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  • La littérature française d'aujourd'hui et d'hier : ersatz et puis... extraits

     


    Michel Houellebecq : le Goncourt inopérant

     

    Interview Maurice G. Dantec décédé le 25 juin 2016, à propos de son ouvrage :

    "Les Résidents"

     

     

              Deux figures emblématiques ou bien, symptomatiques ou bien encore : problématiques ?

    Avec 2 pour tension... il semblerait que les anti-dépresseurs (et autres cachetons) aient remplacé l'absinthe ou plus simplement le bon vieil alcool : vins et spiritueux, pastis et pistaches, joie de vivre et d'exister... debout, érectile et ferme.

             Certes, à chaque jour suffit sa peine ! N'empêche, on finira quand même par regretter Malraux, surtout dans ses vieux et tout derniers jours.

     

     

     

              Hommage d'André Malraux à Jean Moulin au Panthéon :

    "Entre ici Jean Moulin avec ton terrible cortège"

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

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  • Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : le "oui" l'emporte au référendum

     

                  967.500 électeurs de Loire-Atlantique ont été invités ce dimanche 26 juin à se prononcer pour ou contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes : le "oui" l'a emporté à 55,17%.

    Avec un taux de participation de 51,08%, le "oui" a recueilli 268.981 voix, soit 55,17% des suffrages exprimés. Sur la commune de Notre-Dame-des-Landes, le "non" est arrivé en tête avec 73,57% des 1.150 suffrages exprimés.

    Manuel Valls, a tenu à s'exprimer comme suit : "La démocratie a parlé. Elle a validé le projet de transfert d’aéroport déclaré d’utilité publique en 2008 (2 pistes). Le gouvernement fera appliquer le verdict des urnes"  L’autorité de l’Etat et les lois de la République s’appliqueront à Notre-Dame-des- Landes comme partout ailleurs dans le pays".

     

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    NDDL: pour les opposants, le combat continue

     

     

               Référendum, consultation citoyenne, retour au peuple...

    Avec ce résultat en faveur du projet de construction d'un aéroport sur le site de Notre -Dame-des-Landes - Loire-Atlantique, les partisans d'un régime de démocratie directe voient là les limites de l'exercice car, à trop vouloir consulter une majorité qui ne connaît pas le dossier - un dossier très très technique -, une majorité peu consciente des enjeux à la fois économiques, politiques et environnementaux derrière ce projet très technique d'aéroport, même avec un taux de participation de 51%, on finit toujours par se tirer une balle dans le pied et à noyer dans un océan de contradictions et d'incompétences ingérables une mobilisation contre un projet vieux de 50 ans, dans l'anonymat d'un vote qui favorise toutes les complaisances à l'égard d'une responsabilité citoyenne, selon le principe qui veut que plus on interroge la masse, plus c'est l'ignorance qui répond.

                Cette consultation, c’est une idée de l'Elysée ; Hollande n'avait aucun doute : la consultation apporterait la victoire au "oui"... puisque une grande partie de ceux qui se sont déplacés ne connaît pas le dossier ; de plus, le niveau conscience à propos de l’écologie dans l’électorat français est sans doute un des plus faibles de toute l’Europe.

    Pourquoi ne pas le dire : les Français ne connaissent rien à l’écologie ;  et tous les intérêts privés et leurs relais politiques et médiatiques les maintiennent volontairement dans l’ignorance depuis les années 70.

    Avec comme résultat ceci : pour le Français moyen "l’écologie fait perdre des emplois ; l'écologie tue l’économie et les entreprises ; l’écologie est liberticide : elle vous interdit de vivre comme vous l’entendez"... etc... etc...

    Les conseillers qui entourent Hollande et Valls le savent mieux que quiconque : c'est leur métier.

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  • Brexit, a success story...

     

                      

     

             ... quand les classes populaires retrouvent le chemin des urnes et que la Commission et le Parlement européen tremblent.

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                           (Le mensonge et le déni : les deux maîtres mots de la construction européenne selon Nigel Farage)

     

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  • Campagne référendaire sur le Brexit : beaucoup de bruit pour rien

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    rsz_ppc_jo_cox.jpg               Suite à l'assassinat de Jo Cox, députée travailliste favorable au maintien de l'UK dans l'Union Européenne, la campagne pour le référendum dit "Brexit" a aussitôt été suspendue jusqu’à dimanche.

    Certains médias n’hésitent pas à relier l’agressivité de la campagne en cours à la mort de la députée.

    Courageux mais pas téméraires, là-bas comme ici, on ne trouvera rien en revanche contre Cameron dans ces mêmes médias ; un Cameron premier ministre et apprenti sorcier, sans lequel, toute cette fausse-affaire de Brexit n'aurait jamais eu lieu.

     

    ***

     

                     La violence sociale et culturelle de la construction européenne et de son mode de fonctionnement est telle depuis trente ans que plus personne ne peut se considérer à l'abri d’un geste irréversible car, aujourd’hui, soutenir la construction européenne c'est cautionner cette violence sociale ; affirmer qu'il n'y a pas d'alternative à cette Europe qui nous est proposée, c'est là encore valider cette violence sociale et reconnaître que cette violence ne peut pas ne pas s’exercer sur nous tous ; tenter par tous les moyens de discréditer ceux qui proposent une rupture avec cette Europe-là c'est, là encore, valider cette violence sociale et reconnaître la nécessité de cette violence...

                  Aussi, violence pour violence, le personnel médiatique et politique inextricablement lié, en charge de nous faire accepter sans condition leur Europe comme un mal pour un bien, devrait redouter l’effet boomerang d’une telle violence. Pour cette raison, on ne saurait que trop lui conseiller de se tenir à l’écart d’une construction européenne à l’origine d’une violence dont personne ne peut se tenir à l’abri car, face à ses conséquences, tous sont en danger, victimes et protagonistes pareillement.

     

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    Analyse et développement...

     

                     Ca fait 20 ans que des catastrophes arrivent à point nommé, et comme un fait exprès... principalement contre les intérêts de ceux qui, bon an mal an, s’opposent ; même si l’assassinat de la députée travailliste en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, ne semble pas avoir entraîné une
    chute des intentions de vote pro-Brexit.
     
                        Mais au fait, quel lien entre ces sondages qui touchent bien évidemment un échantillon représentatif de... etc... etc... et le jour du vote qui verra un taux d’abstention élevé chez les classes populaires, les seules classes susceptibles pourtant d’arracher un « oui » à la sortie du Royaume Uni de l’UE ; un référendum dont les résultats seront donc loin de refléter un électorat représentatif de qui que ce soit ou de quoi que ce soit... soit dit en passant ; c’est d’ailleurs là que réside la vaste entreprise d’intoxication concernant le risque éventuel de la sortie de l’UK : dans les faits, c’est un non événement ce référendum car jamais les classes moyennes et supérieures ainsi que le monde des affaires britanniques, précisément ceux qui iront massivement voter le 23 juin, ne prendront le risque de sortir de l'UE ; risque inutile au demeurant puisque cela n’a échappé à personne : l’UK depuis son entrée dans l’UE, a tous les avantages de son adhésion et pratiquement aucun des inconvénients : contrôle de sa monnaie et de ses frontières - ce n'est déjà pas si mal par les temps qui courent ! On en conviendra tous !
     
    Cerise sur le gâteau : Thatcher, Reagan et Friedmann ont même gagné la bataille des idées à propos de l’économie, de la place de l'Etat et de l'utilité des prélèvements obligatoires : l'impôt, ce maudit impôt payé par ceux qui sont injustement imposables... justement !
     
                      Que demandent la City et les classes supérieures britanniques !
     
     
    ***
     
     
    C'était en février de cette année...
     

                       Non contente d'avoir tué l'Europe que la France avait rêvé telle une "puissance politique"capable de proposer au monde une relation autre que celle imposée par une hégémonie étasunienne qui écrase tout sur son passage, toutes les cultures et toutes les ambitions d'auto-détermination et d'auto-conservation...

    Non contente donc d'avoir neutralisé l'Europe avec un élargissement de l'U.E à 28 pays sous Tony Blair, agent américain confirmé, qui a signé l'arrêt de mort de cette Europe alternative qui se voulait ou se serait voulue comparable à une sorte de "projet alternatif d'être au monde" dans sa relation avec les autres Continents...

    Après y avoir inoculé le virus de l'impuissance et de la soumission, voilà que le Royaume-Uni souhaite continuer de prendre ses distances avec l'UE dont l'appartenance implique pourtant le partage des avantages aussi bien que des inconvénients ; tranquillement, ce Royaume poursuit la renégociation de son intégration à l'UE afin de continuer de n'en goûter que les avantages, et pourquoi pas, de les décupler.

    Aussi, saluons ici l'efficacité de l'action du Royaume-Uni depuis son adhésion en 1973 !

                      Avec ces négociations et ce "chantage à la sortie de l'UE", Cameron s'inscrit dans la continuité et parachève une oeuvre conduite pour le compte des USA dont le Royaume-Uni n'a jamais cessé de servir les intérêts, dans une relation de vassal  à suzerain car le rapport de force c'est bel et bien inversé au cours du XXe siècle : aujourd'hui, la maison mère du Royaume-Uni, ce sont les USA en ce qui concerne sa sécurité et son soutien au maintien de l'hégémonie culturelle, économique et militaire des Etats-Unis.

    Français d'une France prise en étau entre l'Allemagne et le Royaume Uni, une France neutralisée, et par voie de conséquence, une France marginalisée, quand on se prend à penser que jamais plus il ne nous sera donné de pouvoir compter sur une classe politique capable de défendre avec une détermination et une efficacité comparables, nos intérêts à la fois économiques, culturels et géo-stratégiques, et ce au bénéfice d'un tout autre projet - nommément :  l'émancipation d'une Europe unie -, c'est encore une fois le rejet de cette Europe passoire des intérêts étasuniens qui s'impose à nous.

                   Aussi, contraints et forcés, saluons la maestria de la diplomatie du Royaume-Uni qui a su magistralement protéger ses intérêts et contribuer à l'affaiblissement de la France en tant que Nation capable de parler au monde d'une voix indépendante.

     

     

                      Pour prolonger, cliquez : Penser la construction européenne avec François Asselineau

     

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  • Le mystère Elkabbach

    Elkabbach contre Philippe Martinez

                    Ce dimanche 19 juin 2016, Le Grand Jury Europe 1- Le Monde recevait le leader de la CGT Philippe Martinez. Une invitation en forme d’embuscade puisque dès l’intro, Elkabbach lance les premières attaques. Aucun des deux chroniqueurs ne viendra en aide au supplicié : et Michaël Darmon et Françoise Fressoz sont d’indécrottables libéraux anti-CGT. Le débat politique prendra alors la tournure d’un procès, où l’accusé de tous les maux de la société française fera face à son juge et ses deux assesseurs, qui l’auront condamné avant même qu’il ouvre la bouche.      
                                                     
                                                           Egalité et Réconciliation
     
     
     

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    Philippe Martinez par Europe1fr

     

     

                    Pour paraphraser Elkabbach face à Philippe Martinez : « Grèves, violences, casseurs… quand allez-vous renoncer Monsieur le syndicaliste ? Les Français n’en peuvent plus ! » 

     

                   Quand Elkabbach en appelle aux "Français !" sans doute pense-t-il aux millions de salariés que l'on rencontrera dans les RER, dans le métro, dans les Tramways, aux arrêts de bus ainsi que sur les routes, dès 6h le matin... cinq jours par semaine…

    Mais alors, de quelle autorité morale et intellectuelle - en tant que journaliste et hors de sa profession – Elkabbach peut-il bien se réclamer pour qu'il se soit autorisé à s’auto-proclamer porte-parole de ces Français-là quand on connaît son parcours professionnel, celui de la honte de ce qui n’a jamais été finalement sa profession ; un demi siècle de « journalisme » au service de la classe politique, de droite de préférence, de Giscard (Eh oui ! il a commencé jeune Elkabbach!) à Sarkozy, aujourd’hui François Hollande, sur le service public avant d’y être jugé indésirable parce que totalement compromis et discrédité. A 69 ans passés, Elkabbach poursuit son travail de sape de ce qui pourrait ressembler à un travail de journaliste, sur Europe 1, là où il peut continuer de servir les intérêts de ses amis et ceux des actionnaires de cette station de radio, d’une pierre deux coups ; et comme les journées sont longues : il anime aussi une émission littéraire sur Public Sénat…

    De quelle autorité morale et intellectuelle donc peut-il bien se réclamer ? Seul Elkabbach le sait. C'est-à-dire : personne, selon le principe qui veut que « qui se célèbre ne sera pas célébré ».

     

                  En quarante ans d’activité dans les médias, qui Elkabbach a rendu plus avisé, plus informé, plus averti en prenant à bras le corps cette question centrale et capitale pour tout regard journalistique sur l’actualité : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui ?

    Ne cherchez pas ! A ce sujet, vous ne trouverez rien : aucune contribution, aucune transmission, et par conséquent… aucun legs posthume à attendre faute d’héritage car, quand on n’hérite de rien, on ne laisse rien non plus !

    Elkabbach dans le journalisme, dès les années 70, c’était déjà le point de zéro de la profession : ignorant, il lui a fallu tout inventer … c'est-à-dire : passer à côté de ce qu’aurait dû être son métier. Tout inventer ? Du moins l’a-t-il cru car les individus de la trempe d’un Elkabbach sont non seulement légion mais sévissent depuis toujours, et en particulier depuis qu’un jour, un être humain, le premier d’entre eux, le tout premier, a compris qu’en courbant l’échine, en se mettant au service des puissants, il pouvait tout espérer pour lui-même ; et cette compréhension-là ne date pas d’hier  : elle remonte à des années, en milliers sans doute, voire en centaines de milliers ; bien avant l’homme de Néandertal. C'est vous dire !

     

                     Ni journaliste, ni intellectuel, ni auteur, dans cette absence, comme une béance sur le vide, Elkabbach rejoint Bernard-Henri Lévy ; à la question : qui est-il ? Aucune réponse décente ne peut être explicitée ; aussi c’est le silence qui s’imposera en ce qui concerne la réponse à cette question car la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris veille, implacable depuis 15 ans ; avec cette cour, la diffamation commence là où finit la liberté d’expression : sur le seuil de la porte de la liberté… tout court.

                    Elkabbach donc, et après lui, tant d’autres ! Voyez… l’animatrice de télé-journalisme Ruth Krief de BFM-TV, le valet de chambre Pujadas, le garçon de course Laurent Joffrin interchangeable : il a été, il est de toutes les rédactions tout comme ce grand petit bourgeois Franz-Olivier Giesbert

    Pensez maintenant au roquet Michaël Darmon qui tente maladroitement d’imiter ses pairs,  surtout s’ils sont discrédités, hissé sur la pointe des pieds dans l'espoir d'attirer l'attention ; Frédéric Haziza sur LCP et Radio judaïque FM qui est au journalisme ce que le bac-pro est aux classes préparatoires aux grandes écoles ; Elizabeth Quin sur Arte - gourde, il vous faudra avoir soif, très soif pour en faire usage ; et puis, Léa Salamé et d'autres encore, par dizaines… tous à des degrés différents, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables - pour certains d’entre eux depuis 40 ans - de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne... et quelle qu’elle soit car on nous aura tout fait et rien épargné sur le service public en particulier depuis les années 70 : on a connu le journalisme de droite (Elkabbach, Alain Duhamel), le journalisme PS (Levaï), le journalisme de cirque et de foire (Mourousi), le journalisme passeur de plats  - droite et gauche sans distinction -, avec Ockrent et Anne Sinclair ; et enfin le journalisme agent de sa propre cause : PPDA...

     

                  Pour toutes ces raisons, vraiment, on n’enquêtera jamais assez sur celles et ceux qui, à genoux, pantalon ou jupe baissés, frétillent de l’arrière-train à toutes les heures du jour et de la nuit, scouts et cheftaines avachis, courbés à force de courbettes, incestueux et consanguins, tube de vaseline en poche parce qu‘on ne sait jamais ce qu‘on ne peut pas prévoir et puis, la proximité crée des liens à défaut de créer une information digne de ce nom. Rien de surprenant en soi ! Les têtes d’affiche de l'information ne sont-elles pas... finalement et... après coup, les meilleures clientes des proctologues ?

    Dans les traits tirés de l’outrage à la dignité humaine, pourra-t-on un jour y lire sur leurs visages à tous, l‘abaissement et le parti pris un jour, de ne contrarier personne et surtout pas les puissants ? Car, ça doit peser lourd toute cette servitude, ce suicide ontologique ! A faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ? Et puis, le cynisme n’est pas à la portée de toutes les bourses mentales ; il a très certainement son revers qui porte le nom de dégoût. Oui ! Le dégoût qui viendra bien un jour envahir les consciences de tous ceux qui auront exercer leur métier dans le déshonneur de la mémoire outragée de ceux qui ont donné leur vie, ici et ailleurs, pour que cette profession puisse rester un métier et non pas une tribune pour tribuns en mal de célébrité.

    Car enfin, si vous voulez connaître la vérité sur quoi que ce soit, enquêtez donc auprès des professionnels de l'information, chroniqueurs et tâcherons de l'analyse frileuse et lâche ! On juge ces preneurs d’otages de l’information intelligente et courageuse, ces racketteurs de l’analyse impartiale, pédagogues de la résignation, sur leur capacité à tuer... devinez quoi  ?

    L’information, justement !

     

    ***

     

                        Pour revenir à cette figure de disgrâce, entre servitude et renoncement, comment ce contre-parangon, ce contre-modèle qu'est Elkabbach a-t-il pu tout au long de ces années conserver sa carte de presse ? Comment a-t-on bien pu la lui renouveler ? C'est là un mystère. Et dans notre incapacité à pouvoir trouver une réponse à cette question, c'est bien toute la profession de journaliste qui se retrouve ainsi non seulement salie mais discréditée comme jamais, et plus encore lorsque, dans un micro, la voix d'une servitude volontaire résonne flagorneuse avec les puissants, péremptoire et exclusive avec ceux qui tentent encore de défendre quelque chose de notre contrat social, le plus souvent faibles et harcelés par des médias impitoyables.

                        Nul doute : il y a bien quelque chose de pourri dans le journalisme…comme une putrescence : la sueur, celle de la peur, les nuques humides, et aussi... quand ça sent la pisse et le caca au coeur d'une profession incontinente qui ne retient plus rien.

     

    1 - La France n’est que 38ème au classement mondial de la liberté de la presse et, sans les aides de l’État, la plupart des journaux mettraient la clé sous la porte. Mais, le corporatisme, l’autocensure, et l’aveuglement idéologique empêchent la profession de faire son autocritique, pourtant nécessaire.

    Emmanuel Daniel : l'impossible autocritique des médias

     

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  • A propos de l'Afrique et du pillage de ses richesses


    A propos de l'Afrique et du pillage de ses... par ULESKI

     

     

                    Et pour que la tableau soit complet... d'autant plus que l'on ne sait pas d'où parle cette jeune femme et qui elle est... on ajoutera, nous qui n'avons jamais soutenu la Françafrique : le pillage des richesses de l'Afrique ne serait pas possible sans la complicité des "élites" politiques et économiques africaines le plus souvent librement élues et ré-élues par, il est vrai, des électeurs qui sont volontairement maintenus par cette élite dans un "sous-développement citoyen" cynique et cruel.

    Kemi Seba est sans doute un des rares, de sa génération, à comprendre que le combat contre l'exploitation et l'asservissement du continent africain doit être mené à partir du sol africain car les Africains doivent prendre pour cibles en priorité, leurs élites économiques et politiques corrompus par l'Occident ; élites qui, chaque jour, les volent et les oppriment. Toute autre action, notamment la dénonciation du pillage de l'Afrique par l'Occident est vaine et sans profit pour personne, voire contreproductive... car le public occidental a de moins en moins de patience et de compréhension à l'égard de ceux qui sont sans solution pour eux-mêmes ; de plus, ils se lassent vite et s'irritent tout aussi rapidement des discours à la fois victimaires et culpabilisants.

                  Un espoir néanmoins : le niveau de conscience en Occident est suffisamment élevé pour laisser espérer aux Africains déterminés que ce public occidental saura soutenir toute action qui aurait pour but de tendre vers une souveraineté augmentée à la fois politique et économique de l'Afrique - ce qui ne serait que justice -, même au détriment d'une prospérité de l'Occident ; prospérité qui, dans le contexte d'une mondialisation qui prend pour cibles en priorité les Etats nations européens, là où les droits des salariés, l'Etat providence et la liberté d'expression sont les plus développés, s'avérera au fil des ans, somme toute bien relative.

    Reste à savoir néanmoins qui tirera profit de l'appauvrissement européen ? Les victimes de son enrichissement d'hier ? Rien n'est moins sûr ! Vraiment ! Puisque dans le cadre de cette mondialisation, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres...

    Devinez donc !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Saïd Bouamama, une heureuse découverte

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  • La complainte de Léonel Houssam alias Andy Vérol alias...

     

                   " Pas de sextape avec Robin Williams cette année. Se suicider dans les réseaux sociaux...

     

     
     
            ... J'en ai marre de racoler, puisque c'est le principe sur les réseaux dits sociaux. Il y a un an, j'aurais écrit "ma sextape avec Robin Williams" et ça aurait buzzé. Mais tout ça pour des droits d'auteur de 8,40€ par livre et des centaines de "bravo pour ton nouveau livre, je te souhaite plein de réussite !", ça saoule et j'en n'ai rien à foutre des politesses virtuelles d'usage. Pute oui mais au moins de luxe ! Facebook et Twitter sont à la littérature et à l'art en général, ce que la baguette industrielle est à la gastronomie. On pourrait invoquer ma médiocrité ou ma nullité en matière d'écriture, mais pour ça, il faut pouvoir juger sur pièce, en lisant réellement mes livres.
     
    Je crois surtout que les réseaux asociaux -comme il faut bien les appeler- sont une sorte de fourmilière d'égos surdimensionnés virtuellement, traduisant des existences médiocres, routinières, pétochardes et soumises. La preuve en est, la baisse massive de fréquentation lors des vacances scolaires, preuve que ceux qui gémissent, braillent, blaguent et jouent les gros bras ne sont en fait que de grotesques parents salariés, des ados suivants leurs parents salariés ou encore des salariés tout court allant se vautrer comme n’importe quel beauf sur les plages aménagées, se péter les chevilles sur des chemins de randos balisés ou se vider les burnes dans des vulves gavées de sable et de crème solaire… Difficile donc de faire passer mes écrits qui, précisément, font le constat de cet amas d’imbéciles heureux ou malheureux que d’autres appellent des occidentaux niquant leur temps libre à partager du vent sur leurs comptes « 1984 ». Twitter, Facebook et les autres ne sont en rien des lieux de partage et de soutien aux échanges. Ils sont, et seuls les crétins ne le savent pas encore, des machines à statistique, à lister, à marketer, etc. Rien de neuf sous les serveurs de Californie.
     
    Alors que faire lorsqu’on est un auteur indépendant ? Continuer à s’humilier sur ces broyeuses ou s’en retourner à sa mansarde, accompagné par les araignées dans les coins et l’odeur des morts qui s’y sont pendus par le passé ? Ceux qui aujourd’hui s’en sortent sont les mêmes qu’hier. Il n’y a pas de miracle. Facebook, Twitter et leurs petites copines les chaines de télévision, ont des clients qu’ils veulent faire payer un jour ou l’autre, à qui ils veulent refourguer des cochoncetés. L’auteur, indépendant, soi-disant libre, n’est qu’un chien parmi les chiens, un tondu parmi les tondus, un consommateur à qui l’on promet des perspectives pour mieux l’engloutir dans les méandres de la machine à pognon. Ce constat, tout le monde l’a fait depuis un moment, du moins les plus conscients et réalistes d’entre vous (même si vous avez vraiment l’air con avec votre lard cuisant durant les quinze jours de « vacances » annuelles), alors comment l’auteur doit-il survivre ? A quoi cela sert-il de s’échiner jusqu’à l’infarctus pour offrir son message au plus grand monde ? Et finalement, qui est l’auteur ? Qu’a-t-il de plus que le non-auteur ?
     
    La véritable question est : faut-il ou non se pendre à son tour dans cette mansarde pleine de spectres ? Sans doute oui si l’on est persuadé que son « œuvre » est essentielle… Il y a une alternative à ça, continuer à écrire, se contenter de ses 8,40€ par livre et mettre les PDG de Facebook et de Twitter entre les mains de bouchers psychopathes les torturant jusqu’à plus soif !
     
     
    Sur ce, pas de politesse d'usage: que votre journée soit aussi pathétique que la précédente. Aléa éjacula est."
     
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                 Pour prolonger, cliquez : Andy Vérol chez Serge ULESKI
     
     
     
     
     
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  • Vladimir Veličković... artiste peintre à la recherche d'une frontière...

     

    ... en témoin d'un ici et d'un ailleurs hors de portée. 

     

     

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    Terre, feu et cendres...

     

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                S'il existe une société... en société, trouvez-la-moi cette communauté au destin unique et fraternel !

     

    Ici, et à perte de vue, tous les chantiers sont ouverts. Mais une fois les travaux finis, tout reste à faire car tout, absolument tout, est illisible. Plus on avance plus on s'enferme. Tout est donc clos. Pour améliorer la visibilité de ces territoires, il faudrait tout raser, tout éventrer, tout lacérer.

    Prisonniers d'une architecture conçue hors-sol, sans passé et sans avenir digne de ce nom puisque sans vision, ici, on s'interdit tout. Ici, l'envers c'est l'endroit. Ici, le paysage est un mur géant qui repose sur des fondations d'une profondeur inouïe, aussi profondes que tous les abîmes de tous les gouffres de la condition humaine. Pas moyen de franchir ce mur par en haut ou par en bas même si quelquefois, il se laisse contourner. C'est selon son humeur.

     

     

    Corps meurtris et mutilés...

     

     

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              Ici, le paysage est à genoux, ruiné et vaincu par la toute puissance des calculs au mètre carré, humilié d'une portion congrue.

              Ici, tout est frontière ; une frontière qui traverse chaque centimètre carré ; une frontière floue, dessinée sous la menace car, chaque matin, c'est une nouvelle barrière que l'on dresse et que l’on déplace au gré des rapports de force établis la veille à l'insu de tous ceux qui ont commis l'imprudence de s'absenter quelques jours ou de s'assoupir quelques heures car, si ailleurs les absents ont toujours tort, ici, les absents ont toujours une nouvelle frontière, un nouveau bastion de retard.

    Fraîchement dessinée, cette frontière peut aussi aller s'établir sur votre palier si vous n'y prenez pas garde. Elle peut sournoisement ramper jusqu'au seuil de votre porte et vous déposséder en un tour de main. Entre deux bonds, deux soubresauts, tantôt en avant, tantôt en arrière, cette frontière décide de tout : qui avancera, qui reculera et sur quelle distance. L'accessibilité pour les uns et l'inaccessibilité pour les autres sont les deux domaines qui relèvent tout particulièrement de sa compétence. Cette frontière décide chaque de mouvement, de chaque pause. Elle distribue les places au soleil et à l'ombre. Avec elle, tout peut arriver ou bien... rien. Tout peut donc rester figé pendant des semaines.

    Ici, dans son intérieur comme dans son extérieur, tout est cible ; tout ce qui vit, tout ce qui bouge est suspect. Ici, rien n'est dû, tout est à conquérir.

    Ici, on n'habite pas les lieux, on les occupe, on les subit car tout est inhabitable.

     

    Territoires improbables

    Zones dévastées

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               Né à Belgrade en 1935, diplômé en architecture, Vladimir Veličković vit et travaille à Paris depuis 1965. 

     


     

    (Entretien-vidéo avec le peintre)

     

    Galerie du peintre : cliquez peinture, dessins, autoportrait

     

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  • Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? - les congés payés du 20 juin 1936

                       Le Front populaire généralise les congés payés un mois après son arrivée au pouvoir. La loi est votée à l'unanimité par les députés le 11 juin 1936 et promulguée le 20 juin 1936. Elle prescrit un minimum de deux semaines de congés par an pour tous les salariés français liés à leur employeur par un contrat de travail.

     

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                "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux !" Ray Ventura et ses Collégiens - 1938 - compositeur : Paul Misraki ; auteur : Andre Hornez

     

                Ils ne la souhaitaient  pas. Ils ne l’attendaient pas non plus.  Et puis, elle est arrivée.

    Nous sommes en 1938 ; il est question de faire la fête. Un an plus tard, le 1er septembre 1939, l'Allemagne envahit la Pologne ; le 3 septembre de la même année, la France et l'Angleterre (et d'autres menus fretins) déclarent la guerre à l’Allemagne.

    Il ne sera alors plus question de faire la fête ; on continuera de prendre des trains, certes ! mais ces trains auront d’autres destinations et les tenues vestimentaires d’autres coupes, d’autres couleurs ; les sacs à dos remplaceront les valises ; quant aux sourires sur les visages…

    Pensez donc ! Il n’est plus question de gagner les plages - nos beaux rivages ensoleillés - mais bien plutôt de se rendre dans l’Est et le Nord de la France.

    Des trains donc et des troupes aussi pour contrer l'avancée allemande même si - exode civil et militaire oblige ! - leur sort à tous sera scellé en quelques semaines.

     

                   Après les deux dernières détonations de Hiroshima et de Nagasaki et une guerre aux 62 millions de morts dont 40 millions de civils… cette guerre-là, ils ne l’ont pas voulue ; et ils l’ont eue quand même !

     

     

            "Quand on se promène au bord de l'eau" 1936  - Paroles de Julien Duvivier et Louis Poterat ; Musique de Maurice Yvan et Jean Sautreuil

     

    ***

     

                70 ans plus tard, on ne compte plus les Unes des journaux et des magazines et autres webzines qui brandissent la menace d’une 3è guerre mondiale ; guerre imminente, guerre à venir et qui ne manquera pas d'arriver, pour sûr !

    La guerre fait vendre... pas seulement des armes : des journaux aussi.

    Tous la prédisent et tout le monde l’attend cette troisième guerre mondiale (plus de 10 millions de réponse sur Google sur la recherche « troisième guerre mondiale) en la redoutant qu’à moitié… car au fond, tout au fond, tous savent que ça ne peut plus continuer...

     

                  "Continuer ? Mais... qu’est-ce qui ne peut plus continuer ?

                   - Mais... ça, tout ça !

                   - Tout ça quoi ?

                   - Cette saturation ! Cette pénurie ! Cette effervescence ! Cet essoufflement ! Cette vie sans Dieu ! Cette vie avec Dieu ! Toute cette technique ! Toute cette indigence ! Tout ce plein ! Tout ce vide ! Tous ces mensonges et toutes ces vérités qui ne peuvent plus nous être cachés !"

     

                  On l’attend donc ; on l’espère cette guerre ! D’aucuns comptent pouvoir se refaire une santé, d’autres nous faire oublier tout…  et d'autres encore tout aussi pressés de vivre que de mourir après des années sans queue ni tête, sans but ni direction : « Enfin quelque chose qui nous dépasse ! Quelque chose de plus grand que nous ! » s'écrieront-ils.

    Car la guerre nous dépasse toujours d’une tête, parfois de deux. On croit la faire cette guerre et c’est elle qui nous fait et qui nous la fait à l’envers aussi !

              Mais alors, Qu’est-ce qu’on attend pour faire la guerre et être heureux ? Oui, heureux et libérés d’un poids énorme, tous fatigués d’obéir, tous fatigués de subir, tous fatigués de désespérer ; et les autres, en grande difficulté face au réveil des consciences : "Ce qui est... n'est pas ! Vous vous rendez compte un peu ?!"

    Et puis, la faire cette guerre, n’est-ce pas le meilleur moyen de conjurer sa menace ?

    Regardez ! Si l’histoire nous est d’un enseignement quelconque, on n’aura pas manqué de noter ceci : vous ne la voulez pas cette guerre et elle vous tombe dessus : pas moyen d'en réchapper alors ! Vous la désirez ardemment, vous la priez cette guerre et elle vous fait faux bond.

    Aussi, autant la faire cette guerre car rien n’est plus dangereux que la frustration guerrière ; une frustration qui tape du pied, qui s’impatiente, qui enfle et enfle... enfle jusqu'à... 

     

               « Une 3è guerre mondiale, vous dites ? Mais il y a longtemps qu'elle a commencé.

                - Commencé ? Laquelle ?

                - Mais cette guerre qu'est le mondialisme... cette guerre faite à l'Europe, cette guerre contre les Etats nations, les salariés, la démocratie !

               -  Mais non ! Je ne vous parle pas de guerre économique ! Je pense à une troisième guerre mondiale sur le modèle de la deuxième.

              - Mais… entre qui et qui alors ?

                    -  Entre nous et eux, tiens pardi !

              -  Eux et nous ?

              -  Entre nous et ceux qui commandent entourés de leurs troupes composées en majorité de ceux qui n’ont jamais cessé d’obéir ! Après tout, le soldat, c’est dans la vie civile qu’on le forme et qu’il fait ses classes. Toujours ! De tout temps ! Qu'est-ce que vous croyez !

           -      Vous avez raison. L'être humain, quand il obéit, est d'une laideur sans nom, en temps de guerre comme en temps de paix !"

     

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    Pour prolonger, cliquez : 3è guerre mondiale

     

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  • Revue d'actualité Juin 2016 - 2

     

                 Témoignage d'un policier suite à l'attentat de Magnanville

     

                        Sébastien Jallamion est fonctionnaire de police très impliqué politiquement. Il est proche des Identitaires et du FN. Quittant son devoir de réserve, ce policier prend la parole lors du rassemblement à Paris, à l’initiative notamment du mouvement d’extrême droite Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) le 17 juin 2016, en hommage au couple de policiers assassiné à Magnanville

     

    ***

     

                     A l'écoute de ce policier, force est de constater ceci : pour ce fonctionnaire de police ce sera ni les socialistes - surtout les vrais ! -, ni Sarkozy...

    Ce qui nous laisse qui ?

    Devinez !

                    Il est bon de rappeler à ce policier que son métier est un métier difficile et qu'il est important qu'il le reste car ce métier est facile dans les dictatures seules constituées d'Etats policiers dans lesquels tous sont coupables a priori ; et si erreur il y a, cet Etat n'aura pas l'obligation de s'excuser selon le principe qui veut que l'on ne fasse pas d'omelette sans casser des oeufs ; et personne ne viendra non plus lui demander des comptes.

                   Il manque chez ce policier qui a franchi le Rubicon ou plus précisément les lignes continues et blanche et jaune, d'une pierre deux coups, la sérénité et l'humilité que son métier exige. Cet homme semble porter le monde sur ses épaules, ce qui, dans le cadre de sa profession, le conduit à penser qu'il y a ou aurait des solutions définitives ; ce fonctionnaire de police a manifestement l'immense prétention ou l'orgueil ou bien encore la folie de croire que la police peut, à elle seule, résoudre tous les problèmes de sécurité - délinquance, banditisme et terrorisme ; il oublie que ces maux sont le plus souvent des effets et non des causes ; il oublie aussi que la police n'est que le maillon d'une longue chaîne constituée d'acteurs et d'intervenants au sein d'une réalité d'une complexité qui dépasse de loin les compétences de son métier seul.

                   Il est donc temps, grand temps que cet individu quitte la police et ce dans les meilleurs délais, pour notre sécurité à tous même si rien ne justifie les coupes sombres de ces dernières années dans le budget de ministère de l'intérieur, avec pour conséquence la baisse des effectifs qui est inadmissible !

                   Rappelons à toutes fins utiles que ce n'est pas à la police de définir la politique de sécurité d'un Etat mais bien plutôt aux électeurs sous le contrôle d'un conseil que l'on qualifiera de "constitutionnel", un conseil à la hauteur de sa tâche (pour commencer et pour changer !), un conseil indépendant et sans complaisance, garant de la constitution que l'on voudra digne d'un Etat de droit et des traités internationaux signés par cet état... la France en l'occurrence.

                   Car... quand la police se mêle de politique, c'est la liberté et la justice qui passent très tôt et très vite à la trappe ; et si l'enfer est pavé de bonnes intentions, le pire est toujours sûr quand le doute ne trouve plus sa place face à un questionnement et un raisonnement péremptoires.

     

              Pour Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Mélenchon est "une poule mouillée"

    Pour cet ancien eurodéputé écologiste, Mélenchon n'a aujourd'hui qu'un seul rêve: "Faire mieux que Hollande."

    Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé écologiste et l'un des initiateurs en début d'année d'un appel à des primaires à gauche, s'en est pris dimanche au refus de Jean-Luc Mélenchon de participer à la primaire organisé par le PS.

     

    ***

     

                  Mélenchon à la primaire du PS ? C'est sans aucun doute le plus sûr moyen de faire en sorte que la gauche ne soit pas représentée au premier tour de l'élection présidentielle : ce qui n'est pas acceptable.

    Cohn-Bendit persiste et signe donc en suggérant à Mélenchon de participer à cette primaire. Toujours aussi à droite ce Cohn-Bendit quand il s'agit de contenter ceux qui l'ont nourri, grassement, pendant quarante ans, à savoir : un système politique démissionnaire car tous savent qu'il n'y a pas de carrière politique pour quiconque souhaite aller chercher et re-prendre l'argent et le pouvoir là où ils se trouvent aujourd'hui.

     

    Lilian Thuram : “La discrimination positive, c’est refuser l’égalité !”

     

     

                       La discrimination positive ce n'est pas le refus de l'égalité c'est tout au contraire la reconnaissance et la condamnation de cette inégalité sinon de droit du moins de fait ; c'est une mesure provisoire qui permet de compenser et de pallier des années de discrimination ; mesure sans laquelle aucun espoir pour des millions d'individus de reprendre le temps qu'on leur a fait perdre ou qu'on leur a volé ; le leur et celui de leurs ascendants.

     

     

     

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