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  • CRIF et LDJ, en veux-tu en voilà, par tous les temps et à tout vent !


                             
                             

     

                       Le mouvement de Mélenchon exclu à la demande du CRIF de la marche blanche contre l'assassinat par deux marginaux d'une personne âgée nommée Mireille Knoll !? Rien de surprenant à cela : le CRIF n'accepte que ceux qui se soumettent totalement à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

    Ce même CRIF ne s'y est donc pas trompé en réclamant que les troupes de Mélenchon s'abstiennent de participer à cette marche qui, à partir d’un fait divers crapuleux, a tous les attributs d’une énième instrumentalisation - et par voie de conséquence, d’une banalisation - de l'antisémitisme ; instrumentalisation ad nauseam.

    Un seul devoir aujourd'hui : ne pas, en aucun cas, participer à ce chantage et à cette injonction abjects, à savoir : "Restez chez vous si vous êtes pro-arabe et pro-palestinien ; venez nous rejoindre si vous n'avez aucune sympathie pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman, un Arabe, un Palestinien et un sympathisant de leur cause à tous en tant que minorités maltraitées." Car, force est de constater que l'on est loin, très loin de cette victime d'un crime crapuleux comme il y en a quelques centaines chaque année.

    Et puis aussi : méfions-nous comme de la peste de ceux qui fêtent, commémorent et font parler les morts.

                      L'erreur de Mélenchon (couillon un jour, couillon toujours ! un Mélenchon membre du PS 30 années durant, c’est vous dire !) et de son mouvement c'est de s'être crus obligés de prendre part à cette marche blanche décidément superfétatoire (car, aujourd’hui, tout ce qui est obligatoire doit être impérativement ignoré), prenant ainsi le risque non seulement de répondre à une injonction politique et morale illégitimes car sans fondements factuels sérieux et avérés, pour, une fois s'y être soumis, s'en voir "moralement" exclus (1).

    Là, c'est le CRIF qui triomphe en attirant dans son piège un Mélenchon qui ne semble pas avoir encore compris ceci : c'est le CRIF qui décide de ce qui relève ou pas de l'antisémitisme ; c'est le CRIF qui décide qui est antisémite et qui ne l'est pas, qui est respectable ou non, alors que ce CRIF, qui ne représente que lui-même, n'a ni la légitimité morale, ni la légitimité politique pour décider de quoi que ce soit : les Juifs sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux", qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

     

     

     

    1 - Mélenchon et MLP expulsés de la marche blanche tous les deux certes mais pas par les mêmes ! MLP était protégée par la LDJ ("français" israéliens d'extrême droite) - bras armé du CRIF - et Mélenchon conspué et expulsé par les mêmes ; en revanche, MLP a été "dégagée" par des Français humanistes attachés à la justice, à l'intégrité et aux droits de l'homme pour tous les hommes.

     

     

     

     

     

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  • Liberté, liberté chérie !

     

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

     

    ***

     

                     « Mais par delà toutes ces catastrophes, on apercevait déjà, comme par anticipation, la fin du monde, telle que prédite » - Apocalypse de saint Jean.

     

                   La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, pas une presse entre les mains de la banque et du lobby militaro-industriel, et sûrement pas les élections non plus depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan politique, économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation. Il n'est donc plus question de faire des "choix de société" mais bien plutôt de se protéger de cette dictature qui, dans les faits, est une véritable muselière puisque ce carcan ne recueille aucunement le soutien d'une majorité d'Européens (entre autres populations).

    Pour cette raison, plus que jamais, la démocratie doit être la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion, à la critique et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit.

    Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, tout en gardant à l'esprit que la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.

     

                      La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme

     

     Aussi, qu'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante :

      

                    Qui aujourd'hui a besoin de la protection de liberté d'expression ? Qui aujourd'hui fait vivre notre démocratie  ? 

     Ceux-ci ?

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                  Pour certains d'entre eux, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables depuis 40 ans de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne...

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    Sans oublier des pitres "humoristes" aux 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40 ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s ; la trivialité, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, où, comment, à qui et pour-quoi et pour le compte de qui ; un rire qui aurait de la suite dans les idées autre que le tiroir-caisse.

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                       Ou bien ceux-là ?

     

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                      Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations.

     

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                     Si écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir (C. Bobin), l'humour doit aussi poser la question de l'action car le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique. 

    Quant à la transgression - transgression subversive -... un plaisir décuplé cette transgression piment d’une vie sociale qui, pour l'heure, crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents ! Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique.  

                    

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               Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de la liberté d’expression ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair (Faurisson, Garaudy, Meyssan, Marc-Edouard Nabe), le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille.

    Or, une liberté d’expression qui privilégie une expression qui est celle de tout le monde sur le fond comme sur la forme (colères qui ne sont le plus souvent que des sautes d’humeurs, indignations aussi partagées qu’intermittentes) n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus jusqu'au jour où cette dictature qui n'ose pas dire son nom lève le masque : racket et procès en dommages-intérêts, calomnie, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    Etienne Chouard à propos d'une démocratie introuvable 

     

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    Au sujet des Etats-Unis, si on doit, en tant qu’Européens, avoir de sérieuses réserves quant au mode d'organisation de son existence, force est de constater toutefois que seul le Peuple américain parmi les Peuples d’Occident a réellement compris où sont les véritables enjeux pour l’individu et pour la société.

    Farouchement attachés au Premier Amendement de leur Constitution, âprement, ce Peuple a compris longtemps avant tout le monde, dès 1791, que la liberté d’expression est une et indivisible et qu'elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités. Alors qu'en France, il semblerait bien qu'on ne sache faire qu'une chose (1) : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

                     

                            Réquisitoire implacable contre le "Charlie Hebdo" de Philippe Val

     


                         

     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias 

     

    1 - Seuls les imbéciles et les tartuffes ignoreront ceci :  tout comme Dieudonné et tant d'autres, aujourd'hui, Coluche et Desproges feraient l'objet d'une censure implacable.

    Ceux que l'on présente encore - Cliquez ...

    - Irène Frachon

    - Stéphanie Gibaud

    - Etienne Chouard

    - Jean Bricmont

    - Jacques Sapir

    - Frédéric Lordon

    - Michel colon

    - Pierre Carles

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  • American sniper - American bastard

     

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               "American sniper" de Clint Eastwood aura battu tous les records aux Etats-Unis dans les 2 premières semaines de son exploitation en décembre 2014 ; ce sera le plus gros succès commercial de la carrière du réalisateur.

     

    ***

     

              Sorti en France en février 2015,  American sniper "raconte" l’histoire de Chris Kyle de l’US Navy Seal aujourd'hui célèbre, et tout aussi célébré, pour sa remarquable efficacité durant son engagement en Irak ; efficacité en tant que sniper... bien entendu. 

    L’effet direct du film sur le public américain ne tardera pas à se faire sentir ; les retombées seront islamophobes et racistes :

    « Un p*** de bon film et maintenant je veux vraiment tuer certains de ces p*** d’enturbannés ! »

    ou bien encore...

    « Amerian Sniper me donne envie d’aller tirer sur quelques p*** d’arabes ! » déclare un autre spectateur.

     

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                 Quant au réalisateur, ce pauvre Eastwood, il ne se sera décidément rien épargné durant sa longue, trop longue carrière (1) - un film tous les ans depuis trente ans -, puisqu'il signe là son film le plus affligeant ; un film d'une ignorance et d'une bêtise crasses, et par voix de conséquence, moralement (et politiquement... pour peu qu'Easwood et son public soient capables de comprendre ce que cet adverbe implique) abject.

    Comme quoi, on ne se refait pas ! Jamais ! Et plus encore lorsque l'on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient ! C'est sûr : Eastwood n'aurait jamais dû quitter le western spaghetti et s'effacer avec lui, ou bien encore, garder son costume d'inspecteur Harry, de triste mémoire, avant de prendre sa retraite dans l'oubli. Cela fait des années que nous sommes nombreux à tenter de convaincre la critique cinématographique à ce sujet, en particulier Télérama, les Inrocks, Positif (Michel Ciment en particulier qui ne jure que par lui - faut dire qu'ils ont le même âge et qu'aucun des deux n'a le courage de raccrocher)  et "Les cahiers" : en vain (1).

     

                  Car... mais faut-il le préciser ?... avec "American Sniper", le réalisateur et son public dont il n'y a définitivement plus rien à sauver, semblent avoir tout simplement oublié, eh bien... que les Irakiens sont chez eux. Eh oui !

     

                 Vous dites ? Les troupes américaines ont le soutien d'un gouvernement dit "irakien" de ce que l'on nomme encore l'Irak ? 

     

    Oui, sans doute, mais... ce gouvernement et sa proximité avec les troupes américaines ne vous rappelle pas un passé franco-français pas si éloigné ? Car enfin, ce gouvernement irakien sorti des urnes de Washington, n'est-ce pas un peu aussi, et surtout, Vichy et la collaboration avec l'occupant allemand ?

              

                      Comment ça ? Ca vous avait échappé ?

     

               Avec ce film qui a tous les attributs d'une commande du Pentagone, ainsi qu'à la lecture des commentaires de ceux qui l'ont vu dès les premières semaines, une pensée vient à l 'esprit : heureusement qu'Hitler était nazi et accessoirement antisémite, car, dans le cas contraire, ils lèveraient aujourd'hui tous le bras. Oui ! Bien haut le bras !

    D'ailleurs, ils le lèvent ce bras, même manchots ! tellement la connerie et la scélératesse ne connaissent plus, chez tout ce beau monde, de limites, de frontières, de retenue.

    Oui ! Ils le lèvent ce bras, à l'heure où ceux qui le baissent sont poursuivis en justice (voir la quenelle)... tous le lèvent, de Washington à Tel-Aviv en passant par l'Elysée et Bruxelles !  Et c'est la gerbe ! Encore et toujours la gerbe !

     

               Aussi, pour cette raison, on vous épargnera une analyse du film d'Eastwood puisque ce film, vous le connaissez tous, il a déjà été tourné mille fois : avant hier les Indiens, puis vinrent les Vietnamiens ; aujourd'hui, les Arabes et les Musulmans ; John Wayne, De Niro (The deer hunter) et un dénommé Bradley... dont on se fout, du reste ! Et cette fois-ci en pire : amalgame, manipulation, diabolisation, voire... déshumanisation de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un Irakien, un Arabe, un Musulman, hommes, femmes et enfants sur fond de bonne conscience, bien évidemment ! Bonne conscience propre aux pompiers-pyromanes venus faire un tour pour constater l'ampleur de la dévastation (2).

    Faut dire qu'à huit euros la place, à ce tarif là, c'est donné ! On fait le voyage sans hésiter. Alors, pourquoi s'en priver ? Les occasions de passer un bon moment en cassant du bougnou** en toute impunité - encore et toujours le bougnou** ! -,  ne sont pas si fréquentes de nos jours !

     

                  Après le tourisme sexuel, voici le tourisme guerrier avec "American Sniper" ! Là encore, pour trois fois rien, et sur le dos de la vérité du plus faible. 

     

    ***

                     Il est vrai que  les films d'Eastwood ne sont  jamais très loin de son public et son public du réalisateur dont le cinéma se montre juste à la hauteur, et jamais au-dessus, jamais ! Cinéma qui n'a de cesse de flatter son public, le cinéma d'Eastwood n'élève la conscience et l'esprit de personne. 

                    Réalisateur le plus sur-évalué de la critique française avec Scorsese, nominé pour six Oscars dont celui du meilleur film, "American sniper", sera récompensé pour le "montage sonore" seul. Là, c'est Hollywood qui sauve la mise, et peut-être aussi son honneur car il était un temps question de remettre à cet "American sniper" l'Oscar du meilleur film.

     

     

    1 - Les réalisateurs qui comptent vraiment ont compris depuis plus de trente ans que les films de guerre n'ont aucun intérêt ; les films sur la guerre seuls importent : Apocalyspe now, les sentiers de la gloire et docteur folamour ( éventuellement " la ligne rouge" bien que le film repose sur un mensonge : la perte d'un paradis originel - sans doute n'a-t-il jamais lu Levi-Strauss), trouveront grâce à nos yeux. Que Easwood ne l'ait toujours pas compris, cela ne surprendra personne : il est un réalisateur pour lequel le cinéma s'est arrêté aux années 50. Tous les films de ce réalisateur ont déjà été tournés ; il est le seul à ne pas le savoir ; lui et son public.

    Easwood est cohérent : il a voté tour à tour Bush et Trump.

     

    Pour prolonger, cliquez : Eastwood par Serge ULESKI : rebond sur Agoravox

     

    2 - La politique conduite par les USA et ses complices, de la Libye à l’Afghanistan en passant par le Yémen et l’Afrique subsaharienne depuis septembre 2001 a fait près de 3 millions de morts... musulmans bien évidemment - embargo irakien inclus sous Saddam Hussein !

     

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Clint Easwood : quand la critique s'effondre

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  • Médiapart a dix ans : un ex-abonné de la première heure témoigne

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                                Votre serviteur... abonné de 2008 à 2013 avant d'être interdit de publication dans la partie "Club" et interdit de commentaires dans la partie "Journal"... d'où ma décision de résilier mon abonnement. 

     

    ____________________________

     

     

            S’il faut bien reconnaître que l’information se porte mieux avec Médiapart que sans Médiapart – l’information et le métier de journaliste -, et si Médiapart comble un déficit de plus en plus croissant quant aux réponses à apporter à la question suivante : « qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui » on aurait néanmoins tort de penser que Médiapart joue un rôle important d’un point de vue à la fois qualitatif et quantitatif dans la réduction de ce déficit… 

    Affaire Bettancourt, Cahuzac et Sarkozy…

    Le MEDEF, L'Elysée, Matignon, l'Assemblée nationale, le Sénat, le Conseiller constitutionnel, le CSA, les Médias dominants, la Commission européenne, Wallstreet, la City, l’Otan, Israël et ses officines françaises - Crif, Licra, UEJF -, Davos, Arabie Saoudite, Bush-Abama-Trump… et tous les acteurs de la domination ainsi que les donneurs-d’ordres et autres larbins d’une mondialisation sans honneur ni justice… même pas peur ! !!!

     

           Avec Médiapart, après dix ans d’existence, force est de constater que l’on reste un peu sur notre faim quant au traitement de la question précédemment explicitée : le qui, le où, le comment et le pour-quoi. 

    Dans les faits, on ne peut que faire le constat suivant : seul Internet, en dehors de tout encadrement institutionnel et commercial (Médiapart est un média « partout chez lui » avec un très fort souci de rentabilité) permet de combler la quasi totalité de la part d’ombre qui recouvre les tenants et les aboutissants d’une réalité de plus en plus opaque puisque de plus en plus illégale et immorale, voire… a-morale.

    Médiapart demeure un média mainstream sans aucun doute ; ses fondateurs et une grande partie de ses journalistes ont pour CV la fréquentation d’une presse institutionnelle où l’on apprend à sélectionner soigneusement les sujets qui feront l’objet d’une investigation à la fois honnête et courageuse ; en d’autres termes, on y apprend aussi, et très vite, jusqu’où ne pas aller trop loin ; l’auto-censure qui veille – sorte de sur-moi inversé -, y pourvoie amplement. 

    Ce qui n’arrange rien c’est le fait qu’une grande partie des abonnés de Médiapart sont des lecteurs et anciens lecteurs de Libé, le Monde et le Figaro. Leur moyenne d’âge est élevée : plus de 55 ans ; des abonnés qui ont encore la fâcheuse habitude de penser que l’information est mieux servie par des journalistes détenteurs d’une carte de presse (dure dure la révolution au service d’une information citoyenne qui remettrait en cause ceci : qui est autorisé à « proposer » de l’information et qui a l’autorité pour le faire !) alors que la fréquentation d’internet et des acteurs dits de la contre-information et de la ré-information nous prouvent chaque jour le contraire.

    Si Internet est capable du pire, et nombreux sont ceux qui ne souhaitent voir que le pire car tous se sentent à la fois exposés et en danger face à la liberté d'expression - les tartuffes ont de plus en plus de mal à trouver un coin où se cacher -, aucun média (télés, radios, presse papier et en ligne) n’arrive à la cheville du meilleur d’internet.

            Quelques faits maintenant ; des faits révélateurs d'un souci d'éviter l'isolement tout en souhaitant ménager des abonnés soucieux du qu'en-dira-t-on : un temps en rupture avec Charlie-hebdo, Médiapart n’aura de cesse néanmoins de chercher à se rabibocher avec ce journal ; un Charlie-Hebdo que Plenel qualifie de journal indépendant oeuvrant tout comme lui, à faire jaillir la vérité des faits vrais et avérés tels : la vérité d’un Arabe-Musulman dont il n’y a rien à sauver déclinée en première page semaine après semaine peut-être ?

    Après dix ans d’activité, Médiapart mettra un point d'honneur à conseiller à ses abonnés de voter Macron au second tour de la Présidentielle de 2017 contre le péril « fasciste » que représenterait MLP et le risque d’un électorat votant majoritairement pour ce péril alors que tous savent que cette candidate n’avait aucune chance. N’empêche, Médiapart contribuera à faire élire un Macron avec l’illusion d’un score artificiellement haut ; en vérité le plus mal élu des présidents de la 5è République. Ce jour-là Médiapart a contribué à soutenir un mensonge tout en nous signifiant qu’il validait cette dictature et cette escroquerie démocratiques ( le soi-disant péril FN et son instrumentalisation pour toute la classe politico-médiatique) qui veut que plus aucune alternative n’est envisageable puisque MLP ( et dans les années à venir, ceux qui auront repris le flambeau FN) ne peut pas être une option pour un pays comme la France qui n’est ni l’Albanie, la Roumanie ou la Hongrie.

    Chassez le naturel, c’est Edwy Plenel, ex-dirigeant du quotidien le Monde, qui revient au galop. 

     

           Difficile néanmoins de prendre Edwy Plenel en faute ou bien de lui apporter la contradiction pour la bonne raison qu’il a choisi très tôt, d’endosser le beau rôle (défense de la veuve et de l’orphelin informationnels ) ; d’autant plus que les investigations de sa rédaction ont la fâcheuse habitude d’exposer des hommes et non des systèmes ; ce qui permet à cette rédaction de continuer son petit bonhomme de chemin dans l’indifférence générale des puissants et des rouages de la domination.

    Il est vrai qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois ; Plenel, sans difficulté, trône d'autant mieux et d'autant plus haut que l'environnement médiatique, organes et acteurs de l’information de masse, est d’une médiocrité sans précédent.

    Inutiles de préciser que les têtes de turcs de Médiapart sont Poutine, Erdogan et Trump ; ceux de tous les autres... partout ailleurs.

    Plenel, sur le service public, sur les chaînes privées, est partout chez lui, ce qui confirme ce que l’on pouvait craindre : Plenel et son journal ne dérangent personne, et l'on peut affirmer le plus sérieusement du monde que c'est là une faute impardonnable, un constat d’échec aussi ; échec cuisant de ce pure-player sur-évalué d'où aucune individualité n'a émergé, aucune écriture, aucune  voix... excepté celle du chef Plenel ; il est vrai que le ver était dans le fruit car, en choisissant de faire l'unanimité ( à quelques exceptions près, très marginales au demeurant), Plenel niait volontairement  ce qui suit : rien d'important, jamais, ne peut être accompli sans sacrifice ; or, Plenel n'aura rien sacrifié. Et comme un fait exprès, à  aucun moment il ne cherchera la rupture, alors que, là encore, sans cette rupture, rien de durable, d'une dimension quasi historique, ne peut être envisagé.

    C'est sûr :  ça rapporte plus que cela ne coûte d'être Edwy Plenel à la tête de médiapart ; et c'est en cela qu'il rejoint les nombreux tartuffes d'un engagement sans risque et sans gêne aucune. 

            Certes, Médiapart a eu l’avantage d’être en mesure de lancer son projet d’une presse en ligne payante dès 2008, raflant ainsi tous les mécontents d’une presse déjà bien discrédité (Le Monde, Libé et le Nouvelobs principalement). Aujourd’hui, il ne lui reste plus qu’à continuer de siphonner les lecteurs des titres pré-cités.  

    « Le MédiaTV » lancé très récemment et qui plafonne à 12 000 abonnés, le comprendra très vite : le marché de la dissidence et de la contre-information est un marché à la fois exigent, déterminé et déjà bien rodé qui ne doit rien à Médiapart et qui ne devra rien à "Le média TV" non plus ; un marché non pas passif (donnez-nous de l’information !) mais très actifs, chaque acteur étant à la fois auteur et lecteur, émetteur et récepteur, sans rapport hiérarchique car seul la pertinence de ce qui est communiquée importe… mais c’est un marché pas toujours solvable, qui connaît donc bien l’environnement internet de cette remise en cause d’une information du mensonge par omission, et ce depuis 12 ans ; composées d’esthètes, de passionnés, d’universitaires et autres hauts fonctionnaires en rupture de ban ou plus simplement à la retraite, de scientifiques indépendants, de chercheurs, d’érudits généreux dans le partage de leur connaissance, la réinformation et la contre-information ... c'est gratuit ! 

    Quant à draguer le marché de Médiapart, cela demande un sens du commerce développé tout en sachant que cette clientèle capricieuse, versatile, à l’esprit changeant qui compose les abonnés de ce journal, est capable d’une volte-face déconcertante si acculée, une fois incapable de gérer ses propres contradictions et autres insuffisances. Il faut savoir la caresser dans le sens du poil cette clientèle d’abonnés ! Ce que fait très bien Médiapart ; il faut aussi, sans attendre, savoir prendre la décision d’ écarter les troublions ; cette mauvaise conscience d’une classe moyenne qui se dit et se croit à gauche et de gauche qui s’est embourgeoisée au-delà de toute rédemption possible. Seule condition du succès commercial de Médiapart, le choix de cette cible, son « traitement » et de son « exploitation » le plus souvent émotionnelle : « abonnés et journalistes groupies » ; « directeur de la publication-gourou ».

     

            Tout bien considéré, Médiapart n’a rien laissé, sinon des miettes, à ceux qui souhaiteraient le concurrencer ou bien cheminer à ses côtés : possessif et jaloux ( « C’est mon marché, c’est mon lectorat ! N’y touchez pas, sinon gare !) Plenel n’aime pas qu’on le colle de trop près , lui, ses journalistes et ses abonnés. 

    Certes médiapart a créé un nombre conséquent d’emplois. Tant mieux pour la baisse du chômage !Pour le reste… la petite entreprise de Plenel continuera sans doute de prospérer et de nourrir son ou sa journaliste... mais l’histoire de Médiapart restera surtout l’histoire de la réussite d’un projet commercial plus que celle d’un projet véritablement journalistique et citoyen aux ramifications politiques décisives pour l’avenir de la démocratie et de la liberté d’information et d’expression. 

            Après dix ans, on peut déjà écrire, sans risquer de se tromper, qu’il n’y aura pas « un avant et un après Médiapart. »

     

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    Pour prolonger, cliquez : La réalité de Médiapart en 11 leçons

     

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  • Agnès Buzyn, gestionnaire de la casse hospitalière...

    agnes buzyn ministre de la santé, réforme de l'hôpital

     

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                                          Réforme ? vous avez dit "Réforme  hospitalière..."?!

     

    Fermetures de lits...

    Fermetures de services faute de personnels que l'Etat n'embauchera pas...

    Des centaines de patients qui dorment dans des conditions de fortune ; le plus souvent dans les couloirs des hôpitaux, chaque nuit, ce qui  augmente le risque de mortalité...

    Restriction budgétaire sur le dos des patients et d'un personnel hospitalier épuisé... des brancardiers aux médecins en passant par les aides-soignantes et les infirmières...

     


     

                   Le scandale de cette politique de gestion de la pénurie hospitalière - politique savamment organisée -, derrière laquelle se cache la Commission de Bruxelles avec ses exigences en matière de restriction budgétaire et de baisse des impôts,  c'est que des ministres, premiers ministres, Présidents et haut-fonctionnaires de Bercy soient parvenus, année après année, à faire "disfonctionner" tous ces métiers, tout ce personnel soignant à la fois hautement qualifié, motivé et impliqué ; personnel pour lequel soigner est une véritable vocation...

    Et c'est alors que l'on réalise qu'aucun ministre de la santé de ces 20 dernières années n'arrive à la cheville d'un brancardier ou d'un(e) aide-soignant(e) car, qui peut bien penser que l'on a besoin d'un ministre de la santé gestionnaire de pénurie ? 

                   Des ministres successifs donc, et puis, une ministre en particulier, aujourd'hui Agnès Buzyn -  hématologue, interne des Hôpitaux de Paris ( dans une autre vie sans doute !) :  ironie tragique -, gestionnaire de la casse hospitalière ; mais... pour quel mérite, pour quel prestige, pour quel accomplissement à la fois moral et professionnel,  pour quel bilan dont elle pourra sortir à la fois grandie et respectée ?........................... pour un confort matériel certain, en revanche ! Jugez plutôt : retraite dorée car ministre un jour, ministre toujours ! Prestige de la fonction, satisfecit d'un Président ventriloque d'une Commission européenne irresponsable qui plonge les Peuples européens dans le désarroi...

    Notre malheur à tous, c'est bien le fait que le "système" trouve toujours  des volontaires pour le servir au détriment de la majeure partie d'entre nous, et plus particulièrement dans cette "guerre sociale" qu'est le mondialisme avec cette construction européenne qui n'en est qu'un des rouages ; une guerre faite aux plus fragiles.

                   Après et aux côtés d'autres larbins, c'est donc Madame Buzyn qui s'est portée volontaire pour mener cette guerre ; sa cible : l'hôpital. Aussi, à ce médecin qui a bel et bien trahi tous ses engagements en acceptant d'accompagner une politique de santé cynique et cruelle, un seul appel, une seule recommandation lui seront adressés : "Partez Madame dans le déshonneur ! Votre agenda étant ce qu'il est, qui peut bien avoir  besoin de vous ?! ..................... Personne !" 

     

                    Les CADRES HOSPITALIERS et leurs stratégies managériales pourvoiront. 

     

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    Pour prolonger : Les infirmières du CHU de Rouen face à Macron

     

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  • Alain philosophe, Michel Onfray, France culture : chasse à courre et antisémitisme

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                      Alain antisémite, lui aussi ?

                      Rappelons ceci : 

                      Avant 1945, peu nombreux sont ceux qui hésitaient  lorsqu'il était question de  porter un jugement sévère à l'endroit de toute origine juive, aussi loin que l'on puisse remonter : auteurs, artistes, religieux, intellectuels, philosophes et les bouchers- charcutiers... 

    Dans ce contexte, pourquoi et comment le penseur Alain aurait-il pu faire exception ? Car si le fait d'être antisémite avait empêché le talent, voire le génie, très vite, tous auraient cessé de l'être ; or, ce n'est manifestement pas le cas puisque l'on ne compte plus le talent et le génie chez ceux qui le sont, tout en gardant à l'esprit que nous avons tous de bonnes raisons de penser ce que l'on pense à tort ou à raison.

    Et aujourd'hui plus encore, depuis ces 20 dernières années, le sémite et l'antisémite ainsi que le pro-sémite  (non juif), tous figés dans un face à face et un dos à dos qui ne connaîtront certainement aucune fin. Leur tort à tous : exclure toute idée d'exception qui confirmerait et informerait la règle suivante : "Tous les Juifs sont haïssables" et puis : "Tous ont été, sont et seront antisémites". 

                   Quant à Michel Onfray, cet auteur  a tellement d'écrits à se faire pardonner (sur Freud et son soutien à Jean Soler entre autres fautes quasi inexpiables par les temps qui courent à leur perte)... qu'il balance à tout va : on se rachète comme on peut quand on croit avoir accumulé des dettes sans nombre auprès de créanciers manipulateurs, d'une mauvaise consommée, puissants et vindicatifs. Sans doute un jour Onfray viendra-t-il nous annoncer que dans sa famille, les antisémites étaient légion : il balancera ses propres parents, frères et sœurs une fois qu'il aura balancé tous les autres.

    Il y a ceux qui durant l'occupation dénoncé des Juifs ; aujourd'hui, il y a ceux qui, sous la dictature du CRIF ( des médias et de la quasi totalité de la classe politique), sa défense d'Israël et la persécution de ceux qui, ici sur notre sol, refusent de baisser la tête devant cette officine israélienne - à propos, entre autres sujets, du sort qui est fait à ce petit peuple vaincu, humilié et volé : le peuple palestinien - ; parallèlement, on ne compte plus ceux qui se font un devoir de rapporter des propos ou des écrits qualifiés à tort ou à raison d’antisémites : Onfray est un de ceux-là manifestement mais comme à rebours, comme en retard pour ainsi dire.... avec une touche d'anachronisme dans ce travail de dénonciation car enfin Monsieur Onfray,  on n'est plus en 40 !

    Cela dit : dénoncez, dénoncez, il en restera toujours quelque chose ! C'est sûr !


                       Ou bien alors, la démarche de Onfray est beaucoup plus subtile : sous couvert de dénoncer l'antisémitisme, Onfray tenterait-il de nous dire ceci : "Décidément, on peut être antisémite et être un type bien, plein de talent et de génie qui plus est ! Voyez Alain qui n'est pas Céline !"...

    Eh oui, eh oui ! et ça, c’est déjà quand même plus intéressant à débusquer et à analyser chez ce graphomane toujours désireux de plaire finalement pour rester dans la course, à l'antenne et sur toutes les antennes.

    La lutte contre l’antisémitisme aurait-elle alors comme nouveau visage sa dénonciation contre les meilleurs d’entre nous ; ceux d'hier et d'aujourd'hui : auteurs, artistes, intellectuels ? Au côté d’une dénonciation de l'antisémitisme d'une autre motivation et par voie de conséquence, d'une autre nature (dénonciation conduite par le CRIF principalement et ses relais)  qui a la fâcheuse habitude depuis trente ans d’être le refuge de la canaille (ou de carriéristes) comme jadis l’exhortation au patriotisme ?

    C’est fort possible.

                      Pour revenir à Onfray et sa "dénonciation" du philosophe Alain, sans doute une dénonciation de trop, le courage  quand il  a mauvaise conscience (rapport à ses écrits contre Freud et son soutien à l'ouvrage de Soler et sans doute aussi... aux origines modestes de l'auteur) , en tentant de se racheter, le fait toujours dans la lâcheté et la confusion et des genres et des sentiments ; une chienne n’y retrouverait alors pas ses petits.

     

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                   Auteur stérile (on reconnaîtra toutefois l'utilité de son travail de réhabilitation des Pré-socratiques au début de sa carrière), force est de constater que Michel Onfray n’a de cesse de chuter et de sombrer… année après année : finira-t-il par se noyer ?

     

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    Pour prolonger, cliquez : Quand Michel Onfray se dégonfle

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  • Législatives : quand les Italiens montrent la voie - la défaite de la commission européenne et de son staff

    Luigi Di Maio mouvement 5 étoiles, législatives italiennes de mars 2018, victoire du mouvement 5 étoiles

    Luigi Di Maio du mouvement 5 Etoiles

                    

     

                        Le  Mouvement 5 Étoiles (ni droite ni gauche - mouvement anti-élites) est devenu le premier parti du pays, en arrivant en tête des élections avec 32 % des voix. Il est aujourd'hui en Italie la seule force  «anti-système»

                   Depuis sa création, le M5S affiche des résultats électoraux de plus en plus encourageants. Il remporte ses cinq premières mairies en 2012 et entre en force au Parlement en 2013. Avec 25 % des voix, il envoie 109 militants totalement à la Chambre des députés, et 54 au Sénat. En 2014, le parti arrive en deuxième position aux élections européennes. Et fin juin 2016, il gagne les élections municipales dans deux des plus grandes villes du pays, Rome et Turin.
     
     
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                    Après la sortie de la Grande Bretagne de l'U.E, dans les résultats des élections législatives italiennes de dimanche  4 mars 2018, on pourra sans hésiter y voir la confirmation d'un mouvement général de rejet du projet de la commission européenne, des mesures d'austérité budgétaire et de la politique migratoire de Bruxelles. Avec la défaite de Matteo Renzi, c'est aussi toute la social-démocratie qui en est faillite.

    Les Italiens ont désavoué les partis qui n'avaient que ce modèle à proposer : les partis centristes et le parti de Renzi (parti démocrate), l'homme de Bruxelles qui a démissionné suite aux résultats de cette Législative.

    En ce qui concerne la question migratoire qui a occupé la campagne, les Italiens ont compris que cette Europe non-solidaire les avait laissés seuls face à l'immigration. Très tôt, les Italiens ont su établir les responsabilités : la complicité dans la déstabilisation  de la Lybie et ensuite de la Syrie de la France et du Royaume-Uni, provoquant une crise migratoire dont ils auront été, et sont encore, les seuls à assumer les responsabilités. 

     

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    Pour prolonger, cliquez : Que faire de la construction européenne ?

     

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  • Salon de l'agriculture : la vitrine d'un productivisme d'essence nihiliste

                 Une agricultrice de 47 ans, mère de deux enfants a été retrouvée morte dans son exploitation laitière à Plumieux (Côtes d'Armor) jeudi 23 février 2017. Pendue à une poutrelle, elle s'est donnée la mort à l'heure de la traite.

    Dans une lettre, elle dénonce une agriculture qui mène des centaines d'agriculteurs chaque jour face à un mur : endettement insurmontable et perte d'estime de soi.

                Que tous sachent que cette mort bouleverse et révolte nombre d'entre nous.

    Cette mort n'a pas fait grand bruit dans le monde agricole ; rien du côté de son syndicat majoritaire, la FN-SEA...

    Est-ce à dire que dans ce milieu le "chacun pour soi" règne en maître ? Marche ou crève ? Et mort au vaincu ?

     

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    Ouverture de salon de l'agriculture 2018

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                   Le salon de l'agriculture c'est 700.000 visiteurs venus du monde entier ; «la plus grande ferme du monde» à la Porte de Versailles nous dit-on chaque année.

    Mais ce salon c'est aussi et surtout la vitrine d'une agriculture de l'échec ; une agriculture qui ne peut rien faire pousser sans empoisonner la terre et l'agriculteur qui la cultive ainsi que les consommateurs... tout ce que ce salon s'évertuera à cacher à ses visiteurs crédules :

    - La surproduction, des excédents et du dumping sur les marchés mondiaux qui ruinent les économies des pays émergents (balance commerciale excédentaire oblige !) et en premier lieu : leur espoir de parvenir à une indépendance alimentaire aussi relative soit-elle !

    - La désertification rurale!

    - La clochardisation des campagnes !

    - L'eau du robinet que l'on ne peut plus boire !

    - Nos nappes phréatiques et de nos rivières polluées à tout jamais !

    - 80% des cancers d'aujourd'hui aux origines environnementales : l'air que l'on respire (épandage en ce qui concerne l'agriculture), la nourriture que l'on mange et les lieux que l'on habite !

    - Toute la souffrance animale des élevages concentrationnaires !

    - Les farines animales bon marché et la vache folle !


    - Le laboratoire des cancers de demain  : OGM, manipulation génétique !

    - Un littoral, terre de nitrates, saccagé par une pollution occasionnée par les techniques d'élevage intensif !

    - Une agriculture pour quelques chefs d'entreprise millionnaires !

    - Des paysans au RSA condamnés à terme à la faillite et au suicide.

     

                 Et pour finir : le salon de l'agriculture, c'est le salon de la FN-SEA (1 - Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), et de l'agro-business responsables depuis les années 60, avec la complicité des partis de droite et aujourd'hui du PS, du fait que ce qui était hier encore une mission, voire une vocation, plus tard, un métier... noble et respecté, porteur de valeurs - nourrir ses semblables -, soit aujourd'hui frappée d'indignité nationale par une opinion publique écoeurée parce qu'informée.

     

     

     

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    1 - A noter le décès de Xavier Beulin en ce mois de février 2017, céréalier, industriel et businessman, patron du groupe agroalimentaire Avril, président de la FN-SEA 

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Suicide, le monde paysan en première ligne

     

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