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Art et culture - Page 10

  • ABBA ou quand les dancing queens et kings montent sur scène


                   


                    Fondé à Stockholm en novembre 1972, ABBA - initiales des quatre prénoms des membres du groupe -, tout comme sa musique pensée en palindrome, le nom du groupe et sa musique se lisent aussi bien à l’endroit qu’à l’envers émoticône smile:-), groupe « auteurs, compositeurs, arrangeurs et producteurs » composé de deux couples, époux et épouses, ABBA c’est près de 400 millions d’albums vendus sur une période de 10 ans.

    C'est ce qu'on appelle " rencontrer son public".

    Issu d'un pays, la Suède, obscur et sans audience (sauf votre respect Monsieur Bergman), excepté pour ses auteurs de polars un peu lourdingues et poussifs plus spécialement dans leur adaptation télévisuelle à rallonge, si ABBA c’est aussi une musique pour employés de bureau et autres secrétaires encore fardées d’une journée de travail sans joie ni rêve, amateurs hautement professionnels, avec ABBA c’est le public qui monte sur la scène car ABBA pourrait sans difficulté occuper la place de leurs fans : pour preuve, dans la chorégraphie minimaliste d’Agnetha Fältskog et d’Anni-Frid Lyngstad - l'une blonde, l'autre brune car il en faut pour tous les goûts -!, les deux épouses du groupe, dans le titre "Dancing Queen", vous n’y trouverez aucun désir d’en mettre plein la vue à qui que ce soit, comme un fait exprès.

    Si aujourd’hui plus personne ne miserait un Euro sur le physique des deux époux, Benny Andersson et Björn Ulvaeus, au fil des ans, et longtemps après la dissolution du groupe (à partir de 1982), personne n’en réchappe : ni un bobo du Marais, ni un « plouc » sur son tracteur ou dans sa cour de ferme fourche à la main, ni un trader ou cadre moyen et supérieur non plus, ni un ado du continent indien, et sans doute aussi un Africain dans sa brousse avec son arc et ses flèches parti à la chasse au lion sous l’œil de la caméra d’un Jean Rouch, ni un pygmée... pourquoi pas aussi…

    Vraiment, personne n'y résiste ! Car, qui n’a pas un jour fredonné une de leurs mélodies ?

                  ABBA c’est un concept d’une redoutable efficacité marchande mais pas seulement ; ABBA c’est aussi et surtout un concept d’un optimisme à toute épreuve : c’est «le bonheur infini d'être né au monde (plus particulièrement dans les années 70 sans doute aussi) mis à la portée d’ados crédules à souhait » ; ce sont « les 15 ans » toujours renouvelés, même à 40, génération après génération, de tous ceux, reines et rois, "dancing queens and Kings" qui, très tôt, ont pu croire que le monde leur appartenait, car cette musique-là est faite pour ça : « Demain vous appartient ; il ne vous arrivera jamais rien de fâcheux. Aussi, consommez-nous sans modération ! »

                   Trente ans avant tous les autres, et autant après, ABBA c’est la world-music de variété, la première dans sa catégorie, au sommet de son art de séduction, même auprès des plus réticents car ces derniers n’aiment pas qu’on leur force les oreilles ni la main, d’autant plus qu’ils sont sur le point, à leur grande honte, de succomber.

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  • Rap et conscience : l'impossibilité du dépassement

     

    Kery James - Lettre à la République - 2012

     

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                          "... cet instinct de rechercher dans l’histoire les diverses expériences de dépassement possible, les moments où les masses en révolte prennent leur destinée en main." - Raoul Vaneigem

     

                          Quand viendra le "dépassement" dans le Rap dit de "conscience" ? Car, sans ce dépassement, c'est-à-dire sans la révolution de la vie quotidienne - sa propre révolution qui plus est -, on ne peut que ressasser encore et encore ; on ne convainc alors qu'un public déjà convaincu, et ce jusqu'à épuisement ; car toutes les énergies s'épuisent un jour ; plus de perspectives alors ! Excepté l’éternel et tragique retour d’un quotidien dépouillé, affaissé au pied d’un mur contre lequel notre colonne vertébrale s’est brisée faute de n’avoir pas su le contourner à temps car, de toutes les saisons, c’est bien l’automne qui annonce le crépuscule de toutes les révoltes, l’une après l’autre ; elles n’existent déjà plus. Elles n’intéressent déjà plus personne, toutes ces révoltes ! Voyez comme on les piétine allégrement, sans sourciller !

                     Comment, dans ces conditions, s’exorciser d’une fatalité qui n’a de fatalité que le refus d’y voir l'épuisement d'un ressassement jauni et rance ?

    De tout temps imperturbable, cette fatalité sûre de son Grand Oeuvre : la sape d’une existence soutenable dans l'auto-effacement seul. Et c'est alors qu'on se retire ; on disparaît ; on n'a plus qu'un souhait : se faire oublier.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Rap et rappeurs

     

     

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  • Réflexion autour de la question... Kong

    Avec Virginie Despentes et son "King Kong théorie" chez Grasset.

     

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    "... Dans la dernière version cinématographique de 2005, King Kong n'a ni sexe ni seins ; impossible de lui attribuer un genre. Entre Kong et la belle, il n'y a aucune scène de séduction ; ils s'apprivoisent, se protègent, sont sensuellement tendres l'un avec l'autre de façon non sexuée.

    King Kong fonctionne comme la métaphore d'une sexualité d'avant la distinction des genres : King Kong est au-delà de la femme et du mâle. Il est à la charnière entre l'homme et l'animal, l'adulte et l'enfant, le bon et le méchant, le primitif et le civilisé, le blanc et le noir ; hybride avant l'obligation du binaire.

    Quand dans le film l'homme vient chercher la femme, elle hésite à le suivre ; il veut la sauver, la ramener dans la ville, dans l'hétérosexualité hypernormée. La belle sait qu'elle est en sécurité auprès de Kong mais elle sait aussi qu'il faudra quitter sa large paume rassurante pour aller chez les hommes et s'y débrouiller seule. Elle décide de suivre celui qui vient la chercher, la délivrer de la sécurité et la ramener dans la ville où elle sera de nouveau menacée de toutes parts : gros plan de la caméra sur ses yeux quand elle comprend qu'elle a été utilisée ; elle n'a servi qu'à capturer un animal qui ne tardera pas à s'échapper.

    Dans la ville, King Kong écrase tout sur son passage : il cherche sa blonde qu'il a perdu ; il la trouve ; s'ensuit alors une scène qui relève plutôt de l'enfance : "Je te tiendrai dans ma main et nous patinerons ensemble, et tu iras dans un manège enchanté."

    Puis les hommes en uniforme interviennent pour tuer la bête.

     

    cinéma,politique,société,kong,king kong,despentes,uleski,littérature,livresContrairement à ce qui est affirmé, ce n'est pas la belle qui a tué la bête ; la belle a refusé de participer au spectacle ; elle est venue à la rencontre de la bête pour la secourir, même si une fois la bête massacrée, la belle a suivi le beau : le plus fort parce que le plus adapté."

     

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    Mais alors...

    A quand une femme Kong ? Une Queen Kong qui n'aura plus besoin de la protection d'un King ?

    Loin de la servilité, de la putasserie, de la séduction et du glamour ?

     

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  • Arcady : cinéma et fait divers

     

                A l'occasion de la sortie de ce qui se voudrait un "film" «24 jours, la vérité sur l'affaire Ilan Halimi» (fait divers de 2011 plus connu sous le nom "Gand des barbares"), réalisé par celui que des médias complaisants nous présentent comme "réalisateur de cinéma" - un cinéma bête et méchant, manichéen à souhait, communautaire, ethniquement démagogique comme il n'est pas permis, cinéma kleenex aussi (on pleure et puis on jette !), film après film, année après année -... j'ai nommé Alexandre Arcady dont la production cinématographique au pays de Renoir, de Clouzot et de Pialat, est une honte pour le cinéma français (1)...

                 A propos de cette affaire donc, quatre billets de blog (et un enterrement ?) vous sont proposés en lecture ou re-lecture ; quatre billets rédigés entre le 4 juillet et le 15 juillet 2009 ; du procès au verdict jusqu'à l'intervention anti-constitutionnelle du Garde des Sceaux Alliot-Marie.

     

     
     

                      Ces billets ont pour objet de dénoncer l'action de tous ceux qui, à l’occasion de ce fait-divers, ont cherché à instruire le procès non pas d'une bande de criminels adolescents ou pré-adultes, mais celui de nos banlieues et de l'Islam, tout en prenant soin d'instrumentaliser un antisémitisme pourtant bien incapable d’expliquer quoi que ce soit de la motivation de ce gang dits « des barbares », pour ne rien dire de tout ce qui, au fil des ans, a bien pu les amener à commettre de tels actes.

     

     

    1"... abus de ralentis et de musique tire-larmes... quant à Tony Harrisson, contraint d'incarner le chef des « barbares », Youssouf Fofana, dans le seul registre de l'éructation postillonnante, il est plus ridicule qu'effrayant" - Samuel Douhaire de Télérama à propos du dernier film d'Arcady.



    L'abus de ralentis et de musique tire-larmes n'arrange rien... L'aspect thriller est plus réussi, à travers le récit nerveux de l'enquête policière. Mais, là encore, à très gros traits. Pauvre Sylvie Testud, mal employée dans le rôle caricatural de la psy. Quant à Tony Harrisson, il est contraint d'incarner le chef des « barbares », Youssouf Fofana, dans le seul registre de l'éructation postillonnante. Il est plus ridicule qu'effrayant. — Samuel Douhaire
    En savoir plus sur http://www.telerama.fr/cinema/films/24-jours-la-verite-sur-l-affaire-ilan-halimi,491129,critique.php#x50bRKPweC17Qrli.99
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                          Cliquez S. ULESKI - Procès Gang des barbares.pdf

     

                    (NB : après lecture du PDF, ne le refermez pas, faites "Page précédente" pour revenir à ce billet)

     

    _________________________

     

                      A la bêtise et à l'ignorance, on doit toujours chercher à opposer l'intelligence et le talent car l'émotion est le pire des mensonges lorsqu'il s'agit d'éclairer la vérité.

           

                         L'auteur Morgan Sportès et le fait divers en fiction... vient présenter son ouvrage Tout, tout de suite... relatif à l'affaire du "Gang des barbares" ; c'était en 2011 ; et là, force est de reconnaître que c'est déjà bien plus intéressant que la production d'un Arcady.

     

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                Pour prolonger, cliquez : Faits divers et effarement

     

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  • Portraits de femmes avec William Shakespeare

     Célébration

                    

                         A l'occasion du 400è anniversaire de la mort de William Shakespeare

     

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                     Après Goneril et Regan (deux des trois filles du Roi Lear), lady Macbeth, et Gertrude reine du Danemark et mère de Hamlet... portraits de femmes tantôt cruelles, vénales et a-morales, tantôt inconstantes ou bien encore, crédules par vanité...

    Après Catherine dans "La mégère apprivoisée" et son monologue final, sans ambiguïtés quant à ce qui pouvait être attendu d'une épouse sous l'ère élisabéthaine  - monologue aujourd'hui inaudible tellement il consacre la soumission totale de la femme dans le mariage -, c'est sur lady Anne, (future épouse du meurtrier de son mari et de son père) que se porte toute l'attention de Shakespeare dans une scène fameuse de Richard III (Acte I - scène II), ici restituée en partie - la scène a été largement amputée par le réalisateur Richard Loncraine comme c'est l'usage dans les "adaptations" des pièces de Shakespeare ; du moins... quand il ne s'agit pas simplement de théâtre filmé mais bien de cinéma.

                                                              

    Acte I - scène II - tour de force : théâtre et écriture - vidéo à partir de... 5.26

     

                Lady Anne est penchée sur le corps de son mari assassiné. Son assassin Gloucester, futur Richard III, est, contre toute attente, présent ; il est venu gagner le coeur d'une veuve qui sera sa prochaine épouse et victime. 

                                                                                                                     

    Suite - Vidéo jusqu'à... 2.06

     

    ***

     

    - Did you not kill my husband ?

    - I grant you yes.

    (...)

    - Be damned for that wicked deed ! O, he was so gentle...

    - Fitter for the King of heaven who has him.

    - And you unfit for any place but hell !

    - Yes, one place else, if you will hear me name it : your bed-chamber (...) Your beauty which did haunt me in my sleep could make me undertake the death of all the world, so I might live one hour in your sweet bosom (...) He who bereft you lady of your husband, did it to help you to a better husband.

    (...)

    Lady Anne crache au visage de Gloucester...

     

    - Teach not your lips such scorn for they were made for kissing lady, not for such contempt (...) I humbly beg for death upon my knee. Do not pause !(...) It was I who killed your husband but it is your heavenly face which set me on.

    (...)

    - I would I knew your heart. I fear it's false.

    - Then never man was true.

    (...)

    - Put down the blade.

    (...)

    - Shall I live in hope ?

    - All men, I hope, live so.

    (...)

    - I will with all expedient duty see you

    - With all my heart...

    ______________________

               

    Was ever a woman in this humour won ?

    .

    A-t-on jamais fait de cette manière la conquête d’une femme ? 

    (une femme qui, voilà une minute encore, crachait au visage de l'assassin de son mari et de son père et qui jurait de les venger)

    Ah ! L'inconstance des femmes !

     .

    ***

    .

                   Sade n'a-t-il pas dit : "Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" ? Et Gloucester, pour leur malheur à toutes, savait parler aux femmes.

                   Sade avait lu aussi Shakespeare, sans aucun doute.

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  • Matins d'hiver...

      

     

               

     

                  Ces deux chansons de Gérard Lenorman fonctionnent un peu comme une rédaction rendue par un élève doué et studieux ; une belle copie des années 70 - niveau CM1-CM2 ; une copie à laquelle le maître d'école donnera la note de 19/20.

    Texte et mélodie d'une touchante efficacité... et plus encore pour tous ceux qui ont eu un frère avec lequel cheminer sur le chemin de l'école, été comme hiver, et puis plus tard, lorsque est venue la rupture avec tout ce qu'on était en droit d'espérer pour ses proches et pour soi.

     

                    

     

                        Finalement on n’a qu’un chez soi : son enfance.

     

                                                                                                                    ... à Pierre

     

    ___________

     

    Pour prolonger, cliquez : L'enfance, de celle dont on se souvient

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  • Le rap : histoire, économie et politique - arnaque, manipulation et trahison

     

    Eduqué en banlieue parisienne, l'auteur Cardet a 38 ans ; il est d'origine camerounaise.

    Alain Soral, éditeur de l'ouvrage de Cardet

     

     

            Mathias Cardet : conférence à la Main d'Or sur le thème "Imposture Du Rap"

     

               Si le Rap n'est pas une seule et même industrie d'une seule et même expression, les imposteurs y font souvent la loi car ils ont accès aux meilleurs réseaux de diffusion : d'où leur prédominance.

    On pensera aux rappeurs qui, la cinquantaine approchant, finissent « flics » dans des séries télé ; le rap pour lequel l’argent, les grosses berlines et les nanas sont les seules valeurs...


               Mais aussi un rap qui a sauvé la langue française du naufrage d’une chanson populaire aux textes d’une indigence abyssale : Le rap au secours de la langue française...

             Certes, il se pourrait bien qu'une grande partie de la production du rap soit aussi et surtout un symptôme avant d'être un art : symptôme de l'instrumentalisation du racisme et du passé colonial de la France ;  symptôme d'un refuge dans un positionnement victimaire stérile et parfois manipulateur... qui n'est alors qu'une (im)posture. 

    Quant au modèle économique du Rap-game (rap commercial), qui reprochera à l'auteur de l'ouvrage de nous révéler toute l'ironie de son financement par l'Industrie du divertissement ?

     

    ***

     

               Même classe sociale…  même Histoire... le Rap français (contrairement au Rap américain qui, après le blues, et dès les années 60, est dans la continuité de "la souffrance et l'errance d'une condition précaire afro-américaine"), est né sans aucun doute d’une nouvelle réalité de conditions d’existence de toute une population tout aussi nouvelle car, qu'on le veuille ou non,  le Rap est un mouvement d'expression populaire d'une réalité sociale aux fondements historique, culturel et économique inédits.

               Aussi... à chaque réalité nouvelle...

         "De toute façon, ici en France on est grillés ! J'ai pas besoin d'leurs diplômes, j'veux des billets !"

                                            Son expression inédite...

     


    kery james live feat béné titre:"l'impasse" 

     

               Pour prolonger... cliquez Rap et rappeurs

     

     

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  • Reconstruire la gauche...

     

                Une gauche incontournable d'opposition et d'alliance gouvernementale

    melenchon, pierre laurent, jadot, hamon, reconstruire la gauche

    jeanluc mélenchon.jpgArnaud Montebourg.JPG

    Yannick_Jadot_Europe_Ecologie.jpg

    Pierre_Laurent.jpg

     

    1 - Dissoudre les partis socialiste, communiste et EELV...

    2 - Reconstruire un mouvement-parti (mouvement social qui place en son centre les militants dans le cadre d'une structure capable d'être systématisée) autour des Verts, des Communistes, des Socialistes soutiens de Hamon et de Jean-Luc Mélenchon : direction collégiale renouvelable tous les ans ; porte-parole multiples et tournant ; forte présence sur les réseaux sociaux et sur le terrain d’une force mobilisable de plusieurs centaines de milliers d'activistes.

    Avec pour objectif : un mouvement que l'on pourrait situer entre 15 et 18% incontournable pour quiconque, situé au centre et au centre-gauche, souhaite former un gouvernement, gardant à l'esprit que l'important en politique c'est de se rendre indispensable ; faire en sorte que l'on ne puisse pas se passer de vous.

     

                     Quand bouger ? Avant la défaite à la présidentielle ou bien après à quelques semaines des Législatives ?

    Valls qui veille dans l'ombre pourrait très bien prendre la direction du PS au lendemain de la défaite annoncée de Hamon à l'élection présidentielle. Or, perdre la direction d'un PS même en sursis peut être un handicap plus qu'un atout car Valls rebondira plus rapidement et mettra en danger le ralliement des élus socialistes autour de la création de ce mouvement-parti né de la dissolution entre autres, du PS.


    ***

                       D'aucuns parleront d'utopie à propos de ce projet de dissolution et de reconstruction ; qu'ils sachent que l'utopie sert aussi à mettre en lumière les manquements et le fait qu'en politique, rares sont ceux qui se montrent capables de se donner les moyens d'atteindre les objectifs et les résultats qu'ils se sont fixés ; en d'autres termes, rares sont ceux qui se montrent à leur hauteur des véritables enjeux (1).

    Or, en ce qui concerne la situation de la gauche, avec cette défaite annoncée de Hamon à la Présidentielle, l'enjeux pour les dix années à venir se définie comme suit : refondre, réunir, fédérer, construire un véritable projet autour de...

                        -  L'écologie au sens le plus large du terme : quel modèle énergétique, quel modèle d'urbanisme, quelle place doit occuper le travail et le salariat...

                        - L'U.E : remise en cause de l'intégration de la France dans une U.E qui se montrerait incapable de se réformer autour des axes suivants : une U.E qui aurait pour projet de contenir et de réguler le mondialisme ; une U.E qui accepterait de se soumettre à l'épreuve d'un contrôle démocratique sans précédent...

                        - La diplomatie française dans le monde une fois le constat suivant établi : l'Europe de l'U.E est bien trop petite pour la France qui a vocation à rencontrer et à s'adresser au monde entier : revoir notre positionnement avec la Russie et la Chine ; mettre un terme aux influences américaines, israéliennes et celles des monarchies du golfe sur notre diplomatie ; repenser notre relation avec l'Afrique en remettant en cause ce concept de Françafrique qui n'a qu'un objet : infantiliser ce Continent et continuer d’encourager la corruption de ses élites politiques et économiques pour le plus grand profit des multinationales françaises.

     

    1 – Il est vrai que si aucun des protagonistes ne se montre à la hauteur de la situation, au sortir de la présidentielle, Mélenchon affichera un score de 8%, EELV de 2% et le vote PS de ses trente dernières années aura été dilué dans les manigances de Valls et les candidatures d’un Hamon vaincu et d’un Macron dans l’attente de jours meilleurs.

     
     
                     
     
                  La réponse de Mélenchon à la proposition de rapprochement de Benoît Hamon n'est pas à la hauteur des enjeux explicités précédemment.
     
    Aussi, force est de constater ceci à son sujet : Mélenchon fait les bonnes analyses... c'est un tribun de talent... mais pour le reste... il faudrait qu'il comprenne que la France n'est pas le Guatemala, une petite république d'Amérique du Sud.
     
                  Sur cette vidéo, Mélenchon semble très très fatigué ; cet homme s’épuise... il est seul, « liked » par milliers mais seul.... entouré mais seul avec son public de "groupies" qui a beaucoup mal avec la remise en cause de "leur" Mélenchon et sa stratégie de solitaire qui les conduit tout droit dans le mur là où gît l'espoir au pied de la déception.

     

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse

     

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  • Olivier Messiaen : un document exceptionnel...

     

                          

                       ... d'un homme d'exception !

     

     

     

     

                Compositeur français (1909-1992), dévot catholique (1), organiste, théoricien, compositeur, enseignant (professeur de Pierre Boulez et de Karlheinz Stockhausen ) Olivier Messiaen improvise à l'orgue de l'église de la Sainte-Trinité (Paris 09) là où il fut organiste 60 années durant.

     

     

     

    1 - Personne n'est parfait !

     

     
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    Pour prolonger... cliquez Olivier Messiaen
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  • Le temps d'un voyage... en commun

                  

    actualité,politique,transports en commun,bus,métro

     
               Que l'on ne s'y trompe pas... le sujet de cette photo, ce sont les transports en commun. Pour quiconque entreprend un déplacement en autobus, le composter et le boîtier de demande d'arrêt feront l'objet d'une attention toute particulière ; attention à l'origine de laquelle on trouvera deux préoccupations : en cas de contrôle, être en règle, et puis  descendre là où l'on envisage de le faire, ni avant ni après si possible.

                A noter chez cette jeune femme la direction de son regard : en effet, dans les transports dits "en commun", le regard des passagers est tourné, le plus souvent, sinon toujours, vers l'extérieur ; car, dans les faits, on ne voyage pas "en commun" ; on n'a qu'un souci : voyager seul ; et qu'une hâte : s'extraire de ce "collectif" et de cet environnement "en commun" qui nous sont imposés ; tenter ou feindre d'y échapper (et d'en réchapper) mentalement à défaut de pouvoir le faire physiquement, devient une nécessité absolue.
     
    Autant pour la sociabilité et le lien social donc. Doit-on alors évoquer une sorte d'insociable sociabilité de l'être humain depuis qu'il ne "choisit plus" ou bien plutôt... depuis que les circonstances de sa naissance ne décident plus, une fois adulte, ni de son lieu de résidence ni de son lieu de travail, ni de ses voisins, et moins encore, de ceux avec lesquels il devra composer par voie de conséquence, tous partageant le même sort sans pour autant désirer en communiquer tout le malaise (toute la solitude ?) et parfois même, toute la souffrance ?
     
               Décidément, dès qu'il n'est plus question de "nous"... l'étranger est partout ! C'est à croire.
     
     
     
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                "J'entends ici par antagonisme l'insociable sociabilité des hommes, c'est-à-dire leur penchant à entrer en société, penchant lié toutefois à une répulsion générale à le faire, qui menace constamment de dissoudre cette société. Une telle disposition est très manifeste dans la nature humaine. L'homme possède une inclination à s'associer parce que, dans un tel état, il se sent davantage homme, c'est-à-dire qu'il sent le développement de ses dispositions naturelles. Mais il a aussi un grand penchant à se séparer (s'isoler) : en effet il trouve en même temps en lui ce caractère insociable qui le pousse à vouloir tout régler à sa guise." - Simone Manon, philosophe.
     
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    Pour prolonger... cliquez Serge ULESKI en littérature
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