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Dieudonné : le phénomène - Page 4

  • Dieudonné : décryptage et soutiens

     

                  Alors que la classe politique et les médias s'évertuent à nous présenter un Dieudonné qui ne recueillerait  aucun soutien digne de ce nom à l'exception d'un public composé de pauvres bougres égarés, voici quelques vidéos d'acteurs de la société civile - artistes, universitaires et membres d'ONG -, à propos de  Dieudonné :

     


    "Interdit de rire", ouvrage des avocats de Dieudonné : David de Stephano et Sanjay Mirabeau

     

    Etat des lieux production audiovisuelle... par ULESKI

     

     

     

    L'avocat de Dieudonné, Maitre Verdier

    invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC

     

    Le Public Neutre de Dieudonné

     

     

     


    Le dessinateur Plantu, occupé à défendre la liberté d'expression d'un Dieudonné.

     

     

     

     


                Enquête d'un journaliste belge sur le lynchage médiatique de Dieudonné (un document de 50mns)

     

     

    Francis Cousin universitaire

     

           Yannick Noah sur la "censure de Dieudonné" et la "starification d'Eric Zemmour"

     

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné : une résistance inespérée

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  • Nouveau procès d'intention à l'encontre de l'humoriste Dieudonné

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                    Nouvelle persécution contre le satiriste...

     

                   La vidéo de Dieudonné qui traite, - entre autres sujets -, de l'exécution par décapitation d'un journaliste nommé James Foley vaut au satiriste l'ouverture par le parquet de d'une préliminaire pour «apologie d'actes de terrorisme». Et là on a franchement envie de hurler de rire car, Dieudonné ironisera à propos de cette exécution en ces termes : "La décapitation symbolise le progrès, l'accès à la civilisation"...


    Faut croire ! Puisque la France, à la pointe de la civilisation comme chacun sait, l'a pratiquée jusqu'aux années 70 ; et d'autres pays encore, tout aussi civilisés, ailleurs en Afrique, du temps des colonies.

    Et c'est là le sens qu'il faut donner à la remarque ironique de Dieudonné.                    

     

                      Mais alors, combien de temps encore l'Etat et des associations communautaires discréditées vont-ils continuer cette vendetta contre le plus grand humoriste et satiriste contemporain de langue française, fils de Molière, de Voltaire et d'Alfred-Jarry ?

     

    ***

     

                En attendant, soutien indéfectible à Dieudonné et à une liberté d'expression que l'on tente encore une fois de restreindre.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné : le phénomène

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  • L'hystérie des procès en terrorisme et en antisémitisme

     

    Aujourd'hui, le mensonge est tel...

    Dites la vérité, on vous haïra mais... vous ferez rire le monde entier !

     

     Dieudonné, parce qu'il est le plus courageux et par voie de conséquence, le plus drôle

     

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    Pour prolonger, cliquez : Deux ou trois choses que je sais

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  • Bal des quenelles 2014 : le Woodstock de la dissidence

     

              Alors que la France est au 39e rang dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014, aujourd'hui, le constat suivant s'impose : en l'absence d'Internet, il n'y aurait plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser et d'informer qui ne doive rien à des médias sous influence qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin. Car Internet, c'est bien toute la mémoire du monde ; et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

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                Le samedi 21 juin dernier, la désormais traditionnelle cérémonie du bal des quenelles a récompensé les personnalités, qui par leurs actions ou leurs paroles, ont dénoncé l'idéologie dominante ou apporté leur soutien à l'humoriste-satiriste Dieudonné Mbala Mbala, véritable Molière des temps modernes.

             Derniers soubresauts du refus d'un monde cadenassé avant une soumission générale, ou bien, avant-garde d'un grand mouvement de révolte à venir...

     

    (Cérémonie de remise des quenelles d'or filmée par l'Agence Info Libre)

     

              ... des artistes, un député, des dessinateurs, des chanteurs, rappeurs, militaires, auteurs, internautes, vidéastes, salariés licenciés pour "quenelle", acteurs de la dissidence du Net, sont nominés, et certains d'entre eux récompensés d'une quenelle d'or.

                Pour rappel, la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage et de la relégation (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle) ; ailleurs… les bombes contre quiconque s’y oppose : individus, Peuples et Etats.

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

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  • Quenelle : la répression et le racket continuent de plus belle !

     

                    Après la suspension de cinq matchs contre Nicolas Anelka pour sa «quenelle» du 28 décembre, le buteur de 34 ans de West Bromwich Albion (WBA) devra aussi s'acquitter d'une amende de 97 300 euros et s'engager à suivre un stage éducatif.

                    La anglaise de (FA) n'exclut pas de faire appel  si elle estime cette sanction trop légère, a indiqué samedi depuis Zurich son président Greg Dyke.

     

     

     

                  Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage et du bannissement social (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle) ; ailleurs… les bombes contre quiconque s’y oppose : individus, peuples et Etats :

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'une mondialisation pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

    -  Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de cette mondialisation ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...  

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe.

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme :  la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?)  Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid  et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...


    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide  dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

    - Construction d’une Europe-instrument d’une mondialisation sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires et les acquis sociaux...


    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Quenelle et unanimité des médias de diversion

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  • Haro sur un Africain, une Arabe musulmane et un Français de souche

     

                       La colère est nécessaire dit Aristote. Quelle victoire obtient-on sans elle, si elle ne remplit notre âme, si elle n'échauffe notre coeur ? Seulement, il faut s'en servir non comme d'un capitaine mais comme d'un soldat : ne pas lui obéir mais lui commander. Car tôt ou tard, à notre heure, le soldat devra obéir au signal de la retraite.

     

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    dieudonné.jpg

     

     

     

    Dieudonné le métis camerounais, clown au nez noir, humoriste satiriste sans rival au service d’un rire qui a pris toute la dimension de l’ampleur de l’arnaque incommensurable d’une représentation du réel qui n’a qu’un seul but : tabasser à coups de représentations toutes plus mensongères les unes que les autres, à coups de pied et de coups de poing, la réalité qui nous est donnée à vivre et dont Guy Debord nous exposera tous les tenants et les aboutissants.

    Dieudonné n’est-il pas alors le plus grand anti-tartuffe depuis Molière, de cette société-là ?


    Farida Belghoul serge uleski.png

     

     

     

    Avec l’abandon en 1983 d'un projet destiné à contrer l'offensive néo-libérale s’ensuit un deuxième abandon : celui des classes populaires livrées au chômage et à la violence d’un libéralisme économique  sans précédent ; arrive alors SOS racisme et le détournement d’un élan qui se voulait fraternel et rassembleur porté par des français issus de l’immigration, appelé « Marche pour l’égalité » ; récupération dans le but de reléguer les classes populaires blanches et européennes maintenant stigmatisées, accusées de tous les maux – racisme, antisémitisme, xénophobie, islamophobie -, et à propos desquelles le PS ne fondait plus aucun espoir électoral, à la désertion des urnes ou au vote FN, vote stérile,  avec l’appui de tous les médias qui tiennent depuis trente ans un rôle stratégique dans la production et la diffusion d’une doxa qui recouvre tout : à la fois la finance, l’économie, le politique et la culture.

    Il reviendra à Farida Belghoul  de dévoiler au grand jour toute la supercherie de ce système de domination par la division et la diversion ; elle refusera la récupération de cet élan par le PS et SOS racisme.

    soral.jpgSavoyard autodidacte, Alain Soral est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Clouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

                       Dieudonné, Farida Belghoul et Soral... trois figures bannies des médias et contre lesquelles une guerre dissymétrique sans pitié est menée (une de plus… après le Moyen-Orient, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne) et un verdict sans appel quotidiennement rendu de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

    Il est dit que ni SOS racisme (on ne sourit pas !) ni la Licra (non ! on ne se moque pas !) ni le MRAP (on ne pouffe pas !)  et ni la Ligue des droits de l'homme (on ne s'étouffe pas !) ne voleront à leur secours.

    On notera au passage que ces trois figures, l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche auraient dû symboliser un modèle  multiculturel dont le PS et les Verts souhaitait assurer la promotion.  Et c’est sans doute là toute l’ironie de la situation : que ce soit précisément cette France Black, Blanc, Beur qui mette à mal une idéologie de domination dont la loi d'airain a pour seul modèle : la connivence, la collusion, la cooptation, le trafic d'influence, la concussion, l'abus de confiance et les bombes.

    Car dans les faits, il n’a jamais été question de rassembler ce pays autour d’une idée forte qui aurait le souci de la justice pour tous mais bien de le diviser, de le dépecer pour mieux le livrer à une oligarchie mondiale seule capable de garantir à une classe politique sans courage et sans projet digne de ce nom, secondée par une classe économique et médiatique vorace, des carrières nationales, européennes et mondiales mirobolantes, sur le dos de la démocratie, du monde du travail et de l’histoire sociale et culturelle de tout un pays, voire d’un continent : la France et l’Europe.

     

    ***

     

                    Dieudonné, Farida Belghoul et Soral...combinaison explosive !

                    Pour leur faire face et pour leur faire la guerre... , cet autre trio : les Médias dominants (qui appartiennent à l’hyper classe économique : banque, armement et industrie du luxe), une classe politique UMP – PS et une bourgeoisie à la tête d’une presse dite « indépendante » et « alternative » : Marianne, le Monde Diplomatique, Médiapart, Charlie Hebdo… ainsi qu’un vieux modèle de presse et d’expression : le Canard enchaîné.

    On n’oubliera pas non plus des universitaires au sujet desquels, encore une fois, Marx avait vu juste lorsqu’il affirmait en 1844 que les fonctionnaires  - ici, on ciblera en priorité les universitaires et autres enseignants des Grandes Ecoles -, sont les gardes chiourmes (sorte de garde prétorienne) d’une domination exercée par l’Etat dans une alliance de gouvernement avec le grand Capital (aujourd’hui… oligarchie mondiale ou mondialiste)  par le biais des multinationales et de la Banque.

    Bien évidemment, on pensera aussi  à La Trahison des clercs de Julien Benda

     

                    Mais... revenons à cette presse dite "indépendante" et à ses supplétifs... une presse qui se croit et se veut « alternative » entre les mains d’une bourgeoisie de la bien-pensance et du politiquement correct, actrice d’une fausse rébellion contre un ordre établi qui les subventionne (aide de l'Etat en dizaines de millions d’euros ; universitaires fonctionnaires à l’abri du besoin) et qu’ils ont  parfaitement adopté.

    Pensez seulement à Médiapart (son patron est le fils d’un Vice-recteur de la Martinique) qui s’est fait une spécialité de s’appuyer sur des poètes et des auteurs issus du colonialisme et de la traite négrière qui n’ont fait finalement que célébrer la langue de leurs maîtres  - Césaire et Senghor : l’un finira maire de Fort-de-France en Martinique, l’autre Président du Sénégal ; et plus près de nous dans le temps, un Edouard Glissant et un Chamoiseau : ce dernier  a fini au café de Flore et à la Closerie des Lilas-, tous inopérants sur un plan politique et sur leur capacité à établir un rapport de face avec qui que ce soit, et par conséquent, inoffensifs.

    Jugez plutôt : à propos de l’élection d’Obama, Glissant et Chamoiseau parleront de « véritable miracle » - de quoi faire hurler de rire ou de rage n’importe quel activiste.

    L’hebdomadaire Marianne (en difficulté faute de lecteurs payants) soutient un Front de gauche sans troupes ni assise populaire, composé en grande partie de fonctionnaires de l’enseignement et de syndicalistes - cherchez l’erreur !

    Le Monde diplomatique, quant à lui… et à l’heure où sur Internet la dissidence fait rage… et gratuitement qui plus est, ce mensuel privé de lecteurs, est à la recherche de mécènes pour assurer les fins de mois, payer les imprimeurs et les salaires (sûrement confortables) de ses permanents.  D’où son repositionnement et son ralliement au lynchage médiatique de notre trio.

    Charlie Hebdo a fait de l’insulte d’une population la plus fragilisée et la plus exploitée de notre société - les Musulmans -,  son fonds de commerce… 

    Et pour finir : le Canard enchaîné dont l’humour passé et repassé, mille fois ressassé, et l’ironie… sentent un peu, il faut bien le dire…l’urine et les couches culottes de l’incontinence à la fois analytique et stylistique.

    Tous ligués donc... contre un métis camerounais, une algérienne musulmane et un français de souche autodidacte ; tous à leur faire la guerre... guerre à trois symboles non pas de la domination de classe mais de l’humiliation : Africain noire, populations arabo-musulmanes et Français de souche déclassés et autodidactes  - y compris ceux des classes populaires auxquelles tous les procès sont faits : inadaptation au monde, xénophobie, homophobie, islamophobie, racisme, antisémitisme... depuis que le PS, comme un fait exprès, a abandonné l’ambition non pas tant de changer le monde que de protéger les plus faibles d’entre nous tout en les élevant à l’infinité de tous les possibles d’êtres humains en devenir, et ce quelle que soit leur condition d’origine ; coïncidence qui vaudra à quiconque se met en tête d’insister sur sa concomitance d’être qualifié de complotiste paranoïaque. 

     

                      Cette bourgeoisie dite progressiste et tolérante - bourgeoisie de « gauche » de la fausse rupture -, se définit évidemment selon le critère de la production d’un discours autour de ce qu’elle croit incarner : un contre modèle aux médias dominants.

    Pour cette bourgeoisie-là, l’obligeance est inconcevable. Offensive d’un côté, forteresse de l’autre, la mentalité de cette classe prône avant tout les liens, pas seulement du sang, mais de la convergence de vue et de comportement. Dans ce qu’elle croit être leur dissidence, tous ont les mêmes réflexes et la même prudence : savoir jusqu’où  ne pas aller trop loin et contre qui ; et plus important encore : ne jamais nommer ni les choses ni les gens, cultiver le flou d’une rhétorique de la bien-pensance et d’un politiquement correct qui épargne bien du souci à ceux qui pourraient en retour, le leur en causer quelques uns.

    De plus, cette bourgeoisie de l’opposition au système, est bien trop sûre de ses catégories de pensée  pour accepter la moindre remise en cause : «Nous remettre en cause ? Mais pourquoi faire ? Nous l’avons déjà fait en proposant une autre information indépendante ! »


    Aussi, ne la mettez jamais face à ses contradictions ! Ne la prenez jamais par surprise !  Ne lui échappez pas ! Ne lui résistez pas ! Car elle doit pouvoir tout anticiper de ceux au nom desquels elle prétend œuvrer.
    Et enfin : ne forcez jamais cette bourgeoisie à se décevoir ! Sa férocité sera à la hauteur de tout ce qu’elle soupçonnait en elle et que des « gueux » viennent  maintenant révéler au grand jour, à son grand embarras et bientôt, à son grand désespoir : « Comment ça ? On ne vaut donc pas mieux que les autres ? »

     Confrontée à sa propre duplicité, c’est alors qu’arrivent la colère et une volte-face pas tant au nom d’intérêts de classe (et/ou d’une solidarité d’appartenance ethnique), que des grands principes avec lesquels elle ne saurait transiger, et alors que ces grands principes ne sont aucunement au cœur de la problématique en question.

     

                     Tel un rituel macabre, véritable jeu de massacre dans une action soutenue que rien ne peut empêcher et qui prend la forme d’une imparable montée du désir de vengeance…  cette folie, non pas à deux, mais à trois (rappelons les protagonistes : les médias dominants, la classe politique et une bourgeoisie à la tête de médias dits « alternatifs »  ou « irrévérencieux ») sous-tend un puissant désir de retour à la normale, à l’harmonie d’un ordre, au statuquo, dans l’univers clos et sécurisant d’une dissidence qui ne se donne les moyens de rien car, cette bourgeoisie-là, pas plus que l’autre, n’est disposée à en payer le prix : il y a les autres ; ils n’existent que pour ça d’ailleurs : payer l’addition à sa place !

    Cette restauration de l’harmonie, de l’équilibre passe toujours par le meurtre du trublion provocateur, incontrôlable, libre comme cette liberté qu’aucun bourgeois quel qu’il soit n’accordera à un métis, à un Arabe, à un Musulman ou un Français de souche déclassé car tous demeurent à jamais la mauvaise conscience d’une bourgeoisie qui appartient à une gauche dite « sociétale » (Clouscard, Michéa, Muray et Soral ont tout dit à son sujet), dont le profond mépris pour celle ou celui qui ne peut rien pour lui-même, engendre une culpabilité qu’un politiquement correct  vient apaiser  mais pour un temps seulement.  

    Car… chassez le naturel… il revient au galop.

    Médias dits « alternatifs » contre « médias dominants », les humoristes à leurs places, là où fleurissent les blagues de potaches sans suite dans les idées ... et la démocratie sera bien gardée !

     

                    Toujours prompte à se montrer compatissante, avec cette bourgeoisie, le moment où tout bascule est le moment où ses intérêts économiques sont menacés : subventions d’Etat, carrières universitaires, manque à gagner dû à la perte de lecteurs.

    Classe insidieuse dans laquelle des psychologies opaques prospèrent comme autant de points aveugles de la psyché humaine, si les coupables peuvent être aussi des victimes, avec cette bourgeoisie-là, aucun risque : elle est seule coupable puisque son pouvoir reposera toujours sur la dépossession de plus grand nombre.

    Chacun de ses sourires adressés aux humbles, aux sans-grades, cache l’auto-satisfaction de ceux qui sont aux commandes et qui contrôlent toutes les situations ; chacune de ses joies est volée à la mélancolie du déclassé ou au désespoir de la bête de somme abruti par un travail dégradant.

    Une bourgeoisie en apparence moderne, esprit libre-penseur et républicain d’une complaisance inouïe avec ses propres contradictions  – c’est la paille dans l’œil du voisin et la poutre dans le sien -, dont l’avantage comparatif et son ascendant rhétorique ont pour sécurité la possibilité d’en jouir pleinement chez les confrères des médias dominants et concurrents, passant de l’un à l’autre en toute fluidité : dominant/alternatif – alternatif/dominant - le Monde diplo/France Inter, France Inter/le Monde diplo ; ou bien encore : Médiapart/France2, France2/Médiapart…

    L’affirmation de cette classe passe toujours par l’exécution des trouble-fête qui outre-passent leur fonction de clowns et de fous du roi ; tout comme  la bourgeoisie d’une droite sans complexe n’existe que parce qu’elle est capable de bannir et de calomnier,  c’est dans l’élimination sociale que cette autre bourgeoisie résout ses propres conflits de conscience : « Chassez loin de moi cette vérité à mon sujet que je ne saurais voir et accepter !»

    Si la conscience de classe est là de part et d’autres, le regard-faisceau d'un métis, d'une Algérienne musulmane et d'un Français en disgrâce,  transperce les certitudes de cette bourgeoisie, blesse mortellement son orgueil et la brûle de l’intérieur car à ses yeux, cette combinaison africaine, maghrébine et française n’a qu’un seul tort : remettre en cause sa prétendue supériorité morale et intellectuelle tout en lui rappelant (preuve à l’appui – celle de son ralliement à la campagne de diabolisation de nos trois comparses) qu’elle est finalement, elle aussi, du côté de la domination.

    Et c’est bien cette brûlure qu’elle ne leur pardonne pas.

    Les paroles disent une chose et les faits… une autre. Or, notre trio infernal du tiers et du quart mondes refuse ce jeu de dupes : « Vous n’êtes pas ce que vous dites ! En revanche, nous…  nous le sommes ! ».

     

                      Chez cette bourgeoisie qui se plaît à se penser rebelle, compassionnelle, généreuse et honnête, on trouvera le désir d’être reconnue en tant que gardienne d’une moralité qui, dans les faits, n’a qu’un seul souci : balayer au plus vite de sa conscience l’absence d’un véritable engagement au prix de tous les risques (physique et matériel) en faveur de la justice et de la liberté, oublieuse du fait suivant  : qui ne risque rien n’a aucune leçon à donner à qui que ce soit !

    Et jamais cette bourgeoisie-là n’acceptera qu’on la mette en danger ;  et un seul danger la guette : qu'on expose au grand jour la duplicité de son existence privée comme publique  … ou pour le dire autrement : son caractère hypocrite, égoïste, lâche face aux puissants et intransigeant face aux dominés, et ce à chaque fois qu’elle est prise en défaut... et en faute.

     

                      Après Renoir et « La règle du jeu » en 1939, c’est Claude Chabrol qui nous le rappellera dans «  La cérémonie » en 1995.

     

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    Pour protéger sa fille, sa moralité et l’unité de la famille Lelièvre - famille recomposée archétypale d’une bourgeoisie entrepreneuriale -, et châtier au passage celle qui osera s’attaquer à sa respectabilité, Lelièvre père à qui on aurait volontiers donné tout de même le bénéfice du doute quant à la perversité des travers propres à la classe auquelle il appartient (1), sera sans pitié face à quiconque menace, non pas le confort matériel maintenant acquis et sécurisé d’une classe qui n’a plus à s’expliquer depuis des générations, mais bien plutôt son confort moral  : « On est des gens bien ! On ne laissera personne nous salir !» ; Lelièvre père sacrifiera « la bonne » en la congédiant ; décision prise en cinq minutes montre en main ; et le destin de cette "femme de maison" analphabète de basculer pour toujours avec ce licenciement sans préavis : « Si vous êtes analphabète ce n’est sans doute pas entièrement de votre faute… mais  il faut que vous soyez disparue dans une semaine. »

     

                Aussi, qu’il soit permis ici de proposer à la réflexion des uns et des autres dans les années à venir, ce qui suit : si cette bourgeoisie des médias dits «alternatifs et indépendants» devra un jour rendre des comptes … cette bourgeoisie de la fausse dissidence qui se précipite dans les abris dès la moindre alerte, ce sera de nous expliquer comment elle a pu , aux côtés d’une hyperclasse et de ses supplétifs, ne pas trouver quoi que ce soit à sauver chez ces trois damnés de la terre : l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche autodidacte.

     

     

     

    1 - Chabrol choisira délibérément de tout faire pour que l’on trouve cette famille Lelièvre décidément sympathique, généreuse, humaine et compréhensive ; et si cette famille se révèlera bientôt impitoyable, Chabrol ne prend pas grand risque et "se couvre" en lui opposant une «  femme de maison » et une postière à la limite de la psychiatrie... jadis soupçonnées de parricide et d'infanticide… sans doute pour soulager la conscience des critiques de cinéma qui appartiennent eux aussi à la bourgeoisie, celle du commentaire médiatique, du fardeau de devoir condamner sans réserve les Lelièvre, leur propre classe donc. Courageux Chabrol mais pas téméraire ni fou : les affaires sont les affaires !

    Avec cette postière et cette « employée de maison », la critique et le public bourgeois pourront donc à loisir évoquer « deux monstres » (comme ce fut le cas lors de l'émission « Le masque et la plume » à la sortie du film en 1995), s’exonérant ainsi de l’obligation de devoir interroger son propre mode de fonctionnement en tant que classe, et c’est sans doute là que Chabrol rejoint ce milieu bourgeois qu’il n’a jamais quitté et dans lequel son cinéma n’a pas cessé de l’enfermer et une partie de son public non critique avec lui… car avec « La cérémonie », élitiste, il offrira aux esprits avisés seuls la possibilité de situer la monstruosité chez les Lelièvre (et non chez les deux meurtrières) en tant que classe symbole d’une domination qui a pour socle : l’humiliation et la dépossession du plus grand nombre.

    Sans doute Chabrol n’a-t-il fait que se regarder à travers son cinéma, de film en film… un peu lourdingue et complaisant Chabrol ! comportement typique d’un bourgeois sorti du rang : il ne saura jamais vraiment ce que sont la liberté, la dissidence, la rupture, la grossièreté et la vulgarité, et moins encore une aspiration libertaire qui ne prenne pas appui sur un ordre bourgeois : sécurité oblige !

    Et puis, n'est pas Pasolini qui veut !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

     

     

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  • Des nouvelles de Dieudonné...

     

     

                      Un Jean-Jacques Bourdin qui se contente de faire son métier de journaliste : et c'est déjà énorme  par les temps qui courent !

    Un vrai tour de force - il s'est retenu ou quoi ?

     

    A consommer sans modération.

     

                              

    L'avocat de Dieudonné, Maitre Verdier

    invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : entretien avec Gilad Atzmon

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  • Quand Pierre Jourde souhaite protéger ses "antisémites"

     

     

                       « Quoi qu’il en soit, toute interdiction d’un texte ou d’un spectacle est une atteinte à la liberté de pensée et d’expression, qui cessent d’exister dès lors qu’on leur assigne la moindre limite. Que Soral continue à publier et à répandre ses logorrhées incohérentes sur internet, en se targuant de l’intelligence qu’il s’attribue et des victoires qu’il s’accorde à lui-même avec une forfanterie de vieux gosse. Que Dieudonné continue à rigoler bien gras sur les cadavres squelettiques de Bergen Belsen. Il faut se battre pour qu’ils en aient le droit. Je le trouve d’ailleurs un peu mou du genou, Dieudonné, avec sa pauvre « quenelle » censée sodomiser le « sionisme ». Dieu que c’est petit, timide, hypocrite, tout ça ! Très jeune fille catholique, finalement, qui glisse un mot osé après le verre de muscat.

    Allons, messieurs les juges, messieurs les préfets, permettez-leur de continuer, d’abord parce que la liberté d’expression ne se fractionne pas, ensuite parce qu'on n'interdit pas les clowns navrants. Laissez-nous les contempler comme on contemple, avec un mélange de dégoût et de pitié...» 

     

                             Pierre Jourde dans son intégrité intégrale...  ICI

     

    Un Pierre Jourde en service commandé assurant le minimum syndical : insultes et anathèmes, avant de regagner son logis devoir accompli.

     

    ***

     

              Cher Monsieur Jourde,

     

              Essayez donc une fois, juste une fois d'être du côté de la lame et non du manche, même si tout porte à croire que vous ne le pourriez pas même avec la meilleure volonté du monde.

              Etre du côté de la lame, c'est à la fois une malédiction et une grâce ; une calamité et un don. Et là encore, on peut douter que vous ayez été appelé.

    A l ‘heure où la chirurgie esthétique fait des miracles, l'erreur c'est de penser que c'est un commerce comme un autre que celui de la balafre (quand on est du côté de celui qui la reçoit, bien évidemment !), sans doute parce que précisément c'est le talent, voire le génie, de vos contemporains qui vous aveugle avant de vous éblouir à regret ou bien, qui vous force à l'exercice d'une mauvaise foi dont on peut sans doute sortir indemne, certes !  mais rarement grandi : à savoir... plus libre et plus avisé.

     

               Céline avait un problème avec les Juifs avant de vomir sur toute l'espèce humaine. Dont acte. Heidegger avait sa carte au parti nazi en 1943 ; et il pensait que Hitler était la meilleure chose qui soit arrivée à l’Allemagne et à l'Europe. C'est vrai.

    Aujourd’hui, Céline est une figure mondiale de la littérature admirée, respectée qui en a formé plus d'un.

    Heidegger a formé tous nos "philosophes" ; aujourd'hui, on le commente jusqu'à plus soif, colloques après colloques, dans toutes les langues, et sans animosité ni procès d’intention ; bien au contraire : on lui tresse des lauriers comme à personne d’autre.

    Apprenti auteur en 1930, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Céline ?

    Apprenti philosophe, à la même période, là encore, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Heidegger ?

    C'est sûr : ces gens-là, et d’autres, ont troué le cul de leur époque et de ceux qui devaient sans doute vous ressembler...  avant de s'installer dans la postérité sans demander l'avis à quelque Académie que ce soit.

    Aussi... force est de constater que Dieudonné et Soral ont encore de la marge ; une sacrée distance à parcourir et à combler pour peu que ce soit là leur projet : trouer le cul de notre époque.

     

              Un auteur, un artiste... ce n'est pas un OPJ chargé d'enregistrer les plaintes des bourgeois des beaux quartiers qui ne supportent pas le "tapage nocturne" d'un jeune ménage...

    Un auteur, un artiste c'est un voyou balafré avec un coeur gros comme ça ! et ce voyou sait que ceux qui le jureront demain n'auront qu'un seul mérite : être du côté du manche parce que leur nature, les circonstances de leur naissance et les choix qui ont été les leurs tout au long de leur vie – allégeances et soumission -, les y auront conduits : juger les autres et obtenir leur tête, de leur vivant si possible.

    N'allez surtout pas croire que ces juges seraient investis d'une mission quasi divine, forts d’un droit imprescriptible, et qu’ils appartiendraient tous à une sorte d’aristocratie du châtiment, en l’occurrence : châtier les salauds.

    Si toute fortune repose sur un tas d’immondices, et aujourd’hui plus encore mais moins que demain… quand on sait à quel prix pour les autres l’argent se gagne… sur le dos de tous les autres, il se pourrait bien que toute autorité morale et intellectuelle, surtout morale, et a fortiori dans les trente dernières années, soit dépourvue de légitimité (les intentions de cette "autorité" seraient loin d'être "pures") et qu’elle repose elle aussi sur ce même tas ;  tas de fumier mitoyen donc, ce qui facilite les échanges : une pelletée de l’un dans l’autre et vice versa, dans une réciprocité propre à toute collusion  (soit dit en passant… c’ est ce que Céline avait pressenti bien avant tout le monde).

    Après tout, personne n’est là pour écouter leurs ricanements à tous une fois la chose faite et plier, verdict rendu, le dos tourné.

    De plus, pour juger les autres il faut avoir été au moins une fois accusé et être capable de se tenir droit devant ses juges. Et quand on sait le sort que l'on réserve à ceux qui s'y collent, courageux et téméraires... à cette tâche qui consiste à juger de la légitimité des juges patentés et certifiés tels...

     

    Et si cet auteur, cet artiste doit avoir mal, il mettra un point d'honneur à avoir mal en priorité pour ceux pour lesquels ceux qui demain le jugeront n'ont jamais eu aucun souci puisqu'il y a fort à parier que leur prospérité à eux repose sur leur douleur à tous.

    Aussi, il semblerait que Bartleby se soit décidé à vider son sac. 

    Quant à identifier les domaines de prédilections d’une domination éhontée et arrogante, sûre de son impunité plus que de son bon droit, car personne n’est dupe même  et surtout ceux qui ont toutes les raisons au monde de parier sur l’inertie de corps  sans tête épuisés et malmenés par des campagnes d’abrutissement et d’abêtissement déterminées, récurrentes et humiliantes… rien de plus facile donc de les identifier tous ces « centres de décisions » en faveur d’un jugement sans appel qui vaut excommunication... relapse.

     

                  Qui  a dit qu’un chef d’œuvre c’est ce qu’on est à peu près assuré de rater surtout s’il se trouve sous nos yeux ?

    Aussi , Monsieur Jourde, donnez-vous donc le bénéfice du doute : le doute est salutaire, il protège de la bêtise, il n’évite pas les regrets mais… il nous tient loin des  remords.

    Et puis… ils sont tellement nombreux à aboyer. Une voix en plus, une voix en moins…

    Imaginez donc un instant... votre silence, pour un peu, pourrait passer pour de la circonspection, voire même, pour une forme de sagesse bien bien supérieure à la normale saisonnière. 

    Non....................................................................................................... ?

     

    ***

     

                 Ah oui, je voulais vous dire : Dieudonné c'est l'Histoire qui se répète : après la tragédie, est venue la comédie.

    A vous de chercher de quelle tragédie il est question.

     

                  Et puis enfin... que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore !

    Et c'est bien là que le bât blesse et que tout soutien à Dieudonné trouve son sens car là réside le noeud du problème : qui êtes-vous et qui sont-ils pour..........................

     

                  Si toutefois, tel un colibri, vous souhaitez éteindre l'incendie et contribuer au rétablissement d'une légitimité aussi souveraine qu'incontestable de ceux qui seront appelés à nous juger demain...  soyez le bienvenu !

    Mais attention ! Préparez-vous à y abandonner, dès maintenant, à l'entrée...  tout espoir d'une vie pénarde !

    ________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Liberté chérie !

     

    Lien permanent Catégories : AA - Serge ULESKI, littérature et essais, Dieudonné : le phénomène 0 commentaire
  • Plantu, ce héros tardif... mais héros quand même !

     

                     

                   Est-ce de l'inconscience ou bien une conviction inébranlable, une foi en la liberté d'expression accoucheuse d'une vérité aussi dérangeante que salutaire... car seule la liberté protège la vérité, jamais la loi !

    Les historiens en savent quelque chose.

    Dessinateur, satiriste, caricaturiste, polémiste, 19 000 dessins à son actif en 40 ans d'activité, mondialement célébré - on ne compte plus les Prix qui lui ont été remis -, à l'heure où tous se liguent (médias et classe politique) contre Dieudonné aux fins de l'empêcher de pratiquer son Art, contre toute attente et alors qu'il s'était mille fois fait le porte-parole d'une pensée unique étouffante et falsificatrice, Plantu, oui, Plantu aura été le seul à défendre, dans le fond comme dans la forme, sans condition, sans ambiguïté, ni réserve, la liberté d'expression d'un Dieudonné contre ceux qui pencheront toujours du côté de la censure et de la répression au nom même de la liberté et de la démocratie qu'ils croient soutenir à bon compte et sans frais oublieux du fait suivant : soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais oser ou bien désirer lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance.

     

     

    Qui a dit : « Israël et la Shoah, ça rend bête, aveugle et sourd " ?


    Un des meilleurs sketchs d'Alain Finkielkraut ?

     

                 Un face à face Plantu-Finkielkraut... une illustration qui se passerait bien de commentaires... 

    Dans cette vidéo, Plantu à leur  tentera en vain de faire entendre raison à Alain Finkielkraut, auteur essayiste sourd et agité (faut-il y voir là un lien de causalité ?) au regard fuyant.

     

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  • L'homme par qui le scandale arriva

     

    Annulation du spectacle de Dieudonné hier soir à Nantes...                    

    Acharnement, précipitation, et enfin... jubilation....

                                  

    On nous promet encore d'autres actions

     

     

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              Coup de force juridique : tous les recours sont explorés dans l'après-midi même par la place Beauvau : on imagine les pressions sans nombre... insurmontables face à l'armada et l'arsenal de ce ministère.

     

                   Attentat contre la sérénité de la justice : après l'annulation à 17H de la circulaire du Ministère de l'Intérieur, convocation du Conseil d'Etat au pied levé  : au juge des référés, Bernard Stirn, il sera donné 1H30 pour rendre un avis en rupture par rapport à la jurisprudence classique extrêmement préoccupant pour les libertés publiques et les spectacles de toutes sortes. Régression "lourde de conséquences pour la liberté d'expression" selon la ligue des droits de l'homme.

     

                         Coup d'Etat médiatique... omniprésente du ministre de l'intérieur sur les chaînes d'information en continu pour le plus grand plaisir d'I-télé et de BFMTV qui, non contentes de nous avoir privés de voix dissonantes et d'analyses impartiales toute l'après-midi durant ( à l'exception d'un Philippe Bilger plus nuancé et d'un Plantu mais... bien plus tard dans la soirée), eurent du mal à cacher leur joie à l'annonce du jugement du Conseil d'Etat relatif à l'annulation de la circulaire du ministre de l'intérieur par le tribunal administratif de Nantes : le spectacle de l'humoriste Dieudonné, fils spirituel de Voltaire, sans doute le plus grand satiriste de langue française depuis Molière, sera interdit.

     

     

    ***

     

                25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

                 Après la tentative (avortée, certes !) d'interdiction de la quenelle, déclarée arbitrairement "geste anti-sémite" par un ministre et des associations-écran dont les desseins à la fois culturel, politique, géostratégique et économique ne sont plus un secret pour personne, jusqu'à la remise en cause de notre cohésion sociale et de son contrat dont les clauses - faut-il le rappeler -, s'appliquent à tous...

     

    Vorace et ambitieux - d'une ambition qui ne concerne que lui -, ce ministre est manifestement un danger pour la liberté, l'égalité et la fraternité déjà bien menacées par une Europe et une mondialisation liberticides et anti-démocratiques.

     

                Mais alors... que la gauche se ressaisisse ! Car tout devra être mis en oeuvre afin que ce ministre à propos duquel on ne peut pas ne pas penser à la fable de La Fontaine (ICI - il est question d'une grenouille et d'un boeuf) ne puisse jamais occuper le palais de l'Elysée.

    Quant au déroulement de sa carrière politique, celui-ci devra faire l'objet d'une surveillance accrue de nous tous : paroles, gestes et agissements (1).

     

     

                En attendant, longue vie à l'Etat de droit, aux Sénateurs et à Serge Dassault.

     

     

     

    1 - si la DCRI, financée par les contribuables que nous sommes, pouvait mettre à notre disposition tous les outils nécessaires à cette surveillance (au lieu de dépenser notre argent à "surveiller" les blogueurs pendant qu'en trois expéditions, un fou furieux de Toulouse assassine sept personnes dont trois enfants et fait six blessés), nous lui serions tous éternellement reconnaissants.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné interdit de représentation

     

     

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