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  • Alain Soral en Corée du Nord : voyage au pays du Juche

     

                   A l'heure où le lynchage médiatique et politique à une échelle  internationale est de mise contre la Corée du Nord...

     

     


                            

                                                       D'autres extraits ICI

     

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                                Alain Soral de retour de Corée du Nord : "Une Corée monarchiste, socialiste et bouddhiste...

                                Rousseau, Proudhon, et Charles Maurras."

                               

     


                     

     

                           Un Etat des lieux proposé par Alain Soral ou quand comparaison est raison : Inde, USA et France contre la Corée du Nord...

     

                            Alain Soral : "Pouvoir collégial -  ingénierie et pragmatisme -, victorieuse des Japonais ( ces Allemands de l'Asie - ndlr) qui ont tenté de faire de ce pays un pays d’esclaves ( tout comme en Chine qu'ils ont occupée aussi - ndlr), victorieuse du tapis de bombes américain qui a tenté de rayer de la carte un pays et un peuple en résistance (le Vietnam subira le même sort dix ans plus tard), sous embargo, interdite d’échanges, l'idéologie officielle de la Corée du Nord est le juche :  autonomie et autarcie - gratuité des logements,  de la santé et de l’éducation ; un environnement bucolique  de première qualité."

     

                            La Corée du Nord serait donc à la fois tout ce que vous ne voulez plus voir ici et tout ce que vous ne trouverez pas là-bas. Comment alors sauvegarder de nos sociétés européennes tout ce que l’on ne souhaite pas perdre : synthèse impossible hélas !

     

     

     

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  • Les médias dominants face à Donald Trump

    donald trump et les médias, trump à l'onu,

     

     

                      Une question demeure à propos du commentaire médiatique autour des interventions et de la personnalité du président des Etats-Unis : pourquoi les médias dominants (presse, tv, radio publiques comme privée du centre gauche au centre droit) n'aiment-ils pas Donald Trump alors qu'ils ont tant "aimé" Bush... (aucune remise en cause sérieusement de la destruction de l'Afghanistan et de l'Irak...et de sa politique étrangère en générale) et adoré Obama, le baratineur sournois, qui a poursuivi, mine de rien, l'oeuvre de son prédécesseur (destruction de la Libye et de la Syrie) car nous tous aurions parié sur un alignement, un soutien sans faille des médias en faveur de Trump après sa victoire à la Maison blanche.

                       La réponse à cette question on la trouvera, sans doute, dans le fait que les médias ne supportent pas que l'on dise tout haut ce que pensent tout bas leurs propriétaires, actionnaires et autres directeurs de la publication nommés à la tête de ces organes de presse. Ce n'est donc pas tant le fond, le problème avec Trump en ce qui concerne le jugement porté par les médias à son encontre, mais bien plutôt la forme.

    Pour faire court, si Trump sait dire une chose pour n'en rien faire de l'autre, reconnaissons que Trump ne sait pas mentir ou bien plutôt : Trump ne sait rien nous cacher, rien retenir et en premier lieu : lui-même... et ce bien qu'il demeure un esbroufeur de première catégorie après le baratin d'Obama et la candeur imbécile et criminelle d'un Bush manipulable à souhait ; et cette grandiloquence gratuite, privée de moyens, a pour effet, ce qui suit : plus les USA sont impuissants plus son président Trump affiche la force et la promesse d'une action dévastatrice (Russie, Chine, Iran, Corée) ; plus les USA doivent composer avec le monde et plus Trump affiche un unilatéralisme arrogant et irréaliste d'un bras qui ne cesse d'osciller - geste subliminal -, comme pour signifier que ce bras ne peut saisir et brasser que de l'air : le vide.

                        Aussi, force est de constater que Trump, c'est tout ce que les USA ne peuvent plus se permettre ; Trump, c'est du fantasme, rien que du fantasme et son électorat de fantasmer avec lui :"America is great again !"

    Qu'on se rassure toutefois : les marges de manoeuvre de Trump sont constitutionnellement très très faibles ; et tout porte à croire qu'il reste à Washington un personnel encore capable de gérer le réel dans toute sa complexité ; réel qui, comme les faits, demeure décidément têtu...

                                       A suive donc.

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  • Penser "le national" aujourd'hui avec Nicolas Dupont-Aignan

     

     

     

     

                      Nicolas Dupont-Aignan pour un retour à la Nation… celle de 1789 : Liberté, égalité et fraternité… des frontons de nos 36000 communes françaises.

    Nicolas Dupont-Aignan pour que les nouveaux ploucs ou nouveaux beaufs de la conscience et de l’engagement politiques à gauche de la droite – celle du PS -, se taisent et ré-apprennent à écouter afin de ré-apprendre ce qu’ils ont dés-appris depuis 1983.

     

                       Avec cette vidéo de Nicolas Dupont-Aignan , en bonus, on aura droit au discours d’un Minc sur le modèle de celui de  Pétain après la défaite, d’un Elkabbach protecteur des actionnaires de Peugeot, d’un Attali qui, à lui tout seul, croit avoir sauvé l’Europe de la guerre depuis la dernière, celle de 40…

     

     ***

     

                        La leçon de Nicolas Dupont-Aignan  est la suivante : « Si vous supprimez les Nations, vous ouvrez une boîte de Pandore qui libérera tous les maux dont les Peuples sont capables, - et sans l’Espérance comme ultime recours -, Cerbère et tous les chiens de l'Enfer hurlant à nos portes, pays après pays, région après région, ethnie après ethnie, intérêts économiques, politiques, communautaires les uns contre tous les autres… un peu à l’image de ce qui a pu être accompli en Libye, Syrie,  Irak, Somalie, Mali, Tunisie, Egypte, Liban ….

                       Pour le plus grand profit de ceux qui ne peuvent espérer prospérer que dans le chaos de peuples éclatés, livrés à eux-mêmes ou bien, écrasés sous la botte de nouveaux tyrans.

     

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  • Christine Angot Chez Ruquier ONPC : à tort et à travers...

                                

                                    Chez ONPC ( On n'est pas couché), une mise en cause de Farida Amrani, candidate "Les insoumis" contre Manuel Walls aux dernières législatives (1)  par Christine Angot à la grande surprise de Alexis Corbière, porte-parole de J.L Mélenchon.

     

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                    Chez ONPC, pour se permettre ce que Christine Angot se permet sur le fond comme sur la forme, face à un invité - un invité élu politique de surcroît -, cette dernière devrait savoir qu'il faut  jouir d'une autorité morale et intellectuelle reconnue par tous ; or, personne ne reconnaît quoi que ce soit à ce personnage du monde littéraire ; et plus encore quand on sait que le trio de l’émission ONPC ne peut se prévaloir d’aucune autorité quelle qu'elle soit, et en premier lieu Ruquier ( la nouille du PAF) et sa productrice ( C. Barma, la fille de son père réalisateur de télé dans les années 60 et 70) qui, parce qu'il était très écouté et que l'audimat sanctifie, ont laissé, des années durant, un Zemmour insulter les Arabes, les Africains, les Noirs et les Musulmans ; quant à Moix, porté à bout de bras par BHL, à chacune de ses prises de parole, le téléspectateur remarquera très vite le fait qu’il n’a rien à offrir mais bien plutôt tout à rendre à ceux qui lui ont pardonné ses errements de jeunesse et qui lui permettent aujourd’hui de vivre au-dessus de ses moyens : moyens intellectuel, littéraire et artistique.

    La question est maintenant la suivante : qui a recommandé Angot pour ce poste chez ONPC à 10 000 euros par mois et plus ? Que devra-t-elle rendre de ce qu’elle a reçu en cadeau (un beau cadeau pour une auteure sans lecteurs) et à qui ?

     

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                    Un physique ingrat... privée de charme, sans attrait, un talent littéraire très contesté, quasi unanimement, (même le magazine ELLE a des doutes à son sujet... c'est vous dire !), c'est maintenant bien établi, il y a chez Angot une sorte de vulgarité, certes non-préméditée pour être inconsciente ; une grossièreté consommée pour tout dire ; ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, elle l’ignore encore après toutes ces années, dans ses interventions comme dans ses « livres ».

    Après la vulgarité, on trouvera chez Angot de l’indécence qui a pour fondement une ignorance crasse, profonde, une inculture propre à ceux qui ont très tôt pensé que l’on pouvait sans risque s'y vautrer dans cette absence de perspective historique (qui avait-il avant moi ? Qui, quoi, comment et pourquoi ?) ; à leur décharge à tous, il faut reconnaître que notre époque n’a de cesse de hurler à l’anti-culture et au non-savoir : savoir écrire, savoir lire, savoir apprendre et plus important encore : comprendre. Or, dans ce domaine, chaque manquement vous condamne un peu plus chaque jour à déchoir et à ne plus intéresser que ceux qui sont descendus dans le caniveau et qui n’osent déjà plus lever la tête vers les étoiles.

                     La vérité est cruelle : Angot n’a sans doute jamais vraiment quitté le 2-pièces cuisine de 40m2 à Châteauroux (36000) - une ville sans histoire ni actualité, une ville pour rien -, qu’elle a longtemps habité avec Madame Angot mère. Sa parole ressemble fâcheusement à celle des micro-trottoirs de nos journaux de 20H : par exemple, une zone pavillonnaire menacée par le chômage et le vote FN ; chacun y va alors de sa hargne devant force micro et caméra dans le cadre d'un témoignage de petite classe moyenne… mais tout à fait respectable celle-là : elle fait des enfants, les élève, assume ce qu’on appelle le principe de réalité car c’est bien cette classe qui tient ce pays debout chaque matin, à chaque heure,  d'autant plus que tout le monde a pu constater à propos de cette classe laborieuse et responsable, qu' il ne lui viendrait jamais à  l’idée de "se lancer dans la littérature" ( de se piquer de ce qu'elle croit être " la littérature") complaisamment a fortiori, avec ce quotidien-là ; le sien de quotidien, la seule expérience de vie à sa portée ; modeste mais immense malgré tout cette expérience car cette classe n’en aura certainement pas d’autre.

    En revanche, Angot si ! A coups de viol, d’inceste et de sexe, "la littérature" de Angot ! Mais tout au ras des pâquerettes d’une écriture paresseuse et qui n’a pas idée : faut bien épater le Parisien.

    Certes, Sade était un salaud mais il avait du style (de la classe... une manière d'être le marquis de Sade) ; si Angot n’est pas encore  l’une, un fait est certain : elle ne sera jamais l'autre car Angot n’a aucune manière d’être ce qu’elle est ; ce qui est impardonnable quand on a refusé l’anonymat d’une vie et d'une mort, toutes deux décentes, pour mieux se montrer et occuper le terrain médiatique et festif d’une réussite parisienne ; et c’est tragique quand ce n’est pas tout simplement embarrassant pour tout le monde.

    Sans doute a-t-elle pensé (et avec elle, les éditeurs qui l’ont soutenue) que l’on pouvait passer de la ville de Châteauroux au 6è arrondissement de Paris en un éclair, d’un tour de main, trajet direct en TGV.

    D'autre part, on peut légitimement soupçonner Angot d'être de la trempe de cette classe ouvrière qui s'est longtemps rêvée "bourgeoise" et qui, pour cette raison, a toujours voté à droite ; le bâton a domestiqué cette classe perdue pour elle-même, une classe sans dignité, sans culture politique ni conscience sociale décennies après décennies ; aussi, il y a longtemps qu' elle ne sent même plus les coups assénés ; d'où son attachement à ceux qui les lui ont portés générations après générations. Or, cette classe cache un grand secret : le désir d'un vote d'extrême droite, aujourd'hui on parlera d'un vote FN, pour mater Arabes, Africains, Musulmans et syndicalistes... juste avant d'aller rejoindre les beaux quartiers, mine rien ; c'est le coup de pied de l'âne d'une classe singulièrement lâche et revancharde contre sa propre lâcheté : elle fait payer aux autres leur courage. Que les médias aient remis en scène ces gens-là (Houellebecq, Moix en font partie ), à l'heure du glamour et des paillettes, c'est un véritable tour de force ; même Ruquier - cette nouille du PAF - est moins servile ; là encore, c'est vous dire ; c'est tout dire !

                      Aussi, pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Christine Angot laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

     

    1 - La réponse sans équivoque de Farida Amrani attaquée par Angot : ICI

     

     

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  • Amiante : les mises en examen des responsables nationaux de nouveau annulées

     

     

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    Billet de blog rédigé en mars 2017

     

                        Les cris d’orfraie de la magistrature contre le candidat Fillon

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                      Alors que les attaques du candidat Fillon contre l’indépendance des magistrats se sont multipliées la semaine dernière, les réactions des représentants des magistrats ne se sont pas fait attendre. Deux hauts magistrats de l’ordre judiciaire sont sortis du bois sans doute avec l’intention de nous rassurer : « Les magistrats suivent leur rythme en toute indépendance sous le seul contrôle des juridictions supérieures »…
     
    « Sous le contrôle »… merci pour cette précision. Quant au caractère « supérieur » des juridictions… à quelle hauteur se situent-elles ? A la hauteur de l’Elysée avec ce Président de la 5è République garant de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice ?
     
    Quand on sait, pour l’avoir compris, que la candidature de Macron – le candidat-vengeur de François Hollande contre le PS et de Valls et de Hamon -, est indissociable des ennuis judiciaires de Fillon…
     
                    Allez, rendormez-vous bonnes gens, la justice veille, impartiale et indépendante, courageuse et dure à la tâche !
     
                   A propos de Fillon et des embauches de son épouse et de ses deux enfants aux frais des contribuables, il faut croire que la Justice et son bras armé que sont les juges d’instruction et les juges tout court, étaient tous ulcérés à l’idée de ne pas pouvoir traiter en temps et en heure ce qui est devenue l’affaire « Fillon and the family » ; sans doute y a-t-il des soupçons qui n’attendent pas, et ce quelles que soient les circonstances : le soupçon d’emplois fictifs en particulier.
     
    Autant de zèle ! Et quel zèle ! Comme s’il y avait urgence ! Comme si la justice et les juges ne pouvaient et ne savaient pas attendre alors qu'ils nous ont trop souvent prouvé qu’ils sont capables d’une patience à toute épreuve ; surtout à l’épreuve de leurs opinions politiques et/ou de leur évolution de carrière !
     
    Ou bien alors, il n'y aurait donc  pas de perspectives d'évolution pour les juges ? Non, sans blague ! Ce métier serait... comment dire... un métier-cul-de-sac ?
     
    Que l'on soit autorisés à en douter !
     
    Il faut croire que le traitement de cette affaire « Fillon » représentait une urgence absolue ; il est vrai que les comparutions immédiates – cette justice à coup de lance-pierres et à coup de pieds dans le cul -, ont toujours concernées en priorité les affaires de corruption, de détournements, d’abus de biens de toutes sortes ainsi qu’une classe : celle des puissants.
     
    L’affaire Cahuzac… attendra des mois l’ouverture d’une information judiciaire malgré les relances du journal Médiapart. Sarkozy… ça n’en finit pas ! Chirac mettra 15 ans à rendre des comptes ; avec le "procès Médiator", ce sont les victimes qui attendent la mort avant toute indemnisation...
     
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    Karachi, l’affaire Robert Boulin des années 70 attend toujours ; la mort de Ben Barka aussi au fond de son trou… et d’autres affaires encore, par centaines… oui , ils attendent ! Attendent un nom, des noms, des mises en examen et des condamnations.
     
    A défaut de grives, les juges se rabattraient-ils sur des merles ?
     
    Et que dire de cette institution judiciaire impuissante contre le CAC 40 ou bien, dès qu’elle se rapproche de ceux qui sont passés par Matignon et l’Elysée ?
     

    Amiante : indulgences et dénis de justice sans nombre, si une justice indépendante n’a pas de prix, sa neutralité en matière politique est bien plus chérissable encore.  

     
                   Sous la droite comme sous le joug d’une présidence et d'un gouvernement PS, les juges n’ont-ils pas la réputation d’être capables de jongler avec les dossiers et en particulier avec leur pile, là, à portée de main, sur leur bureau à tous, au gré des majorités politiques : une fois au-dessus, une fois en dessous !
     
                  "Mur des cons" (1), fuite des procès verbaux d'audition dans la presse, pour toutes ces raisons aussi et bien d'autres encore, difficile de compatir avec ces juges car nous sommes des millions depuis des années à déplorer les coups de serpe répétés dans le contrat démocratique passé avec le citoyen : le refus de dresser un cloison étanche entre le monde des affaires, la politique et les médias ; la complaisance inouïe – police, justice, médias -, envers la trahison de cette promesse qui devait faire que personne ne saurait être au-dessus des lois ; et plus grand est son pouvoir, plus ferme devait être la rigueur avec laquelle la justice demanderait des comptes.
     
    C'est à se demander... un peu comme ces journalistes dont la vocation première semble être de tuer toute information digne de ce nom en ventriloques inconscients, le plus souvent, d’intérêts partisans dans un mimétisme qui n’a d’égal que leur refus de prendre le risque de porter préjudice à leur carrière... si, pareillement, la vocation des juges ne serait pas alors de tuer toute idée de justice impartiale ; une justice délibérément sous financée sous toutes les majorités.
     
    A ce sujet, on pourra se reporter à l'article du journaliste Mehdi Fikri dans le journal l'humanité ICI qui voit à propos du PNF ("Parquet National Financier" mis en place par François Hollande) une épée de Damoclès au-dessus des têtes de tous les opposants politiques à venir, formidable outil d'intimidation qui reste sous le contrôle du ministère de la justice, de Matignon et de l'Elysée.
     
    On cherchera en vain le souvenir d’une mobilisation de juges d’instructions empêchés dans leur fonction… à l’exception de quelques individualités …
     
    On mentionnera les tartuffes de la classe politique qui auront justifié leur retrait de la campagne de Fillon au nom du respect de la justice, de ses juges et des institutions qui les encadrent…
     
    C’est sûr : les juges prennent des notes ; ils sauront s’en souvenir ; et puis, ce sont sans doute encore autant de dossiers qui seront placés tantôt au-dessus de la pile, tantôt en bas, tout en bas, là où seuls des bras musclés et une détermination sans faille peuvent avoir raison de l’effort physique que demande leur extraction.
     
    On ne ressuscite pas sans peine un délit ou un crime : c’est toujours le courage qui seul peut faire advenir un tel miracle.
     
                     De cette affaire « Fillon » c’est bien l’institution judiciaire qui sortira définitivement discréditée ; une institution instrumentalisable à souhait : il n'y a qu'à demander ! Une institution qui nous a laissés maintes fois tomber alors que nous réclamions justice pour les justiciables, justice pour ceux qui ont été spoliés, nous tous épris de transparence et d’une justice impitoyable avec les malversations des puissants et magnanime avec les délits des petits, des sans-grade.
     
    Mais alors,  la maxime suivante aurait pour auteur un imbécile : " Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements (de cour) vous rendront blanc ou noir." - Jean de La Fontaine.
     
     
     
    1 - Et même s'il s'est agi pour la plupart d'entre eux... de véritables c.... n'empêche !
     
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  • Les premiers pas de Raquel Garrido dans Les Terriens du dimanche sur C8

                                   

     

                    Vidéo d'une Raquel Garrido, membre du mouvement "Les Insoumis", prise dans le grand barnum médiatique et pas mécontente du tout, manifestement.
     
     

                       Raquel Garrido et l'argent de Boloré ( commanditaire et payeur de l'émission " Les terriens du dimanche"

    ; propriétaire de C8 via Canal+) : à propos de la participation hebdomadaire de la porte-parole de Mélenchon à cette émission, d'aucuns cherchent à rassurer cette Gauche qui est la nôtre avec l'argument suivant : "Si elle est censurée par Boloré, elle partira !"

    Argument d'une grande naïveté  car Garrido n’aura pas à être censurée car elle ne parlera pas de ... par exemple : Boloré et la Françafrique ; elle n'en parlera pas pour ne pas compromettre ses chances de demeurer sur le payroll de Boloré et ainsi continuer de (ou commencer de) payer sa nouvelle garde-robe, sa nouvelle voiture, son prêt immobilier nouvellement contracté ; d’ailleurs, Garrido n’aura même conscience de se l’interdire ; et pire encore : qu’elle se l’est déjà interdite... car elle ne soupçonnera même pas le fait qu’elle s’est déjà tout interdit .... tout ce qui ferait qu’elle serait congédiée.

    L’être humain n’est pas machiavélique ou bien manichéen, il est tout simplement hyper-complaisant avec lui-même et d’une indifférence ou d’une intransigeance sans bornes avec tous les autres, à quelques exceptions près ; et ces exceptions, quand elles sont de gauche, ne prennent pas (et c'est un autre  exemple) l’argent de Boloré !

     
     
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                    Candidate recrutée par Ardisson, Canal + et Boloré (leur patron à tous ) (1) c'est entendu : Garrido, avocate sans cabinet ni clients, a décidé d'aller " à la gamelle". Dont acte. Toute pimpante et enjouée, sur son visage, la satisfaction et le sourire de celle qui a touché le jack-pot ; déjà, tout le monde la tutoie... (ses ennemis politiques en premier : Goldnadel et FOG) ; elle ne s'en formalise pas ; bientôt viendra la risette, puis le "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette car Garrido apprend vite.
     
    Mais alors, que cette dame, un temps porte-parole de Mélenchon, ait donc le courage de nous dire combien la rémunèrent Ardisson, Canal+ et Bolloré.
     
    N'ayez aucun illusion : ce courage-là, elle ne l'aura pas car, déjà, une culpabilité encore diffuse doit très certainement errer ici et là, quelque part dans son sub-conscient ; la culpabilité et puis, la honte aussi. La honte ? Oui, la honte ! Regardez : en tant que salarié, il existe deux raisons pour lesquelles on n'osera pas montrer sa fiche de paie ; cas de figure 1 : il s'agit d'un salaire de misère lié à des conditions de travail humiliantes ; cas de figure 2 : un salaire mirobolant ; avec ce salaire-là, ce n'est pas votre compétence, votre parole médiatique, votre courage que l'on rémunère mais votre silence ; on peut donc parier que Garrido apprendra très vite aussi à se taire ; certes, elle parlera tant et plus, haut et fort, mais dans les faits, elle ne fera que se taire.
     
                    Qu'il soit ici permis de rappeler ce qui suit : la Gauche auquelle Garrido appartient ainsi que ses représentants les plus médiatisés, feraient bien mieux de dépenser toute leur énergie - énergie précieuse et rare - à investir Internet, la rue , les entreprises, les usines, les syndicats ; cette Gauche devrait se trouver aux côtés des chômeurs, des retraités, des salariés, de tous les laissés-pour-compte de l'Education nationale... aux côtés des personnels de santé de nos hôpitaux, dans nos banlieues en rupture... c'est là que Garrido devrait oeuvrer en convergence avec... pas seulement les professionnels des luttes sociales institutionnalisées mais en convergence avec tous les exclus ; oeuvrer donc et s'investir, elle et ses condisciples : rencontrer, réunir, fédérer, rassembler, construire une conscience citoyenne élargie à tous ceux qui sont et seraient tentés par l'abstention, le retrait, le désengagement et finalement l'exil citoyen - ils sont de plus en plus nombreux ; or, le dernier lieu pour y parvenir c'est bien la télé, et celle d'Ardisson en particulier
     
                    Aussi, déplorons que des activistes comme Garrido se soient tragiquement trompés d'adresse. Ce qui en dit long sur l'intelligence de leur engagement et sur leur niveau de compréhension à propos de ce qui est requis aujourd'hui - où s'afficher, comment... -, ainsi que sur leur motivation réelle à moyen et long termes.
     
     
     
    1 - Tenez, au passage : comment Garrido va-t-elle pouvoir aborder le sujet brulant, à propos duquel il n'y a que des coups à prendre, j'ai nommé : la Françafrique ? La Françafrique et l'empire Boloré sur ce continent ?  Une prospérité en milliards pour les multinationales françaises sur l'infantilisation et l'humiliation de centaines de millions d'Africains. Il y a de l'argent auquel on ne touche pas car on ne passe pas à la caisse d'un modèle économique abjecte quand on est de gauche.
     
     
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                       Si on ne renonce pas à l'argent, rien d’important ne peut être accompli à Gauche. 

     
    Des gens comme Raquel Garrido, bien à gauche,  savent que s’est plié, bien plié ; plié en deux  !  Aussi, pourquoi se priver ... dans le sens de : pour(-)quoi se sacrifier ? Pour qui ? A propos de quoi ? Nul doute : Garrido et d’autres sont dans l’imprécation, là où l'on ploie, là où l'on s’affaisse mentalement... tout en restant droit dans ses bottes, le verbe haut.
     
                    Mais alors, sur qui peut-on vraiment compter ? Qui partagera le sort - un peu de la vie -, de tous ceux sur lesquels, à propos desquels... on aura fait du bruit, beaucoup de bruit,  des années durant ? Quand à faire carrière sur leur dos à tous...
                   
                    Qui est franchement respectable aujourd’hui ? Qui ? Une infirmière hospitalière, un pompier, un flic ou un soldat quand il se suicide... une aide-soignante, un maton qui démissionne... ?
     
                    Aussi, donnons rendez-vous à Raquel Garrido en... disons... 2047 : on comparera alors son patrimoine immobilier (entre autre signe de prospérité) d’hier ( c’est à dire... d’aujourd’hui) avec celui de demain.. dans trente ans. Et puis, on jettera un coup d'œil sur le niveau de prospérité de tous les proscrits.
     
     
                                                                           ***
     
                                                      
     
                                  Allez Raquel, on t'en veux pas.. du moins, pas vraiment ! Tout ça, c'est dans l'ordre des choses après tout. Et la Gauche, même très à gauche, aime aussi l'ordre.
     
     

     

     

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  • Eric Naulleau : une "gauche" PS Macron-compatible qui n'a plus rien à opposer à la droite

     

     

    zemmour et naulleau sur paris première

     

                          Avec « Zemmour & Naulleau » sur Paris Première, émission d’actualité politique, chaque semaine, Naulleau, dans ce face à face, ce côte à côte, semble n’avoir trouvé qu’une place et qu’un rôle à jouer : celui de faire-valoir de Zemmour, car force est de constater ceci : plus Naulleau parle, plus Zemmour brille ; et l’émergence de Macron, ce président qui se dit à la fois de droite et de gauche, c'est aussi ça : une gauche PS sans objet, vidée... à la rue, et en ce qui concerne un de ses représentants les plus symptomatiques, Naulleau Eric dans sa version médiatico-médiatique, une gauche condamnée à faire le trottoir pour continuer de toucher son chèque de fin de mois, le dernier chèque... car plus personne n'ira l’embaucher. Nul doute : cette gauche PS, Naulleau l’incarne à la perfection, le nez dans sa honte comme d'autres, dans leur soupe : "Alors, bois Naulleau ! Bois et tais-toi !"

    Naulleau face à Zemmour, ce Naulleau-là nous est plus que familier ; c’est le même Naulleau face à Alain Soral dans l'ouvrage "Dialogues désaccordés" : un Naulleau laminé. Un dialogue au cours duquel Naulleau a pu affirmer ceci : « Oui, j’ai accepté de me trouver face à Soral. Mais je n’ai rien lâché. Je me suis battu bec et ongles. J’ai répondu point par point, sans compromis. Je l’ai contredit sur tous les sujets que nous avons abordés ».

    On aura la charité de ne pas accabler davantage un Naulleau maintenant totalement absent de lui-même.

                    Naulleau, critique littéraire reconverti dans l’animation télévisuelle, un temps chez Ruquier sur France 2, puis aujourd’hui sur Paris Première, Naulleau sur un ring face à un adversaire quel qu’il soit, c’est inévitablement faire la conclusion suivante : jamais Naulleau n’apparaîtra comme un rival crédible car tout combat mené s’avèrera très vite outrageusement trop inégal : sur un ring, Naulleau n’a aucune chance.

    Mais alors, comment Naulleau sur Paris Première pourrait-il reconnaître son impuissance sans devoir valider les analyses de Zemmour qu’en tant qu’homme de gauche à la sauce PS, il se trouve bien incapable de contrer faute d’arguments. Or, une gauche sans arguments face à un essayiste comme Zemmour, c’est plus qu’il n’en faut pour mettre à terre cette gauche, gauche de Naulleau : ce qui est déjà le cas : les élections présidentielles et les législatives qui ont vu la victoire de Macron grâce à une abstention et un vote blanc et nul record… l’ont amplement démontré : le PS, bien que Macron-compatible, est sonné, à genoux, aphone tout comme Naulleau devant Zemmour ; destin funeste pour cette « fausse gauche » maintenant à poil qui peine à cacher son sexe, minuscule sexe de la honte. D’où sa disparition et son absorption par Macron et son mouvement En marche.

                  Qu’à cela ne tienne ! Craintif et réaliste, manifestement, Naulleau souhaite bon an mal an se maintenir dans les médias ; et c’est déjà, et c’est encore et toujours le dilemme de "l’homme d’une gauche sociétale absente du débat social et européen"  qui se condamne à manger à la gamelle de la désinformation par omission et de l’outrage faite à l’intelligence et au courage car, à faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ?

    Nul s’ignore ceci : quiconque ne renonce pas à l’argent se condamne à une existence intellectuelle et morale à la périphérie, en-dessous de tout, falot, lâche et veule même rasé de près, chemise immaculé et costume bien coupé.

                      Naulleau est plus une victime que l’acteur, le protagonisme d’une quelconque stratégie de conquête ; Naulleau n’éclaire rien d’autre que son indigence. Un Naulleau victime comme tant d’autres de « l’enfumage PS » de ces trente dernières années ; écran de fumée qui a figé les consciences, gelé les esprits, épuisé les personnalités, dompté les caractères, fait taire ceux qui hurlaient à la douleur,  jusqu’à la promesse d’un verdict de mort sociale contre quiconque refuserait de se soutenir une instrumentalisation du "sociétal" qui ne sert qu’à masquer une politique de renoncement au service d’une mondialisation d’une oligarchie sans principe sinon un seul - l’optimisation des moyens de production de l’espèce humaine …

    Naulleau s’est donc condamné à n’être que le sparring-partner, médiocre de surcroît, de Zemmour. Ou bien alors, hissant Zemmour au sommet de sa rhétorique tout comme avec Alain Soral dans l’ouvrage pré-cité, Naulleau se rapprocherait-il délibérément d’intervenants bien plus talentueux, bien plus intelligents que lui afin d’assurer la promotion de ces derniers contre lesquels il est bien en peine de marquer ne serait-ce qu’un point, qu’un tout petit point au filet, au panier, qu’un but dans la cage… sur coup-franc comme sur pénalty ? Naulleau aurait-il à son insu pour vocation d'apporter de l'eau au moulin de tous ceux qui lui apportent la contradiction jusqu'à l'inondation ?

                      Duo déséquilibré que ce tandem Zemmour-Naulleau à un point tel qu’il n’y a plus alors qu’une voix, une seule, qui se fait entendre face à des babilles, des balbutiements tout aussi indistincts, et d’autres certes audibles mais éculés et sans perspective : pas de hauteur, pas de profondeur de champ, tout à plat ; une « pensée » unidimentionnnelle et automatique d’automate ventriloque.

    Si les imbéciles osent tout, et c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît… Eric Naulleau a la fâcheuse habitude de monter sur un ring qui ne manque jamais d’exposer, dès le premier round, juste avant un K.O toujours renouvelé, semaine après semaine et chaque semaine, non seulement sa propre vacuité intellectuelle et autres insuffisances mais aussi, chez toute une frange dite « de gauche » qui se résume le plus souvent à un engagement auprès du PS, l’absence totale d’instruments et d’outils d’évaluation critique d’une modernité pourtant mille fois passée au crible d’une lecture et d’une interprétation sans concessions, de Marx le prophète à Michel Clouscard le penseur prémonitoire au jugement sûr, sans oublier de faire un détour par Guy Debord dont les analyses n’ont fait que se bonifier au fil du temps, Jean-Jacques Rousseau couvrant d’une aile protectrice tout ce beau petit monde…

    D’où leur incapacité à tous à « affronter » Zemmour car le vide conceptuel d'une bien-pensance fourbe qui a régné au sien du PS depuis les années 80, a créé un tel appel d’air que c’est à un véritable ouragan auquel on doit faire face : Naulleau n’est pas simplement alors un courant d’air, c’est aussi un formidable siphon.

    Un tel coup porté à l’intelligence, au courage et au talent est sans précédent dans l’Histoire.

                      Naulleau est très certainement conscient du fait qu’ il ne pourra pas faire ou refaire le voyage à l’envers ; il se sait condamné et c'est la raison pour laquelle il accepte bon an mal an l'humiliation qu'un Zemmour ne manque jamais de lui infliger en toute camaraderie ; faut bien dire que face à la bêtise et à l'indigence intellectuelle d’un Naulleau,  Zemmour a beau jeu de ménager l'idiot de service : cet idiot fait de lui un intellectuel performant.

    Au cours de l’émission qui l’emploie, disparaissant de longues minutes durant, muet, là présent sur le plateau, devant la caméra, mais quasiment absent, le regard sans expression, disons que Naulleau, partenaire lanterne, se contente de tenir la bougie d’un main et le micro de Zemmour de l’autre ; il éclaire Zemmour même si, quand il s’agit de tenir la bougie, Naulleau n'est pas le seul dans la sphère radiophonique et télévisuelle qui a aussi pour vocation le recyclage des "ratés" de l'internet : on pensera à un certain Guy Birenbaum (autre désoeuvré sans talent particulier qu’on situerait vaguement à gauche) - David Abiker aussi, un temps son acolyte - dont internet n'a jamais su quoi faire des années durant et qui a fini par trouver refuge sur le service public à faire de la figuration - d'aucuns diront l"a manche" tellement il faut être charitable pour ne pas lui couper le sifflet -, sur France-info le matin à 6h50 avec une chronique à deux francs six sous - à l'heure de l'Euro, franchement ! – au frais du contribuable.

    Et Naulleau, aussi fragile que soit sa position, à la fois victime et acteur de sa propre vacuité, Naulleau, consciemment ou non, s’inscrit sans l’ombre d’un doute dans cette stratégie de « dynamique du déclin » - défaite et épuisement : épuisement dans le sens de « se vider » -, qui n’a qu’un seul objet : verrouiller toute remise en cause d’une organisation de l’existence qui, depuis trente ans, ne recueille plus l’assentiment de ce qui pourrait ressembler à une majorité d’individus privée de citoyenneté.

     

                      Si la littérature auquelle Naulleau prétend consacrer sa vie peut aider à penser le monde tel qu’il est et tel qu’il a été, force est de constater qu’il semblerait que cette littérature soit impuissante à former des esprits affûtés, coupant comme des couteaux, tranchant comme des rasoirs ; une littérature qui ,  pour changer, serait d’une lucidité terrifiante  face à cet avenir qui nous guette et nous attend à tous les tournants ; d’où son déclin au bénéfice d’une écriture de l’anecdote et d’un quotidien sans passé ni avenir ; un quotidien absent de son propre présent pour s’en être retiré : il est vrai que la réalité intéresse les utopistes seuls ; de là leur désir d'en changer ; les autres l’ignorent pour mieux s’en accommoder.

    Mais où donc la trouver cette littérature ? Chez Houellebecq ? La bonne blague ! Indigente cette littérature à la racine de laquelle on trouvera, chez un grand nombre de ses auteurs, des décennies de désintérêt, voire de mépris,  à propos de la question sociale, économique et morale, lieu de tous les dangers pour des esprits fébriles, apeurés, aux préoccupations principalement carriéristes et vénales. Et par voie de conséquence, c’est cette même gauche, quand un sentiment de culpabilité devient ingérable, qui a tôt fait de reléguer toute critique de la représentation du réel par les médias dominants à du complotisme ; ce qui en dit long à propos de sa faillite intellectuelle. Pour sûr ! Il n’y a pas de hasard car, aujourd’hui plus personne ne peut nier que tous ces avis aussi tranchés qu’automatiques, sorte de jugements-réflexes, sont bel et bien la véritable, la première et sans doute la seule condition sine qua non pour quiconque souhaite continuer de manger à la gamelle de l’audiovisuelle et des autres médias (radios, journaux, revues) ! Un Naulleau qui n'a rien oublié et qui a pris goût au caviar des années durant alors qu'il appartenait, grassement payé, au staff de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier car, une fois le caviar passé,  le pâté et les rillettes, voire même le foie gras, ont alors un sale goût : celui d’un retour à la case départ, à une petite vie, petite et terne. Aussi, il y a fort à parier que Naulleau n’ait aucune envie d’y retourner : la littérature est un vrai sacrifice ; et tout le monde n’a pas l’étoffe d’un martyr.

     

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                        Professionnellement Naulleau vit sur le fil du rasoir : à la moindre incartade, il saute. Il le sait. Il a tout juste le droit de louer Macron tout en déplorant le score de Hamon à la présidentielle mais sans toucher à Valls. C’est là, la seule « gauche » qu’autorisent les médias publics ou privés à cette « gauche » en faillite et dont on n’est pas près de pardonner le fait qu’elle ait pu donner à Zemmour des arguments irréfutables contre cette dernière recyclable à souhait, sans en assumer ni les conséquences ni la sanction électorale : se retirer de la vie  politique.

     

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  • Rap, industrie et sauvetage

     

    Eduqué en banlieue parisienne, l'auteur Cardet a 38 ans ; il est d'origine camerounaise.

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               Si le Rap n'est pas une seule et même industrie d'une seule et même expression, les imposteurs y font souvent la loi car ils ont accès aux meilleurs réseaux de diffusion : d'où leur prédominance.

    On pensera aux rappeurs qui, la cinquantaine approchant, finissent « flics » dans des séries télé ; le rap pour lequel l’argent et les nanas sont les seules valeurs...


               Mais aussi un rap qui a sauvé la langue française du naufrage d’une chanson populaire aux textes d’une indigence abyssale : Le rap au secours de la langue française
     

             Certes, il se pourrait bien qu'une grande partie de la production du rap soit aussi et surtout un symptôme avant d'être un art : symptôme de l'instrumentalisation du racisme et du passé colonial de la France ;  symptôme d'un refuge dans un positionnement victimaire stérile et parfois manipulateur... qui n'est alors qu'une (im)posture. 

    Quant au modèle économique du Rap-game (rap commercial), qui reprochera à l'auteur de l'ouvrage de nous révéler toute l'ironie de son financement par l'Industrie du divertissement ?

     

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               A chaque réalité nouvelle...

         "De toute façon, ici en France on est grillés ! J'ai pas besoin d'leurs diplômes, j'veux des billets !"

                                           Son expression inédite...

     


    kery james live feat béné titre:"l'impasse" par maklouf94

     

               Pour prolonger... cliquez Le rap au secours de la langue française

     

     

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  • Robert Faurisson : la parole interdite...

     

                       ... parole qui ne l'a pas toujours été ! En effet, le journal Le Monde saura très bien accueillir dans ses colonnes Robert Faurisson de 1974 à 1979 ... (c’est ICI) avant l'extinction des feux : "... A la fin de l’année 1978 éclatait en France l’affaire Faurisson, une affaire qui, on peut le dire, couvait depuis 1974 avec la première mise en cause du professeur dans la presse française pour ses opinions révisionnistes. Le 29 décembre 1978, le feu était mis aux poudres par la publication dans Le Monde d’un texte de Robert Faurisson intitulé : « Le problème des chambres à gaz’ ou la rumeur d’Auschwitz ». Le même jour, cette publication s’accompagnait d’articles anti -révisionnistes dont l’ensemble formait comme un véritable tir de barrage. La loi française prévoyant un « droit de réponse », le professeur eut la possibilité de répliquer par une lettre, qui fut publiée le 16 janvier 1979..." - Trois lettres au « Monde » (1978-1979)

     
                                 
                                   

    Qui a peur de Robert Faurisson ?

     

     

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    QU'IL SOIT ICI PERMIS DE RAPPELER QUE SEULE LA LIBERTE PROTEGE LA VERITE.... JAMAIS LA LOI.

     

                        "La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public"... la suite ICI

     

     

    Ceux qui se sont félicités du vote de la loi Gayssot-Fabius de 1990 destinée - faut-il le rappeler ? -, à contrer un jugement favorable au révisionniste Robert Faurisson en 1983... n'ont sans doute pas compris que cette attaque frontale contre l'Histoire et la liberté n'était que le prélude d'une attaque contre tous ceux qui, bon an mal an, seraient appelés à remettre en cause un nouvel ordre mondial contrôlé par les multinationales et la pègre face à des Etats et leurs gouvernements qui sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la confession à la torture...

     

    Et ce... à l'heure où des politiques économiques plongent, des classes populaires aux classes moyennes, toutes les sociétés occidentales dans une remise en cause intraitable des protections, et autres acquis sociaux, et des chances de progrès pour le plus grand nombre...

     

               Concomitances historiques troublantes et létales au cocktail détonnant sans  précédent... Pour sûr !

     

     

               Il faut n'avoir jamais eu rien à dire ou bien, pas grand-chose à craindre de ceux qui décident de qui parle, de quoi, où et à qui, pour oublié ce B. A. BA de la liberté d'expression : la liberté de parole, de recherche, d'études, de publication et de diffusion d'un Faurisson nous protégeait tous de la censure qui aurait pu alors nous frapper dans notre dénonciation de ce nouvel ordre mondial sans honneur ni justice... selon le principe suivant : la liberté d'expression est le plus grand cadeau que l'on doit même à son pire ennemi si l'on veut pouvoir soi-même jouir de cette liberté sans restriction.

     

    Or, le bannissement de cette parole et de cette dénonciation n'a jamais cessé depuis de fragiliser la résistance à un marché mondialisé triomphant qui aura tout emporté d'ici peu : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

     

    Comme de juste : plus aucun écho de  cette résistance dans les médias de masse. Seul Internet y pourvoit non sans contrôle et sanction à l'endroit des plus téméraires. D'aucuns résistent encore, il est vrai, même mollement ici et là dans les médias de masse mais... c'est déjà de trop car, autour d'eux, on fait pression, on leur reproche le choix de leurs invités, on les pousse à se soumettre... ou bien à disparaître.

     

    Aussi, que ceux qui ont la faiblesse, l'outrecuidance ou la bêtise de penser qu'ils n'ont en aucun cas besoin d'une telle liberté d'expression acceptent néanmoins, soit par bonté d'âme soit par lucidité - l'intelligence leur recommandant de faire preuve de circonspection -, de se solidariser avec ceux sans lesquels notre postérité pourrait fort bien ressembler à un désert, miroir d'une époque qui n'aura rien permis de penser et tout interdit de comprendre. Car, l'ignorance des Peuples est tout aussi dommageable pour le progrès humain que son indifférence face à la tyrannie même si toutes deux rendent bien des services à ceux qui souhaitent les asservir sans rencontrer de résistance.

     

     

     

    1 - Loi  "Gayssot-Fabius"... Loi anticonstitutionnelle ( Badinter ICI) d'un Jean-Claude Gayssot bonne pâte qui avait sans doute en tant que communiste des gages de repentance et de bonne conduite à donner à qui souhaitait le lui rappeler - rapport au stalinisme et à ses millions de morts -, ce pauvre bougre qui n'avait qu'un certificat d'études à opposer à l'énarque Fabius n'aura été que le prête-nom de cette loi.

     

    En effet, en 1987, Laurent Fabius prenait l’initiative de proposer au Parlement une « loi contre les négateurs ». Il est le père fondateur de la nouvelle loi. Il n’y a pas à proprement parler de «loi Gayssot» mais une loi « Fabius alias Gayssot ». Le 2 avril 1988, L. Fabius faisait déposer par Georges Sarre une proposition de loi socialiste contre les révisionnistes. C’est cette proposition qui, avec quelques changements, a été glissée dans la loi contre le racisme prévue par le Parti communiste et J.-C. Gayssot. - une analyse de cette loi ICI

     

    A propos du jugement de 1983 favorable à Faurisson, jugement qui renvoie tout le monde à leurs chères études et recherches… dans son esprit, ce jugement dit ceci : seule la liberté (de recherche) permet de protéger la vérité, jamais la loi ! 

     

    Certes ! On peut craindre Faurisson comme on craint son ombre ou un fantôme ! Néanmoins, jamais Faurisson ne nous privera de notre liberté ! Jamais Faurisson ne nous fera la guerre sous une tonne de bombes ! Jamais Faurisson ne nous reprendra ce qu'on avait arraché à une organisation de l'existence qui n'avait pourtant qu'un seul mot d'ordre : malheur aux faibles et aux vaincus ! En revanche, ceux qui ont bâillonné Faurisson sont bien ceux qui depuis... n'ont pas cessé de réduire à néant toutes nos tentatives d'exposer au grand jour et au plus grand nombre l'arnaque incommensurable d'un nouvel ordre mondial en tous points semblables à tout ce qu'on avait longtemps redouté pour nous-mêmes et nos enfants;, à savoir  : une caste médiatico-politique sans honneur.

                                                                              

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                           Clap 36 (association de documentaristes indépendants) revient sur la mère de toutes les censures actuelles qu'est la loi Gayssot - véritable instrument de régulation du droit d’expression et de la liberté de penser avec « Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot » de Béatrice Pignède.

     

             Synopsis : vingt ans après l’adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu’elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Présentée à l’époque comme un rempart contre l’antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd’hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers. Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années.  

             Journaliste et réalisatrice depuis 20 ans de films documentaires au cinéma et à la télévision française, notamment pour France 3 et ARTE, dont un long métrage sur le philosophe Paul Ricoeur et un "grand format" sur la propagande au Kosovo (prix Europa 2000) ; Béatrice Pignède est journaliste d'investigation ; intervenante spécialisée cinéma et éducation à l'image dans les écoles, collèges, lycées et associations de quartiers; membre de la télé libre Zalea TV; fondatrice de Clap 36, association de promotion du cinéma documentaire indépendant.

     

    Les films de Clap36

              

     

     

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  • Si Karl Marx m'était conté...

                                                                  

    avec Francis Cousin 

     

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    Une autre lecture de Marx avec Thomas Piketty

     


     

     

    Pour prolonger, cliquez : Karl Marx, historien et prophète

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