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  • Penser l'humanité aujourd'hui avec le Transhumanisme

     

    Si le mal a une racine, c’est sûrement celle qui a été coupée.

     

    Jupiter voyant nos fautes, 
    Dit un jour du haut des airs : 
    « Remplissons de nouveaux hôtes 
    Les cantons de l’Univers 
    Habités par cette race 
    Qui m’importune et me lasse. 
    Va-t’en, Mercure, aux Enfers : 
    Amène-moi la furie 
    La plus cruelle des trois. 
    Race que j’ai trop chérie, 
    Tu périras cette fois. »

    Jean de la Fontaine ICI

     

     ***

     

    "Je suis anthropologue ! L'anthropologie, vous connaissez ?

    - Pas vraiment ! Enfin... vaguement.

    - C'est pas grave. Laissez-moi vous expliquer une ou deux choses, car il est important que vous compreniez tout de nous. Les psychiatres, les sociologues, tous ces représentants d'une science approximative et mollassonne, sans oublier les commentateurs, les politologues, les éditorialistes, les éducateurs et animateurs de quartiers - chefs de bandes inclus... tous ces gens-là ne progressent plus dans leurs analyses. Depuis des années, ils font du surplace. Ils bégayent. Ils tergiversent sans fin et sans but et sans résultats. Mais on va les mettre tous d‘accord car l'entrée dans le nouveau siècle se fait sous l'empire des sciences fondamentales : sciences pures et dures, biologie génétique et anthropologie au service des techno-sciences. Finies donc les sciences discursives, pareuses et lâches ! Fini l'amour de son prochain par amour pour soi ! Finie la charité ! Finie l'aumône ! Fini le soulagement de la souffrance pour atténuer le malaise de ceux que cette souffrance dérange ! Finie la culpabilité intermittente et éphémère parce que ... culpabilité d'humeur et non de conviction, des classes supérieurement émotives ! Finies les tentatives de médiations, d'explications et d'insertion et de réinsertion structurantes. A partir d'aujourd'hui, on ne cherche plus les arrangements à l'amiable. On n'explique plus, on n'insère plus ! On ordonne et on exige le silence ! Oui, Monsieur, on ordonne et... pour finir, on balaie devant notre porte toutes ces thérapies avortées. Notre science n'a plus besoin du retour au sein de notre normalité sociale et économique de ceux qui s'en sont écartés. Nous n'avons plus besoin de l'adhésion de ceux qui ne veulent ni comprendre ni adhérer. Vous ne voulez pas marcher droit ? Eh bien, rassurez-vous, plus personne ne vous demandera de marcher car, bientôt, vous ne marcherez plus. Aujourd'hui, nous avons élaboré une stratégie de substitution face à l'incurie de tous ces acteurs politiques et sociaux. Déboutés, ils sont ! Nous sommes sur le point de conclure et de transformer tous les essais. Nous sont maintenant capables d'apporter des solutions à tous les problèmes. Comprenez bien une chose : l'histoire de l'humanité est une bombe à retardement qui court à sa perte. Face à la déchéance de notre humanité, on peut rester les bras croisés mais... on peut aussi faire quelque chose, et vous savez quoi ?

    - Non. Dites un peu pour voir.

    - Supprimez l'être humain en tant que tel. Voilà ce qu'on doit faire.

    - Vous avez bu ?!

    - Vous dites ?

    - Vous êtes ivre !

    - Ivre ? Oui mais... d'une nouvelle ivresse : l'ivresse de ceux qui touchent au but. L'ivresse de celui qui est sur le point de franchir la ligne d'arrivée en tête, seul et sans conteste. Sachez qu'on ne guérit un malade mortellement atteint qu‘en le supprimant. Et supprimer l'être humain, c'est supprimer sa déchéance. Mais... vous devez vous dire :"Ils sont cinglés !" N'est-ce pas ?

    - Cinglés, je sais pas mais... ivres, certainement.

    - Vous ne comprenez pas ce qui nous motive. Notre savoir progresse plus vite que le développement intellectuel des êtres humains car nos sciences sont le fruit d'une conception exponentielle du développement de toutes les connaissances. D'où l'incompréhension de nos contemporains face au monde dans lequel ils vivent et dans lequel nous nous proposons, dès demain, de les faire vivre. Ca va beaucoup trop vite pour eux qui vont si lentement. Face à l'accélération des connaissances scientifiques, le fossé se creuse. Cette humanité-là, avec son égalitarisme infernal et têtu ne sera jamais à la hauteur de tous ces nouveaux enjeux. Elle ne sera jamais assez mûre et... elle ne le sera jamais assez tôt. D'ailleurs, vous-même, vous êtes, que vous le vouliez ou non, l'incarnation vivante de cette chute de niveau de compréhension et d'adaptation au nouvel état du monde. L'être humain n'a pas encore pris l'exacte mesure des conséquences des nouvelles technologies, alors, vous pensez bien : lui demander de comprendre l'ingénierie génétique et le concept de l'homme démonté, ré-assemblé et réinventé... parce que c'est bien de ça qu'il s'agit. Oui ! Monsieur ! L'homme réinventé du tout au tout !

    - C'est pas rien votre projet.

    - Aujourd'hui, nous avons la rage de conclure une fois pour toutes les fois où nous nous sommes arrêtés à mi-parcours pour regarder le train nous passer sous le nez à cause de types comme vous. Oui, c'est bien la rage de conclure, de tout conclure, qui nous anime et qui nous pousse en avant. Nous sommes au début d'une conclusion et d'une forclusion exemplaires : celles de l'homme concluant, définitif et forclos dans une finitude à sens unique et sans issue, comprenez : sans échappatoire ! Un vrai cul de sac, cette forclusion ! Enfin libre et responsable, l'homme n'aura plus qu'une seule origine : lui-même. Lui-même comme début et comme fin. Lui-même avec pour seul géniteur : la science. La seule origine de l'homme sera sa naissance, le jour de sa naissance et seule la science sera autorisée à se pencher sur son berceau. L'homme sera à lui tout seul... le père, le fils, la mère, l'oeuf, le coq, la poule et seule la science sera autorisée à pondre. Nous supprimons l'être humain pour mieux le libérer des malédictions de sa condition et des imperfections de sa nature car, c'est au delà de l'humain et de son histoire chaotique que nous irons chercher les outils nécessaires à la construction d'un monde enfin prévisible, un monde qui saura triompher de la nature humaine : nature égoïste, paresseuse, immature ; nature rebelle et réfractaire au changement et au sacrifice. Nous voulons un homme qui n'aura d'humain que le nom, un homme coulé dans un moule unique, indifférencié, un homme né sans cordon ombilical, un homme au-dessus de tout soupçon, sans mémoire, sans tradition et fatalement sans imagination, sans conscience et sans contradictions. Nos médias et tous les moyens modernes de diffusion et de communication y contribuent déjà, mais ce n'est pas suffisant. Après le décervelage et l'abrutissement, viendra la déshumanisation de cette espèce maudite. Finies les résistances des patients au processus thérapeutique ! Nous proposons aux gens de votre espèce, non pas de se soigner mais... nous leur proposons... sans vanité et jusqu'à l'ultime conséquence du don de soi ... de servir un projet inouï : servir et mourir ! Servir en mourant pour mieux servir les intérêts de la communauté scientifique. Cher Monsieur, nous travaillons au sens propre et au premier degré, sans gants, sans poésie et sans métaphore.

    - Vraiment ?

    - Nous allons enfin mettre la main basse sur tout ce qui touche de près ou de loin au vivant car quiconque contrôle le vivant, contrôle aussi et par voie de conséquence, la mort. Le processus de planification et d'instrumentation de l'être humain est en route et il cavale, il court... il court ce processus comme le furet quand il court... et rien ne pourra l'arrêter. Toutes les forces du progrès viendront modifier toutes les conceptions et ébranler toutes nos certitudes moralisantes. Et je défie de me prouver le contraire ? Trouvez-moi une voie et un domaine de recherche qui aient été entrouverts puis un jour, refermés, abandonnés à jamais ? Cherchez ! Vous n'en trouverez pas car personne ne fera le choix de l'ignorance. Personne ! Ils attendent de tout de nous et de cette nouvelle connaissance. Mais au réveil et devant le miroir de leur salle de bains, je peux vous dire qu'ils ne se reconnaîtront plus... parce qu'ils ne s'y... retrouveront plus... Sachez une chose Monsieur : la connaissance a deux têtes. Avec la roue, nous avons découvert la bicyclette et une nouvelle façon de torturer ; avec le fer, nous avons inventé le chaudron pour y faire cuire le Bœuf bourguignon mais aussi, l‘épée pour trancher les têtes. La radiographie nous a conduit tout droit à la bombe atomique. Eh bien, avec l'homme réinventé et recomposé, nous aurons aboli et la maladie et la mort, en échange de quoi, nous exercerons un contrôle absolu sur tous ces humains qui ne veulent plus mourir. Oui, il est là le prix à payer ! Nous contrôlerons et leur vie et leur mort ! Mais sachez une chose  : cette vie sans souffrance et sans la mort, cette vie-là devra se mériter. Les autres, ceux qui n'auront finalement rien mérité, les troubles fêtes, les aigris, les éternels insatisfaits, ceux-là nous apporteront la matière première dont nous aurons besoin ; matière génétique, bien évidemment ! Alors, ce sera... au pied, couché, pas bougé ! Sinon... à la trappe ! Et hop ! Direction... le labo !

    - Je vois.

    - Tous les crédits ont été votés. On est blindés. On est pleins aux as. Tous les feux sont au vert ! Alléluia !"

     

     

    Extrait du titre "Des apôtres, des anges et des démons" - Copyright Serge ULESKI

     

     

     

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  • Intelligence Artificielle : notre futur à tous déjà indépassable - gare à l'obsolescence de quelques milliards d'êtres humains !


                           

     

                       Laurent Alexandre que l'on dit "The expert français" à propos de l'Intelligence Artificielle (IA) : intervention de ce dernier sous la forme d'un plaidoyer pour une IA française, puis européenne... contre le monstre chinois, aujourd'hui la bête noire de tous ceux qui sont dans l'incapacité d'envisager le monde sans l'hégémonie militaire, scientifique, économique et culturelle des USA ; dans les faits, des penseurs du futur au passé : 

     

                 " Impact de l'intelligence artificielle (IA) sur le monde professionnel, mais aussi sur notre vie toute entière fait beaucoup parler d'elle. Il y a les fantasmes, les délais, les questions parfois vertigineuses qu'elle pose à la société, aux entreprises, aux collectivités, aux décideurs politiques. Laurent Alexandre est connu pour ne pas avoir sa langue dans sa proche sur le sujet de l'IA. Au cours de cette conférence, il donnera des clés de compréhension et des pistes de réflexion afin de se mettre en ordre de bataille pour savoir comment l'accueillir, l'exploiter et la développer dans la région. Une conférence qui devrait marquer les esprits, et donner matière à réflexion aux décideurs."

     

    ***

     

     

                     Harari, l'homme de toutes les conversations.... la nouvelle coqueluche mondiale de tous les adeptes, les dévots, les disciples de la recherche de certitudes et de gourous et autres maîtres à penser l'impensable. Il est l'auteur de "Homo Deus : une brève histoire de l'avenir" 

    Dans la perspective de milliards d'êtres humains devenus "inutiles", "obsolètes", face à l'Intelligence Artificielle, ses ravages et ses bienfaits dans les décennies à venir, à la question suivante : "Mais au fait, à quoi sert l'être humain ?", Harari sera bien en peine d'y répondre tout en étant incapable  de remettre en cause la question elle-même, sa nécessité aussi, car enfin, l'être humain a-t-il vraiment besoin de servir à qui et à quoi que ce soit ?

                    Non. Mille fois non. L'être humain n'a qu'un besoin : qu'on lui fiche la paix, à moins qu'il en décide autrement. 

     

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  • Election israélienne : Netanyahou vainqueur, la crapulerie et la voyoucratie plébiscitées

                     

     

                    "Il s'accroche, parce que s'il perd ces élections, il va en prison, il le sait"
    Dov Alfon, du journal @haaretzcom ; ancien officier des renseignements israéliens.

     

                    Combien sont-ils à se réjouir ouvertement ou bien sous cape, ici en France, de l'élection d'un menteur et d'un voleur rarement égalé même si l'on tient compte des standards du Moyen-Orient en ce qui concerne la morale, l'éthique et l'intégrité ? Des milliers nous dit-on. En premier lieu... la bande à Causeur qui boit du petit lait depuis la communication des résultats : aux anges, ils sont ! ... 


                                 Vers un 5e mandat de Benjamin Netanyahou

     

                          Shlomo Sand, historien israélien

                      Richard Abitbol, président de la Confédération des Juifs de France ; une office israélienne de plus sur notre sol, après le CRIF, l'UEJF et la LICRA.

                     Surprenant, vraiment, qu'un Français totalement dédié à la cause de l'Etat israélien à partir de la France, puisse penser avoir raison contre un Israélien d'Israël, historien de surcroît, d'autant plus que la question suivante s'impose : d'où parle Richard Abitbol quand il parle, au nom de qui et de quoi ? 

                     Sûrement pas à partir de la France ni  en son nom.

                     Autant pour cette soi-disant intégration-assimilation si chère à ceux qui n'ont de cesse de se répandre en procès d'intention - là encore... la bande à Causeur, Zemmour et Finkielkraut en tête -, contre une communauté musulmane jugée par ces derniers "inassimilable", et plus encore quand on sait qu'il ne viendrait à l'idée d'aucun Français digne de ce nom de soutenir un candidat tel que Netanyahou dont il n'y a rien à sauver ; un candidat au service d'une politique d'un cynisme sans précédent dans l'histoire récente de notre humanité ; une politique sans scrupule au service d'une idéologie, le sionisme ;  une idéologie anti-humaniste par essence ; une idéologie du "Pousse-toi de là que je m'y mettre, espèce de crevure !"

                      ... entendez : la "crevure" palestinienne et la "crevure" européenne anti-sioniste depuis 1967 auquelle nous sommes tellement fiers d'appartenir, et plus fiers encore face Netanyahou et son fan-club français de la honte. 

     

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  • Macron, décisions et mesures : en attendant Godo...

     

                        Edouard Philippe  a tiré lundi dernier le bilan du grand débat lancé face à la crise des « gilets jaunes ». Emmanuel Macron devrait ensuite annoncer des décisions concrètes d'ici la mi-avril.

     

                        ***

    les mesures prises par macron relatives des gilets jaunes

     

    L’électorat de Macron ce ne sont certainement pas les retraités à 900 euros ni les salariés au SMIC ni ceux qui souhaitent une refonte totale de notre constitution ; ce qui remettra ou remettait en cause, inévitablement, le projet de l’U.E ; d’autant plus que le taux d’abstention aux élections est très élevé (entre 60 et 80%) chez cette population ; ce qui n’arrange pas ses affaires car la classe politique est notoirement peu encline à tenir compte des besoins et des revendications de ceux qui ne votent pas ; que ce soit à un niveau local ou national.

     

    Les classes moyennes et les classes supérieurs actives ou retraitées – l’électorat de Macron, électorat de tous les candidats du Système de ces 20 dernières années - qui acquittent à la fois l’impôt sur le revenu, la taxe foncière et la taxe d’habitation dont l’annulation promise représente un formidable cadeau soit dit en passant, seront les véritables bénéficiaires des mesures qui seront prises ; ces mesures qui semblent se concentrer sur la fiscalité - sans toutefois que la TVA soit concernée - n’auront qu’un objectif : regagner la confiance de l’ électorat de Macron : soit un corps électoral qui s’élève entre 30 et 35%, MLP au second tour de toute élection présidentielle ainsi qu’un taux d’abstention de 30 à 40% garantissant au candidat sortant ou pas, candidat du Système bien évidemment, d’être élu ou ré-élu quoi qu’il arrive : Sarkozy, Hollande, Macron et ceux qui suivront.

     

    Mais alors... pourvu que cela dure pour eux tous ! Comprenez : pourvu que l’abstention persiste et que MLP, en 2022, soit bien et toujours le repoussoir qui permet au Système de perdurer et de continuer de paupériser un nombre croissant de nos compatriotes. Car, dans le cas contraire...

     

    Ne comptons pas non plus sur la fameuse indexation des retraites qui, là encore, bénéficiera surtout aux retraités les plus aisés car, pour les plus faibles d’entre eux, cette indexation n’aura que peu d’effet (9 euros par mois ?) étant donné le niveau d’inflation. Quant à la baisse des charges sur les salaires (pour les salariés)… c’est tout notre système de couverture sociale qui serait à nouveau remis en cause faute de financement adéquate.

     

    Aussi, il y a fort à parier que les foyers dont les comptes en banque sont à sec dès le 15 du mois ne seront en rien les bénéficiaires des mesures que le locataire de l’Elysée annoncera prochainement car Macron ne leur doit rien ni n’attend rien de cette catégorie de Français ; et sûrement pas sa ré-élection.

     

                  Aussi, malheur aux réfractaires et aux abstentionnistes qui ne semblent toujours pas avoir compris que la classe politique ne redoute qu'une sanction : celle des élections qui met alors un terme à leur carrière ; une carrière tellement lucrative quand on sait ce que cela demande de les en chasser et eux, d'en sortir : comme ils s'y accrochent tous ! De véritables sangsues car… « Tout sauf la condition du salariat ! »

     

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  • Etat de droit et voyoucratie : après les médias et les classes supérieures, c'est au tour de la police de faire sécession


                                                   

    gilets jaunes et violence policière

     

     

                Lynchage, tabassage gratuit, mains arrachées, visages éborgnés, mutilations, plus d'une centaine de blessés graves avec séquelles à vie... dans le silence assourdissant des médecins, des corps intermédiaires, des avocats, de la Ligue des droits de l'homme, des médias et de la classe politique, huit semaines durant...

    Avec l'échec du pourrissement, est arrivé alors le choix du recours à l'ultra-violence policière par le locataire de l'Elysée et ses hommes de main (Castaner entre autres - homme sans honneur, véritable voyou de la politique) ; ultra-violence destinée à dissuader les GJ qui, pour une grande majorité d'entre eux, n'étaient jamais sortis manifester, de "revenir" la semaine suivante une fois terrorisés ( traumatisme physique et psychique) ; car c'est bel et bien un service d'ordre sur le mode de la terreur qui sévit depuis la mi-décembre. 

    Les femmes gilets jaunes et les retraités se sont alors retirés des manifestations du Samedi sur Paris de peur d'être les victimes indiscriminées de blessures et de mutilations irréversibles.  Premier succès stratégique de cette hyper-violence.

     

     ***

     

                  La raison pour laquelle l’Etat couvre à chaque fois qu’il le peut, les bavures d'une police qu'il méprise (salaires indignes, commissariats infestés de rats et de punaises, suppression de milliers d'emplois, des véhicules vétustes, des policiers dans l'obligation de financer leur matériel et leurs vêtements de protection etc.... ICI un billet à ce propos), est la suivante : cette complaisance à son égard permet à cet Etat d’éviter que cette même police comprenne enfin qu'il la méprise au plus au point, sans toutefois pouvoir en faire l'économie car force est de constater ceci : plus l’Etat flatte et couvre les policiers, entre deux suicides, plus l'Etat se protège d’une prise de conscience qui remettrait en cause la servitude du policier vis à vis de son maître qu’est cet Etat méprisant.

    Les victimes des bavures tout au long de l'année, aujourd'hui le passage à tabac du gilet jaune isolé, sans défense ni protection (des milliers de vidéos et de témoignages sur internet peuvent en témoigner), c'est l'exutoire auquel les deux partis, le couple Etat-Police, ont recours :  l'une pour éviter de rendre des comptes à sa police ; l'autre, pour trouver un peu de consolation face à leur humiliation que représentent leurs conditions de travail et leur rémunération, la lâcheté de leur hiérarchie et de syndicats indigents, dans l'exercice d'une violence dite "légale" car lorsque le faible est sans courage face au fort qui l'humilie, c'est alors qu'il prend pour cible un plus faible que lui. 

                    En dehors de cette complicité dans un maintien de l'ordre à la limite du droit, voire dans sa violation pure et simple, reste à comprendre la raison pour laquelle cette police qui n'est plus la nôtre,  utilise cette souplesse avec le droit qui leur est accordée implicitement, avec autant de zèle, un tel engouement et sans se faire prier. Il est temps de se poser la question du recrutement : quelles sont les personnalités et les pathologies qui se cachent derrière un désir affiché de rejoindre la police dite nationale ? Quels sont les filtres, les garde-fous qui permettent de détecter des personnalités instables, sournoises, perverses et sadiques ou bien, soumises à toute autorité d'où qu'elle vienne ? Quel est le niveau de complaisance de l'Etat à ce sujet ?

    L'Etat aurait-il précisément besoin de ces pathologies pour, en cas de crise, obtenir de ses forces de l'ordre une adhésion totale dépourvue de la moindre conscience critique (1) ? 

    Les preuves de cette interrogation plus que légitime sont à chercher aussi dans le "casier historico-judiciaire" et le parcours d'une police au républicanisme  très friable, à la tentation de l'arbitraire et de l'abus de pouvoir récurrente ; et pire encore :  dans la répression sanglante des grèves ouvrières du 19è siècle, des insurrections de 1848  et de la Commune de Paris de 1871 à la période de l'Occupation, de la torture en Algérie au Métro Charonne et aux massacres du 17 octobre 1962... 

                   ... comme autant d'actes, de délits et de crimes de générations de policiers qui se suivent et n'ont de cesse de se ressembler, mimes et ventriloques ;  un corps de métier étranger, semble-t-il,  à toute perfectibilité autre que dans la répression, et plus particulièrement dans le sens où Jean-Jacques Rousseau l'entendait :  tout ce qui distingue moralement l'homme de l'animal au cours de la longue histoire de son développement. 

     

     

    1 - A ce sujet, on pourra se reporter à l'Expérience de Milgram — Wikipédia  et la vidéo I... comme Icare & l'expérience de MILGRAM - FOVEA #2

     

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  • J'veux du soleil ! en salle le 3 avril - road movie dans la France des Gilets jaunes réalisé par Gilles Perret et François Ruffin

                  

     

                    Road movie dans la France des Gilets jaunes réalisé par Gilles Perret et François Ruffin ou quand la honte doit changer de camp !


                                 

     

                                          Le site du Film : J'veux du soleil !

     

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  • Le Rap français avec Mathias Gardet - LA CLIQUA : "Nos concurrents c'était les Américains"

     


                               

     

                                       Le rap  : quand la déception est arrivé avec l'argent 

     


                                   

                   Rocca, Kohndo et Daddy Lord C, soit la colonne vertébrale de La Cliqua... le groupe mythique du rap français parle de ses débuts.

     

     
                                               

     

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  • Un nouveau Karl Marx par Francis Cousin : un Karl Marx de la résignation et de la soumission en attendant le Grand soir ?


                          

     

     

                             "... temporalité fermée ; communautés primordiales ; formalisation sociale ; temps mémorial ; temps dernier..."

     

                  Francis Cousin à propos de Fidel Castro : "....... les luttes de libération nationales ne sont que le tintamarre publicitaire et marchand du spectacle aliénatoire de la marchandises de toutes les gauches et de toutes les extrême-gauches du C(k)apital et du fétichisme...

    Ca, c'est envoyé ! 

    Faut bien dire ceci : exposé après exposé, il semblerait que rien ni personne ne trouve grâce aux yeux de Francis Cousin. Avec lui, on n'a ... non pas "raison de se révolter" mais tort de se mobiliser et de dire "Non !"... toujours, en tout temps et en tout lieu.

    Mais alors : ce Francis Cousin serait-il le chantre de la résignation ?  

    Et si Cousin n'était en somme le porte-parole du renoncement sous couvert de nous livrer une analyse dite "marxiste" de toutes les luttes : libération nationale, féminisme, auto-gestion, lutte contre le racisme, lutte contre l'homophobie, grève contre la liquidation du service public... ? 

    D'où sa "récupération", avec le consentement manifeste de notre gourou marxiste,  par tous les mouvements qui, dans l'histoire, n'ont jamais soutenu l'émancipation de qui que ce soit contre quoi que ce soit ; et son rapprochement - Radio-courtoisie (1), TV Libertés...- avec les acteurs d'une idéologie xénophobe, homophobe,  anti-féministe, anti-syndicale, anti-salariés (surtout quand ils ouvrent leur gueule !), anti-grèves, anti-nuit-debout, anti-zadiste, opposé à une société solidaire... mais très compatissants à l'endroit de la police, des patrons, petits, moyens et gros. 

    Comme quoi, tout se tient.

    Marx instigateur (inspirateur) de l'extrême-droite ? Karl reviens, tes enfants sont devenus fous !

    Décidément, et contrairement à Dieu, les voies du marxisme  sont non seulement poreuses mais bel et bien pénétrables à souhait, jusqu'à la garde qui plus est, car tout le monde semble pouvoir y trouver une issue, même "réactionnaire".

    Certes, on ne choisit ni ses lecteurs ni ses recenseurs occupés à cocher des petites cases. Marx sera donc absous. 

     

                                 "... concept historico-social dans le développement des forces productives générales ; raison nationale marchande ; longue durée cosmique... "

     

                    Pour rester avec la vidéo postée -  Cuba, Castro et les révolutions de libération nationale -, une question s'impose : de qui , de quoi, pour qui finalement parle Francis Cousin  quand il parle, en particulier, de ce qu'il nomme "la non-révolution cubaine" ?

    Manifestement, Francis Cousin est content de son sort ; il n'a besoin de rien : ni d'un système de santé performant pour tous, ni d'une éducation et d'une instruction pour tous ; ni de conditions de travail acceptables, ni d'un salaire décent. Et ça tombe plutôt bien puisque.... selon Francis Cousin, rien ne sert à rien, rien ne vaut la peine de rien sinon lire, relire et lire encore Marx, de son prénom Karl, au coin du feu, pépères, car, toujours selon notre marxiste, les écrits de l'économiste-historien allemand, suffisent amplement à nourrir son homme ainsi que les femmes, les enfants et nos aînés dans les mouroirs des EHPAD ; lire, lire, lire encore et encore l'oeuvre de Marx et attendre patiemment le jour J.... le Grand Soir... appelez-le comme vous voudrez (2) ! 

    Soit dit en passant, Souvarine (Germinal - E. Zola) qui pensait qu'il n'y avait rien à sauver nulle part et chez personne, avait quand même plus de pêche... plus de... comment dire ?.............. plus de panache, de courage et d'imagination. 

    Jugez plutôt  : "Allumez le feu aux quatre coins des villes, fauchez les peuples, rasez tout, et quand il ne restera plus rien de ce monde pourri, peut-être en repoussera-t-il un meilleur. "

    Ca, c'est de la radicalité !

     

                    On l'aura compris : en dehors de Marx et d'une grille de lecture et d'analyse du même nom, point de salut donc ! Un Marx qui, soit dit en passant, n'est plus là pour se défendre, le pauvre.

    Un peu filou, Francis Cousin, tout philo-analyste qu'il est ? Un Francis Cousin fondamentaliste qui semble être à l'origine d'un nouveau concept, ou bien plutôt, d'une nouvelle catégorie : la groupie marxiste.

    S'agit-il du transfert du narcissisme de Francis Cousin sur Karl Marx,  sorte de viol post mortem d'une pensée qui n'est plus là pour se défendre non plus car Cousin aurait alors réalisé, très tôt, qu'il serait bien plus intelligent avec Marx que sans, étant lui-même incapable de développer une lecture critique de ce dernier, et ainsi, comme par ricochet, reléguant les plus talentueux, les plus courageux et les plus téméraires face à Marx et face à notre contemporanéité, au rang de penseurs-avortons : "Depuis Engels et Marx, on n'a rien pensé de nouveau. Tout ce qui s'en est suivi et tout ce qui ne cesse de suivre...  c'est de la m..... !".

    Arrogance qui ressemble fort à un constat d'impuissance : "Je ne peux rien produire de novateur face à (ou contre) Karl Marx ; et vous non plus car je vous l'interdis !" 

    Père de substitution ce Karl Marx et cette dévotion qui interdit toute critique ? Drôle de père ce Karl qui aura été incapable de nourrir sa famille et dont son compagnon Engels - un Engels fortuné, héritier d'un patriarche qui a fait fortune dans l'industrie textile -  devra assurer les besoins primaires des années durant.

    Qu'à cela ne tienne... c'est sûr, pour celui que l'on nommera désormais Francis-Karl Cousin-MarxJe est un autre ; même si notre pourfendeur de tous ceux qui décident de se bouger le cul avant l'Heure marxienne (de la planète du même nom  et dans dix mille ans !) reste oralement très présent et très actif sur Internet ; faut dire qu'il est aussi question de faire tourner son cabinet de philo-analyste ; à ce sujet, il serait intéressant de connaître ses honoraires  et le profil de sa clientèle. 

    Quant à la marchandise, cette marchandise tellement haïssable, et plus encore quand on ne manque de rien, notons au passage qu'il semblerait que cette marchandise ( marchandise dans toutes ses acceptions conceptuelles) et son spectacle, aient trouvé sa place auprès de notre phylo-analyste entouré de groupies, de dévots (de disciples et fidèles ?) incapables de lui apporter la contradiction, dans un cadre hyper-privilégié, celui de l'île d'Oléron, au sein d'une demeure spacieuse ; sans doute parce que "Francis Cousin le vaut bien !"

    Ce marxiste fondamentaliste n'a donc pas oublié d'être propriétaire ( sa petite révolution à lui, bien à lui, pour lui tout seul !) avec au coeur de cet état, la conscience de classe de l'absolue nécessité (révolutionnaire sans doute ?) de "rentrer dans son argent" : la fameuse plus-value à la revente. 

    On savait les conseillers pas payeurs pour un sou, on les savait avares ou économes ; voilà qu'on les découvre aussi et surtout "encaisseurs". Comme quoi, rien ne se perd et rien n'est jamais vraiment perdu, même pour les marxistes de droite comme de gauche. 

    Là, on est quand même plus près des protagonistes dans l'oeuvre d'un Balzac ou d'un Maupassant que dans celle de Marx. 

     

    ***

     

                    Tout compte fait et en comptant bien, il y a fort à parier que le capitalisme nous enterra tous... lui qui n'aime rien tant que les challenges : celui de l'intelligence artificielle ( IA - ici) en est un, et de taille ! Challenge qui l'occupera bien encore un ou deux millénaires ; et plus encore si on reste au coin du feu à lire, relire et lire encore Karl Marx. Aussi, grande est notre tentation de demander à Monsieur Cousin de faire preuve d'un peu de modestie... d'un peu de compassion aussi et puis surtout : d'un peu de réalisme... à savoir : qu'est-ce qu'il est encore possible d'espérer, qu'est-ce qu'il est encore possible de sauver dans l'attente de cette belle et grande union de tous les travailleurs du monde entier : travailleurs français, allemands, roumains, chinois, vietnamiens et indiens, tous unis les uns contre les autres et vice versa !  

    Francis en a rêvé... le C(k)apital l'a fait, manifestement à l'insu de sa conscience pourtant hyper-consciente jusqu'à l'aveuglement et la surdité ; et pourtant : ça tourne du feu de dieu et partout ça hurle aussi ;  ça s'appelle : le mondialisme pour les uns ; la mondialisation pour les autres.

     

     

     

     

    1 - "Radio courtoisie" : radio maurrassienne, monarchiste, pétainiste, colonialiste, xénophobo-raciste qui ne respecte que le salarié  au garde-à-vous prêt à hurler : "Vive l'armée française et ses ratonnades et le patron... patron chez lui !". Comment Francis Cousin s'est-il retrouvé chez eux tous ? Ego surdimensionné habité du désir irrépressible d'occuper tous les lieux de la parlotte ?

    Il est vrai que les acteurs et les animateurs de l'extrême droite sur Internet ont très tôt et vite accueilli Cousin... ce qui laisse aucune doute car ces gens-là ne se trompent jamais.

     

    2 -  On peut ne pas ignorer ceci  : ceux qui n’ont plus rien à défendre (ou qui n’ont jamais rien eu à défendre : un salaire, des conditions de travail, conditions de vie) ainsi que ceux qui n’ont besoin de rien, peuvent être tentés de minimiser, voire de ridiculiser toute action : grève et occupation de la rue.  Mais alors, que l’on fiche donc la paix à ceux qui souhaitent défendre ce qui leur reste à défendre contre ceux qui n’ont qu’un souhait : relativiser le bien-fondé de la moindre mobilisation, de la moindre action, jusqu’à s’en moquer. 

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    Pour prolonger, cliquez : Karl Marx, hier, aujourd'hui et demain

     

     

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  • Militant LCR hier, enseignant HEC aujourd'hui, Stéphane Rozès : renégat ou repenti ?

     

     stéphane rozès sur les gilets jaunes

     

                   Fils d'un directeur commercial et d'une directrice d'école, né le 22 avril 1957 à Paris, Stéphane Rozès militera à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) du milieu des années 70 au milieu des années 80, puis au Parti socialiste (1).

    Un temps patron de BVA et de la Sofres, Stéphane Rozès, omniprésent dans les médias, enseigne à HEC et Science-po tout en étant à la tête d'un cabinet privé de consultants.

                   Très courtisé par les chaînes d'info en continu, depuis quelques semaines Rozès croit manifestement parler des Gilets Jaunes quand il a prétention d' analyser les tenants et les aboutissants, le comment et le pourquoi, de ce mouvement ; il aimerait sans doute aussi que l’on croit qu’il s’en soucie.

    Dans les faits, cet homme au ton très professoral, incapable de sortir de son rôle d'enseignant, n'a qu'une seule préoccupation tout comme ses confrères des plateaux de télé : est-ce que Macron va pouvoir continuer, et le système avec lui ; ce système qui a permis à ce même Macron d'occuper l'Elysée avec 18% des inscrits au premier tour ; ce système qui a fait de Rozès, l’ancien gauchiste, le prof des riches et de leurs enfants.

    Or, pour parler des gilets jaunes et être un peu près certain de ne pas trop se tromper, encore faut-il avoir quitté l'école à 16 ans et être condamné à organiser son existence et celle de ses proches, sa famille, autour d'un budget mensuel qui s'élève entre 900 et 1200 euros ; en d'autres termes, il faut avoir besoin de tout ou bien encore : être privés de tout.

    A propos de ce commentateur qui n'a besoin de rien et qui a la naïveté ou la vanité de se dire ou de se croire professionnel, objectif et dépourvu de préjugés (de classe) dans ses analyses - c'est du moins ce qu'il prétendait récemment chez Aude Ancelin  -,  grande est la tentation de lui demander, tout comme à ceux qui n'ont rien à dire, de se taire, tout simplement, même s'il est vrai que l'on pourrait tout aussi bien conseiller vivement à cet analyste d'écouter et puis aussi, de partager un peu de la vie de ceux dont il se croit autorisé à leur expliquer qui ils sont et où ils vont.

                  Qu’il soit permis de rappeler à cet ancien gauchiste de la LCR, ceci : « Monsieur Rozès, ces Gilets Jaunes sont tout ce que vous ne serez jamais pour n'avoir jamais rien partagé avec eux : frustration, humiliation, colère et doute quant à leurs chances d'obtenir gain de cause car pour eux tous, c'est aussi et surtout une question de vie ou de mort sociale. »

                    A bon entendeur...

     

                   

                                                

    1 - Stéphane Rozès et le syndrome mai-68 : Gauchiste à 20 ans, membre du PS à trente, puis à la tête d' entreprises spécialisées dans  la manipulation de l'opinion publique (instituts de sondage), entre deux leçons dans des Ecoles de bourrage de crâne et une omniprésence dans les médias mainstream pour nous dire à demi-mot "Si c'était différent, ce serait pire encore !"... comment alors interdire à tout individu âgé de moins de 50 ans, un engagement à l'extrême gauche quand on sait ce qui reste de cet engagement une fois retombée la fièvre d'une jeunesse avide d'utopie ? 

    Parce que... bon, arrive un moment où ça va bien comme ça !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Les Gilets Jaunes - le dossier

     

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