimensionnel,  grande est la tentation d'imaginer maintenant des slogans publicitaires d’une radicalité bouleversante - mépris et haine du consommateur avec pour seule cible à atteindre et à abattre : le consommateur fauché ou récalcitrant...

     

    Allez ! Foin de notre devoir de réserve ! Osons l'impensable !

     

    Pour une grande marque de chaussure, on pensera au slogan : "Marche ou crève !" Pour une grande marque de luminaire : "Casse-toi, sale pauvre, tu nous fais de l’ombre !" Pour une agence d’intérim : "Un travail chez nous, c’est mieux que... pas de travail du tout !" Pour une grande, très grande compagnie d’assurance, on imaginera une affiche représentant des hordes de sans-abri et un texte d’accroche : "Soyez prévoyants ! Prévoyez donc le pire pour vous et vos proches !"

     

    Pour une grande maison de crédit à la consommation, un slogan d’un courage insensé : "Endette-toi, connard ! On a besoin de ton blé !" Pour les agences de voyage, un slogan novateur et lucide, une proposition de rêve : "Allez donc jouer les riches dans les pays pauvres ! Bande de fauchés !"

     

    L'industrie automobile ne doit pas être en reste, aussi, accouchons sans douleur d'une idée insensée ! Insensée mais pleine de bon sens quand on s'en rapproche et qu'on y regarde de près.

     

    Jugez plutôt : "Alors, tocard ! Tu la changes quand ta caisse ? Faut-il qu'on t'la brûle?" 

     

     

                 Mais... ne rêvons pas ! Revenons sur terre, les deux pieds dans le caca d'un monde d'agences de publicité qui auront tôt fait de se passer de nos services, jugeant, à juste titre, que le commerce et le mépris font certes, bon ménage mais pas... non ! jamais... au grand jamais... sûrement pas le commerce et la vérité crue et sans fard quand cette vérité criante et saisissante de ce même mépris est assénée sans détour, loin des circonvolutions de rigueur et de principe qui ont toujours permis à ces professionnels de la litote, de prendre la terre entière pour un asile d'aliénés... aliénés et immatures.

     

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    1Jusqu'au nourrisson, et ce au grand dam de L'ARPP, ex BVP : l' organisme de régulation visant à promouvoir une publicité saine, véridique et loyale ainsi qu'une communication responsable.

     


    Intégrisme marchand et manipulations par nature-boy-79

     

     

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  • Deux heures en compagnie de Yakov Rabkin

                 

                 Après Gilad Atzmon, Shlomo Sand, Ilan Pappe, et plus près de nous… en France… Jacob Cohen,  Yakov Rabkin de nationalité canadienne, originaire de Russie, vient en France présenter son ouvrage « Comprendre Israël » quelques mois après la parution de « Au nom de la Tora : une histoire de l’opposition juive au sionisme ».


                   "Beaucoup a été écrit sur la question sioniste, mais bien peu d'auteurs francophones ont exploré la question de l'antisionisme juif. Yakov Rabkin est à l'origine du livre intitulé "Au nom de la Torah : histoire de l'opposition juive au sionisme". Ce premier opus jette les bases de son ouvrage paru il y a maintenant quelques mois, "Comprendre l'Etat d'Israël", qui aborde la question israélienne à travers la "l'idéologie, la religion, et la société". Nous avons posé quelques questions à Yakov Rabkin lors de son passage à Paris en mai dernier, puis nous avons filmé sa conférence donnée avec Richard Wagman de l'UJFP." Agence Info Libre.

     

                   La sortie en France des deux ouvrages de Yakov Rabkin a été ignorée ; aucun journal, aucune télé ou radio n’auront répondu aux sollicitations de l’attaché de presse des éditions concernées. La police a protégé Yakov Rabkin de la LDJ et du Betar à chacune de ses venues à Paris alors qu’en Israël, l’auteur a été accueilli par toutes les télés, radios et journaux, par tous les Israéliens de l’intérieur des frontières reconnues par la communauté internationale et par les colons pareillement.

    En France, Yakov Rabkin n’aura trouvé qu’une seule oreille attentive : celle de la UJFP (L’Union Juive Française pour la Paix) qui organisera la présentation de son dernier ouvrage dans un local de fortune, un local mal insonorisé, toutes les autres portes s’étant refermées.       


    Un témoignage précieux de Yakov Rabkin

     

     

                  Avec une communauté juive contrainte au silence sur la question de la critique du sionisme, Yakov Rabkin… regrette « le tabou sioniste » en France ;  il mentionnera une guerre faite à ceux qui, juifs ou non juifs, s’opposent à la politique d’Israël… jusqu’à qualifier cette guerre de « terreur ».

     

    S’il reconnaît bien volontiers qu’Israël agit avec une logique qui lui est propre, en revanche, la nature du régime israélien - soit dit en passant, une des sociétés les plus inégalitaires : la peur et la guerre sont bonnes conseillères ultra-libérales -,  étant ce qu’elle est le plus fort fait du plus faible son esclave ; le plus faible devenant alors celui aux dépens duquel on organisera son existence et sa prospérité -, avec le sionisme et la haine dont il se nourrit chaque jour, Yakov Rabkin insiste sur le fait que la Diaspora serait bien avisée de prendre ses distances avec cette logique qui menace ses intérêts vitaux : son existence et sa qualité de vie dans des sociétés qui ne lui soient pas hostiles.

     

    Reconnaissant un lavage de cerveau et un bourrage de crane intrusifs et violents, à ceux pour lesquels « Israël est toute leur identité », il conseille vivement de faire leur Alyah afin de ne pas déstabiliser des sociétés occidentales laïques dans lesquelles les Juifs n’ont jamais été autant en sécurité et libres.

     

     

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              Sans doute n’aura-t-on jamais besoin  d’en dire plus sur le sionisme depuis 1967 ; ce projet qui laisse le plus faible sans secours et le plus fort d’une arrogance gonflée à bloc comme d’autres bouffis d’orgueil.

     

    Finalement, Dieudonné et Alain Soral n’ont jamais fait que dénoncer cet état de fait. Que seuls Dieudonné et Alain Soral s’y soient collés, sans soutien des médias, des intellectuels et des artistes… contre tous les harcèlements judiciaires possibles, cela en dit long sur l’état de notre société qui aurait bien besoin d’un Yakov Rabkin.

    Dommage que des Juifs de cette trempe n’aient plus le droit à la parole ; parole confisquée ici en France, par des associations-écran d’officines israéliennes plus près de « la raison crapuleuse » que de toute autre raison ; et ce qu’on leur pardonnera difficilement à toutes ces Associations, Conseils, Ligues et Unions … c’est d’avoir tué dans l’œuf notre belle et grande tradition française de la critique de la raison du plus fort, des siècles de débats, de polémiques et de controverses, qui ont fait notre rayonnement et qui nous ont donné nos meilleurs auteurs… au profit d’imbéciles, de pauvres bougres sous influence et autres " cloches", de médiocres, d'intellectuels propagandistes et fourvoyés et de cyniques pervers qui sévissent dans nos médias, nos Assemblées, nos partis politiques - le PS en tête -,  jusqu’au sommet de l’Etat français.

     

                  Et là, dans ce meurtre, on retrouve intacte une idéologie sans honneur qui laisse exsangue notre civilisation européenne humaniste ainsi que toute idée de liberté et de justice.   

     

                  Et c’est bien là que notre dénonciation prend tout son sens.

     

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  • France, qu'as-tu fait de tes enfants ?

     

                  La démocratie, c'est la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit dans une critique essentielle et frontale à propos de… qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

    La démocratie c'est aussi un mode de résistance contre la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique sans laquelle toute vie sociale crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents. Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique !

     

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    Procès Soral / Haziza du 17 octobre 2014 par agenceinfolibre

     

     

                  Procès sans nombre, diabolisation, mauvaise foi sans précédent de ses détracteurs... détracteurs souvent médiocres...

    Alain Soral est pourtant celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

    Faut-il y voir là un lien de causalité ?

     

     

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    Farida Belghoul : JRE, FAPEC et engagement par MetaTV

     

     

               Avec l’abandon dans les années 80 des classes populaires livrées au chômage et à la violence d’un libéralisme économique sans précédent, arrive  SOS racisme et le détournement d’un élan qui se voulait fraternel et rassembleur porté par des français issus de l’immigration, appelé « Marche pour l’égalité ».

    Il reviendra à Farida Belghoul de témoigner au grand jour à propos de la supercherie d'un système de domination par la division et la diversion qu'a été la récupération de cet élan par le PS et SOS racisme.

     

    Plus récemment... Présidente de la FAPEC (Fédération Autonome de Parents Engagés et Courageux), Farida Belghoul est à l'origine  des Journées de Retrait de l'Ecole (les JRE) contre l'introduction, dès la maternelle, des études de "genre" sous le couvert d'un projet pédagogique nommé : ABC de l'Egalité. Enseignante, le gouvernement Valls sous la présidence de Hollande envisage des sanctions à son encontre.

     

                  Dans cette vidéo (à la 9e minute), Farida Belghoul nous rappelle l'engagement qui fut le sien dans les années 80. Un texte rédigé dans ces années-là, nous révèle un esprit avisé, une personnalité éprise de concorde dans une France à la classe politique tantôt indifférente tantôt méprisante ; une France aux médias aux ordres de cette même classe et des puissants... pour notre malheur à tous : une France d'un gâchis humain sans précédent au profit d'idéologies sans compassion, sans partage, sans justice ni honneur.

     

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                  La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 38e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

    Il semblerait qu'en France, on ne sache faire qu'une chose : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, humoristes, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

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  • De Karl Marx à Frédéric Haziza...

     

                     ... en passant par Freud et Lévinas - l'hécatombe de l'excellence juive : Finkielkraut, BHL, Haziza, Crif, Licra et UEJF

     

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    Procès Soral-Haziza : les images d’ERTV par ERTV

     

                 Quand Alain Soral doit répondre de son intelligence et de son courage devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

     

     

     

     

    * Frédéric Haziza : entré à Radio J en 1982 (radio communautaire juive), il crée et anime l'émission politique Le Forum Radio J (depuis 1988) avant d'occuper le poste de chef du service politique de l’antenne en 2001.

    Conflit d'intérêt oblige... qu'à cela ne tienne, il est aussi journaliste-éditorialiste sur La Chaîne parlementaire - Assemblée nationale (LCP-AN) où, depuis 2003, il anime Questions d'info. Il présente également sur la même chaîne Entre les lignes.

     

    En 2012, après une interview avec Jacques Cheminade, candidat à l'élection présidentielle, la chaîne LCP recevra des dizaines de messages d'indignation. Il sera reproché à F. Haziza son manque de déontologie, son soutien indéfectible à Israël, le conflit d'intérêt que représente son poste à Radio J et la partialité qui en découle.

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  • Sionisme et Front national : un rapprochement imminent ?

     

     

               Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Roger Cukierman, Alain Finkielkraut

     

    Semaine après semaine, éditoriaux, commentaires, livres, prestations télévisées, on ne peut plus passer à côté de ce qui ressemble au mieux... à une campagne de dénigrement, au pire... de diabolisation, contre les Musulmans, l’Islam et les Français issus de l’histoire coloniale française. 

    Dans cette campagne appuyée par les médias dominants – audience oblige ! -, il semblerait que le Front National n’ait plus le monopole de l’articulation de l’exploitation médiatique du bouc émissaire musulman, arabe, maghrébin et africain : c’est au choix.

    En effet, des acteurs connus pour entretenir auprès d’une puissance étrangère, nommément Israël, un grand, voire un très grand souci, se sont joints d’une manière maintenant récurrente et affirmée à cette campagne de diversion qui, en aucun cas, n'a pour souci l’intérêt général et le bien commun mais bien plutôt des intérêts géo-politiques, électoraux, ethniques et communautaires.

    Aussi,  force est de constater ce qui suit : dans un avenir proche, il faudra très certainement s'attendre à un "rapprochement" entre ce qu'il est convenu d'appeler "les sionistes" et l'extrême droite dans sa version Front National.

    Par "sioniste", entendons... sionistes de conviction, ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec Israël ; et non de nécessité - garder son job dans les médias, la politique, la culture et les affaires -, ou d'opportunité : progresser dans sa carrière.

    Par extrême droite, on définira une idéologie historiquement traversée par les courants suivants, et pas nécessairement chronologiquement : le pétainisme, le colonialisme, l’intégrisme catholique, l’anti-parlementarisme, le nationalisme discriminatoire, le fascisme, l'anti-syndicalisme, le monarchisme revanchard, l’antisémitisme, le racisme, l’homophobie, sans oublier les vieilles lunes du racialisme et de l’eugénisme social.

     

               A ce propos, il reste toutefois à ces "sionistes de conviction" à gérer leur réticence vis à vis du passé (et du présent ?) antisémite de cette extrême droite aujourd’hui en partie regroupée sous la « marque » Front National ; « en partie » car,  le FN n’est pas toute l’extrême   droite :  il en reste encore à côté !

    Il est vrai que Zemmour, lui, a franchi le pas depuis longtemps car sa haine du Musulman, du Maghrébin et de l'Africain, expliquée ICI, est bien bien supérieure à son devoir de solidarité ethnique pourtant si fort dans sa communauté d’origine.

    Pour apaiser sa conscience, sans doute Zemmour s’est-il résolu à penser que l'antisémitisme a été expurgé du Front National par Marine Le Pen. Comme quoi : tous les petits arrangements avec sa conscience et la réalité sont possibles quand la fin justifie les moyens.

    Faut dire que ce sont autant les médias qui ont fait Zemmour que l'histoire personnelle de cette essayiste de RTL. Et ce n'est sûrement pas un hasard si son cheval de bataille n'est pas l'égalité et la fraternité mais... la dénonciation du Musulman jugé a priori  non-intégrable, et encore moins… assimilable ; un Musulman par essence… anti-français et anti-européen ; un Musulman décidément incompatible ! Et derrière ce Musulman : l'Arabe. Derrière l'Arabe, le Maghrébin ainsi que les Français originaires d'Afrique noire. Et derrière le Maghrébin... un soutien indéfectible à la cause palestinienne.

    Et si Zemmour ne s'intéresse qu'au Musulman et au Maghrébin en tant que juif séfarade expatrié (forcé !) d’Algérie, les médias eux, en revanche, sont particulièrement intéressés car singulièrement énervés, par tout soutien aux Palestiniens. D'où cette entente très cordiale et la complaisance avec laquelle les médias reçoivent Zemmour et Marine le Pen ; chacun y trouvant son compte : les Musulmans à Zemmour et au Front National ; les Arabes (comprenez : les antisionistes) aux médias.

    Sur ce chapitre « Médias », quant à leurs propriétaires et leurs employés journalistes qui ont en commun une solidarité indéfectible à Israël et son système colonial d'apartheid (ce qui n’est sûrement pas fait pour déplaire au FN qui voit là sans doute la possibilité d’un modèle de développement « à part » de la minorité musulmane française – rejet, stigmatisation, relégation aux travaux les plus ingrats, surexploitation de sa main d’œuvre), pour ces médias-là, la quasi-totalité, Zemmour c'est tout ce que le Front national aurait pu être, et devrait être, à leurs yeux à tous et auquel ils souhaiteraient pouvoir se rallier, tactiquement, dans la connivence et le soutien tacite, si ce n’était le boulet antisémite de ce parti, et en ce qui concerne ces mêmes médias tous ralliés à la mondialisation, sa détestation d'une oligarchie qui ne reconnaît aucune frontière ni aucune nation ; or, Zemmour est bel et bien leur face cachée à tous car, l'articulation par Zemmour d'un hypothétique "péril musulman" et d'un fantasmatique "remplacement de la population française de souche par ces mêmes Musulmans" cher à Renaud Camus, sert à merveille leur propre angoisse et leur désir de garder le contrôle, de dominer la scène médiatique afin de continuer de protéger l’image et les intérêts d’une puissance étrangère qui ne recueille plus, depuis trente ans, le soutien des Peuples d’Europe ; une puissance unanimement condamnée par le reste du monde de surcroît.

     

    ***

     

    Après Zemmour…

     

    C’est au tour d’Aymeric Chauprade, membre du FN de fraîche date, aujourd’hui député européen, jadis un opposant au lobby pro-israélien et néo-conservateur ; il s’est récemment converti au « Musulman bashing » en faisant sienne la priorité de la lutte contre le péril que représente l'Islam en Europe ; tactique électorale oblige ! De la droite à l’extrême droite, l’islamophobie est fédérateur ; aucun parti n'a perdu des voix en l'instrumentalisant ; tout comme à gauche, l’anti-islamophobie. Le PS qui se suffit à lui-même, et que l’on ne peut décidément pas classer à « gauche », soufflant, comme un fait exprès, le chaud et le froid sur cette question.


               Un petit retour en arrière maintenant : souvenons-nous, il y a quelques années déjà, à l’occasion des premiers succès électoraux du Front National, Roger Cukierman du Crif s’en est félicité dans ces termes : « Avec la montée du FN, les Arabes n’auront qu’à bien se tenir ! ».

    Comme quoi…. on n’est jamais assez vigilants !

               Le site Causeur.fr, privé d’abonnés, - on peut légitimement se demander comment il se finance : salaires et frais de fonctionnement ? -, dirigé par Elisabeth Levy, véritable passionaria de l’islamophobie… islamophobie qui cache, dans les faits, une aversion inavouable pour l’Arabe anti-sioniste, occupe ses "Une", avec Charlie Hebdo, semaine après semaine, tantôt avec la caricature des Musulmans, tantôt avec la condamnation de l’Islam, amalgames sur amalgames (terrorisme et exécutions barbares), jusqu’à sommer la communauté musulmane de France de se désolidariser publiquement de tous les cinglés du djihad ainsi que des groupes qui fleurissent ici et là comme des champignons après la pluie, (groupes pas seulement auto-financés ni auto-manipulés : suivez notre regard !) : in fine, l’Islam est, là encore dans les colonnes de ce journal, jugée incompatible avec tout ce qu’une Elisabeth Levy souhaite préserver comme pré carré et autres domaines réservés : une partie du monopole du pouvoir médiatique et du lobbying politique et communautaire.

     

               Après Zemmour, nul doute… le pompon revient à Alain Finkielkraut qui se cache derrière Charles Péguy et la Comédie française pour mieux recevoir cordialement sur France Culture, Richard Millet et Renaud Camus - deux suprémacistes blancs et chrétiens (1).

    Aujourd’hui même, Alain Finkielkraut, s'est évertué, une heure durant, ce samedi 18 octobre 2014 donc, dans son émission Répliques, sur France Culture (!!) à relativiser l'engagement à l'extrême droite du colonel de La Rocque - dans les années 30, il est à l'origine du slogan "travail, famille, patrie" repris par Pétain et sa Révolution Nationale -, auprès de deux de ses invités, deux « historiens du fascisme », sans toutefois, à son grand regret, convaincre ni l'un ni l'autre. En fin d'émission, il y reviendra : il tentera cette fois-ci de disqualifier toute tentative d'associer à la fois le régime de Vichy à du "fascisme", et plus près de nous, aujourd’hui, le Front National… à l'extrême droite, et là encore, au fascisme.

    Sur France Culture... on ne corrige pas un Académicien !

    On est donc libres mais... prévenus.

     

                Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Roger Cukierman, Alain Finkielkraut, Aymeric Chauprade, Renaud Camus, Richard Millet… inutile de se voiler la face, le rapprochement est bel et bien en marche : sionisme et Front National, même combat !

    Combat contre l'Arabe, le Musulman, le Maghrébin anti-sionistes et l'Africain.

     

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                   A tous ces sionistes pressés d’en découdre au côté du FN, qu’il soit permis ici de leur opposer la figure de Marc Bloch…né le 6 juillet 1886 à Lyon ; historien français, fondateur avec Lucien Febvre des Annales d'histoire économiques et sociales en 1929, Marc Bloch a donné à l'école historique française une renommée internationale. Combattant de la Grande Guerre, décoré de la Croix de guerre et de la médaille militaire,à la déclaration de la seconde guerre mondiale, Marc Bloch alors âgé de 53 ans demandera à être enrôlé.

    Après la défaite et sa démobilisation, Marc Bloch refusera toutes les propositions d’exil : ni Londres, ni l’Amérique du Sud ni les Etats-Unis ; il se réfugie dans la zone libre. En 1943, après l'invasion de cette zone, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des chefs. Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, il meurt le 16 juin fusillé par la Milice.

     

     

     

    1Renaud Camus a fait du danger imminent du "remplacement de la population française de souche par les Musulmans"  l’alpha et l’oméga de toute sa réflexion à la fois politique et existentielle.

    Richard Millet, libanais de France, est un suprémaciste blanc et chrétien : dans son ouvrage « Éloge littéraire d’Anders Breivik », il tentera à mots à peine voilés de nous dire ceci : « Que ces 74 ados assassinés vivent ou meurent cela n'avait aucune espèce d'importance. Se trouvaient réunis ce jour-là sur cette île, des ados incultes et livrés au multiculturalisme et à la culture américaine ; de plus, ils n’avaient pas de mots assez durs contre Israël.  Aussi, avec ces assassinats, l'humanité n'a rien perdu. Bien au contraire : on s'est débarrassés d'une bande de jeunes cons qui méritaient à peine de vivre."

    On peut imaginer quel aurait été le tollé si, à propos des trois enfants juifs victimes de Mohammed Merah, un éloge semblable avait été publié : "Qu'importe la mort de ces trois enfants juifs ! Endoctrinés dès leur naissance, ces enfants une fois ados, et plus tard, adultes, auraient pris fait et cause pour cette idéologie raciste et diabolique et qui nous pourrit la vie qu'est le sionisme ! Ce jour-là, avec la mort de ces enfants, l'humanité n'a rien perdu. Bien au contraire : elle s'est débarrassée de trois gamins qui ne méritaient pas de vivre".

    Qui aurait  édité un tel ouvrage et qui, dans les médias, aurait reçu son auteur ? Personne, bien évidemment.

    Rejet du multiculturalisme, dénonciation de l'«islamisation de l'Europe», Anders Breivik, fondamentaliste chrétien lié à l'extrême-droite, adepte de «l'idéologie du choc des civilisations», sera reconnu responsable de l’assassinat de 92 personnes : sept ont péri dans un attentat à la bombe à Oslo et 85 lors d'une fusillade dans un camp de jeunesse des jeunes travaillistes norvégiens âgés de 14 à 18 ans.

     

     

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  • Cendres d'hommes, de femmes et d'enfants

     

    Vous ne voulez pas mourir trop tôt ?

     

    Engagez-vous dans l'armée ! 

     

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    Suite à l'article de Jean-Yves Nau de Slate.fr

     

     

     

     

     

                 A propos du taux de mortalité chez les militaires qui est de loin inférieur à celui des populations civiles,qui peut ignorer qu’un des buts de toute guerre, c’est de tester de nouveaux armements ?

    Quand l’occasion tarde à venir, eh bien, on la crée.

    Paradoxe suprême : plus l'armement est sophistiqué, plus ce sont les populations civiles qui trinquent ; on n'en a jamais autant massacrées depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

     

    Aujourd'hui, les soldats ne veulent plus mourir, semble-t-il. Dans certains conflits, on échange même ces soldats contre des civils qu’on abandonne aux mains de leurs tortionnaires : c’était en Bosnie.

     

    Force est de reconnaître qu’un soldat, ça coûte cher : il faut le nourrir, l’habiller, le loger. Pensez à sa formation, à son entraînement... armes, bagages et matériel high-tech !

     

    Ne nous y trompons pas : l‘armée est dirigée aussi par des gestionnaires qui sont quotidiennement évalués sur leur capacité à obtenir le résultat qu’on attend d’eux mais... avec un minimum de pertes en hommes et en matériel. Les civils, eux, se comptent en milliards, et ils ne coûtent rien : pas d’investissement, pas de matériel high-tech.

     

    Le jour où l’on s’est autorisé à bombarder les populations des villes, des tonnes de bombes sur des milliers de civils - avant-hier le Vietnam, hier l’Irak, aujourd’hui l’Afghanistan et la Palestine -, ce jour-là, on nous a fait savoir qu’un soldat n’avait pas de prix et qu’un civil ne valait rien.

     

                Aussi... pour un peu, et sans qu'on nous y pousse, on en viendrait bien à penser : "Puisque leur armement ne nous protège plus, nous les civils... exigeons qu'ils nous le rendent cet argent... argent parti en cendres d’hommes, de femmes et d’enfants !"



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  • Penser l'éducation aujourd'hui avec la SCOP "Le Pavé"

     

     

    Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui

     

               

               Après Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains, Louis-Ferdiand Céline, Michel Collon, Wikileaks, Marie Monique Morin, Marcel Duchamp, la Banque, Dupont-Aignan, Clap 36...

     

     

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    Le mensonge de l'ascension sociale

    30% d'ouvriers en france : 1% à l'université.

    L'école et la démocratisation des savoirs ou la démocratisation des élites ?

    Condorcet contre Lepeletier de Saint-Fargeau

    Mais alors... fallait-il empêcher les riches d'apprendre plus vite que les pauvres ?

     

    Une histoire de l'Education.

     

     

               Conférence gesticulée : un témoignage de  Franck Lepage*,  fondateurde la SCOP Le pavé,  coopérative d'éducation populaire (c'est ICI).

     

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    SCOP Le Pavé - organisme de formation agréé ( oui, oui, sans rire !)

     

    INSTRUIRE POUR REVOLTER

     

     

                  "... parce qu’il nous semble essentiel et urgent de réhabiliter l’éducation populaire, à la fois comme enjeu d’éducation politique et de transformation sociale, et comme méthode d’intervention...

    ... parce qu’il y a un déficit de transmission et d’éducation... partons de témoignages, réapprenons à écouter les cultures politiques des uns et des autres, prenons conscience de l’urgence de réponses collectives...

    Parce qu’il faut du temps pour établir la confiance, s’entendre sur les mots, analyser les pratiques, repérer les contradictions, construire du sens...

    Parce que nous voulons que les « agents » (re)deviennent des « acteurs » qui ont tous une histoire qui a produit leurs représentations, qui a façonné leurs valeurs, nous proposons un travail sur les « histoires de vie », comme éléments d’éclairage des pratiques et des postures professionnelles.

    Partageons et colportons ce que chacun sait des manières de résister à la domination capitaliste en créant une encyclopédie populaire sous la forme de conférences gesticulées,  une encyclopédie critique de notre société : le site de l’Université gesticulante ici. et ici aussi les conferenciersgesticulants.com. "

     

              La Culture en france  de Christiane Faure au PS-Jack Lang en passant par Malraux

     

     Une autre histoire de la culture, celle d'une "Education Populaire dont ils n'ont pas voulue !"    

     

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    Le site de la SCOP Le Pavé : http://www.scoplepave.org/

     

    * Franck LEPAGE

    • Chargé de la culture à la fédération française des MJC
    • Chargé de recherche à l’institut National de la Jeunesse et de l’Education populaire, chargé de l’offre publique de réflexion sur l’éducation populaire auprès de la ministre de la jeunesse et des sports. (Documentation française)
    • Rédacteur du livre noir de l’animation socioculturelle. Collectif CGT USPAOC. Publication L’Harmattan
    • Expert Jeunesse auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie.
    • Auteur d’un ouvrage sur les politiques jeunesses dans cinq pays émergents de l’Europe centrale et orientale (Publication OIF) et d’une étude sur l’évaluation des programmes jeunesse de l’OIF en lien avec les Objectifs du millénaire pour le développement (ONU)
    • Franck Lepage a quitté la SCOP Le Pavé en Avril 2012 pour se consacrer entièrement à l’accompagnement des conférences gesticulées. Son travail reste en lien avec le Pavé et le réseau des quatre coopératives d’éducation populaire : "la grenaille".

     

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