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  • Alain Soral en Corée du Nord : voyage au pays du Juche

     

                   A l'heure où le lynchage médiatique et politique à une échelle  internationale est de mise contre la Corée du Nord...

     

     


                            

                                                       D'autres extraits ICI

     

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                                Alain Soral de retour de Corée du Nord : "Une Corée monarchiste, socialiste et bouddhiste...

                                Rousseau, Proudhon, et Charles Maurras."

                               

     


                     

     

                           Un Etat des lieux proposé par Alain Soral ou quand comparaison est raison : Inde, USA et France contre la Corée du Nord...

     

                            Alain Soral : "Pouvoir collégial -  ingénierie et pragmatisme -, victorieuse des Japonais ( ces Allemands de l'Asie - ndlr) qui ont tenté de faire de ce pays un pays d’esclaves ( tout comme en Chine qu'ils ont occupée aussi - ndlr), victorieuse du tapis de bombes américain qui a tenté de rayer de la carte un pays et un peuple en résistance (le Vietnam subira le même sort dix ans plus tard), sous embargo, interdite d’échanges, l'idéologie officielle de la Corée du Nord est le juche :  autonomie et autarcie - gratuité des logements,  de la santé et de l’éducation ; un environnement bucolique  de première qualité."

     

                            La Corée du Nord serait donc à la fois tout ce que vous ne voulez plus voir ici et tout ce que vous ne trouverez pas là-bas. Comment alors sauvegarder de nos sociétés européennes tout ce que l’on ne souhaite pas perdre : synthèse impossible hélas !

     

     

     

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  • Les médias dominants face à Donald Trump

    donald trump et les médias, trump à l'onu,

     

     

                      Une question demeure à propos du commentaire médiatique autour des interventions et de la personnalité du président des Etats-Unis : pourquoi les médias dominants (presse, tv, radio publiques comme privée du centre gauche au centre droit) n'aiment-ils pas Donald Trump alors qu'ils ont tant "aimé" Bush... (aucune remise en cause sérieusement de la destruction de l'Afghanistan et de l'Irak...et de sa politique étrangère en générale) et adoré Obama, le baratineur sournois, qui a poursuivi, mine de rien, l'oeuvre de son prédécesseur (destruction de la Libye et de la Syrie) car nous tous aurions parié sur un alignement, un soutien sans faille des médias en faveur de Trump après sa victoire à la Maison blanche.

                       La réponse à cette question on la trouvera, sans doute, dans le fait que les médias ne supportent pas que l'on dise tout haut ce que pensent tout bas leurs propriétaires, actionnaires et autres directeurs de la publication nommés à la tête de ces organes de presse. Ce n'est donc pas tant le fond, le problème avec Trump en ce qui concerne le jugement porté par les médias à son encontre, mais bien plutôt la forme.

    Pour faire court, si Trump sait dire une chose pour n'en rien faire de l'autre, reconnaissons que Trump ne sait pas mentir ou bien plutôt : Trump ne sait rien nous cacher, rien retenir et en premier lieu : lui-même... et ce bien qu'il demeure un esbroufeur de première catégorie après le baratin d'Obama et la candeur imbécile et criminelle d'un Bush manipulable à souhait ; et cette grandiloquence gratuite, privée de moyens, a pour effet, ce qui suit : plus les USA sont impuissants plus son président Trump affiche la force et la promesse d'une action dévastatrice (Russie, Chine, Iran, Corée) ; plus les USA doivent composer avec le monde et plus Trump affiche un unilatéralisme arrogant et irréaliste d'un bras qui ne cesse d'osciller - geste subliminal -, comme pour signifier que ce bras ne peut saisir et brasser que de l'air : le vide.

                        Aussi, force est de constater que Trump, c'est tout ce que les USA ne peuvent plus se permettre ; Trump, c'est du fantasme, rien que du fantasme et son électorat de fantasmer avec lui :"America is great again !"

    Qu'on se rassure toutefois : les marges de manoeuvre de Trump sont constitutionnellement très très faibles ; et tout porte à croire qu'il reste à Washington un personnel encore capable de gérer le réel dans toute sa complexité ; réel qui, comme les faits, demeure décidément têtu...

                                       A suive donc.

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  • Christine Angot Chez Ruquier ONPC : à tort et à travers...

                                

                                    Chez ONPC ( On n'est pas couché), une mise en cause de Farida Amrani, candidate "Les insoumis" contre Manuel Walls aux dernières législatives (1)  par Christine Angot à la grande surprise de Alexis Corbière, porte-parole de J.L Mélenchon.

     

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                    Chez ONPC, pour se permettre ce que Christine Angot se permet sur le fond comme sur la forme, face à un invité - un invité élu politique de surcroît -, cette dernière devrait savoir qu'il faut  jouir d'une autorité morale et intellectuelle reconnue par tous ; or, personne ne reconnaît quoi que ce soit à ce personnage du monde littéraire ; et plus encore quand on sait que le trio de l’émission ONPC ne peut se prévaloir d’aucune autorité quelle qu'elle soit, et en premier lieu Ruquier ( la nouille du PAF) et sa productrice ( C. Barma, la fille de son père réalisateur de télé dans les années 60 et 70) qui, parce qu'il était très écouté et que l'audimat sanctifie, ont laissé, des années durant, un Zemmour insulter les Arabes, les Africains, les Noirs et les Musulmans ; quant à Moix, porté à bout de bras par BHL, à chacune de ses prises de parole, le téléspectateur remarquera très vite le fait qu’il n’a rien à offrir mais bien plutôt tout à rendre à ceux qui lui ont pardonné ses errements de jeunesse et qui lui permettent aujourd’hui de vivre au-dessus de ses moyens : moyens intellectuel, littéraire et artistique.

    La question est maintenant la suivante : qui a recommandé Angot pour ce poste chez ONPC à 10 000 euros par mois et plus ? Que devra-t-elle rendre de ce qu’elle a reçu en cadeau (un beau cadeau pour une auteure sans lecteurs) et à qui ?

     

    ***


                    Un physique ingrat... privée de charme, sans attrait, un talent littéraire très contesté, quasi unanimement, (même le magazine ELLE a des doutes à son sujet... c'est vous dire !), c'est maintenant bien établi, il y a chez Angot une sorte de vulgarité, certes non-préméditée pour être inconsciente ; une grossièreté consommée pour tout dire ; ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, elle l’ignore encore après toutes ces années, dans ses interventions comme dans ses « livres ».

    Après la vulgarité, on trouvera chez Angot de l’indécence qui a pour fondement une ignorance crasse, profonde, une inculture propre à ceux qui ont très tôt pensé que l’on pouvait sans risque s'y vautrer dans cette absence de perspective historique (qui avait-il avant moi ? Qui, quoi, comment et pourquoi ?) ; à leur décharge à tous, il faut reconnaître que notre époque n’a de cesse de hurler à l’anti-culture et au non-savoir : savoir écrire, savoir lire, savoir apprendre et plus important encore : comprendre. Or, dans ce domaine, chaque manquement vous condamne un peu plus chaque jour à déchoir et à ne plus intéresser que ceux qui sont descendus dans le caniveau et qui n’osent déjà plus lever la tête vers les étoiles.

                     La vérité est cruelle : Angot n’a sans doute jamais vraiment quitté le 2-pièces cuisine de 40m2 à Châteauroux (36000) - une ville sans histoire ni actualité, une ville pour rien -, qu’elle a longtemps habité avec Madame Angot mère. Sa parole ressemble fâcheusement à celle des micro-trottoirs de nos journaux de 20H : par exemple, une zone pavillonnaire menacée par le chômage et le vote FN ; chacun y va alors de sa hargne devant force micro et caméra dans le cadre d'un témoignage de petite classe moyenne… mais tout à fait respectable celle-là : elle fait des enfants, les élève, assume ce qu’on appelle le principe de réalité car c’est bien cette classe qui tient ce pays debout chaque matin, à chaque heure,  d'autant plus que tout le monde a pu constater à propos de cette classe laborieuse et responsable, qu' il ne lui viendrait jamais à  l’idée de "se lancer dans la littérature" ( de se piquer de ce qu'elle croit être " la littérature") complaisamment a fortiori, avec ce quotidien-là ; le sien de quotidien, la seule expérience de vie à sa portée ; modeste mais immense malgré tout cette expérience car cette classe n’en aura certainement pas d’autre.

    En revanche, Angot si ! A coups de viol, d’inceste et de sexe, "la littérature" de Angot ! Mais tout au ras des pâquerettes d’une écriture paresseuse et qui n’a pas idée : faut bien épater le Parisien.

    Certes, Sade était un salaud mais il avait du style (de la classe... une manière d'être le marquis de Sade) ; si Angot n’est pas encore  l’une, un fait est certain : elle ne sera jamais l'autre car Angot n’a aucune manière d’être ce qu’elle est ; ce qui est impardonnable quand on a refusé l’anonymat d’une vie et d'une mort, toutes deux décentes, pour mieux se montrer et occuper le terrain médiatique et festif d’une réussite parisienne ; et c’est tragique quand ce n’est pas tout simplement embarrassant pour tout le monde.

    Sans doute a-t-elle pensé (et avec elle, les éditeurs qui l’ont soutenue) que l’on pouvait passer de la ville de Châteauroux au 6è arrondissement de Paris en un éclair, d’un tour de main, trajet direct en TGV.

    D'autre part, on peut légitimement soupçonner Angot d'être de la trempe de cette classe ouvrière qui s'est longtemps rêvée "bourgeoise" et qui, pour cette raison, a toujours voté à droite ; le bâton a domestiqué cette classe perdue pour elle-même, une classe sans dignité, sans culture politique ni conscience sociale décennies après décennies ; aussi, il y a longtemps qu' elle ne sent même plus les coups assénés ; d'où son attachement à ceux qui les lui ont portés générations après générations. Or, cette classe cache un grand secret : le désir d'un vote d'extrême droite, aujourd'hui on parlera d'un vote FN, pour mater Arabes, Africains, Musulmans et syndicalistes... juste avant d'aller rejoindre les beaux quartiers, mine rien ; c'est le coup de pied de l'âne d'une classe singulièrement lâche et revancharde contre sa propre lâcheté : elle fait payer aux autres leur courage. Que les médias aient remis en scène ces gens-là (Houellebecq, Moix en font partie ), à l'heure du glamour et des paillettes, c'est un véritable tour de force ; même Ruquier - cette nouille du PAF - est moins servile ; là encore, c'est vous dire ; c'est tout dire !

                      Aussi, pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Christine Angot laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

     

    1 - La réponse sans équivoque de Farida Amrani attaquée par Angot : ICI

     

     

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  • Revel, Aron and co

     

    Résultat de recherche d'images pour "des vaches dans un pré"

     

                Ils font partie de ces intellectuels (1) qui ont passé leur vie à regarder les peuples monter dans les trains de l'Histoire, debout sur le quai, un rien suffisant, le commentaire méprisant - "Ne vous inquiétez pas, ça leur passera !" -, incapables de proposer une réelle analyse critique des systèmes qui ont poussé toutes ces populations à prendre tous ces trains sur tous les continents depuis la révolution russe de 1917 (et la Révolution française !) jusqu'à la chute du mur, une fois l'URSS vaincue (et tant mieux ! Car cette vieille garce puait la mort).

                   Nombreux sont ceux qui ont fait leur beurre sur le dos de la guerre froide : feu follet hypnotique, tel un leurre, qui a longtemps paralysé et gelé la pensée de nombreux intellectuels.

     

    Revel content de lui.jpg Jean-François Revel n'étant pas le premier ni le dernier avec Raymond Aron
    Aron content de lui.jpg en chefs de file et patriarches - secondés plus tard par les sbires de la Fondation Saint-Simon -, pour affirmer, qu'après la chute du système soviétique,  l'Histoire enfin arrivée à bon port, il n'y aurait plus lieu de s'inquiéter, et que tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes, incapables tous ces intellectuels de penser l'après guerre froide et le nouvel enfer qui nous attend d'ici 2050 : un marché triomphant qui aura tout emporté - états, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance.

    Tous ces penseurs (3) ont donc visé à côté et leurs analyses nous laissent aujourd'hui sans armes ; tout en sachant que s'ils étaient encore dans les parages, nul doute qu'ils feraient leur beurre sur le dos de la menace islamiste et le péril jaune : "La Chine ? Vous n'y pensez pas, malheureux ! Cet Etat voyou, capitaliste sans retenue ; et pollueur avec ça !"

    Aussi...

    Face à ces intellectuels porteurs d'une seule promesse, nous faire tous mourir idiots et vaincus, pourquoi devrait-on enlever notre chapeau au passage de leurs cercueils qu'accompagne un nuage de mouches à m.... ?

    Car...

    Le vrai danger est là, et bien là : dans la libéralisation des marchés financiers, l'hyper-mobilité des capitaux et la désintégration des processus de production ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'une économique mondiale sans morale et sans esprit autre que mercantile ; individus qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

    Confrontées à cette nouvelle donne, les sciences politiques ne nous sont d'aucune utilité. Il faut revenir à la philosophie qui seule est capable de poser les bonnes questions ; à la philosophie donc et aux Grecs : l'Homme étant la seule mesure de toute chose.

    Ensuite, seulement, serrons-nous assurés de pouvoir tirer les bonnes alarmes comme on tire les bonnes cartes.

     

    1 - Revel et Aron ont  été médiatiquement très présents dans les années 60 et 70 pour nous parler, entre autres, des chars russes qui défileraient sur les Champs Elysées si par malheur, la gauche était élue, et aujourd'hui, force est de constater qu'il ne nous a rien donné ni laissé à penser.

    2 - Des aroniens utopistes ?! Les sartriens ont dû hurler de rire ! Faut croire que l'utopie, tout comme la politique, a horreur du vide : en l'occurrence, celui laissé par le miroir aux alouettes qu'a été le communisme d'URSS et d'ailleurs.

     3 - Rien de surprenant que tous ces intellectuels ne nous aient rien légué : trop occupés par le présent, tous ces penseurs circonstanciels de la guerre froide ont fini, inévitablement, par ne penser qu'au passé ; l'avenir et ses bouleversements passant à la trappe. D'où le vide qui les entoure aujourd'hui.

     

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  • Amiante : les mises en examen des responsables nationaux de nouveau annulées

     

     

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    Billet de blog rédigé en mars 2017

     

                        Les cris d’orfraie de la magistrature contre le candidat Fillon

     justice et argent.jpg

     

     

                      Alors que les attaques du candidat Fillon contre l’indépendance des magistrats se sont multipliées la semaine dernière, les réactions des représentants des magistrats ne se sont pas fait attendre. Deux hauts magistrats de l’ordre judiciaire sont sortis du bois sans doute avec l’intention de nous rassurer : « Les magistrats suivent leur rythme en toute indépendance sous le seul contrôle des juridictions supérieures »…
     
    « Sous le contrôle »… merci pour cette précision. Quant au caractère « supérieur » des juridictions… à quelle hauteur se situent-elles ? A la hauteur de l’Elysée avec ce Président de la 5è République garant de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice ?
     
    Quand on sait, pour l’avoir compris, que la candidature de Macron – le candidat-vengeur de François Hollande contre le PS et de Valls et de Hamon -, est indissociable des ennuis judiciaires de Fillon…
     
                    Allez, rendormez-vous bonnes gens, la justice veille, impartiale et indépendante, courageuse et dure à la tâche !
     
                   A propos de Fillon et des embauches de son épouse et de ses deux enfants aux frais des contribuables, il faut croire que la Justice et son bras armé que sont les juges d’instruction et les juges tout court, étaient tous ulcérés à l’idée de ne pas pouvoir traiter en temps et en heure ce qui est devenue l’affaire « Fillon and the family » ; sans doute y a-t-il des soupçons qui n’attendent pas, et ce quelles que soient les circonstances : le soupçon d’emplois fictifs en particulier.
     
    Autant de zèle ! Et quel zèle ! Comme s’il y avait urgence ! Comme si la justice et les juges ne pouvaient et ne savaient pas attendre alors qu'ils nous ont trop souvent prouvé qu’ils sont capables d’une patience à toute épreuve ; surtout à l’épreuve de leurs opinions politiques et/ou de leur évolution de carrière !
     
    Ou bien alors, il n'y aurait donc  pas de perspectives d'évolution pour les juges ? Non, sans blague ! Ce métier serait... comment dire... un métier-cul-de-sac ?
     
    Que l'on soit autorisés à en douter !
     
    Il faut croire que le traitement de cette affaire « Fillon » représentait une urgence absolue ; il est vrai que les comparutions immédiates – cette justice à coup de lance-pierres et à coup de pieds dans le cul -, ont toujours concernées en priorité les affaires de corruption, de détournements, d’abus de biens de toutes sortes ainsi qu’une classe : celle des puissants.
     
    L’affaire Cahuzac… attendra des mois l’ouverture d’une information judiciaire malgré les relances du journal Médiapart. Sarkozy… ça n’en finit pas ! Chirac mettra 15 ans à rendre des comptes ; avec le "procès Médiator", ce sont les victimes qui attendent la mort avant toute indemnisation...
     
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    Karachi, l’affaire Robert Boulin des années 70 attend toujours ; la mort de Ben Barka aussi au fond de son trou… et d’autres affaires encore, par centaines… oui , ils attendent ! Attendent un nom, des noms, des mises en examen et des condamnations.
     
    A défaut de grives, les juges se rabattraient-ils sur des merles ?
     
    Et que dire de cette institution judiciaire impuissante contre le CAC 40 ou bien, dès qu’elle se rapproche de ceux qui sont passés par Matignon et l’Elysée ?
     

    Amiante : indulgences et dénis de justice sans nombre, si une justice indépendante n’a pas de prix, sa neutralité en matière politique est bien plus chérissable encore.  

     
                   Sous la droite comme sous le joug d’une présidence et d'un gouvernement PS, les juges n’ont-ils pas la réputation d’être capables de jongler avec les dossiers et en particulier avec leur pile, là, à portée de main, sur leur bureau à tous, au gré des majorités politiques : une fois au-dessus, une fois en dessous !
     
                  "Mur des cons" (1), fuite des procès verbaux d'audition dans la presse, pour toutes ces raisons aussi et bien d'autres encore, difficile de compatir avec ces juges car nous sommes des millions depuis des années à déplorer les coups de serpe répétés dans le contrat démocratique passé avec le citoyen : le refus de dresser un cloison étanche entre le monde des affaires, la politique et les médias ; la complaisance inouïe – police, justice, médias -, envers la trahison de cette promesse qui devait faire que personne ne saurait être au-dessus des lois ; et plus grand est son pouvoir, plus ferme devait être la rigueur avec laquelle la justice demanderait des comptes.
     
    C'est à se demander... un peu comme ces journalistes dont la vocation première semble être de tuer toute information digne de ce nom en ventriloques inconscients, le plus souvent, d’intérêts partisans dans un mimétisme qui n’a d’égal que leur refus de prendre le risque de porter préjudice à leur carrière... si, pareillement, la vocation des juges ne serait pas alors de tuer toute idée de justice impartiale ; une justice délibérément sous financée sous toutes les majorités.
     
    A ce sujet, on pourra se reporter à l'article du journaliste Mehdi Fikri dans le journal l'humanité ICI qui voit à propos du PNF ("Parquet National Financier" mis en place par François Hollande) une épée de Damoclès au-dessus des têtes de tous les opposants politiques à venir, formidable outil d'intimidation qui reste sous le contrôle du ministère de la justice, de Matignon et de l'Elysée.
     
    On cherchera en vain le souvenir d’une mobilisation de juges d’instructions empêchés dans leur fonction… à l’exception de quelques individualités …
     
    On mentionnera les tartuffes de la classe politique qui auront justifié leur retrait de la campagne de Fillon au nom du respect de la justice, de ses juges et des institutions qui les encadrent…
     
    C’est sûr : les juges prennent des notes ; ils sauront s’en souvenir ; et puis, ce sont sans doute encore autant de dossiers qui seront placés tantôt au-dessus de la pile, tantôt en bas, tout en bas, là où seuls des bras musclés et une détermination sans faille peuvent avoir raison de l’effort physique que demande leur extraction.
     
    On ne ressuscite pas sans peine un délit ou un crime : c’est toujours le courage qui seul peut faire advenir un tel miracle.
     
                     De cette affaire « Fillon » c’est bien l’institution judiciaire qui sortira définitivement discréditée ; une institution instrumentalisable à souhait : il n'y a qu'à demander ! Une institution qui nous a laissés maintes fois tomber alors que nous réclamions justice pour les justiciables, justice pour ceux qui ont été spoliés, nous tous épris de transparence et d’une justice impitoyable avec les malversations des puissants et magnanime avec les délits des petits, des sans-grade.
     
    Mais alors,  la maxime suivante aurait pour auteur un imbécile : " Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements (de cour) vous rendront blanc ou noir." - Jean de La Fontaine.
     
     
     
    1 - Et même s'il s'est agi pour la plupart d'entre eux... de véritables c.... n'empêche !
     
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  • Les premiers pas de Raquel Garrido dans Les Terriens du dimanche sur C8

                                   

     

                    Vidéo d'une Raquel Garrido, membre du mouvement "Les Insoumis", prise dans le grand barnum médiatique et pas mécontente du tout, manifestement.
     
     

                       Raquel Garrido et l'argent de Boloré ( commanditaire et payeur de l'émission " Les terriens du dimanche"

    ; propriétaire de C8 via Canal+) : à propos de la participation hebdomadaire de la porte-parole de Mélenchon à cette émission, d'aucuns cherchent à rassurer cette Gauche qui est la nôtre avec l'argument suivant : "Si elle est censurée par Boloré, elle partira !"

    Argument d'une grande naïveté  car Garrido n’aura pas à être censurée car elle ne parlera pas de ... par exemple : Boloré et la Françafrique ; elle n'en parlera pas pour ne pas compromettre ses chances de demeurer sur le payroll de Boloré et ainsi continuer de (ou commencer de) payer sa nouvelle garde-robe, sa nouvelle voiture, son prêt immobilier nouvellement contracté ; d’ailleurs, Garrido n’aura même conscience de se l’interdire ; et pire encore : qu’elle se l’est déjà interdite... car elle ne soupçonnera même pas le fait qu’elle s’est déjà tout interdit .... tout ce qui ferait qu’elle serait congédiée.

    L’être humain n’est pas machiavélique ou bien manichéen, il est tout simplement hyper-complaisant avec lui-même et d’une indifférence ou d’une intransigeance sans bornes avec tous les autres, à quelques exceptions près ; et ces exceptions, quand elles sont de gauche, ne prennent pas (et c'est un autre  exemple) l’argent de Boloré !

     
     
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                    Candidate recrutée par Ardisson, Canal + et Boloré (leur patron à tous ) (1) c'est entendu : Garrido, avocate sans cabinet ni clients, a décidé d'aller " à la gamelle". Dont acte. Toute pimpante et enjouée, sur son visage, la satisfaction et le sourire de celle qui a touché le jack-pot ; déjà, tout le monde la tutoie... (ses ennemis politiques en premier : Goldnadel et FOG) ; elle ne s'en formalise pas ; bientôt viendra la risette, puis le "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette car Garrido apprend vite.
     
    Mais alors, que cette dame, un temps porte-parole de Mélenchon, ait donc le courage de nous dire combien la rémunèrent Ardisson, Canal+ et Bolloré.
     
    N'ayez aucun illusion : ce courage-là, elle ne l'aura pas car, déjà, une culpabilité encore diffuse doit très certainement errer ici et là, quelque part dans son sub-conscient ; la culpabilité et puis, la honte aussi. La honte ? Oui, la honte ! Regardez : en tant que salarié, il existe deux raisons pour lesquelles on n'osera pas montrer sa fiche de paie ; cas de figure 1 : il s'agit d'un salaire de misère lié à des conditions de travail humiliantes ; cas de figure 2 : un salaire mirobolant ; avec ce salaire-là, ce n'est pas votre compétence, votre parole médiatique, votre courage que l'on rémunère mais votre silence ; on peut donc parier que Garrido apprendra très vite aussi à se taire ; certes, elle parlera tant et plus, haut et fort, mais dans les faits, elle ne fera que se taire.
     
                    Qu'il soit ici permis de rappeler ce qui suit : la Gauche auquelle Garrido appartient ainsi que ses représentants les plus médiatisés, feraient bien mieux de dépenser toute leur énergie - énergie précieuse et rare - à investir Internet, la rue , les entreprises, les usines, les syndicats ; cette Gauche devrait se trouver aux côtés des chômeurs, des retraités, des salariés, de tous les laissés-pour-compte de l'Education nationale... aux côtés des personnels de santé de nos hôpitaux, dans nos banlieues en rupture... c'est là que Garrido devrait oeuvrer en convergence avec... pas seulement les professionnels des luttes sociales institutionnalisées mais en convergence avec tous les exclus ; oeuvrer donc et s'investir, elle et ses condisciples : rencontrer, réunir, fédérer, rassembler, construire une conscience citoyenne élargie à tous ceux qui sont et seraient tentés par l'abstention, le retrait, le désengagement et finalement l'exil citoyen - ils sont de plus en plus nombreux ; or, le dernier lieu pour y parvenir c'est bien la télé, et celle d'Ardisson en particulier
     
                    Aussi, déplorons que des activistes comme Garrido se soient tragiquement trompés d'adresse. Ce qui en dit long sur l'intelligence de leur engagement et sur leur niveau de compréhension à propos de ce qui est requis aujourd'hui - où s'afficher, comment... -, ainsi que sur leur motivation réelle à moyen et long termes.
     
     
     
    1 - Tenez, au passage : comment Garrido va-t-elle pouvoir aborder le sujet brulant, à propos duquel il n'y a que des coups à prendre, j'ai nommé : la Françafrique ? La Françafrique et l'empire Boloré sur ce continent ?  Une prospérité en milliards pour les multinationales françaises sur l'infantilisation et l'humiliation de centaines de millions d'Africains. Il y a de l'argent auquel on ne touche pas car on ne passe pas à la caisse d'un modèle économique abjecte quand on est de gauche.
     
     
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                       Si on ne renonce pas à l'argent, rien d’important ne peut être accompli à Gauche. 

     
    Des gens comme Raquel Garrido, bien à gauche,  savent que s’est plié, bien plié ; plié en deux  !  Aussi, pourquoi se priver ... dans le sens de : pour(-)quoi se sacrifier ? Pour qui ? A propos de quoi ? Nul doute : Garrido et d’autres sont dans l’imprécation, là où l'on ploie, là où l'on s’affaisse mentalement... tout en restant droit dans ses bottes, le verbe haut.
     
                    Mais alors, sur qui peut-on vraiment compter ? Qui partagera le sort - un peu de la vie -, de tous ceux sur lesquels, à propos desquels... on aura fait du bruit, beaucoup de bruit,  des années durant ? Quand à faire carrière sur leur dos à tous...
                   
                    Qui est franchement respectable aujourd’hui ? Qui ? Une infirmière hospitalière, un pompier, un flic ou un soldat quand il se suicide... une aide-soignante, un maton qui démissionne... ?
     
                    Aussi, donnons rendez-vous à Raquel Garrido en... disons... 2047 : on comparera alors son patrimoine immobilier (entre autre signe de prospérité) d’hier ( c’est à dire... d’aujourd’hui) avec celui de demain.. dans trente ans. Et puis, on jettera un coup d'œil sur le niveau de prospérité de tous les proscrits.
     
     
                                                                           ***
     
                                                      
     
                                  Allez Raquel, on t'en veux pas.. du moins, pas vraiment ! Tout ça, c'est dans l'ordre des choses après tout. Et la Gauche, même très à gauche, aime aussi l'ordre.
     
     

     

     

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  • Rap, industrie et sauvetage

     

    Eduqué en banlieue parisienne, l'auteur Cardet a 38 ans ; il est d'origine camerounaise.

     

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               Si le Rap n'est pas une seule et même industrie d'une seule et même expression, les imposteurs y font souvent la loi car ils ont accès aux meilleurs réseaux de diffusion : d'où leur prédominance.

    On pensera aux rappeurs qui, la cinquantaine approchant, finissent « flics » dans des séries télé ; le rap pour lequel l’argent et les nanas sont les seules valeurs...


               Mais aussi un rap qui a sauvé la langue française du naufrage d’une chanson populaire aux textes d’une indigence abyssale : Le rap au secours de la langue française

     
     

             Certes, il se pourrait bien qu'une grande partie de la production du rap soit aussi et surtout un symptôme avant d'être un art : symptôme de l'instrumentalisation du racisme et du passé colonial de la France ;  symptôme d'un refuge dans un positionnement victimaire stérile et parfois manipulateur... qui n'est alors qu'une (im)posture. 

    Quant au modèle économique du Rap-game (rap commercial), qui reprochera à l'auteur de l'ouvrage de nous révéler toute l'ironie de son financement par l'Industrie du divertissement ?

     

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               A chaque réalité nouvelle...

     

         "De toute façon, ici en France on est grillés ! J'ai pas besoin d'leurs diplômes, j'veux des billets !"

     

                                            Son expression inédite...

     


    kery james live feat béné titre:"l'impasse" par maklouf94

     

     

              

               Pour prolonger... cliquez Le rap au secours de la langue française

     

     

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  • Robert Faurisson : la parole interdite...

     

                       ... parole qui ne l'a pas toujours été ! En effet, le journal Le Monde saura très bien accueillir dans ses colonnes Robert Faurisson de 1974 à 1979 ... (c’est ICI) avant l'extinction des feux : "... A la fin de l’année 1978 éclatait en France l’affaire Faurisson, une affaire qui, on peut le dire, couvait depuis 1974 avec la première mise en cause du professeur dans la presse française pour ses opinions révisionnistes. Le 29 décembre 1978, le feu était mis aux poudres par la publication dans Le Monde d’un texte de Robert Faurisson intitulé : « Le problème des chambres à gaz’ ou la rumeur d’Auschwitz ». Le même jour, cette publication s’accompagnait d’articles anti -révisionnistes dont l’ensemble formait comme un véritable tir de barrage. La loi française prévoyant un « droit de réponse », le professeur eut la possibilité de répliquer par une lettre, qui fut publiée le 16 janvier 1979..." - Trois lettres au « Monde » (1978-1979)

     
                                 
                                   

    Qui a peur de Robert Faurisson ?

     

     

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    QU'IL SOIT ICI PERMIS DE RAPPELER QUE SEULE LA LIBERTE PROTEGE LA VERITE.... JAMAIS LA LOI.

     

                        "La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public"... la suite ICI

     

     

    Ceux qui se sont félicités du vote de la loi Gayssot-Fabius de 1990 destinée - faut-il le rappeler ? -, à contrer un jugement favorable au révisionniste Robert Faurisson en 1983... n'ont sans doute pas compris que cette attaque frontale contre l'Histoire et la liberté n'était que le prélude d'une attaque contre tous ceux qui, bon an mal an, seraient appelés à remettre en cause un nouvel ordre mondial contrôlé par les multinationales et la pègre face à des Etats et leurs gouvernements qui sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la confession à la torture...

     

    Et ce... à l'heure où des politiques économiques plongent, des classes populaires aux classes moyennes, toutes les sociétés occidentales dans une remise en cause intraitable des protections, et autres acquis sociaux, et des chances de progrès pour le plus grand nombre...

     

               Concomitances historiques troublantes et létales au cocktail détonnant sans  précédent... Pour sûr !

     

     

               Il faut n'avoir jamais eu rien à dire ou bien, pas grand-chose à craindre de ceux qui décident de qui parle, de quoi, où et à qui, pour oublié ce B. A. BA de la liberté d'expression : la liberté de parole, de recherche, d'études, de publication et de diffusion d'un Faurisson nous protégeait tous de la censure qui aurait pu alors nous frapper dans notre dénonciation de ce nouvel ordre mondial sans honneur ni justice... selon le principe suivant : la liberté d'expression est le plus grand cadeau que l'on doit même à son pire ennemi si l'on veut pouvoir soi-même jouir de cette liberté sans restriction.

     

    Or, le bannissement de cette parole et de cette dénonciation n'a jamais cessé depuis de fragiliser la résistance à un marché mondialisé triomphant qui aura tout emporté d'ici peu : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

     

    Comme de juste : plus aucun écho de  cette résistance dans les médias de masse. Seul Internet y pourvoit non sans contrôle et sanction à l'endroit des plus téméraires. D'aucuns résistent encore, il est vrai, même mollement ici et là dans les médias de masse mais... c'est déjà de trop car, autour d'eux, on fait pression, on leur reproche le choix de leurs invités, on les pousse à se soumettre... ou bien à disparaître.

     

    Aussi, que ceux qui ont la faiblesse, l'outrecuidance ou la bêtise de penser qu'ils n'ont en aucun cas besoin d'une telle liberté d'expression acceptent néanmoins, soit par bonté d'âme soit par lucidité - l'intelligence leur recommandant de faire preuve de circonspection -, de se solidariser avec ceux sans lesquels notre postérité pourrait fort bien ressembler à un désert, miroir d'une époque qui n'aura rien permis de penser et tout interdit de comprendre. Car, l'ignorance des Peuples est tout aussi dommageable pour le progrès humain que son indifférence face à la tyrannie même si toutes deux rendent bien des services à ceux qui souhaitent les asservir sans rencontrer de résistance.

     

     

     

    1 - Loi  "Gayssot-Fabius"... Loi anticonstitutionnelle ( Badinter ICI) d'un Jean-Claude Gayssot bonne pâte qui avait sans doute en tant que communiste des gages de repentance et de bonne conduite à donner à qui souhaitait le lui rappeler - rapport au stalinisme et à ses millions de morts -, ce pauvre bougre qui n'avait qu'un certificat d'études à opposer à l'énarque Fabius n'aura été que le prête-nom de cette loi.

     

    En effet, en 1987, Laurent Fabius prenait l’initiative de proposer au Parlement une « loi contre les négateurs ». Il est le père fondateur de la nouvelle loi. Il n’y a pas à proprement parler de «loi Gayssot» mais une loi « Fabius alias Gayssot ». Le 2 avril 1988, L. Fabius faisait déposer par Georges Sarre une proposition de loi socialiste contre les révisionnistes. C’est cette proposition qui, avec quelques changements, a été glissée dans la loi contre le racisme prévue par le Parti communiste et J.-C. Gayssot. - une analyse de cette loi ICI

     

    A propos du jugement de 1983 favorable à Faurisson, jugement qui renvoie tout le monde à leurs chères études et recherches… dans son esprit, ce jugement dit ceci : seule la liberté (de recherche) permet de protéger la vérité, jamais la loi ! 

     

    Certes ! On peut craindre Faurisson comme on craint son ombre ou un fantôme ! Néanmoins, jamais Faurisson ne nous privera de notre liberté ! Jamais Faurisson ne nous fera la guerre sous une tonne de bombes ! Jamais Faurisson ne nous reprendra ce qu'on avait arraché à une organisation de l'existence qui n'avait pourtant qu'un seul mot d'ordre : malheur aux faibles et aux vaincus ! En revanche, ceux qui ont bâillonné Faurisson sont bien ceux qui depuis... n'ont pas cessé de réduire à néant toutes nos tentatives d'exposer au grand jour et au plus grand nombre l'arnaque incommensurable d'un nouvel ordre mondial en tous points semblables à tout ce qu'on avait longtemps redouté pour nous-mêmes et nos enfants;, à savoir  : une caste médiatico-politique sans honneur.

                                                                              

    _________________

     

     

                           Clap 36 (association de documentaristes indépendants) revient sur la mère de toutes les censures actuelles qu'est la loi Gayssot - véritable instrument de régulation du droit d’expression et de la liberté de penser avec « Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot » de Béatrice Pignède.

     

             Synopsis : vingt ans après l’adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu’elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Présentée à l’époque comme un rempart contre l’antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd’hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers. Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années.  

             Journaliste et réalisatrice depuis 20 ans de films documentaires au cinéma et à la télévision française, notamment pour France 3 et ARTE, dont un long métrage sur le philosophe Paul Ricoeur et un "grand format" sur la propagande au Kosovo (prix Europa 2000) ; Béatrice Pignède est journaliste d'investigation ; intervenante spécialisée cinéma et éducation à l'image dans les écoles, collèges, lycées et associations de quartiers; membre de la télé libre Zalea TV; fondatrice de Clap 36, association de promotion du cinéma documentaire indépendant.

     

    Les films de Clap36

              

     

     

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  • Si Karl Marx m'était conté...

                                                                  

    avec Francis Cousin 

     

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    Une autre lecture de Marx avec Thomas Piketty

     


     

     

    Pour prolonger, cliquez : Karl Marx, historien et prophète

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  • A soumise, soumis et demi : Pujadas remercié, Anne-Sophie Lapix de Publicis récompensée

    pujadas ombre de l'information, journaux de 20h ombre de l'information

                                          Pujadas : une ombre dans le monde de l'information

     

                    Après 15 ans de bons et loyaux services chez France 2, 15 années à la tête d'un JT de 20H qui ne fit jamais aucune vague, un JT d'une tenue impeccable, David Pujadas, 52 ans, a donc été remercié  par Delphine Ernotte et Michel Field :"Cette décision n'est pas la mienne. Elle ne m'a pas été expliquée", a-t-il confié.

    Notons que cette éviction intervient alors qu'Emmanuel Macron vient d'être élu et que l'État est en effet l'actionnaire de France Télévisions.

    D'aucuns, ironiques et taquins, feignent de s'interroger : Pujadas était-il trop indépendant ? Trop à gauche Pujadas ? Courageux et téméraire, le 20H de Pujadas avait-il la réputation à la longue fâcheuse car dommageable, de servir la vérité, rien que la vérité, toute la vérité des faits ?
     
    Allons bon !
     

    lapix journal de 20h, jt de 20h france 2 lapix

     
                    A soumise, soumis et demi... Pujadas remercié, c'est Anne-Sophie Lapix, épouse du patron de Publicis*Arthur Sadoun, qui le remplace, un temps animatrice-hôtesse de  "C à vous" sur la 5, un talk-show flagorneur comme jamais à l'endroit de tous les participants (seul Nagui sur France Inter, la radio du ricanement perpétuel, peut rivaliser).
     
                  Après le steward de l'information qu'était Pujadas, voici une hôtesse d'accueil à la tête du JT de 20H car... quitte à être soumis, Pujadas aurait dû savoir que l'on trouve toujours plus soumis que soi et à des prix sans aucun doute bien inférieurs ; c'est autant d'économies réalisées. D'une pierre deux coups, avec cette nomination, France Télévisions fait une économie que l'on peut évaluer entre 20 et 30% si l'on en croit les disparités salariales entre les hommes et les femmes tout en nommant une Anne-Sophie Lapix qui, éternellement reconnaissante, saura, rendre la pareille en acquittant sa dette.
     
    Cela nous promet une belle descente aux enfers d'une information digne de ce nom : l'enfer, entre autres, du mensonge par omission et du mensonge tout court.
     
     
     
    * L'un des trois principaux groupes de communication au monde par le chiffre d'affaires, présent dans une centaine de pays sur les cinq continents et compte environ 60 000 collaborateurs.

     

     
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