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  • Des frappes françaises en Syrie...

     

                ... ou quand la France se mêle de ce qui ne la concerne pas.

     

               On estime à près de trois millions de mort musulmans, embargo irakien inclus, le vrai bilan de la fausse guerre dite "contre le terrorisme"  lancée par les USA depuis 1990, dont 1.3 million après les attentats du 11 septembre 2001 ; guerre qui n'est dans les faits qu'une vaste ratonnade, une de plus : régions dévastées, des millions d’êtres humains déplacés, abandonnés, "laissés" sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans secours, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires) à la merci de prédateurs voraces…

    Or, en ce qui concerne cette région, ce chaos n'est pas le nôtre. Qui plus est : c'est l'après chaos qu'il nous faut préparer ; et la meilleure façon de le faire, c'est, pour l'heure, de s'en tenir éloignés.

     

    Aussi, que ceux qui ont mis le feu l'éteignent !

     


                  Valls  devant l'Assemblée nationale mardi 15 septembre 2015 sur l'intervention militaire française en Syrie.

     

               De plus, les USA ont renoncé à la chute de Bachar el-Assad car, en ce qui les concerne, il semblerait que la stratégie du chaos qui a été la leur jusqu'à présent, ait atteint ses limites : celles d'un chaos contre-productif car incontrôlable.

    La France n'a bien évidemment aucun intérêt à miser sur cette chute de Bachar el-Assad ; ce qui impliquerait de jouer la carte USA contre les cartes arabe, iranienne, russe et chinoise - merci de vous reporter à la tradition diplomatique de notre pays ; l'Europe ne comptant pas puisqu'elle est sans identité ni volonté propres, reste alors un seul pays à contenter ; comprenez... un pays dont des hommes comme Valls, appuyés par Hollande et une bonne partie du PS, se doivent de servir les intérêts : Israël ; et accessoirement les monarchies du Golfe pour booster nos ventes d'armement.

    Aussi, ne nous y trompons pas : dans cet engagement de la France en Syrie (1) et dans le refus du gouvernement Hollande de s'appuyer sur Bachar el-Assad (contrairement aux analyses faites par les membres de la famille gaulliste, Villepin, Fillon, Jupé et.... Chevènement) pour tenter de rétablir un semblant de normalité dans cette région, c'est bien, encore et toujours la voix d'Israël - un pays qui ne respecte aucune loi internationale -, qui se fait entendre dans la bouche du ventriloque Manuel Valls !

    Un Etat sans projet autre que celui de la domination ; un Etat qui n'a rien à offrir au monde (et c'est une première !) et qui n'a qu'un souhait : ne rendre de comptes à personne et régner sur une région privée d'Etats, une région désarmée, une région sans diplomatie, une région à sa merci : occupation, domination, captation, vol, bombardement et assassinats.

     

     

    1 - Il serait bon de rester vigilant à ce sujet : est-ce que le gouvernement Hollande n''en profitera pas pour frapper le régime d'el-Assad. Comptons sur les Russes pour nous tenir informés.

     

    ***


     

                 Qu'à cela ne tienne !

                 Après la bêtise propre aux larbins-garde-chiourmes, six minutes d'intelligence avec Dominique de Villepin.

    Cela n'aura échappé à personne, comme un fait exprès, cet homme n'est plus ministrable... dans aucun gouvernement quel qu'il soit.

    On pourra tous le déplorer car, à l'heure où Védrine  sur lequel, naïvement, nous avions fondé quelques espoirs (c'était mal connaître le PS, c'est sûr !) a purement et simplement retourné sa veste (on dit que le Rwanda et sa présence à l'Elysée au moment du génocide y est pour quelque chose dans ce retournement - Védrine serait tenu !) cette intelligence-là n'a jamais été aussi précieuse qu'aujourd'hui.

     

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    Pour prolonger, cliquez : La France à l'heure d'Israël

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  • Claire Chazal à 120 000 euros par mois...

    chazal.jpg

    Remerciée par son employeur, TF1, Claire Chazal négocierait une prime de départ de 2 millions d'euros

     

                 Est-ce une fatalité le fait que ces gens-là ne puissent rien gagner d’autre que de l’argent ? Argent dont ils n’auront jamais assez d’une vie pour le dépenser ?

     

    ***

     

               120 000 mensuels pour une prestation de quatre week-ends par mois…

    Mais alors, à ce prix-là, qu'est-ce qu'on achète ? De qui, de quoi devient-on le propriétaire ?

    Et bien... de tout ! de cette salariée à 120 000 euros par mois ! De son cul, de ses fesses, de ses seins, de ses yeux dont on décidera éventuellement de la couleur, de ses rides (attention au jour où la chirurgie esthétique n’y pourra plus rien !), de sa prochaine tenue aussi...

                  Tout ! Absolument tout ! Ses culottes (propres et sales), ses tripes et ses entrailles, ce qu'on trouvera au fond de ses toilettes juste avant de tirer la chasse (si si !),  son cerveau, ses neurones, son libre arbitre, son bon vouloir... son silence quant à l'indigence de ce qui nous est donné à voir et à comprendre !

     

    "Ca aussi c'est à nous ! Tu gardes rien ! Allez, tu donnes !

    - Même ça ?

    - Tu permets !!!!"

     

                Tout vous dis-je ! Tout ! Son sourire, sa bêtise, sa chambre à coucher, son lit et son prochain gigolo ! Son regard de caniche sorti tout droit d'un salon de toilettage, regard compatissant et contrarié aussi quand elle annonce, mezza voce, une nouvelle catastrophe, sans manifestement en saisir quoi que ce soit... car, quand on sait ce qui est donné à comprendre aux téléspectateurs…

                  Alors oui ! A 120 000 euros mensuels, à ce prix-là, on achète tout...  et on prend tout ! Tout et le reste, une fois qu'on lui a tout pris et que l'on ne lui a rien laissé (si toutefois j'ai oublié quelque chose, merci de compléter) ! Ou bien plutôt, une fois que cette salariée a accepté de se dessaisir, de se lester, de se défaire, de se décharger, de se débarrasser de tout, et de ne rien préserver pour elle-même... car, franchement, à ce prix-là, on aurait tort de se priver ! Vraiment !

     

                Mais alors...

               ... qu'est-ce qui lui reste à cette Claire Chazal à 120 000 euros mensuels ?

    Ben rien. La bonne blague !

    Ah si...

    Devinez...

    Claire-Chazal-l-echappee-belle_article_landscape_pm_v8.jpg

    Le magazine Gala ! Elle sur une plage avec un gigolo ou un partenaire qui aura vingt ou trente ans de moins qu'elle !

     Et puis, Voici aussi !

    chazal et son coup de jeune.jpg

    ***

     

              En début de semaine, un sondage a révélé que 70% des sondés se moquent comme d'une guigne du départ de cette présentatrice du journal de 20H... un journal risée de toutes les rédactions d’Europe… celui de TF1 comme celui de France 2 dont il n'y a rien à sauver. 

    Qui a dit que les téléspectateurs étaient des veaux ? Car, à la lumière de ce sondage, il semblerait que les téléspectateurs soient en bonne santé mentale : lucidité et vigilance. Tous les espoirs sont donc encore permis !

    Quant aux 30% restant qui ont versé une larme sur cette liseuse de prompteur évincée par son employeur TF1 auquel, on l'aura compris, elle avait tout cédé en échange d'un salaire qui n'est pas un salaire mais le prix d'un simulacre aujourd'hui de moins en moins capable de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, on pourra sans difficulté, s’en accommoder.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pour une information au service de toutes les intelligences

     

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  • Quand Charlie Hebdo persiste et signe

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                       Jamais Charlie Hebdo ne se serait permis un tel humour, noir au demeurant, si cet enfant de 5 ans n'avait pas été arabe, musulman et syrien ; l'enfant d'une famille d'exilés réfugiés en Turquie.

    Humour noir, humour cul-de-sac qui n'entrevoit rien, provocation gratuite puisqu'elle n'explique rien et moins encore, les mécanismes de domination et de destruction - dans le cas qui nous occupe, le pourquoi de tous ces réfugiés - qui ont conduit cet enfant sur cette plage.

     

     

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    Cet enfant de 5 ans échoué sur une plage de Bodrum, en Turquie, le 2 septembre 2015 après un naufrage et une noyade se nommait : Aylan Kurdi.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Mourir pour Charlie Hebdo

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  • Penser le 21e siècle aujourd'hui avec Emma Bovary

     

                  

                     Nul doute, le XXe siècle aura été le siècle de Madame Bovary, roman paru en 1857 !

                     Siècle de toutes les ambitions démesurées que ce XXe siècle ! Siècle du bovarisme par excellence donc, siècle de la fuite en avant vers toutes les utopies, et par voie de conséquence, siècle de toutes les insatisfactions, de toutes les frustrations, trahisons, névroses et dépressions sans nombre - dépressions à la fois économique et mentale -, autre maladie de ce siècle.

    Siècle des désillusions jusqu'à la déchéance, la banqueroute financière et la faillite de toutes les idéologies, des plus liberticides et criminelles aux plus libérales... libérales et scélérates.

    Siècle à peine remis de 1789 et qui se paie le luxe d'une autre révolution : 1917 ! Siècle surréaliste comme un fait exprès ! Siècle romanesque qui signera pourtant la mort du roman... avec pour agonie : "le nouveau roman". 

    Siècle miroir de tout un chacun, d'une consommation effrénée jusqu'à la consommation de soi ! Siècle de fin de siècle pour une fin de l'Histoire et de toutes les histoires, même les plus saugrenues, et le début d'une autre... celle du mensonge de sa propre fin...


                     Et dans l'agonie cruelle et interminable d'Emma Bovary, agonie prémonitoire, n'est-ce pas là tout notre siècle malade que vomit Emma ?

     

              Le bovarisme "en ces temps compliqués qui sont les nôtres, où les violences symboliques et les mensonges sociaux ont atteint de tels degrés de ruses que même les plus malins s’y laissent prendre, en ces temps paradoxaux où les utopies sont moribondes mais où les illusions sont reines, prendre un peu de temps pour relire tout ce que Georges Palante et Jules de Gaultier ont à nous dire sur le principe du bovarysme ne peut que nous être profitable."   (Stéphane Beau)

     

     

               Madame Bovary de Claude Chabrol - 1991Que celle ou  celui qui n'a jamais cru que c'était arrivé, lui jette la première pierre !

     

    ***

     

    "... le Bovarysme a le vent en poupe. Cette résurrection est d’autant plus appréciable qu’elle génère du même coup un regain d’intérêt pour deux auteurs : Jules de Gaultier et Georges Palante.

     

    Pour Jules de Gaultier, le problème majeur qui se pose à l’homme, c’est l’incapacité foncière qui est la sienne d’avoir une connaissance effective de la réalité. Selon lui, tout se joue au moment précis où le moi se tourne vers la réalité extérieure et entreprend de la caractériser : « L’acte premier par lequel l’esprit distingue le moi du monde extérieur est l’acte créateur essentiel. C’est lui qui, tirant de l’unité, du continu, de l’informe, de l’insaisissable cette dualité du monde et du moi, fait surgir le phénomène et s’avère l’auteur de toute diversité ».

    Le problème, c’est que la réalité phénoménale ainsi générée n’est pas figée, donnée, invariable, mais perpétuellement réévaluée et reconstruite et toujours décalée par rapport à la volonté de connaître qui l’a instituée. C’est la raison pour laquelle « elle se dérobe aux mesures rigides qui la veulent fixer. Elle se meut, elle devient, cela signifie qu’elle est à tout moment autre qu’elle n’était, que c’est sa loi en quelque sorte, de se mentir éternellement à elle-même ».

    Posant comme postulat que notre perception de la réalité repose nécessairement sur une illusion, Jules de Gaultier entreprend, tout au long de sa vie, de répondre à la question suivante : comment accéder au plus près de la vérité quand on sait que la logique même du fonctionnement de la conscience humaine participe à nous en écarter. Puisque le rationalisme n’est jamais rien d’autre qu’une illusion qui s’ignore.

    Même s’il n’est pas à proprement parler l’inventeur du terme « bovarysme », Gaultier est celui qui lui a donné ses lettres de noblesse, et qui l’a défini comme suit : « faculté départie à l’homme de se concevoir autrement qu’il n’est ». Jules de Gaultier, insiste plutôt sur le caractère « pathologique » du bovarysme, et sur le fait que le destin tragique d’Emma Bovary s’explique essentiellement par le décalage trop important que la jeune femme a créé entre la réalité idéale qu’elle s’est inventée et sa réalité propre. Mais cette explication contient déjà, en soi, les germes de l’évolution du sens qu’il donnera par la suite au bovarysme. En effet, c’est l’excès d’illusion qui semble avoir été préjudiciable à Emma Bovary. Et cet excès ne doit pas faire oublier que, non seulement la faculté de se concevoir autre qu’on est, est universelle, mais qu’avant même d’être un principe « pathologique », c’est un principe essentiel à la vie et à son évolution. Et pour Jules de Gaultier, cette idée est vraie aussi bien au niveau individuel, qu’au niveau social ou même qu’au niveau « métaphysique ».

    L’illusion est la base même de toute connaissance : connaître, c’est reconstruire pour un « moi » inaccessible un double d’une réalité qui lui restera toujours étrangère. Et c’est cette logique de reconstruction qui pousse les individus, mais aussi les nations, l’humanité, à sortir de l’immobilité pour aller perpétuellement de l’avant.

     

    Georges Palante, pour sa part, s’est moins intéressé au bovarysme en tant que tel qu’à la manière dont Jules de Gaultier le pense et le décrit. Ainsi à la lecture plutôt dualiste de Jules de Gaultier qui oppose, en quelque sorte, un « moi véritable » et inaccessible aux reconstructions bovaryque que l’on se fait de ce « moi », Palante défend plutôt l’hypothèse que ce clivage entre un « moi véritable » et un « moi illusoire » n’existe pas, et que chaque homme est en réalité constitué d’une multitude de petits « moi » qui ont plus ou moins conscience les uns des autres, et qui prennent le pouvoir en fonction des circonstances.

     

    Pour Palante, le refus de la réalité, même s’il mène au tragique, est un acte de refus légitime, un devoir de résistance des individus confrontés aux violences et aux mensonges de la réalité sociale et économique."

     

                                                               Stéphane Beau.

     

     

                      Agonie cruelle et interminable d'Emma Bovary : Prémonitoire, est-ce là tout notre siècle malade que vomit Emma ?

     

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    Pour prolonger...

     

                Cliquez  Emma Bovary : l'impossibilité du deuil de la transcendance 

     

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  • Yann Moix : passé, présent - et avenir

                             

                    Contrairement à ceux dont le passé ne passe pas, celui de Yann Moix, récent, impétueux et à haut risque, est passé comme une lettre à la poste ; il a filé ce passé à une vitesse supersonique... et tout le monde a tout oublié ; du moins ceux qui, aujourd’hui, le soutiennent, le couvent et le récompensent.

    Il nous faudra donc nous y arrêter sur ce passé, ne serait-ce que pour comprendre le présent et peut-être aussi, l'avenir d'un Yann Moix.

    Mais... dans un instant car il nous faut, d'abord, parler de ce présent.

     

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                  Entre deux films et un roman, Yann Moix a  trouvé à s’occuper : il s’est assis depuis la rentrée de septembre aux côtés de Léa Salamé dans "On n'est pas couché", le talk-show présenté par Laurent Ruquier tous les samedis en deuxième partie de soirée sur France 2.

    Ce qui nous promet, soit dit en passant, de beaux et de grands conflits d'intérêts : pensez au jour où Moix devra  faire la recension d'un livre d'un auteur de sa propre maison d'édition Grasset !

    Pour remplacer Aymeric Caron, il est dit que Laurent Ruquier a pioché parmi ses fidèles même si on oublie un peu trop facilement que Ruquier n’a pas la réputation de décider quoi que ce soit pour qui que ce soit, et moins encore pour lui-même ; comme tous les animateurs du PAF, il se doit d’être aux ordres ; ce qui se solde par une émission qui reçoit ceux que tout le monde reçoit tout en bannissant tous ceux que ces mêmes médias bannissent ici, là, et partout ailleurs.

    Faut dire que Yann Moix colle aux baskets d'un Ruquier qui s'est fait une spécialité d'être omniprésent dans les médias du décervelage : Moix a donc fait aussi partie des pensionnaires des "Grosses têtes", l'émission que Laurent Ruquier présente tous les après-midis sur RTL. Avec l'animateur, il a également participé à "On va s'gêner" sur Europe 1 et à "L'Émission pour tous" sur France 2.

    C'est à se demander comment Yann Moix arrive encore à poser ses fesses sur un siège quel qu'il soit... même rembourré.

    Mystère.

     

                 Longtemps les auteurs dignes de ce nom ont pu vérifier que la littérature ne nourrissait pas son homme et que, par voie de conséquence, peu d’auteurs étaient disposés à se montrer à la hauteur du sacrifice que demande cette littérature décidément ingrate et qui se moque pas mal des conditions de vie de ceux qui la servent des années durant.

    Moix est-il la preuve vivante de cette vérité amère, car, avec cet engagement tous azimuts dans les médias, ce n’est plus de sacrifice qu’il s’agit mais d’un véritable acte d’héroïsme car enfin… toute cette activité, tout cet abaissement, c’est pas rien pour un auteur qui a très tôt juré une fidélité éternelle à une littérature à la fois exigeante et courageuse !

    Certes, on peut aussi porter un autre regard sur ce Moix omniprésent dans les médias car on peut toujours affirmer a contrario : la littérature n’affame pas, elle gave les auteurs ; et en ce qui concerne Moix, un Moix pourtant privé de lecteurs, cette littérature le gave comme personne d’autre avant lui ! Oui ! Elle le gave notre Moix ! Elle le... à moins que...

    A moins qu’il ne s’agisse non pas de littérature mais plus simplement d’être capable de s’entourer d’appuis qui comptent car la rumeur va bon train : comment Moix a-t-il obtenu le job de Caron, son prédécesseur chez Ruquier ? Est-ce BHL dont Moix est très très proche (1) et à qui les médias ne peuvent rien refuser, qui l'aurait imposé ? La question est posée.

    Rappelons à toutes fins utiles que Yann Moix qui a quitté sa province - Orléans pour Paris -,  sur ses grands chevaux, bien décidé à empoigner la littérature, est l’auteur d’une dizaine de romans."Naissance", son dernier ouvrage en date, a remporté le Prix Renaudot en 2013. Il a réalisé deux long-métrages, "Podium", avec Benoît Poelvoorde et "Cinéman" avec Franck Dubosc.

    Porté à bout de bras par Bernard Henri Levy, Yann Moix - la call-girl de BHL ! -, avec Caroline Fourest, mène la grande vie au prix de tous les abaissements et de tous les partis pris auxquels il est possible de se rallier, de se plier et de se conformer car BHL ne connaît pas les demi-soumissions ; avec BHL, il faut avaler, tout avaler, couleuvres et le reste ; il faut aussi accepter de se ranger à droite de l'échiquier politique, du côté de ceux qui cognent... sur les plus fragiles qui plus est, même si contrairement à Fourest qui ne sait rien faire, Moix n’est pas dépourvu de talent et toute personne de bonne foi ne saurait douter de l’authenticité de son engagement auprès de la Littérature et des auteurs, même si…

                  Tenez : deux avis opposés sur le talent de Moix en tant qu’auteur  vous sont proposés : ICI et puis LA.

    Arrangez-vous avec ces deux-là…moi, je n’ai pas d’avis sur la question. Je n’ai pas encore trouvé le temps de lire un ouvrage de Moix même si j’ai pu apprécier « Podium » qui, sans être un film important, a su nous surprendre : l'acteur Poelvoorde n'y est sans doute pas pour rien non plus. 

     

     

    1 - Moix anime un blog dans la revue en ligne créée et dirigée par Bernard-Henri-Lévy : La règle du jeu.

     

     ***

     

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     Docteur Yann et Mister Moix ?

     

     

                   Revenons maintenant au sujet de ce billet : le passé somme toute récent de Yann Moix.

    C’est un dénommé Paul-Éric Blanrue qui s’est chargé de nous le rappeler : ICI dans son intégralité.

    Paul-Eric Blanrue est un historien comme on les aime : un historien mal assis, en rupture de ban(c) ; un historien maudit et banni (Alain Decaux n'a qu'à bien se tenir !) Jamais vous ne le verrez à la Télé ou ne l’entendrez à la Radio même par mégarde ou par accident. C'est simple : quiconque l’invite... meurt… professionnellement s’entend. 

                 On apprend alors que Moix formait au début des années 2000 avec Blanrue et Marc-Edouard Nabe, un trio inséparable. Pour Paul-Eric, Yann Moix qui était employé à l’hebdomadaire Marianne classé très à gauche dans ces années-là, c'était « Mon Yannou ».

    Blanrue nous rappelle que pour Moix, Marc-Edouard Nabe, l’auteur de Au régal des vermines publié en 1985, un texte bien écrit mais plein de haine pour le genre humain (à noter que les Juifs n’étaient pas épargnés non plus ; et c'est important ; on verra pourquoi dans un instant) était un demi-dieu, un classique vivant de la littérature française.

    Rastignac orléanais (comprenez : arriviste venu tout droit d’Orléans) Moix fera sien un briquet à l’effigie du Duce (Mussolini), le dérobant à Blanrue. Faut dire que Moix n’était déjà pas un vitupérant gauchiste puisque Le Pen ne le déplaisait pas.

    Blanrue, ami personnel du professeur Robert Faurisson, précise que cette acquaintance n’était pas un secret pour Yann Moix qui connaissait depuis les années 90 les travaux de cet autre historien maudit et banni : "Rencontrant régulièrement le professeur à Vichy ou lors de ses venues dans la capitale, correspondant avec lui au quotidien par e-mail, la proximité que j’entretenais avec cette sulfureuse personnalité qui avait, d’ailleurs, peu de secrets pour toi, non seulement tu me le demandais, mais tu en redemandais, mon Yannou, et combien goulûment : qui en était ? Qui n’en était pas ? Ça te passionnait ! "

    Au sujet du professeur Faurisson, rappelons, en passant, qu'après un jugement favorable à son endroit - jugement qui renverra tous les historiens à leurs chères études -, une loi verra le jour :  la loi Gayssot :
    une loi qui est certes capable de plaisanter avec l'Histoire mais certainement pas avec le génocide des Juifs d’Europe par les Nazis (2).

    Et puis, voilà que Moix qui ne se sentait plus exister sans doute, accepte d’être le préfacier de l’ouvrage «  Le Monde contre soi – Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme » de son ami Paul-Eric Blanrue paru en 2007 ; ouvrage aujourd’hui interdit à la vente suite à un recours déposé par la LICRA en 2012.

    Chaud devant !

     

     

                A la fin des années 2000, Moix a longtemps prétendu s'être « rangé des voitures » rompant tout contact avec Paul-Eric Blanrue. Là encore, rien n’est plus faux, comme P.E.Blanrue le prouvera,documents à l'appui en bon historien qui travaille les archives, les siennes en l'occurrence :  ICI

    Blanrue continue : « Moix a ri aux éclats en assistant au spectacle “Mahmoud ». Moix avait fait le déplacement au théâtre de l’humoriste-activiste Dieudonné...

    Avant de conclure : "En quelque sorte, j’étais devenu ta bonne conscience : tout ce qui t’était interdit de dire en public, tu me le lâchais en privé ou me le faisais assumer en riant à gorge déployée à mes tirades transgressives. Docteur Yann et Mister Moix ! Je t’offrais la possibilité de vivre quelques heures par jour la vie que tu aurais voulue mener et d’exprimer en cachette les propos que tu aurais aimé tenir si tu n’avais pas choisi la voie du succès contre le monde du silence."

     

    La synthèse sur Yann Moix avec Alain Soral

     

    2 - Notez que je mets une majuscule à Nazi non pas parce que j’en suis un mais parce que le correcteur d’orthographe de Microsoft m’y invite très fortement ; aussi, pour toutes réclamations, adressez-vous aux développeurs de ce logiciel de traitement de texte.

     

    ***

     

                    Marc-Edouard Nabe, Paul-Eric Blanrue et Faurisson, Dieudonné...

    Aujourd’hui, Moix  s'est définitivement rangé ; il a choisi BHL et la télévision ; grand bien lui fasse : il a donc choisi de disparaître, comme des milliers d'autres avant lui, une fois que les feux de la rampe se seront éteints ; et comme les voyages forment la jeunesse, en prime, cerise sur le gâteau d'une allégeance inconditionnelle et maintenant sans nuages, Moix est devenu israélophile et judéophile comme il n’est pas permis de l’être quand on est ni juif ni israélien ; et c’est bel et bien sur cette déférence que se sont portés mes soupçons, voilà quelques mois, car, comme chacun sait, il ne faut pas me tenter.

    Aussi, que cache-t-elle cette déférence ? Qu’est-ce que Moix, le petit orléanais monté à Paris a donc à se faire pardonner ? Que cherche-t-il à nous faire oublier ? Quand on sait que le meilleur ami des Juifs c’est le non-Juif critique à propos de la soumission inconditionnelle au Judaïsme et/ou à Israël d’une communauté française sous l'influence d'une idéologie mortifère qui représente un réel danger de mort pour cette communauté, le sionisme, tellement l'injustice et la cruauté de cette idéologie poussent à la colère et à la révolte, celle des plus faibles - le terrorisme -, on peut légitimement être soupçonneux.

                    Les réponses à mes questions, j’ai pu les trouver chez cet historien banni des médias : Paul-Eric Blanrue.

                    Qu’il en soit ici remercié. 

     

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    Pour prolonger, cliquez : Moix, le poète d'un crime crapuleux

     

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  • Contre la compassion, un procès d'intention

     

     

                Tragédie des réfugiés venus d’une région à feu et à sang, reportages et commentaires…

    Photo du corps d’un enfant syrien de 5 ans qui s'est échoué sur une plage de Bodrum, en Turquie, qui fera le tour du monde…

    Sur Internet, là où tout est permis, sous couvert d’un  pseudonyme qui donne du courage même aux plus lâches, des blogueurs et des blogueuses se sont crus autorisés à moquer l’élan compassionnelle - même éphémère, une tragédie sachant l’autre -, qui a traversé une Europe pourtant récalcitrante à l’idée d’accueillir un malheur plus malheureux qu’elle, à l'exception de l'Allemagne, il est vrai. Une Allemagne qui sait à la fois regarder en arrière et devant elle ; hier, aujourd'hui et demain : Seconde guerre mondiale, démographie, économie et compétitivité ; et c'est alors qu'elle en vient à réaliser qu'elle doit agir, ou bien plutôt... qu’elle doit se positionner, au plus vite ; et puis, l’occasion est trop belle, c’est sûr !

     

                  Ces derniers jours donc, toute cette faune internaute ne s’est pas privée pour tenter de disqualifier ceux que ces événements ont bouleversés, à grand renfort de sarcasmes cyniques et d’attributs péjoratifs :

    -         Leçon de morale compassionnelle

    -         Tous se sentent purifiés car le Bien est en eux

    -         Confort intellectuel et moral

    Blogs dans lesquels la compassion est qualifiée de « terrorisme» et de « manipulation émotionnelle »...ICI

    Blogs qui n’hésitent pas à dénoncer le fait que les religions puissent rappeler l'obligation de se porter au secours de son prochain, voisin ou pas... LA

    Blogs tuyau-de-poêle aussi, tous s’emboitant les uns dans les autres, les uns sur les autres, devant-derrière, jusqu’à prétendre être à même de dresser, ou bien plutôt, de tirer le portrait de cet homme compassionnel… humain trop humain, compassionnel bien au-delà du raisonnable ; homme qu'ils situent à gauche, une gauche qui aurait pris le contrôle des médias… et quand on sait ce qu’il en reste de « cette gauche », et du métier de journaliste... ce qu’une information digne de ce nom est encore en droit d'attendre de cette profession… on se retient pour ne pas éclater de rire.

    De plus, une grande partie de ces internautes se vante de l’avoir quitté cette gauche hégémonique et ultra-compassionnelle ! Et vous savez quand ? Et même si jamais ils ne l’avoueront publiquement : le jour où ils ont réalisé ce qui suit : « Comment ça, vous dites ? La gauche c’est pas la droite ? Vous êtes sûr ? Merde alors !». Et quand on sait le temps qu’ils ont mis à s’en rendre compte… on pourra légitimement douter de leur faculté de discernement à tous.

     

                 Faut dire que les salauds ont la dent dure ; ils pardonnent difficilement aux événements qui se dressent devant eux et qui, tel un miroir,  les obligent à se regarder en face, bien en face, au fond, tout au fond car, dès que la compassion pointe le bout de son nez, terrassés ils sont par une vérité  terrifiante - les salauds assumant rarement leur état : l’absence totale de compassion en générale, et pour une population en particulier ; population qui a le malheur de ne pas partager les mêmes attributs religieux ou/et ethniques qu’eux ; circonstances plus aggravantes encore : population qui refuse de se soumettre avant de baisser la tête.

    En effet, pour ces blogueurs, tous ces étrangers-là - réfugiés, migrants,  et puis les autres, à des milliers de kilomètres d’ici, chez eux… car, ils ne les lâchent pas d’une semelle, jamais ! -c’est un souffle, une respiration, des poumons pour rien ou pour si peu ; un gâchis en oxygène assurément, et quel que soit leur âge, à l’heure où, dans nos centres urbains saturés, respirer devient un problème sanitaire.

    On savait qu’il existe ici en France une frange de la population pour laquelle tout ce qui a trait à une zone géographique qui s’étend du Maroc à l’Afghanistan (à l’exception, pour certains d’entre eux, d’une Capitale dite éternelle…  sorte de postérieur composé d’une raie et d’un trou au milieu) peut bien crever : hommes, femmes, enfants ; et les bêtes aussi.

    On savait que le Front National ce n’est pas toute l’extrême droite et qu’il en reste encore à côté ! Non pas à l’extrême de l’extrême droite mais plus simplement à droite ! Cette droite dite républicaine.

    Et pour finir, on savait aussi ceci : Arabes, Musulmans, Musulmans et Arabes, qu’ils soient d’ici ou de là-bas, Français ou non, à leur sujet, on peut à peu près tout se permettre de dire et de faire.

     

               Mais alors, forts de leur mépris à l’égard de la compassion que tous ces événements ont suscitée, tous ces blogueurs et blogueuses iront-ils jusqu'à parler de « pornographie compassionnelle » ? Oseront-ils ? Car enfin... souvenez-vous ! Dans d’autres circonstances, et à propos de la dénonciation ô combien justifiée et nécessaire de l’exploitation politique et mercantile d’événements qui appartiennent aujourd’hui à l’Histoire, on se souviendra du procès fait à un humoriste - de très loin… le meilleur de sa génération, soit dit en passant -, à propos  d’une formule qui… si nos souvenirs ne nous trahissent pas, se lisait comme suit : « Pornographie mémorielle ».

    Alors, oui ? Non ? L'oseront-ils ce terme de « pornographie compassionnelle » qui leur brûle les lèvres et les touches de leur clavier d’ ordinateur ? Car, pas seulement les cons, les salauds ça osent tout aussi ! Comme se tirer une balle dans le pied en refusant d’entendre ce battement dans l’air qui se rapproche à grands pas, tel un boomerang car, le coup de poing qu’ils croyaient asséner à la compassion et l’humanisme, et qu’ils vont dans un instant recevoir, juste avant une grimace hideuse, grimace à l’image de leur for intérieur, ce coup de poing leur fera d’autant plus mal qu’eux tous ne soupçonnaient pas qu’il puisse leur revenir… ce coup de poing qui est le leur et qui s’apprête maintenant à les frapper en pleine face. Et quand on sait toute la haine qu’ils y avaient mis dans ce coup de poing, toute la haine dont un être humain est capable à l’endroit d’une population en particulier, et plus encore, quand il est question de faire preuve de compassion à son sujet - car on n’y revient toujours, on ne cesse d’y revenir, génération après génération -, on se dit que, décidément, le masochisme, tout comme les voies qui mènent à la haine de l’autre, ne cessera jamais de nous surprendre tellement une bêtise crasse et abjecte dicte son expression et sa conduite.

     

                  Un regret toutefois : les salauds ne connaissent pas la tentation suicidaire. Il nous faudra donc faire avec, tout en ne cessant jamais de leur répondre à chaque fois qu’il aurait dû se reconnaître qu’un devoir : se taire. Car, pour certains d’entre eux, en particulier ceux pour lesquels "humanisme" et "compassion" sont quasiment deux mots d'une grossièreté sans nom, face aux événements de ces derniers jours, cette évidence qui se vérifie tout au long de l’histoire humaine aurait dû s’imposer à eux en un quart de seconde : si on n’a pas la compassion, on aura les camps. Et on les a eus, et on les a, et on les aura demain encore car, mine de rien, les écrits-déjections de tous ces internautes-là s'en portent garants.

    Quand on sait que parmi tous ces blogueurs, ne serait-ce qu’en raison de l’histoire de leurs ascendants, et parfois aussi la leur vécue sans procuration, nombreux sont ceux qui avaient pourtant une bonne raison de reconnaître le caractère tragique d’une situation dans laquelle la compassion avait toute sa place, ce nouvel échec qui est le leur, échec à l’empathie, échec cuisant, à la fois infirmité et malédiction, après bien d’autres opportunités elles aussi gâchées, devons-nous alors, encore et aussi, nous étonner que les mêmes, possédés par une arrogance sans limites, une arrogance jusqu'au-boutiste, sans gêne, lancent à la cantonade, tel un coq juché sur son tas de fumier : « A chacun sa merde ! Et la nôtre est derrière nous ! Sorry folks ! »

    Comment peuvent-ils en être aussi sûrs ? Car, les salauds n’ont pas cessé d’y être et de s’y complaire… de tout temps, dans la merde… moralement.

    C’est alors que l’Histoire avec un grand H, celle qui n’est jamais contée sinon à l’oreille - messes basses et noires -, comme ces livres vendus sous le manteau, vient subrepticement solliciter notre attention, toute notre attention ; c’est les yeux écarquillés que l’on écoute son récit :

    « Non ? Vraiment ? Vous pensez ?

    -      Ca ne fait aucun doute !

    -      Assurément ?

    -      Assurément ! 

    - Ca alors !»

     

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    Pour prolonger, cliquez : Syrie, quand les langues se délient

     

     

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  • Crise des réfugiés : une supercherie infâme

     

    Guerre en Syrie

    Crise des réfugiés en Europe

    Escroquerie et hypocrisie occidentales

    Une jeune syrienne témoigne

     

              

     

                «... Je me tiens devant vous en tant que citoyenne syrienne fière, pour vous parler de la situation dans mon pays. Nous étions un peuple aimé et respecté. Avant cette guerre, nous voulions résoudre de petits problèmes par rapport à ce que nous affrontons aujourd’hui : la bureaucratie et la corruption dans certains secteurs. Nous ne connaissions pas le terrorisme ou la criminalité. Nous avons beaucoup travaillé durant ces dix dernières années ; et nous avions fait de gros progrès (à propos de la lutte contre les manquements à la démocratie et à un état de droit pour tous  en Syrie – ndlr). La chose la plus importante est qu’avant cette guerre, il n’y avait pas de réfugiés syriens. Nous avions une identité nationale forte. A propos de ceux que vous voyez aux portes de l’Europe, et qui sont en route pour l’Allemagne ou les Pays-Bas, laissez-moi vous poser une question : si l’Occident ne veut pas de ces réfugiés, ou ne veut pas qu’ils périssent en mer, pourquoi ne lève-t-il pas les sanctions contre le peuple Syrien, qui ont déjà coûté 143 milliards de dollars à la Syrie ? Si ce n’est pas l’agenda de l’Occident, pourquoi n’aide-t-il pas les Syriens à rester pour aider l’armée syrienne à se débarrasser des terroristes et rendre la Syrie de nouveau sûre ? Pourquoi n’aide-t-il pas à reconstruire les maisons détruites avec l’argent qu’il dépense pour les réfugiés ? Les Occidentaux ont dépouillé la Syrie des gens qui pouvaient reconstruire le pays. Ils veulent briser la Syrie et le peuple Syrien. D’un côté, ils veulent prendre les docteurs syriens et leurs meilleurs étudiants, et cela entraînera une fuite des cerveaux. Et d’un autre côté, les multinationales veulent une main-d’œuvre bon marché pour faire baisser les salaires. Nous avons perdu jusqu’à présent cent mille soldats dans le combat contre les extrémistes. Je n’entends pas l’Occident pleurer sur leur sort, sur ceux qui ont donné leurs âmes pour défendre la nation en laissant derrière eux des familles, qui ont besoin d’aide. Une autre tendance ces derniers temps est de faire sortir les chrétiens de Syrie, pour vider l’une des premières terres chrétiennes de ses chrétiens. Ils ciblent notre identité, notre unité et notre souveraineté. Chers amis, tout ce que je vous demande aujourd’hui, c’est d’être à nos côtés en tant que peuple, nous qui vous défendons en même temps que nous nous défendons nous-mêmes. Soutenez notre armée et notre juste cause parce que, si nous perdons cette guerre, ça ne s’arrêtera pas à la Syrie ! »

     

    ***

     

             

                     Onfray pose les responsabilités en ce qui concerne la Libye

     

                   Avec l'appui de Valls et de Hollande, Jean-Claude Juncker a appelé les Européens à l’audace et à l’humanité pour accueillir 160 000 réfugiés.

    Belle opération !

    En effet, c'est tout bénef ! Devinez pour qui ?

    On détruit les conditions d’existence de millions d’êtres humains puis l'on accueille en grande pompe sous le silence des médias déterminés à ne jamais poser les responsabilités, une poignée de "réfugiés" qui ont eu la chance de passer à travers des tonnes de bombes dans le cadre d’opérations de déstabilisation et de destruction de toute une région conduites par les pays d'accueil eux-mêmes et leurs alliés : c'est la main qui tue et l'autre qui soigne ceux que l’autre main n’a pas pu tuer.

     

               On estime à près de trois millions de mort musulmans, embargo irakien inclus, le vrai bilan de la fausse guerre dite "contre le terrorisme"  lancée par les USA depuis 1990, dont 1.3 million après les attentats du 11 septembre 2001 ; guerre qui n'est dans les faits qu'une vaste ratonnade, une de plus : régions dévastées, des millions d’êtres humains déplacés, abandonnés, "laissés" sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans secours, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires) à la merci de prédateurs voraces…

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers sous l'aviation étasunienne, israéliennes, françaises et anglaises (on retrouve toujours les mêmes depuis la fin de la seconde guerre mondiale agissant sur tous les continents), corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

    Pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, et "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent.

     

                 Vraiment, il n'est pas possible, à terme, qu'une telle supercherie infâme puisse échapper à un retour de bâton dévastateur. La morale l'interdit. Tout l'interdit et pour commencer l'histoire qui ne manquera pas de se venger...

     

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    Pour prolonger, cliquez : Naufrage en méditerranée

      

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  • "Dirty Corner", l'installation d'Anish Kapoor au château de Versailles vandalisée

     

     

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                      « Des inscriptions ont été découvertes dimanche sur la sculpture monumentale d’un artiste britannique, installée depuis début juin dans les jardins du château de Versailles. » ICI, inscriptions qualifiés d' « antisémites » par l'auteur de cet encombrant qui se dit "sculpture" et quelques politiques qui lui ont emboité le pas ( Valls, Hollande...)...

    Jugez plutôt : «La reine sacrifiée, deux fois outragée », « SS Sacrifice Sanglant », « le deuxième viol de la Nation par l'activisme juif déviant ». Ou encore « Juifs tradis et Kabbalistes : ce taré vous met en danger » - convenons tous ensemble que ce dernier commentaire est plutôt protecteur à l'endroit des Juifs dits traditionalistes.

    Doit-on ici préciser qu'il faut faire preuve d’une mauvaise foi certaine - mauvaise foi sans surprise qui cache, une fois de plus, une menace et un chantage censés faire taire toute critique en général et en particulier aussi, et plus encore lorsqu'elles sont justifiées -, pour qualifier ces inscriptions d’antisémites même si l’on doit regretter que d’aucuns soient incapables de critiquer cette  « production » dite artistique qui est un véritable "délit", un délit gratuit et sans profit pour la société, un délit qui n'explique rien, sans avoir toutefois à faire état de l’origine ethnique du dit « auteur-délinquant » ?

    Et quand on sait qu’en ce qui concerne Anish Kapoor, la critique était d’autant plus facile et justifiée que sa production est médiocre et sans art, on réalise à quel point la mention de l'appartenance ethnique de l'auteur du forfait était bien inutile.

     

                   Le seul mérite de cet encombrant...  mais l'art contemporain nous a déjà mille fois encouragés d'y adhérer, contraints et forcés le plus souvent, et si tant est que cela en soit un, c’est son côté monumental : 9m de haut et 60m de long.

    Alors qu’un champ abandonné aurait tout aussi bien pu convenir ou bien encore, la Méditerranée  -  on dit cette mer très profonde, jusqu’à 5000 mètres -, dans le cadre d’une exposition champêtre dans le premier cas, sous-marine dans le deuxième -, c'est bien d'une vraie blessure esthétique et d'une nouvelle injure symbolique qu'il est question avec cette profanation toute laïque : le refus du respect que l'on doit à tous les lieux de la République, y compris ceux d’Ancien régime.

    Rien de nouveau en la matière néanmoins car, avec l'art contemporain fossoyeur en chef de l'art moderne, c'est bel et bien la règle suivante qui s'impose : le viol des consciences et la recherche systématique du traumatisme ; recherche derrière laquelle un mépris certain pour l'espèce humaine parvient à peine à cacher un engagement auto-destructeur et nihiliste.

    Continuer de nous salir et de nous avilir... nous et notre époque, ça oui !

     

                  Dans une interview au Journal du Dimanche, Anish Kapoor a évoqué la « connotation sexuelle » de son œuvre, censée représenter « le vagin de la reine qui prend le pouvoir » ; formule à la Marcel Duchamp mais sans le génie radical et visionnaire de ce dernier : tout ce à quoi nous serons confrontés ; et comme de juste, nous y sommes et n'avons pas cessé d'y être depuis les années 50 !

    Décadente cette gesticulation contemporaine ! "Décadente" dans le sens de "sortie du progrès", se situant en-dehors du monde tel qu'il est, a été, pourrait être, sera... ce qu'on pourrait appeler "une réalité visionnaire du monde", contrairement à l'Art qui a toujours su nous éclairer sur son époque.

    Le vagin de Kapoor ne témoigne de rien sinon d'une pathologie. Niais nous y entrons dans ce vagin, niais nous en sortons ; et de marbre qui plus est : celui de l'indifférence ; et de plomb : celui de la colère, une colère de gros calibre ! De plus, il est vraiment inacceptable que de l'argent public y soit englouti.

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    Vagin de la reine versus le trou du cul de l’artiste, un immense trou pour l’occasion, à la hauteur de la connerie de ce délinquant juvénile qui associe la création artistique à ce qui ressemble fort à un complexe d'Oedipe mal résolu (1) - entre autres pathologies et symptômes -, responsable d’un nombrilisme fossoyeur de l’Art majusculaire avec pour ultime accouchement : une production immature, en dessous de la ceinture (l’artiste fait aussi dans le symbole phallique) là où le pipi-caca est roi : du porno soft tendance scatologique, inévitablement...

    Aujourd'hui, il semblerait que les patients des psychanalystes et autres psychothérapeutes occupent en majorité une scène réservée jadis aux artistes, et ce avec l'assentiment, la complicité et la complaisance de tous les acteurs de cette scène : Etat, collectivités, institutions.

    Comment alors signifier à tous ces patients que parmi le public, nombreux sont ceux qui n'acceptent plus d'être leur cure  ?

    La question est posée. En attendant une réponse, tous ces "animateurs urbains" devront très certainement faire face dans les mois et les années à venir, à des niveaux de contestation sans précédent ; une contestation conduite par ceux qui, aujourd'hui, se considèrent dans le droit de la défense personnelle.

     

     

    ***

     

                 Mais au fait… à qui doit-on cette intrusion aussi prétentieuse qu’imbécile ?

    A Catherine Pégard, une journaliste au Quotidien de Paris puis au Point, diplômée de science-po, un temps conseillère de Sarkozy, nommée à la présidence de l'établissement public du château de Versailles lors du conseil des ministres du 31 août 2011, succédant ainsi à Jean-Jacques Aillagon.

     

    Qui nous parlera des pressions qui ont pu être encore une fois exercées sur sa pauvre personne pour qu’une telle provocation stérile, après tant d’autres, soit acceptée dans des lieux qui n’ont besoin que d’un seul hommage et d'un seul soutien : celui de l’Histoire, de l'Etat et des visiteurs venus du monde entier pour lesquels la France c’est aussi Versailles et son roi.

    Aussi, pardonnons-leur à tous car ils ne savent pas ce qu’ils font ! Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils sont nommés : pour attendre les ordres et les exécuter car, sans ces ordres, perdus ils sont dans une nomination bien trop grande pour eux.

    On aura, au passage, une pensée pour cette France du XVIIe siècle saignée à blanc par un roi soleil qui fut finalement enterré de nuit, en catimini, par peur du scandale et des crachats ; faut dire que le peuple avait alors du caractère et de la salive à revendre, muselé qu’il était ; un roi donc qui se plaçait au dessus de tout ce qui conduira ses descendants sur l’échafaud avec sa lame assoiffée de sang et de justice aujourd’hui encore introuvable pour partie.

     

    ***

     

               Pour revenir à notre sujet, l'Art ou bien plutôt... son absence... à quand une critique et une histoire de l'Art qui relèveraient de l’invective, de l’insulte, courage d'une main, colère de l'autre, face à l'affront (quand ce n'est pas l'outrage) qui nous est fait, saison après saison, exposition après exposition, installation après installation, toutes plus indigentes les unes que les autres ; foutoirs indescriptibles dans lesquels l'infantilisme côtoie le plus souvent le trivial qui côtoie le puéril qui à son tour embrasse l'anecdotique, le tout noyé dans un océan d’intentions aussi immatures qu’incompétentes et jean-foutres (2).

    Névrose et enfermement ! A la trappe l’Universel ! Aucune tentative de sortir de soi ! Aucune vision digne de ce nom : celle d’un monde, celui d’hier, d’aujourd’hui et pourquoi pas, un monde pour demain ; artistes visionnaires, novateurs et précurseurs.

    Pire encore, on cherchera en vain un savoir-faire pour défendre quelle que valeur esthétique que ce soit.

                  Oui ! Un savoir-faire : celui de l’artisan et de son métier ; sueur, larmes et sang ; efforts et travail dispensés pour une finalité bouleversante et incontestable dans sa maîtrise et son inspiration ; témoin indiscutable d‘années de recherche et d’apprentissage solitaires et têtus.

     

                        Tout n'est pas perdu néanmoins car ce serait une grave erreur d'oublier ceci : l'Art ne peut exister qu'à condition que le monde cesse de se suffire.

    Le monde ne remplit-il pas cette condition aujourd'hui ? L'Occident n'en a-t-il pas assez de se mordre la queue et de ne regarder que son nombril ? 

    Le modernisme a vécu ; le post-modernisme aussi ; le retour de l'Art majusculaire est donc programmé, et les animateurs de la scène dite artistique déjà condamnés à retrouver l'anonymat des cabinets des thérapeutes, et pour d'autres, à prendre rendez-vous au plus vite car, ça va en faire du monde !

     

     

    1 -  "... le complexe d’Œdipe est un rapport de forces affectif et sexuel au sein d’une famille. L’enfant en est à la fois sujet et enjeu. S’il reste prisonnier de l’attachement œdipien, il ne peut grandir et structurer son moi, car il demeure dans l’impossibilité de dépasser une relation duelle et exclusive. Il noue de ce fait une relation névrotique au parent de sexe opposé tout en éliminant le parent de même sexe qui est l’obstacle à sa passion amoureuse.

    Une mauvaise résolution de l’Œdipe entraîne que l’enfant n’est plus sujet de son développement, mais un enjeu de séduction, de manipulation, d’autoritarisme ou de démission." (la suite ICI)

     

    2 - Se reporter à l'article de Jean Baudrillard à propos de l'art contemporain : ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Art contemporain fossoyeur de l’art moderne

     

     

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  • Virginie Despentes : entre supplique et manifeste

     
     
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    Quand la belle refuse de participer au spectacle d'une féminité proche de la putasserie :
    .

    "J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf..."

     

                     Sans oublier la colère :

     

    "... je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculquée l'idée que c'était un crime dont je ne devais pas me remettre".

    ..

                    Au sujet du sexe dit faible :

    ."... Le sexe faible, ç'a toujours été une plaisanterie. Les femmes noires, filles d'esclaves, ont travaillé comme les hommes, ont été fouettées comme les hommes..."..

    .

    .              Et de citer Angela Davis évoquant l'esclave noire américaine : "La femme noire avait appris par le travail que son potentiel de femme était équivalent à celui d'un homme. Mais les femmes n'étaient pas seulement fouettées et mutilées, elles étaient aussi violées."

     

    ***

     

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    Avec le film "Baise-moi"baise-moi despentes uleski.jpg, c'est Virginie Despentes qui porte son propre livre sur le grand écran, aidée de Coralie Trinh Thi. Son film plongera nombre d'institutions dans l'embarras ; et pour commencer celles du cinéma et du ministère de la Culture.


    Faut-il interdire au grand public ce road-movie dans lequel on "baise" et on tue de sang froid, et pas toujours... sans discernement ?

    Les autorités dites compétentes trancheront au détriment de la réalisatrice dont le film ira rejoindre les réseaux de distribution des films X.

    Le cinéma en avait pourtant vu d'autres... mais la société, elle, n'aime pas qu'on lui tende ce qui pourrait bien être un miroir.

     

    ***

    .

                "... le féminisme est une révolution, pas un ré-aménagement des consignes marketing, pas une vague promotion de la fellation ou de l'échangisme, il n'est pas seulement question d'améliorer les salaires d'appoint. Le féminisme est une aventure collective, pour les femmes, pour les hommes et pour les autres..."

                A bon entendeur...

     

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    Virginie Despentes est éditée par les Editions Grasset

     

     

     

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  • Elie Faure... après Hippolyte Taine


    Pour une meilleure compréhension de fins et de la place de l'Art


    Faure_Elie.jpg

    "... On dit que l'artiste se suffit à lui-même. Ce n'est pas vrai. L'artiste qui le dit est atteint d'un orgueil mauvais. L'artiste qui le croit n'est pas un artiste. S'il n'avait pas eu besoin du plus universel de nos langages, l'artiste ne l'aurait pas créé. Dans une île déserte, il bêcherait la terre pour faire pousser son pain. Nul n'a plus besoin que lui de la présence et de l'approbation des hommes. Il parle parce qu'il les sent autour de lui, et dans l'espoir souvent déçu et jamais découragé qu'ils finiront par l'entendre. C'est sa fonction de répandre son être, de donner le plus possible de sa vie à toutes les vies, de demander à toutes les vies de lui donner le plus possible d'elles, de réaliser avec elles, dans une collaboration obscure et magnifique, une harmonie d'autant plus émouvante qu'un plus grand nombre d'autres vies viennent y participer. L'artiste, à qui les hommes livrent tout, leur rend tout ce qu'il leur a pris..."

     

    Elie Faure - Histoire de l'art.jpg
     
    "... L'art qui exprime la vie, est mystérieux comme elle. Il échappe comme elle, à toute formule. Mais le besoin de le définir nous poursuit, parce qu'il se mêle à toutes les heures de notre existence habituelle pour en magnifier les aspects par ses formes les plus élevées ou les déshonorer par ses formes les plus déchues. Quelle que soit notre répugnance à faire l'effort d'écouter et de regarder, il nous est impossible de ne pas entendre et de ne pas voir, il nous est impossible de renoncer tout à fait à nous faire une opinion quelconque sur le monde des apparences dont l'art a précisément la mission de nous révéler le sens. Les historiens, les moralistes, les biologistes, les métaphysiciens, tous ceux qui demandent à la vie le secret de ses origines et de ses fins sont conduits tôt ou tard à rechercher pourquoi nous nous retrouvons dans les oeuvres qui la manifestent ; l'Art reste solidaire de toutes ces disciplines à la fois, et sans doute aussi, il les domine et les entraîne vers l'unité possible et désirée de toute notre action humaine, qu'il est seul à réaliser..."

     

    Elie Faure : historien de l'art et essayiste français (1873-1937)

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