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  • Il était une fois le PS : PS comme "parti socialiste"

     

             

              Sans doute étions-nous tous en droit de chercher à savoir à quoi pouvait bien encore ressembler un militant PS aujourd'hui ou bien plutôt; un élu PS puisque le PS n’est pas un parti de militants mais d’élus.

    Nous ne savions pas. Maintenant, on en a une petite idée grâce à l'université d'été du PS à la Rochelle et Valls, une heure durant, le dimanche 30 août 2015 à l'occasion de son discours de clôture.

     


                      

            Un militant-élu PS ça se lève et ça applaudit à tout rompre, ça ovationne un Manuel Valls qui a manifestement l’ambition de faire du PS un PD : comprenez, un parti démocrate... à l’américaine.

    Ah l'Amérique ! L'Amérique : bombes et baratin ! 

    Valls donc, l’homme qui voulait être président ; « Voulais » car il ne le sera jamais. Si, si ! J’ai décidé : jamais Valls ne sera Président de mon beau et grand pays qu’est la France, ma France !

    Un militant-élu du PS dont les jours sont comptés. Et tous serrent les fesses dans l’espoir de sauver leur mandat aux prochaines élections régionales en décembre ; aussi, tous derrière Valls, la dernière bouée du PS !

                  Sacrebleu ! Ils en mettent du temps à comprendre : c’est plié Messieurs-Dames !

    Et pour cause : il faut que le PS meure pour que la gauche renaisse !

    Alors, au travail nous tous !

     

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           Un petit espoir néanmoins : Valls hué à son arrivée à La Rochelle

     

     

     

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  • Terrorisme : une armée de l'ombre en guenilles

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    La grande peur de l'Occident (1)

     

                    Les frères Kouachi, Coulibaly, Ayoub el Khazzani, Merah et Nemmouche, lumpen-terroristes tous fichés à l’anti-terrorisme, issus d'un lumpen-prolétariat armée de réserve des Etats-profonds occidentaux et d'une supposée révolution islamiste ; une armée en guenilles composée de SDF, d'allocataires du RSA, d'individus en voie de clochardisation ; des cas dits sociaux au niveau d'instruction en-dessous des minima requis pour ne pas trop raconter de conneries et se couvrir de ridicule ; un niveau d’instruction pour des guerriers qui ne passeraient même pas le concours d'entrée dans l'armée, ou la police ou bien encore comme surveillants de cantine scolaire...

    C'est vous dire ! C'est tout dire !

     

              Alors oui ! C’est sûr ! Les terroristes de l'ultra-gauche des années 60 et 70 avaient une tout autre allure et un tout autre pédigrée : ils avaient fait des études supérieures ; ils avaient lu Marx, Lénine, Mao et Althusser.

    Quant à ces redoutables terroristes, membres de réseaux tout aussi meurtriers, qui oublient une carte d'identité dans un véhicule - et c'est maintenant une de leurs chaussures qu'ils perdent ! Les voilà terroristes va-nu-pieds sous nos yeux ! -, et dont les fusils mitrailleurs s'enrayent, il n’est même pas sûr qu’ils aient tous lu le Coran ni qu'ils sachent tous lire et écrire l’Arabe littéraire ou parler l’Arabe tout court…

     

              Telle est l'armée de l'ombre analphabète qui menace la France, l'Europe, l'Occident... première puissance économique et militaire responsable depuis la première guerre du Golfe, soit dit en passant, de près de trois millions de morts de la Libye à l'Afghanistan !

    Menace contre laquelle nous devrions remettre en cause nos libertés, notre droit à l'opinion, notre liberté d'expression, notre liberté de vaquer à nos occupations…

    Fléau qui devrait justifier le fait que la DCRI soit autorisée, sans consulter un juge, à lire nos mails et à écouter nos conversations téléphoniques…

     

    Tsunami sécuritaire qui exigerait des interventions hystériques d'un premier ministre adepte du chantage, de l’intimidation et de l’amalgame même à l’égard de ses propres troupes (comme on a pu l'entendre à l'occasion de son discours de clôture de l’université d’été du PS contre ceux qui ont sifflé un Valls tête de liste des fossoyeurs de la gauche).

     

                 Mais de qui se moque-t-on ?

                 De nous tous, bien évidemment ! De nous tous, tellement le mépris, le culot et la bêtise de cette classe politique qui se sait à l’abri et dont la carrière politique et la reconversion professionnelle sont assurées, font rage ; car elle est bien là la vraie menace pour nous tous : que le France et que l’Europe soient livrées à une classe politique au service d’une hyper-classe qui ne peut s’imposer que dans le chaos et la destruction de tout ce qui nous a unis, bon an mal an, et devrait continuer de nous unir : l’espoir d’une meilleure organisation de l'existence sur un plan moral et la promesse d'une justice sociale.

     

                En Occident, aucun Etat ne craint le terrorisme puisque jamais le terrorisme n'a su le mettre en danger ! Non, ce que l'Etat craint par dessus tout : c'est la vérité de ce terrorisme ; l'Etat et les partisans du statu quo qui sert leurs intérêts de classe et/ou ethnico-communautaires.

               Aussi, à nous de continuer de la leur jeter au visage cette vérité à chaque fois que nous en avons l'opportunité !

     

     

     

     1 - et d'un ou deux blogs de la faschosphère : ici et et puis ailleurs aussi. Tenez ! Là, tout près... sur le Nouvelobs : suivez mon regard ! 

     

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  • Laurent Fabius : une diplomatie somnolente

     C'était à Prague le 23 Août 2015

     

     

                          Il serait grand temps que quelqu'un se décide à demander à Laurent Fabius de prendre sa retraite : le Président pourrait peut-être lui suggérer de... à défaut, le premier ministre...

    Un Laurent Fabius qui, en politique, a beaucoup pris depuis 35 ans - contrairement à d'autres, même rares, qui ont beaucoup donné ; d'autant plus que la France n'a plus vraiment besoin d'un ministre des affaires étrangères : au quai d'Orsay, il y a suffisamment de monde pour transmettre à l'Elysée les ordres de Berlin, de Bruxelles, de Washington, de Riyad et de Tel-Aviv.

     

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  • Moix face à Houellebecq : je te tiens, tu me tiens par la barbichette !


    Michel Houellebecq et Yann Moix - On n'est pas couché le 29 Août 2015

     

     

              Moix chez l'éditeur Grasset ; Houellebecq chez Flammarion...

    Moix chez ONPC succédant à Aymeric Caron, durant toute la saison 2015-2016... ça nous promet de beaux et de grands conflits d'intérêts et un niveau de connivence dont personne n'osera sans doute relever le scandale... n'empêche ! Le pire est encore à venir : pensez au jour où Moix devra  faire la recension d'un livre d'un auteur de sa propre maison d'édition Grasset !

                   Alors, une idée m'est venue... comme ça, en passant ! Et si demain on décidait d’interdire cette activité de critique, de toute façon ingrate et superflue, aux auteurs ? Oui ! Aux auteurs qui, le plus souvent, font de la critique comme d'autres font la plonge chez Mc Donald pour payer leurs études, ou chez ONPC dans le cas de Moix (1), tout en gardant à l’esprit ce qui suit : passer son temps à lire les livres des autres, quand on sait le temps que ça prend d'écrire les siens (2)...

    Alors oui ! A tous ces auteurs, si on leur interdisait de faire de la critique… la littérature s'en porterait beaucoup mieux, et puis aussi, cela permettrait, en partie, de mettre fin aux conflits d’intérêts que cette double identité-activité d'auteur-critique engendre inévitablement : complaisance à l’égard des auteurs appartenant au même éditeur que notre critique ; et plus sournois encore : critiques dithyrambiques comme autant d'appels du pied vers la maison d’édition que ce même critique meurt d’envie de rejoindre… combien de membres cette corporation perdrait-elle si cette interdiction devait être appliquée ?

                D’aucuns pensent qu’il ne resterait que le tronc pour une activité sans queue ni tête. .

     

     

    1 - Moix chez ONPC.... sans doute pour continuer de mener la grande vie puisque Moix n'a pas de lecteurs et que, pour cette raison, la littérature ne nourrit vraiment pas cet homme ! Tout en gardant à l'esprit que les auteurs ne sont pas tous à la hauteur du sacrifice que demande cette littérature décidément ingrate, sans pitié et qui se moque pas mal des conditions de vie de ceux qui la servent des années durant.

    Cela précisé... comment Moix a-t-il obtenu le job de Caron ? Est-ce BHL dont il est très très proche (dans certains milieux on nomme Yann Moix « la call-girl de BHL ») et à qui les médias ne peuvent rien refuser, qui l'a imposé auprès de la productrice de l'émission ? La question est posée. On y reviendra dans un autre billet.

     

    2 – Un auteur qui se respecte ne lit que les livres dont il a besoin pour écrire les siens ; et ces livres-là, ne sont pas si nombreux !

     

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  • Pierre Rabhi : une oasis médiatique dans un désert écologique

                   « L’écologie ne peut se satisfaire  des quelques aménagements plus ou moins démagogiques qui ne remettent pas en question un modèle d’existence, à l’évidence incompatible avec les principes fondamentaux de la vie et opposé à l’avènement d’un humanisme universel, seul en mesure de donner un sens et une cohérence à notre histoire » - Pierre Rabhi : extrait de sa préface à la réédition de l’ouvrage de Fairfield Osborn «  La planète au pillage » de 1948.

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               Agriculteur, agroécologiste, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agriculture biologique.

    A l’heure où l’écologie est partout dans tous les discours mais nulle part dans sa pratique ou bien dans une portion tellement  congrue que cela en devient risible, s'il ne fait pas tous les jours "le buzz", néanmoins, Internet a bel et bien boosté la popularité de Pierre Rabhi ; ce qui ne doit pas nous empêcher de… comment dire ? …

    ... de questionner cette popularité toute relative certes mais bien réelle.

     

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                  Mère Teresa de l’écologie (soit dit en passant… dommage que les bidonvilles du Caire soient toujours aussi bondés), si un mort c’est déjà et toujours un mort de trop, sans doute doit-on saluer le fait que l’enseignement de Pierre Rabhi a très certainement permis à une poignée d’individus de sortir de l’enfer des villes et d’un consumérisme productiviste corrupteur des âmes pour, une fois à l’air libre et suffocant, goûter aux bienfaits d’un «changement fondamental, spirituel et individuel dans le  fondement d’une présence au monde consciente et apaisée. »

    Et si cette poignée de rescapés, par les temps qui courent, c’est déjà la mer à boire pour l’écologie, rappelons à toutes fins utiles, qu’il ne suffit pas de cultiver navets, poireaux et carottes dans des conditions de préservation optimale de la biodiversité - culture bio oblige ! -, pour changer le monde, à défaut, la donne, et moins encore la vie de son voisin de palier.

     

                 A-politique, jamais un mot plus haut que l’autre, serein, zen s’il en est et s’il en fut, Pierre Rabhi n’est jamais aussi à l’aise qu’en dehors de la politique ; et ça tombe plutôt bien : il n’en fait pas.

    Aimé de tous, journalistes, banquiers, animateurs de télé, Nicolas Hulot, Yehudi Menuhin en son temps - manquait plus que Mandela… et pourquoi pas… Obama, François Hollande demain ! -, Pierre Rabhi ne dérange personne ; le chant de son colibri non plus (1), et la cadence de ses interventions pour éteindre les incendies d’une civilisation en perdition avec ses feux de forêts incandescents pas davantage, et ce bien qu'il fasse sa part (2) ; faut dire qu’au rythme auquel les secours s’organisent, tout le monde a largement le temps de s’en mettre plein les fouilles et la forêt de brûler de fond en comble, du sol au plafond, papier-peint et moquette.

     


    Pierre Rabhi,
    Nicolas Hulot chez Drucker 

     

                   Qu'à cela ne tienne...

                   Le croirez-vous ! Le petit algérien que son père confiera à un couple d’européens à la suite de la mort de sa mère, sans doute pour qu’il puisse échapper au fait d’être un petit algérien du Maghreb - autant pour ceux qui le sont restés ! -, a fini chez Drucker. Oui, Drucker !

    Belle promotion sur canapé rouge de surcroît car si en France tout finit avec des chansons, il semblerait qu’aujourd’hui toute existence trouve sa récompense le cul posé dans un fauteuil tout un après-midi durant, en prime time, avec pour public des téléspectateurs citadins désoeuvrés des dimanches après-midi, et pour lesquels c’est de toute façon déjà trop tard, bien trop tard car le cancer qui guette les uns et ruine la vie des autres - cancer environnemental et alimentaire (l’air qu’ils auront respiré et la bouffe qu’ils auront mangée des années durant) - ne les lâchera pas de si tôt.

     

                 Converti au catholicisme à l’âge de 16 ans - d’où son prénom -, Pierre Rabhi, un rien janséniste - l’écologie est un appel ; n’est pas écolo qui veut ! -, semble avoir trouvé des solutions pour quelques adeptes de l’auto-gestion écologique en petit comité ; pour les autres… ce sera « pollution as usual » et business aussi pour le plus grand bonheur des pollueurs non payeurs.

     

                 Aussi, force est de constater que Pierre Raghi c’est bel et bien l’arbre qui cache non pas la forêt mais le désert écologique qui recouvre la France et l’Europe car, jamais l’érosion des sols et leur pollution ne se sont aussi bien portée ! Jamais l’agriculture productiviste et son relais syndical (FNSEA) n’ont été autant dominants ! Et enfin : jamais l’écologie politique, militante, une écologie qui sache établir un rapport de force face à une classe politique sous le contrôle totale d’un productivisme sans conscience ni vision, n’a été aussi absente, vaincue et finalement abandonnée par les Verts eux-mêmes qui refuseront - mais… s’en souvient-on encore ? -, d’occuper le ministère qui leur est pourtant consacré : ils opteront pour le logement avec Cécile Duflot (à quand un Cohn-Bendit à l'éducation ?).

    Et la « conférence sur le climat Paris 2015 » à venir en décembre n’annonce rien de bon : une vaste fumisterie de plus, un spectacle pour des gogos qui penseront que l’écologie est arrivée à bon port alors qu’elle n’est même pas encore partie ; et plus encore, une conférence au cours de laquelle un président qui souhaitera sans doute acquérir enfin une stature de chef d’Etat, et qui plus est… de dimension internationale - stature qu’il n’aura jamais, condamné qu’il est, par les choix qui sont les siens, à n’être que le valet de l’hyperpuissance étasunienne et son complice -, ne se privera sûrement pas de tenter de briller sous les feux d’une rampe médiatique qui n’est plus qu’un spectacle creux pour des journaux de 20H qui n’ont plus rien à voir avec une information digne de ce nom.

    Et tout ce beau monde aura sauvé la planète.

     

                Ecologiste pour un peu ésotérique, alibi de tous ceux qui couvrent année après année l’inaction de l’Etat et de la classe politico-médiatique sur les questions environnementales, décidément, Pierre Rabhi c’est bien l’oasis pour quelques happy few plantée au milieu d’un désert écologique !

                Alors, sachez ceci : il n’y en aura pas pour tout le monde ! Aussi, caravane, passe ton chemin, toi et tes crève-écologie, comme dans d’autres lieux les crève-la-faim, passe ton chemin et ne te retourne pas. C'est inutile.

     

    1 - Colibris c’est aussi un mouvement. Créé en 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, Colibris se mobilise pour la construction d’une société écologique et humaine.

    2 - Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

    Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

     

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  • 1999 : Kosovo, Otan et désinformation

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               « Le prétendu droit d’intervention ne peut être envisagé que comme manifestation d’une politique de force qui , dans le passé, a donné lieu aux abus les plus graves » - Cour internationale de justice de La Haye en 1949.

     

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                « En l’an 1999 une bombe française, démocratique, civilisée s’abat sur la capitale d’un pays, Belgrade, avec lequel la France n’est pas en guerre. La France avait le choix pourtant : prendre parti pour une nation qui fut sa sœur d’armes en 14 et en 39, la Yougoslavie, condamner expressément le bellicisme  américain, s’entremettre, négocier, jouer les médiateurs…

    La France a choisi  de servir de valet d’armes de Clinton et de Albright. Quant aux Serbes, eux n’ont jamais eu le choix puisque la proposition de l’Otan était insultante et inacceptable : occupation de la Serbie, du Monténégro et du Kosovo.

    Ce même Otan déclenchera  en boule de neige une catastrophe humanitaire à la fois chez les Kosovars, les Albanais et les Serbes.

    Accusateur, juge et bourreau, certes l’Otan ne faisait pas la guerre au peuple serbe mais au tyran Milosevic. Mais alors, pourquoi bombarder Pristina alors que le dit tyran n’y est pas ?»

     

                             Vladimir Volkoff  à propos de la guerre du Kosovo - Paris1999

     

     

                Ainsi assistons-nous à « L’opération de désinformation Kosovo » (1) jugée par Volkoff la plus ambitieuse à avoir jamais été tentée.

    Etudiant la désinformation depuis bientôt 20 ans, Volkoff propose de n’utiliser le mot « désinformation » que dans le cas d’une manipulation de l’opinion publique à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés tout en précisant que la désinformation  peut s’exercer à propos de mensonges, mais ce n’est pas la notion de mensonge qui prime ; c’est la notion de manipulation de l’opinion publique où l’acquiescement de l’opinion débouche sur une psychose collective.

    Arrivent ensuite les caisses de résonance que sont les organes qui propagent la désinformation : les médias principalement (et aujourd'hui : les réseaux sociaux).

    On peut désinformer à partir d’un mensonge comme à partir d’une vérité, un mélange vrai-faux fournissant généralement le support le plus efficace. Volkoff en 1999 prédit d’ailleurs que les choses iront en s’empirant puisque nous assistons à  une double colonisation des médias de l’information : les annonceurs qui les colonisent et l’économie qui colonise le politique.

    Et pour finir, aucune opération de désinformation ne peut se dérouler sans diabolisation de l’adversaire.

     

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                    L’Otan, la coalition et la manœuvre américaine autour des événements yougoslaves.

     

              Analyse de Samuel L. Blumenfeld dans Le Monde des 2-3 mai 1999 :

    « La Russie est  la cible privilégiée de l’Otan, car c’est non seulement le pays le plus grand du monde mais c’est celui qui détient les ressources naturelles les plus importantes de la planète. Sa faiblesse actuelle présente à l’Occident une occasion unique pour imposer son contrôle sur cet immense pays qui devra ensuite être fragmenté en des Etats mieux gouvernables… »

    « Le bombardement de Belgrade fut la première salve dans cette nouvelle guerre mondiale dont le but premier est le démembrement de la nation la plus grande du monde. L’Otan espère accomplir ceci avec l’aide des Musulmans à l’intérieur de la fédération russe… raison supplémentaire d’appuyer les Musulmans contre les Serbes chrétiens… »

    On peut poursuivre l’analyse ; Volkoff n’hésite pas, prophétique : « Une fois la Russie achetée à coups de milliards de dollars, morcelée, peut-être occupée, elle doit être mise en exploitation sauvage par les transnationales. »

     

               Poutine résistera à cette humiliation et à ce pillage des richesses. C’est bien là ce que l’Otan ne lui pardonne pas aujourd’hui et tous les médias dominants atlantistes, publics comme privés.

    Un diplomate américain confiera à Volkoff à propos du projet européen de l’après guerre : « Nous souhaitons que l’Europe se fasse mais qu’elle se fasse mal ».

    Comme un fait exprès, Volkoff se manquera pas de remarquer que «  plus l’Europe se dénationalise, plus elle fournit à l’Amérique une domesticité dévouée ».

    Et Volkoff de conclure en 1999 : "L’Amérique en plein épanouissement, ambitionnant de s’étendre  à la planète entière ; l’Europe apparaît aujourd’hui comme mort-née ; et les divers pays européens comme suicidés dans leur souveraineté. Dans ce contexte, les Russes et leurs alliés en tête, qui ont l’impudence de résister  (en 1999 il s’agissait des Yougoslaves serbes), doivent être mis hors d’état de nuire."

     

     

    1 - Se reporter à Clap 36 à propos de son documentaire : Propagande de guerre, propagande de paix

     

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              Volkoff était trop heureux de saluer en son temps le cynisme des USA durant la guerre froide : lutte contre le communisme oblige !  pour mieux déplorer dans son ouvrage sur la désinformation ce même cynisme à propos du conflit du Kosovo en particulier et de la Yougoslavie en général qui frappa de plein fouet les Serbes et leur allié russe et orthodoxe impuissant (les références culturelles de Volkoff), oublieux du fait suivant : le maître des lieux n’est pas pour ou contre, anti ou pro, il pense ce qu’il faut penser … il est ce qu’il faut être pour rester le maître des lieux en toutes circonstances.

    Les USA  introduisirent le Việt Minh en Indochine pour en chasser les Français ; ils feront la guerre en Corée puis au Vietnam une fois les Français hors jeu contre le communisme et son allié tantôt chinois, tantôt bolchévique...

    Pro-communiste en Indochine, anti en Corée et au Vietnam, pro-orthodoxe contre l’URSS puis anti-orthodoxe contre la Russie une fois l’URSS vaincue...

    Pro-islam en Europe (en Bosnie notamment, jusqu’à souhaiter l’entrée de la Turquie dans l’U.E), anti-islam au Moyen-Orient contre le Hamas ; pro-islam au côté de l’Arabie Saoudite ; anti à nouveau quand il s’agit de l’Iran…

     

               Leçon amère pour Vladimir Volkoff donc, le russe orthodoxe anti-communiste « blousé » par les USA dont les analyses gardent néanmoins dans son ouvrage écrit en 1999 toute sa pertinence à propos de la guerre en Yougoslavie, au Kosovo et des mécanismes de la désinformation ; analyses qui n’ont jamais été autant nécessaires aujourd’hui.

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  • Elections : continuer de porter la crise au coeur du PS

     

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                         "De la merde dans un bas de soie" dixit Napoléon à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

     

     

                    

                   Mai 2014

     

                Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

     

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     

     

     

    Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ? 

     

     

               Mercredi 30 avril 2014 a eu lieu une conférence-débat à l’École Normale Supérieure sur le thème "Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ?" en présence de Jacques Généreux.
     
    Courtesy of mario et agoravox

     

     

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  • Christian Bobin : sans palmes mais déjà immortel

     

    AVT_Christian-Bobin_8404.pjpegUn des rares auteurs passés à la postérité, de son vivant... une postérité manifestement impatiente.

    "Ecrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir."

     

    "... Les vieilles pierres parlent de quelque chose qui ne connaîtra jamais la fatigue..."

     

    C'est au huitième jour de la semaine que Christian Bobin vit le jour.   

     

    "... Ce que nous voyons ignore notre mort et celle de ceux que nous aimons..."

     

    Ecrivain de l'éloignement du monde... monde congédié, l'oeuvre de Christian Bobin a pour cible la souveraineté du vide et du silence contre le plein et son brouhaha qui nous emprisonnent dès le berceau.

     

    "... Les livres s'ouvrent comme des mains apaisées..."

     

                   "J'essaie de vous dire une chose si petite que je crains de la blesser en la disant"

     

    Témoin d'une bibliothèque de nuages, pour Christian Bobin, la part manquante chez l'être humain, celle qui nous échappe et que peu d'entre nous saurons combler une fois remontés du très-bas, la plus que vive ressuscitée, c'est toute la lumière du monde qui éclaire, des ruines du ciel, le lecteur et l'équilibriste de la parole écrite qu'est l'auteur.

     

    "... Un livre parfait a deux pages - les ailes du papillon..."

     

    "... que manque-t-il dans le monde ? On ne s'en aperçoit que peu à peu : il manque les enfants, les bêtes, les arbres et les rivières. Il n'y a que des adultes entre eux, que des âmes grises. Il manque les pauvres aussi (...) il manque les mots des pauvres, il manque les quatre sous d'une chanson, il manque la voix trouée d'étoiles d'un monde aujourd'hui congédié". 

     

               Auto-portrait vivant de nous tous et des autres qui sont en nous, auto-portrait d'avant la photographie, à la main et à l'huile... blanc comme neige, chez Christian Bobin, la promesse, c'est la femme à venir et à rentrer après une escapade, une de plus, et aussi... la femme sortie de la vie par la mort...

     

    "... La mort qui travaille à long terme, oublie toujours quelque chose - un objet, une image, un rien dans quoi la vie se précipite et se maintient, immense..."

     

              Femme encore inespérée, mais dont la présence pure, après un long épuisement, viendra réchauffer, telle un radiateur du fond de la classe, les cancres du sentiment que nous sommes tous tentés d'aller rejoindre, jour après jour, à notre insu, et alors que les années étendent leur ombre sur notre avenir.

     

    "...Toute pure contemplation fait s'écrouler en silence les murailles du temps..."

     



    CHRISTIAN BOBIN 15/11/2012 by 27RUEJACOB 

     

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  • Bernie Sanders de la gauche américaine

     

                    Candidat aux primaires démocrates, Bernie Sanders s'en prend à la presse auquelle il reproche de ne pas traiter les sujets qui importent vraiment : "Ma rivalité avec Hillary Clinton n'est pas d'actualité".    
        

    Sanders dénonce l'effondrement du niveau de vie de la classe moyenne, des salaires qui n'ont jamais été aussi bas, un niveau d'inégalité insupportable alors que les classes dirigeantes n'ont jamais été aussi prospères : "Mon objectif c'est de rassembler le monde du travail, tous ces salariés paupérisés."

    Quand on lui pose la question suivante : pourquoi les Américains ne le suivent pas...

    Sanders répond : "Nous vivons encore à l'heure des Républicains qui ont divisé ce pays comme jamais ; une diversion cette division sur des questions comme l'avortement qui ne sont pas au coeur de notre problématique sociale !"

    Il poursuit : "Il faut rapatrier les emplois perdus au profit des délocalisations en Chine. Et pour ma part, je continuerai à dénoncer le patriot-act et une politique étrangère qui n'a qu'un projet : la domination par le chaos."

     

    ***

     

                      Le sel des USA cette gauche américaine ! Gauche marginalisée certes ! mais combative contre une désinformation généralisée, un "bourrage de crâne" cause d'une indigence chez l'Américain moyen aujourd'hui bien incapable de relever le défi politique d'une idéologie économique et financière qui, pourtant, le fragilise un peu plus chaque jour ; d'où le désengagement massif des classes populaire et moyenne avec pour conséquence un taux d'abstention sans précédent en Occident aux élections tant générales que locales.

                     Si les USA sont l'avenir de l'Europe comme semble le penser l'oligarchie européenne qui fait la loi, et ses larbins, de l'Elysée à la Commission européenne, alors, nous avons toutes les raisons au monde d'être inquiets.

     

    ______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Traité trans-atlantique

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  • La France, paradis des réseaux pédophiles ?

     

     

     

    Documentaire "Viols d'enfants: la fin du silence ?" diffusé en 2000 sur FR3 

     


                  Remémoration de Pierre Mazé des éditions "Nouvelle Terre" à propos de la diffusion du documentaire "Viols d'enfants: la fin du silence ?"

     

    ***

     

               Très vite refermé, le tombeau de la pédophilie fut ouvert un soir, sur la télévision publique en 2000 sur FR3 avec le reportage "Viols d'enfants: la fin du silence ?; reportage réalisé par les journalistes Pascale Justice, Stéphane Taponier et Cécile Toulec, diffusé dans l'émission "Paroles d'enfants" présentée par Élise Lucet qui ne reviendra jamais plus à la pédophilie et à l'exploration de l'impunité qui semble entourer les acteurs des réseaux pédophiles.

               Journaliste échaudé craint l'eau froide sans doute ?

               Le reportage ""Viols d'enfants: la fin du silence ? évoque l'existence d'un réseau pédophile qui bénéficierait de protections au sein des instances dirigeantes de la justice et de la politique française tout en révélant l'existence d'un réseau pédophile actif sur la France ; ce documentaire dévoile aussi l'enfer vécu par plusieurs enfants.

    Martine Bouillon, substitut du procureur de Bobigny au moment du tournage du documentaire, et administratrice de l'association La Voix de l'enfant, auteur de Viol d'anges chez Calmann-Lévy en 1997, affirma au cours de l'émission « avoir eu connaissance, en région parisienne, de charniers d'enfants » ; affaire pour laquelle une instruction était censée être en cours. Ce qui fut très vite infirmé par les autorités judiciaires.

     

                    Rituels et sacrifices d'enfants, vente sur Internet, ce que l'on nomme le "Dark net", de vidéos à plusieurs milliers d'euros - snuff movies (torture et meurtre filmés) mettant en scène des enfants  ; ici en France, il sera aussi question d'enfants venus de l'étranger - d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud -, et non recensés ; on mentionnera des plaintes de disparition d'enfants classées sans suite chaque année : aucune "Alerte enlèvement"...

    Omerta dans les médias. De l'affaire Dutroux, de ses mensonges - des enfants soi-disant morts de faim dont les autopsies révèlent des sévices corporels et des viols post-mortem -, aux  foyers d'accueil des enfants, directeurs de centre d'hébergement, travailleurs sociaux, justice, médecins, psychiatres... les difficultés que rencontrent (police, juges et journalistes) tous ceux qui enquêtent sur... et tentent de se faire entendre à propos de la pédocriminalité de réseaux... sont innombrables. Les uns renoncent, d'autres, en revanche, ne lâchent rien :

    Jacques Thomet, Marie-Christine Gryson (Psychologue  - expert judiciaire) ; Serge Garde et son documentaire : Outreau, l'autre vérité


                    Dans ce contexte... à l'heure où, faute de moyens et de déterminationnous ne disposons d’aucune visibilité quant aux réseaux pédocriminels - enlèvement, vente, exploitation sexuelle et assassinat : cible privilégiée parmi toutes les autres, les petites filles de 4, 6 et 8 ans…

    A l’heure où des milliers de parents sont dans l’obligation de descendre dans la rue pour obtenir un semblant de justice pour leurs enfants massacrés… 


    Rappelons que la pédophilie ne renonce jamais… elle est patiente et déterminée ; elle est une, elle est plurielle ; elle est capable d’innombrables stratégies de contournement ; ministères, administrations, associations, médias… elle ne s’interdit aucun territoire ; la pédophilie a autant de visages qu’il y a de lois, de freins, de barrières… mais au moindre renoncement, au moindre relâchement, sachez-le : elle s’engouffre dans la brèche, impitoyable et vorace ! Elle ne se fixe qu'une priorité : approcher les enfants et légitimer d’une manière ou d’une autre… une pulsion sexuelle irrépressible à leur endroit et un passage à l’acte qui jamais ne se reconnaîtra pour ce qu’il est : une perversion sans conscience et d’un égoïsme criminel.

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    Pour prolonger, cliquezPédophilie : l’ambiance est à la tolérance

     

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