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Hyper-violence policière : un service d'ordre sur le mode de la terreur

castener et les violences policières

 

                  Lynchage, tabassage gratuit, autant d'actes infâmes commis par une police maintenant indigne de toute considération dans le silence assourdissant des médecins, des corps intermédiaires, des avocats, de la ligne des droits de l'homme, de la classe politique...

Mains arrachées (5), visages éborgnés (14), mutilations, les blessés s'élèvent à près de 2000 dont plus d'une centaine de blessés graves avec séquelles à vie. Les médias mettront 8 semaines à en parler sans doute parce que leurs propres journalistes seront plus tard eux aussi la cible des forces de l'ordre : plus de 25 blessés chez ces journalistes. 

 

 

                Avec l'échec du pourrissement, est arrivé alors le choix du recours à l'ultra-violence policière par le locataire de l'Elysée et ses hommes de main (Castaner entre autres - homme sans honneur, véritable voyou de la politique) ; une ultra-violence destinée à dissuader les GJ qui, pour une grande majorité d'entre eux, n'étaient jamais sortis manifester, de "revenir" la semaine suivante une fois terrorisés ( traumatisme physique et psychique) ; car c'est bel et bien un service d'ordre sur le mode de la terreur qui sévit depuis la mi-décembre. 

Les femmes gilets jaunes se sont retirées des manifestations du Samedi sur Paris de peur d'être les victimes indiscriminées de blessures et de mutilations irréversibles.  Premier succès stratégique de cette hyper-violence.

 

 
                         

                                    Compte Twitter de David Dufresne journaliste "qui fait en partie le job" - un des derniers de sa profession.

 

                    David Dufresne, journaliste indépendant, a l'immense mérite de tenir, depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, le compte de chaque personne blessée par les forces de l'ordre.

Reste à expliquer pourquoi l'Elysée a mis en place ce que l'on peut qualifier de "service d'ordre de la terreur" ainsi que la nature de cette terreur ainsi que les raisons derrière la décision d'y avoir recours car il est aujourd'hui nécessaire d'être capable d'expliciter ceci : "les Gilets jaunes" ne doivent en aucun cas faire "école" ; ils ne doivent pas non plus obtenir gain de cause en ce qui concerne le volet "pouvoir d'achat" de leurs revendications, à savoir : la fin des retraites à 900 euros et des salaires à 1150 euros pour un temps plein.

Le RIC oui... mais après mille ans de négociation ! La fin de la pauvreté, non ! Mille fois non ! Et ce dès maintenant !

Car après les Bonnets rouges et les zadistes de notre Dame des Landes qui ont obtenus gain de cause  - rappelons-le -, le mouvement Gilets jaunes (le mouvement de trop pour le Système ?), son mode de fonctionnement, son caractère imprévisible, la nature composite de ceux qui s'y retrouvent (retraités, salariés, artisans, commerçants, agriculteurs et chômeurs, tous pauvres, soit entre 10 et 15 millions de personnes), cette France de l'abstention pour une grande partie, sa détermination, son utilisation des réseaux sociaux, a fait , sans doute à son insu, que l'on devra parler maintenant d'un "avant et d'un après Gilets jaunes" en ce qui concerne tous les modes de contestation à venir.

D'autant plus que... force est de reconnaître que ce sont le militantisme et le syndicalisme qui ont pris un sacré "coup de vieux" avec le surgissement de ce mouvement ; d'où leur quasi absence ou du moins, leur mobilisation laborieuse auprès des Gilets Jaunes, soit par leur présente à leur côté, soit par leurs déclarations de soutien : il faudra attendre près de 6 semaines. 

Avec cette répression d'une violence sans précédent, n'est-ce pas l'Elysée qui plébiscite aussi le retour d'un syndicalisme qui sait se contenter de manifester en ordre (d'aucuns diront "... en rang d'oignons") de République à Bastille dans le cadre de revendications de bouts de chandelle ( dites raisonnable et réalistes), ce qui a toujours eu les faveurs des gouvernements qui se sont succédé depuis les années 80 ? 

                   Autre nécessité : se décider à exposer les enjeux véritables derrière cette tentative "de faire un exemple" avec le mouvement Gilets Jaunes car comprendre ces enjeux c'est inévitablement questionner la personnalité de Macron, son agenda économique et social et son ambition sur les vingt prochaines années ainsi que la nature du système que ce dernier sera appelé à continuer de servir à l'international cette fois-ci, une fois son travail de destruction de notre modèle social achevé car avec les Gilets jaunes, Macron joue là son avenir non pas politique mais professionnel : s'il recule face à la contestation (sur le volet "pouvoir d'achat" principalement et sur le retour de l'ISF d'un enjeu plus symbolique), c'en est fini de son avenir, tout enfant roi, pourri, gâté, orgueilleux et vaniteux qu'il est...

                                ... un locataire de l'Elysée qui "ne coche aucune case" si l'on en croit tous les sondages de ces 2 derniers mois.

Nul doute : cette violence d'une nature terroriste qui se veut dissuasive "à tout jamais" est à rapprocher du projet mondialiste qui guide la construction européenne depuis Maastricht, l'Euro et le traité de Lisbonne ; projet d'une violence sociale digne du 19è siècle, à savoir : la mise en concurrence de tous les salariés européens entre eux, puis de tous ces salariés avec le reste du monde. Un seul objectif ici, chez nous, en Europe : la baisse des salaires, la paupérisation de l'Etat régalien et de l'Etat providence et la fin d'une liberté d'expression  et d'information avec la mainmise des médias de masse par des milliardaires qui ont un intérêt direct à ce que ce projet mondialiste triomphe sans conteste.  Oui ! L'Europe est le coeur de cible de ce projet  ; rien de surprenant à cela puisque c'est en Europe que les protections et les droits sont les plus développés. 

Or, en faveur ce projet, on trouvera qu'une minorité d'Européens ; en effet, ce projet ne recueille l'adhésion d'aucune majorité et ce depuis trente ans ;  tous le savent : les Etats, les gouvernements, les partis politiques et la Commission, ce gendarme en chef, cette superstructure au service de l'hyper-structure mondialiste ; cette Commission dictatoriale le sait mieux que quiconque ; elle connaît son image désastreuse au côté d'un Parlement européen composé principalement de figurants qui ont trouvé là le moyen de se rémunérer en tant qu'élus de leur parti respectif, en attendant que leurs ambitions purement nationales à tous, soient exaucées, en particulier chez les petits partis ; pour la France : RN, Ecolos, LFI et UPR qui ne bénéficient pas d'un soutien financier à la hauteur de leurs ambitions. 

Un projet qui ne saurait souffrir aucune remise en cause, même indirecte telle que les revendications des Gilets Jaunes qui représentent une véritable menace sur une Europe ploutocratique (le RIC) et sur les politiques de paupérisation des Etats  (hausses des salaires les plus faibles et retour aux investissements dans les services publics).

 

               Terreur dans la gestion de la contestation, terreur sur les salariés, terreur d'un projet contre-nature car amoral et anti-humaniste.... tout se tient : ce siècle qui est le nôtre qui est déjà celui de la terreur avec le terrorisme internationale, terrorisme dit islamiste qui cache des manipulations et des instrumentalisations sans nombre et qui n'est qu'un des volets de cette terreur qui nous est promise à tous, ce siècle sera bien celui de toutes les terreurs ; siècle conduit par des hommes et des femmes au-dessus de tout soupçon, propres sur eux, le temps d'une campagne électorale seulement - suivez notre regard ! -, filles et fils de bonnes familles, dignes salauds d'une incarnation du mal d'une banalité et d'une irresponsabilité d'un cynisme diabolique. 

               Mais alors, nous sera-t-il seulement donné de les juger tous un jour dans le cadre d'un tribunal non pas des vainqueurs mais bien plutôt d'un tribunal des victimes d'un mondialisme criminel ?

Rien n'est moins sûr, hélas !

 

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                      La condition policière avec A. Langlois du syndicat Vigi

 

 

 

Pour prolonger, cliquez : Une courte réflexion sur la relation Etat et Police 

                           ainsi que Gilets jaunes - le dossier

                           

 

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