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  • Guerres, tueries et armement

     

     

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    Ventes d'armes de la France

               

                   L’Australie vient de commander à la France douze sous-marins pour un montant de 34 milliards d’euros. Les médias parlent d'un contrat du siècle.

    C'est le constructeur français DCNS (Direction des constructions navales, systèmes et services) qui l’a emporté face à l’Allemagne et au Japon ; ce qui n'empêchera pas cette entreprise de supprimer 1000 emplois dans les trois ans. De plus, les sous-marins seront construits en Australie ; seules l'ingénierie et la maintenance concerneront des emplois français.

    L’action du groupe industriel français a pris 2 %, à la Bourse de Paris, et les derniers sondages postérieurs à cette annonce montrent un François Hollande en hausse, un peu comme après les tueries du Bataclan et celle de Charlie Hebdo.

     

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    Gestion des crises

     

     

                    "Le Mali aura été le plus beau jour de ma vie !" déclarait déjà François Hollande en Février 2013 à Bamako.

    C'est sûr, ce n’est pas donné à toutes les nations d’offrir un bonus de plus de 20 points de popularité à leur président ou leur premier ministre, pour s'être fait tirer comme des lapins et des pigeons, de Mohammed Merah en 2012 aux tueries du Bataclan du 13 novembre 2015, avec un François Hollande qui recueillera plus de 50% de taux de satisfaction après avoir été au fond du trou trois années durant même si, pour en sortir, il semblerait que la politique étrangère de la France ait dû en faire descendre une bonne centaine dans ce même trou, 130 précisément - la nature ayant horreur du vide sans doute ! - pour y trouver non pas un regain de popularité puisque tous étaient connus de leur famille seule, mais bien plutôt une tombe.

     

                   "Les attentats de Paris : 130 morts – hausse historique de la popularité de François Hollande !"

                   Si ça, c’est pas un encouragement !


                    Avec cette vente de sous-marins et cette remontée significative de François Hollande dans les sondages, un François Hollande qui avait une fois de plus la tête sous l’eau, après la guerre, les tueries…  voici l’armement !

                   Cet effet de levier sur toute carrière politique que représente les guerres, les tueries et les ventes d'armes pourrait en tenter plus d'un et plus d'une ! Mais alors, pourquoi ne pas proposer un tel projet de société aux électeurs et en particulier aux sondés qui semblent confirmer une fois de plus qu’ils ne méritent rien, sinon ceux qu’ils élisent élection après élection : guerres, tueries et vente d'armes ?

     

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  • USA-Allemagne : un même horizon

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                   Barack Obama a entamé dimanche une visite en Allemagne, chez Angela Merkel, la partenaire européenne la plus respectée, choyée et respectée par les USA, avec qui il souhaite défendre le libre-échange.

    Le président américain doit inaugurer le salon industriel de Hanovre, grand-messe du "made in Germany", un tremplin idéal pour promouvoir l'accord de libre-échange actuellement négocié entre l'Union européenne et les Etats-Unis, connu sous les acronymes TTIP ou Tafta.

                   "Nous n'abandonnerons pas nos efforts pour négocier un accord de libre-échange avec notre plus grand partenaire, le marché européen", a assuré M. Obama, qui souhaite un accord avant de quitter le pouvoir en fin d'année.

    Comme un fait exprès, la chancelière allemande a formulé le même souhait.

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                      Dans les faits, l'approche allemande et américaine de la "gestion" de l'Europe, ce qui implique nécessairement l'affaiblissement de la Russie, voire sa marginalisation définitive de la scène internationale -, est bel et bien complémentaire. Et si la France est absente c’est qu’elle est de fait... hors jeu.

    Certes,  l'Allemagne est un peu l'Israël de l'Europe : porte-avion américain, elle a toutefois son propre agenda : son caractère national et son histoire le lui commandent, et plus encore depuis que la France, sous la présidence Hollande, a choisi de se laisser porter par les événements provoqués tantôt par l’Allemagne, tantôt par les USA.

    Pensez un instant seulement à Donald (Mickey) Tusk, de nationalité polonaise, russophobe comme ce n'est pas permis ! Nommé Président du conseil européen, il est bien l'homme des USA et de l'Allemagne qui a soutenu sa candidature : c'est un libéral pur jus en matière économique (sous-financement de l'Etat et guerre contre les salaires) ; ce qui n'est pas fait pour déplaire à Merkel, l'esclavagiste de la classe ouvrière d'Europe de l'est : en effet, l'Allemagne distribue des salaires compris entre 1 et 5 euros de l'heure.

     

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                    Quant à notre pauvre France, si aujourd’hui elle semble absente de l’Europe et de la conduite de son destin et de l’histoire qui s’y écrit jour après jour - l’Allemagne et les USA y faisant leur marché sans nous, distribuant tous les rôles -, ce sont les circonstances qui l’auront voulu : la médiocrité et la lâcheté sans précédent de ceux qui occupent l’Élysée et Matignon, et plus généralement… celle de la classe politique y sont sûrement pour quelque chose ; pour preuve, le fait qu’aucune voix ne s’élève contre le hold-up allemand et américain sur l’Europe.

    Et la venue à L’Elysée de Juppé en 2017 n’arrangera rien ; aux premiers éternuements de la Commission européenne, des USA, d’Israël et des monarchies du golfe - business oblige, en ce qui concerne ces dernières ! -, on imagine sans difficulté un Juppé faisant un bon en arrière à perte de vue.

     

                  On n'aura pas manqué de noter qu'aucun président français n'a été aussi "populaire" à Washington, à Tel-Aviv et à Riyad et jamais autant "impopulaire" ici en France. Rien de surprenant à cela, les trois pays précédemment cités n'ont qu'un objectif : affaiblir la France, la seule voix indépendante de l'Occident depuis la fin de la seconde Guerre mondiale. D'où la remise des clés de l'Europe à une diplomatie allemande si favorable au traité TAFTA, autre instrument destiné (entre autre) à rayer la France de la carte géo-politique mondiale (avec la Russie) en tant qu'opposant à l'hégémonie américaine : complice oui ! Mille fois oui ! Indépendante ? Non !

                  On pourra quand même s’étonner d’une chose : que ce ne soit pas un Cagliostro... non ! plus affligeant encore : une « du Barry » ou une « Pompadour » qui mène la danse tout en conduisant les affaires de l’Etat.

    Une putain et une demi-mondaine donc, à une époque où la politique de la France se décidait dans les chambres à coucher (avant la venue salvatrice d’un Talleyrand balayé plus tard par « la corbeille »), même si leurs équivalents masculins qui ont tenu (et tiennent) un temps les rênes non pas du « pouvoir » mais de la soumission aux plus forts qui vous dictent tous vos choix, n’en ont pas été et n’en sont pas, aujourd’hui encore, si éloignés que ça ; les backrooms non plus, comparés aux alcôves d’antan.

                     Tout cela annonce une farce macabre pour le plus grand plaisir de ceux qui n’ont qu'un seul souhait : que la voix de la France se perde à jamais dans le concert assourdissant des nations sans voix ni volonté.

     

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    Le traité transatlantique (TAFTA) expliqué en quelques minutes

     

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    Pour prolonger, cliquez :Europe, Russie, Allemagne and Co

     

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  • Rama Yade est candidate à l’élection présidentielle

     

               Billet de blog publié en 2015

     

     

    Enquête et débat - Le cercle des volontaires

     

    Quand Rama Yade crache dans la soupe - février 2015

     

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                      Cela fait des années que Rama Yade essaie de décrocher un mandat de députée ou de maire mais sans y parvenir car la droite des Hauts-de-Seine - là où Rama Yade souhaite faire carrière -, a décidément beaucoup de mal à lui trouver une place ; elle devrait savoir pourtant que dans ce département, les places sont chères, très chères, et pour tout le monde. Et quand on en tient une... de municipalité, de circonscription, on ne la lâche pas : on la garde. Qu'elle se renseigne donc auprès des Thénardiers de la politique que sont les Balkany, ou bien auprès d'un Devedjian ! Ils le lui confirmeront sans difficultés.

                       Radiée des listes électorales de Colombes en 2011 pour irrégularité sur sa domiciliation (Rama Yade nourrissait des ambitions politiques sur cette commune à défaut sans doute d'en avoir pour ses habitants), un temps à l'UMP, un autre à l'UDI, aujourd'hui inscrite chez les Radicaux, occupant des postes subalternes dont elle n'a de cesse de démissionner - au Sénat, à l'Unesco, à la présidence d'un parti fantôme -, manifestement la politique ne sait pas quoi faire de Rama Yade, nous non plus en tant qu'électeurs, et elle... pas davantage.

    Issue d'un milieu aisé - sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire -, entrée en politique à partir d'aucune expérience personnelle susceptible de la "qualifier" et de lui conférer un minimum de crédibilité et d'autorité sur quelque sujet que ce soit, comme d'autres avant elle, et beaucoup d'autres encore après elle,  porteuse de rien ou de si peu, Rama Yade fait partie de tous ces gens qui entrent en politique pour ne pas aller bosser chaque matin que le salariat fait car tous savent que l'entreprise c'est le bagne et que l'argent qu'on y gagne et qui est rarement volé... l'est au prix d'une existence qui s'épuise à courir après un feu follet, celui d'une réussite qui a très vite un goût d'échec : divorce, enfants en déshérence, sur-endettement, maladies professionnelles, dépression et burn-out.

    Aussi... pas folle la guêpe ! Rama Yade n'en démord pas : ce sera "Une place au soleil, sinon rien !" Comprenez : un mandat de députée ou de maire, voire de sénatrice, dans l'Ouest parisien de préférence et si possible, auprès d'un électorat blanc issu des classes moyennes et supérieures.

    Un mandat donc....  mais deux aussi - maire et députée -, aspirant(e) cumulard(e) comme tant d'autres ! Pourquoi pas, après tout ! Et ce jour-là, ce sera le jack pot ! Pensez donc : entre 15 et 20 000 euros mensuels, dont la moitié net d'impôts !

     

                      Proche de Sarkozy et de l'Etat d'Israël (Pourquoi faire ? On se le demande bien !), elle s'accroche Rama Yade... car elle sait qu'en politique, tout arrive à qui sait attendre... même si, en attendant, dépitée, elle balance et crache dans la soupe ; et quand elle crache, on ne peut s'empêcher de penser que c'est elle qu'elle éclabousse ; ce qui nous décharge de la nécessité de devoir le faire car... de quoi vit Rama Yade aujourd'hui si tant est qu'il nous soit possible de le savoir avec exactitude et d'une manière exhaustive ?

    Eh bien, devinez !

    Elle est conseillère régionale d'île de France car, aussi déçue qu'elle puisse être, Rama Yade est quand même parvenue à gratter, mine de rien, un petit billet de 3000 euros mensuels ! Comme quoi, ces gens-là ne renoncent jamais ! A défaut de grives, ils savent manger des merles, patients mais jamais résignés.


                     Et pourtant... originaire du Sénégal, nombreux sont ceux qui auraient sans doute aimé trouver une Rama Yade militante aux côtés de la minorité noire de France, Antilles et Afrique, à soutenir cette communauté en dénonçant l'ostracisme dont elle fait l'objet et le racisme institutionnel à son endroit. Qui sait même : une Rama Yade proche du CRAN (soyons fous ! Tenez : un Rama Yade membre du CRAN ! Même si c'est pas grand-chose le CRAN) ; et plus récemment, une Rama Yade qui se serait rangée du côté de l'opposition farouche d'artistes noires contre l'expo-installation Exhibit B à Paris, qui avait la prétention de représenter le racisme négrophobe pour mieux le dénoncer !

    Là encore : rien ! Rien de rien ou si peu.


    Il est vrai que ce n'est pas le même tarif non plus ni le même salaire ; et si l'on peut sortir grandi de ce militantisme-là, la tête haute, on peut aussi trouver la paye ingrate et le temps long, puis renoncer tout à fait avant de rejoindre la foule anonyme des humiliés, une fois épuisés à force de se battre contre des moulins à vent ; sans oublier ceux qui quitteront la France ; on pensera à un Kémi Seba.

     

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                     Mais alors, comment ne pas adresser à Rama Yade le conseil suivant faute de pouvoir lui venir en aide : "Rama, prépare un CV, prends le Figaro-emploi lundi prochain et va donc chercher du boulot ! T'es mignonne mais... arrête de courir après notre pognon ! Oui ! Le blé des contribuables que nous sommes ! Va taffer !"

     

                     Mais... serons-nous entendus ? Rien n'est moins sûr, hélas.

     

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     Pour prolonger, cliquez : Les Thénardiers de la politique

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  • Francis Cousin à propos du Capital : crise, guerre et reconstruction

     

                            Le rôle des USA ; l'impossibilité d'une 3e guerre mondiale de type frontale ; crise monétaire et manipulation terroriste - Vidéo à 10.00, courtesy of agenceinfolibre

     

                            Conférence de presse du directeur du renseignement americain

     

                    Quelques mises au point : quand ce directeur du renseignement parle de "démocratie" il faut bien évidemment comprendre : soumission à l'Empire américain.

    A propos de la Russie : contrairement à ce qui est affirmé, la Russie n'est pas passée à l'offensive, elle est sur la défensive. La question de savoir " jusqu'où la Russie souhaite avancer" cache une autre question, la vraie question  pour les USA et ce directeur du renseignement : jusqu'à quel point la Russie est encore capable de défendre ses intérêts vitaux que nous, les USA, souhaitons menacer afin de l'affaiblir et de continuer de diviser et de contrôler les Européens.

     

                             Pour prolonger, cliquez : Daesh and Co... la guerre du pétrole

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  • Pas de "Nuit debout" pour Alain Finkielkraut, l'essayiste d'extrême droite

     

                   Alain Finkielkraut et son épouse expulsés de la place de la République par des membres du collectif "Nuit debout".

     

                   Après cette expulsion de l'essayiste, tous les espoirs sont donc permis à propos du mouvement "Nuit debout" : ce mouvement semble bel et bien capable d'identifier ses ennemis en la personne, entre autres, d'un Alain Finkiekraut qui n'en a décidément jamais assez ; non content de se produire semaine après semaine dans tous les médias - presse, radios, télés -, l'essayiste vient provoquer la gauche et pense pouvoir le faire en toute impunité.

                    On ne manquera pas de noter dans le commentaire de l'intéressé, à propos de son expulsion, l'emploi de l'expression "purifier la place de la république de ma présence" ; et Madame Finkielkraut qui ne voulait manifestement pas être en reste, en fidèle lieutenant de son capitaine de mari, de surenchérir avec son choix du mot "lynchage".

    Mais alors... qu'est-ce à dire ? Ce soir-là, avec tout ce chahut autour de la venue de l'essayiste, on serait donc passés pas loin d'un pogrom ?

    Tenez ! Pire encore : a-t-il été question d'une tentative d'extermination du couple "Finkielkraut" ?

    Oui ? Non ?

     

                                             Lordon contre la violence identitaire raciste d'un Finkielkraut

     

     

                   Chassez le naturel, il revient au galop ! Pourris, gâtés, Finkielkraut et ses acolytes s'autorisent tout et ne perdent jamais tout à fait le Nord même et surtout lorsqu'ils semblent s'être égarés. Bien au contraire. Chez ces individus, le chantage à l'anti-sémitisme reste non plus le dernier recours, recours ultime, mais bel et bien le premier, comme un reflex, en cas de difficulté et de contestation.

                    "Ils ont purifié la place de la République de ma présence"...

                    Doit-on alors conclure que c'est le Juif Finkielkraut qui s'est rendu sur cette place ce soir-là et non l'essayiste médiatique classé à l'extrême droite venu provoquer un mouvement qui se situe à gauche, et bien à gauche ?

                    Que Finkielkraut ne se fasse aucune illusion : tout un chacun aura compris que c'est bien à cette pensée raciste, anti-intellectuelle et anti-humaniste que son auteur n'ose pas assumer, auquelle il a été demandé de quitter les lieux.

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    Pour prolonger, cliquez : Finkielkraut contre toute raison

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  • Jean-Pierre Coffe est mort : vive la mal-bouffe !

     

                   Il y a quinze jours, décédait Jean Pierre Coffe.

                  A l’annonce de son décès, belle unanimité autour de la figure de Jean-Pierre Coffe, l'homme qui a commencé dans le bio pour finir chez Leader-Price !

    Un Jean-Pierre Coffe pour nous rappeler une fois de plus, à l'heure où la corruption qui touche toute une classe économico-politico-médiatique, ne connaît ni frontières ni limites,  que l'argent n'a pas d'odeur lorsqu'il s’agit de passer à la caisse.

                   Le grand mensonge d’un Jean-Pierre Coffe sous contrat publicitaire chez Leader Price ????

    Devinez !  

    Avoir caché, sciemment, qu'une nourriture de qualité, une nourriture saine, sainement produite et distribuée, ça se paie ! De plus, une nourriture produite industriellement ne peut pas remplir aucune des conditions relatives au respect de l'environnement et de la vie animale, à la protection de la santé des consommateurs, à l'attribution d'une juste rémunération pour les producteurs ainsi que pour les salariés des réseaux de distribution.

     

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                  L'unanimité autour de la personne de JP Coffe malgré une chute morale dégradante de l’intéressé parti manger à la gamelle de Leader Price,  nous apporte aujourd'hui la preuve irréfutable suivante : ceux pour lesquels il ne saurait y avoir de petits profits car tout est bon à prendre, ont compris avec une intelligence et un cynisme aussi impitoyables que redoutables (JP Coffe, ce pauvre bougre égocentrique et média-addict servant admirablement leurs desseins à tous) que nous étions tous capables de la pire des complaisances qui soient à l’endroit de ceux qui n’hésitent pas un seul instant,  ouvertement et sans retenue, à s’appuyer sur notre lâcheté, notre aveuglement et notre amnésie pour avancer leurs pions que ce soit à des fins économiques ou politiques.  

    Car, la volte-face de JP Coffe, et le fait que personne n’ait sourcillé à son sujet, résume toute l’histoire politique et médiatique de notre pays de ces trente dernières années.

    Et cette révélation, celle d’une complaisance inouïe à l'endroit de la trahison d'un Jean-Pierre Coffe saltimbanque instrumentalisé et heureux de l'être, toujours enjoué, n’en doutez pas un seul instant : on n'aura de cesse de la payer, encore et encore, à chaque fois que l'on comptera sur nous pour ne pas nous souvenir de tout ce que l’on ferait pourtant bien de ne pas oublier !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Périco Légasse, un engagement sans rupture

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  • Homme et femme, assurément !

     

                      A l'heure des "Etudes sur le genre" (gender studies), travaillant notamment sur la construction sociale des stéréotypes associés au genre... un autre regard est proposé ; un regard beaucoup moins polémique puisqu'il prend en compte... devenez quoi ? La réalité : cette expérience subjective aussi têtue qu'indépassable.

     

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                       Les hommes existent bien et les femmes aussi !

                      Ceux qui nous le rappellent sont ceux qui, nés "homme", n’ont qu’un désir : être femme ; et celles qui, nées "femme", n’ont qu’un souhait : devenir homme.

    Il suffit de se pencher sur leur souffrance à tous, souffrance de corps et d’esprit,  jusqu’à se donner la mort parfois, même après une opération et un changement d’état civil, pour réaliser à quel point un homme est "homme" au masculin tout simplement parce qu’il ne lui viendrait pas à l’idée de souhaiter être une femme, et la femme… être un homme, en l'absence d'un appel intérieur, voire... d'un cri, d'une exigence incompressible pareille à une douleur insoutenable.


                    
    Les hommes existent bien et les femmes aussi !

                     Curieusement, ce n’est pas la norme qui confirme cet état de fait mais bien plutôt la rupture avec cette norme qui nous guide, nous tire et nous ramène vers cette loi d’une nature décidément têtue et dictatoriale qui plonge dans le désespoir celles et ceux qu’elle maltraite injustement ; une nature qu’il serait néanmoins vain de dissocier de la culture car enfin...  un transsexuel n'est-il pas autant guidé par la nature que par la culture ? Celle d'une civilisation auquelle il appartient et qui lui aura permis d'identifier le mal qui le ronge ainsi que la possibilité d'une remise en cause souvent impensable aujourd'hui encore sous d’autres tropiques ; remise en cause qui prendra pour cible une naissance qui, pour tout le monde, bafoue la liberté puisqu'on ne choisit pas "son sexe", et qui, pour quelques uns, est à l'origine d'une bévue qui frise la bavure, la nature demeurant la seule responsable.

                     Qu’il soit alors simplement permis à chaque être humain d’être ce qu’il doit être et qui il doit être pour se tenir debout, fier et digne ! Même si on ira jusqu'à lui conseiller, s'il appartient à une minorité, d'éviter de s'attaquer frontalement à une majorité (1) sans pitié à l’endroit de ceux qui osent semer le doute quant au bien-fondé d'une arrogance qui n'est, le plus souvent, que le fruit d’une ignorance doublée d'une intolérance et d’un manque de compassion irrémissibles.

                     La vérité est un mille-feuilles, et rares sont ceux qui demandent du rab car, avec elle, on est très vite rassasiés.

     

    1 - La stratégie qui consiste à conspuer la majorité afin de parvenir à trouver sa place en tant que minorité - et plus encore si cette minorité est privée de tout prestige et d'influence -, est une erreur que cette majorité fait payer très cher à quiconque s'obstine à vouloir la discréditer ; quant au choix d'une posture victimaire, déjà très sollicitée sans relâche, il semblerait que l'on ait épuisé chez cette majorité toute l'attention compassionnelle dont elle est humainement capable ; il ne restera alors plus que quelques miettes qui combleront difficilement toute espèce d'appétit, pantagruélique de surcroît, de commisération générale pour une cause qui, pourtant, en vaut bien d'autres.

     

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                           Une version de "Comme ils disent" de Charles Aznavour par le transformer de langue anglaise : Lola Lasagne

     

    Homme d'hier, femme d'aujourd'hui

    « Dites-moi : vous avez été un homme, et puis, vous vous êtes fait opérer ; maintenant que vous êtes une femme, comment ça se présente pour vous ?

    - Je ne me suis jamais sentie aussi seule. J'étais déjà pas très entourée quand j‘étais travesti, mais là, vraiment c'est le désert. La communauté homo me rejette. Quant à moi, je n'ai plus besoin d'elle maintenant que je ne suis plus pédé. Après mon opération, j'ai quitté Kévin. J'avais pas envie qu'il couche avec moi comme on couche avec une bête curieuse.

    - Je pensais à une chose : vous avez été hétéro. Ensuite, vous avez été homo et puis, travesti. Aujourd‘hui, vous êtes une femme et donc, vous êtes à nouveau hétéro. C‘est ça, non ?

    - Le jour où je me suis fait opérer, j'ai gagné en cohérence vis à vis de moi-même, c'est sûr. Mais ce que j'ai gagné d'un côté, je l'ai perdu de l'autre. Aux yeux de la société, je suis quoi ? Un homo, un hétéro, un travesti, un transsexuel ou bien... une femme ? Quand je couche avec un homme, qui suis-je aux yeux de la société ? Et puis, l'homme qui couche avec moi, qui est-il ? Et moi, qui suis-je si je ne sais pas qui est celui qui couche avec moi et pourquoi il couche avec moi cet homme qui ne sait pas lui-même. Il s'agit peut-être d'un excentrique... ou bien, d'un simple curieux. Moi, je suis sûre d'une chose : je suis une femme ! Quand je vivais avec Jacqueline, nous formions aux yeux de la société un couple hétéro : Jacqueline couchait avec moi parce que j'étais un homme. Quand je l'ai quittée pour vivre avec Kévin, aux yeux de la société, j'étais pédé ; Kévin était pédé et on nous reconnaissait comme un couple de pédés. Mais avec Kévin et... tout au fond de moi, je savais que cette situation était provisoire parce que moi seule, je savais qui je voulais être. Et maintenant voilà que je suis une femme ! Bien qu'on ne me considère pas comme telle, et même si... quand je couche avec un homme, eh bien cet homme, je le désire comme peut le désirer une femme. Mais cet homme, couche-t-il avec moi parce que je suis une femme ? Dans ce cas, pourquoi ne couche-t-il pas avec une femme qui l'a toujours été... femme ? Que vient-il chercher chez-moi ? Vient-il chercher un transsexuel parce qu'à ses yeux et aux yeux de la société je ne serai jamais vraiment une femme ? C'est vrai, je ne peux pas avoir d'enfants. Mais est-ce à dire que les femmes stériles ne sont pas des femmes ? Dites-moi ! Soyez honnête ! Vous... vous coucheriez avec moi... comme un homme couche avec une femme ?

    - En ce moment j'ai pas trop la tête à ça.

    - Le doute s'est installé en moi : le doute vis à vis des autres. Et ce doute, je ne parviens plus à m'en débarrasser. J'ai commencé hétéro, ensuite j'ai été homo puis travesti puis transsexuel disons ; après mon opération, enfin femme, j'ai cru réintégrer la communauté hétéro. Mais aux yeux de la société, j'ai perdu en cohérence, car cette société ne me considèrera jamais comme une femme. Demandez donc à celles qui le sont depuis leur naissance ! Demandez-leur et vous verrez ! Le doute, encore le doute. Oui, le doute en ce qui concerne mes partenaires. Je ne saurai jamais vraiment si l'homme qui couche avec moi me désire en tant que femme ; il se peut qu'il veuille me flatter en me reconnaissant comme telle. Mais lui dans son for intérieur, il sait pourquoi il couche avec moi, et pire encore, il ne le sait peut-être pas. Tout ce qu'il sait c'est qu'il me désire. Mais il peut très bien s'agir d'un hétéro qui veut savoir l'effet que ça fait de coucher avec un transsexuel : un curieux, quoi ! Il me regarde peut-être comme une forme... comme une espèce hybride.

    - Ne leur dites rien : "Ni vu ni connu" genre...

    - Tôt ou tard, il le faudra bien. Alors, aujourd'hui je ne sais plus ce qu'on vient chercher chez-moi. Vous voyez ! Le doute, encore le doute ! A quoi bon être qui on souhaite si tout autour de vous, tout contrarie et déforme l'image que vous avez de vous-même ! Alors, est-ce qu'il est plus important d'accepter d'être ce que les gens veulent que vous soyez, quitte à ne plus être ce que vous souhaitez être, ou bien, est-il plus important d'être ce que vous êtes réellement et même, si vous devez en souffrir ? Et puis, on peut toujours s'obstiner mais sait-on jamais qui on est et ce qu'on doit être et ce qu'il faudrait être ? Et les autres, ils peuvent toujours s'acharner contre vous mais savent-ils réellement ce qu'ils souhaitent ? Eux-mêmes, savent-ils réellement qui je dois être et qui ils sont ? C'est comme un combat. A la fin quelqu'un doit céder. J'imagine qu'il doit toujours y avoir un vainqueur et un vaincu ! Si je renonce à lutter, est-ce que je continuerai de souffrir ? Et si je m'obstine, cette souffrance aura-t-elle une fin ? C'est moi qui ai tout à perdre dans cette affaire. Alors, pourquoi ne me laisseraient-ils pas gagner ? Ils ne perdent rien sinon quelques préjugés. Mais... j'ai peu d'espoir : où est ma cohérence si je suis la seule à pouvoir l'expliquer cette cohérence... à l'intérieur... cohérence qui m'est refusée à l'extérieur ? Car à leurs yeux, je n'ai pas de sens ! Mais alors, comment vit-on dans ces conditions ? Aujourd'hui, je ne peux plus faire marche arrière. Je me suis fait couper... eh oui ! plus de zizi... plus rien ! Ma condition est irréversible et ce mal est donc incurable. Est-ce que j'ai bien fait d'aller jusqu'à l'opération ? Parce que... aujourd'hui, je suis là, plantée sur mes talons, femme mais seule et inutile. Quand j'y pense ! Tous ces efforts, en vain. Cette lutte acharnée, toutes ces années ! Cette lutte pour rien. »  

     

    Extrait du titre : "Paroles d'hommes" - chapitre 4 - Copyright Serge ULESKI. Tous droits réservés

     

     

                      Documentaire de Ginger Force : "Un pavé dans la mare" - chaîne youtube : ICI


    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

     

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  • « Merci patron » de François Ruffin : tel est pris qui croyait prendre

     

     

                       « Merci Patron » de François Ruffin (1), ce documentaire distribué par la SDI (société des distributeurs indépendants)… sorti le 24 février 2016, qualifié par "Le Monde diplomatique" de "film d'action directe", et par son auteur de "comédie documentaire" ou "thriller social" a pour trame ce qui suit : « Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine du Nord, qui fabriquait des costumes Kenzo (groupe LVMH) a été délocalisée en Pologne. C'est alors que François Ruffin, fondateur et rédacteur en chef du journal ironique et satirique "Fakir", frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, le milliardaire Bernard Arnault. »

                       Dans la salle, ce vendredi-là, en fin d’après-midi, il était 18H, tous avaient plus de 60 ans ; et les femmes étaient majoritaires. Allez savoir pourquoi ! Sans doute est-ce parce que dans l’industrie de la confection, les femmes et leurs petites mains ont longtemps été les favorites des employeurs ?

    Manifestement, ce jour-là, ce sont les retraités qui ont choisi d’aller cauchemarder sur une réalité à rebours d’une vie qui n’est plus la leur : travail, cadences, menace du chômage, licenciement… Il est vrai que le danger d’hier à la fâcheuse habitude d’être vécu aujourd’hui avec une pointe de nostalgie car, une fois le malheur hors d’atteinte, bien des années plus tard, grande est la tentation de se dire : « Si avant c’était pas mieux, c’était quand même moins pire que ça en avait l’air ! »

     

                      Dans « Merci patron », Bernard Arnault sera sa tête de turc de Ruffin, une heure vingt durant. Pourquoi ce milliardaire, falot, sans charisme, physiquement « insignifiant », haut comme trois pommes, plutôt qu’un autre ?

    Mystère.

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                      Avec «Merci Patron », Ruffin tente de faire du "Michael Moore" avec deux bouts de ficelle. Contrairement à ce dernier, Ruffin n’a pas un physique – et parce que tout est important à l’écran ! -, qui lui permet de gagner notre sympathie dès les premières images et moins encore, de remporter notre adhésion sur la forme, et le fond… qui reste discutable comme on le verra. Car, chez Ruffin, tout est dans la dégaine ; une dégaine qui illustre une pensée bancale qui marche sur une jambe. En effet, Ruffin a la démarche de celui qui se croit debout alors qu’il est intellectuellement accroupi.  Pour cette raison, avec « Merci Patron », le Système peut dormir tranquille et l’Oligarchie mondiale n’a pas à craindre de croiser sa route… elle ne le remarquera même pas ; et si par malheur ce même Ruffin prend la parole… cette même Oligarchie aura sans aucun doute du mal à étouffer un fou rire irrépressible.

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                    Dès les premières images de « Merci patron », images sans relief à l'éclairage incertain, lumière blafarde… c’est le malaise : misérabilisme et ringardise suintent comme jamais… ils transpirent par tous les pores de la pellicule… on pense alors à Canal + et à Groland, et c’est le désespoir.

    Misérabilisme quand la misère fait la manche : Ruffin met en scène le couple Jocelyne et Serge Klur licenciés quelques mois plus tôt par LVMH, face caméra, suppliant Bernard Arnault de leur rendre leur travail : « Monsieur Arnault, reprenez-nous s’il vous plaît ! »; cette misère-là, c’est la misère d’un cinéma avec une écuelle posée par terre, auge à cochons : « A votre bon cœur Messieurs-dames ! » hurle le mendiant, entre deux numéros pathétiques d’acrobate sans métier ni talent.

    Avec ce couple "Jocelyne et Serge Klur" on pensera aux Deschiens bien évidemment mais sans le paradoxe de l’acteur de Diderot : cet acteur qui n’est pas ce qu’il donne à entendre ; pas plus qu’il n’est ce qu’il donne à ressentir ; alors que les Klur sont bel et bien ce qu’ils laissent paraître : pas de quoi sourire ou ricaner face à l'exposition de ce couple dans une mise en scène qui fait que très vite on sera tentés de se demander avec mauvaise conscience comment un groupe comme LVMH a pu un jour les employer …

    Après Groland, sans doute est-ce l’influence d'une Belgique proche - magazine télévisé Strip-tease oblige ! - sur un Ruffin originaire du Nord qui se fait sentir car ce dernier oublie un peu vite que la troupe des Deschiens c’est d'abord une écriture et une mise en scène au millimètre près ainsi qu'une immense capacité à produire de l’Art : l’art de l’incarnation et de la représentation – un mensonge qui dit trop souvent la vérité.

    Et puis ceci : combien de temps encore va-t-on accepter une représentation dégradante et humiliante des populations du Nord de la France ? Et le fait que des gens comme Ruffin ou Dany Boon soient originaires de cette région ne change à l’affaire : il l’aggrave tout au contraire.

     

                       A l’heure d’internet, canal de diffusion et de création sans précédent, le "machin" de Ruffin que d’aucuns osent appeler un film… est une véritable gifle adressée à tous ceux qui, depuis des années maintenant, ont soif de revanche sur un monde qui étouffe la moindre diffusion d'une information honnête car ce documentaire « zombie » à caractère néandertalien n’a ni l’art ni la manière de montrer et de démontrer quoi que ce soit sinon qu’il vaut mieux n’avoir rien à gagner pour n’avoir jamais rien à perdre : merci pour ce rappel !

    De plus… nonobstant ce qu’Internet est capable aujourd’hui de nous donner à entendre et à voir, ce cinéma-là, cinéma dit « militant », arrive difficilement à la hauteur – par exemple -, d’un documentaire des années 70 à propos de l’entreprise « Wonder » dans son authenticité et sa pertinence ; et moins encore à ce que le groupe Medvedkine et Chris Marker ont pu filmer du monde ouvrier à Sochaux et à Besançon, là encore dans les années 70.

     

                       Nous tous qui nous disons de gauche aurions mieux fait de nous méfier ; en effet, Ruffin a fait la une du New York Times ; son « film » est encensé par Télérama, les Inrocks, Marianne, France Inter, le Figaro, le Nouvelobs, radios et télés…

    Mais alors, depuis quand est-ce que la gauche fait l’unanimité dans les médias dominants, ceux de la « fausse gauche » y compris ?

    La réponse...

    Mais depuis que cette gauche traite les effets et non les causes, tiens pardi ! Et puis aussi : depuis que cette « gauche » se garde bien de nommer tous ceux qui, depuis, trente ans, ont précipité des millions de travailleurs européens dans un mondialisme qui n’est qu’une guerre contre les Etats-nations, l’Etat providence, le droit des  salariés, la liberté d’expression et la démocratie.

     

                       En prenant pour cibles Bernard Arnault et le groupe LVMH, force est de constater que le documentaire de Ruffin se condamne à ne traiter que les effets tout en passant à côté des causes car enfin :

    Qui a pensé le mondialisme ?

    Qui l'a rendu opérationnel ?

    Qui a permis cette mise en concurrence de tous contre tous tant à un niveau national qu'européen que mondial ?

    Qui sont ceux qui aujourd’hui soutiennent ce mondialisme ?

    Quel avenir politique possible pour ceux qui refusent de s’y soumettre ?

                        A toutes ces questions, aucune réponse ne nous mènera vers Bernard Arnault qui s'est simplement contenté d'aller là où l'argent ne coûte pas cher et là où il rapporte gros : "Bernard Arnault, vous avez dit Monsieur Ruffin ! Allez donc ! A aucun moment ce petit homme falot et malingre aurait pu penser le mondialisme !"

                        Mentionnons aussi le fait suivant : Ruffin c’est aussi  « Nuit debout » ; un mouvement à dormir debout ? Mouvement qui n'obtiendra très certainement rien comme d'autres ailleurs en Europe (et à Wall Street, pas davantage ! Un Wall Street un temps occupé et vite libéré) ; mouvement d'une génération dont une partie affiche un poing-levé d’une main, i-phone « made in China ! de l'autre » car, s’il n’y a pas de petits profits pour Bernard Arnault, toute économie est bonne à faire du côté des consommateurs ; et c'est alors que des pauvres équipent sous d'autres latitudes d’autres pauvres un peu moins pauvres qu'eux.

                        I-phone et LVMH-confection… la boucle est donc bouclée.

     

                        Pas de quenelle chez Ruffin… c’est sûr ! Pas d’attaque frontale non plus ; d’où l’unanimité des médias à l’encontre de "Merci patron" qui nous fera regretter sans l'ombre d'une hésitation, les films de Jean Yanne, ceux des années 70 : pensez seulement à "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" encore plus pertinent aujourd'hui qu'hier.

                        Et puis tenez : auprès de qui Emmanuel Macron est le plus populaire aujourd'hui ? Comme un fait exprès, il l'est auprès de ceux qui précipiteront en 2017, au deuxième tour d'une élection sans objet, la nomination du prochain Président d’une République européenne et mondiale, en attendant sa délocalisation sur la planète Mars ;  précisément les petits actionnaires de LVMH, ersatz de capitalistes,  figures archétypales dignes d’un électorat collaborationniste, jamais satisfait, hyènes aussi voraces que leur maître Arnault-LVMH, à leur échelle, certes, à leur petite échelle de mange-merde de l'actionnariat, et dont Ruffin prendra pourtant la défense en dénonçant le mépris de LVMH à leur égard à l’occasion d’une Assemblée générale.

     

                      La boucle bouclée... Tel est pris qui croyait prendre !

     

     

    1 - François Ruffin (né 1975) est un journaliste fondateur et rédacteur en chef du journal dit d’extrême gauche Fakir ; il écrit aussi dans Le Monde diplomatique. Sept années durant, il a participé à l'émission de France Inter Là-bas si j'y suis de Daniel Mermet, producteur de l'émission.

    2 - Bernard Arnault, né 1949, est propriétaire du groupe de luxe LVMH et du holding Christian Dior. Il est la 10e fortune mondiale en 2013 avec un patrimoine estimé à 29 milliards de dollars.

     

     

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  • Michel Giroud : un artiste oral

     

     Performance à Artpool, Budapest 2007

     

    I AM

     

    ***

     

    Is He (Easy !) ?

     

    _________________________________

     

    "Au commencement du commencement il y a le commencement"

     

    Performance pour le Festival Poésie Marseille 4eme - 2007

     

    "N'importe qui, n'importe comment, n'importe où, n'importe quand"

    .

    Artiste Dada.

    (de mauvaises langues disent : artiste gaga

     

             Né dans une ferme, quelque part dans les Alpes, entre les années 40 et 50 (personne ne connaît avec certitude la date de sa naissance - lui non plus), Michel Giroud se dit peintre oral (oralien dans un monde électronique), et tailleur en tout genre (mot, son, geste, dessin, objet) sous la protection du Dieu Coyote...

    Historien et théoricien des « non-avant-gardes » (dada et fluxus), des tire-ailleurs ou des tire-à-côté, auteur d’essais sur Audiberti, Nougaro, Hausmann, Bryen, Vostell, Filliou, Dufrène..., journaliste et organisateur d’expositions, mais surtout inventeur de cercles, de clubs, de bulletins et de festivals(performances, happenings...) Michel Giroud est comme une sphère en mouvement permanent.

    Cage pour la musique, Fluxus pour la performance, Joseph Beuys, George Brecht, si l'Art est mort (le pop Art n'étant qu'une vaste entreprise commerciale et le dernier clou dans son cercueil), Michel Géroud danse sur son cadavre comme d'autres avant lui depuis un siècle.

    Et s'il n'en reste qu'un, soyez sûrs d'une chose : Giroud sera celui-là !

    Giroud par Giroud... une autobiographie nocturne et noctambule

     cliquez Giroud 1 /

    Giroud 2 /

    Giroud 3 /

     

    Et puis aussi Actualité de la performance - Toulouse 2010 

     

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  • Serge ULESKI - ouvrages et entretiens

    Soutenir un auteur, c'est le lire et en parler autour de soi

    Merci à celles et ceux qui me soutiennent en commandant mes ouvrages

     

     

     

    ____________de l'Art, de la littérature et autres considérations

     

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                 Présenté sous la forme d’un Abécédaire, le matériau de cet ouvrage a pour origine le blog de l’auteur ; les articles reproduits ici appartiennent aux deux catégories suivantes : « Littérature, auteurs et écriture » - « Artistes pour, envers et contre tous »

               Angot, Antonioni, Arendt à propos de la crise de culture, Michel Audiard père et fils, Bobin Christian, Céline, Camus et Sartre, Casanova, Césaria Evora, Virginie Despentes, Dieudonné, Marcel Duchamp, Clint Easwood, Finkielkraut, de Funès, Godard, Haenel, Houellebecq, Lanzmann et d’autres encore… comme autant d’entrées et de sorties vers une meilleure, sinon une autre compréhension des auteurs, des artistes et autres, tantôt controversés, tantôt unanimement salués.

     

     L'ouvrage est disponible ICI

     

     

    ____________des apôtres, des anges et des démons

                                 

    des apôtres, des anges et des démons serge uleski amazon


          

                « Le monde moderne regorge de disgraciés obscurs, de déclassés sans nombre, d'otages en sursis dans l'attente de la sentence que ne manquera pas de prononcer une organisation de l'existence qui a pour seul moteur : la haine de l'échec. Alors... aujourd'hui, sans honte et en toute impunité, et sans risquer d'être contredit, on peut crier à l'endroit de tous les Bouvard et Pécuchet et Don Quichotte de la réussite : Malheur aux ratés ! »

                Ce récit réunit dans le fond et dans la forme, les caractéristiques du roman, du conte, de l'essai et du pamphlet jusqu'aux confins de l'ironie et de la satire.

    Les trois premiers chapitres nous présentent un à un, Matthieu, Gabriel et Luc ; le lecteur aura tout le loisir de définir ce à quoi ces trois figures se rapportent, même si l'on peut d'ores et déjà parler d'abandon, d'échec et de folie, tantôt douce tantôt amère.

    Le quatrième chapitre introduit une dernière figure - Paul - et réunit, pour la première fois, les quatre personnages dans un même lieu, au cours d'une soirée d'une brutalité insoupçonnable.

    Le cinquième et avant-dernier chapitre abandonne Matthieu, Gabriel, Luc et Paul. Maintenant seul, comme coupé de ses personnages, un destin funeste viendra percuter de plein fouet notre narrateur.

    Dans le sixième et dernier chapitre qui n'occupe qu'une trentaine de lignes, une nouvelle voix se fait entendre en nous livrant une des nombreuses clés possibles de cette épopée.



    Thèmes abordés : le journalisme, la médecine, les femmes, la traite négrière, le show-business, l'art contemporain, la publicité, le marketing, le milieu de l'édition, le couple, la vie urbaine, l'évolution de notre espèce, la guerre, le ressentiment et la revanche de "classe", l'ingénierie sociale, l'anthropologie politique et la génétique.



              Texte libertin, assurément ! Dans la tradition du 18è siècle (Diderot ?) : libertinage de libre penseur dans l'exercice d'une prospective qui ouvre la porte à toutes les fictions sociales et politiques.

     

               A propos "Des apôtres..." cliquez entretien avec l'auteur

     

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    ________Cinéma ! De film en film, de salle en salle

     

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                    Cinéma qui ne cessera jamais de hanter nos mémoires... sons, images, voix, musiques, lieux, acteurs, réalisateurs, auteurs, scénaristes, compositeurs, décorateurs, monteurs (le plus souvent monteuses), chefs opérateurs...


    Cinéma d’hier, de demain, encore à naître...

    Cinéma mort-né !


    Et puis, l’autre cinéma, déjà perdu pour tout le monde : films dont les scénarios dorment à jamais au fond des tiroirs ou dans l’imaginaire de ces mêmes auteurs, cinéastes et producteurs.

    Le Cinéma nous offrira toujours plus que ce qu’il nous donne à voir, à entendre et à comprendre. Art métaphysique par excellence, quand il y a « Cinéma », il y a… transcendance, toujours !

    A la fois indéfinissable et irrésistible, ce à quoi nous sommes confrontés est bien plus grand que nous… spectateurs ! Bien plus grand, et bien plus haut aussi !

    Transcendance donc, et puis… immanence !

    Car, cette imposante confrontation avec tous les réels qu’est le cinéma nous est bien destinée ; elle nous rejoint et nous aussi ; et c’est ensemble que nous cheminons.

    Aussi… à chacun son cinéma !

    Et c’est alors qu’on pensera à un FILM UNIQUE qui réunira tous les films... pour que jamais on n'en soit séparés et qu'on ne les oublie...

     

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    ___________Je me souviens

     

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              Work in progress par définition, et puis... par nécessité aussi, sinon par nature, ce "Je me souviens" puisqu’on n’en finit jamais de se souvenir comme on ne cesse jamais d’oublier !


    Dans la première partie de cet ouvrage, et dans une certaine mesure, l'esprit de mes "Je me souviens" s'inspirera des "Je me souviens" de Georges Perec venus tout droit de chez Joe Brainard dont, aujourd'hui encore, nul ne sait de qui il s'est inspiré pour écrire ses "I remember".

    Dans la seconde partie, c'est de... demain dont je tenterai de me souvenir : de demain... dans... disons 50 ou 100 ans.

                Quant à savoir si ma tentative aura pour but de " retrouver un souvenir presque oublié... commun, sinon à tous, du moins à beaucoup" …

    Comme il s'agira de demain, on comprendra aisément que cette section s'adresse en priorité à des lecteurs qui ont une très bonne mémoire de l'avenir : pas du leur mais de l'avenir de ceux qui les suivront et qu'ils auront - par voie de conséquence -, précédés de peu mais suffisamment pour qu'ils les considèrent déjà - tous ces suiveurs -, comme leurs successeurs.

     

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    ___________Pièce à conviction

     

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    La vérité, c'est aussi et surtout dans les faits divers que vous la trouverez.

     

               Vous vous demandez dans quel monde vous vivez, dans quel pays, dans quelle ville, dans quel quartier ? Intéressez-vous donc aux faits divers et ne relâchez pas votre attention car tous ces faits divers sont aussi et surtout, des faits emblématiques de notre société qui demeure - quoi qu'on en dise - indomptable malgré tous ses garde-fous.

    Miroir déformant ou pas, le fait divers - pour peu qu'un traitement responsable lui soit réservé - viendra nous rappeler des logiques de comportement que l'on croyait révolues, une géographie urbaine ou rurale insoupçonnable, des conditions de vie scandaleuses mais aussi : mille transgressions, mille intolérances, mille traumatismes, mille injustices...

    Si la rubrique des faits divers est souvent celle des pauvres - rubrique-tombeau que personne n'ira fleurir - elle est aussi celle des fous.

     

    ***

     

    NB : ce texte n'est pas un polar !

     

                Trois longues années à découvrir les cadavres de dix adolescentes. Trois ans d'enquête à interroger des dizaines de suspects et des centaines de témoins éventuels, jusqu'au jour où l'on découvre dans le baluchon d'un sans-abri mort de froid, huit carnets. Après la lecture de ces carnets, la police ne tardera pas à faire un rapprochement entre ce cadavre et les viols et meurtres des dix adolescentes. Ce sont les analyses scientifiques qui finiront par établir avec certitude la culpabilité de l'auteur de ce "Journal" désormais considéré comme... "Pièce à conviction".

     

    Ce qui ne vous tue pas... fait de vous... un monstre !

     

    Comment revisiter le monde érotique et cruel du Marquis de Sade et chez Lautréamont, les forces obscures de l'irrationnel et de l'inconscient ?

    Ce récit est une tentative de réponse loin de toute analyse psychologique. D'où la forme adoptée : celle du "Journal intime".

    Parole de tueur donc ! Loin de la parole psychiatrique et, en ce qui concerne la parole du journalisme d'enquête, cette dernière est réduite à sa plus simple expression : celle de l'exposition des faits.

     

    Choix stylistique : celui d'une écriture subliminale censée incarner l'enfermement de notre tueur dans la négation de la réalité et du caractère injustifiable des actes qu'il commet. Des coupures de presse, insérées tout du long, renverront sans ménagement le lecteur à cette réalité décidément... têtue ! Aussi têtue que les faits qui nous sont rapportés dans ce journal.

     

     

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                                                                        Extrait audio

     

     

     

    Entretien avec l'auteur : cliquez Pièce à conviction

     

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    ________Serge ULESKI - Morceaux choisis

     

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                La réalité psychologique de l’écriture est très complexe : tactique et stratégie y occupent une place importante. L’inspiration n’est pas tout : le but que l‘on s‘est fixé importe aussi.

     
    Comme un poisson dans l'eau... dans le vrai comme dans le faux, dans le bien comme dans le mal jusqu'à brouiller leurs frontières... pourquoi pas ? Tout en sachant comme nous le savons maintenant, que nous avons tous de bonnes raisons d'être ce que nous sommes et de le penser aussi (que nous avons de bonnes raisons) ; et bien malin ou présomptueux qui saura opposer La Vérité - et toute la vérité ! - au mensonge et exalter le Bien comme pour mieux conjurer tout le Mal qui est en nous et ce, sans sourciller et douter une seule seconde, insoucieux du fait suivant :

                Ce qui est... n'est pas ! Car il s'agit toujours d'autre chose ; autre chose et autre part... et puis, ailleurs aussi.

     

    ***

     

                 Rédigé sous la forme d’un Abécédaire, le matériau de ces morceaux choisis est issu des textes de l’auteur – romans et récits -, chez AMAZON ou bien, à paraître très prochainement chez ce dernier.

     

    Extrait de l'ouvrage :Cliquez : Morceaux choisis - extraits.pdf

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    _____Dieudonné, une résistance inespérée

     

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                   Banni des médias dominants - presse, télés, radios - depuis plus de dix ans à la suite d’un sketch sur FR3 qui mettait en scène un colon juif de Cisjordanie… Dieudonné a essuyé tous les affronts tout en faisant l’objet d’un nombre incalculables de mesures vexatoires et liberticides.

    D’une résistance et d’une persévérance hors du commun, Dieudonné a tenu bon ; et son public n’a jamais été aussi solidaire et nombreux qu’aujourd’hui.

     

    ***

     

                   Que l'on ne s'y trompe pas : « raconter » Dieudonné, ce phénomène... ce n'est pas seulement parler de Dieudonné ; c'est aussi, et surtout, s'intéresser à tous ceux qui ont tenté de l’empêcher de travailler et d’exercer librement son Art.

    Dates, noms, faits et gestes, ce qui a été dit et écrit par les uns et par les autres… raconter Dieudonné, c'est mettre à jour le fait suivant :  de cette étude, de cet examen, ni les magistrats, ni les médias, ni la classe politique, ni les gouvernements n'en sortent grandis, et moins encore les associations communautaires acharnées à abattre professionnellement et socialement un humoriste fils spirituel de Molière, de Voltaire et d'Alfred Jarry.

                   Ces chroniques sont présentées dans leur chronologie… de 2007 à aujourd’hui. On pourra ainsi mesurer l’évolution des analyses de l’auteur et le chemin parcouru par celui-ci vis-à-vis de la démarche d’un Dieudonné artiste et activiste politique.

     

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                     Et si en littérature, le meilleur personnage qui soit était le lecteur ?! Car, n’est-ce pas le lecteur qui « fait » le livre ?

    Il suffit de penser à tout ce qu’un lecteur est capable d’investir dans la lecture d’un texte : le pire comme le meilleur !

     

     

    ___________Paroles d'hommes 

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                  Arrive un jour où l'on décide de tout quitter pour échapper à tout ce qui nous empêche d’être... ce que l‘on croit pouvoir être, pensant à tort qu’il est encore possible d’être quelqu’un d’autre. Sur son chemin, on croise le rédacteur en chef auto-proclamé d'un magazine à la publication aussi hasardeuse qu'hypothétique ; ce personnage qui est aux sciences sociales ce que Knock est à la médecine, a comme projet un reportage sur une communauté rurale soupçonnée d'abriter des hommes aux mœurs d’une sauvagerie inqualifiable.

    Sans emploi et sans attaches, pensant n'avoir plus rien à perdre, ayant déjà tout perdu ou presque, on se dit : "Pourquoi pas ? Allez ! Va pour l’enquête ! Et puis... vogue la galère !" On prend la route. Les rencontres et les interviews se succèdent, l'enquête progresse mais... patatras ! L’itinéraire emprunté est un piège, et notre enquêteur malheureux progressera pas à pas vers une crucifixion sans gloire, sans honneur et sans rédemption.

     

    Thèmes abordés : l'impossibilité du pardon - La trans-sexualité et la question ontologique - Pulsions libidinales : frustrations et conflits - L'incommunicabilité - Le dépit amoureux et la trahison - Manipulation : mensonge et/ou vérité ?

    Et bien d'autres thèmes encore puisque... comme annoncé précédemment : "Ce qui est, n'est pas car il s'agit toujours d'autre chose... autre chose et autre part... et puis, ailleurs aussi !"

     

    Choix stylistique : cette farce tragique est écrite comme on diffuserait un événement en direct : dans l'urgence, caméra sur l'épaule.

     

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                   En tant qu'auteur, on peut n'avoir qu'un souhait : que son projet d'écriture, une fois arrivé à son terme, se transforme en un véritable projet de lecture de la part du lecteur.

     

    __________Cinq ans, cinq nuits

     

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    Prix  "Littérature et Internet" Edition 2014

     

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                    Seul existe ce que l'on fait exister, avec détermination, après un travail acharné, pour ne pas se contenter, négligeant et sans courage, de le rêver.

                     Substituant à une vie conjugale en situation d'échec une voie large et resplendissante qui devra la mener jusqu'à son parachèvement, une femme se propose d'intervenir dans son propre destin. Une rencontre, comme un nouvel éclairage inattendu sur une existence qui semblait à jamais figée, avec celui qui deviendra très vite son amant, et c'est l'ébranlement de tous les repères, l'abolition de tous les interdits.

    Dépendance totale ! Absorption, fusion ! A l'effort que fournira cette femme pour échapper à l'étouffement, on pourra mesurer la puissance de sa réaction contre un mariage insipide, sans souffle et épuisé. Dans cette quête d'un Nouveau Monde - fief de tous les excès - dans ce réarmement contre les forces de la désagrégation, ce sont vingt années qu'elle rachètera et expiera auprès de cet amant-étoile décroché contre toute raison ; vingt années d'une existence qui n'a connu de la volupté que le regret de son absence.

    Une ambition d'une intelligence folle et subversive, cet érotisme qui ne produit rien et qui n'a qu'un seul but : s'extraire d'un monde interdit d'extase. Mais... pour plus d'un, pour plus d'une, un outrage ce sursaut, cet élan, cette ambition démesurée !

    Alors... rien, non rien, ne lui sera épargné ni pardonné.

     

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    Thèmes abordés : l'extase et la volupté, le culte de l'Autre, l'absence et le manque, vie conjugale et atrophie.

    Choix stylistique : préciosité et emphase jusqu'à l'exubérance et parfois même, l'extravagance mais... à dessein - bien évidemment ! -, puisqu'à la source de ce choix, on trouvera une provocation en règle et un procès d'intention contre toutes les formes de dépréciation de soi et contre une organisation de l'existence qui a pour seule mécanique infernale : la soumission à un moins-disant émotionnel et érotique qui engorge tous nos désirs.

     

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    Soutenir un auteur c'est le lire et en parler autour de soi

     
     

    ______________LA CONSOLATION

     

     

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                                     "Comment vivre sans choisir ? Comment vivre sans inconnu devant soi, sans espoir d'inédit, d'inattendu et d'inouï ?"

     

                Ce texte se déploie autour d'une femme divorcée après 25 ans de mariage. Les cinq premières années qui ont suivi son divorce sont des années fastes : elle recouvre, sa liberté. Mais très vite, à cinquante ans passés, c'est l'impasse : celle d'une organisation de l'existence au jour le jour.

     

                                "Depuis son divorce, voilà trois ans, elle a pris la vie, l'a quittée, l'a reprise, faisant l'impasse sur des jours, des semaines entières pendant lesquelles rien ne se passait et puis, hésitante, elle y est revenue à cette vie qui est la sienne aujourd'hui."

     

                La forme de ce roman est discursive. Le narrateur alterne le "elle" (le personnage de la femme), le "nous" (le personnage intégré à la communauté humaine) et le "on" que le lecteur (femme ou homme) aura tout le loisir de s’approprier ; il personnalise pour mieux dépersonnaliser, son personnage s'effaçant au profit d'une réalité plus vaste qu'elle : la condition de toutes celles - et accessoirement, de tous ceux - qui partagent... sa condition.

     

                               "Pourquoi nos vies seraient-elles si différentes puisque nous suivons tous, à quelques exceptions près, le même chemin ? Ne sommes-nous pas tous issus de la même branche, du même arbre, fruit d'une nécessité commune dictée par une loi dont les règles ne nous laissent guère le choix quand il s'agit de quitter les racines qui nous ont vus naître ?"

     

                Ce titre compte onze chapitres ; au neuvième, le lecteur possède tous les tenants et les aboutissants du personnage. Arrivent alors les deux derniers chapitres : le personnage a 55 ans et son destin, produit d’une sélection impitoyable, sera parfaitement accompli.

    Destin non conclusif, toutefois, puisque le lecteur se verra proposer un épilogue à deux voies, l'auteur ayant décidé de ne pas trancher.

     

                  Thèmes abordés : divorce, célibat, la souffrance au travail, la maternité, deuil, pardon et mémoire. 

           

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    _________CONFESSIONS D'UN VENTRILOQUE

     

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                 Et si nous nous taisions ? Oui ! Nous taire pour mieux tendre l'oreille...

    Vous l'entendez maintenant ? L'entendez-vous cette plainte ?
      Elle gonfle. Elle exhale. Elle pousse ! Elle enfle. Elle est énorme à présent, et dans un instant, elle va éclater... Et tout s'achèvera en larmes, bien sûr.

     

    ***


                   Qui parle quand on parle ? Qui parle à qui ? Et qui écoute qui ?

                  Une voix s'est imposée à moi ; une voix venue témoigner et confesser un enfant martyr, le meurtre d'une femme, le décès accidentel d'une autre, une résistance aussi héroïque que vaine, et pour finir : un vieillard désabusé. De quoi remplir une vie... sans aucun doute !

    Composé de touches d'imprécations, de réflexions, de déclamations, de soliloques joints en forme de dialogue, d'impulsions violentes et de moments de silences, ces confessions sont une tentative d'écriture atonale qui offre la possibilité de lire les quatre premiers chapitres dans l'ordre que l'on veut ; ce qui devrait autoriser un grand nombre de combinaisons de lecture.


    Thèmes abordés : l'irrécusable douleur de l'insurmontable ; la révolte face au tragique dans l'existence, et l'espoir de la résilience.

     


     
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    ______Les brèves (plus ou moins brèves) de Serge ULESKI

     

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                  La vérité tient en quelques mots, et le mensonge... en tout un roman.

      

                  Fragments, figures de style, effets rhétoriques, parfois satiriques ou caricaturales…

    Maximes, syllogismes, aphorismes, tantôt inédits, tantôt glanés dans les textes de l’auteur (romans et billets de blogs)…

    Plus de trois cents brèves – plus ou moins brèves -, pour se dépêcher d’en sourire ou d’en rire ; ou bien encore, d’y réfléchir.

     

    Brèves - extraits - cliquez Les brèves extrait.pdf

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    _______________TRANSIT (Théâtre)

     

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                Les personnages principaux de cette pièce de théâtre en un acte sont les suivants : un juge, un philosophe, un syndicaliste et un député.

    Autres personnages : un médecin, un infirmier, une jeune femme et un tire-au-flanc manchot (bras droit amputé).

    Le lieu : la salle commune et vétuste d'un foyer d'hébergement.

                 Tout au long de la pièce, le silence sera la règle et la parole, l'exception : surdité, mutisme et immobilisme - on ne veut pas entendre, on ne veut pas répondre, on ne veut pas bouger.

    Ces silences devront néanmoins... être joués. Ils le seront par le syndicaliste et le juge seuls, sauf instruction contraire. Durant ces pauses, tous deux doivent se montrer très tendus, exaspérés et accablés : ils sont plongés dans leurs pensées, un poids énorme semble les écraser, à l'intérieur d'eux, se livre une bataille.

    A titre d'exemples, ils pourront utiliser des éclats de rires brefs, des ricanements, des haussements d'épaules, tête que l'on jette en arrière, gémissements ponctués de longs silences, soupirs lourds et bruyants, râles, gestes furtifs, des bribes de phrases incohérentes et des phrases courtes mais compréhensibles celles-là (ces phrases sont notées dans le texte).

     
    Le député qui ne connaît ni l'identité ni la fonction du juge, du syndicaliste et du philosophe, accueillera ces silences avec anxiété. Il n'aura qu'un souci : les rompre.

    Le philosophe, lui, demeurera étranger à tout ce qui peut se faire ou se dire dans la salle commune de ce foyer.

     

    ***


                        Qui a forcé tous ces personnages à se retrouver dans ce lieu ? Qu'est-ce qui les réunit ? Pourquoi ce silence que tous cherchent à imposer à l'exception du député ? 

    C'est là tout l'enjeu de cette pièce.

     

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    _____Marquis de Sade : complaisance et omissions

     

     

                « Célébration » du bicentenaire de la mort de Sade, exposition au Musée d’Orsay… manifestement, on n’en a jamais fini avec Sade ! Il va, il vient ; des universitaires,  des chercheurs, des auteurs  et autres « animateurs culturels médiatiques » nous le rappellent régulièrement à notre bon souvenir.

               Mais au fait, qui est Sade ? Et qui sont ceux qui s’obstinent à le faire exister ?  Pour(-)quoi et contre qui ?

              C’est tout le sujet de cet ouvrage dont toutes les citations (en italique) sont extraites de  « La philosophie dans le boudoir » qui a pour auteur Donatien Alphonse François de Sade, tantôt comte, tantôt marquis.

     

     

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    Conférence inaugurale "Sade. Attaquer le soleil... par musee-orsay

     

                   A l’ouverture de la conférence de presse, en tant que commissaire générale de l’exposition « Sade. Attraper le soleil », Annie Lebrun aura ces mots : « Sade, c’est un changement de sensibilité. »

                      Tout est dit. Nous sommes maintenant prévenus.

     

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    _______Ad hominem: Politique et médias


                 Présenté sous la forme d’un Abécédaire, les articles et billet publiés sous le titre "Ad hominem" appartiennent aux catégories suivantes du blog de l’auteur : Politique, médias, minorités, société et actualité…

               Hommes et femmes politique, hommes et femmes des médias, penseurs, historiens, acteurs de la dissidence sur Internet… on y retrouvera entre autres : Jacques Attali, Julien Assenge, François Bayrou, Bush junior, Michel Collon, Harlem Désir, Dieudonné, Robert Faurisson, Michel Glouscard, Bernard-Henri Lévy, Obama, Karl Marx, Audrey Pulvar, Michel Rocard, Saint Augustin, Nicolas Sarkozy, Alain Soral, Benjamain Stora, Christiane Taubira, Manuel Valls, Hubert Védrine, Zemmour… et beaucoup d’autres encore… dans un regard tantôt féroce, tantôt caustique, compassionnel aussi, sur ceux qui font l’actualité, parfois à leur corps défendant , et alors qu’ils souhaiteraient sûrement qu’on les oublie.


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    _______La France et le fascisme

     
                   Qu'en est-il de cette France que l'on dit "fille aînée du fascisme" ?

                   Cet opuscule d'une cinquantaine de pages se propose de répondre à cette question et d'en proposer d'autres à la réflexion du lecteur car, ce qui doit nous intéresser n’est pas tant de savoir si la France est ou n'est  pas la « fille aînée du fascisme » mais bien pourquoi certains historiens et politologues ont manifestement besoin de le penser à l’heure où aucune définition du fascisme ne semble possible, tout en tenant compte du fait que jamais en France il n’a existé un Etat fasciste, et qui plus est… librement consenti.


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    __________La France et le sionisme : domination et chantage  

     

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              A l’heure où, en voyage d’Etat en Israël en novembre 2013 , François Hollande, Président de la République française, adresse un chant d’amour éternel à Israël dans la résidence privée de Netanyahu, chef d’un gouvernement à la tête d’une coalition d’extrême droite…

    A l’heure du bannissement de Dieudonné - plus de dix ans de persécution -, à la suite d’un sketch qui dénonçait la politique d’un Etat qui n’a, aujourd’hui, plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid…

    Et alors que l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au sommet de l'Etat français, soutien concomitant avec une adhésion pleine et entière à la politique de l’Otan et à un mondialisme qui n’est dans les faits qu’une remise en cause de tous nos acquis sociaux et démocratiques ainsi que de notre patrimoine culturel, le tout en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif excessive de domination...

                Cet ouvrage se propose d’exposer au grand jour, jour après jour, la démission de l’Etat, de la quasi-totalité de la classe politique, des intellectuels, du monde de la culture et des médias, tous terrorisés à l’idée de s’opposer à la préséance d’une idéologie seulement capable, d’organiser le malheur partout où elle est dominante : là-bas : bombardements civils, assassinats et expropriation ; ici : division, violence, chantage et bannissement.

     

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