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  • Dieudonné à Nantes : un retour triomphal

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                     Dieudonné s'est produit devant plus de 5000 spectateurs ce samedi 27 décembre au Zénith de Nantes, 11 mois après l’interdiction scandaleuse de son spectacle "Le Mur" dans cette même ville par le Gouvernement  Ayrault, son ministre de l'intérieur Manuel Valls et la complicité du Conseil d'Etat.


    Avec son nouveau spectacle "La bête immonde", Nantes aura été la première ville de la tournée de l'humoriste-activiste : symbole oblige !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné, le phénomène

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  • Hollande, Valls et Fabius : not in our name !

     

              «Jamais nous n'avons connu un aussi grand danger en matière de terrorisme» a estimé Manuel Valls à Montpellier lundi dernier.

     

               Rien d'étonnant à cela : jamais nous n'avons été aussi proches des Américains et des Israéliens en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui a pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif excessive de domination !

     

     

                 Aussi, Messieurs Hollande, Valls et Fabius... pour chaque victime sur le territoire français imputable à notre ralliement à une politique atlantiste et sioniste dont il n'y a rien à sauver, on vous demandera des comptes.

                Vous pouvez déjà commencer à vous trouver un avocat et un bon. Vous allez en avoir besoin !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Du colonialisme au sionisme : continuité idéologique du parti socialiste

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  • Jacques Chancel est mort : vive Jacques Chancel !

     

     

                   Encore gamins, nous serons nombreux à découvrir le meilleur de la télévision avec Jacques Chancel. Pour cette raison, mort ou vivant, présent ou absent, Jacques Chancel ça ne se déplore pas, ça se célèbre, lui et toute une génération qui ont permis de hisser l’audiovisuel à une hauteur de vue et d’écoute sans équivalent ; une génération de volonté et de courage, au service du partage de l’excellence auprès du plus grand nombre à une heure de grande écoute, et alors que l’on ne disait pas encore « en prime time ».

    Dans ces années-là, années 70, c’est « Le Grand échiquier » qui sera la clé de voute de cette ambition (avec « Droit de réponse » et parfois, « Apostrophes ») ; une émission de plus de trois heures diffusée en direct qui recevra les meilleurs, de Léo Ferré à Ivry Gitlis en passant par Ruggero Raimondi ; et même si on pouvait questionner les goûts de Chancel dans le domaine de la musique dite « savante » qui semblaient se cantonner à l'opéra italien, le boléro de Ravel, Offenbach et Tchaïkovski, n’empêche, trois heures durant, il nous avait été bel et bien donné d’atteindre une autre dimension - appelons-là comme on voudra ! -, aux côtés de ceux qui font figure d’exception pour une rencontre d’un autre type.

    Plus tard, il arrivera à Jacques Chancel de céder aux modes avec un grand échiquier BHL-France Gall, Arman et César, sans doute dans l’espoir de pouvoir survivre encore un peu en s’épargnant des récriminations quant aux choix de ses invités qui devaient ne rien devoir à la pression des agences de communication et de relations publiques et aux lobbys.


     

               Jacques Chancel c’est une époque où la télévision savait encore recevoir un invité qu’elle plaçait au centre de toutes les attentions ; et ce n’était que justice car ses invités d’alors s’étaient construits le plus souvent sans la télévision ; par conséquent, ils ne devaient rien à ce média qui les sollicitait : rien à vendre, rien dans les poches donc ! mais tout dans la tronche ! Et quelle tronche ! Dans le sens de… « Quels talents et quels esprits ! »

    Pour cette raison - gratitude oblige ! -  la télévision savait qu’elle leur devait à tous son existence même.

    Aujourd’hui, la donne a changé : la reconnaissance et la notoriété reposant sur une couverture médiatique qui décide de tout ou presque, les « invités » lui étant redevables comme aucune autre génération avant elle, c’est sans doute la raison pour laquelle ce qui est devenu « la télé » méprise à ce point ceux qui, selon son bon vouloir, sont invités à y faire un tour de piste et de manège, d’autant plus que l’inversion des priorités, d’aucuns parleront de « valeurs » -, est venue tout remettre en question ;  celui qui n’est plus qu’un animateur sera désormais placé au centre du dispositif et fera l’objet de toutes les attentions car, désormais, c’est lui que l’on cherchera à imposer tel un Dechavanne ou un Ardisson, les invités devenant alors de simples « faire-valoir », avec pour conséquence ceci : qui, aujourd’hui, descendra dans la rue pour sauver une émission, exiger son maintien ? Ou bien plutôt : qui et quoi mériteraient une telle mobilisation ?

    Rien ni personne.

     


                  Jacques Chancel aura été un des derniers à donner à la télévision ses lettres de noblesse juste avant le grand basculement et la grande débâcle ; naïf, il soutiendra la privatisation de TF1 en 1986 ; or, cette privatisation signera pourtant son arrêt de mort car, le service public ne cessera pas de courir après la chaîne de l’entreprise de BTP Bouygues : guerre de l’audience ; on raisonnera alors autour de… et l'on parlera une seule langue : audimat.

    Avec cette privatisation, Chancel refusera d’y voir une question économique aux enjeux politiques - politique culturelle et politique tout court ; il est vrai qu’il entretenait, depuis la fin de la guerre d’Indochine, un profond dégoût du politique.

    « Si vous ne vous occupez pas de politique, c’est la politique qui s’occupera de vous !» Jacques Chancel sera balayé, lui et tous ceux qui l'ont accompagné, près de deux générations, des années 50 aux années 80 (1) ; et il ne sera donné à personne de poursuivre leur « œuvre » à tous. En effet, les hommes susceptibles d’appuyer, de soutenir et d’encourager une telle ambition ne seront plus au rendez-vous, les présidents de chaînes n’étant que les passagers d’une croisière qui a pour nom : "Grandes écoles et hauts fonctionnaires, un jour ici, un jour ailleurs !", en SDF d’une fonction publique de moins en moins au service de qui que ce soit ; des hommes sans métier, venus de nulle part, embarqués vers une destination aussi incongrue qu’illisible, introuvable aussi, excepté dans les colonnes d’un compte d’exploitation impitoyable ; un voyage à la Jules Verne, à vingt mille lieues sous les mers, à vingt mille lieues de la vie, de la création et du battement de cœur d’êtres humains d’une singularité et d’une originalité qui forcent le respect et forment des générations entières à la culture de l’excellence.

    Et comme un fait exprès, tous ceux qui succèderont à cette génération ne serviront plus la télévision et son public ; en revanche, encouragés par un environnement d’affairistes voraces - argent roi, trahisons et corruption -, ils n’hésiteront pas à se servir de la télévision pour assurer leur propre ascension et prospérité professionnelles dans la durée car, après l’argent, c’est la longévité qui sera la mesure de toute chose.

    Viendra alors l’ère des animateurs parasites qui s'appuieront sur la notoriété de leurs invités pour faire carrière et asseoir leur légitimité, sans aucune prise de risques, sans esprit de découverte puisque pour « passer  chez eux » il faudra être impérativement « connu », voire célèbre.  L’animateur Michel Drucker sera et reste la figure archétypale de "l'animateur parasite", un CD dans chaque main, en VRP de SONY, d’Universal et de la FNAC,  un sourire complaisant pour accompagner des questions d’une flagornerie niaise, véritable insulte non seulement à l’intelligence mais plus important encore … à la dignité humaine.

    Arte, la chaîne franco-allemande créée en 1991 ne nous sera d'aucuns secours : télé agitée et bruyante d’info-graphistes branchouillards, pédants et fatalement creux, cette télévision sans visage ni voix, qui ne parle à personne et dont on sauvera juste quelques documentaires et quelques soirées thématiques, ne manifestera aucune volonté d’ouverture à la pluralité de toutes les audiences ; en effet, Arte n'aidera personne à s’élever ni à vivre, excepté ses salariés, et certainement pas une audience déjà informée et cultivée pour laquelle cette chaîne n'est que "le repos du guerrier" après une journée d’un labeur dit « intellectuel » à des postes qui ont pour autorité de tutelle qui, un ministère de la culture, qui de l’éducation nationale et d’autres encore… de l'enseignement supérieur : enseignants, profs, agrégés et quelques syndicalistes égarés.

    Après avoir passé une journée  « à faire de la culture », il est vrai qu'Arte permettra à ces "élites" de regarder la culture se faire sans elles ; ce qui doit bien les reposer, c’est sûr !

    Télé en vase clos, télé-ghetto, Arte, c’est la culture qui parle à la culture et ce faisant, n’en finit pas de se mordre la queue à longueur de soirées culturo-mondaines, tout au long de l’année même si cette chaîne n’oublie pas de diffuser des films étrangers doublés en français : véritable gageure.

    Aujourd'hui encore, on aura rarement vu autant de monde mettre un point d’honneur à éviter le chiffre 7 de leur télécommande comme on évite la peste et le choléra ; car la haine d’Arte est toujours palpable, tenace.

                   La haine de Jacques Chancel ? Jamais !

     

                   Face à un tel gâchis, il nous reste, certes, une consolation ; et de taille celle-là ! Internet... qui est toute la mémoire du monde ; le monde d’hier et le monde à venir.

    Ogre, Internet a tout dévoré, menaçant les derniers vestiges d’un audiovisuel à bout de souffle qui n’a plus qu’un seul message : « Amusez-vous et oubliez tout ! Le navire coulera bien assez tôt, avec ou sans nous !»

    De cette menace,  personne ne s’en plaindra car, la télévision doit mourir pour que cessent l’abaissement, l’abrutissement et la désinformation par omission d’un « 20 heures », public comme privé, risée du monde entier, et à la direction duquel on trouvera des gens grassement soudoyés pour ne jamais tenir tête à qui que ce soit.

    Et bien que nous soyons maintenant occupés ailleurs, ils nous tardent de rédiger l'oraison funèbre de cette "télé" et d’entonner un chant requiem : on imaginera un long cortège conduit par un Jacques Chancel maître de cérémonie... funéraire s'entend. Ce qui n'est que justice : Jacques Chancel a longtemps maintenue en vie une télévision aujourd'hui moribonde, il lui revient donc de l'accompagner jusqu'à sa dernière demeure : le CSA.

     

                Aussi, longue vie à cette mort-là !


     

    1 - Dans le désordre : Marcel Jullian, Claude Barma, Lazareff, Sallebert, Decaux, Castelot, Lorenzi, Pierre Sabbagh.

     

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             Pour prolonger, cliquezAndré Bazin, « À la recherche de la télégénie »

     

     

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  • De l'actualité diverse et variée

     

     

    Heidegger_1955.jpg

    Heidegger : la guerre a commencé

     

                   La parution, au début de 2014 en Allemagne, des premiers Cahiers noirs, journal de pensée de Martin Heidegger (1889-1976) tenu à partir des années 1930, a établi à quel point l’engagement du philosophe dans le nazisme traduisait une adhésion profonde, y compris à l’antisémitisme.


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                 Antisémite ou pas (tout comme pour Céline et d'autres), cela n'enlève rien à l'importance capitale des analyses de Heidegger nées de son engagement dans la Grande Guerre, guerre de 14-18 : l'homme soldat en temps de guerre comme en temps de paix ; l'homme face à la machine ; puis fatalement, l'homme soumis à la technique qui le dévorera de l'intérieur comme de l'extérieur, lui, son psychisme et son environnement.

     

                Tiens, au fait : nanotechnologies, avez-vous une âme ?

              

     

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    Jean-Vincent-Place.jpgJean-Vincent Placé (EELV) regrette que son parti soit celui "des Roms et de la Palestine"

    Le patron des sénateurs écologistes déplore le penchant "gauchiste" d'Europe-Ecologie-Les Verts.

    "Si l’écologie politique devient l’écologie gauchiste, ça n’a plus d’intérêt", affirme-t-il encore.

     

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                Quand on sait que Jean-Vincent Placé avait appelé en 2013 les lycéens à manifester pour Leonarda, lycéenne originaire du Kosovo,  pour son retour en France suite à son expulsion...

     

    Que dire ?

     

    Placé est futé ; sénateur écolo à 35 ans, il s'est mis très vite à l'abri des humeurs d'un électorat aujourd'hui considéré comme peu "sûr" car, très tôt, il a compris qu'avec les grands électeurs, on peut toujours négocier et s'arranger.

     

    Placé est un écolo qui ne paie pas ses amendes : "Payer mes amendes ? C'est bon pour les TDC (trous du cul) !"

     

    Après avoir passé un peu de temps sur les bancs d'une fac pour un diplôme médiocre… professionnel de l'esquive et de l'évitement, il faut savoir que Placé n'a jamais travaillé de sa vie, et qu'il ne travaillera sans doute jamais, à moins qu'on l'y contraint. 

     

                     Jean-Vincent Placé ? C'est vraiment toutes les raisons au monde de ne plus voter écolo.

     

                  

    Pour tout savoir à son sujet... cliquez : Qui est Jean-vincent Placé 

     

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    eric-zemmour-24.jpgLa chaîne i-Télé met fin à sa collaboration avec son chroniqueur Eric Zemmour à la suite des propos tenus dans une interview à un quotidien italien.

    Sur cette chaîne, le polémiste participait à l'émission "Ça se dispute" depuis plusieurs années.

    Le FN soutient Zemmour et appelle au boycott de i-télé.

     

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                  Dans ma France à moi, on ne bannit personne ; tout comme pour Faurisson, Dieudonné ,  Soral et d’autres… dans ma France à moi, on leur répond. 

    Quoi ? Comment ? Vous dites ? Vous ne pouvez pas leur  répondre ?!

    Alors, vous avez un problème ; et le problème c'est vous. N'ayez aucune illusion à ce sujet : vous et personne d'autre.

     

                     Zemmour est partout. Il intervient régulièrement sur iTÉLÉ, Paris Première, sur RTL et dans les pages du Figaro Magazine. Il sera intéressant toutefois de suivre cet épisode : qui soutiendra Zemmour parmi la classe politique et les médias dont aucun membre n’a soutenu Dieudonné contre une vendetta sans précédent.

    Voici une première liste (non-exhautive) de ceux qui soutiennent Eric Zemmour contre son éviction de i-télé :  Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Michel Onfray, Jean-Marie Le Pen, le Député UMP Thierry Mariani, Jean-François Khan, Cohn-Bendit, Paris Première, Christine Boutin.


    On prendra soin de préciser qu'aucun d'eux ne s'opposera en 2013 à l'interdiction préventive d'un spectacle de Dieudonné à Nantes.

     

                Le FN et une partie de la droite  appellent déjà au boycott de i-télé ; ce qui confirme ce qu’on pouvait craindre : aujourd'hui, en France,  on peut traîner dans la boue les Noirs, les Arabes et les Musulmans, jour après jour, année après année, et être soutenu par la classe politique et les médias quand la sanction tombe.

    A chacun d'en déduire les conclusions qui s'imposent.

     

     

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    Kamel Daoud.jpg

    Un imam salafiste algérien a appelé, mardi 16 décembre, à condamner à mort l’écrivain et journaliste Kamel Daoud  en lice cette année pour le prix Goncourt avec son roman Meursault contre-enquête. Il tient une chronique quotidienne dans le Quotidien d’Oran et dans Le Point.

     

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                   Personne ne mérite la mort. Et si une hirondelle ne fait pas le printemps, un Imam déluré (non, ce n’est pas un pléonasme ! Arrêtez vos conneries !) qui lance une Fatwa, ça ne fait pas pour autant se dresser un échafaud et une  guillotine !

                  Kamel Daoud, chroniqueur au Point, pressenti prix Goncourt... tout ça ne sent pas le soufre mais bien plutôt un penchant certain pour un avenir germanopratin qui augure mal pour la suite : comme un fait exprès, et comme de juste, son analyse des « printemps arabes » et de la situation en Libye est d'une incompétence pathétique ; ou bien alors, cet homme sait mieux que quiconque qui il faut contenter quand on est et souhaite rester salarié du Point. 

                 Aussi, peut-on suggérer à cet auteur de continuer de servir la littérature et seulement la littérature ; cette littérature que plus personne ne lit d'ailleurs, et ce pour des raisons évidentes quand on connaît le niveau d'analyse sur quelque sujet que ce soit de ceux qui la servent !

    Après tout, n'est-ce pas Philip Roth qui a avoué : "Il y a longtemps que je ne lis plus de romans mais seulement des essais."

    Parce que…  la littérature rendrait-elle bête ou servile ?

     

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    Sale temps pour Israël

     

    Reconnaissance des eurodéputés de l'État palestinien, et exhortation aux États membres à lui emboîter le pas ; le Tribunal de l’Union européenne a annulé le placement du Hamas, branche religieuse (musulmane) de la résistance palestinienne, sur la liste des organisations terroristes de l’U.E.


    A Genève, on appelle à enquêter sur les crimes de guerre commis par Israël ; et les Palestiniens envisagent maintenant de proposer au Conseil de sécurité de l'ONU une résolution réclamant la fin de l'occupation israélienne.

     

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    anonyme.jpgNetanyahu de répliquer : "Trop de gens en Europe n'ont rien appris de l'histoire sur une terre ou six millions de juifs ont été massacrés."

                    Et L’Europe de lui répondre ceci : « Bien au contraire, on a tout compris du génocide juif par les Nazi* et de son instrumentalisation à des fins financières, géopolitiques et de chantage à l’antisémitisme pour mieux  faire taire toute contestation à propos d'un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid, et ici en France, remettre en cause notre tradition diplomatique qui nous a longtemps valu le respect des Peuples humiliés et qui a fait notre force : une tradition d'équilibre et d'ouverture.  

     

    * Au passage, il ne s’agit pas de 6 millions mais de  5 999 999 ; je sais, j’ai refait les comptes la nuit dernière. J’ai fini à 3 heures du matin. Alors, respect SVP !

     

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    Valls aime les aéroports

     

    valls.jpg"Je reste favorable à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes", a déclaré Manuel Valls dans un entretien à "Ouest-France" à paraître jeudi 18 décembre, le Premier ministre apporte son soutien au projet d'aéroport controversé.

     

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                Arrête Valls !

    Tu restes surtout favorable à la société Aéroports du Grand Ouest, filiale de Vinci, qui a remporté le marché. Pour les présidentielles à venir, ça peut toujours être utile. En tout cas, ça peut pas te nuire ! Pas vrai ?

    Et puis, il semblerait que tu aies compris que le PS est mort et qu'au lieu de subir son décès, il vaut mieux précipiter sa chute pour mieux préparer son repêchage au centre droit (Bayrou et UDI) avec le peu troupe qui lui restera fidèle.

     

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                  Hollande : to remain or not Président 

     

     « Tu sais, je pensais à la présidence Hollande l’autre jour.

    -         Ah, toi aussi !

    -        Oui. Pourquoi on n’y mettrait pas fin maintenant ?

    -        Maintenant ?

    -       Oui, avec une sorte de coup d’Etat disons. Tout le monde dans la rue quoi.

    -         Un peu comme pour l’Ukraine ?

    -        Oui.

    -       Il lui reste pas encore deux ans à faire à Hollande ?

    -        Je sais mais regarde : le président de l’Ukraine avait encore un an à faire. Les Ukrainiens n’ont pas pour autant attendu ; ils l’ont dégommé direct.

    -        C’est une idée. Mais là, on aura un problème.

    -        Lequel ?

    -        Ben, je doute qu’on ait le soutien de l’Otan et de la CIA.

    -        Pourquoi ?

    -       La France c’est pas l’Ukraine. 

    -      Comment ça ?

    -     Par exemple : la France ça peut pas servir à emmerder les Russes et Poutine. Et puis, de toutes les façons, la France sous Hollande, c’est quand même pas l’Ukraine sous… je ne sais plus qui.

    -     Non mais, la France ça ne sera jamais l’Afghanistan non plus ! N’empêche ! Si on tient compte de nos attentes, de notre histoire et de notre culture politique… la France sous Hollande c’est un peu comme pour les Ukrainiens en ce qui concerne l’Ukraine sous ce président… dont j'ai moi aussi oublié le nom et qui s'est tiré vite fait quand il a vu qu'il avait perdu la partie.

    -    Alors ?

    -    Ben, faut tenter le coup. La rue… genre « Maïden… »

    -     Merci. Si c'est pour se faire tirer comme des lapins par des snipers venus on ne sait d’où. Et quand on sait que les balles qui ont tué les manifestants et les policiers, c’étaient les mêmes.

    - Les mêmes quoi ?

    - Les mêmes balles et les mêmes armes, tiens pardi ! Alors, t’imagine un peu le cirque ?

    -   On fait quoi alors ?

    -      Faut patienter. Et puis regarde en Ukraine, c’est les ricains qui ont pris le pouvoir ! Les postes les plus importants sont tenus par leurs agents.Virer Hollande ? Pour qui ? Pour quoi ? Non, la cible c’est le PS : le dégommer élection après élection… et les écolos aussi. Table rase ! Tout reprendre à zéro. Ca c’est existant ! Un vrai challenge ! C’est autre chose que de dégommer un TDC (trou du cul) pour le remplacer par un autre TDC. Et puis, ce TDC viendra bien assez tôt de toute façon, avec ou sans nous.

    -     N’empêche ! J’aurais bien aimé dégommer Hollande avant son heure.

    -     Son heure viendra. Celui de son parti aussi : l’heure de plier les gaules. Fini, la pêche aux voix, bientôt, très bientôt ! Patience. »

     

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  • Palestine, Palestiniens, Hamas et Etat de Palestine : ça bouge en Europe !

     

     

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                    Une large majorité d'eurodéputés s'est entendue sur un texte qui, pour la première fois dans l'histoire de l'institution strasbourgeoise, reconnaît « en principe » l'État palestinien, et exhorte les États membres à lui emboîter le pas

    Leïla Shahid, déléguée de la Palestine auprès de l'Union européenne se " félicite qu'une grande majorité des deux tiers soutienne la reconnaissance d'un Etat de Palestine. Ce compromis reconnaît l'Etat de Palestine dans ses frontières de 1967, et Jérusalem-Est comme capitale."

     

    Vote qui devrait, ici en France, permettre d'apaiser bien des esprits et d'atténuer nombre de rancœurs à propos d'un Quai d'Orsay dirigé par un Laurent Fabius membre d'un gouvernement sous une présidence qui n'a jamais autant soutenu l'Otan et Israël dans leur conduite d'une stratégie de chaos irresponsable, d'instrumentalisation du terrorisme et de son financement par le Qatar et l'Arabie Saoudite, leurs alliés, ainsi que la menace permanente de la guerre par le biais de provocations là encore, irresponsables : la dernière en date, contre la Russie à propos de la captation de          l' Ukraine.

    Ce vote, c'est là aussi un peu de notre honte qui s'en trouve atténuée car, qu'il soit permis de rappeler qu'à chaque fois que le France et l'Europe ont été lâches, nous avons eu honte... honte pour elle comme pour nous.

     

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                      Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule... le Hamas a enregistré une victoire, « la correction d’une erreur historique de l’Union européenne », a estimé son numéro deux, Moussa Abou Marzouk. En effet, le Tribunal de l’Union européenne a annulé, mercredi 17 décembre, le placement du Hamas, branche religieuse (musulmane) de la résistance palestinienne, sur la liste des organisations terroristes de l’U.E.

     

                              Il ne manque plus que le vote de sanctions économiques, culturelles et diplomatiques contre Israël.

     

                               Allez, Europe ! Encore un effort ! T'y es presque !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Sionisme et Front national, un rapprochement imminent ?

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  • Des nouvelles du 11-Septembre...

     
     
     
     
                13 ans après les faits, les proches des victimes du 11-Septembre 2001, des ingénieurs, des architectes, des députés, des associations ne renoncent pas : tous continuent de demander la vérité sur la destruction des 3 tours du World Trade Center.
     
    Aujourd'hui, le Canada.
     
     
     
     
               Conférence de presse à Ottawa le 10 décembre 2014, retransmise sur la chaine nationale canadienne Global TV  suite à la pétition présentée au parlement canadien par la députée du parti Vert, Elizabeth May, appelant à un nouvel examen du Rapport de la Commission sur le 11-Septembre : un examen objectif et indépendant, tout en gardant à l'esprit que la version officielle est la version la moins crédible sur un plan technique, scientifique, criminel et "politique".
     
     
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    Pour prolonger, cliquez : 11 Septembre - 11e édition

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  • Autour du marquis de Sade : complaisance et omissions

     


    Conférence inaugurale "Sade. Attaquer le soleil... par musee-orsay

     

                   A l’ouverture de la conférence de presse, en tant que commissaire générale de l’exposition « Sade. Attraper le soleil », Annie Lebrun aura ces mots : « Sade, c’est un changement de sensibilité. »

                      Tout est dit. Nous sommes maintenant prévenus.

     

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                 « Célébration » du bicentenaire de la mort de Sade, exposition au Musée d’Orsay… manifestement, on n’en a jamais fini avec Sade ! Il va, il vient ; des universitaires,  des chercheurs, des auteurs  et autres « animateurs culturels médiatiques » nous le rappellent régulièrement à notre bon souvenir.

               Mais au fait, qui est Sade ? Et qui sont ceux qui s’obstinent à le faire exister ?  Pour(-)quoi et contre qui ?

              C’est tout le sujet de l'ouvrage dont toutes les citations (en italique) sont extraites de  « La philosophie dans le boudoir » qui a pour auteur Donatien Alphonse François de Sade, tantôt comte, tantôt marquis.

     Bonne lecture à toutes et à tous.

     

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    Extrait :

     

                    De Noëlle Châtelet, Laurence des Cars… philosophe, auteure… à Annie le Brun, commissaire générale de l’exposition 2014 « Sade. Attaquer le soleil » au musée d’Orsay, en passant par Catherine Millet de la revue Artpress…

    Depuis Simone, la « de Beauvoir », femme enrubannée, Sade n’a pas cessé d’exercer sur la femme lettrée de la bourgeoisie une fascination emprunte d’un intellectualisme mondain complaisant, bavard et souvent creux.

    Certes ! Nous ne sommes pas complètement dupes : célébrer  le Marquis de Sade quand on est une femme, n’est-ce pas le signe d’une tolérance à toute épreuve et d’une maturité accomplie ? L’entourer de ses soins, n’est-ce pas affirmer que l’on a fait la paix avec le sexe opposé mais néanmoins ami ? Et puis, n’est-ce pas finalement et tout simplement à la fois gratifiant et « fashion » - un snobisme « germanopratin » y jouant un rôle certain -, de prendre sous son aile ce petit marquis victime  des sentences d’excommunication d’un monde moralisateur qui n’aurait rien compris à ce chérubin bouc-émissaire d’un siècle étriqué et liberticide ? 

              Les femmes de la bourgeoisie ont Sade ; les filles et les femmes de la classe ouvrière, le magazine « Détective » et les biographies des tueurs en série étasuniens de préférence, de gros pavés de 700 pages traduits de l’américain ; il est vrai que comparés à ces tueurs (jusqu’à 60 victimes sur toute une vie), nos tueurs en série à nous européens, ne sont que des artisans, voire des amateurs ; normal ! Ces tueurs étasuniens appartiennent à la première puissance au monde destructrice de l’environnement, de la culture et des nations.

               Qu’est-ce à dire ? Les femmes seraient-elles férocement attirées par les conduites sadiques ? Ces femmes lettrées de la bourgeoisie rejoindraient-elle Sade dans son opinion à propos de la cruauté des femmes ? Cruauté non assumée le plus souvent ; d’où leur repli vers des œuvres de charité pour conjurer un penchant auquel le siècle de Sade n’offrait plus d’exutoire, voire de bouc émissaire, depuis la fin des jeux de la Rome antique ?

    Mais... motus et bouche cousue de ces femmes sur ce sujet : pas un mot pour ou contre. Il est vrai qu’il y a des pages qui se tournent précipitamment pour en lire d’autres, sans doute moins dérangeantes.

              Les hommes, en revanche, n’ont que peu de temps à accorder à Sade, mais un peu plus de temps quand même s’ils sont payés pour ça : universitaires et chercheurs. Car très vite, ils s’y ennuient : ce que Sade a en partie fantasmé, en partie exécuté, ce avec quoi il s’est amusé, et ce à quoi il consacré son existence, les hommes l’ont mille fois approché, dompté et apprivoisé avant de s’en débarrasser d’un haussement d’épaule salutaire ; certains ricanent même à la lecture de Sade car ils n’en croient pas un mot : Justine - cette œuvre subversive car obscène, et seulement pour cette raison -, peut bien souffrir à longueur de pages, non, elle ne souffre pas… pas vraiment du moins ! Il n’est question que d’un auteur, Sade, qui tente de nous épater - plus esbroufeur que Sade, vous ne trouverez pas ! -, tout en cherchant une issue à ce labyrinthe qu’est son existence, principalement mentale - en effet, Sade c’est une expérience existentielle principalement fantasmatique, voire fantasmagorique -, dans laquelle il se débat et se noie un peu plus chaque jour ; gigantesque cul-de-sac et prison tout à la fois.

              Les femmes soutiennent Sade - Renée-Pélagie de Montreuil, son épouse, ne fut d’ailleurs pas la dernière à tenter de le sauver des années durant ; les femmes de la bourgeoisie le portent à bout de bras quand tous l’abandonnent ; elles y reviennent toujours, génération après génération, la mère, la fille… elles le ressuscitent quand l’oubli menace,  tout en le redoutant quand même un peu, lui et ses turpitudes, hallucinées, car Sade c’est le serpent pourtant aveugle qui vous fixe du regard et vous cloue sur place ; sa langue frénétique qui ne connaît aucun repos - son dard, son sexe ? -, vous jauge, puis, à la vitesse de la lumière, vif comme l’éclair, plus rapide encore que le sabre d’un Samouraï qui tranche une gorge, une tête, un membre, il frappe. Et c’est alors qu’elles l’ont « dans le cul » ! Oui, dans le cul toutes ces femmes ! Dans le sens de « se faire avoir » ; ce qui signifie : ne pas goûter à ce à quoi elles pouvaient raisonnablement craindre de devoir se soumettre ; car Sade et « sa philosophie-lupanar » qui frappe toujours par derrière, fourbe, c’est aussi un grand bluff, un gigantesque bluff.

             C'est sûr ! Les femmes de la bourgeoisie courent après Sade comme on court après ce qui ne vous rattrapera jamais, dans une vie hyper-sécurisée ; alors… elles courent… histoire sans doute de côtoyer, sur le papier, ce à quoi elles n’auront jamais la malchance d’être confrontées : à l’arbitraire et à l’humiliation des dominés, pour ne rien dire d’une cruauté sans regrets et sans remords, tout en n'oubliant pas  aucun des sévices de son catalogue et aucun des instruments de sa panoplie.

    Voyez l’auteure Christine Angot venue à la littérature par l’inceste et qui n’a, dans les faits, rien compris à Sade et ses lectrices très très majoritaires non plus. Rien de surprenant à cela, Angot n’a pas les bons diplômes – Agrégation, doctorat -, et ne fréquente pas les réseaux appropriés ; plus navrant encore : elle n’est pas issue de la bourgeoisie mais de la petite classe moyenne, très moyenne, de la province ; car seule la bourgeoise - lettrée et d’affaires - porte Sade en elle ; sans jamais vraiment se décider à l’accoucher, elle le garde au chaud, elle le trimballe dans ses valises depuis deux siècles, des mouroirs de la première Révolution industrielle à la Grande guerre ; patrons et Généraux pour décider de qui montera au front, sous le feu et qui en sera exemptés, disposant d’un quasi droit de vie et de mort sur toute une population de pauvres bougres et autres hères à la merci : des classes dures au labeur qui, chaque matin, assument le principe de « réalité »  d’un monde de production et d’optimisation de la ressource humaine – bras, jambes, sueur et sang.

    L’auteure Angot et ses lectrices croient comprendre que Sade c’est une histoire de vocabulaire : soyez crus, appelez un chat un chat et vous ferez du Sade ! « Bite » et « con » ; dans la cour d’une école primaire : « pipi et caca » ! Un peu comme ces auteurs qui croient qu’il suffit d’être antisémites pour faire du Céline, alors que la folie de ce marquis de Sade désœuvré prend racine dans le fait qu’il ait pu penser un instant qu’il soit possible, souhaitable et hautement louable même d’être « Sade »  et de le clamer haut et fort, tout en revendiquant une impunité totale ; folie qui ne trouvera jamais sa cure de son vivant, même si, depuis, ses lecteurs et tous les travaux à son sujet, lui ont sans doute permis de trouver un peu de repos, là-haut, de là où il nous observe tous. Et l’on peut raisonnablement craindre qu’il ne soit hilare en lisant une partie de la production qui lui est consacrée.

            Sade a beaucoup écrit. C’est vrai. Grapho-magniaque Sade ? On serait tentés de le penser : des milliers de pages… répétitives car, avec Sade comme avec Wagner et Nietzsche, il est toujours question d’un éternel retour : le retour éternel de Sade qui ne lâche pas l’affaire… la grande affaire… l’affaire de sa vie ! Et c’est alors que Tristan et Iseult cèdent la place au couple « domination-humiliation », foutre et merde. De plus, accordons à Sade le fait qu’il aura été sans doute le seul auteur dont la folie  - une folie irrémissible -, a eu comme première manifestation la plume car il n’a rien gardé pour lui le marquis ! Il a tout écrit, tout partagé ; il nous a tout livré en pâture et en vrac. Alors que le problème d’une Catherine Angot, pour en revenir à cette dernière, n’est pas la folie car n’est pas fou qui veut, mais son seul souci, c’est de vendre des livres ou d’écrire des livres qui se vendent.

     

                           L'ouvrage est disponible ICI

     

     


    Francis Cousin à propos de l'oeuvre du Marquis... courtesy of Bhû

     

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  • Exhibit B : quand la représentation du racisme se prend pour de l'anti-racisme

     

    Si l'enfer est pavé de bonnes intentions, il semblerait que le racisme le soit aussi.

     

    Interdite à Londres, l'exposition-installation itinérante du Sud-Africain blanc Brett Bailey. Exhibit B  - une série de douze tableaux-performances représentant des scènes de l’histoire coloniale et postcoloniale -, destinée en priorité à un public "blanc" (selon les dires de l'artiste), défraie la chronique ; l'artiste est accusé de remettre au goût du jour les zoos humains (1)de l'époque coloniale : le dernier zoo humains date de 1958 ; il s'est tenu en Belgique.

     

    Bailey souhaite choquer un public blanc ; or, ce public n'a pas pipé mot et les associations anti-racistes non plus - LICRA (2) et LDH -, dans lesquelles on peinera à trouver, il est vrai, un Noir, un seul.

     

    La position du CRAN (conseil représentatif des associations noires) peut être lue ICI : le CRAN (3) prépare une contre exposition en novembre qui aura pour titre : Exhibit White

     

     

                    A notera que tous les invités blancs soutiennent l'exposition ; tous rejettent les arguments de l'artiste noire BAMS... il est vrai que le Blanc sera toujours tenté de dire aux Noirs qu'il sait mieux qu'eux ce qui est bon pour eux : le paternalisme colonial a la vie dure !

     

                       

                La mobilisation contre l'exposition ne s'est fait pas attendre. Forte d'une pétition qui a recueilli 20 000 signatures, Le collectif contre Exhibit B composé d'artistes, a déposé un référé. En vain. L'exposition sera maintenue.

     

               Sans doute, existait-il une solution : intégrer à l'exposition ce collectif qui aurait été à même d'intervenir auprès du public pour exposer ses griefs ; leur présence aurait alors fait partie intégrante de l'exposition.

     

                 Les griefs de ce Collectif sont les suivants :

     

    - Instrumentalisation du corps noir, un noir muet, qui renforce les stéréotypes raciaux.

    - Jamais l'oppresseur n'est exposé.

    - Pas de représentation de la résistance et des luttes du "mouvement Noir".
    - Le Noir est seulement présenté dans une position de victime... éternellement.

    - Aucune mention de la spécificité du racisme anti-noir, à savoir la négro-phobie.

     

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                      reportage de Meta.tv

     

     

               Dans cette vidéo, les opposants à l'exposition répondent à la LICRA et aux médias qui les ont caricaturés tout en les présentant comme des extrémistes ; avec cette "diabolisation" des opposants à l'exposition, c'est encore une fois, une minorité - après les Musulmans -, à laquelle on refuse le droit à la controverse et à l'antagonisme à grand renfort de CRS : "Allez ! Circulez, y'a rien à voir !"

     

     

     

    1 - Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.

    La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.

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    Exposition coloniale : Belgique, 1958 ; une fillette de 6 ans est "exposée" dans un enclos ; les visiteurs la nourrissent au passage, comme au zoo, les animaux.

    Comment une ethnie, un continent, peuvent-ils "se remettre" d'une telle exposition et d'une telle représentation ? Et nous de nous en défaire ?
    Combien d'années, de décennies... cela demande ?

     

     

     

    2- "Exhibit B, est au centre d’une controverse qui a pris une forme inadmissible" : il reviendrait donc à la Licra de juger du bien-fondé d'une controverse ?

     

    3 - le CRAN demande à être reçu par la ministre de la culture afin qu'un audit soit réalisé sur la représentation des Noirs dans le monde de la culture.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Contre Exhibit B - la conférence de presse

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  • Des nouvelles d’Edward Snowden

     

    Première intervention publique en France

     

    Amnesty internationale reçoit Edward Snowden

     

     

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    Des milliards de données confidentielles ; des portables qui peuvent être activés à distance pour une écoute illégale…

    Snowden employé par un sous-traitant de la NSA, agence de renseignement qui compte 60 000 employés, a révélé la collecte de données de millions d’Américains (75% de la population), avec la complicité de Google, Apple, Yahoo, Microsoft…et la complaisance de la presse américaine : Washington Post et New York Times, en autres titres.

    Aujourd'hui… rien n’a changé : « Tout collecter ! » – communications électroniques (téléphones, internet, mail et autres tweets), les stocker et les analyser le moment venu… supprimer toute vie privée à l’ère numérique… ne plus préserver la moindre parcelle d’intimité…demeure la finalité de toutes les activités de la NSA sous mandat des gouvernements américains successifs. Un marché de 70 milliards de dollars… externalisé en grande partie. Des milliers de programmes de surveillance qui visent des dizaines de pays ; cibles d’une surveillance systématique de l’Iran à la France, du Brésil à la Russie. 20 trillions d’échanges collectés pour plus de pouvoir : pouvoir politique et économique sans partage à une échelle tant locale que mondiale.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Snowden, nulle part où se cacher

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  • Caroline Fourest... "documentariste" pour une audience somnolente

     

                        Les réseaux de l'extrême sur France 5 : série "documentaire" réalisée par Caroline Fourest. La " journaliste" propose une "enquête" en quatre volets sur quelques mouvements dits radicaux.

     

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                        Est-il discourtois, voire injuste, d'écrire que cette série de "documentaires" de Fourest est manifestement destinée en priorité à ceux pour lesquels les journaux de 20H sont la seule source d'information (1) avec la lecture d'un hebdo, l'Express ou le Point,  pour suivre année après année le palmarès des meilleurs hôpitaux et des meilleures écoles de commerce ; un "spécial immobilier" aussi, deux fois l'an, en tant que propriétaire, pour surveiller son investissement et s'assurer, d'une pierre deux coups, que personne d'autre puisse se loger… loi du marché oblige !

    Ils ont néanmoins toutes les excuses au monde tous ces téléspectateurs, forçats d'une classe moyenne, supérieure ou non, dans la tourmente : transport, travail, carrière, famille, dettes, menace de déclassement, placard professionnel, stress, fatigue…

    Epuisés, ils sont ! par un "métro, boulot, dodo" qui aura sans doute à terme raison de leurs capacités de discernement et de jugement. Et même si ce sont eux qui, au moment des élections,  font et défont les majorités... n'empêche !

                       Le documentaire "Les obsédés du complot", le premier de la série, est en ce sens exemplaire. Il a pour sujet...  les complotistes : verdict anathème qui condamne à une mort sociale, médiatique et professionnelle assurée quiconque se voit affublé de ce colifichet ornemental et létal car, ce n'est pas vous qui le portez, c'est lui qui vous porte et vous transporte… ailleurs et loin, à tout jamais.

    Un documentaire sur « Les complotistes » donc... ainsi appelés par tous ceux qui, supposément situés à gauche, ont trahi, bon an mal an et pour faire court, tous les idéaux du camp progressiste depuis 1983 : on les trouve en priorité... devinez où ?

    Au PS.

                      Toujours situés à gauche, voire à son extrême, d’autres utilisent aussi ce coup de poing en dessous de la ceinture qu'est l'accusation de "complotiste"dans l'espoir de se faire une place dans les médias : suiveurs en mal de notoriété...  (Fourest elle-même car elle vient de là, de cette ambition-là) caricatures de tous ces égarés qui franchement... should know better !

                       Force est de constater que cette série de "documentaires" de Fourest, a principalement pour but de "recadrer"  tous ces pauvres bougres exténués et qui déjà somnolant devant leur écran de télé ou d’ordinateur dès 21h après une journée épuisante – et on le serait à moins !-,  dans le cas où ils se laisseraient séduire par d'autres voix ; les voix de ceux qui font le constat suivant : il n'y a plus d'information digne de ce nom dans les médias de masse.

    On notera le fait que ce documentaire à charge contre les "complotistes" s'appuie uniquement sur les contradictions et les faiblesses de ceux qui n'ont pas renoncé à une information digne de ce nom, une information qui ne soit pas un mensonge par omission ou bien, une information démagogique : "Pourquoi donner aux téléspectateurs ce qu'ils ne nous demandent pas !".

                    Là est le vrai enjeu aujourd'hui : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui !

                    Trillés sur le volet, les professionnels de l’information sont de moins en moins à même de pouvoir nous éclairer à ce sujet pour la simple raison que ceux qui les rémunèrent, ceux qui font et défont leurs carrières et qui sont tout aussi soigneusement sélectionnés, sont à leur tour récompensés par une oligarchie dont les projets de société et de gouvernance sont de moins en moins à même de s’afficher pour ce qu’ils sont puisque… sans aucun doute, les masses s’y opposeraient si elles devaient en connaître les tenants et les aboutissants. D'où la contre-offensive (avec plus ou moins d'efficacité) sur Internet - un Internet ouvert à tous -, de ceux qui n'ont décidément pas renoncé à une information à la fois honnête et exhaustive ; une information qui se soucie en priorité de... "Qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui"  justement !

    Fourest n’explique rien de tout cela. Bien évidemment. Dans le contexte d'une domination mondiale par la corruption, le chantage et les bombes, Fourest est manifestement du côté de ceux qui cognent, et qui plus est...  sur les plus faibles sans aucun souci de justice. Et l'on pourrait aussi et sans fin expliquer qui est Fourest, d'où elle vient et dans les bagages de qui elle voyage : ceux de BHL pour ne pas le nommer.

                 Aussi, côtés travail, rigueur, honnêteté et désintéressement altruiste… tout est dit ou presque. 

     

     

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