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  • Plaidoyer pour la fin l'U.E et le retour de notre Europe à tous

     

     pour en finir avec l'U.E, élections européennes 2020         

                   10 raisons d’en finir avec l’U.E , son Conseil, sa Commission et son Parlement : 

     

     - Pour avoir élu Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission ; un Juncker qui a sciemment organisé, alors qu’il était Premier ministre du Luxembourg, l'impunité fiscale de multinationales qui croulent sous les bénéfices (Luxembourg Leaks)...

    - Pour avoir refusé l'asile politique aux lanceurs d’alerte que sont Julian Assange, Edward Snowden, Chelsea Manning…

    - Pour avoir abandonné des années durant la Grèce et l'Italie face à la venue des dizaines de milliers de migrants sur leurs rivages…

     - Pour voir été incapable d'empêcher l'engagement d'un Etat membre, la Grande Bretagne sous Tony Blair, dans la seconde guerre d'Irak et celle de la France dans la destruction de la Libye... 

    - Pour avoir organiser sciemment la guerre économique intra-européenne et la mise en concurrences de tous les travailleurs de l’Union : salariés, artisans, patrons de PME…

    - Pour avoir été incapable d'entretenir avec la Russie des relations apaisées pour mieux choisir de soutenir une politique de la tension permanente orchestrée par l’Otan… et ce faisant, nous avoir laissés seuls face à l’Allemagne et son poids économique écrasant, privés d’alliés, comme dans les années 30 avec les conséquences que l’on sait…

    - Pour avoir passé outre le « NON » français et hollandais au référendum de 2005 qui avait pour objet le projet de traité constitutionnel européen…

    - Pour avoir imposé une monnaie, l’Euro, qui n’est qu’un nouveau Deutsche Mark qui consacre l'hégémonie de l’économie allemande aux détriments de ses « partenaires » commerciaux…

    - Pour avoir menacé les pays dont les résultats électoraux et les politiques s’y rapportant, ne lui convenaient pas, à grand renfort de chantage aux sanctions financières...  

    - Pour avoir été incapable d'imposer à un pays voyou, sans foi ni loi, Israël, des sanctions économiques et diplomatiques contre sa politique coloniale en Palestine ; une politique profondément anti-humaniste en opposition totale avec notre culture européenne...

     

                       Notez qu'en 30 ans, jamais le Parlement européen n'a pu, n'a su, n'a voulu s'opposer à toutes ces politiques.

                       Pour toutes ces raisons, il faut mettre fin à cette Union Européenne qui n’est qu’une vieille baudruche dictatoriale issue de la guerre froide.

     

    ***

     

     

                      Attaquée de toutes parts depuis trente ans, notre Europe - celle des Nations, des Peuples... histoire et civilisation ; une Europe qui nous souhaitons de coopération, de complémentarité, de solidarité et de protection mutuelle, dédiée au bien commun - est en danger de mise à mort par une U.E et une monnaie Euro - relais d'un mondialisme sans honneur ni justice - totalement dédiées à une guerre économique qui a pour seul objectif la baisse des salaires et des droits, la paupérisation des Etats et des services publics avec pour conséquences : une augmentation de la pauvreté sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale et une abstention massive des classes populaires à toutes les élections.

    Car il n'y a pas, il n’y aura jamais de majorité pour une Europe-alternative à une mondialisation des cartels, de la pègre et de la terreur et du chantage au chaos militaire. Il n'y en a jamais eu. Il n'y en aura jamais et moins encore avec 28 pays membres..

                  Mettre fin à l'U.E ... un seul pays y suffira car une nation de l’importance de la France peut facilement déjouer toutes les stratégies et remettre tous les compteurs de l’histoire de l’Europe à zéro et sur une nouvelle ligne de départ.

     

                  Aussi, le 26 Mai, pas d'abstention ! Votez pour la fin de l'U.E !

     

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  • Invalides, le 14 mai 2019 : Président de trop, discours de trop… se taira-t-il enfin ?

     

    macron cérémonie hommage invalides le 14 mai  2019

    hommage pierrepont.jpg

     

     

                    Il est vraiment regrettable que les locataires de l’Elysée dits « Président de la République » qui se sont succédé, qui se succèdent, Macron en tête, et se succéderont, aient pu penser, hier, aujourd’hui comme demain, qu’ils sont autorisés à commenter avec force discours, le sacrifice de deux militaires de l’armée française dans le cadre d’une opération qui a pour objectif la libération d’otages avec une prise de risque optimale,  celle de la mort.

    D’autant plus regrettable, que depuis de nombreuses décennies, on cherchera en vain un locataire de l’Elysée capable d’un tel engagement, même à moindre frais, beaucoup moins encore, envers ses compatriotes ; ambition politique - inénarrable représentation d’un show-médiatique de faux-semblants, ceux de l’impuissance et de l’absence et de courage et de convictions -, oblige !  

    Cette proximité entre un locataire de l’Elysée (dit « président de notre République) qui ne sait pas se taire et les cercueils de ces corps maintenant sans vie, acteurs d’un sacrifice sans porte-voix, nocturne et silencieux, loin des regards et du spectacle de la guerre, a quelque chose d’indécent, de laid, d’insultant et de sale ; pour un peu, un véritable outrage, comme une injure au courage… à son évidence, à son authenticité… sans gain ni arrière-pensée carriériste aucune.

    Car enfin, pour la liberté et la justice de qui ce locataire de l’Elysée ( et ses prédécesseurs.. à l’exception d’un Charles de Gaulle qui n’a jamais fui le combat des armes ni le risque politique susceptible de mettre fin à son engagement) serait-il prêt à sacrifier quoi que ce soit ?  

                    Drapeaux en bernes, portraits de nos deux soldats membres d’une armée dédiée (quoi que l’on puisse dire) in fine à la protection des intérêts des multinationales françaises en Afrique et ailleurs, Macron tout comme ses prédécesseurs, n’a pas perdu de temps : oiseau de proie déjà juché sur son perchoir, sans doute dans l’espoir d’arracher (de la leur voler) un peu de la superbe de ces deux hommes qui n’ont rien à envier à qui que ce soit, côté courage et compétence,  Macron se sert au passage.

    S’essuyer les pieds quand la boue sous les souliers pèse, tel un boulet, son poids de servitude, de renoncements et de turpitudes de toutes sortes sur le dos des Peuples,  il faut voir et entendre comment tous s’y précipitent, s’y frottent, s’y collent - s’y vautrent, dans ces hommages, ces commémorations du sacrifice des autres, toujours les autres !… sans doute dans l’espoir d’en sortir un peu moins sales.

    De là à penser que ces deux militaires laveraient plus propre et plus blanc quiconque se penche sur leurs cercueils…

                   Tantôt  cynique, tantôt franchement incompétent, trop souvent sans courage ni honneur dans une dégénérescence boueuse de l’esprit propre à ceux qui ne craignent rien ni personne, chiures et urine de la politique à propos de laquelle on ne cesse de déplorer que le fait que l’on ne puisse plus l’écrire sans hésitation en lettres capitales, et dont les promesses de la majorité de ses membres n’engageant que ceux qui ont la naïveté d’y croire alors que celle du soldat, une seule d’entre elles, n’est pas négociable puisqu’elle l’engage totalement au péril de sa vie et au désespoir de sa famille lorsque la mort vient le frapper dans le cadre de cette promesse d’engagement total…

    Pour sûr, la présence et les discours de tout un personnel égout de la politique couvrent d’opprobre depuis de nombreuses années toute cérémonie qui se rapporte à une action individuelle ou collective à caractère exemplaire car sacrificielle. Aussi, nous tous serions bien avisés de détourner et le regard et l’ouïe, à regret néanmoins, quand le moment viendra, car ces hommes morts pour éviter que la grande faucheuse notoirement insatiable ne frappe la vie des autres,  méritent que seuls soient autorisés à prendre la parole leurs frères d’armes ( rien à voir avec des généraux absents, déjà à la retraite le jour de leur nomination) ainsi que leurs proches.

     

    macron cérémonie hommage le 14 mai 2019 invalides

                         Président de trop, discours de trop… se taira-t-il enfin ?  

     

                   Mais alors… que tous ces Tartufes de l’engagement, adeptes indécrottables, dans leur action, de la fausse-couche et de l’avortement politiques, quand il ne s’agit pas d’infanticide, que tous se retirent et laissent le brave, hardi et fier, franc comme l’or qui, chauffé à blanc, viendrait irriguer les sillons d’une probité à toute épreuve, se recueillir auprès des corps de ces deux soldats dont on se gardera bien de s’approprier le sacrifice car il est le leur seul ; et que la présence du locataire de l’Elysée, si elle doit s’imposer, soit celle du silence, de l’immobilité, d’un regard baissé, intimidée par la bravoure qui gît là tout près, dont il se sait, dont on le sait, dépourvu comme tous ces prédécesseurs et successeurs car demain n’est plus un autre jour ; non ! assurément non ! Demain c’est encore hier et aujourd’hui qui ne cessent de s'étendre et dont les affres n’en finissent pas de salir et de miner les âmes les plus droites et les plus téméraires.

                  Oui ! Qu'il se taise donc ce président de l'infortune, ce gringalet sans passé, entièrement dédié à sa propre perpétuation, aujourd'hui ici, demain ailleurs, sans y être vraiment, jamais.  

     

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  • Elections européennes… cessons tous les appels à l'abstention !

     

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                     Quand les abstentionnistes reprendront le chemin des urnes, ce sont toutes les institutions qui trembleront ! 
     
     
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                    Ce qui importe c’est de tout mettre en oeuvre afin que la "liste Macron" n’arrive pas en tête ou bien, qu’elle obtienne un score aussi bas que possible.

    Que le Système ne puisse plus compter sur l’abstention pour se succéder à lui-même (ou bien plutôt : "se survivre" à lui même car déjà bien affaibli) est tout aussi important, car la grande peur du Système, c’est que les classes populaires reprennent le chemin des urnes et cessent de s’abstenir massivement ; or, cela fait des années que ces classes donnent le sentiment qu’ils n’en ont rien à faire des élections, des élus, de la politique et de la vie qui leur est faite : d’où l’indifférence et le mépris des politiques.
     
                    L’enjeu n’est pas " combien d’élus et pour qui" ; il est question de continuer d’affaiblir la légitimité de ceux qui forment les gouvernements.
     
     
                   Toute campagne en faveur de l’abstention plombe les classes populaires et les plus démunis. Ces campagnes sont donc contre-productives ; moralement, elles sont dégueulasses car elles sont le plus souvent menées par des "leaders d’opinion" qui n’ont matériellement besoin de rien ; des leaders membres des classes supérieures (dont, par exemple, un Juan Branco très populaire chez les Gilets Jaunes qui n'a de cesse d'appeler à l'abstention dans la perspective d'une révolution qu'il croit imminente - 1: C'te bonne blague !).
     
    Gardons à l’esprit que le vote — la fin de l’abstention massive, le retour vers les urnes — , n’est plus une fin en soi mais une arme ; sans doute la dernière avec la rue sur laquelle il ne faudra pas compter, hélas : la violence de la répression dissuade les rassemblements de masse . En revanche, le vote tactique anti-système est sans douleur.
     
    Les Insoumis, RN, UPR, Dupont-Aignan, Philippot, les Ecolos (même rigolos), le PC (pour ma part, j'exclus le PS et LR - 2 )... cette offre devrait permettre à bon nombre d'entre nous de pouvoir voter sans avoir à traîner les pieds.
     
                  Rappelons deux choses :
     
                  - La démobilisation dans les urnes est tout aussi préjudiciable aux classes les plus démunies que l'absence de mobilisation lors des manifestations.
     
                 - C'est de l'intérieur et à l'intérieur que les Systèmes sont les plus vulnérables ; Système qui repose sur l'élection. D'où notre souci à l'occasion des Européennes...
     
                          ... et de toutes les élections qui s'en suivront, bien évidemment.
     
     
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                  Tout sauf Macron !
     
                   Provoquer à terme une crise non pas politique mais une crise de régime - crise politique + crise de légitimité + crise constitutionnelle -, est une nécessité absolue ; crise à portée de main si tout le monde s'y met. 
     
     
     
     
     
    1 - Un Juan Branco faux rebelle à 20 ans ;  authentique collabo à 50 ? Sur le modèle  - modèle du genre - d'un Cohn-Bendit et de tant d'autres ? Les risques sont grands.
     
     
    2 - Je rappelle le sens de mon billet : il n’est pas question simplement de sortir les « sortant » mais de faire en sorte qu’il n’y ait plus "d’entrant" ; de là, une crise de régime ; quant à ceux qui envisagent déjà une alliance et une coalition gouvernementales LAREM et LR - la plus probable à terme - pour contourner cette crise de régime, ils se verront contestés par la rue. 

    Raison pour laquelle, le parti LR doit être exclu de cette liste : ce parti ne pouvant pas se tourner vers RN, il n’a qu’un destin : servir de force d’appoint à LAREM. 

    Quant au PS : il ne mérite plus rien sinon une mort politique définitive. 

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  • L’essayiste Alain Soral condamné à un an de prison ferme le 15 février : le parquet de Paris a décidé de ne pas exécuter le mandat d’arrêt

     

     

    L’essayiste polémiste Alain Soral a été condamné à un an de prison ferme

                     L’essayiste polémiste Alain Soral a été condamné, lundi 15 avril, pour négationnisme, à un an de prison ferme assorti d’un mandat d’arrêt. L’essayiste qui risquait la détention avait fait appel. Finalement, le parquet de Paris a décidé de ne pas exécuter le mandat d'arrêt.

    Son avocat, Damien Viguier, a été condamné à 5 000 euros d’amende pour complicité.

                     En novembre 2017, Alain Soral a publié sur son site (Egalité et Réconciliation) les conclusions de son avocat, Damien Viguier, dans une affaire, qui évoquaient notamment une chaussure et une perruque représentées sur le dessin condamné  «Chutzpah Hebdo » : "La coupe des cheveux se pratique dans tous les lieux de concentration et s’explique par l’hygiène  ;  les savons faits à partir de graisse humaine par les nazis ou les abat-jour en peau humaine ne sont que propagande de guerre."

                     La Licra et l’Union des étudiants juifs de France (deux des principales officines israélienne avec le CRIF) avaient signalé ces propos au parquet.

     

     

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                      Procès après procès, condamnation après condamnation, banni des médias, difficile néanmoins de se passer du courage, de l'intelligence et du talent d'Alain Soral ! Il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la Seconde guerre mondiale à nos jours ; et ce dans de nombreux domaines : l'économie, la politique, le social et le culturel.

    En cela, il demeure indispensable et quasiment irremplaçable ; Internet aussi.

     

                    A propos de la persécution dont Alain Soral fait l'objet ( avec Dieudonné)  depuis une bonne quinzaines d'années - ses "poursuivants" principaux car récurrents, se nomment le CRIF,  l'UEJF et la LICRA -, nombreux sont ceux qui ne sont pas dupes. Aussi, disons les choses : le seul reproche qui est fait à cet essayiste qui ne s'en laisse pas compter, bien que l'on puisse reconnaître de sa part quelques maladresses dans la manière d'aborder certaines périodes de notre histoire de France, ce que les "officines israéliennes" pré-citées ne pardonnent pas à  Alain Soral, c'est son soutien à la cause palestinienne, sa critique du Judaïsme et de son bras armé qu'est le sionisme, ainsi que le fait suivant : l'essayiste a toujours refusé de placer au centre de ses analyses et de ses récriminations, l'Arabe en général et le Musulman en particulier, contrairement à Zemmour, Charlie Hebdo, Finkielkraut et tant d'autres (voir le magazine Causeur à ce sujet), tous adeptes des thèses racistes et complotistes, notamment à propos de la théorie du "Grand remplacement" développée par Renaud Camus -, qui jouissent d’une impunité quasi-totale lorsqu'il est question de réserver à la communauté musulmane, communauté sans moyen, sans accès aux médias et de tout temps méprisée et discriminée, un sort injuste et cruel : celui du bouc-émissaire haïssable. 

    Refus qui est tout à l'honneur de cet essayiste pugnace, autodidacte dont le travail et la pertinence de ses analyses ont bel et bien rencontré son époque.

                  Quant à l'antisémitisme de l'essayiste, si l'on devait juger la qualité de ses analyses à l'aune de cet antisémitisme, doit-on alors disqualifier, interdire la vente, la lecture et brûler tous les ouvrages de nos auteurs français, des Lumières à nos jours, de Voltaire à Bernanos ( soit... du 18è siècle à la fin des années 1930), qui ont tous tenu des propos que l'on pourrait sans difficulté qualifier d'antisémites (1)?

    Faut-il aussi rajouter à cette liste, Schopenhauer et plus encore, Heidegger qui a formé tous nos philosophes des années 30  à nos jours, carte du parti nazi en poche et puis le protestantisme luthérien ?

    Doit-on ne pas lire Céline ? Ne pas écouter Wagner ? Deux personnalités au rayonnement mondial, figures incontournables de l'histoire de la littérature et de la musique ? 

                      Bien évidemment non car un seul critère doit guider nos choix  : la pertinence, la cohérence de toute manifestation d'intelligence, de courage et de talent d'où qu'elle vienne car l'homme n'est rien, l'oeuvre est tout quand elle ne peut pas ne pas avoir été et qu'elle demeure, qu'elle persiste, et qu'elle persévère, irréductible. 

     

     

    1 - Se reporter à Michel Onfray, qui s'improvise depuis quelques années "chasseurs d'auteurs français antisémites" ; sorte de Serge Klarsfeld littéraire ; cet Onfray qui semble alors s'évertuer à nous rappeler ou bien à nous faire savoir, d'une manière subliminale, sans doute aussi à son insu (ou pas ?), que...  finalement, l'on peut être un homme brillant et décent tout en étant antisémite : le dernier en date, le philosophe Alain. 

    Comme quoi...

    Partir à la chasse, c’est une chose ; se tromper de gibier, c’en est une autre ; mais ne pas tenir compte des dates d’ouverture et de fermeture… c’est vraiment jouer avec le feu de la poudre de ses cartouches et de celles du garde-champêtre ; et le bâton pour se faire battre. 

     

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    Pour prolonger, cliquez : Alain Soral

     

     

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  • Destinée collective... avec ou sans nous

             

                    Nous venons au monde sans missions, sans projets, sans agenda, sans responsabilités et sans obligations. Très vite, les circonstances de notre naissance, notre volonté, notre talent et plus tard, ceux que l’on rencontrera, viendront contredire ou bien confirmer cet état de fait même si... une fois adulte, on pourra toujours regretter d'être livré en pâture au monde. Regret aussi irraisonnable qu’inopérant. Mais notre imagination y pourvoira, elle qui saura nous faire croire qu’il aurait pu en être autrement, alors qu’il n’y a pas d’autrement ; il n’y a que des contingences et un héritage : les effets de toutes les causes qui nous ont précédés et qui, en aucun cas, n’auraient dû nous concerner.

     

                   Fatalité hideuse, de tout temps ! Fatalité que d’aucuns s’évertueront à dénoncer sans relâche mais sans jamais parvenir à la vaincre ; et la soumission involontaire à cette loi d’airain doit bien avoir quelques avantages quand on sait à quel point notre monde a de bonnes raisons d’être ce qu’il est, comme nous tous ; monde qui ne s’est jamais embarrassé d’inconvénients qui n’aient pas quelques avantages juteux, ou plus simplement, des avantages capables d’assurer les moyens de sa survie et de son développement.

     

    *** 

     

                  Ceux qui nous ont précédés et ceux qui nous succèderont, ne se sont inquiétés et ne s’inquiéteront que d’une chose : de la disparition de ce qui leur est familier ; ce familier qui se change très vite en une valeur intemporelle et universelle qui a pour corollaire : un jugement sûr quant à sa propre inquiétude telle une lanterne suspendue au-dessus du monde et qui se balance ; sa lumière va et vient, balaie, têtue, la surface de la terre à la recherche de tout ce que nous avons perdu, éclairant tantôt ce qui est, tantôt ce qui n’est plus car...

     

                 A vouloir jeter l’eau du bain avec les nénuphars qui y coulaient des jours paisibles à sa surface, et dont les feuilles accueillantes, larges et généreuses ont longtemps permis à bon nombre d’entre nous de faire une halte pour reprendre notre souffle, on finit à la longue par faire de l’instabilité foncière de notre univers, un prétexte au chaos qui n’accouchera de rien d’autre, sinon… de son propre chaos originel, mais… faut-il le préciser : sans nous.

     

             Oui ! Nous qui cherchions une nouvelle voie, acharnés à effacer la trace de nos pas, comme un fait exprès, sans doute pour ne plus jamais y revenir, tellement la douleur d’une appartenance à une catégorie sociale stigmatisée, à une origine ethnique décriée, et le souvenir des barbaries de l’Histoire inspirent, aujourd’hui encore, aux uns, honte et colère, et aux autres, une peur panique.

     

             C’est incontestable : on vit toujours mieux là où on vivait bien et plus encore quand une fois ailleurs, on vit mal. La nostalgie n’épargnera donc personne aussi longtemps que le monde saura se mouvoir dans les eaux tumultueuses de son dernier bain de jouvence coulé par une main serviable et anonyme qui porte pourtant le nom de « Destinée collective » : destinée qui ne connaîtra pas de repos.

     

    ***

             S’il n’y a qu’un amour dans une vie, il n’y a qu’une loi, la même pour tous ; libre à chacun de l’enfreindre pour adresser un pied de nez à ceux qui s’en sont écartés comme pour mieux nous demander de la respecter ; et cette loi est la suivante : comment comprendre à temps ce que personne aujourd’hui ne nous enseignera, sinon en l’apprenant à nos dépens comme une punition sans cause ?

             Et là, tout le monde en conviendra : plus nous sommes nombreux à subir cette loi, plus serein sera le sommeil de ceux qui ont pu ou su en réchapper, l’ignorance du plus grand nombre facilitant toujours la tâche d’une sélection d’une clairvoyance intraitable et impénitente.

     

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    Extrait du titre  : "La consolation"  - copyright Serge ULESKI

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  • Le cas Elisabeth Lévy

    le cas elisabeth lévy  

     

                     Au fil des ans, E Lévy, marchande de 4-saisons reconvertie dans ce qu'elle croit être le journalisme - un journalisme de 4-sous - à la tête d’un magazine plus connu sous le nom de « La bande à Causeur », au fil des ans donc, chaque intervention de cette femme laisse derrière elle non pas un parfum... mais comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur, sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux...

    Car E Lévy et son magazine Causeur, article après article, ce n'est rien d'autre que le coup de pied que l'on donne, comme ça, en passant, pour le plaisir d'être le dernier à frapper ce corps inerte qui gît à terre après avoir été copieusement tabassé, pour mieux, une fois l’outrage accompli, s'empresser de déguerpir au premier son retentissant du gyrophare d'une ambulance ou d'une voiture de police.

                          Disons les choses : E. Lévy, tout comme son homonyme masculin, c'est une coquille vide, intellectuellement parlant. Son discours digne des propos du café du commerce après un dixième pastis ( elle est née à Marseille), peut, sans difficulté, se résumer comme suit : "Chassons tous ces Musulmans qui veulent l'extinction de tous les Européens de souche ainsi que les islamo-gauchistes qui les soutiennent !" (elle a une aversion plus que prononcée pour les Arabes, les Musulmans et les Africains) ; discours cher aux complotistes de la théorie du Grand Remplacement que l'on peut expliciter ainsi : "Un grand danger nous menace ; les Musulmans avec leurs nombreuses progénitures complotent de nous chasser et de prendre notre place partout sur le continent Européen".

     
    Et puis aussi, concomitamment et par voie de conséquence, une autre partie de son discours s'articule autour d'un retentissant "Israël vaincra !" En effet, E. Lévy et sa "bande à Causeur" sont très proches de cet Etat étranger, Etat d'apartheid et voyou, soit dit en passant, puisqu'il ne respecte ni ne se soumet à aucune loi internationale.
     
                   Une véritable gageure, toutefois, cette aversion à l'endroit des Français et des étrangers du Maghreb et d'Afrique noire qui ressemble fort à une véritable haine de soi puisque E. Lévy est maghrébine par ses parents qui sont originaires d'Afrique du nord (l'Algérie d'aujourd'hui). Ce qui ne l'empêche pas de se croire autorisée à distribuer des bons et des mauvais points de "francité" aux uns et aux autres.
     
     

                       Comme quoi... "Qui peut le plus peut le moins".

     

                       Certes. Toutefois, il serait peut-être temps que cette figure médiatique anti-humaniste, anti-féministe, anti-gauchiste, anti-écologiste, pasionaria obsessionnelle islamophobe et négrophobe, pense un jour au deuxième terme de cette maxime.

     

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  • 8 mai 45 face au 22 juin 40: la victoire sur une étrange défaite

     

                    8 mai 1945 : date de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et de la fin de la Seconde guerre mondiale.

                     Mille façons sans doute de considérer cette fameuse date du 8 mai 1945. En voici une :

                   "Fin de la défaite française ; victoire des alliés ; de l'URSS en particulier - et loin devant"

     

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                   A guerre-éclair défaite-éclair... le 8 mai 45 pour mieux faire oublier le 22 juin 40, date de l'armistice signé entre Pétain et le 3è Reich allemand ?

                   A propos de cette défaite de la France, un historien résistant a eu son mot à dire, Marc Bloch : 

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    "Jusqu’au bout, notre guerre aura été une guerre de vieilles gens ou de forts en thèmes, engoncés dans les erreurs d’une histoire comprise à rebours ; une guerre toute pénétrée par l’odeur de moisi qu’exhalent l’Ecole, le bureau d’état-major en temps de paix ou la caserne. Le monde appartient à ceux qui aiment le neuf. C’est pourquoi, l’ayant rencontré (la guerre éclaire menée par Hitler : chars légers très mobiles et aviation pour des bombardements arme psychologique de terreur sur les soldats, les populations civiles et leur moral à tous) devant lui, ce neuf, incapable d’y parer, notre commandement n’a pas seulement subi la défaite ; il l’a acceptée… alors qu’il n’y a pas pire catastrophe que de se laisser vaincre par une nation de proie.

    Tout pouvait bien là-bas périr dans l’incendie, pourvu que fût conservé loin des braises, de quoi l’éteindre.

    Historien, je sais mieux que quiconque les difficultés d’une analyse qui, pour ne pas demeurer trop imparfaite , devrait remonter  jusqu’aux ramifications causales les plus lointaines , les plus complexes et, dans l’état actuel des sciences humaines, les plus cachées...

    Ils disaient que le capitalisme français était dur à ses serviteurs et ils n’avaient, certes, pas tort. Mais ils oubliaient que la victoire des régimes totalitaires ne pouvait manquer d’aboutir à l’asservissement presque total de nos ouvriers. Ne percevaient-ils pas autour d’eux, tout prêts à s’en saisir et presque à la souhaiter, les futurs profiteurs de notre défaite ? Ils enseignaient non sans raison que la guerre accumule les ravages inutiles. Mais ils omettaient de distinguer entre la guerre qu’on décide volontairement de faire et celle qui vous est imposée, entre le meurtre et la légitime défense." - Marc Bloch 1940

     

        
                             

     

                    Annie Lacroix-Riz, historienne, aura elle aussi son mot à dire à propos de cette défaite ; notre historienne ira jusqu'à soutenir que la défaite française fut un choix mûri de longue date - au début des années trente -  par la bourgeoisie d'affaires, l'industrie et les banques.

     

     

     

    * L'armistice du 22 juin 1940 est une convention signée en forêt de Compiègne entre le représentant du Troisième Reich allemand et celui du gouvernement français de Philippe Pétain afin de mettre fin aux hostilités ouvertes par la déclaration de guerre de la France envers l'Allemagne le 3 septembre 1939.

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  • Macron : deux ans déjà !

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    notre dame en feu la flèche a sombré

    Photo FRANCOIS GUILLOT / AFP

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                      Aujourd'hui Notre-Dame en feu en pleine semaine sainte, après l'Arc de triomphe et Marianne, peut-on alors, doit-on évoquer une "malédiction Macron", ce mal-président, si mal élu, le président de trop d'une 5è République aussi discréditée qu’épuisée, dont il ne sortira plus rien de bon ?...

     

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    la malédiction macron, arc de triomphe

     

                      Nombreux sont ceux qui ne manqueront pas de s’interroger d'autant plus que l'Histoire qui n’aime pas qu’on lui force la main, qu’on lui torde le bras, qu'on la méprise et qu'on la moque, ne manque jamais de se venger. En effet, la France, de par son rang, son rayonnement et son petit-peuple dont la classe politique et les médias ont cru pouvoir faire l'économie des années durant, méritait sans aucun doute, d'emprunter une autre voie sous la conduite d'un leader à sa hauteur.

     

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    Une septuagénaire Gilet Jaune à terre : Geneviève Legay


     

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  • Penser la dissidence aujourd'hui avec don Quichotte et Sancho Panza

     

                    L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ou L'Ingénieux Noble Don Quichotte de la Manche (titre original en espagnol El Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha) est un roman écrit par Miguel de Cervantes et publié à Madrid en deux parties, en 1605 et 1615.

     

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               Don Quichotte et Sancho Panza... mais... qui est l’un, et où est l’autre ?

     

     

                     Certes, pour être brutal, le don Quichotte de Cervantès est bel et bien un mythomane paranoïaque, et son compagnon d'infortune, Sancho Panza, son          «médecin», sa tentative de cure ; Sancho est celui qui, compassionnel et patient, tentera, sans relâche, à chacune des hallucinations de son Maître, de le ramener à la raison : celle de la réalité de ce qui est, de ce qui existe contre tout ce qui n’est pas et qui n'est que le fruit d’un cerveau malade, celui de don Quichotte en l’occurrence.

                       Disons-le sans tarder : ce qui fait que ces deux figures de la littérature mondiale sont attachantes et parfois même émouvantes, c’est leur bonne foi totale, leur honnêteté à tous les deux. Ce qui fait que nous lecteurs, nous ne pouvons pas nous empêcher de les aimer c’est l’absence de vice et d’arrière-pensée chez ces deux personnages car aucun d’eux n’est manipulateur ou menteur ; aucun d’eux ne manipule l’autre ni ne lui ment : respect, commisération, efforts redoublés, l’un tentant de sauver l’autre… et l’autre d’instruire l’un sur un idéal existentiel : l’esprit de chevalerie.

    Mais alors…

    Dans cette perspective-là, - un don Quichotte paranoïaque et un Sancho Panza « médecin », et si les don Quichotte d’aujourd’hui, loin d’être attachants, ne faisaient plus sourire personne ? Car enfin, ne serions-nous pas tentés de les juger plutôt détestables tous ces négateurs d’une réalité délibérément travestie dans le but de servir non pas un esprit chevaleresque  - noblesse, courage et générosité -, mais une idéologie, une seule, celle de la domination : la protection des intérêts de la classe dominante, ou plus exactement l’hyper-classe, oligarchie mondiale aux intérêts mondiaux ?

    Car ne nous y trompons pas : nous ne sommes plus en présente d’un don Quichotte paranoïaque mais bien plutôt d’un don Quichotte machiavélique : un stratège politique hors pair.

    Aussi, force est de réaliser que seuls les Sancho Panza d’aujourd’hui sont encore dignes de considération. Certes, ils ne sont plus « médecins curateurs » mais activistes lanceurs d’alertes ; et s’ils ont perdu leur jovialité, leur truculence… c’est qu’aujourd’hui, les enjeux sont d’un tout autre ordre : il n’est plus question de ramener à la raison un Don Quichotte égaré et agité, tendre et pacifique, fou à lier mais dont la folie n’est un danger pour personne excepté pour lui-même ; il s’agit bien plutôt de dénoncer et de tenter de contenir l’expansionnisme d’un Don Quichotte pour lequel le pouvoir c’est la domination et la fin…tous les moyens : manipulations , corruption, intimidations, assassinats, guerres ; un imprécateur de premier ordre.

                 Dans une autre perspective maintenant, la plus courante, même si erronée, à savoir… un don Quichotte homme des causes perdues qui se bat contre des moulins à vent alors que l’ennemi, le vrai, est ailleurs mais inaccessible - comme hors de portée -, un don Quichotte non paranoïaque donc... curieusement, il se pourrait bien que la réalité soit aujourd’hui incarnée par ce don Quichotte-là et la fiction, ou plus exactement dans le contexte qui est le nôtre, la falsification des faits aux fins de domination, le soit par un Sancho Panza qui n’aurait alors qu’un souci : faire passer notre don Quichotte pour un mythomane paranoïaque aujourd’hui calomnié en tant que "complotiste" et décrié par toute une classe politico-économico-médiatique au service de la domination.

    Et la dissymétrie entre ces deux personnages est telle que le combat est loin d’être gagné. Toujours dans cette perspective d’un don Quichotte non paranoïaque, force est de constater que dans les faits, pour ce don Quichotte-là, chaque jour est une défaite : don Quichotte homme des causes perdues s’effondra vaincu et mourra sans doute épuisé dans un combat pour la vérité d’une réalité de plus en plus évanescente… et Sancho Panza, l’homme de la mystification délibérée triomphera.

              Pour revenir à Cervantès et à son don Quichotte négateur du réel, il semblerait que la situation se soit aujourd'hui inversée : dans le contexte d’une mondialisation liberticide, sans honneur et sans justice, c'est bel et bien le défenseur de la fausse-réalité, celle de la société du spectacle à une échelle maintenant mondiale, qui a triomphé : Don Quichotte donc, celui qui dit ce qui n’est pas ; et Sancho Panza, le soi-disant complotiste non pas négateur mais pourfendeur de cette fausse réalité, a sans doute déjà perdu même si en ces temps de confusion et de faux-semblants, les puissants avançant masqués, il se pourrait bien que tout le monde soit le don Quichotte de l’un et le Sancho Panza de l’autre car tout est fait pour entretenir une telle confusion qui ne sert qu’un seul intérêt…

    Devinez lequel !

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                   Billet de blog rédigé en réaction à la conférence de Michel Onfray : « Le principe de don Quichotte » en mai 2013 : ICI ; un Onfray qui, comme à l’accoutumée, évite soigneusement de prendre quelque risque que ce soit, dans une approche et analyse plutôt œcuméniques (tout le monde pouvant y trouver son compte : réconciliation et consensus), en s'en prenant aux vieilles lunes du stalinisme et du débat "Sartre (don Quichotte) contre Aron (Sancho Panza)"... tout en se gardant bien de transposer cette fable de Cervantes dans un contexte pourtant bien plus brûlant : la falsification de la réalité, la distorsion des faits sans doute sans précédent dans l’histoire ( à savoir : qui fait quoi, à qui, où, comment, pourquoi et pour le compte de qui ?) par une coalition politico-économico-médiatique pour laquelle ce qui est ne doit pas être.

    Aussi, il semblerait bien que Michel Onfray ait lui aussi quelques problèmes avec la réalité liberticide d'une actualité de crises et de guerres aussi mensongères que dévastatrices.

    Il n'en reste pas moins qu'Onfray n’est définitivement ni un don Quichotte dans un cas ni un Sancho Panza dans un autre. Une seule réalité lui colle à la peau néanmoins : elle est commerciale et touche au marketing : une réalité qui consiste à devoir vendre des livres au plus grand nombre : pas de vague donc ! Pas de vague, pas de vague,  jamais ! Excepté dans le microcosme parisien (avec un ouvrage contre Freud et un autre contre Sartre)… microcosme dont tout le monde se fout… et dont la réprobation ne vous fera jamais perdre un seul lecteur.

     

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                  Images extraites de l'adaptation d'Orson Welles pour le cinéma du roman de Miguel de Cervantes( 1605). Réalisation commencée dans les années 50 et achevée dans les années 70. Ni les acteurs, ni Orson Welles ne verront le film monté. Saluons au passage Akim Tamiroff (Pancho... un fidèle... souffre douleur de Welles) et l'acteur Francesco Reiguera, et toute l'équipe de la post-production : montage image, son, musique et voix.

     

     

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  • L’immense défaite morale du régime de Macron *

     

     

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                   Si les violences  des black-blocs sont âprement dénoncées, c’est au prix du silence dont les abus de pouvoir et les violences de la police de Castaner demeurent couverts ; dénonciation qui se garde bien de faire la distinction entre le policier sur lequel un pavé est lancé et des gilets jaunes, femmes ou hommes, tabassés à 6 contre 1, par centaines depuis le 17 novembre, pour ne rien dire ceux qui ont perdu qui un œil, qui une main, et tous les autres, victimes de blessures aux séquelles à vie… dans la juste représentation des cellules des milliers de gardes à vue préventives d’une complaisante inouïe et dont des procureurs sans honneur se font les complices - gardes à vue destinées à empêcher des manifestants de rejoindre leurs cortèges -, des maltraitances et des privations des droits sans nombre - refus d’appeler un avocat, confiscation et destruction des portables -, des centaines d’ordres illégaux de l’aveu même de quelques policiers, trop rares comparés au silence de leurs syndicats à ce sujet, aux martyrs de ce mouvement, primo-manifestants retraités et jeunes adultes tout juste sortis de l’adolescences, traumatisés dès les tout premiers jours.

                    Qu’en pensez-vous, ô familles de tous ces héros involontaires ?

     

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                   Ne perdons pas de temps ici à démontrer toutes les manœuvres d’une communication élyséenne en soutien à la place Beauvau et au ministre de l’intérieur, fidèle d’entre les fidèles du locataire de l'Elysée, nommé Castaner, un bluffeur qui n’a manifestement pas oublié ses années de joueur de poker sur la place marseillaise, attablé avec des truands ; ni non plus à demander à son premier ministre, comment, à son gré, le régime d’une 5è République à bout de souffle, à court d’arguments – d’où sa violence -,  peut encore se maintenir sans une répression qui n’a rien à envier au régime de Vichy dans sa nature et la personnalité des hommes et des femmes qui l'ont servi hier  - opportunisme de la pire espèce ; médiocrité morale et intellectuelle ; répression qui se déploie à grand renfort de mercenaires, de voyous du maintien de l’ordre, de miliciens aux comportements crapuleux et sadiques… tout un dispositif répressif dont l’âme boueuse cache difficilement un parti pris assumé pour un maintien de l’ordre sur le mode de la  terreur dans une défaite morale accomplie que "le régime de Macron" devra boire jusqu'à la lie.

    Ne les entendez-vous donc pas tous, entre deux tirs de flash-ball et deux lancés de grenades dites de désencerclement, se réjouir en ces termes : « Ces chiens et ces chiennes ne sont pas près de revenir nous emmerder samedi prochain ! »

     

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                          (Didier Lallement, préfet de police de Paris depuis mars 2019)

     

                     Si la mansuétude est facile à un Président populaire et respecté, en revanche, dans le contexte d’une Présidence qui ne recueille au mieux qu’un petit tiers de soutien, face à une contestation qui ne faiblit pas, sur quoi cette présidence pourrait-elle bien s’appuyer si ce n’est sur l’intimidation, la peur et finalement, la terreur. Certes, ce même président, ses ministres, ses députés et des médias tout acquis à sa cause, auront beau jeu de rétorquer : « Macron n’a-t-il pas été démocratiquement élu ? N’avez-vous donc pas reconnu votre défaite à tous (la majorité !) ? »

    Elu démocratiquement ? Sans doute. Mais tellement mal élu… car ce président est bel et bien condamné à occuper l’Elysée avec son score du premier tour : 18% des inscrits. N’en déplaise à tous les chroniqueurs des médias dominants.

     

    ***

     

                    Qu'à cela ne tienne !

                    Tournons-nous maintenant vers demain car il est déjà grand temps.

                    De quelle indulgence devrons-nous faire preuve pour tous les coupables, pour toutes ces petites mains de la répression et tous les donneurs d’ordres ? Quel procès, quelle sentence - Elysée, Matignon, députés LREM, police, Médias… - quand tous auront été précipités du pinacle ? Ou bien alors, fatigués, nous laisserons-nous glisser, volontiers, aux solutions de facilité : le pardon, l’oubli ? Ce serait pour eux tous, à n’en point douter, la meilleure garantie de pouvoir se retourner. Ne les entendons-nous pas déjà nous murmurer : « Ne savez-vous pas que nous sommes tous réconciliés ? »

    Cette inclinaison au pardon sera-t-elle l’expression d’une âme charitable car un fait est certain : pour s’indigner et punir, encore faut-il croire sans vergogne excessive ni fanatisme, à tous nos aïeux de 1793, de 1848, de 1871, de 1936 et de 1968 côté ouvriers.

    Que l’on ne s’y trompe pas : si l’on peut légitimement craindre que les conséquences de cette répression qui nous confirme une fois de plus qu’il n’y  pas a priori de police républicaine ni de médias honnêtes ni de ministres  ni de députés responsables et indépendants moralement de toute fidélité dégradante mais seulement des hommes soucieux de la justice et du droit, et d’autres… de la déontologie d’une profession, ou bien l’absence de ces hommes-là,  et si l’on doit fortement douter que de « ces mois de matraque » (avant des années de plomb encore à venir ?) et de privation des droits les plus élémentaires de la personne, ces mêmes conséquences ne soient nulle part explicitement tirées...  

    De cette crise sociale qui a pour origine non pas une crise du dialogue tant évoquée par les cancres d’une sociologie de piliers des cantines et des plateaux télévisés (car enfin, dans le cadre d’un « il n’y a pas d’alternative »  qui est celui de ces trente dernières années, quel dialogue est-il possible et à propos de quoi ?) mais bien plutôt d’une crise de la non-représentation de nos institutions, véritable crise de régime… on peut aussi être assurés qu’il y a encore une poignée d’hommes assez intelligents pour savoir, dès maintenant, la défaite assurée pour tous ceux qui auront trempés dans cette farce macabre que sont la candidature et l’élection d’un Macron qui n’avait pour lui que l’effet de surprise et une jeunesse aussi trompeuse que pompeuse sous l’ombre d’une pyramide en verre.

    Si pour d’aucuns la vieillesse est un naufrage, il semblerait que la jeunesse soit devenue non seulement un naufrage mais une noyade et un enterrement. Aussi, empressons-nous de souhaiter à ce mal-président de belles obsèques politiques dans l’intimité de sa pseudo-famille électorale qui n’était qu’une bulle spéculative idiote même si, on n’en point douter, une belle carrière professionnelle à l’international attend notre candidat à l’échec cuisant et déshonorant : servir, encore et toujours servir, larbin né !

    Car, force est de constater, que tout ce beau monde à la vue courte et basse, respire la défaite malgré quelques succès que leur complexe de supériorité est incapable de juger aussi éphémères que cosmétiques : un Edouard Philippe au regard de chien battu, ses ministres, un Castaner protégé, au regard vide, à la voix sans coffre au ton sournois, des députés LREM sans conscience ; et Macron, l’homme qui se suffit à lui-même et qui n’attend rien de personne, ni de sa fonction ni de cette grande nation qu’est la France ; un homme qui n’a besoin de rien sinon de lui-même, encore et toujours.

    Une gageure sans précédent pour un Président de la République ; en cela, une erreur gigantesque.

     

                     Limiter les dégâts et la casse sera sans doute la seule ambition de ceux qui comptent bien, en coulisse, succéder aux responsables de ce désastre ; épargner les uns, ménager les autres - police, médias, ministres, députés - demandera de rendre acceptable a posteriori une présidence qui aura pourtant fait appel aux mêmes ressorts que ceux du régime de Vichy, - mensonges (fake-news, intimidation, médias de propagande, barbouzes en tous genres, culpabilisation et diabolisation des réfractaires, violences et terreur -, contre l’avis de tous ceux qui souhaiteront très tôt se joindre à la demande massive qui ne manquera pas de se faire entendre, d'une enquête au sujet de la gestion de la crise sociale - gestion dans son ensemble - qui aura percuté de plein fouet et qui divisera pour longtemps notre pays.

    Certes, une présidence, un gouvernement et un groupe de députés vindicatifs et en dessous de tout, repoussent toute sympathie ; en revanche, un régime dit bénin dans ses excès, ne constituerait-il pas pour la paix sociale un intermédiaire rêvé ? Une paie toute de mollesse, sans vainqueurs ni vaincus ; une paix blanche ; celle que les troupes de Macron appelleront très prochainement de leurs vœux et celle dont Macron espère lui-même être le greffier.

    Précisons ceci : vis-à -vis de ce programme de réconciliation, la seule position honorable est la suivante : « Capitulation sans condition ».

                      A l’idée de la fausse paix intérieure, une seule mise en accusation : Macron, Castaner, une garde des Sceaux qu'il n'est même pas nécessaire de nommer, les médias et les  principaux acteurs de la chaîne de commandement des forces de l’ordre. Quant aux députés LREM, les élections, toutes les élections à venir, se chargeront de leur infliger la plus grande des sanctions : sanctions qui ruinent tout espoir de faire carrière en politique.

    Le jugement des responsables de ce régime de terreur qui bafoue le droit, tous les droits, ne répond pas seulement à un profond et légitime besoin de la conscience populaire, celle des Gilets Jaunes en priorité qui auront payé le plus lourd tribut ; Gilets Jaunes qui ne sont pas aussi minoritaires que les médias le laissent entendre : la résistance dans laquelle les Gilets Jaunes ont très tôt communié, a attisé chez nous tous un esprit de solidarité, un esprit d’amour sans doute aussi ; à ne pas confondre avec de la faiblesse.

    Non, cette exigence, on la doit aussi aux familles meurtries, celles des lycéens, celles des hommes et des femmes, tous livrés à une violence qu’aucun préfet n’aura condamnée ; en particulier, tous ces tirs sur des visages pris pour cibles et le tabassage de femmes et d'hommes jetés à terre, un gilet jaune pour seule protection.

    Ce jugement sera le seul moyen de venger notre honneur, celui de nos compatriotes et celui de notre République que des voyous ont pris en otage. Avec mesure et équité, ces jugements devront tomber ; et ils tomberont. Ces jugements nous laveront de la tentation de l’oubli et du pardon, de la tentation d’une complaisance envers des manquements d’une gravité sans précédent depuis les années 60, perpétrés par des misérables qui ont osé présenter devant les plus faibles de nos compatriotes, les plus précaires, les plus exposés à des politiques injustes et cruelles, l’image d’une présidence, d'un gouvernement et d'une "République dite en marche", agenouillés devant une exigence de sécurité instrumentalisée basée sur le recours à la terreur.

     

    ***

     

    l'étrange défaite de macron,castaner,lallement préfet de paris

     

                    Au mois de mai... nous ne sommes aujourd’hui qu’au début du printemps. La vraie saison, celle qui demandera que les comptes soient rendus à la Nation, viendra demain ; et ce sera celle des jugements aussi justes que sévères.  

     

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    l'étrange défaite de macron,castaner,lallement préfet de parisTitre et billet largement inspirés par l’ouvrage de Marc Bloch : « l’Etrange défaite » écrit en 1940, qui, elle, n'était pas souhaitable  - face au régime Nazi contrairement à celle de Macron face à la morale - ainsi que  « La vraie saison des juges » : "Les cahiers politiques", novembre 1943 ; un Marc Bloch historien, fondateur avec Lucien Febvre de l’Ecole des Annales ; après avoir été torturé par la Gestapo, il sera condamné à mort et fusillé le 16 juin 1944, pour faits de résistance

     

             Pour prolonger, cliquez : Gilets Jaunes - le dossier

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