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  • Karl Lagerfeld à tout jamais

    karl lagerfeld chanel

     

                     Un génie à l'état pur... sans trucage, sans perfidie, sans "foutage de gueule" ; un Lagerfeld créateur qui nous console d'un art contemporain truffé de tricheurs même si la Maison de couture qui l'employait – Chanel - a pour clients les pires de la société (Chanel et toute la haute couture en particulier) quand on sait que l'argent c'est le sang des pauvres, des victimes de plus grandes injustices aux conditions d'existence désastreuses !

                     Mais n'est-ce pas le lot de tous les artistes célèbre et célébrés, hélas ? Créer pour une classe supérieure, aujourd'hui hyper-classes mondialisées imbuvables dont il n'y a sans doute plus rien à sauver ! 

     

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  • Penser la dissidence aujourd'hui avec Don Quichotte et Sancho Panza

     

                    L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ou L'Ingénieux Noble Don Quichotte de la Manche (titre original en espagnol El Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha) est un roman écrit par Miguel de Cervantes et publié à Madrid en deux parties, en 1605 et 1615.

     

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               Don Quichotte et Sancho Panza... mais... qui est l’un, et où est l’autre ?

     

     

                     Certes, pour être brutal, le don Quichotte de Cervantès est bel et bien un mythomane paranoïaque, et son compagnon d'infortune, Sancho Panza, son          «médecin», sa tentative de cure ; Sancho est celui qui, compassionnel et patient, tentera, sans relâche, à chacune des hallucinations de son Maître, de le ramener à la raison : celle de la réalité de ce qui est, de ce qui existe contre tout ce qui n’est pas et qui n'est que le fruit d’un cerveau malade, celui de don Quichotte en l’occurrence.

                       Disons-le sans tarder : ce qui fait que ces deux figures de la littérature mondiale sont attachantes et parfois même émouvantes, c’est leur bonne foi totale, leur honnêteté à tous les deux. Ce qui fait que nous lecteurs, nous ne pouvons pas nous empêcher de les aimer c’est l’absence de vice et d’arrière-pensée chez ces deux personnages car aucun d’eux n’est manipulateur ou menteur ; aucun d’eux ne manipule l’autre ni ne lui ment : respect, commisération, efforts redoublés, l’un tentant de sauver l’autre… et l’autre d’instruire l’un sur un idéal existentiel : l’esprit de chevalerie.

    Mais alors…

    Dans cette perspective-là, - un don Quichotte paranoïaque et un Sancho Panza « médecin », et si les don Quichotte d’aujourd’hui, loin d’être attachants, ne faisaient plus sourire personne ? Car enfin, ne serions-nous pas tentés de les juger plutôt détestables tous ces négateurs d’une réalité délibérément travestie dans le but de servir non pas un esprit chevaleresque  - noblesse, courage et générosité -, mais une idéologie, une seule, celle de la domination : la protection des intérêts de la classe dominante, ou plus exactement l’hyper-classe, oligarchie mondiale aux intérêts mondiaux ?

    Car ne nous y trompons pas : nous ne sommes plus en présente d’un don Quichotte paranoïaque mais bien plutôt d’un don Quichotte machiavélique : un stratège politique hors pair.

    Aussi, il semblerait que seuls les Sancho Panza d’aujourd’hui soient encore dignes de considération. Certes, ils ne sont plus « médecins curateurs » mais activistes lanceurs d’alertes ; et s’ils ont perdu leur jovialité, leur truculence… c’est qu’aujourd’hui, les enjeux sont d’un tout autre ordre : il n’est plus question de ramener à la raison un Don Quichotte égaré et agité mais tendre et pacifique, fou à lier mais dont la folie n’est un danger pour personne excepté pour lui-même ; il s’agit bien plutôt de dénoncer et de tenter de contenir l’expansionnisme d’un Don Quichotte pour lequel le pouvoir c’est la domination et la fin…tous les moyens : manipulations , corruption, intimidations, assassinats, guerres ; un imprécateur de premier ordre.

                 Dans une autre perspective maintenant, la plus courante, même si erronée, à savoir… un don Quichotte homme des causes perdues qui se bat contre des moulins à vent alors que l’ennemi, le vrai, est ailleurs mais inaccessible - comme hors de portée -, un don Quichotte non paranoïaque donc... curieusement, il se pourrait bien que la réalité soit aujourd’hui incarnée par ce don Quichotte-là et la fiction, ou plus exactement dans le contexte qui est le nôtre, la falsification des faits aux fins de domination le soit par un Sancho Panza qui n’aurait alors qu’un souci : faire passer notre don Quichotte pour un mythomane paranoïaque aujourd’hui calomnié en tant que "complotiste" et décrié par toute une classe politico-économico-médiatique au service de la domination.

    Et la dissymétrie entre ces deux personnages est telle que le combat est loin d’être gagné. Toujours dans cette perspective d’un don Quichotte non paranoïaque, force est de constater que dans les faits, chaque jour est une défaite : don Quichotte homme des causes perdues s’effondra vaincu et mourra sans doute épuisé dans un combat pour la vérité d’une réalité de plus en plus évanescente… et Sancho Panza, l’homme de la mystification délibérée triomphera.

              En revanche, et pour revenir à Cervantès et à son don Quichotte négateur du réel, la situation s’est aujourd'hui inversée : dans le contexte d’une mondialisation liberticide, sans honneur et sans justice, c'est bel et bien le défenseur de la fausse-réalité, celle de la société du spectacle à une échelle maintenant mondiale, qui a triomphé : Don Quichotte donc, celui qui dit ce qui n’est pas ; et Sancho Panza, le soi-disant complotiste non pas négateur mais pourfendeur de cette fausse réalité, a sans doute déjà perdu même si en ces temps de confusion et de faux-semblants, les puissants avançant masqués, il se pourrait bien que tout le monde soit le don Quichotte de l’un et le Sancho Panza de l’autre car tout est fait pour entretenir une telle confusion qui ne sert qu’un seul intérêt…

    Devinez lequel !

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                   Billet de blog rédigé en réaction à la conférence de Michel Onfray : « Le principe de don Quichotte » en mai 2013 : ICI ; un Onfray qui, comme à l’accoutumée, évite soigneusement de prendre quelque risque que ce soit, jamais un mot plus haut que l'autre, dans une approche et analyse plutôt œcuméniques (tout le monde pouvant y trouver son compte : réconciliation et consensus), s'en prenant aux vieilles lunes du stalinisme... tout en se gardant bien de transposer cette fable de Cervantes dans un contexte pourtant bien plus brûlant : la falsification de la réalité, la distorsion des faits sans doute sans précédent dans l’histoire ( à savoir : qui fait quoi, à qui, où, comment, pourquoi et pour le compte de qui ?) par une coalition politico-économico-médiatique pour laquelle ce qui est ne doit pas être.

    Aussi, il semblerait bien que Michel Onfray ait lui aussi quelques problèmes avec la réalité liberticide d'une actualité de crises et de guerres aussi mensongères que dévastatrices.

    Il n'en reste pas moins qu'Onfray n’est définitivement ni un don Quichotte dans un cas ni un Sancho Panza dans un autre. Une seule réalité lui colle à la peau néanmoins : elle est commerciale et touche au marketing : une réalité qui consiste à devoir vendre des livres au plus grand nombre : pas de vague donc ! Pas de vague, pas de vague,  jamais ! Excepté dans le microcosme parisien (avec un ouvrage contre Freud et un autre contre Sartre)… microcosme dont tout le monde se fout… et dont la réprobation ne vous fera jamais perdre un seul lecteur.

     

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                  Images extraites de l'adaptation d'Orson Welles pour le cinéma du roman de Miguel de Cervantes( 1605). Réalisation commencée dans les années 50 et achevée dans les années 70. Ni les acteurs, ni Orson Welles ne verront le film monté. Saluons au passage Akim Tamiroff (Pancho... un fidèle... souffre douleur de Welles) et l'acteur Francesco Reiguera, et toute l'équipe de la post-production : montage image, son, musique et voix.

     

     

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  • Robespierre raconté par Henri Guillemin

     

     

                  Dans la France de 1789, banques et industries prospèrent mais le pouvoir reste entre les mains de l’Aristocratie : c’est alors qu’une nouvelle répartition de la richesse appellera une nouvelle répartition des pouvoirs.


    1789, ce sont les émeutes de la faim dans une France avec des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres : le travailleur des champs et des villes gagne 20 sous par jour ; pour se nourrir, il lui faut en dépenser 14 : le prix d’une miche de pain.

                  Rappelons que dans les deux premières années, la Révolution Française ce n'est pas seulement l'abolition des anciens privilèges  (dans l'attente des nouveaux ?)... mais c’est aussi le suffrage censitaire et la loi Le Chapelier qui proscrit les organisations ouvrières car la Constituante de juillet 1791 aura pour morale, une morale voltairienne : « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le plus grand nombre qui le nourrit ».

    Rappelons aussi que la Constituante maintiendra l’esclavage ; Robespierre dénoncera alors l’hypocrisie de l’égalité et de la liberté.

    Et puis, très vite, la Révolution avorte ; elle n’est plus qu’une bataille entre nantis sur le dos des travailleurs. La bourgeoisie est prête à tout pour s’enrichir : on la soupçonne même de faire la guerre à l’Autriche dans le seul but de recueillir des fonds pour s'emparer des biens du Clergé.

    Robespierre protestera à la tribune des Jacobins en janvier 1792 : « Si vous voulez faire cette guerre d’agression, vous vous reniez ! La Constituante a voté à mai 1790 à l’unanimité que la Nation française déclare solennellement qu’elle ne fera plus jamais de guerre d’agression ».

    Une disette organisée par des spéculateurs provoquera une demande d’intervention de l’Etat pour fixer le prix de vente du pain ; les Girondins s’y opposeront ; ils rappelleront que « l’Assemblée s’est engagée à ne jamais intervenir dans le domaine économique ». Ce qui confirme une Révolution entre les mains des nouveaux riches, banquiers et industriels.

     


    Henri Guillemin, conteur enthousiaste, nous raconte Robespierre

     

                Le 10 août 1792, c’est la chute définitive de Louis XVI et de la monarchie constitutionnelle. La Convention remplace l’Assemblée. Cette journée voit la relance de la dynamique révolutionnaire cette fois-ci par Danton et ses amis et alliés : Maximilien de Robespierre, Camille Desmoulins, Fabre d'Églantine, Jean-Paul Marat.

    Robespierre fait voter le suffrage universel. Mais dans une France où 85% des Français ne savent ni lire ni écrire, sur 6 millions d’électeurs, seuls 15% d'entre eux voteront : c’est la bourgeoisie marchande qui raflera tous les sièges.

    Rousseauiste, Robespierre propose de limiter le droit de propriété ; il s’attirera les foudres de cette Bourgeoisie ; des Girondins réclameront la peine de mort contre quiconque propose de remettre en cause ce droit : «  Liberté, égalité et fraternité » deviendra « Liberté, égalité et propriété ».

    Robespierre demandera l’abolition des droits féodaux car la nuit du 4 Août 1789 qui avait vu l’abolition d’un certain nombre de privilèges, ne les avait pas abolis, tout en exigeant la peine de mort pour ceux qui spéculent sur les produits de premières nécessités : le pain et le blé et l’agiotage des assignats.

    Danton, à la tête du tribunal révolutionnaire qu’il a créé manifestement aux seuls fins de servir ses intérêts de classe, celle des nantis, évoquera une 3è Révolution : « Il faut mettre la terreur à l’ordre du jour à raison d'une tête par jour !» avant de faire volte face : il demandera que l’on fasse l’économie du sang très certainement dans l’espoir qu'on épargne le sien.

    Le tribunal révolutionnaire avait fait tomber 1200 têtes en six mois ; en 40 jours, il en fera tomber 1876. Lamartine écrira : « ils couvrirent Robespierre du sang qu’ils versaient pour le perdre ».

    Robespierre demandera la tête de Danton qu’il obtiendra pour « activités anti-révolutionnaires et anti-gouvernementales ».

     

               Avec sa guerre contre l’athéisme, un athéisme que Robespierre juge responsable del ’affairisme d’une classe qui sape la Révolution et vole le Peuple, une guerre incarnée par l’Etre suprême censé consolider l’idée de justice et de fraternité, Dieu et la religion devenant alors non plus l’opium d’un peuple asservi et abruti de fatigue mais d’une République solidaire et fraternelle, Robespierre se met en danger irréversiblement.

    Le 26 juillet à la Convention, il déclare : « Mes mains sont liés mais je n’ai pas encore un bâillon sur la bouche. Quand la République tombe entre certaines mains… que voulez-vous que nous fassions quand le responsable des finances fomente l’agiotage, favorise le riche, désespère le pauvre ? J’en ai assez de ce monde dans lequel l’honnêteté est toujours victime de l’intrigue et la justice un mensonge ! » (1)

    Robespierre est arrêté. 106 exécutions seront votées. Robespierre sera le dernier à monter sur l’échafaud.

     

                  La Révolution est morte. On rétablit le « cens » selon le principe qui veut qu’une République gouvernée par les propriétaires est dans l’ordre social. Madame de Staël rouvre son salon. Benjamin Constant rentre de Suisse les poches chargées d'or.

     

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                 Aujourd’hui encore, l’image d’un Robespierre « petit homme malingre à la santé fragile, incorruptible, fanatique, guillotineur glacé, les mains sanglantes », colle à la peau de ce personnage.

    Issu d’un milieu modeste, Robespierre fera des études d’avocat grâce à une bourse du Clergé. Très tôt, il a pour maître : Jean-Jacques Rousseau et son « Contrat social ».

    On oppose souvent Robespierre à Danton, "l’homme du 10 Août", chaleureux et audacieux ; dans les faits, un affairiste et un spéculateur opportuniste et arriviste sans principe, ni doctrine ni vision car, de Danton, impossible de cerner la moindre idée politique ; la Révolution semble pour lui l’occasion d’un enrichissement inespéré.

    Alors que Robespierre est un franc-maçon avec une doctrine sociale, Danton, ami des plus riches - on dit de lui qu’il a été, très tôt, acheté par la Banque, l’Industrie et la Monarchie avant la chute définitive de Louis XVI - n’a jamais caché son aversion pour « la démocratie et leur République de Wisigoths » ; celle que Robespierre tente de bâtir.

     

            …  « Nous voulons une demeure pour les hommes où toutes les âmes s’accompliront» avait souhaité Robespierre.

     

    Orgueilleux et désintéressé, on a dit Robespierre violent ; mais... la violence peut-elle être une forme de l’amour ? Un visage indigné de l’amour ? Et l’indifférence la perfection de l’égoïsme ? Après tout, ne peut-on pas préférer le sang à l’eau avec laquelle Ponce Pilate s’en est lavé les mains ?

    Robespierre était de ceux-là : une âme perdue pour la raison du plus riche et du plus cynique ; et si on pouvait lui reprocher son isolement et son absence de contact avec le Peuple, lui qui l'a plus souvent rêvé que rencontré, Robespierre aura toujours placé les intérêts des petites gens au centre de ses préoccupations et de sa Révolution.

     

     


    1 - Le dernier discours de Robespierre devant la Convention le 8 Thermidor an II : ICI

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  • Quand la justesse de la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable

     

    macron et le crif criminalisation de l'anti sionisme

                A l'heure où il est question de criminaliser l'anti-sionisme...

                          ... à savoir : la condamnation de la politique d'Israël hors de ses frontières de 1967 et les sanctions prises, ici en France, envers ceux qui souhaitent dénoncer publiquement cet Etat : pas de carrière professionnelle ni politique ni médiatique ni artistique pour ces derniers...

    qu'il soit permis de rappeler ceci : l’antisionisme, c’est le problème des sionistes.

     

                En revanche, la tentative de condamnation de l’antisionisme au nom de l'antisémitisme c'est notre problème à tous car il est là question d'un mépris inacceptable pour le droit, la justice, la vérité et la morale quand on sait que l'antisionisme a pour fondement la condamnation de la politique cruelle, injuste et criminelle d'un Etat étranger hors-la-loi - Etat qui fait preuve d'un cynisme d'une nature profondément anti-humaniste rarement égalée depuis ces 60 dernières années si l'on prend l'Europe comme référence - à l'endroit d'un peuple sans défense - le peuple palestinien - et du soutien quasi unanime ( même si le plus souvent contraint) de la sphère politico-médiatico-économico-artistique française à ce sujet.

     

    macron crif criminalisation de l'anti sionisme

     

                     Aussi, la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable.

     

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    merah et les rg dcri le point enquête

     

    Pour rappel : Mohammed Merah né à Toulouse, décédé dans la même ville, a perpétré les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban.

     

                       La DCRI est chargée de l'enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu'elle est elle-même mise en cause car Merah travaillait pour les RG.

    L'article du Point  ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Israël, Judaïsme, sionisme et colonisation

     

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  • Il était une fois un lundi 19 février 2019 place de la République...

     

                 Il n' y a pas plus - dans le sens "davantage" - d'antisémitisme qu'il n'y a de racisme, de haine de classe, de haine du club de foot adverse ( des centaines d'agressions tous les week-end, de haine des médias envers tous ceux qui refusent de se contenter de ce qu'on veut bien leur donner, haine de la classe politique pour ceux qui mettent en danger leurs plans de carrières, haine du monde des affaires pour les salariés qui n'acceptent pas les salaires obscènes qui leur sont versés... dans un contexte général de corruption (la France classée au 9è rang mondial) et d'une démocratie soi-disant représentative, une démocratie croupion (27è rang mondial)... 

    La haine est partout dans un monde dominé par un manque de solidarité et de compassion toujours plus patent que des politiques criantes d’injustices viennent sans cesse renforcer.

    La haine, encore et toujours la haine dans un monde qui n'a qu'un message à faire entendre : "Mort aux plus faibles et aux vaincus qui n'ont que ce qu'ils méritent !"

    Certes, certaines haines sont plus instrumentalisées que d'autres car plus propices à une instrumentalisation politiquement très rentable...

    N'empêche...

     

                 "Médias, classe politique et économique, show-business" maintenant indissociables, ainsi que les associations communautaires et religieuses… ce lundi 19 février 2019 à 19h, à une ou deux exceptions près, ce sont tous les organisateurs, maîtres d'oeuvre, de cette haine qui se sont réunis Place de la République ;  tous occupés à allumer les mèches de toutes les haines.

    Un monde décidément infréquentable ! Car, si l'émotion est le pire des mensonges quand il s'agit d'éclairer la vérité... on aura noté que toutes les Institutions étaient présentes ce soir-là, place de la République : de l’Assemblée nationale au Conseil d’Etat (en passant par Matignon, l'Elysée, le Sénat, le Conseil constitutionnel…). Or, nous sommes aussi et surtout en pleine crise institutionnelle en ricochet d'une crise majeure de type constitutionnelle avec pour conséquence une ultime remise en cause de tous ceux qui occupent ces lieux ; tous sans exception n’ont plus aucune légitimité ni autorité. Aussi, on peut déjà prédire que demain sera comme hier...

                   Mais l'important n'était-il pas de participer, d'y être vus sur cette place ce soir-là .... un 19 février 2019 ?

     

    place de la république le 19 février 2019, rassemblement contre l'anti-sémitisme

                            Place de la République pendant la canicule de 2013 - parents et enfants viennent y chercher un peu de fraîcheur

                                                  

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  • Peuples d'entre les peuples

     

                Qui nous contera l’histoire de tous ces peuples empêchés et qui, décidément, ne parviennent pas à se faire une idée de ce que pourrait être leur avenir ?

    Au mieux maltraités, au pire massacrés, ils sont un peu comme ces enfants mis au monde et abandonnés à leur triste sort, très vite et très tôt livrés à la violence et à l'arbitraire. Même si l'exil est toujours possible, rappelons néanmoins que derrière chaque "adoption" il y a un abandon, car, on n'a qu'un pays, celui qui aurait dû être le sien, tout comme un enfant n'aura jamais qu'un père et qu'une mère, celui  et celle qui auraient dû être ses parents.

    Ils ne peuvent alors compter tous ces peuples, que sur un sursaut moral : un véritable miracle dans certain cas ! Quant à réunir les conditions propices à l’épanouissement de plus grand nombre avec le souci de l’élever à l’infinité de tous les possibles en tant qu'êtres humains debout sur leurs jambes dans toute leur plénitude, chacun selon ses ambitions, ses aspirations et ses capacités… mieux vaut ne pas y penser du tout.

     

                   Privés d’attention, plantés, là, derrière les barreaux d'une vaste prison avec en poche l'espoir illusionné d’un avenir qui semble continuellement leur faire face, mais… de dos, quand ils trouvent encore la force de se retourner, pour mieux le voir disparaître... comment ces peuples font-ils pour ne pas dépérir tellement on ne leur a jamais autorisé à espérer quoi que ce soit  pour eux-mêmes ? Car, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise contre un mur d’indifférence ou d'une flatterie condescendante et crasse aux intérêts souvent éloignés de tout ce qui pourrait, en ce qui les concerne, ressembler à une solution, ou du moins, à un espoir de solution dans un avenir proche. 

                Mais alors, quelles fautes ont-ils bien pu commettre pour mériter un sort aussi cruel et injuste : dénuement, abandon et mépris ? 

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers, sous des tonnes de bombes, corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

              S’il n’y a pas de peuples maudits - car enfin, qui pourrait se risquer à affirmer le contraire et à rendre un tel verdict ! -, il y a bien des peuples marqués comme on marque du bétail car ils ont tout simplement le malheur, tous ces peuples, d’être au centre d’enjeux géopolitiques et stratégiques colossaux, indépassables ; enjeux relatifs à la présence de richesses naturelles abondantes ; en premier lieu : terres arables, eau, gaz, pétrole, or et diamant ; enjeux d’exploitation, et tout aussi importants, enjeux d’acheminement aussi qui interdisent à tous ces peuples d’espérer une quelconque indépendance, voire... un semblant d’autonomie quant à leur destin collectif, tout en étant dans l’obligation de faire le deuil de l’idée d’une élite dirigeante qui aurait à cœur de leur garantir sécurité et prospérité ; élite elle-même otage d’enjeux qui interdisent, là aussi, toute considération morale : il sera alors question pour cette élite de servir, de se soumettre à la loi du plus fort, ou bien de périr car tout sera alors mis en œuvre pour remplacer cette élite rebelle : coup d’état, assassinat, soulèvement provoqué et contrôlé… campagne de diabolisation, menaces financières et économiques, famine et guerre civile sous faux drapeaux.

    Mais alors, comment ces peuples peuvent-ils espérer conjurer la malédiction de ces ressources naturelles qui les placent à l’épicentre de toutes les conflagrations à l'origine desquelles on trouvera des stratégies d'un cynisme inouïe qu'aucun cri de révolte ne pourra jamais faire reculer ?

                   Ici, en Occident, on évoque des catégories bien calibrées de nos démocraties qui nous empêcheraient de prendre du recul et de relativiser l'humiliation ou le massacre de tous ces peuples : on pensera bien évidemment au Peuple palestinien (1) et aux régions d'Afrique, du Maghreb, Moyen et Proche Orient ; relativisme qui, dans les faits, cache un « ils ne méritent pas mieux de toute façon !» d’un mépris qui renvoie  aux calendes grecques toute culture disons… humaniste qui fait pourtant de nous, et d’aucuns l’ignorent encore manifestement, des êtres humains ; un relativisme pratiqué par des acteurs souvent impliqués directement ou indirectement dans le martyr de ces peuples : soit à la hauteur d’un soutien actif et aveugle à leurs bourreaux par solidarité tribale (mentalité rupestre de Néandertal ; solidarité de boue et de fange) en ce qui concerne Israël par exemple... et ce n'est qu'un exemple,  même si... le plus criant, car on en trouvera d'autres ; et puis enfin : relativisme motivé par des intérêts de carrière politique et/ou de prospérité économique car pour ces acteurs-là : « Business is business ! » en tous lieux et circonstances.

    Faut croire alors que tous les damnés de la terre ne se ressemblent pas. Et puis, ne trouve-t-on pas toujours plus damnés que soi ? Et qui peut bien avoir envie d'être le dernier d'entre eux ?

    Et s'il ne faut jamais cracher dans la soupe,  et plus encore, s’il ne faut jamais cracher contre le vent, force est de reconnaître que ces "catégories" qui nous rendraient aveugles et imperméables à toute prise de recul propre à un relativisme dit « salutaire et sage », ont la fâcheuse habitude de porter les noms de "Raison d'Etat", "Intérêts supérieurs", "Etat profond", dans la corruption d'un véritable système de gestion économique et politique des peuples à une échelle mondiale qui n'est plus contestable ; les corrompus n’étant que des marionnettes à l’espérance de vie souvent plutôt courte entre les mains de leurs corrupteurs que l’on imaginera hilares en secret, du rire de ceux qui raflent la mise les mains dans le sang, le visage éclaboussé par quelques lambeaux de chair humaine ; quant à l’odeur, c’est grisés par les gaz de décomposition des cadavres, entre deux flammèches de feux follets, qu’ils poursuivent leurs actions et transactions dans un état second, état propre à la sidération car, là encore, on les imaginera sidérés d’une sidération de vainqueurs dont la victoire totale rencontre leurs propres attentes au-delà de toutes les espérances, la réalité dépassant toujours les prévisions d'une fiction d'outre-tombe et de tiroir-caisse :

                     Les uns : « Putain ! Qu’est-ce qu’on leur a mis ! Après ça, s'il leur reste encore l'espoir de pouvoir encore espérer quoi que ce soit pour eux-mêmes, c'est que vraiment... "

                     Et les autres, quelque part dans Manhattan, poudre blanche plein les narines : "Qu’est-ce que j’me suis mis comme blé dans les fouilles ! »

     

     

    1 - Peuple le plus proche de nous finalement de par le soutien que ses bourreaux recueillent,  ici en France, auprès des leaders des associations communautaires, dans tous les médias dominants et dans la quasi totalité de la classe politique jusqu'au sommet de l'Etat français. 

     

                                  
                                 

                                 L'eau, c'est la souffrance des femmes - Colette Magny.

     

     

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  • Alain Finkielkraut et les médias : quand un tapis rouge cache une étoile jaune

     

     

    finkielkraut et gilets jaunes antisémitisme

     

            Alain Finkielkraut face à quelques Gilets Jaunes en colère, le 17 février 2019.

     

                                                                     ***

     

                  Pure provocation la présence de cet académicien près de la manifestation des Gilets Jaunes ce dimanche 17 février 2019 ? Un académicien producteur sur France Culture ( !!!) qui a épuisé depuis longtemps maintenant tout crédit anti-raciste, anti-négrophobe, anti-islamophobe et droit-de-l'hommiste...

    Assurément.

    Le scandale et le malheur c'est que ce sont les GJ qui sortiront perdants de cet incident car les médias en feront des choux gras contre ce mouvement héroïque dans sa détermination et la justesse de ses récriminations.

            Car enfin, après sa visite avortée à "Nuit debout" en 2016 sous la colère de ses membres, Finkielkraut aurait-il volontairement cherché à discréditer cet autre mouvement qu'est celui des Gilets Jaunes en allant à sa rencontre pour y récolter des insultes et peut-être aussi, une baffe ou deux avec caméras et micros au bon endroit et au bon moment ?

    Si c'est le cas, on peut parler d'une opération scélérate.

     

                            finkielkraut antisémitisme médias et gilets jaunes

     

                Reste que le délitement moral et intellectuel est à son apogée car si les médias font une haie d'honneur à un Finkielkraut complotiste (la menace du "grand remplacement musulman"), distillateur de haine contre les Arabes, les Musulmans, la Gauche la vraie, les Féministes, les quartiers populaires et les associations anti-racistes et droit-de-l'hommistes, c'est bel et bien pour la raison suivante : les médias ont fini par valider l'idée qu'aujourd’hui, en France, si vous n'êtes pas racistes et islamophobes, vous êtes antisémites.

     

               Dans les faits, Finkielkraut n'a qu'un reproche à adresser au mouvement GJ : c'est de ne pas avoir mis sur la table la question identitaire alors qu'il comptait dessus – d’où son soutien à ce mouvement dans les premières semaines - étant donné la composition "ethnique" des GJ, majoritairement européens de souche. Aussi....

                  "Vous refusez de "taper " sur les Musulmans ? Tant pis : on fera de vous des antisémites."

    C'est imparable et sans appel et sans doute aussi, d'une efficacité redoutable. L'avenir nous le dira.

     
               Si les médias n'ont de cesser de dérouler un tapis rouge à Finkielkraut, si ces mêmes médias refusent de s'adresser au "complotiste anti-musulman"( adepte de la théorie paranoïaque du « grand remplacement »), qu’il est, anti-droit-de-l'hommiste, anti-féministe, contre les associations anti-racistes qui défendent les Musulmans en particulier - une véritable boule de haine à leur sujet ce Finkielkraut -... c'est que ces médias, contraints et forcés, ne voient en Finkielkraut que "le Juif", par manque de courage aussi, car jamais ces médias ne pourront valider "qui et ce qu'il est" ni confondre l'intéressé à ce sujet ; reste alors une seule option : essentialiser ce prêcheur de haine en habit vert ; le réduire à son origine seule. 


    Flatté, choyé, adulé... orgueil et vanité, Finkielkraut n'a donc pas compris que toute cette commisération à son sujet, que ce tapis rouge déployé, c'est son étoile jaune ; une étoile jaune qu'il n'aura de cesse de porter... à son insu ; une étoile jaune maintenant gage de sa respectabilité qu'il est allé chercher sur les plateaux-télés auprès de médias trop contents de la lui remettre. 


    Ironie de l'Histoire.

     

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  • Antisémitisme et bouc-émissaire politique : l'arme fatale de tous les Présidents en difficulté, de Mitterrand à Macron

       

    antisémitisme mitterrand

     

                    Il n' y a pas plussss - dans le sens de "davantage" - d'antisémitisme qu'il n'y a de racisme, de haine de classe, haine du club de foot adverse, haine des médias, haine de la classe politique, haine du monde des affaires qui, eux tous, nous le rendent bien. 

    La haine est partout dans un monde dominé par un manque de solidarité et de compassion toujours plus patent ; un monde qui n'a qu'un message à faire entendre : "Mort aux plus faibles et aux vaincus qui n'ont que ce qu'ils méritent !"

    Certes, certaines haines sont plus instrumentalisées que d'autres car plus propices à une instrumentalisation politiquement très rentable...

    N'empêche...

     

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    castaner instrumentalisation de l'antisémitisme auprès des gilets jaunes

                         L'instrumentalisation de l'anti-sémitisme par l'Elysée a commencé ; ou bien plutôt "a re-commencé" devrait-on écrire car c'est un fait maintenant avéré : lorsque le locataire de l'Elysée est en difficulté, l’ennemi politique du moment devient alors le bouc-émissaire d'un procès en anti-sémitisme destiné bien évidemment à le discréditer moralement à défaut de pouvoir le faire politiquement.

     

    Frédéric Potier, délégué inter-ministériel, est chargé d'orchestrer cette instrumentalisation  ; le bouc-émissaire de cette campagne a pour nom devinez qui, devinez quoi !? Les Gilets Jaunes, bien évidemment !

     

    gilets jaunes et antisémitisme

     

    Le porte-parole de l’UEJF ( syndicat d'étudiants juifs, une officine israélienne chargée de rappeler aux Français juifs qu'ils sont d'abord juifs avant d'être français, et en tant que Juifs, ils doivent un soutien indéfectible à Israël, un pays étranger hors-la-loi  - faut-il le rappeler !) est venue prêter main forte à la campagne calomnieuse de l'Elysée dès le premier jour.

    Delphine Horvilleur, femme rabbin du Mouvement juif libéral de France, emboîte le pas : chez elle, l'amalgame "Gilets jaunes = antisémitisme"  sera sans réserve...

    Pierre-François Veil, fils de Simone Veil, s’inquiète d’une potentielle montée en puissance des actes antisémites avec les manifestations Gilets Jaunes (???)...

    De même, Emmanuelle Wargon du ministère de l'écologie qui sait au mot près ce qu'on attend d'elle, lie les violences dans les manifestations du Samedi avec les actes antisémites...

    Cette série d'interventions culminera avec un "auteur" de la communauté juive - auteur sans oeuvre digne de ce nom - , Marc Weitzmann, qui a manifestement vu dans cette campagne calomnieuse contre les Gilets Jaunes, l'opportunité de nous rappeler que lui aussi avait des choses à dire. En effet, cet "écrivain" n'hésitera pas à affirmer que la critique de "la banque" et des banquiers mène inévitablement à l'antisémitisme, ayant lui aussi fait sien, après l'avoir intériorisé, le préjugé ou stéréotype suivant : banquier = Juif.

    Faut bien dire que chez certains la bêtise n'a pas de limites et l'art de se tirer une balle dans le pied non plus. Et puis... " les imbéciles ça ose tout ; c'est même à ça qu'on les reconnaît." 

    Mais alors... pourra-t-on encore continuer de dire que le banquier est l'ennemi du bien-commun et qu'il nous doit tout et que l'on ne lui doit rien ? D'autant plus que c'est avec notre argent qu'il nous vole et qu'il prospère !

    Inutile de préciser que l'on ne manquera pas de se passer de l'autorisation de cet individu décidément bien mal inspiré : qu'il soit rappelé ici avec la plus grande fermeté que le banquier est sans l'ombre d'un doute, l'ennemi juré et mortel du bien-commun (1).

     

                     "Gilets jaunes et antisémitisme"... on peut parier sans difficulté que Castaner, homme sans scrupules et sans honneur, occupera le rang de chef de file de cette campagne abjecte d'autant plus qu'après l’échec de l’instrumentalisation de la violence par son exposition médiatique ad nauseam car le soutien de l'opinion public reste aujourd'hui encore très élevé en faveur des Gilets Jaunes, force est de constater qu'il s’agit maintenant, et à nouveau, pour l'Elysée, de plonger la France dans la boue de l’anti-sémitisme et d'y engloutir le mouvement Gilets Jaunes.

                    Aussi, les Gilets jaunes feraient bien de réagir dès maintenant en sollicitant les tribunaux à propos de ce qui s’avère être une "dénonciation calomnieuse" d’une nature diffamatoire plus qu'avérée.

     

    1 A propos de l'incident " Finkielkraut-Gilets Jaunes" du samedi 16 février 2019 : Pure provocation de la part d'un homme qui a épuisé depuis longtemps son crédit anti-raciste, anti-négrophobe, anti-islamophobe et droit-de-l'hommiste. Le scandale et le malheur c'est que ce sont les GJ qui sortiront perdants de cet incident car les médias en feront des choux gras. Finkielkraut a volontairement cherché à discréditer ce mouvement en allant à sa rencontre pour y récolter insultes et peut-être aussi, une baffe ou deux avec caméras et micros au bon endroit et au bon moment. Opération scélérate. Il n'y a définitivement plus rien à sauver chez cet individu sournois, chez ce Zemmour de l'Académie  Française ! 

                         

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                            La vérité sur les événements du 9 février dernier près des grilles  de l'Assemblée

     

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  • Journalisme : mort et résurrection

     

    Billet de blog publié en février 2016

     

                   Soixante-sept journalistes ont trouvé la mort en 2015 en "exerçant" leur profession, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF). La France est le 3e pays le plus touché en raison de l'attentat contre le journal Charlie Hebdo en janvier.

    27 «journalistes-citoyens» (blogueurs) et 7 collaborateurs de médias ont également été assassinés, d'après l'ONG qui réclame la nomination «sans tarder d'un représentant spécial pour la protection des journalistes auprès du secrétaire général des Nations Unies».

    En tête des pays les plus meurtriers pour les journalistes cette année, figurent l'Irak et la Syrie, suivis de la France, du Yémen, du Soudan du Sud, de l'Inde, du Mexique et des Philippines.

     

                  BAROMÈTRE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE - Journalistes tués en 2015

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                      Ce billet - sa conclusion en particulier -, me vaudra d'être exclu de la plateforme des blogs du Nouvelobs après huit années de publication.

                     Comme quoi, tout arrive à qui sait attendre.

     

    ***

     

                  Journalistes ? Vous avez dit journalistes ?

                   Est-ce le fait d’être titulaire d’une carte de presse qui fait de ces hommes et de ces femmes des journalistes ? Est-on bien sûrs qu'il s'agisse de "journalistes" et pas simplement de rapporteurs d'images et de commentaires déjà rédigés avant même d'être partis ?

    Comme un fait exprès, et comme on vient de le voir, l'Irak et la Syrie sont les deux pays les plus meurtriers pour les journalistes, alors que… à de très rares exceptions près... nous n'avons pas vu dans la presse de langue française un véritable travail de journaliste à propos de ces deux pays mais bien plutôt des ventriloques d'une stratégie échafaudée par une alliance américano-israélo-sunnite destructrice : Liban, Palestine, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Yemen...

    Aussi, en ce qui concerne la Syrie et son fiasco journalistique après celui de l’Irak, il semble bien que le piège se soit refermé sur une profession dont les membres n'ont plus aujourd'hui qu'un seul souci : préserver leur emploi et faire bouillir la marmite.

    Pendant ce temps-là, les rédactions envoient leur personnel au casse pipe aux quatre coins du monde. Et à ce sujet, on aura noté l'augmentation des décès de "journalistes" dans le cadre du non-exercice de leur profession ; augmentation directement proportionnelle au mensonge par omission et par ignorance dans le meilleur des cas - mensonge dénoncé à juste titre par tous les médias alternatifs depuis trente ans -, et dans le pire : désinformation et manipulations délibérées dans tous les médias dominants (1)

                    Connivences, consensus et conformisme… il est vrai que la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers à la tête desquels on trouvera de véritables épurateurs et pourfendeurs impitoyables depuis plus de 40 ans de toute pensée économique et politique alternative d’où qu’elle vienne.

                     Mais alors... est-ce à dire que... quand on est journaliste... moins on informe, plus on meurt ?

    C'est à croire !

    Dans tous les cas, on n'admettra que c'est vraiment cher payé quand on connaît la qualité de l'information qui nous est communiquée, son indépendance et sa profondeur de pénétration du réel : ce qui nous est montré autant que ce qui nous est caché.

                     En effet, parmi tous ces morts, où est aujourd'hui le journaliste exécuté pour avoir dit la vérité ?

     

     

    1 - Doit-on exonérer tous les journalistes, les absoudre, au sein d'une organisation de l'information qui serait sans lien de causalité, sans chaîne de responsabilités, sans hiérarchie, dans une dilution entière de l'action journalistique, dans un flou sinon artistique, du moins, décisionnel complet sur le mode d'un "ni coupable ni responsable" ou bien alors..  pour seul responsable, l'actionnaire qui a décidément bon dos ?

    Nombreux sont ceux qui critiquent les médias dominants ; et ces mêmes médias ne se font pas de cadeau entre eux, face à la concurrence féroce sur le marché de la "non-information" pour la captation-répartition de la manne publicitaire sans laquelle ils ne peuvent compter survivre. Mais rares sont ceux qui sont disposés à demander à l'individu "journaliste" de faire face à sa responsabilité personnelle dans son travail de sape d'une information honnête, intelligente et audacieuse.

    Et tous les titres sont concernés, de Médiapart à Marianne en passant par Libé car, tous se serrent les coudes.

    Mais alors.. qui continuera de contaminer l'autre ?

     

    ***

     

                   En France, la question de la liberté et de la responsabilité individuelle de chaque journalisme vis à vis de son métier et de son information est posée depuis longtemps déjà et la proposition suivante face à l'augmentation significative des décès de journalistes dans le cadre de leur profession aussi : plus l'information se porte mal... moins les journalistes nous informent et plus il en meurt !

    La presse a atteint un tel niveau de prévisibilité que, bientôt, on n'aura même plus besoin de la lire. On l'aura tous déjà lu avant même de l’avoir fait.

                   Un vrai tour de force !

                   Mais alors, licenciez donc toutes vos rédactions, et vous ferez de belles économies ! Vos articles, nous lecteurs, on les écrira pour vous ! Gratos ! Sérieux !

     

                 Quant à cette profession de journaliste qui se plaint d’être mal rémunérée, mais... qui donc aurait l’idée de verser un salaire, un vrai, à tous ces porte-voix d’une information qui est le plus souvent une véritable insulte faite au réel : qui fait quoi, à qui, pour-quoi, comment, où et pour le compte de qui !

    Le jour où ces journalistes évalueront leur propre travail pour ce qu'il est, pour ne rien dire du mépris dans lequel leurs patrons à tous les tiennent,  soyez-en sûrs : il ne leur viendra même plus à l'idée soit d'exercer ce métier soit de revendiquer quoi que ce soit à son sujet. Car enfin... a-t-on déjà vu des domestiques demander une augmentation ? Celle-ci est généralement laissée à l'entière discrétion du Maître car il est bon que des domestiques qui sont assez "domestiques" pour occuper un tel emploi n'aient droit à rien.

                     Flics, journalistes, matons, enseignants... tous méprisés (voyez leur niveau de formation et leur salaire !) car pour le système... ces métiers ne produisent rien sinon la nécessité encore et encore d'un contrôle et d'une prise en charge de centaines de millions d'individus qu'il faut sans cesse rappeler à l'ordre d'un ordre moral et social aux ordres et qui très tôt a déjà choisi et nommé ses chefs (quasiment dès la naissance - sélection par l'argent et la naissance).

    Le patron ne plaindra toujours de ses employés, le bourgeois de son domestique, et l'esclavagiste de son esclave car dans les faits ils aimeraient tous pouvoir se passer d'eux. La fin dernière de l'exploitation et du contrôle c'est bien qu'il n'y ait plus personne à exploiter et à contrôler.

     

    ***

     

                  Aussi, aujourd'hui, force est de constater que la mort du journalisme trouve sa résurrection dans ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler : la ré-information qu’Internet a seul rendu possible.

                  A ce sujet, la question suivante s'impose : où finit la ré-information, où commence le conspirationnisme...

     
                  Ne nous y trompons pas : ce sont précisément ceux que cette ré-information met en danger, à savoir les médias dominants soutenus par la classe politique et les grandes entreprises, qui, arbitrairement, en décident même si le conspirationniste, c'est un peu comme pour le "populiste"... c'est l'autre, toujours ! L'adversaire en l’occurrence. Sa dénonciation n'explique rien mais explique tout : un parti pris de classe, tendance bourgeois de centre-ville, pétés de tunes et morts de trouille à l'idée que leur état de servitude ne soit révélé au grand jour ; sont concernés : la classe politique et médiatique ainsi que les universitaires carriéristes.

                   Même à sciences Po, tous savent que ce vocable de "complotiste" n'a qu'une fonction : discréditer un adversaire libre et capable de dire tout haut ce que des "journalistes salariés" ne peuvent pas ou plus écrire ; des journalistes donc et autres analystes, experts, chroniqueurs et animateurs aux médias subventionnés à raison de plusieurs millions d'euros par an d'argent public et dont les patrons sont aux ordres d'actionnaires à la tête de multinationales de la finance, de l'armement, de l'agro-alimentaire et du luxe ; en cela, le "conspirationniste" est la mauvaise conscience de tous ceux qui ont choisi un jour de placer leur avenir professionnel et leur confort personnel au-dessus de la vérité par le truchement, dans le meilleur des cas, du mensonge par omission, ou bien dans le pire, par la falsification des faits.

                    Après tout, qui a dit qu'un bon journaliste est un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal ou webzine, indépendant de surcroît et dans la mesure du possible ?

     

                     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias

     

    Pour prolonger : Acrimed, un peu mais pas trop

     

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    Pour prolonger, cliquez  : Pour un journalisme de toutes les intelligences

     

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  • Quand France Culture s'attaque au "complotisme" avec Karl Popper et la fondation Jean Jaurès conter les Gilets Jaunes

     

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               Le philosophe des sciences Karl Popper et les théories du complot.

     

                   « Il existe une thèse, que j’appellerai la thèse du complot, selon laquelle il suffirait, pour expliquer un phénomène social, de découvrir ceux qui ont intérêt à ce qu’il se produise. Elle part de l’idée erronée que tout ce qui se passe dans une société, guerre, chômage, pénurie, pauvreté, etc (...). Je ne nie évidemment pas l’existence de complots. Ceux-ci se multiplient même chaque fois que des gens croyant à leur efficacité accèdent au pouvoir.»

                                Karl Popper, La société ouverte et ses ennemis [1962-1966]

     

    ________________

     

     

                     Complotiste ? Vous avez dit "complotiste"...
     
                    ... Là, c'est France culture qui joue, non pas à se faire peur, mais à se faire du bien (ICI) car c'est bon pour la carrière, toutes les carrières, que de ranger sous l'épithète disqualifiant de "complotiste" tous ceux qui refusent de croire que tout ce qu'on nous dit est tout ce qu'il faut savoir.
     
     
    ***
     
                    "Je ne nie évidemment pas l’existence de complots. Ceux-ci se multiplient même chaque fois que des gens croyant à leur efficacité accèdent au pouvoir." - dixit notre philosophe Popper, le roi du popcorn.
     
    Reste maintenant à FC d'être capable de dire quand il y a complot et quand il n'y a pas complot. N'attendez pas : FC en est incapable. Cette incapacité et cette impuissance sont la condition sinequanone du maintien de tous ceux qui y travaillent : en priorité sa rédaction et ses journalistes.
     
                     Un conseil tout de même : FC ferait bien de s'abstenir de participer à ce qu'on nommera " le complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste "... dénonciation aux fins de discréditer un adversaire idéologique et politique ; en particulier tous ceux qui, comme un fait exprès, auraient le tort d'être très critiques à l'endroit du " mondialisme", de la construction européenne, de l'Otan, des USA, d'Israël ainsi que de la relation qu'entretiennent l'Europe en général et la France en particulier, avec les Monarchies du Golfe.
     
    De plus, tous savent qu'il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique digne de ce nom, sinon à la marge et dans la marge, pour quiconque s'avise de se faire l'écho de toutes ces critiques car aucun d'entre eux ne peut souhaiter partager le sort de ceux que l'on disqualifie à coups d'épithètes tels que "populiste", "complotiste", "rouge-brun", fasciste...
     
    Et puis : antisémite - jackpot !... euh... à l'envers :  là, tu perds tout.
     
    Soit dit en passant... on notera l'étrange l'oubli de l'épithète "raciste"...
     
     
                    Rappelons à toutes fins utiles ceci : il y a toujours eu des complots ; il y a toujours eu des complotistes ; l'erreur des médias( une de plus) c'est d'affirmer qu'il n'y a pas, qu'il n'y a jamais eu de complots. La montée du complotisme va de paire avec l'effondrement du journalisme car le complotisme avait un nom dans les années 70 : journalisme d'investigation ; aussi, est-ce un hasard si une rédaction comme celle de Médiapart qui fait encore ce travail d'investigation (ou bien un Denis Robert - affaire clearstream), n'utilise jamais ce vocable diffamatoire ?
     
    Dans les faits, le complotisme est la mauvaise conscience des rédactions aux ordres de leurs patrons milliardaires qui possèdent les 2:3 de nos médias presse, télé et radio.
     
     
                       Alors, vraiment : force est de constater que le maccarthysme des années 50 n'aurait rien à envier à celui des années 2000.

     

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