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  • Marc-Edouard Nabe : un regard sur ses années 2000

     


    Tout Nabe sur la mort de Ben Laden 1/2 par HamilcarGuimir

     


    Tout Nabe sur la mort de Ben Laden 2/2 par HamilcarGuimir

     

     

                     L'intégrale des interventions de Marc-Édouard Nabe, le 2 mai 2011 à l'émission spéciale de "Ce Soir ou Jamais" consacrée à la mort de Ben Laden.

     

     

     

                    Nabe revient sur les années 2000 et parle de son soutien aux Musulmans.

    Sujets évoqués :


    - Parcours d’un écrivain pro-arabe.
    - Carlos.
    - Négligence des Musulmans.
    - Attaquer les Juifs.
    - Défendre les Arabes.
    - Soutien des femmes.
    - Siné et Vergès face à l’ingratitude des Arabes.
    - Georges Ibrahim Abdallah.
    - Ben Laden.
    - La solidarité.
    - La Révolution.
    - L’Algérie, les Pieds-Noirs et le FLN.
    - Dieudonné.
    - Est-il plus méritoire pour un Musulman de sortir de sa banlieue pour rencontrer Marc-Edouard Nabe que pour Marc-Edouard Nabe de se déplacer à Bagdad sous les bombes ?

     

    ***

     

                Nabe s’est mal remis de l’échec de sa tentative en 2001 de rallier à lui tous ceux qui, en France, s’étaient réjouis des événements du 11 Septembre - il souhaitait cibler en priorité… les Français de culture arabo-musulmane -, avec la publication de l'ouvrage "Une lueur d'espoir" – comprenez : espoir pour les Nations arabes suite à ces événements (vidéo ICI ) -, qui fait l’éloge de Ben Laden, ange exterminateur et vengeur d’une Amérique dont il n’y a plus rien à sauver.

                 Nabe commettra une erreur  :  il refusera de questionner la version des événements de ce mois de Septembre 2001. Comment le pouvait-il quand on connaît ses motivations réelles ? A ses yeux, ces événements devaient être l’œuvre de Ben-Laden seul. Or, les « Arabes de France » ont voulu le beurre et l’argent du beurre : un « Ben Laden tout puissant » et la dénonciation des opérations sous fausses bannières, ou faux drapeaux, de l’Etat profond américain (CIA et NSA) ; Thierry Meyssan, lui, l’a fait ; il parlera d'imposture à propos de la version US des événements du 11 Septembre (vidéo ICI), et c’est lui qui « raflera la mise » ; Soral et Dieudonné aussi après Houellebecq en ce qui concerne la reconnaissance littéraire et toutes les facéties des médias qui vont avec.

    Dépité, Nabe tentera de se faire oublier ; et il aura au moins réussi ça ! Après un ouvrage sur DSK jugé "ingérable" par les médias... très vite, Nabe est allé cuver son échec comme on cuve un mauvais vin ; il est retourné à la peinture…  ou bien plutôt… au dessin en coloriste talentueux.

     

    ***

     

                   Que Nabe se console avec ceci : s'il n'est pas sûr que Houellebecq survive à la postérité car son "oeuvre" sans ambivalence peut se résumer en deux ou trois phrases ; en revanche, l'oeuvre de Nabe ne cessera jamais d'être re-visitée, sortant de l'oubli, y retournant, chacun allant y chercher une lecture "plurielle" et la promesse d'une transgression qui seule nous rapproche de la vérité ; ce type de travail littéraire sera d'autant plus recherché qu'il symbolisera l'exception qui confirmera une règle : celle un monde dans lequel Star Wars, Call of duty, leurs enfants et petits enfants auront tout balayé avant de tout occuper.

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    Pour prolonger, cliquez : Attentats parisiens : Marc-Edouard Nabe nous revient

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  • Houria Bouteldja : celle qui ne sourit jamais

                   Billet de blog rédigé en 2011

     

     

     

                    

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    Porte-parole du mouvement Les indigènes de la République (MIR) porteur d'une stratégie nouvelle, et originale de surcroît, le discriminé développant à l'endroit de son « discriminateur » une pensée tout aussi discriminatoire, jusqu'au rejet total, retrouvant ainsi ses plumes et son maquillage en bon indigène fier et digne ; à la tête d’un job à plein temps avec retraite assurée, sur le mode d’un « s’il n’en reste qu’une je serai celle-là » en pasionaria de la lutte contre les discriminations à l’encontre des Français issus de la colonisation et/ou de l’immigration ; réplique exacte, bien qu'inversée dans son excès, d’une certaine Malika Sorel (refoulement chez Sorel, défoulement chez Bouteldja - chez l'une : tout va bien en France ; chez l'autre : rien n'est à sauver dans ce pays raciste au-delà du raisonnable !wink) ; scaphandrier, ô combien étanche ! au mépris sournois - son mouvement n’est–il pas à  l’origine du terme souchiens pour désigner les français de souche ? Terme infamant à peine voilé puisqu’il ne faut pas beaucoup d’imagination pour penser à l’orthographe : sous-chiens -, Houria Bouteldja ne doute de rien. Jamais !

                    Employée par l'Etat à l'Institut du monde arabe sous le patronage de Jack Lang, son langage au style incantatoire semble clos, fermé sur lui-même ; langage orienté jour après jour vers un point de rupture et de non-retour ; s’adressant le plus souvent à ses militants seuls.

                   Dépourvue d’humour et d’ironie, ne manquant jamais de conspuer le mouvement « Ni putes ni soumises » dont on pourra pourtant difficilement nier que l’engagement de sa fondatrice Fadela Amara aura demandé, avant sa médiatisation, et alors qu'elle oeuvrait quasiment seule, davantage de courage que de se répandre dans les médias pour, à l’endroit de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un petit français blanc, qualifier ce dernier, et sans sourciller, d’individu foncièrement raciste - accusation qui, soit dit en passant, est à la portée de n’importe quel imbécile - jamais en reste, Houria Bouteldja affirme chez France-Olivier Giesbert que ce dernier occupe dans l’audiovisuel la place qui est la sienne seulement parce qu’il est blanc...

                     Et Harry Roselmack présentateur du J.T. sur TF1, seulement parce qu’il est noir, peut-être ?!

                      (et d'aucuns de répondre oui, à son sujet ! Discrimination positive oblige !)

     

                    Affirmation à propos de Giesbert qui ferait pouffer de rire n’importe quel étudiant en sciences humaines, et hurler de rage notre regretté Pierre Bourdieu car, époustouflant ce raccourci analytique qui semble ignorer tout du système qui a fait et emploie un France-Olivier Giesbert nain journalistique et intellectuel car, si on oublie la statistique et ses lois de probabilités - les Blancs étant l’ethnie de très loin majoritaire en France -, qui apportent pourtant et déjà à elles seules une première tentative d’explication -, Giesbert n'appartient-il pas à une classe dont 99,99% des Blancs sont exclus ? Classe médiatico-journalistico-intellectualo (mais pas trop, faute d’aptitudes) -politico-mondaine ? 

    Si, comme on vient de le voir, il peut arriver à cette jeune femme de se tromper, elle et son mouvement, dans ses analyses et sa stratégie, il y a néanmoins une chose que l'on ne pourra jamais lui reprocher : c'est de mentir, sciemment et cyniquement, contrairement à tant d'autres issus d'autres communautés ethniques ou groupes d'intérêts. Et ça, par les temps qui courent, c'est déjà énorme !

                   Mais alors, résidus de vieilles théories datant de la période qui précède la décolonisation, les analyses de Houria Bouteldja ? Période durant laquelle il était communément admis que l’homme blanc n'avait qu'une seule vocation : humilier et exploiter l’homme noir bien que l'on ne compte plus aujourd’hui, les hommes de couleur capables d’humilier et d'exploiter n’importe quel homme - de la même couleur de préférence -, puisqu'il est maintenant bien établi qu'il n’y a pas de meilleur bourreau qu’une ancienne victime - en effet, cette dernière connaît mieux que quiconque son mode opératoire -, et pas plus bête qu’un imbécile qui se croit guérit de sa bêtise ; car on ne guérit jamais ; c’est la maladie qui vous oublie un temps avant de revenir à la charge, plus déterminée encore.

                   Est-il nécessaire de rappeler que toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les nations, sur tous les continents et de tout temps, rencontrent un jour, au cours de leur longue histoire, au choix : l’homophobie, la xénophobie, le racisme, le machisme, l’antisémitisme, le sexisme, la discrimination, l’injustice, et ce à des degrés divers ? Tout en s’empressant de préciser que toutes ces tentations dangereuses et condamnables sont moins à déplorer ici, en France et en Europe que partout ailleurs dans le monde ; et en premier lieu au Maghreb et en Afrique noire : doit-on mentionner les massacres inter-ethniques sans nombre dans cette région du monde - massacres pas toujours encouragés par les multinationales dirigées par des Blanco -, et en Algérie, le sexisme et l'intégrisme religieux jusqu’à l’assassinat des femmes qui refusent de porter le voile ?

                   Le racisme en France ne fait pas de la France un pays raciste, tout comme l’antisémitisme des banlieues ne fait pas... de ses habitants, dans leur ensemble, et par ricochet ou par prolongement... de la France, un pays antisémite ; pas plus que le sexisme dénoncé par le mouvement « Ni putes ni soumises » auprès des français issue de l’immigration arabo-musulmane ne ferait d’eux tous et sans exceptions, d'horribles machistes retardés et incultes.

                   Plus Houria Boudeldja s’exprime, plus l’on est tentés de penser que son mouvement serait bien incapable de porter et de hisser qui que ce soit jusqu’à la plénitude de son potentiel d’être humain, sinon dans le ressentiment et l’impuissance qui accompagnerait inévitablement l’histoire des peuples colonisés venus faire un tour chez leurs colonisateurs, une fois ces derniers rentrés au bercail après un siècle et demi de pérégrinations décidément infâmes et haïssables…

    Car, si condamner les émeutiers avec des "c'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler... sermonner "le peuple français de souche" avec des "c'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de s’y complaire.

    Aussi, l'anti-racisme ne peut être qu'un point de départ et sûrement pas un point d'arrivée. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !

     

    ***

             les indigènes de la république (mir),houria bouteldja souchiens,malika sorel,colonialisme,serge uleski

                    En dehors du fait que le sourire n'est vraiment pas la vocation de Houria Bouteldja - à l'exception d'un sourire crispé, tendu, fruit d'années de ressassement ; sourire qui n'a pas envie de.... sourire -, nul doute, Houria Bouteldja prendra sa retraite... Indigène de la République et sûre d’elle-même : en d’autres termes, sûre de son absence totale de don pour le partage de cette "réussite" qui est la sienne et qu'elle aurait pu transmettre tel un espoir pour tout un chacun, et plus encore, à l'endroit de ceux qui seraient à juste titre tentés de penser ( car il n'est pas ici question de nier les discriminations qui touchent les Français issus de l'immigration arabo-musulmane) que tout est fait pour qu’ils échouent.

                   Serait-il si surprenant que cela qu’un jour un français issu de l’immigration arabo-musulmane, et qui n’aura pas consacré une bonne partie de sa vie à se poser la question de savoir si la France est un pays porteur de tous les défauts, de tous les maux, de toutes les tares et de tous les crimes dont l’humanité est capable, parvienne à la fonction suprême : celle de Président de la République Française ? Pour sûr, cette personne-là, pour peu que ce soit une femme, jamais ne portera le nom de Houria Boudeljda car, nul ne saurait être épargné par ce proverbe, remanié pour l’occasion : on ne fait pas seulementmais aussi… son lit comme on se couche… le lit d'une récrimination insidieuse, poison au fond de l’âme, cultivée ad nauseam et alors que les récipiendaires de ce discours pourraient sans difficulté lui envier la pitance de fonctionnaire et la sécurité de l’emploi qui accompagne ce statut, de notre grande prêtresse. Position sociale provisoire alors, dans l'attente d'une discrimination que personne, en revanche, ne lui jalousera et qui, manifestement, tarde à venir ? Car, quoi que le PIR puisse affirmer, il semblerait bien qu'il soit encore permis de s’appeler Houria Boudeljda et de couler des jours paisibles dans une République, contre toute attendre, tête en l'air : comme l’oubli de discriminer Houria Boudeljad pour son appartenance ethnique et son combat politique.

                        Mais alors, quand est-ce que cette République française se décidera-t-elle à donner raison à Houria Boudeljda ?

     

    Pour prolonger... cliquez C comme colonialisme

     

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  • Lynchage médiatique de Danièle Obono, nouvelle députée FI " France insoumise" de la 17e circonscription de Paris...

     

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                      ...Danièle Obono sommée de dire "Vive la France" sur RMC au cours de l'émission "Les Grandes Gueules" dont le plateau sera composé - devinez ?! - d'hommes exclusivement, blancs de surcroît...

    Comme quoi : chassez le naturel, il revient au galop, sans tarder, une semaine après la fin du scrutin législatif !

     
                     Toutefois, on pourra se demander ce que cette députée et son parti pouvaient bien attendre de son passage dans l'émission "Les grandes gueules " ainsi que la nécessité et l'utilité d'y participer. De plus, nous qui avons voté "France Insoumise" sommes loin de trouver un intérêt quelconque à voir nos députés participer à cette mascarade médiatique que sont les programmes dits d'information et d'actualité politique que ce soit sur le service public ou privé et plus encore à l'heure où une macron-mania des médias, de la finance, du show-business et de la quasi-totalité de la classe politique telle que représentée à l'Assemblée a atteint un niveau de représentation et de diffusion assimilable à une campagne inédite de propagande intimidante et policière : ceux qui "n'en sont pas" ne méritent alors que mépris et dédain et seront sans doute, prochainement, eux aussi sommés de s'expliquer.

    Pour toutes ces raisons, les députés FI feraient bien, dès maintenant, d'investir prioritairement l'Assemblée tout en gardant un contact très très étroit avec le terrain et ceux qui les ont fait élire d'autant plus qu'il est peu probable que cet électorat soit à l'écoute de cette émission, en lieu et place d'une participation à un cirque médiatique aux dés pipés dont tous sortiront affaiblis car enfin, qu'attendre d'un passage dans des médias incapables d'offrir la garantie que l'on y recevra un traitement journalistique de qualité et non un traitement qui a tous les attributs d'un lynchage idéologique dont le soupçon de racisme - quand ce sont des minorités qui sont "convoquées" -, ne saurait être écarté jamais vraiment ?

    Aussi, on sera fortement encouragés à penser que toutes ces prestations télévisuelles et radiophoniques sans discernement sont plus que contreproductives et plus encore si leurs victimes ne sont pas armées pour faire face à un véritable interrogatoire qui n'a rien à envier à un traitement policier de la question politique.

                    Le "Nique la France" du clip que Danièle Obono a défendu au nom de la liberté d'expression voilà cinq ans n'a pas besoin d'excuse ; la France incriminée dans le texte de ce "rap parodique" - parodique à dessein ou non - , concerne une France coloniale d'hier et cette autre France discriminatoire d'aujourd'hui ; or, on connaît trop bien le "pédigree" idéologique de ceux qui sont disposés à défendre cette France-là pour devoir se justifier d'un quelconque soutien à la dénonciation de ces derniers.

    Il est regrettable néanmoins que Danièle Obono n'ait pas su, certes dans le contexte d'un stress fort compréhensible face au harcèlement de ces contradicteurs qui a pu en partie la privée de ses "moyens argumentatifs "- elle a même semblé sur le point de céder et de condamner le contenu de ce clip du groupe ZEP -, expliquer et défendre ce titre vieux de cinq ans mais toujours aussi prégnant. Ce semi-échec devrait alerter ces nouveaux arrivants de la scène politico-médiatique : face à ce type de procès-d'intention, une prestation médiatique devient un véritable exercice qui relève autant de la psychologie que de la rhétorique - force d'esprit et entrainement ; d'où la nécessité de choisir avec la plus grand soin les lieux dans lesquels les députés de FI sans expérience, devront accepter de se présenter : qu'ils se méfient des invitations empoisonnées tout comme les cadeaux du même nom ! car la véritable haine de ceux qui ne supportent plus les "Insoumis" encartés ou pas - haine partagée par leurs employeurs-payeurs à tous - , à l'Assemblée comme partout ailleurs - et sur Internet en particulier -, sera certes contenue mais aussi certaine que totale.

     
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  • NKM : obstination et parasitisme

                      nkm défaite aux legislatives 2017,nkm agression, serge uleski            

     

     

                    En politique, comme ailleurs, il y a des gens qui s'obstinent ; des gens dont " la politique" ne veut pas finalement ! NKM - on pensera aussi à Rama Yade -, en fait manifestement partie.

                   Mais alors, que NKM, petite nature de surcroît, aille donc travailler au lieu de chercher de continuer à vivre, contre vents et marées, sur le dos de la bête étatique subventionnée par le contribuable sous prétexte que son père et grand-père, élus, ont vécu, bien vécu de "la politique" ! Car, que nous puissions tous la rencontrer dans le RER - bétaillère humaine et urbaine -, le matin dès 7H, somnolente, et au retour, à 18H abrutie dans le bruit, la fureur et la sueur des aisselles du devoir accompli d'un monde du travail qui lui est encore très certainement étranger en tant qu'expérience existentielle - physique et psychique -, puis, plus tard, chez elle, la porte verrouillée à double tour, volets tirés, comateuse devant son écran de télé dès 21heures...

    Cette rencontre-là, cette expérience... me semble d'une nécessité absolue en ce qui concerne NKM.

    Après tout, y'a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent !

     

                  Et puis, cette députée déchue n'appartient-elle pas à cette classe politique qui n'a de cesse depuis 20 ans de demander au monde du travail de s'adapter, en ces termes :" Finies les longues carrières dans une même entreprise ! A l'avenir vous connaîtrez des périodes d'emploi, puis des périodes de chômage en alternance avec des périodes de formation. Vous verrez : ce sera passionnant car stimulant !"

    L'instabilité, le changement... y'a qu'ça vrai ! Aussi, il serait temps que cette classe politique partage le sort de ces millions de salariés. Peut-on compter sur le corps électoral pour lui en donner de la flexibilité, du chômage, de la formation et du travail à cette classe jamais avare quand il s'agit de redistribuer la manne sacrificielle d'une organisation de l'existence qui les épargne toujours.

     

                 Pour revenir à NKM, à sa chute à la fois physique et politique... et dans le cas où des lecteurs mal informés seraient tentés de plaindre cette députée maintenant privée de circonscription, gardons à l'esprit, à l'aune de cette complainte ; la complainte du député désoeuvré : " En n’ayant que mon seul mandat parisien, je vais devoir trouver un autre emploi pour vivre" - dixit NKM

    Gardons en mémoire donc... à propos de ce mandat parisien dont il est fait mention, ceci : NKM préside toujours le groupe de droite au Conseil de Paris et touche 4.095 euros bruts d’indemnité pour une prestation de quelques heures par mois.

    Dur dur !

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                    Pour prolonger, cliquez : Rama Yade et la politique 
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  • Démission de François Bayrou, garde-des-Sceaux-en-coup-de-vent..

     

    bayrou démissionne du gouvernement serge uleski le 21 juin 2017

     
                      Non content d'annoncer cette démission, ce ministre de quelques jours - 35 précisément - annonce la tenue d'une conférence de presse alors que nous sommes nombreux à penser que Bayrou serait bien avisé de quitter la politique sur la pointe des pieds car, on ne le dira jamais assez : son coup de fil au directeur de la cellule investigations de Radio France, Jacques Monin, n'était pas simplement une gaffe mais une faute grave ; nul doute que la psychanalyse aurait des choses à nous dire à propos de cet "acte manqué" (on pensera au personnage de Michel Piccoli dans le film de Claude Sautet "Max et les ferrailleurs - les cinéphiles comprendront !), si l'on garde à l'esprit le positionnement affiché par Bayrou depuis trente ans : " La politique autrement : intégrité, probité et rigueur au service des citoyens".
     
    La bonne blague ! Soudain, d'une pierre deux coups, c'est aussi l'affaire Cahuzac qui resurgit. Jugez plutôt : Bayrou devait présenter la réforme dite de "moralisation de la vie politique" - une réforme a minima ; tous peuvent continuer de dormir tranquilles - peu de jours après l'annonce de l'ouverture d'une enquête préliminaire, cherchant à savoir si le MoDem, parti de François Bayrou, a salarié des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens... et Cahuzac, patron de Bercy, lançait, quelques jours avant sa mise en examen, une campagne contre la fraude fiscale...
     
    Quand on vous dit que plus ça change, plus etc... etc... etc...
     
                    Pour revenir à cette conférence de presse annoncée, sans doute Bayrou compte-t-il nous rappeler à quel point il reste un homme libre même si, en ce qui le concerne, l'exercice de cette liberté a vraiment et décidément toutes les allures et le poids d'un fardeau quand on vient à connaître l'usage qu'il fait de sa liberté de parole et d'action.
     
    Aussi, peut-on s'autoriser à suggérer à ce ministre de l'éphémère et des antipodes - autre temps et autre lieu - ceci : se taire, s'interdire d'agir devront être, désormais, les deux ambitions de cet homme sans avenir ni véritable passé politique -
     
     
     
    Pour prolonger, cliquez : Bayrou ou les esclaves de la dette
     
     
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  • Rap et conscience : l'impossibilité du dépassement

     

    Kery James - Lettre à la République - 2012

     

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                          "... cet instinct de rechercher dans l’histoire les diverses expériences de dépassement possible, les moments où les masses en révolte prennent leur destinée en main." - Raoul Vaneigem

     

                          Quand viendra le "dépassement" dans le Rap dit de "conscience" ? Car, sans ce dépassement, c'est-à-dire sans la révolution de la vie quotidienne - sa propre révolution qui plus est -, on ne peut que ressasser encore et encore ; on ne convainc alors qu'un public déjà convaincu, et ce jusqu'à épuisement ; car toutes les énergies s'épuisent un jour ; plus de perspectives alors ! Excepté l’éternel et tragique retour d’un quotidien dépouillé, affaissé au pied d’un mur contre lequel notre colonne vertébrale s’est brisée faute de n’avoir pas su le contourner à temps car, de toutes les saisons, c’est bien l’automne qui annonce le crépuscule de toutes les révoltes, l’une après l’autre ; elles n’existent déjà plus. Elles n’intéressent déjà plus personne, toutes ces révoltes ! Voyez comme on les piétine allégrement, sans sourciller !

                     Comment, dans ces conditions, s’exorciser d’une fatalité qui n’a de fatalité que le refus d’y voir l'épuisement d'un ressassement jauni et rance ?

    De tout temps imperturbable, cette fatalité sûre de son Grand Oeuvre : la sape d’une existence soutenable dans l'auto-effacement seul. Et c'est alors qu'on se retire ; on disparaît ; on n'a plus qu'un souhait : se faire oublier.

     

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  • La France insoumise fait son entrée au Parlement : quelle mobilisation dans la durée ?

     

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                       De gauche, on aimerait pouvoir se féliciter du score de France Insoumise (FI)... mais, comment donc avec 57% d'abstention au second tour de cette élection législative, et des partis qui font leur entrée à l'Assemblée en s'étant "nourri" sur le dos d'autres partis en fin de vie ou profondément divisés ( PS - LR) !

    Car, ni le FN, ni Macron, ni France Insoumise n'ont fait venir de nouveaux électeurs dans les bureaux de vote ; bien au contraire, les élections présidentielle et législative en ont perdus comme jamais auparavant ; de plus, que l'on ne se fasse aucune illusion : l'indifférence en politique, l'indifférence du corps électoral et le refus de choisir (abstention, vote nul ou blanc) favorisent toujours des politiques socialement régressives et liberticides. La guerre déclarée aux salariés protégés, aux fonctionnaires ainsi qu'aux libertés publiques sans doute aussi, pourrait bien être menée sans conteste par le camp Macron ; n'en déplaise à ses troupes : un Mélenchon s'égosillant et vociférant à l'Assemblée nationale n'y changera rien.

    Et puis encore ceci : cette entrée de FI à l'Assemblée, quel souffle, quel relais trouvera-t-elle sur le terrain, cinq années durant ? Leur mandat de député à tous tuera-t-il la mobilisation de leurs militants maintenant livrés à eux-mêmes ?

    Aujourd'hui, le terrain (réseaux sociaux et bitume) est tout ; l'Assemblée, plus grand-chose puisque 75% des lois votées par les parlements nationaux ont pour inspiration et origine les directives de la Commission européenne ; une Commission entièrement dédiée à une Europe-instrument d'un mondialisme sans justice ni honneur.

                      17 députés font donc leur entrée. Grand bien leur fasse quand on sait que... de la politique, contrairement au salariat, on en ressort rarement plus pauvre qu'en y entrant ; et pour un grand nombre d'entre eux, il s'agira d'une véritable "promotion sociale"... de l'ascenseur du même nom (1). Néanmoins, un argument a toute sa place dans la compréhension de ce que l'on est en droit d'espérer et d'attendre du succès de la campagne de Mélenchon sur le moyen et long termes : l'incapacité de la Gauche d'hier (PC et PS des années 90) et celle d'aujourd'hui (Mélenchon, les Ecolos, le PC, Poutou et Hamon) a endiguer l'abstention dans les quartiers populaires - une abstention qui s'élève à des taux compris entre 35 et 70% ; cette incapacité aura pour conséquence ce qui suit : aucun véritable rapport de force politique ne pourra être envisagé.


    Cette abstention des classes populaires ou leur soutien en faveur du FN, même si les Insoumis ont regagné un peu de terrain auprès de cet "électorat aujourd'hui quasi virtuel" - électorat en puissance, à condition qu'il décide de s'inscrire sur les listes et de se déplacer -, explique en partie, le virage à droite du PS au fil des ans ; un PS qui se devait d'assurer le renouvellement des mandats de près de 80 000 de ces élus. Que l'on n'oublie pas qu'un élu ne se déplace jamais sans avoir au préalable consulté les listes électorales et les résultats des derniers scrutins : qui n'est pas inscrit, qui ne vote pas n'aura droit à aucun regard ni à aucune poignée de main. D'autant plus que c'est aussi l'intérêt du "système" cette abstention des classes populaires et d'une partie des classes moyennes.

                    Alors, ce succès de plus en plus relatif de France Insoumise parviendra-t-il a re-mobiliser une classe populaire absente, désengagée... comme étrangère à son propre sort, résignée pour le pire, jouant son destin à la roulette russe d'une abstention qui est un mauvais pari sur l'avenir d'autant plus qu'aucune mobilisation massive ne semble surgir à l'horizon ?

    La réponse à cette question est entre les mains d’un avenir bien plus proche qu’il n’y paraît.

     

     

    1 - Toutefois, on leur conseillera amicalement d'en profiter pour, sans tarder, commencer à mettre du blé de côté durant les cinq prochaines années de leur mandat, au cas où...

     

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  • S'il existe un pays : Bruno Doucey

     

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    Serge ULESKI à propos de l'ouvrage : "S'il existe un pays"

     

                       Avec le poète Bruno Doucey, la vie est là et la neige qui n’est d’aucun pays et qui n’appartient à personne  sillonne, rigole, dévale collines, bois et fossés.

    Hanneton bourlingueur dans l’herbe haute des poètes… là où la branche se courbe pour aimer, et sous la paupière du silence, là où le crépuscule est pareil à une passe inquiète qui entre sans alphabet connu dans la tanière du sommeil, un attrape-rêves parcourt les chemins arborés de l’enfance, et face au taureau de la mélancolie qui ne craint pas de mourir à l’aube car toutes les portes lui sont grandes ouvertes… un soleil brûlant entonne une petite fugue iranienne, figure de jaspe au schisme de la vie au moment où le crépuscule ouvre les naseaux de la nuit.

                  Dans l'attente paisible d'un hamac d’où l’on observe le repli des années et du souvenir de l’être aimé, jadis, à son insu vraisemblablement, en secret donc…  loin de l’amour que l’on fait sans amour... se souviendront-ils tous seulement du mascaret de l’enfance avec sa houppelande de granit chevillée au corps ? Et savent-ils que la pierre, elle aussi, meurt de ne pas être aimée ?

                Maison et rive de l’enfance, robinsonnades et mémoires en étranges bordées, royaume ouvert sur un livre de sable… décidément non ! Nous ne venons pas au monde mais sommes tous, bien plutôt, jetés sans retenue ni considération sur le parvis de tout le malheur dont il est porteur, à la lueur d’une bougie d’un Blaise Cendrars et de son royaume nègre,  galets aux couleurs chaudes de l’été, visages de soie dans les draps de la vallée et des volcans d’une île tout intérieure, là où des grands arbres chagrin peinent à faire taire l’obscure terreur de leurs racines, une terreur indicible…

    Et c’est tout un monde qui alors vacille.

                    Si la poésie se marche autant qu’elle s’écrit, Léros et Caprera, après Salonique et Kalo Horio, villages de Crète, îles grecques où séjournent des ombres paisibles et chauffées à blanc qui offrent à l’avenir sa moisson de lumière juste avant qu’Haïti ne soit éventrée, terre ouverte, entrailles béantes dans le fracas des cisailles d’acier voraces, jamais rassasiées…  reste alors à rêver un rêve fou : des séismes de tendresse et d'amour.

    Et s’il existe un pays, l’Espagne rouge-sang y figure en bonne place, et ses poètes martyrs aussi, sous le feuillage des cordes de guitare, des sarabandes des gitans et du chant de la pampa, de la Sierra Nevada, Grenade plongée dans une nuit de silence de mort près d’une fontaine de larmes : celles des suppliciés qui n’ont pas pu se taire.

     

                 Epilogue…

                La maison jadis posée sur la douceur de vivre est maintenant en flammes, et c’est Cocteau, Seghers, Lorca et Machado – exhumation oblige ! -, qui emportent  avec Bruno Doucey, le feu et sauvent la poésie… cette terre mille fois trahie,  là où l’asphalte a tué le sentier et son eau vive.

     

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    220px-Bruno_Doucey_(Sète_2012).jpgPoète, éditeur de poètes ainsi se définit Bruno Doucet.

    Pour prolonger, cliquez www.editions-brunodoucey.com

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  • Brexit, a success story...

     

                      

     

             ... quand les classes populaires retrouvent le chemin des urnes et que la Commission et le Parlement européen tremblent.

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                           (Le mensonge et le déni : les deux maîtres mots de la construction européenne selon Nigel Farage)

     

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  • Présidentielle et Législatives 2017 : abstention, vote nul et vote blanc record !

     

    présidentielle et législatives 2017  abstention vote nul et vote,emmanuel macron

                               Taux d'abstention aux Législatives

     

     

                      Finalement, la candidature Macron, dans une union de la droite du PS, des centristes et du centre-droit, ça n'aura servi qu'à ça : à démobiliser, à démoraliser les électeurs ; avec cette candidature, il ne s'est pas simplement agi de "virer une grande partie des sortants PS et LR" mais aussi, la moitié des 47 millions d'électeurs inscrits car, ne nous y trompons pas : ceux qui ont pensé "Macron-Président" n'avaient pour cible pas plus la gauche que la droite mais bien plutôt une alternative d'une gauche et d'une droite qui ont en commun une analyse très critique d'une construction européenne qui, dans les faits, n'est que l'instrument d'un mondialisme ravageur sans honneur ni justice.
     

    législatives 2017 participation

    Législatives 2017 - 1er tour

     
                    Déjà, à la présidentielle avec une abstention et un vote blanc et nul de près de 37%, le score de Macron vainqueur s'élevait à 35% des inscrits dans le meilleur des cas et 28% dans le pire si l'on retranche ne serait-ce qu'1/3 des voix qui, au second tour, avait pour seule motivation de mettre hors d'état de nuire Marine le Pen ; soit un score quatre points supérieur au premier tour, et seulement quatre.
     
    Et parce que les faits sont têtus, on retrouvera ce pourcentage ultra-minoritaire aux Législatives avec un score au premier tour du parti du président (LREM) de 28% avec 52% d'abstention, soit un parti vainqueur avec moins de 14% des inscrits.
     
     
     
                                             
     
                     Côté renouveau, renouveau des élus... une étude montre que les ouvriers et employés sont représentés à la hauteur de 0.7% chez les futurs députés de la majorité présidentielle. Certes, l'âge moyen des élus est de 10 ans inférieur à la précédente assemblée ; mais qu'il soit ici permis de rappeler ceci : notre génération, quand elle avait entre 25 et 35 ans, forgeait un tout autre rêve et avait d'autres ambitions que de casser du salarié, du fonctionnaire, du syndicaliste, de servir la soupe à une économie allemande aux salaires obscènes et à une Europe  d'une oligarchie vorace sans visage, sans oublier une politique étrangère de poisson-pilote des USA, d'Israël et des Monarchies du Golfe... et pour ne rien dire d'un projet de loi qui, subrepticement, en douce, s'apprête à nous livrer à l'arbitraire d'un Etat policier car le terrorisme a bon dos quand on sait que jamais le terrorisme n'a mis en danger un Etat quel qu'il soit, excepté de pauvres bougres, au mauvais endroit, au mauvais moment : nous tous ! qui sommes morts des centaines de fois déjà.
     
    Et le fait que l'on soit passé au même endroit une heure plus tôt ou plus tard, ne change rien.
     
     
                   Sans doute Macron, candidat-président-ersatz, est-il le vainqueur de l'Elysée le plus instrumentalisé de la 5è République ; certes, c'est avec son consentement. Vous pensez bien : l'Elysée comme récompense, même en CDD ! Qui résisterait ? Car le Macronisme n'est sûrement pas un concept - n'insultons pas la philosophie - ni un projet incarné ; Macron, du bas de son inexpérience et du haut de sa soif de représentation et de reconnaissance, c'est un instrument... un instrument au service de toutes ces réformes attendues par l'Allemagne, la Commission européenne et un mondialisme impatient de faire entrer dans le rang un des derniers pays européens récalcitrants.
     
    Oui, un instrument et un moyen Macron !
     
    Mais alors, que Macron puisse penser qu'il s'appartient nous apporte la preuve d'une absence totale de culture politique et historique - contemporaine aussi - chez ce candidat vainqueur et de sa garde rapprochée car, un véritable chef d'Etat, français qui plus est, c'est bien la dernière chose dont l'Europe, les Banques, le mondialisme et l'oligarchie ont besoin ; de plus, Merkel veille, possessive, âpre au pouvoir comme d'autres au gain car il n'y a qu'un trou dans la roulette européenne, et elle le sait mieux que quiconque.
     
     
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                      Abstention, vote blanc et nul record ! Expulsion du corps électoral des électeurs par millions...
     
     
                      Médias, classe politique, monde des affaires... il faut bien dire que cela fait des années que tous ces gens ne supportent plus l'électeur-moyen, smicard et précaire ni le salarié protégé déterminé à le rester ; électeur imprévisible, taciturne, indifférent, tantôt sur-investi ; ces gens, force est de constater qu'ils ne supportent plus que ceux qui déjeunent dans les mêmes restaurants qu'eux, habitent dans les mêmes quartiers et dans les mêmes immeubles et s'habillent chez les mêmes tailleurs.
     
    Une preuve ?
     
    Au soir du premier tour des Législatives, sur France 2, les hôtesses, les stewards et autres animateurs de l'actualité politique, appelés "journalistes", affichaient, une demi-heure avant l'annonce des résultats officiels, un sourire de vainqueurs :
     
                     "A quoi vous servez maintenant, vous LR, alors que nombre d'entre vous avaient rallié le parti République en marche ?"
     
                     C'est Léa Salamé arrogante et triomphante qui interpelle Valérie Pécresse. Car, déjà, tous en sont à reprocher aux partis vaincus de vouloir continuer d'exister face à un Macron chef de bande en col blanc...
     
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    Pour prolonger, cliquez :  Macron, le dernier joker
     
     
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