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  • Corinne Lepage soutien de Macron : le retour à la gamelle

     

     corinne lepage soutient macron

                    Poisson pilote (sangsue ?) des vainqueurs aux élections - tout vainqueur, toute élection -,  avec cette présidentielle de 2017, c’est le retour de Corinne Lepage qui affiche un soutien sans condition à la candidature Macron (ICI).

    « Ecolo mais pas trop » et plus encore lorsqu’il est question de soutenir l'écologie politique et le parti des Verts, depuis trente ans, Corinne Lepage se veut pourtant la passionaria des causes environnementales ; faut dire que cette ancienne ministre a la réputation de ne vendre pas cher ses compétences auprès de la classe politique et une place dans un gouvernement.

    Pas claustrophobe pour un sou, Lepage dit se situer entre le centre-gauche et le centre-droit ; toujours intéressée ou plus précisément, rarement désintéressée (elle a un cabinet d’avocats spécialisé en environnement à faire tourner comme d’autres, une marmite à faire bouillir), cette dame ne cesse de se vendre et de se placer... à chaque élection ; en trente ans, elle aura été de tous les partis, de droite de préférence – UMP, UDF - avec toutes ses nuances et autres tendances ; et d’aucuns d’ajouter : «  Heureusement qu’il s’est agi de partis politiques et non de chambres à coucher… »

                     A l'origine du nouveau concept "Ecolo de droite", ministre silencieuse d’un environnement aphone sur écran noir chez Juppé et Chirac, proche de Bayrou, d’autres temps, d’autres mœurs, aujourd’hui, Corinne Lepage affiche son soutien inconditionnel à Emmanuel Macron, écolo à la mode Bercy, ministère des finances et secteur bancaire.

    Mais alors, qui se souviendra de l’emploi du vocable « environnement » dans la bouche de Macron au cours de cette campagne de 2017 ? Du charabia macronnais, qui en aura compris une préoccupation pour les enjeux environnementaux de demain ?

                               
                                      Corinne Lepage : « entre Macron et Juppé, je... par publicsenat

     

     

                  Pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Corinne Lepage laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

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  • Le flagrant délit de BVM-TV : une médiacrate prise au dépourvu...

                Alors que le candidat d'En marche ! quitte le plateau, la journaliste...

    Présidentielle : polémique après une poignée de mains entre Emmanuel Macron et Ruth Elkrief

     

                   Cette poignée de main-là d'une familiarité et d'une connivence obscènes et ce sourire d'Elkrief en retour - sourire de satisfaction du devoir accompli : servir la soupe à Emmanuel Macron - devraient suffire à rallier autour de la "candidature Le Pen" tous les indécis.... car quand on a Elkrief comme alliée politique on n'a vraiment pas besoin d'opposant.
     
                      
     
     
                                              Médias, BFM-TV et connivence ICI
     
     
     
                  D'aucuns ne se priveront pas de nous objecter ceci : "Faut arrêter avec l'idée que les politiques et le journalistes ne se connaissent pas personnellement depuis toujours..."
     
                 Et nous tous de leur rétorquer : "D'où Elkrief connaît Macron ? Macron vient d'arriver en politique !"
                       
                      Dans les faits, Elkrief ne connaît pas Macron, elle le re-connaît et lui aussi. Distinguo important. Elle le re-connaît pour ce qu'il est et sera ; Macron aussi la re-connaît car il sait qu'il vaut mieux avoir les médias avec soi que contre soi : Macron, Elkrief, c'est la rencontre de deux alliés qui se reconnaissent et qui s'en félicitent. Elkrief sait qu'avec Macron vainqueur le 7 mai prochain, rien ne changera car rien ne doit changer, jamais, nulle part... du moins, rien qui puisse remettre en cause la position dominante de la caste auquelle Elkrief appartient ainsi que pour ceux qui l'emploient à bon escient : favoriser encore et toujours celles et ceux dans lesquels ses employeurs se reconnaissent et elle aussi, tout en étant reconnaissante, et ses interlocuteurs avec elle... tous reconnaissants les uns envers les autres. D'où cette connivence ; celle des intérêts communs et partagés, bien compris, tellement bien compris au premier regard, sans même échanger un seul mot : "Il est des nôtres, assurément !"
     
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  • Macron président : une capitulation sans armistice

     

                      Le 18 juin prochain, date mémorable s’il en est une, au soir du 2è et dernier tour des élections Législatives donc, ce sera l’heure de vérité ; les urnes auront rendu le verdict alternatif suivant : soit la résistance, soit le vote des pleins pouvoirs à la Banque, au CAC 40 et la mise sous tutelle définitive de la France par l’Allemagne et la commission européenne au service d'un mondialisme saccage de la nature humaine après celui de la nature... tout court.

    Dans ce contexte, et dans un premier temps, une seule exigence s’impose : que Macron soit le plus mal élu possible en tant que président : aussi, une abstention massive au prochain scrutin devient une nécessité absolue (1).

    Plus important encore, dans un deuxième temps, les Elections législatives qui s'en suivront devront voler la victoire présidentielle à ce candidat instrumentalisé comme jamais par un François Hollande revanchard et mesquin et tous les relais d'une oligarchie économico-financière mondialiste, dont la victoire repose principalement sur le rejet des candidatures Fillon (2) et Mélenchon et sur le vote des starts-uppers, geeks et autres acteurs de l'internet aux salariés précaires corvéables à merci, sur-exploités, sans droit... ainsi que d’une partie d'une jeunesse sans culture politique ni historique… une jeunesse estudiantine ultra-minoritaire, une jeunesse béate et clairsemée des Ecoles de commerce qui voit en Macron son propre destin, un destin plus qu'enviable qui trépigne d'impatience, une fois leur diplôme obtenu…

    Oui ! Voler à Macron sa victoire à l'élection présidentielle est une autre exigence !

    Pour y parvenir, il faudra compter sur trois forces largement majoritaires : le mouvement de Mélenchon, LR-UDI et le FN ; soit plus de 60% des suffrages exprimés. Quant aux PS et les Verts nul doute qu’ils s’associeront à Macron avec Cambadélis en maitre d’œuvre de cette fusion avec ou sans absorption, dans l’espoir de sauver ce qui peut encore l’être : 297 postes députés PS - business électoral oblige.

    macron président, présidentielle 2017

                       Résistance vaincue, Macron élu président tout en obtenant une majorité à l'Assemblée nationale, devra-t-on alors y voir là un nouveau sursaut pétainiste d'une partie de la France ; une capitulation face aux forces de l'argent et face à une économie mondialisée sans aucun souci de justice et de morale ? 

                      Candidat hors-sol comme les élevages et les cultures du même nom ! « Candidat de plage arrière » qui dodeline de la tête à chaque fois qu’il croit avoir raison d’un de ses contradicteurs ; candidat artefact, candidat de synthèse quasi virtuel, candidat déjà élu… que ce candidat corresponde pile-poil, à un cheveu et à un poil près, à ce que les penseurs, acteurs et autres intermédiaires d’une mondialisation sans morale attendent de ceux qui occupent les lieux dits "de pouvoir",  est sans l’ombre d’un doute une raison supplémentaire de nous détourner de la perspective d’un Macron président jouissant d’une majorité à l’Assemblée nationale ; une Assemblée composée dans une écrasante majorité, de députés-Godillots, des députés aux ordres.

    Car enfin, comment se résoudre en ce qui concerne la France, à un président tel que Emmanuel Macron ? La France, pays à la vocation universaliste (le seul concurrent des USA à ce sujet), capable de parler au monde d’une voix indépendante qui ne doit rien à personne et dont des milliards d’individus attendent qu’elle le fasse dans une langue qui est respectée et admirée par les hommes et les femmes les plus talentueux de la planète dans le domaine des sciences, de l’art et de la philosophie…

    Comment donc se résoudre à la victoire d’un ex-banquier-larbin au trait de vie d'un montant de 1200 euros par jour puis ministre des finances de 38 ans qui croit être la flamme et la mèche d’un projet dont il n’est que la suie et la fumée noirâtre et acre ; un homme qui a épousé sa mère alors qu’il était lycéen, et la mère comme future Première dame d’épouser son fils alors qu’elle occupait le poste de professeur… un homme sans jeunesse et sans vie pour n'en avoir vécue aucune ; un homme qui n’aura jamais d’enfant… tout en ayant l’âge de ceux de sa concubine.

     

                     Certes, on aimerait pouvoir en rire aux éclats ; on s’en gardera bien toutefois car nul n’ignore que la couleur de ce rire-là c’est le jaune - la pire des couleurs en la matière ; et si ce rire n’est jamais loin du sanglot, c’est qu’il en est la larme sèche.

                     Non ! Ne pas en rire ni en pleurer mais bien plutôt : rester debout, déterminé et intraitable dans notre dénonciation d'un scandale sans précédent car, à cette élection présidentielle de 2017, il y avait deux façons de liquider la France (en tant que concept universaliste) ainsi que la promesse que porte en elle une organisation véritablement démocratique de la société : voter FN ou Macron.

    Or, ils ont voté Macron.

    Notre ennemi, c’est maintenant et plus que jamais, à des centaines, voire des milliers, de kilomètres de l’épicentre de nos revendications qu’il faudra alors aller le chercher et le confronter.

     

     

     

     1- Il est vrai que cette abstention pourrait bien favoriser la candidate du FN. MLP présidente, c’est l’assurance d’une crise politique et sociétale comparable aux événements de Mai 68 par son ampleur : mobilisation de masse et violence urbaine ; une crise qui provoquera inévitablement une remise en cause de l’organisation politique de la société française ; mais aussi… et c’est à espérer, car « A quelque chose malheur est bon ! », une crise que tous ceux qui veulent en finir avec la 5è République, attendent avec impatience ; du moins les plus lucides d’entre eux ; ces derniers savent qu’historiquement seule une situation de crise est capable de rompre définitivement les ponts avec un présent devenu ingérable ; seules les crises permettent le changement en profondeur car contrairement à ce qu’affirme Mélenchon devenu soudainement amnésique, lui pourtant si féru d’histoire politique, un passage en douceur de la 5è à la 6è République, une nouvelle République shootée à « la démocratie totale », une République annonciatrice d’actes fondateurs d’une légitimité sans précédent à grands coups de tirages au sort, de consultations citoyennes sans nombre, un nouvelle République fruit d’un blocage sans solution d’une société confrontée à un mur jusqu'ici infranchissable – celui de l’argent, de la perte de souveraineté et de toute considération morale parmi les élites financières -, quand on sait ce contre quoi cette nouvelle République devra se battre – contre des intérêts privés colossaux - ce passage-là ne se fera pas sans tumulte ; nombreux sont ceux qui lui feront la guerre à cette nouvelle République. Prétendre le contraire, c'est tromper les électeurs.

    2 - Tout en gardant à l'esprit que la candidature Macron est indissociable des ennuis judiciaires de Fillon.

     

     

                      

     

                   Macron manager, Macron team-building,  Macron trou-noir de la politique annonce l'ère de la post-politique.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Emmanuel Macron, le scandale d'une candidature du silence

     

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  • Le fascisme langagier ou la dictature d’une langue de bois paroxystique

               

                       "... Renoncez à vos pensées, même les plus simples et les plus naturelles ! Aveuglez-vous et privez-vous de la volonté ! Et que la nature meurt en vous ! Acceptez de ne voir la vérité* que lorsqu'il lui plaira de se montrer !"

     

    La religieuse de Diderot - adaptation Rivette 1965.

    (* Dieu, dans l'original)

     

                    Le fascisme langagier consiste à exposer un individu à un vocabulaire - souvent positif pour intimider et dissuader toute critique - qui n'admet aucune ambivalence ni aucun "oui mais". Le fascisme langagier et sa dictature, c’est donc le choix d’un vocabulaire contre lequel personne n’osera énoncer de contradictions sans courir le risque d'un verdict-anathème qui équivaut à une mort sociale, médiatique et professionnelle.

    Aussi, tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce vocabulaire et de le valider pour mieux l’intérioriser et le reprendre à son compte jusqu’à l’adapter à sa propre personnalité, - l’ajuster à sa taille -, peut se voir qualifier ou bien plutôt disqualifier en tant que…

    C’est au choix…

                   -  Fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, islamophobe, démagogue, anti-européen, anti-américain...

    Ou plus prosaïquement :

                   - Forte tête, troll (spécifique à Internet), mauvais esprit, réac, trouble-fête, récalcitrant habité par un ressentiment et une aigreur aussi haïssables que coupables.

     

                     La bien-pensance et la langue de bois sont à la fois les causes et les effets de cette dictature du "fascisme langagier" ; une langue de bois paroxysmique sans conteste et sans rivale dans son application pratique au quotidien et dans ses implications dans la pensée comme dans l'action.

    Les terrains de prédilections de cette dictature sont l’économie (l’entreprise), la politique (les élus et les gouvernements) et les médias (animateurs d'une démocratie croupion) : tous la subissent, tous l’entretiennent, tous en seront un jour les victimes, tous contribueront un jour à la ruine d’un de ses acteurs.

    Dissuasif, exercé par le fort sur le faible - poids lourd contre poids plume -, c'est la nature même du verdict-anathème (fasciste, antisémite, complotiste paranoïque - pour les verdicts les plus définitifs) qui est prononcé contre quiconque refuse d'adhérer à cette langue de bois paroxystique (car, on ne peut pas faire plus "langue de bois") qui fait de ce langage une dictature de type fasciste.

    Trente années de cette langue de bois et de "bien-pensance" ont ouvert un boulevard à cette dictature. Et si Internet est aujourd'hui la cible privilégiée de cette dictature qui attend tous les internautes au tournant... c’est que dans les médias de masse, médias dits "dominants", le "ménage" a été fait il y a longtemps déjà : en effet, tous ceux qui étaient susceptibles de refuser de se soumettre à cette langue de bois paroxystique ont été évincés.

     

                       Le « fascisme langagier » n'est pas concerné par l'insulte car le fascisme langagier n' est pas une violence faite au langage mais une violence dirigée contre l'altérité, la contradiction, la dissidence... une violence contre le "oui mais..."… violence exercée auprès de millions d’individus par le biais d’un discours qui les met dans une position telle qu’ils n’ont alors qu’une option : l’adhésion-validation.

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, dans ce contexte  - contexte pervers –, ce sont les individus apriori les plus violents qui sont les plus respectueux de l'altérité (dans les faits, ils se débattent dans un univers unidimensionnel qu'ils savent mensongers), et les individus les plus sereins, les bien-pensants (qui se satisfont de cet univers unidimensionnel), qui s'avéreront les plus intolérants et les plus dangereux pour l’intelligence, la liberté et la justice. Et s’ils sont si nombreux à peiner à identifier la dictature de ce "fascisme langagier" pour ce qu'elle est, c'est précisément parce que cette langue de bois paroxysmique triomphe partout et qu’elle n’a rien en commun avec une violence explicitement physique ou verbale dans son articulation et dans son déploiement.

    La dictature du fascisme langagier n’a donc rien en commun avec des chemises noires, des brassards, des bras levés, des matraques et un Duce vociférant  du haut d’une tribune dans le bruit et la fureur même si, comme sous un régime fasciste, vous ne pouvez pas ne pas adhérer ni refuser de valider ce à quoi il vous est demandé de souscrire. Il va sans dire mais… beaucoup mieux en le disant : sous le règne de cette dictature, dire la vérité c’est mentir.

                    La dictature du fascisme langagier n’est pas non plus une sorte de fascisme soft. Il s’agit d’un fascisme d’un nouveau type : un fascisme qui ne sera jamais reconnu pour ce qu'il est, bien qu'il soit omniprésent. Et rares sont ceux qui sont à même de reconnaître cette dictature pour ce qu'elle est : du fascisme ; et ce pour deux raisons :

    - Les uns connaissent toute la violence de la sanction de cette dictature et refusent de sacrifier disons… leur carrière ou leurs ambitions, morts de trouille à l’idée de la relégation et du bannissement.

    -  Les autres refusent de l’identifier sous sa véritable identité de peur de devoir s’y opposer frontalement, se sachant inaptes à un tel affrontement.

                        Le fascisme langagier se distingue par sa sanction à l'endroit de quiconque refuse d'y souscrire. En effet, c'est la sanction qui donne à ce langage son caractère fasciste : ni son vocabulaire - apriori anodin et on ne peut plus positif - ni sa syntaxe ne sont en cause.

    Le fascisme langagier se reconnaît à la violence de sa sanction ; il est indissociable de sa sanction car il porte en lui la sanction suprême : le bannissement... d'une entreprise, des médias, d'une institution, d'un groupe et d'une communauté.

    La bien-pensance aussi nuisible soit-elle, n'en est que sa version naïve, une version articulée par des individus dans la confusion ; individus manipulés à leur insu et dont la bonne foi ne saurait être, dans la grande majorité des cas, remise en cause : ceux que l'on a pu désigner avec humour et ironie sous le vocable Les nouveaux ploucs  ... nouveaux beaufs d'une conscience politique perturbée.

                    Nul doute ! Si les bien-pensants qui sont aussi et surtout les moins-pensants, n'avaient pas existé, cette dictature les aurait inventés ! Ce qu'elle n'a pas eu à faire puisque les bien-pensants sont inséparables de cette dictature, et c'est parmi eux, en priorité, que cette dictature trouve son public, son audience, ses fans et ses relais les plus enthousiastes et jamais rassasiés. Disons que le bien-pensant est l'idiot utile de la dictature du fascisme langagier qui n'est – rappelons-le une nouvelle fois -, que de la langue de bois paroxysmique ;  la bien-pensance est sa caution, son alibi (d’aucuns diront… son larbin) et sa complice par ignorance … ignorance des véritables enjeux…

    Car la langue de bois à son paroxysme c'est une stratégie aux implications multiples ; d'où la violence, non pas de son discours, mais de sa sanction. Et plus les enjeux sont importants et plus violente est la sanction ; c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, tous ont intégré à des degrés divers le fait qu’aucun individu ne peut faire carrière dans quoi que ce soit et à quelque niveau que ce soit s'il ne s'y soumet pas totalement, ou si... du moins, il ne met pas tout en oeuvre afin de ne jamais se trouver en porte-à-faux avec ce qui s'avère n'être in fine... qu'une stratégie de domination. Et plus l’individu est ambitieux et plus il s’y soumet avec un zèle qui n’a d’égal que son arrivisme. D’où le silence des uns, l’évitement des autres, ou bien le ralliement explicite à cette dictature qui jamais ne s’affichera comme telle dans la conscience du plus grand nombre, la masse… cette bergerie tantôt bêlante tantôt silencieuse au plus fort de son angoisse, parquée les uns contre les autres... toujours agitée comme si elle pressentait le pire... des centaines de millions en grappes humaines mais seuls car de plus en plus désocialisés.

    *** 

                    Qu'il soit ici permis de rappeler que cette dictature a vu le jour à la fin de l’été… en septembre, le 11 de l'année 2001... et rares sont ceux qui auront pressenti que ce mois de septembre annonçait un long hiver, car depuis, cette dictature n’a jamais faibli, et la vérité, la liberté et la justice… ne se sont jamais aussi mal portées.

     

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    Voici un bel exemple de "fascisme langagier" parce que… affirmation a priori incontestable - " Le métissage… c'est l’avenir du Monde !" - car quiconque s'oppose à cette affirmation-slogan qui ne veut rien dire, se verra automatiquement soupçonner de racisme et de nationalisme.

                   Force est de constater que ceux qui relaient ce slogan ont parfaitement  intégré, à leur insu le plus souvent, ce qu'on appellera par confort de langage la "novlangue " d'Orwell.

    ______________ Le novlangue inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949) une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique, et même la seule « idée » de critique. Ce concept illustre également un propos de Bertrand Russell assurant que nul problème ne pourra être résolu, voire perçu, si l'on prend soin d'éliminer au départ toute possibilité de le poser.

     

                Ce que les adeptes de ce slogan n'ont pas compris... c'est ceci : dans les faits, le métissage c'est la mise en concurrence du travailleur roumain avec le travailleur chinois, le travailleur chinois avec le travailleur africain, et pour revenir au travailleur roumain... le travailleur français en concurrence avec ce dernier.

    Il n'a jamais été question d'un métissage fraternel d'égal à égal, d'êtres humains dans leur plénitude mais bien au contraire... du métissage des forces de travail du monde entier, métissage du sang du travail des travailleurs entre eux dans un concurrence sans pitié et sans morale.

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  • Le triomphe de Dominique de Villepin sur Internet

     

     

                   1ère publication en novembre 2015

     

     

    DI

     

                         Mise en ligne par les soins de votre serviteur, cette vidéo de l' intervention de Dominique de Villepin à propos de la politique étrangère du quai d'Orsay sous la "présidence" de François Hollande chez Taddéï en Septembre 2014, a fait près de 2 millions de vues en moins de deux semaines.

    C'est bel et bien "la doctrine Villepin" qui triomphe.

    Aussi, encore un peu de patience ! Après cet autre intervention de Michel Houellebecq dans un quotidien italien à propos des attentats du 13 novembre 2015, l'analyse qui place Hollande, Fabius et Valls en tête des responsabilités de ces attentats,  ne manquera pas de se répandre comme une traînée de poudre politique. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Et bien, depuis que nous avons remis les clefs du quai d'Orsay aux USA, à l'Arabie  Saoudite et à Israël : alliance contre-nature, alliance anti-européenne ; alliance en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre force car notre vocation c'est la paix et la diplomatie car nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

                     Aussi, il y a bien quelque chose de pourri au royaume de la diplomatie française ! Nul doute !


                    Pour notre malheur, l'Elysée, Matignon et le quai d'Orsay sont occupés par des hommes incapables de penser un monde affranchi des exigences chaotiques d'une Pax Americana décadente et la nécessité aujourd'hui de nous en éloigner pour retrouver au plus vite notre indépendance et notre tradition diplomatique de recherche d'équilibre.

               Quant à Daesh, si c'est un problème, il ne peut s'agir que d'un problème  américain et saoudien : que ceux qui ont allumé le feu l'éteignent.

    Pour ce qui est des 700 Français partis faire le djihad - soit 0.000001 des "musulmans" français - pour peu qu'on puisse les identifier, et eux, se reconnaître comme tels -... ils seraient partis quand même...

    D'autant plus que tous les gens honnêtes, libres et informés ont compris à propos des attentats du 13 novembre ceci : ce qui est en cause, ce n'est pas le Djihad et Daech mais notre politique étrangère. De plus, Daesh n'a pas particulièrement besoin de s'en prendre à la France ; la France n'est qu'une cible à partir du moment où un Président inconséquent et un premier ministre "retardé congénital" - dixit Houellebecq... décident de participer à la "guéguerre" contre Daech, à la hauteur de cinq avions Rafales.

    Ces avions nous ont coûté jusqu'à présent : 130 morts civils et 300 blessés en deux heures, un vendredi soir, à Paris, le 13 novembre 2015.

     

                       François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius....

                       Il est temps de "sortir" ces trois hommes de la politique (et leur parti qu'est le PS, par la même occasion), afin que, dans un proche avenir,  ils ne puissent plus occuper un poste à caractère "politique" quel qu'il soit. Les élections à venir, des Européennes aux législatives de 2017, devraient nous permettre d'atteindre ce but, en attendant, nous l'espérons tous, leur jugement.

                    Reste à trouver une juridiction appropriée.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pourquoi je meurs ?

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  • Le chanteur Renaud soutien de Macron : un sevrage de trop pour le Johnny Haliday de la chanson engagée ?

     

                  Renaud a 64 ans ; il n'avait pas sorti d'album depuis 2006. Une dépression profonde a eu raison du chanteur : "... dix ans de pochtronnerie et  d'errance où je n'ai cessé de boire..." précise-t-il dans une interview.

                  Qu'à cela ne tienne : Renaud nous est revenu. Avec 287.323 exemplaires écoulés en sept jours, son nouvel album aura battu en 2016 tous les records de ventes.

              

                                    Clip du titre : "Toujours debout"

                               Debout, les jambes arquées... on sera vraiment tentés de suggérer : "Apportez-lui une chaise ! Vite, avant qu'il ne s'écroule !"

     

    ***

     

     

     

                         Une écoute et un regard critique d'un fan de Renaud, le Patrick Bruel de la chanson engagée, à propos de son dernier album.

     

    L'album de Renaud... gratos.

     

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                         Avril 2014 : le chanteur Renaud sifflé sur scène quand il annonce qu'il va voter pour Emmanuel Macron

     

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                    Renaud sort donc de dix ans d'alcoolisme. Toujours anarchiste, dans une interview à l'Express datée du 30 mars 2016, et dans les textes des chansons de son dernier album, il dit s'être réveillé, a embrassé un flic... et contre La fille de Le Pen, au second tour de l'élection présidentielle, toujours très anarchiste sans doute, Renaud  confie qu'il votera sans hésitation pour Fillon (ou Juppé le cas échéant). Là, on redécouvre un Renaud gardien de notre belle et grande République. En effet, que deviendrait-elle sans lui ?

    Rien sur Charlie Hebdo auquel il a longtemps collaboré, rien sur la responsabilité de Philippe Val dans la mort des membres fondateurs octogénaires qui n'y étaient pour rien... même si Renaud prendra soin de conseiller aux Juifs français décédés lors de la prise d'otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes en Janvier 2015, d'aller reposer à Jérusalem (cherchez l'erreur !) ;  les Palestiniens ont du souci à se faire, car Renaud (un de plus !) semble les abandonner à l'arbitraire colonial israélien.

                    Pour le reste, à propos des textes de ses dernières chansons, force est de constater que le chanteur a toujours autant de mal avec la langue française, son vocabulaire en particulier... une langue donc, la sienne, décidément plus proche du niveau du brevet des collèges que de celle d'un Ferré ou d'un Nougaro, ses maîtres.

    Comme quoi...

     

                    Renaud est parti en tournée en octobre 2016 ; en revanche, Jean-Louis Murat qui a sorti, lui aussi, un nouvel album dans la même, en sera privé ; en effet "... les salles préfèrent programmer des gros cons comme Renaud ou Polnareff" lance-t-il dans Metro-news, à qui veut bien l'entendre.

    Et nous l'avons entendu.

     

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                     Manifestement, le sevrage est mauvais conseiller ; sevrage qui semble être venu à bout de la raison anarchiste ou anarchisante d'un Renaud déjà pas mal en porte-à-faux avec ce qu'implique un tel engagement.

                     Et puis, Renaud, c'est vrai, on l'aimait bien quand il était bourré au pastis, silencieux et absent. Aussi, ne se trouve-t-il donc personne pour lui tendre un verre, un dernier pour la route ?

     

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    Un des textes les plus radicaux de Léo Ferré

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  • Colonialisme : une brève réflexion

     

                    A l'occasion d'un énième débat et d'une énième controverse à propos de la colonisation en général et celle du Maghreb en particulier... face aux nombreux billets de blog et articles sur le passé colonial de la France (anniversaires, commémorations, appels à signature et soutien de toutes sortes)... voici une petite piqûre de rappel ; piqûre qui fera du bien à tous ceux qui, rongés par une culpabilité et une honte aussi inutiles qu’inefficaces, n’ont de cesse de s’identifier avec un passé qui n’est pas, à quelques exceptions près, le leur… 

    Car enfin… si vous et vos ascendants n'ont jamais gagné un centime sur le dos d'un autochtone du Maghreb, d'Afrique noire ou d'Extrême Orient, vous n’avez aucune raison de vous laisser porter par un tel torrent de culpabilité et de compassion mortifères qui ne sert les intérêts de personne… et moins encore, les intérêts des descendants de ceux dont ces commémorations sont censées tantôt honorer, tantôt déplorer la mémoire - c'est selon - car, si nous avons tous besoin d'histoire (et qu'on nous en raconte aussi de belles... d'histoires), celle-ci doit pouvoir aussi y trouver une place : une histoire qui va de la nuit des temps à l'obscurité du joug féodal à l’ombre d’un Christianisme liberticide en soutien d’un monarchisme ensoleillé et accoucheur d'une classe paresseuse et cruelle jusqu'à cette bourgeoisie du 19è siècle et la lumière aveuglante de la chaleur des fournaises de ses mouroirs industriels ; bourgeoisie qui, aujourd’hui encore, entre deux élections, n’a de cesser de nous faire savoir qu’elle n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit.

                   In fine, ce dont les Peuples asservis (religion, corruption, affairisme, messianisme mégalomaniaque et dictatorial) peuvent avoir besoin… ce n'est pas tant d'Histoire au passé (1) que de Politique au présent, seule garantie d’une Histoire en marche vers un avenir digne de ce nom car le passé peut être un véritable boulet et un fardeau insupportable, et puis enfin, un mur infranchissable.

     

    1 - Qui plus est... une Histoire infantilisante fruit d'une condescendance à la racine de laquelle on trouvera très certainement une forme de mépris.

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    colonialisme, algérie, histoire du colonialisme français

                     Si l’affirmation selon laquelle les religions sont des sectes qui ont réussi n’est pas totalement dénuée de fondement...  a contrario, ne peut-on pas dire du colonialisme dont les uns ne cesseront jamais de dénoncer les abus, les autres les crimes, appelant tout un peuple ou une civilisation au repentir, couvert de honte pour les siècles des siècles, et d’autres encore de s’empresser de mettre l’accent sur ses bienfaits seuls...

    Ce colonialisme de l’assujettissement totale jusqu’à rendre caduque toute idée d’avant pour aujourd’hui et demain, ainsi que toute possibilité d’altérité quelle qu’elle soit...

    Ce colonialisme-là ne serait-il pas tout simplement la volonté de puissance collective d’une civilisation ou d’un peuple quand cette volonté échoue dans son entreprise, et une fois l’échec consommé, quand il lui faut rendre des comptes face à l’Histoire qui ne récompense et n’absout que les vainqueurs ?

    Car enfin...

    Aucune civilisation, aucun peuple n’ont vocation à dominer, à soumettre et à assujettir d’autres peuples ou civilisations... sinon toutes les civilisations et tous les peuples pour peu qu’ils aient ou qu’ils se soient donnés les moyens de parvenir à leur fin, à savoir : victoire totale sans laquelle aucune absolution ni aucun droit à l’oubli ne peuvent être envisagés sur le long terme.

    Extermination, assimilation et/ou esclavagisme : c'est au choix ! Et tous les choix semblent possibles, successivement et simultanément aussi !

    Oui ! cette victoire devra être totale si elle doit se voir attribuer un label seul susceptible de garantir à une nation ou bien, à une civilisation et à son entreprise de domination, une immunité historique irréprochable : “Déplacements de populations mues par l’immuable nécessité de l‘Histoire humaine en marche"... même forcée, en lieu et place de l‘hideux et haïssable substantif de colonialisme avec ses détracteurs sans nombre, pour nous conter sans fin, entre mythe et réalité, la longue histoire d’une résistance héroïque à l‘envahisseur.

    Et là, les géographes y retrouveront facilement leurs petits, sans oublier les ethnologues, dans une interdisciplinarité plus que féconde car, tous vous le confirmeront : ce sont les mouvements de populations qui créent l’Histoire ; aussi anciens que l’humanité tous ces mouvements dévastateurs de populations dévastatrices !

    Aussi, ne soyons pas dupes : il y a bien un vocabulaire moralisateur différent selon qu’il est destiné à ceux qui réussissent dans leur entreprise de domination, de pillage et d'exploitation ou bien à ceux qui échouent, tout en tenant compte du fait que les peuples soumis à la terreur ne respectent, jusqu‘à s‘y soumettre totalement, amnésiques et pusillanimes, que la force des vainqueurs quand ces derniers triomphent sans conteste.

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    Pour prolonger, cliquez : Colonialisme et nazisme

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  • Jacques Sapir à propos de la question : contre Poutine, pourquoi cette haine des médias ?

                    

     

                    Dans les premières minutes de cette vidéo, avant l'intervention de ses invités, Jacques Sapir revient sur les raisons de cette haine à peine contenue de tous les médias contre la Russie de Poutine

    Parmi ces raisons, Sapir en a oubliée une dernière... pour être tout à fait exhaustif : Poutine ne nous achète pas d'avions Rafale (1). Dans le cas contraire, soyez assurés de ceci : pas un média, pas un journaliste ne se permettrait le moindre commentaire désobligeant, voire insultant, contre la Russie de Poutine ; un peu à l 'image du traitement réservé aux Monarchies du Golfe par ces mêmes médias : silence ou bien mensonge par omission.

                  Ce traitement de la Russie de Poutine par tous les acteurs - mineurs ou majeurs -, du récit médiatique de l'actualité internationale prouve s'il en était encore besoin, que tous savent qui il faut craindre et quoi car tous ont depuis longtemps compris qu'il n'y a pas de carrière politique, médiatique ou artistique pour quiconque s'oppose à ce maccarthysme des temps modernes qui n'admet aucune contestation ou remise en cause des choix économiques et géo-politiques de l'Occident : de Washington à Riyad en passant par Tel-Aviv...

                    Véritable chasse aux sorcières qui vous condamne à la relégation sociale.

     

     

    1. Quand j'écris "Poutine ne nous achète pas de Rafale", il faut comprendre : Hollande a cédé aux désidératas des USA ; pas de vente d'armes à la Russie et soutien aux sanctions économiques ; soumission qui pénalise notre économie à la hauteur de plusieurs milliards ; et puis ceci aussi : si l'on vendait des avions à Poutine, les médias n'y trouveraient rien à redire de toute façon. Retour donc à la case départ : si on vendait de l'armement à Poutine à la hauteur de 10 milliards (ce que pèsent les Monarchies du Golfe) parce qu'on enverrait balader les USA, les Monarchies du Golfe et Israël, jamais les médias... etc... etc... etc...
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  • Vous n’avez pas voulu d’un second tour Valls-Juppé… qu’à cela ne tienne : contents ou pas, vous aurez Macron comme Président !

     

     

    magritte, macron, serge uleski, présidentielle 2017

    ©Magritte, La décalcomanie, 1966©Magritte, La décalcomanie, 1966

     

     

                   Macron l’effacé ; Macron président qui s’effacera et la France avec lui ; cette France qui n’a pas cessé depuis 10 ans de sombrer dans le silence, anonyme, pour la plus grande satisfaction d’une Europe et d’un mondialisme qui entendent bien marginaliser tous ceux qui refuseraient de se soumettre à ses diktats financiers à grand renfort d’opérations guerrières car, ne nous y trompons pas : le mondialisme c’est bel et bien la guerre !

     

                    Dès Août 2016, le Système composé de tous les acteurs chargés de s’assurer que les Elections mettent en scène des candidats qui, s’ils peuvent prétendre sérieusement occuper l’Elysée, soient capables de faire en sorte que la donne reste la même...

    Le Système a donc compris qu’il ne fallait pas compter sur Hollande ni sur un duel Valls-Juppé à la prochaine élection présidentielle ; il a aussi anticipé le fait que Hamon et Fillon sortiraient vainqueurs de leur primaire respective. Or, le Système savait que Hamon serait un candidat minoritaire au sein de son parti et médiocre en tant que compétiteur : Mélenchon le mangerait trop cru ; de plus, un second tour Mélenchon-Le Pen n’était pas envisageable : à « gauche toute ! » d’un côté ; extrême droite de l’autre. D’où la nécessité de la candidature Macron avec un Fillon empêtré dans des affaires judiciaires pilotées par l’Elysée.

    Arrive alors un second tour Macron-Le Pen ; Macron l’homme au regard fixe et vide ; l’homme au sourire poli ; banquier, internationaliste béat, excellent valet qui a derrière lui des années d’obéissance - les serviteurs font de piètres maîtres -, un candidat en théorie assuré d’un bon report des voix de la droite (celles de Juppé et de Bayrou) et du centre gauche (celles de Valls). Mais c’était sans compter sur la colère de ceux qui ont vu la droite et la gauche expulsées de la campagne ; colère aux conséquences imprévisibles une fois dans l’isoloir le jour de scrutin.

                  Toujours à propos de Macron, candidat décalcomanie, réalise-t-on seulement que tous les intervenants des médias publics et privés voteront Macron ? Tous les universitaires carriéristes voteront Macron ! Une grande partie de la classe politique dont le parti ne peut plus leur garantir leur ré-élection – LR et PS – votera Macron elle aussi !

    Mais alors, après ça, qui continuera de soutenir que le monde est décidément mal fait ? Qui donc ? Le monde dans le chaos des bombes comme dans le silence des crèves-la-fin et des suicidés de demain n’a jamais été aussi bien organisé finalement !

     

                    Macron ? Vous avez dit "Macron" ?

                    Le projet mondialiste, de la commission européenne  aux lobbies des banques  et des multinationales  - ne pouvait pas mieux espérer : candidat sur mesure Macron, chouchou des médias dont les propriétaires ne peuvent que souhaiter la victoire ! Macron candidat, Macron faisant campagne, soutenu par l'Elysée et Matignon ainsi que par les grands-patrons du CAC40 (industrie du luxe, armement, agro-alimentaire)…

    Macron ! Encore Macron ! Candidat sans attache électorale ni mandat, candidat hors-sol comme les élevages et les cultures du même nom ! Avec Macron considéré comme le premier véritable « libéral » français depuis la « révolution » thatchérienne – on est maintenant ouvertement prévenus ; on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas ! - c’en est fini de la France, ce caillou dans la chaussure des USA, de la commission européenne et du mondialisme depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

                    Mais alors, quelle est cette France qui votera Macron, candidat à l’œil vide, le regard absent, sans expression ; candidat  qui n’est jamais dans et avec ce qu’il dit, pour peu qu’il dise quoi que ce soit ? Qui votera donc pour lui, jusqu’à l’élire Président quand l’autre France ne se déplace plus pour voter depuis trente ans ?

    Macron élu, Macron Président, un Macron qui avait dans son équipe de campagne  un cadre des laboratoires Servier, démissionnaire  une fois démasqué, c’est assurément le dernier clou dans le cercueil  d’une France  désormais interdite de scène internationale, aphone, incapable de s’adresser au monde.

    Un candidat, Jean Lassalle, l’a dit et redit : « Nous les élus, nous ne sommes plus que les acteurs d’un théâtre d’ombres ». Bien sûr que le pouvoir est ailleurs, chez ceux auxquels le prochain « Président » tout comme ses prédécesseurs, devra obéir.

     

                  Hollande, Juppé, Valls hors-jeu ! Il est vrai que le système n’aime pas qu’on le prenne en traitre, par derrière qui plus est. Il se venge toujours.

    A l'heure où les conditions de la victoire de MLP n’ont été aussi favorables, autant dire, la victoire assurée pour quiconque se trouvera face à elle au second tour - second tour qui n’en est plus un par la force des choses ! - force est de constater que  « le système » a volontairement organisé ce face-à-face Macron-MLP ; un face-à-face anti-gauche et anti-droite ; un face-à-face « anti-second tour Mélenchon-Fillon » : le volet social chez Mélenchon lui est insupportable ; de plus, les deux candidats partagent avec plus ou moins de détermination une aversion pour un mondialisme aveugle ; et comme cela ne suffisait pas : tous deux cultivent une certaine idée de la France dans leur choix réciproque d’une politique étrangère d’équilibre et indépendante.

    Là encore, c’est bien tout ce que le système ne peut plus tolérer, même avec un Fillon capable de se compromettre avec la finance mondiale.

     

                        Certes, seules les crises provoquent des changements profonds (les pleins pouvoirs à Pétain en 40 avec le conseil de la résistance quatre ans plus tard ; la guerre d’Algérie, le Putsch et la 5è République avec l’arrivée de de Gaulle ; le Mai 68 ouvrier et estudiantin) ; pas de crise politique pas de changement politique ; c’est sûr ! MLP victorieuse – aussi improbable que cela puisse être -, peut toutefois représenter, crise majeur aidant, un bien pour un mal : celui d’une opportunité unique de provoquer une refonte complète de la vie politique car la droite et la gauche n’ont aucun intérêt au déclin et à la disparition tout en tenant compte du fait que le FN ne peut pas être une option ni pour le système ni pour une gauche de l’anti-système.

    De plus, le passé de la France - le positif comme le négatif -, l’interdirait. Aucun ralliement donc de la droite dite de gouvernement ne peut être envisagé par MLP sinon dans les marges, toutes petites marges.

    Moralement, personne ne peut se risquer à un ralliement à MLP : notez qu’une partie de la droite et tout le centre sont déjà partis chez Macron car Macron, cette nouvelle figure en carton-pâte qui fait tourner nombre de têtes, c’est l’avenir… l’avenir de tous ceux qui ne veulent rien lâcher : faut dire que l'on vit tellement bien et mieux sur le dos de tous les autres, tous arrimés et condamnés qu'ils sont à un salariat au salaire obscène d’une précarité haïssable !

    De plus, MLP a très peu profité des déboires judiciaires de la famille Fillon.

    Reste que… pour un électeur de gauche, seule l’abstention au second tour fait sens.

     

    ***

     

                        « … Vous n’avez pas voulu d’un second tour Valls-Juppé, un second tour du même avec le même… qu’à cela ne tienne : contents ou pas, vous aurez Macron comme Président ! »

                        Mélenchon, Hamon, Pierre Laurent, Jadot, Lafont patron de l'UDI, Fillon...  et c'est alors que tous devront appeler à voter Macron pour faire barrage à MLP le soir de premier tour car il ne sera pardonné à aucun d'entre eux de ne pas le fait.

    Que voulez-vous : le système est impitoyable et sans merci. Il prend tout et ne vous laisse rien. Il n’offre qu'une seule échappatoire : se soumettre, perdre son âme, et périr par la même occasion.

     

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    Pour prolonger, cliquez : La fuite vers Macron

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  • La traite négrière : selon que vous soyez puissant ou misérable…

                                             Le 10 mai la France commémore l’abolition de l’esclavage

     

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                  Selon vous soyez puissant ou misérable... blanc ou noir, "civilisé" ou pas…

     

     Cliquez :  La traite négrière : 315 années, 20.528 voyages et des millions de vies

     

     

    ***

     

    "Si ce sont les victimes qui jugent leurs bourreaux, il n’y a plus de justice. On règle des comptes. Mais alors, qui nous rendra justice ? La justice d’un raisonnement juste dans la justesse d’un affranchissement courageux et altruiste ?

    - Comment ça Matthieu ?

    - Quand on juge un crime, c’est la victime que l'on juge en premier. Alors, dites-moi quel regard vont porter sur cette victime ceux qui sont chargés de lui rendre justice et je vous dirai quelle sera la peine prononcée. Oui ! C’est bien la victime qu’on juge en premier. Toujours ! Et plus la victime nous est culturellement étrangère et géographiquement éloignée, plus magnanimes nous sommes quand il s’agit de punir et d’entretenir dans la mémoire collective toute l’horreur du crime. En d’autres termes : dites-moi, pauvres victimes que vous êtes, où et comment vous viviez avant qu’on ne vous asservisse, qu’on ne vous déporte et qu’on ne vous massacre... dites-moi aussi qui sont vos bourreaux et les juges de ces mêmes bourreaux - sans parler de leurs avocats -, et je vous dirai quelle sera la sentence prononcée et quelle place le crime perpétré occupera dans l'Histoire. Prenez la traite négrière...

    - La quoi ?

    La traite négrière Luc. Si cette Traite a dû faire des pieds et des mains pour se faire entendre et reconnaître, c’est bien pour la raison suivante : dans l’imaginaire d‘un monde civilisé et arrogant, les victimes ont quitté une condition jugée peu enviable pour une condition jugée guère plus avilissante. On leur a fait quitter une existence jugée primitive et précaire, aux mœurs d‘un goût douteux et leur déportation puis leur exploitation les ont plongés dans une condition jugée ni pire ni meilleure. On peut légitimement affirmer que le crime n’a pas remis fondamentalement en question leur condition de vie.

    - Oui Matthieu. Vu comme ça.

    - Comprenez bien une chose : ce qui était en cause, ce n’est pas la couleur de leur peau. Leur seul tort à eux tous, c’était d’être sans défense et éloignés culturellement et géographiquement de leurs bourreaux, dans un premier temps et puis, des juges et des historiens, dans un deuxième temps car, plus les bourreaux nous sont proches et plus leurs victimes nous sont culturellement éloignées, plus il nous est difficile de compatir et moins on compatit, plus légère est la peine et plus courte est la mémoire. Si on ne prête qu’aux riches, sachez qu’on ne prête qu’aux victimes civilisées toute l’attention que mérite le crime commis contre elles. Faites d’un peuple civilisé, un peuple d’esclaves et plus grand sera votre crime. Réservez le même sort à un peuple jugé primitif et votre crime sera vite oublié ou bien, minimisé.

    - T'as fini ? Bien Matthieu. Je peux peut-être y aller maintenant.

    - Y aller ? Mais où donc ?

    - Loin des victimes, des bourreaux et des juges ; que je n'aie plus à t'entendre.

    - Je reviendrai. Et vous m'entendrez à nouveau !"

     

     

                Extrait du titre : « Des apôtres, des anges et des démons »

     

     

     

    Pour prolonger... cliquez Des apôtres...

     

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