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  • François de Closets alias inspecteur Javert ou le syndrome d'une soumission aveugle

     

    françois de closets

     

                    « François de Closets est issu d'une dynastie d’ingénieurs qui a fait fortune dans la vie coloniale aux Indes. Fils d’un artiste-peintre dont le métier de professeur d'anglais ne permet pas de subvenir à sa famille de huit enfants, il a pour mère Antoinette, femme sévère issue de la bourgeoisie catholique, qui lui apprend la frugalité3. » dixit Wikipédia

     

    ***

     

                     Il est partout de Closets, BFM-TV, C-News, Europe 1… à toutes les heures du jour et de la nuit…et jamais aussi présent depuis le mouvement Gilets Jaunes.

    Aujourd’hui comme hier... de toutes les télés, comme de tous les journaux, âgé de 86 ans… homme diurne et nocturne… monomaniaque, sa réputation et sa renommée se sont forgées depuis les années 70 sur le leitmotiv suivant : « L’état dépense trop et taxe trop ! »

    Graphomaniaque à la hauteur de dizaines d’ouvrages, tous ses écrits auront pour sujet le gaspillage de l’Etat, voire son incompétence ; un Etat dont il n’y aurait rien à sauver excepté,  bien évidemment car on ne se refait pas, en ce qui concerne ses fonctions régaliennes réduites, il est vrai, à sa plus simple expression mais avec un maximum d’efficacité : police, justice, prison : pour de Closets, le gnouf étant l’alpha et l’oméga d’un Etat sûr de lui, bien ordonné, droit dans ses bottes, à droite toute !

                   Pauvrement diplômé (un peu de droit ici et là), n’empêche..... de Closets se pique d’économie, de politique, de finance depuis des décennies; il est intarissable sur l’Etat, ses tares et ses vices  ; cet Etat sur lequel il aura pourtant vécu, grassement rémunéré 50 années durant par les contribuables…

    Jugez plutôt :

    AFP en 1961, TF1 des années 70, Antenne 2 puis France 2 ;  il présidera la commission Efficacité de l'État dans le cadre du Commissariat général au Plan  ; et enfin la chaîne parlementaire LCP car de Closets est insatiable lorsqu'il s'agit de pomper les deniers de cet Etat qui pourtant dépense et prélève trop, beaucoup trop. De là à penser que ce « journaliste vilipendaire et jaculatoire » jusque tard dans la soirée (quelle santé !) était Gilet Jaune avant l’heure, et ce à son insu…

    Ne rêvons pas : ses prestations télévisuelles de ces deux derniers mois ne laissent aucun doute. Jugez donc : « Gilets jaunes retraités, salariés et chômeurs, apprenez à vivre avec ce que vous avez et cessez de vous plaindre ! »

    Quand un Gilet jaune proposera que l'on taxe les GAFAM, de Closets interviendra en ces termes : "Vous pouvez toujours espérer, vous pouvez toujours attendre : c'est impossible. Ils sont trop puissants".  

    Circulez ! Y'a rien à voir !

     

                    Bernanos, Céline, Victor Hugo  et d’autres encore, sans oublier les fables de la Fontaine (Closets est un très bon client pour ce fabuliste), ont écrit de nombreuses pages sur ce type de personnage car enfin, de Closets face à la crise sociale et le mouvement Gilets jaunes -  retraités, artisans, salariés, chômeurs, commerçants qui ne veulent plus se contenter de survivre avec des revenus indignes -, n'aurait-il pas revêtu  les habits de l’Inspecteur Javert (V.Hugo : les Misérables) face à tous les Jean Valjean de la contestation sociale ?

     

     

    ***

     

                    Si de Closets fait partie de ces gens qu'il vaut mieux rencontrer à jeun, dernièrement sur C-News, à propos de la hausse annoncée des produits alimentaires dans le contexte d'une crise sociale aiguë, auprès d'une interlocutrice membre de LFI qui s'en désolait, la réplique de de Closets résumera sans doute toute son existence : « Comment ça ? Vous ne voulez donc pas que les agriculteurs et  les producteurs reçoivent une juste rémunération de leur  travail ?»

    Vous savez quoi ? ! A propos des groupes Casino et Auchan - enseignes aux salariés payés au SMIC horaire - fort de plus de 90 milliards d’euros de CA à eux deux, et qui ne connaissent pas la crise (taux de croissance entre 4 et 9%), eh bien, à aucun moment de Closets a-t-il été capable d'envisager que ces mastodontes de l’alimentaire puissent être contraints de réduire leur marge et que l’Etat les taxe à la hauteur de leur bénéfice !  

    Non, de Closets n’y a pas pensé. En revanche, il s’est félicité que ce soient les consommateurs qui paient l’addition.

     

                     Et c’est alors qu'un syndrome pourtant très courant mais volontairement ignoré, syndrome de toutes les hontes qu'un entourage préférera ne pas relever par charité et à propos duquel ce même entourage refusera de poser un diagnostic sans appel, éclata au grand jour bien que de nuit (en effet, il était dans les 23h30), et dans toute sa laideur et dans toute son abjection... 

     

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  • Maximisation du retour sur investissement du capital humain

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           L’aigle a déployé ses ailes.

    Alors que les salariés ne connaissent de l’entreprise que le poste qu’ils occupent, l’aigle, lui, survole toutes les pistes de son territoire et explore toutes les voies qui mènent à eux. Le survol de cet aigle c’est celui du maître des lieux qui fait sa tournée comme un propriétaire fait le tour de ses terres, serrant des mains, opinant du bonnet ici et là. Jamais il ne se pose. Toujours en mouvement à l’écoute des rumeurs, à la recherche du moindre malaise et des conflits larvés.

    Quand on surprend son vol, les rares fois où l’on pense à lever la tête, il annonce une nouvelle distribution des cartes qui célébrera bientôt l’apothéose de la vie accoucheuse de stratégies aussi surprenantes qu’inattendues, en un tour de main, jusqu’à rendre méconnaissables et les lieux et le travail qui y est effectué.

    Son survol peut être celui d’un prédateur cherchant sa nouvelle proie l’appétit au ventre, affamé : les rêveurs, les tire au flanc, les faux culs, les fumistes, ceux qui ne doivent rien à eux-mêmes et tout à ceux qui les ont nommés.

    Pour tous ceux-là, ce sera grandeur et décadence ou bien, grandeur et déchéance. C’est selon et… c’est du pareil au même.

    Autre objet de son attention : le peuple silencieux. Toujours en retard sur la vie de leur travail, ces travailleurs candides, puisqu’ils n’en contrôlent ni les bouleversements ni les adaptations. Un jour, on leur signifiera leur congé définitif et en attendant, on se contentera de les conduire inévitablement et à leur insu, à leur perte et ce, bien avant que l’heure de la retraite ne sonne. Sur eux, la pression s’est accrue : horaires chaotiques, contraintes de résultats, menaces de licenciement. Outils de discipline au travail par excellence cette pression ! On leur parlera de flexibilité, d’autonomie et de polyvalence - comprenez : isolement et solitude - sans oublier de mentionner des changements permanents qui nécessiteront de nouveaux comportements.

    Cet aigle, c’est aussi un sourcier céleste fouillant du regard, scrutant, maladif, le sol, le sous-sol et ses plus petits interstices, en annonciateur de déluges qui viendront balayer tous les pauvres bougres en deçà de leurs attentes et au-delà de leurs craintes ; et les autres aussi : ceux qui se croyaient à l’abri.

    Nouvelles exigences des temps modernes : le retour à l’instabilité généralisée et permanente du monde. Il est tous les glissements de terrain purificateurs cet aigle blutoir qui tamise cette poudre farineuse que sont ses effectifs.

    Meurtre productif, il appelle cette instabilité ! Si vous l’interrogez dans l’intimité de sa retraite, c’est à voix basse qu’il vous fera cette confession, le regard inquiet de peur qu’on ne l’entende alors qu’il ne souhaite être entendu de personne.

    Il poursuit partout et sans relâche la liquidation de l’ancien monde, celui d’hier matin et prépare déjà celle de demain. Cet ancien monde, c’est le monde tel qu’il ne lui convient pas mais qui pourrait tout aussi bien lui convenir si d’aventure ce monde devait servir ses intérêts.

    Le territoire de cet aigle a pour le nom : DRH ! Et son occupation : gestion des ressources humaines, ou GRH.

     
     
                  Construction, mise en oeuvre, évaluation, ajustements à effectuer, régulation des outils de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, sans oublier leurs référentiels.


    Stratégie d’organisation, renouvellement des règles ! Accroissement de la concurrence ! Fusions, restructurations et transformations. Et puis aussi, l’entreprise et son environnement : quelles relations nouer pour quelle valeur ajoutée ?

    Et pour finir, quand tout leur a réussi : maximisation de la profitabilité de l’entreprise.

    Seul a voix au chapitre, ce qui peut être mesuré. Une science cette discipline qui ne peut se permettre le moindre chahut. Un puzzle, cette gestion des ressources humaines. Un travail de titan cette optimisation et cette mise en correspondance : chaînages, maillage, enjeux stratégiques et organisationnels.


    Finie l’opposition salariés/patrons ! Il n’y a plus que l’entreprise. Et gare à ceux qui s’en détournent tout en y demeurant !

    Dans l’entreprise, plus de conflits dits collectifs. Il n’y a plus que l’individu et si conflit il y a, il ne peut s’agir que d’un individu seul face à sa hiérarchie. Un champ de force univoque, ce monde de l’entreprise au sein d’une communication et d’une interrogation permanente des bonnes ou mauvaises volontés des acteurs en présence, depuis que la portée de l’exemple s’accroît et ce, dans toutes les directions : une note, un avertissement, un blâme, un licenciement pour l’exemple. Et puis, celle ou celui que l’on montrera en exemple.

    Pensez donc ! Voici un niveau de réussite digne des plus belles performances sportives là où des collègues besogneux ont tout juste été capables d’accomplir leur objectif.

    L’émulation vaut autant pour la chute que l’ascension. Et tout le monde y trouve du grain à moudre, du souci à se faire et d’aucuns leur compte de rêves de promotion. Oui ! Tout le monde y trouve matière à réflexion dans cet accroissement de la valeur exemplaire de l’exemple à suivre, à méditer du fond de son isolement ; valeur érigée en totem ; et d’aucuns ajouteront, sans scrupules et sans tabous quand cette valeur revêt les apparences d’une épée de Damoclès qui tranchera les têtes.

    Mieux vaut être du côté de celui qui tranchera celle des autres, d’un mouvement vif et parfait dans son exécution aveugle.

     

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                   Si pour commander il faut avoir su longtemps obéir, on ne pourra s’empêcher de noter que l’on dirige la tête baissée. Toujours ! On dirige en regardant vers le bas... ses subordonnés. Dans cette configuration verticale, c’est tête baissée que les dirigeants s’adonnent à leur sport favori : diriger tous ceux qui ont besoin de l'être, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne... à commander.

    Édifice à la triste figure, cette chaîne de commandement, cette pyramide dont les étages… piquent du nez !

    Et ceux d’en bas, où regardent-t-ils ?

    Ceux d'en bas regardent leurs mains et leurs pieds - cadence oblige ! Et puis, prudence ! Gare aux accidents ! - ou bien, ils regardent droit devant eux, leur écran d’ordinateur, seul point de regard pour fuir tous les regards car il y a des jours où ils ne souhaitent croiser le regard  de personne.

    Une prison en liberté cette solitude au poste comme la chèvre à son piquet de peur qu’elle ne s’égare ou bien, qu’elle ne s’enlise dans ses déplacements ou tout simplement dans l’exécution de sa tâche.

    Stress et souffrance seront tus et cachés, l'angoisse tassée au ventre ; et les cernes infinis de la fatigue et de la peur qui plissent la moindre pensée jusqu’à la rendre lâche et veule aussi, incapables de rompre l’étau de l’assujettissement à cette roue géante qui distribue au passage blâmes et encouragements dans le but de maintenir sur le qui-vive et le quant-à-soi un être qui n’a plus qu’une vie : la sienne de vie qui se languit de ne jamais pouvoir en réaliser une autre dans une alternative d’une simplicité redoutable : soumission ou relégation. Et c’est alors que les chemins de la mémoire se rétrécissent jusqu’au méconnaissable, sans plus d’imagination. En effet, on aura tout oublié, pour ne rien regretter de ce qui devait faire de nous des êtres de croissance.

    Aussi, qui aujourd’hui peut se permettre de regarder vers le haut, à ciel ouvert, là où nul n’aura besoin de craindre le regard de quiconque, sinon... celui des nuages et la nuit, celui des étoiles bienveillantes ?

     

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    Copyright Serge ULESKI.

     

    Extrait du titre  : "La consolation"

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  • Hyper-violence policière : un service d'ordre sur le mode de la terreur

    castener et les violences policières

     

                      Lynchage, tabassage gratuit, autant d'actes infâmes commis par une police maintenant indigne de toute considération dans le silence assourdissant des médecins, des corps intermédiaires, des avocats, de la ligne des droits de l'homme, de la classe politique...

    Mains arrachées (5), visages éborgnés (14), mutilations, les blessés s'élèvent à près de 2000 dont plus d'une centaine de blessés graves avec séquelles à vie. Les médias mettront 8 semaines à en parler sans doute parce que leurs propres journalistes seront plus tard eux aussi la cible des forces de l'ordre : plus de 25 blessés chez ces journalistes. 

     

     

                    Avec l'échec du pourrissement, est arrivé alors le choix du recours à l'ultra-violence policière par le locataire de l'Elysée et ses hommes de main (Castaner entre autres - homme sans honneur, véritable voyou de la politique) ; une ultra-violence destinée à dissuader les GJ qui, pour une grande majorité d'entre eux, n'étaient jamais sortis manifester, de "revenir" la semaine suivante une fois terrorisés ( traumatisme physique et psychique) ; car c'est bel et bien un service d'ordre sur le mode de la terreur qui sévit depuis la mi-décembre. 

    Les femmes gilets jaunes se sont retirées des manifestations du Samedi sur Paris de peur d'être les victimes indiscriminées de blessures et de mutilations irréversibles.  Premier succès stratégique de cette hyper-violence.

     

     
                             

                                        Compte Twitter de David Dufresne journaliste "qui fait en partie le job" - un des derniers de sa profession.

     

                        David Dufresne, journaliste indépendant, a l'immense mérite de tenir, depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, le compte de chaque personne blessée par les forces de l'ordre.

    Reste à expliquer pourquoi l'Elysée a mis en place ce que l'on peut qualifier de "service d'ordre de la terreur" ainsi que la nature de cette terreur ainsi que les raisons derrière la décision d'y avoir recours car il est aujourd'hui nécessaire d'être capable d'expliciter ceci : "les Gilets jaunes" ne doivent en aucun cas faire "école" ; ils ne doivent pas non plus obtenir gain de cause en ce qui concerne le volet "pouvoir d'achat" de leurs revendications, à savoir : la fin des retraites à 900 euros et des salaires à 1150 euros pour un temps plein.

    Le RIC oui... mais après mille ans de négociation ! La fin de la pauvreté, non ! Mille fois non ! Et ce dès maintenant !

    Car après les Bonnets rouges et les zadistes de notre Dame des Landes qui ont obtenus gain de cause  - rappelons-le -, le mouvement Gilets jaunes (le mouvement de trop pour le Système ?), son mode de fonctionnement, son caractère imprévisible, la nature composite de ceux qui s'y retrouvent (retraités, salariés, artisans, commerçants, agriculteurs et chômeurs, tous pauvres, soit entre 10 et 15 millions de personnes), cette France de l'abstention pour une grande partie, sa détermination, son utilisation des réseaux sociaux, a fait , sans doute à son insu, que l'on devra parler maintenant d'un "avant et d'un après Gilets jaunes" en ce qui concerne tous les modes de contestation à venir.

    D'autant plus que... force est de reconnaître que ce sont le militantisme et le syndicalisme qui ont pris un sacré "coup de vieux" avec le surgissement de ce mouvement ; d'où leur quasi absence ou du moins, leur mobilisation laborieuse auprès des Gilets Jaunes, soit par leur présente à leur côté, soit par leurs déclarations de soutien : il faudra attendre près de 6 semaines. 

    Avec cette répression d'une violence sans précédent, n'est-ce pas l'Elysée qui plébiscite aussi le retour d'un syndicalisme qui sait se contenter de manifester en ordre (d'aucuns diront "... en rang d'oignons") de République à Bastille dans le cadre de revendications de bouts de chandelle ( dites raisonnable et réalistes), ce qui a toujours eu les faveurs des gouvernements qui se sont succédé depuis les années 80 ? 

                       Autre nécessité : se décider à exposer les enjeux véritables derrière cette tentative "de faire un exemple" avec le mouvement Gilets Jaunes car comprendre ces enjeux c'est inévitablement questionner la personnalité de Macron, son agenda économique et social et son ambition sur les vingt prochaines années ainsi que la nature du système que ce dernier sera appelé à continuer de servir à l'international cette fois-ci, une fois son travail de destruction de notre modèle social achevé car avec les Gilets jaunes, Macron joue là son avenir non pas politique mais professionnel : s'il recule face à la contestation (sur le volet "pouvoir d'achat" principalement et sur le retour de l'ISF d'un enjeu plus symbolique), c'en est fini de son avenir, tout enfant roi, pourri, gâté, orgueilleux et vaniteux qu'il est...

                                    ... un locataire de l'Elysée qui "ne coche aucune case" si l'on en croit tous les sondages de ces 2 derniers mois.

    Nul doute : cette violence d'une nature terroriste qui se veut dissuasive "à tout jamais" est à rapprocher du projet mondialiste qui guide la construction européenne depuis Maastricht, l'Euro et le traité de Lisbonne ; projet d'une violence sociale digne du 19è siècle, à savoir : la mise en concurrence de tous les salariés européens entre eux, puis de tous ces salariés avec le reste du monde. Un seul objectif ici, chez nous, en Europe : la baisse des salaires, la paupérisation de l'Etat régalien et de l'Etat providence et la fin d'une liberté d'expression  et d'information avec la mainmise des médias de masse par des milliardaires qui ont un intérêt direct à ce que ce projet mondialiste triomphe sans conteste.  Oui ! L'Europe est le coeur de cible de ce projet  ; rien de surprenant à cela puisque c'est en Europe que les protections et les droits sont les plus développés. 

    Or, en faveur ce projet, on trouvera qu'une minorité d'Européens ; en effet, ce projet ne recueille l'adhésion d'aucune majorité et ce depuis trente ans ;  tous le savent : les Etats, les gouvernements, les partis politiques et la Commission, ce gendarme en chef, cette superstructure au service de l'hyper-structure mondialiste ; cette Commission dictatoriale le sait mieux que quiconque ; elle connaît son image désastreuse au côté d'un Parlement européen composé principalement de figurants qui ont trouvé là le moyen de se rémunérer en tant qu'élus de leur parti respectif, en attendant que leurs ambitions purement nationales à tous, soient exaucées, en particulier chez les petits partis ; pour la France : RN, Ecolos, LFI et UPR qui ne bénéficient pas d'un soutien financier à la hauteur de leurs ambitions. 

    Un projet qui ne saurait souffrir aucune remise en cause, même indirecte telle que les revendications des Gilets Jaunes qui représentent une véritable menace sur une Europe ploutocratique (le RIC) et sur les politiques de paupérisation des Etats  (hausses des salaires les plus faibles et retour aux investissements dans les services publics).

     

                   Terreur dans la gestion de la contestation, terreur sur les salariés, terreur d'un projet contre-nature car amoral et anti-humaniste.... tout se tient : ce siècle qui est le nôtre qui est déjà celui de la terreur avec le terrorisme internationale, terrorisme dit islamiste qui cache des manipulations et des instrumentalisations sans nombre et qui n'est qu'un des volets de cette terreur qui nous est promise à tous, ce siècle sera bien celui de toutes les terreurs ; siècle conduit par des hommes et des femmes au-dessus de tout soupçon, propres sur eux, le temps d'une campagne électorale seulement - suivez notre regard ! -, filles et fils de bonnes familles, dignes salauds d'une incarnation du mal d'une banalité et d'une irresponsabilité d'un cynisme diabolique. 

                   Mais alors, nous sera-t-il seulement donné de les juger tous un jour dans le cadre d'un tribunal non pas des vainqueurs mais bien plutôt d'un tribunal des victimes d'un mondialisme criminel ?

    Rien n'est moins sûr, hélas !

     

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                          La condition policière avec A. Langlois du syndicat Vigi

     

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Une courte réflexion sur la relation Etat et Police 

                               ainsi que Gilets jaunes - le dossier

                               

     

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  • Michel Legrand s'est tu mais pas son génie mélodique

    Michel Legrand s'est tu mais pas son génie mélodique

     

                     Saluons le génie de Michel Legrand dans sa maîtrise de l'association mélodie, voix et texte ; en particulier le "chanté-parlé" (1) des "Parapluies de Cherbourg" (1964) de Jacques Demy d'une audace sans précédent ;  Demy et Legrand prenant alors tous les risques ; risques  financier et artistique que peu de réalisateurs et de producteurs ont osés avant et après eux. Sans Michel Legrand, l'oeuvre géniale de Demy n'aurait jamais été ce qu'elle est aujourd'hui face à la postérité (2).

                    

     

     

    1 - Legrand et Demy connaissaient-ils "Le Sprechgesang" ?

    "....Un style de récitation à mi-chemin entre la déclamation parlée et le chant, créé par Engelbert Humperdinck, utilisé pleinement par Schönberg dans le Pierrot lunaire (1912) qui reste considéré comme la première œuvre "100% sprechgesang".  - Wikipédia

     

    2 -  Précisons tout de même, qu'en tant qu'orchestrateur, Michel Legrand n'avait pas la maîtrise de ceux qui ont orchestré les mélodies des compositeurs des comédies musicales "Un Américain à Paris", "Bang wagon" et "Chantons sous la pluie" en autres ; orchestrateurs aux noms méconnus injustement car ce sont eux qui ont porté les mélodies de ces comédies musicales à un niveau d'excellence inégalé.

     

     

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  • Etienne Chouard en direct sur BFM-TV... une première !

     

    Etienne Chouard en direct sur BFM-TV... une première !

     

                Etienne Chouard, diabolisé par les médias de masse et la classe politique, star d'internet depuis 12 ans, considéré comme étant à l'origine de la relance de l'idée du Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC), Etienne Chouard en direct sur BFM-TV... dialoguant avec un ministre de Macron... une première !

    Mais alors....

    Chouard par-ci, Chouard par-là (un débat avec Raphaël Enthoven, un historien des idées qui a eu son heure de gloire sur France Culture), le Système n'essaierait-il pas de noyer les revendications des Gilets jaunes à propos du pouvoir d'achat dans un débat stérile à propos d'un RIC révocatoire totalement irréaliste autant dans son contenu que dans son application ; vous pensez : droit de veto sur toute l'activité du parlement, révocation des députés !...

    Car le vrai danger pour ce Système, n'est-ce pas plutôt le retraité qui ne veut plus vivre avec 900 euros par mois et le salarié à 1150 euros pour un temps plein et qui semblent déterminés à se donner les moyens d'obtenir gain de cause ? Assurément oui ! D'autant plus que le locataire de l'Elysée semble vouloir éluder ce volet "pouvoir d'achat" en mettant en avant des questions institutionnelles aux répercussions constitutionnelles très complexes comme en d'autre temps, le PS abandonnant les classes populaires au profit d'un "sociétal" destiné à cacher son retrait des questions économiques et sociales. 

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  • « Liste Gilets Jaunes » aux Européennes : Macron et les médias en rêvaient, un groupe de Gilets Jaunes l’a fait

     

    « Liste Gilets Jaunes » aux Européennes : Macron et les médias en rêvaient, un groupe de Gilets Jaunes l’a fait  

     

                   Une liste intitulée « Ralliement d’initiative citoyenne » devrait être déposée en vue des élections. européennes du 26 mai. La tête de liste pressentie serait Ingrid Levavasseur, Gilet jaune aide-soignante qui élève seule ses deux enfants, qui avait bien failli être embauchée comme chroniqueuse chez BFM-TV voilà quelques semaines. Hayk Shahinyan, qui avait annoncé son intention de lancer une liste en décembre dernier, ne sera pas candidat mais directeur de campagne.

    Dix inscrits étant déjà présents dans la liste, 79 étant requis, il leur faut donc recruter 69 candidats supplémentaires et trouver entre 700 000 et 900 000 euros pour se qualifier.

    Où trouver une telle somme ? Certainement pas auprès des Gilets jaunes qui semblent condamner majoritairement cette initiative !

    Attendue, vivement souhaitée par tous les médias dont une partie du personnel a tout à redouter d'une crise non pas politique, mais d'une "crise de régime", médias au côté de LAREM car tous ont bien compris que cette initiative d’un groupe de GJ permettra de limiter l’impact d’un vote massif anti-Macron (1)  principalement sur le parti RN (et dans les marges, celui de Mélenchon), cette liste sera-t-elle alors discrètement financée à l’insu de ses membres par l'Elysée ? Un généreux donateur anonyme peut-être ? Ou bien, les banques partenaires de Macron ? 

    Les médias, pour sûr, vont réserver à cette liste un accueil plus que favorable. Ce sera « RIC » matin, midi et soir et le tri entre les bons et les méchants Gilets jaunes -  le bon grain de l'ivraie ; ceux qui refuseront de soutenir cette liste se verront alors qualifiés de « Gilets jaunes obtus, négatifs et extrémistes ».

    A suivre.

     

     1 - Vote tout aussi hostile sur LR car il n'est pas difficile de prévoir à propos de ce parti "croupion" qui ne peut pas se tourner vers le RN, la signature d’un accord d’union de gouvernement avec le locataire de l'Elysée en guise de « sortie de crise » d'ici 2022.


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     « Qu'il était bleu, le ciel, et grand, l'espoir !
    L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.
    Tels ils marchaient dans les avoines folles,
    Et la nuit seule entendit leurs paroles.
     »

                     Paul VERLAINE (1844-1896)

     

                    Un, voire... deux députés GJ au Parlement européen à l’issue des élections européennes…  alors que le parlement européen n’a aucun pouvoir en général et en particulier sur le pouvoir d’achat et la révision de l’architecture constitutionnelle et institutionnelle d’une démocratie non représentative d'un pays membre de l’U.E... pourquoi se présenter et être élu ? Pour quelle audience, pour quel impact, pour quel écho et pour quel résultat ?

     

    « Liste Gilets Jaunes » aux Européennes : Macron et les médias en rêvaient, un groupe de Gilets Jaunes l’a fait

    (Merci de rajouter aussi, le remboursement des titres de transport)


             C’est sûr ! pour un député européen la soupe est bonne, très bonne même ! A ce tarif-là, l'heureux élu(e), c'est tous les jours qu'il se présentera au Parlement européen, et même quand il fera « relâche » ! C'est sûr qu'à ce prix-là, ça va changer sa vie à ce député et plus encore s’il était smicard ou bénéficiaire du RSA ! Sa vie à lui, celle de sa famille et celle de son entourage à raison de près de 200 000 euros ( 4000 + 6000 + 6000 x 12) d’enveloppe budgétaire par an, soit  1 000 000 sur 5  ans !

    Finalement, c’est un peu comme gagner au loto, à ceci près que l’on vous verse votre gain sous forme de rente mensuelle.

    On imaginera alors l’ambiance lors du conseil de famille qui ne manquera pas d’être convoqué à l'annonce de la nouvelle : papa ( ou maman) élu député européen. Quelle affaire !

    Tenez : imaginons notre député style FDJ (Française des jeux) avec une épouse et deux enfants de… disons 10 et 12 ans :  Océane et Maxime.

     

        « Les enfants ! Venez les enfants ! Votre père à une bonne, une très bonne nouvelle à nous annoncer !

    • Qu’est-ce que c’est encore Maman ?
    • Votre père a été élu « député européen ».
    • Député ? Pourquoi faire ?  
    • Comment ça "pourquoi faire" ? Un peu de respect pour la fonction, Maxime s’il te plaît !
    • Mais alors, Papa, tu abandonnes les ronds-points ?
    • Pas vraiment ma fille. Je vais simplement porter la parole et les couleurs des Gilets jaunes dans un autre endroit, là où toute l’Europe va entendre parler de notre cause.
    • "Porter les couleurs" ? Mais votre couleur, c'est la couleur jaune... c’est tout.
    • C’est une façon de parler Maxime. Ne commence pas à faire le difficile !
    • Oui Maman.
    • Mais combien vous serez de gilets jaunes ?
    • Je serai sûrement seul pour commencer. Mais…
    • Seul contre tous qui n’en ont rien à battre de vos histoires ?!
    • Maxime, Océane... pensez donc que... avec l’élection de votre père au Parlement européen ( nb : délocalisé en Albanie - ndlr), notre vie va changer du tout au tout.
    • T’es sûre Maman ?
    • Oui Océane. Ton père va multiplier par 10... que dis-je... par 100 son salaire.
    • Par 100 ?! Fonce Papa ! Fonce ! Mets le turbot ! Tu devrais être déjà parti, merde alors ! 
    • Maxime !!!!».

     

     

    Cinq ans plus tard…


     « Dis Roger, les élections c'est pour quand ?

    - Dans quatre mois.

    - Et tu comptes repartir en campagne quand ? Après le jour du scrutin, une fois que les dés pipés seront jetés ?

    - Comment ça ?

    - Comment "comment ça" ? Rassure-moi vite : tu comptes bien te représenter ?

    - Ben... c'est à dire que...

    - Quoi ?
    - ……

    - Fais pas l'idiot ! Tu me fais le plaisir de rempiler ! 

    - Oui mais… le mouvement, qu’est-ce qui va dire ?

    - Le mouvement ? Pour ce qu'il en reste !

    - lls font déjà la gueule depuis 5 ans... 

    - La gueule ?

    - Oui, toi et tes dépenses somptuaires... tout le quartier…

    - Débrouille-toi ! Va alors chez LR ou RN... ou chez Mélenchon… non pas Mélenchon, c’est un looser. Démerde-toi mais représente-toi ! Tu vas pas retourner chez Castorama à 800 euros par mois à raison de 25H par semaine ! Et moi, j'ai pas envie de retourner faire des ménages. On ne crache pas dans la soupe ! Ca ne se fait pas.  Et puis, pense à nos enfants. Les études c'est pas gratuit et...Maxime passe son permis cette année ; il lui faudra un véhicule ; et tu le connais : il ne jure que par les voitures de sport... voitures très sportives... alors...  

    - N’empêche, le travail ça me manque ; les copains, tout ça... j'aimerais bien... 

    - Le travail ? Non mais… t’es sûr que ça va bien dans ta tête ? Retourner travailler ? Et puis quoi encore ! Tu te représentes ... sinon je me casse avec les enfants !

    - Chérie !

    - Y’a pas de « Chérie » qui tienne ! Je vais pas rester avec un looser ».

     

           Notre député rempilera-t-il au risque de devenir un professionnel de la politique au grand désespoir des Gilets Jaunes purs mais pas sans reproches à son endroit ? Qu’en est-il de ce RIC révocatoire qui stipule aussi le non-renouvellement des mandats des élus ? 

    Sera-t-il alors révoqué en toute légalité ? Qualifié de traître à la cause, lui feront-ils la peau, virtuellement sur les réseaux sociaux à grand renfort de montages photos amateurs mais sanguinolents avec l'aide de l'incontournable Photoshop dans une version piratée et obsolète ?

                   Dans tous les cas, on ne pourra guère reprocher à l’épouse de notre député maintenant bien embarrassé de ne pas avoir cherché à assister son conjoint dans cette nouvelle épreuve : en être ou ne pas en être... à nouveau !

     

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  • Ecouter Régis Debray... encore et toujours...

     

     

                               "Ce qui m'angoisse le plus, c'est la mort du politique" - Régis Debray

     

     

                La supériorité de Régis Debray face à n'importe quel interlocuteur est manifeste. Toujours !

                Les raisons ?

                Régis Debray est sans obsession, sans arrière-pensée, sans idéologie et sans pathologie contrairement à ceux qui pensent avec quelques unes de leurs lectures et puis aussi, et puis surtout, avec leur nombril : nombril communautaire ou de classe. Ceux-là sont condamnés à "penser à côté" du sujet qu'ils croient être capables de traiter, avant même d'avoir commencé à s'exprimer.

    Quant aux imbéciles, ces esclaves de l'actualité qui ne raisonnent jamais au-delà de l'actualité qui vient et qui n'est le plus souvent qu'un symptôme, face à eux donc, ne cessons jamais de raisonner bien avant, tout en continuant de raisonner longtemps, longtemps après afin de n'être jamais en rupture...

               En rupture de compréhension.

     

    ***

     

                L'Europe "gamberge" depuis 2500 ans. Nombreux sont ceux qui l'ont oublié.

                Gamberger ? Oui, gamberger à propos de la recherche insatiable des causes derrière les effets, et puis, les causes des causes... sans fin. Et personne ne forcera notre Europe à penser avec son nombril entre deux déjections anales d'individus qui n'ont, tout simplement, pas idée. 

     

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  • Macron à Bourg de péage : ce qu'il fallait répondre au locataire de l'Elysée

    macron dans la drôme.jpg

                        Macron face aux Français ? 

                        Mais alors, où était la France en colère dans cette assemblée ? Où étaient les questions qui fâchent vraiment... mais vraiment vraiment ?

                        Une Assemblée de "dégonflés" cette assemblée ou bien une assemblée pas si représentative du climat social et politique finalement ?

    Contrairement à ce qu'une presse en-dessous de tout prétend : Macron n'aime pas rencontrer ni parler aux gens : il aime les sermonner car il a une confiance en lui inébranlable. A l'origine de cette confiance, une pensée, une seule : "Je suis au-dessus de vous tous qui n'êtes que de pauvres hères égarés." 

     

    *** 

     

            « Justice sociale pour tous et une démocratie vraiment représentative ? Mais... les enfants*...  quand je suis arrivé c’était pas fait ; et si c’était pas fait c’est parce qu’on peut pas le faire. Alors, comment je fais moi ? »

     

                           Ce qu'il fallait répondre au locataire de l'Elysée 

     

            « Monsieur Macron, aujourd’hui on a besoin d’un de Gaulle et d’un Churchill, pas d’un Pétain défaitiste et gestionnaire de la défaite du politique depuis trente ans et plus, face à une construction européenne (Maastricht, l’Euro et le traité de Lisbonne) qui, non contente d’avoir placé tous les travailleurs européens en concurrence les uns avec les autres, a livré cette même force de travail à la concurrence internationale sur tous les Continents. Mais alors, Monsieur Macron, qu’est-ce que vous faites à l’Elysée ? D’autant plus que vous n’avez pas d’avenir politique en France et n’en souhaitez pas car votre carrière n’est pas politique mais professionnelle ; à l’Elysée, vous ne faites que conforter votre « employabilité » à l'international en étoffant votre CV ; vous savez que vous serez jugé sur vos capacités à mener à bien les réformes exigées par la Commission européenne et vos commanditaires que sont les Banques, les Compagnies d’assurances et  les milliardaires propriétaires de nos médias, à savoir  : paupérisation de l’Etat providence, réforme de la fiscalité au profit du Capital international, privatisation des retraites, réduction des libertés publiques et politiques. Finalement Monsieur Macron, vous n’êtes qu’un gestionnaire ; d’autres le diraient autrement : un larbin. Comme tous vos prédécesseurs, vous vous croyez flamme alors que vous n’êtes que la suie d’une bougie ; vous êtes ce dépôt qui reste après la combustion du courage parti en fumée car il n'y a de carrière que pour ceux qui leur disent "Oui !" à tous »

     

     

    * S'adressant à l'Assemblée, Macron utilisera bel et bien ce terme d'une condescendance sans précédent chez un locataire de l'Elysée au mépris tout aussi inédit. 

            


                                 

                                      Gilets rouges  : une certaine idée des électeurs de Macron

     

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  • Macron et ses troupes de choc... parlementaires en carton-pâte

     

                            Un rapide débriefing après 10 semaines de prestations télévisées des député(e)s LAREM, en particulier les nouveaux "élus" de 2017... à propos de mouvement Les Gilets jaunes.

       Un rapide débriefing après 10 semaines de prestations télévisées des député(e)s LAREM, en particulier les nouveaux venus... à propos de mouvement Les Gilets jaunes.

     

                  Des hommes… des gringalets spécialistes d’une rationalité idiote qui n’est que la marque de leur ignorance ; et pas n’importe laquelle d’ignorance ; celle qui a pour origine l’assurance du débutant qui a cessé d’apprendre à compter du jour où il était pourtant d’une importance vitale de connaître et de comprendre.

    Et des femmes bien évidemment ; des femmes en nombre ; des femmes d’un âge mûr en tailleur Chanel et d‘autres un peu moins mûres en blouson de cuir et col roulé ; pour toutes ces femmes, à quelques exceptions près, il semblerait que ce mandat de députée soit comme la « danseuse » que leurs souteneurs de maris leur ont offerte ; maris qui pourvoient bien au-delà de ce qu’il est requis aux besoins d’un ménage sans enfant maintenant puisqu’ils sont grands ou bien parce que leur couple a oublié d’en faire, tête en l’air, trop occupé qu’il est par ce standing qui est le sien et qu’il se doit d’entretenir et de pérenniser.

    Des femmes qui vous donnent le sentiment d’avoir fui l’ennui d’un intérieur sans joie…  des femmes désoeuvrées.

    On les écouter, à les regarder, tous autant qu’ils sont, rigides et comme absents face à leurs responsabilités, ces député(e)s aux ordres, au garde-à-vous, ont en commun une absente totale de culture historique et de sens politique : l’action et la parole qu’il faut au moment qu’il faut - roseau et chêne. Et tous prétendent ne pas en avoir besoin de ce sens politique qui n’est pas seulement de la roublardise ou de la ruse mais aussi une politesse et aussi une marque de considération, tout comme leur mentor et idole, Macron, Robin des bois des riches, enfant-roi, arrogant, orgueilleux et vaniteux.

     

                      D’une hostilité envers les Gilets Jaunes (surtout les députées femmes d'âge mûr… mais allez savoir pourquoi !) que des journalistes pourtant sans gêne et dévoyés ne peuvent se permettre ( bien qu’une grande partie d’entre eux peine à se retenir), partisans de l’ordre et de la résignation ou bien d’une patience pour attrape-nigauds (Ca coûte rien d’espérer !), mais pour les autres, toujours les autres ! cela va sans dire...

    A les entendre tous autant qu'ils sont… on jurerait vraiment que leur prospérité à tous a toujours dépendu de la pauvreté des autres : des retraités à 900 euros par mois et des salariés au SMIC horaire.

    Et bien…  savez-vous ? Il se pourrait que ce soit le cas.

     

                       Pour toutes ces raisons, et contrairement à tout ce que ce petit monde pourrait être tenté de croire, personne ne peut envier ce qu’ils sont et leur manière de vivre la vie qu’ils mènent, excepté peut-être leur tranquillité d’esprit, cette sérénité propre à ceux qui n’ont pas de soucis de fin de mois et ce tous les jours de la semaine.

     

                       Dans leur haine des Gilets Jaunes, et plus généralement de tous ceux qui refusent de se soumettre et de vivre une vie qui n'en est pas une, force est de  conclure ceci à propos des troupes du locataire de l'Elysée : tous ces député(e) sont à l’humanité ce que sont, dans la chaîne alimentaire du monde animal en général et de la savane en particulier, le lion, la hyène et le vautour tout à la fois, ou bien plutôt «en même temps» : avec eux, rien ne se perd car il ne doit rien rester ou si peu…

                      Il revient donc aux électeurs, il nous revient, de les mettre hors d'état de nuire. Et comme un fait exprès, les élections c'est aussi et surtout fait pour ça. 

                      

     

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  • Les médias face au peuple - les Gilets jaunes face aux médias

    les médias face au peuple - les gilets jaunes face aux média

     

                    En réponse à deux ou trois hôtesses et stewards des chaînes en continu d’info courant d'air,  plus connus sous le nom de "journaliste" …

     

                                   Arlette Chabot en tête pour laquelle, semble-t-il, il n’y a pas de retraite faute d’avoir cotisée à une caisse du même nom, jusqu’à douter qu’il y en ait une pour cette profession tellement ils sont nombreux à ne pas vouloir lâcher le manche et le micron  – il suffit de penser à un dénommé Elkabbach toujours en activité à l’âge de 81 ans, pour s'en convaincre...

     

                 ... des "journalistes" donc... face à un Gilet jaune qui insistait, avec ses mots à lui, sur le fait que « ce mouvement Gilets jaunes, c’est le peuple dans la rue !» ; en effet, ce Gilet jaune tenait à revendiquer son appartenance aux gens du peuple ; et ces mêmes journalistes - Chabot en tête -, de s’en offusquer dans les termes suivants : « Mais nous aussi on est le peuple ! »

     

                  Certes, il y a le Peuple… Peuple français et nation française, soit un potentiel de 67 millions d’individus (potentiel dans le sens de : qu’il soit accordé à chacun  la liberté d’accepter d’en faire partie ou pas) tout en gardant à l’esprit qu’il y a aussi « plusieurs France » car il y a aussi  «  plusieurs façons d’être français » ; on dira : plusieurs manières d’adhérer à une France en particulier plutôt qu’à une autre car il y a « plusieurs écoles françaises » : il y a la France de Jeanne d’Arc, de de Gaulle et de Bernanos ;  il y a la France de Victor Hugo, de Gambetta et de Jean Jaurès (sans oublier les intersections) ; et puis aussi : la France de la bande dessinée, de la play-station ; plus récemment, la France sioniste, bras armé du Judaïsme, la France musulmane et la France des Selfies.

    France-ci, France-ça, s’il y a plusieurs France, à l’heure du "tout marchandise", de la réification de l’être humain et des relations humaines...

     

                           … se reporter à la définition de ce concept chez K. Marx - et ayons au passage une pensée pour l’homme-code-barre, qui nous est promis bientôt, dûment estampiller : tatouage trans-humanisten s'il vous plaît !...

     

                    … il y a surtout des Français qui croulent sous le fric, d’autres qui arrivent à mettre un peu de blé de côté et d’autres encore pour lesquels les fins de mois reviennent sept jours par semaine.

    Telles sont les nouvelles catégories !

     

                            Désolé Monsieur Todd pour cette simplification pourtant pertinence puisque ce sont elles qui décident depuis trente ans, des majorités politiques, des minorités sorties des urnes et condamnées à le rester minoritaires, du taux d’abstention, des résultats des « pour ou contre Maastricht », « pour ou contre la constitution européenne » et enfin d'un «  pour ou contre l’Euro »… et autres sujets brûlants.

                   Parmi ce « Peuple-marchandise »  marqué au fer rouge aux côtés de tous les peuples de notre planète - ou presque -, parmi ce Peuple français donc , il y a ce qu’on nomme « le peuple »  - ou bien encore « les gens du peuple ».

    Bien qu’il ne soit pas toujours imposable, même si les taxes s’en chargent, la TVA en particulier, ce peuple-là c’est le peuple du travail, le peuple qui bosse vraiment et qui s'y prépare dès 5h le matin ; c'est ce peuple que l’on trouve dans les RER et dans les trains de banlieue de nos mégapoles dès 6h ; c’est le peuple qui permet au « pays France », pour  le plus grand bonheur de toutes les France, de fonctionner, tout simplement : voirie, hôpitaux, Ehpad, transports, secours, déchets à ramasser et à traiter, centrales électriques, eau potable, maintenance, manutention, bâtiment et TP été comme hiver, entretien et nettoyage, chauffeurs-livreurs, et livreurs tout court, celui qui vous sert votre café content ou pas…

     

                                                 Merci de compléter cette liste...

     

    N'ayons aucun doute à ce sujet : les médias, leur personnel  et la classe politique le re-connaissent très vite ce peuple même s'ils ne le fréquentent pas  ! Les médias l’accusent en termes à peine couverts de tous les vices et de tous les maux ; d'autres ,à la gauche de la gauche, de toutes les vertus ; les intellos et les universitaires ne parlent que de lui quand il est absent et disparaissent quand il descend dans la rue. D’où leur silence aujourd’hui à propos des Gilets jaunes alors que l’on ne peut pas faire « plus peuple » que ce mouvement.

                    Pensez donc ! Même un syndicaliste militant de la CGT fait bourgeois, très bourgeois en comparaison ; presque nanti pour un peu.

                     Et c’est bien là le problème avec ce mouvement trop, beaucoup trop, décidément trop « peuple ». A gauche, la vraie, on espérait, on attendait un « soulèvement » (à la droite de la droite aussi soit dit en passant) depuis deux ou trois ans… or, il est arrivé ; manque de bol (alimentaire aussi ?) et de pot, ce soulèvement est venu d’un peuple dont aucun parti politique ni aucun syndicat ne sont capables de se faire entendre, excepté ce parti vampire, suceur de désespérance qu’est le RN, parti gestionnaire d’une rente -  la rente « Le Pen’s family and co » (1) - , et ce dans les marges car le mouvement Gilets Jaunes c’est d’abord le peuple de l’abstention de ces 40 dernières années qui va grossissant tout comme la précarité et l’abandon qui trouvent leur résolution, leur dénouement, chez les agriculteurs par exemple,  dans le suicide par pendaison ; faut dire qu’à la campagne, on trouve toujours une grange avec une poutre au plafond et un bout de corde qui traîne ici ou là.

    Rien de surprenant à cela cette abstention massive car il n’y a pas, il n’y a jamais eu, de parti pour les retraités à 900 euros ni pour les salariés au SMIC horaire ; il n’y a pas non plus de parti pour les agriculteurs qui se suicident à raison d’un par jour ; il n’y a pas de parti pour tous ceux qui ne veulent plus vivre sans moyens dès le 10 du mois ;  tout comme il n’y a pas de parti pour ceux qui ne veulent plus d’une Assemblée nationale composée de députés godillots sous le contrôle d’un Président qui rafle la mise, et toute la mise, sur la base d’un score qui s’élève à  18% des inscrits au premier tour.

    La situation a donc le mérite d’être claire.

     

                     Mais revenons maintenant aux médias et à son petit personnel, petites mains de leurs patrons milliardaires ; les médias et puis leurs inénarrables plateaux-télé-débat en présence d’un ou d’une Gilet jaune… à cinq contre un ; Gilet jaune qui ne soupçonne même pas qu’il est, dans les faits, en garde à vue face à des flics de la pensée, des juges, des procureurs et jurés tout à la fois ( ou bien plutôt « en même temps ») nommés experts, éditorialistes ou « journalistes » car quand ce n’est pas la police qui s’en charge, c’est le personnel des médias, petites mains de l’Elysée,  qui prennent le relais, quel que soit le locataire, et par temps chaud plus particulièrement -  et faut bien reconnaître que  pour les fesses de Macron, c'est vraiment chaud ! 

                              i-media-231-medias-gilets-jaunes-ripostent.jpg

                   A propos de ce personnel des médias face à un Gilet jaune invité, sur leur visage à tous, dans leurs yeux à tous, dans leurs questions qui ne sont que des procès d’intention à peine voilés depuis le début du mouvement, on peut y lire qu’un désir, qu’un souhait, et finalement, qu’un ordre et qu’une sentence : « Quand est-ce que vous allez rentrer chez vous ? Quand est-ce que vous allez arrêter de vous plaindre ? » Et puis finalement, la boucle bouclée : « Quand est-ce que vous allez arrêter de nous faire chier chaque samedi, bande de trous du cul ! »

                  Le peuple et les médias ? Oui ! Tous ceux qui "n’en sont pas" savent qui fait partie du peuple et ce qu'est le peuple car ce peuple, il est tous ceux avec lesquels, vous les médias, hommes et femmes confondus, vous ne souhaiteriez pour rien au monde être attablés et ce sous aucun prétexte, lors de vos repas de fin de semaine, le vendredi  ou le samedi soir par exemple car, vous tous n’avez qu’un rêve, qu’une ambition : vous retrouver dans un 200m2 au centre de Paris, chez vous, confortablement attablés avec un député qui a 30 ans de carrière politique derrière lui ou elle, un chef d’entreprise high-tech, un artiste d’art contemporain escroc mais très tendance et un directeur de rédaction ou d’un service politique d’une chaîne d’info ar c'est bon pour votre avancement, même et surtout à reculons moralement (comme chacun sait, dans ces métiers-là, plus on monte plus on déchoit)... mais certainement pas attablés avec un smicard, un chômeur, un locataire d'HLM.

    Pour vous, homme de médias,  à propos de la même tablée, toujours à l'occasion de ce samedi-soir, même lieu, mêmes convives donc, on peut sans difficulté vous imaginez en compagnie d'une épouse de 20 ans votre cadette parce que  le "pouvoir" et l'argent ça sert à ça...

    Et pour vous, femme de médias, hôtesse recalée du mannequinat, journaliste en deux temps, trois mouvements et une claque au cul  - « Allez ma fille, t’en sais assez maintenant, va tapiner pour ton patron et l’Elysée ! », ce sera en compagnie d'un mari de vingt ans votre aîné parce qu’à cet âge, on est installé et qu’il ne peut rien lui arriver de fâcheux, et quand bien même il lui arriverait quelque chose, c’est tout bon pour la veuve bientôt joyeuse qui vous serez car c’est vous qui passerez chez le notaire pour ramasser et encaisser le chèque.

     

    ***

    les médias face au peuple - les gilets jaunes face aux média

                     Alors, hommes et femmes des médias, êtes-vous toujours le peuple ? Etes-vous toujours ce peuple ? Si oui, qui parviendrez-vous à convaincre ? Car, à chaque fois que vous pensez à lui, avouez donc que vous en avez des sueurs froides ! Et si d’aventure ou par malheur, vous en venez, reconnaissez sans plus tarder que vous tous préféreriez plutôt mourir que d’y retourner même sous la contrainte d'une arme pointée sur la tempe. 

    C'est dire... c'est tout dire !

     

     

    1 Parti qui néanmoins pourra nous être utile lorsqu’il sera question de provoquer une crise de régime (réforme complète de toute l’architecture institutionnelle de notre République et de cette démocratie non-représentative) et pas simplement une crise politique que l’alliance à venir « LREM – LR » croira pouvoir résoudre en un tour de main, à la grande satisfaction des satisfaits d’aujourd’hui qui souhaitent le rester demain.

     

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