Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo - Page 2

  • Mourir pour Charlie Hebdo

     

                     Charlie Hebdo : 4 ans déjà !

     

    _____________

     

     

    Billet de blog publié en Janvier 2016

     

                       Le 5 Janvier 2016, un hommage a été rendu aux victimes de la rédaction de Charlie Hebdo ; victimes de ce qui peut être considéré comme un assassinat politique. Une plaque commémorative a ainsi été inaugurée à Paris sur les lieux de l'attentat.

     

     ***

    charlie hebdo,liberté d'expression,wolinski,cabu,presse,médias,caricatures,société,actualité,attentat,islam

                    Philippe Val, patron de Charlie Hebdo avant sa nomination à France Inter sous Sarkozy en 2009.

     

     

    Attentat dans les locaux du journal Charlie Hebdo

     

    Wolinski et Cabu, deux membres historiques de ce journal sont décédés.

     

                  Longtemps on pourra se demander ce que ces deux caricaturistes, figures majeures de la presse satirique, faisaient encore à Charlie Hebdo qui, depuis dix ans, a fait de l'insulte, de l'humiliation de l'Islam et de son prophète à coups de pleines pages plus dégradantes les unes que les autres, son fonds de commerce au nom d'une liberté d'expression sans but ni raison, sans queue ni tête, une liberté à fonds perdus qui n’explique rien et n’entrevoie rien ; une liberté sans conscience ni intelligence : pas d’analyse ni de mise en perspective ; une liberté d’enfants terribles qui, tragiquement, ont oublié les enjeux politiques et géo-stratégiques derrière l'instrumentalisation d'un Islamisme aveugle et cruel, à l’heure de la volte face diplomatique de la France menée par le trio Hollande-Valls-Fabius en violation de notre tradition ; une France qui se tient désormais aux côtés de l’Empire (Atlantisme, sionisme et monarchies pétrolières) sans nuances et sans complexe.

    Aussi, on peut être légitimement autorisés à se demander ce qui faisait courir Charlie Hebdo : la liberté d’expression ?

     

              Tous ceux qui pensent pouvoir tenir le monde en respect un crayon à la main à coups de caricatures souvent talentueuses devront au plus vite réaliser que le refus de prendre en compte le monde qui est le nôtre aujourd’hui, dans toute sa complexité et plus important encore, dans toute sa perversité, ce refus-là devra manifestement se payer très cher au moment où « l’humanité est sur le point de connaître en quelques décennies, le plus important changement global de toute son histoire, le choix de la stratégie du chaos étant ouvertement assumé par les puissances de l’argent. »

    Cette politique du chaos ciblera une terre en particulier, celle de l'Islam : Moyen-Orient, Proche-Orient et une partie du grand Maghreb.

    Il semblerait que Wolinski et Cabu, septuagénaires, aient décroché de cette réalité-là depuis une bonne vingtaine d’années et qu’ils en aient payé le prix le plus élevé : la mort. Philippe Val, un temps leur patron, qui a conduit le virage idéologique de Charlie Hebdo avant d'être nommé à la tête de France Inter en 2009 sous la présidence de Sarkozy (1) - virage qui rapprochera l'hebdomadaire d'une idéologie mondialiste, atlantiste et sioniste -, portera une lourde responsabilité dans l'acharnement vécu comme anti-musulman d'une rédaction contre une religion en particulier.

    Le dessinateur Siné, licencié par Val, aura été le premier à vivre avec violence cette volte-face éditoriale qui ne pouvait que conduire l'hebdomadaire et ses salariés droit dans le mur. 

     

                 Mais alors, fallait-il, et faut-il mourir pour Charlie Hebdo ?

    Bêtes et méchants - tels  ils se revendiquaient -, il semblerait que Wolinski et Cabu aient fini par trouver plus méchants qu'eux, et sans doute aussi, plus bêtes. Et la question suivante s'impose : pourquoi ces deux-là sont-ils restés si longtemps, non pas "méchants" mais "bêtes" ?

    Intégrisme religieux contre intégrisme anti-religieux (2), la liberté de représenter le prophète de la deuxième religion de France, Mahomet nu couché sur le ventre les fesses à l’air, tout en accompagnant cette représentation du commentaire  suivant : « Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »… fallait-il mourir pour cette liberté-là ?

    Il est vraiment temps que l’on nous remémore dans quelles circonstances le combat pour la liberté d’expression a gagné ses titres et ses lettres de noblesse qui sont les siens aujourd’hui.

     

               Rappelons que la critique de la religion, le Catholicisme en particulier, ici en France, a toujours reposé sur la dénonciation d’une chape de plomb sur les consciences et la lutte contre une organisation de l’existence liberticide et intransigeante, parfois cruelle, tentaculaire, de l’Ancien régime à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, et bien après encore… jusque dans le dernier village français, jusqu’à la dernière chasuble et soutane et le dernier viol d’une conscience qui aspire à une liberté seule capable de hisser l’être humain au sommet de tous les possibles.

    Tout au long de cette lutte, les représailles de l'institution religieuse n'épargneront personne.

    La critique du sionisme, bras armé du Judaïsme, trouve elle sa justification dans le fait que cette idéologie a pris en otage les Juifs de France (3), les médias et occupe tous les lieux de pouvoir et de la représentation politique jusqu’au plus haut niveau de l’Etat français ; cette critique sans complaisance, critique jusqu’à la dernière kippa, trouve sa légitimité dans la lutte contre une idéologie qui divise notre pays, ternit son image sur la scène mondiale et paralyse son pouvoir d’initiative au service de l’instauration d’un autre rapport au monde entre les Etats, les Continents, les Nations, les Cultures et les Civilisations.

    Là encore, dans cette lutte contre cette idéologie d'une intolérance inouïe - soumettez-vous ou disparaissez ! -, les représailles n'épargnent personne. Dieudonné, entre autres, en paiera le prix fort : le bannissement ; car c'est en 2003 qu'un pays s'est laissé dicter que la liberté d'expression s'arrêtait à Dieudonné. Depuis, l'étau ne s'est pas desserré.

     

                 En revanche, s’en prendre à l’Islam, semaine après semaine, une religion, la religion la plus pauvre de France, une religion sans pouvoir, sans moyens, sans représentation autre que dégradante à dessein - notez que les plus lettrés, articulés et avisés de cette communauté sont le plus souvent ignorés ou exclus par les médias dominants -, dont les fidèles ont pour lieux de prière des locaux sordides et dont une grande partie partage une condition sociale déterminée par l’occupation d’emplois ingrats et pénibles… tout ça avait-il vraiment quelque chose d’héroïque ?

    Quant aux groupes qui, de par le monde, commettent des actes inqualifiables au nom d’une certaine conception de l’Islam, s’en repaître à longueur de colonnes, des mois durant, et là encore, sans travail d’information digne de ce nom, - qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Qui les finance ? Quels intérêts servent-ils ? -, relevait d’une conception quelque peu immature et irresponsable de ce que sont la presse, l’information, le lecteur et ce à quoi Charlie Hebdo pouvait bien penser contribuer : à une meilleure compréhension de tous les mécanismes de désinformation et de manipulation destinés à nous renvoyer l’image d’un monde décidément illisible et ainsi nous inciter à nous en désengager ?

    De ça, on peut en douter.

     

    ***

     

               "Ne vous arrêtez jamais à la mort car elle n'éclaire à la fois rien et tout !"

     

                Cet attentat très ciblé - véritable assassinat politique - arrive au pire moment pour la communauté musulmane prise en tenaille, d'aucuns diront "pris en otage", entre les livres de Zemmour et de Houellebecq, les interventions d'un Finkielkraut ou d'une Elisabeth Lévy,  et des médias impliqués dans une course à l’audience qui les condamne inévitablement à commettre les pires outrages contre l’intelligence et la justice dans la stigmatisation d'une communauté et d'une géographie (les quartiers, les banlieues...) qui n’avaient vraiment pas besoin d’une telle attention.

     

                De plus, avec un Président au fond du trou, un Crif toujours sur le pied de guerre, une presse subventionnée courageuse mais pas téméraire, souvent de parti pris, et des médias de masse qui feront, nul doute, entre deux pauses publicitaires, des choux gras de cette tragédie… le moment est vraiment venu de se taire et de les observer tous autant qu’ils sont : ils nous en apprendront tellement sur eux-mêmes et sur le monde qu’ils nous préparent pour demain. Il sera toujours temps alors de revenir et d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

    On pense déjà au pire.

     

     

                Charlie Hebdo par Denis Robert

     

     

    1 - Qui, dans les années 70 et 80 aurait pu prédire que le rédacteur en chef de Charlie Hebdo serait nommé par la droite, et qui plus est, par un Sarkozy... à la direction de France Inter ? Avec Val, Charlie Hebdo a tranquillement descendu la même pente que le PS. Profits records... distribution de dividendes de plusieurs centaines de milliers d'Euros pour Val et Cabu, les deux principaux actionnaires.

     

    2 - On peut douter qu’il y ait jamais eu ce qu’on peut appeler « une pensée » chez un Wolinski ou chez un Cabu ; moins encore chez un Choron professeur auto-proclamé...

    Et l'on se souviendra que cette "petite bande de joyeux lurons" avait quand même beaucoup de mal avec ceux qui ne pensaient pas comme eux. On les disait plutôt sectaires... pour ne rien dire de leur caricature récurrente du Français moyen - et toute la classe ouvrière avec lui -, systématiquement assimilé à un beauf raciste, alcoolique, et antisémite, accompagnée d'une représentation le plus souvent machiste et dégradante des femmes.

     

    3 - Le questionnement à propos du danger que représente l'élite juive sioniste pour le Juif du quotidien (en France ou en Israël) n'est pas nouveau. Le dernier questionnement concerne le génocide nazi. Une étude qui répond au titre de "Quels juifs furent exterminés ?" est disponible ICI ; une étude qui interroge l'histoire du génocide des Juifs à travers le prisme de "la lutte des classes" au sein de cette communauté : à partir de 1933, qui a décidé, au sein de la communauté juive, de "qui pourra quitter l'Europe - pour la Grande Bretagne, la Palestine ou les USA -, et qui ne le pourra pas" ; "Qui vivra et qui mourra".

     

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez Not in our name !

    Lien permanent Catégories : Attentats, terrorisme, Charlie..., Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Zemmour à France Culture chez Finkielkraut… enfin la consécration !

    zemmour pétain france culture finkielkraut

     

     

     

    Zemmour était l'invité de Finkielkraut sur France Culture ce samedi 17 novembre 2018...

    Zemmour et sa réhabilitation du Pétain de la Seconde guerre mondiale… Pétain et sa « Révolution nationale »...

    Un Zemmour qui, lors de son intervention, choisira volontairement et sans gêne, de débarrasser la politique de la morale ; en effet, pour Zemmour, Bismarck et Hitler, c’est la même Allemagne ; Pétain et de Gaulle, la même France - feignant perfidement de penser qu’il est vain et sans objet d’interroger la nature du projet politique, voire civilisationnel, des uns et des autres.

    Derrière Bismarck, il y a Goethe... (le sommet de la culture européenne du 18è et du 19è siècles) ; derrière Hitler un projet racialiste a-humaniste et un ramassis de sociopathes meurtriers.

    Derrière Pétain à l'ego sénile, une "Révolution nationale de la haine" conduite par des crapules et une milice d'assassins. 

    Zemmour le sait parfaitement. Il n’ignore rien.  

    Plus hypocrite (faux-cul) comme approche et comme pré-supposé... vous ne trouverez pas ! Zemmour avançant masqué... même si plus loin, dans ce billet, on saura lever ce masque. 

                   Mais alors, face à un tel parti-pris, quelles peuvent bien être les motivations réelles de Zemmour ? En d’autres termes : pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense et de l’afficher en public avec autant de détermination ? Et puis aussi  : pourquoi Zemmour souhaite nous faire croire qu’il pense ce qu’il dit ?

    Un Zemmour pour lequel, en définitive, seule la France qui signera et gérera l’Armistice, la France de Vichy, trouve grâce à ses yeux en ce qui concerne tout le 20è siècle.

                  Certes, depuis quelques années, il semblerait que Zemmour n’ait qu’un projet : faire payer à ceux qui ont « dirigé »  la France, des années 30 à aujourd’hui ( excluant au passage les hommes de la France de Vichy, de Pétain à Laval en passant par Doriot), leurs choix politiques suivants - de toute la classe politique à l’exception du FN; à savoir : le recul du Catholicisme (dont la mission devrait aujourd'hui consister à peser de tout son poids sur l’influence de l’Islam sur la société Française, selon Zemmour et ses acolytes :  E. Lévy de Causeur et d'autres), la figure de Gaulle chef d'une Résistance héroïque au rôle centrale dans la libération de la France, la fin de l’Empire, la décolonisation, la défaite de l’OAS, l’immigration et le regroupement familiale, la prise de pouvoir de l’ U.E et de sa Commission, le refus d’une communauté musulmane bouc-émissaire par la condamnation de l’Islamophobie, l'influence de la communauté juive ashkénaze mondialiste (mondialisation qui signe l’arrêt de mort des Nations et du contrôle des frontières – de Attali à Soros ), un PS passé maître dans l’instrumentalisation de l’antiracisme - et par voie de conséquence, l’instrumentation du racisme (avant la volte-face antimusulmane et anti-anti-raciste d’un Manuel Valls) -, et enfin : la promotion de la parole féministe…

    Et c’est là, sans doute, toute l’histoire de Zemmour et de sa communauté qui nous est contée : l'expatriation-expropriation du Maghreb (l'Algérie en ce qui le concerne), une fois l’Empire démantelé.

     

                        Aussi, avec Zemmour, journaliste-essayiste, jamais l’analyse suivante ne s’est autant vérifiée : nos partis-pris ( à ne pas confondre avec la pensée) ont pour origine nos affects ; on trouvera donc toujours des affects au départ de tout parti-pris. Prendre parti c'est tremper ses affects dans sa propre histoire. Arguments, détestations... pour cette raison,  jamais les interventions de Zemmour, ses provocations, ses polémiques, n’auront été autant la manifestation par excellence de son histoire ; jamais les affects n'auront autant déterminé son parcours, donnant raison à la théorie suivante : sans affect, aucun parti-pris n'est possible car ce ne sont pas les idées qui mènent le monde mais bien plutôt l'histoire - la petite et la grande histoire, individuelle et collective -, et les affects s'y rapportant.

    Pas d’engagement puissant et total, irréversible dont les fondements ne nous touchent de plein fouet donc.

    Parti pris qui enlève à Zemmour tout espoir d’être un jour considéré comme un intellectuel, ce dernier demeure par excellence, l’homme du ressentiment historique : celui des vaincus car, tout Zemmour renvoie à ses origines et à l’histoire coloniale et dé-coloniale de la France.

     

                     Inutile de se voiler la face : le moteur de Zemmour, ce qui le meut,  demeure plus que jamais la haine de l’Arabe, de l’Africain, du Musulman et de tous ceux qu’il tient pour responsables  du déclin d’un pays jadis conquérant ( notamment sur les plus faibles !), ainsi que  le deuil impossible de la fin de la domination de la ce pays nommé la France, sur une partie du monde - Maghreb et Afrique noire en particulier en ce qui concerne les préoccupations de Zemmour ; domination qui permettait de soumettre (et de priver de droits et de citoyenneté) , toutes les populations précitées ; populations qui auraient alors été privées de toute influence et de toute représentation ; populations corvéables à merci (1).

    Tous les lecteurs-suiveurs et tous les membres du fan-club de Zemmour partagent cette analyse et cette aversion à l'égard de ces populations. 

    Pour cette raison, on peut rappeler encore une fois que Zemmour, au fond, tout au fond, ce n'est jamais que la continuation de la guerre d’Algérie par d’autres moyens. Aussi, c’est bien sur notre République des années 30 à aujourd’hui, que Zemmour n'a de cesse de cracher, faute de perspectives politiques permettant de mettre un terme définitif à cette France-là ; un Zemmour vaincu de l’histoire, qui n’a trouvé qu'un seul exutoire à titre de consolation, et bien qu'il demeure dans les faits inconsolable :  opposer aux bien-pensants, à la caste politico-médiatico-économique d'une France sans plus d'Empire, sans plus d'influence... « la France de Vichy » qui, à ses yeux, réunissait toutes les qualités requises et toutes les vertus : en effet, la "Révolution nationale" de Pétain consistait à réhabiliter le Catholicisme, à cantonner les femmes dans un rôle de génitrice pour repeupler la France, faire la guerre au communisme et au gaullisme ainsi qu'à la composante juive au sein de ces deux familles politiques, même si Zemmour oublie au passage la perte totale sous le régime de Vichy et la collaboration, de souveraineté et du pouvoir de décision de ce pays dont il chérie tant la grandeur passée, car, c'est à mots à peine couverts que Zemmour souhaite nous faire comprendre ceci : « Finalement, il aurait mieux valu Hitler et la Révolution nationale de Pétain que de Gaulle, Churchill, l'intervention américaine, la perte de l’Empire et l’immigration arabe et africaine ; musulmane de surcroît. »

    Puis cette dernière surenchère : « De tout temps, l’occupant a tous les droits  : se servir, violer, torturer, tuer et anéantir. Les Allemands n’étaient pas pires que tous ceux qui les ont précédés dans l’Histoire ».

    Est-ce Zemmour qui fait du Desproges mais... au premier degré, sans la saveur de la transgression et de l'humour noir ?

    Faut bien dire que Zemmour, ç’a toujours été le collège qui fait la leçon au lycée, et ce n’est pas parce qu’il a été bon élève jusqu’au bac qu’il faut le prendre au sérieux d’autant plus que, c’est sûr, là, l’essayiste est à fond et à bout sans doute aussi ; à bout de course ; il ne peut pas faire plus, ne peut pas faire pire ; Zemmour porte l’estocade tout en feignant d’ignorer le droit, les conventions internationales – les notions de crime de guerre, crime contre l’humanité, les tribunaux internationaux pour en juger -  d’autant plus que dans ces conditions (Hitler, Pétain et Mussolini prenant le contrôle de l’Europe) , Zemmour et sa petite famille auraient pu compter, au mieux, sur un statut « d’esclaves » ;  au pire : tous les Zemmour seraient passés à la trappe  car ces « leaders admirables » se seraient assurés,  après l’avoir rencontré à sa  demande  ( Zemmour : « Bonjour Messieurs Goebbels  et Eichmann, j’aime beaucoup ce que vous faites ! ») qu’ils ne ratent pas le train de 18H en partance pour l’Est..  

    Parce que les affects sont bien plus forts que la raison ou la prudence, là c'est bien le masque de Zemmour qui tombe ; un Zemmour qui n'hésite pas à se saborder, sans grand risque néanmoins puisque cet individu jouit d'une impunité morale quasi totale ( après avoir insulté des années durant chez Ruquiez et le service public, les radios nationales privées et la presse, les minorités maghrébines et africaines) : en cela, il est bien un homme de son temps ; celui d'une France qui se couche devant Zemmour et ses soutiens ; d'où le tapis rouge déroulé et la tribune que France Culture lui a offert ce samedi-ci. 

     

                   Plus qu’un seul projet pour Zemmour : prendre à contre-pied Républicains et démocrates partisans de cette France responsable de tous ses maux de tête à lui, Eric Zemmour, de toutes ses nuits sans sommeil, de ses obsessions, les siennes et celles de sa communauté séfarade (2).

    Même si l’effet recherché est clair (choquer !),  les interventions, le positionnement de Zemmour n’ont rien de rationnels ; pathos, affects, une grande partie de ses arguments et de ses interprétations de l’Histoire repose sur l’embrouillamini suivant  :  uchronie, anachronisme, archaïsme et une dose de politique-fantasme, le tout supposé pallier son impuissance et son indigence intellectuelles par une irrationalité paroxystique bien que « encore contrôlée médiatiquement »,  à l’origine de laquelle on trouvera un ressentiment qui croît année après année, maintenant difficilement gérable car  Zemmour ne sait plus que faire de ce ressentiment et de son racisme qui le dévorent un peu plus chaque jour  ; son racisme et la haine de cette France qui n’a pas su rester en Algérie ; cette France qui a commis « le crime inexpiable d’accueillir des millions d’Arabes et de Musulmans »… cette France haïssable.

    Car enfin, on est en droit de s'interroger : quelles pouvaient bien être les affinités cuturelles d’un Zemmour originaire du Maghreb ( à l'exception de l'anti-gaullisme ; et l'anti-féminisme : machisme méditerranéen archaïque oblige !), avec l’Action française, le Catholicisme, l'anti-communisme, et puis enfin, ironie suprême : une haine qui a pour cible l'élite juive ashkénaze dite alors "cosmopolique", aujourd'hui mondialiste (3) ?

                 Ne cherchons pas plus loin : décidément, le ressentiment et le racisme demeurent un moteur d’une puissance redoutable ; ces derniers peuvent emprunter des voies surprenantes mais pas impénétrables pour autant ! 

     

     

    1 - Les minorités maghrébines des années 60 et 70 : invisibles et silencieuses, occupées à creuser des trous au marteau piqueur.

    2  - On ne manquera pas de noter le fait suivant - fait certifié : Zemmour est très soutenu, apprécié, encouragé par cette communauté juive maghrébine - les jeunes en particulier ; jeunes et déjà bornés au sein d'une culture qui ne connait pas l'auto-critique ; petits soldats sionistes de salon - entre deux séries américaines débilitantes -, revanchards et haineux contre tout ce qui ressemble à un Musulman ou à un Arabe et leurs soutiens traditionnels de gauche :  "Merci papa, merci maman !"

    Qui a dit que les traditions se perdaient car les filles et fils n’ont jamais autant ressemblé à leurs parents !

    3 - Le racisme et un soutien indéfectible à Israël jusqu’au suicide moral sont en train de « ronger » de l’intérieur la communauté juive de France ; comparé au passé (l’avant Seconde guerre mondiale principalement)  jamais le niveau n’a été aussi bas intellectuellement. Jugez plutôt : Finkielkraut, BHL, Attali (qui ne sert à rien sinon son ego imbécile et surdimensionné), Bruel, Enrico Mathias et Hanouna.

    Israël, ça rend bête et méchant. 

    Et comme cela ne suffit pas : cette communauté est en train de se déchirer entre les Zemmour et les Attali :

    • Le Juif national-sioniste (principalement séfarade : Juifs maghrébins du magazine Causeur) qui a pour modèle de société Israël ; non pas l’Israël de la gay-pride et de Tel-Aviv mais l’Israël de la colonisation, de l’apartheid et des bombardements des populations palestiniennes si elles ne se tiennent pas tranquilles...
    • Le juif sioniste immigrationniste et internationaliste que Zemmour exècre : Attali et Soros.

     

    Ces deux courants savent néanmoins se réconcilier (n’en doutons pas un seul instant : Finkielkraut, Attali, Zemmour, les deux Lévy  - homme et femme...) non seulement autour du racisme anti-arabe, anti-musulman et anti-africain mais aussi à propos de la question israélienne -  pays hors la loi qui prospère sur le dos de centaines de milliers de Palestiniens vaincus, humiliés, méprisés, occupés et assassinés, le plus souvent, en toute impunité.

    ____________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut and co

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo 0 commentaire
  • L'Union des patrons juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

     

    L'Union des patrons et des professionnels juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

                      Claude Barouch, président de l'UPJF à la tête d'un  micro-rassemblement sur le parvis de France Télévision, contre le reportage de la journaliste Elise Lucet "Gaza, une jeunesse estropiée" qui sera diffusé le jeudi 11 octobre.

                                "Il ne faut plus rien laisser passer" proclame le président de l'UPJF telle une menace, après le CRIF et l'UEJF et leurs soutiens dans les médias : BHL, Moix, Zemmour, Goldnadel, E. Lévy, Berkoff, Angot, Valls, Val, Finkielkraut, Fourest... entre autres ; comprenez : "Il ne faut plus rien laisser sortir du traitement colonial - et de ses horreurs -, des populations palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie par Israël."

     

                               C'est un véritable plaidoyer contre la liberté d'informer que Claude Barouch adresse aux médias avec, en sous-texte, une  menace  directe sur la carrière de tous ceux qui seraient tentés de faire leur métier en tant que journaliste, mais pas seulement : épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui n'acceptent pas ou plus cette véritable armée de réserve de soutien à Israël, soutien total et inconditionnel, majoritairement située à l'extrême droite (en tête de liste les suprémacistes blancs que sont Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel), au service d’une idéologie  irréductiblement racialiste  (tous militent pour une société composée exclusivement d’une population de souche européenne) et sioniste (tous aspirent à une société à l'israélienne : colonialisme et apartheid) ; une idéologie d'essence anti-humaniste et amorale qui occupe tous les lieux de pouvoir : pouvoirs médiatique, politique et économique. 

                               Aussi, nous aussi, ne laissons rien passer à propos des agissements de ces hommes et de ces femmes contre la liberté et la dignité des métiers de l'information.

     

    ____________

     

    Pour prolonger, cliquezIsraël en France

     

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo 0 commentaire
  • Le scandale de l'association Zemmour-Aznavour par Atlantico.fr

    eric zemmour et charles aznavour

     

                  Contre cette association et cette promiscuité textuelle d'ordre patronymique aussi scandaleuses qu'idiotes "Aznavour-Zemmour", rappelons quelques faits : 

     

     

     - Zemmour, c'est aussi, et c'est surtout la continuation de la guerre d'Algérie par d'autres moyens.

    - La vraie patrie de Zemmour c'est Israël ; ses alliés dans les médias sont tous apparentés "sionistes nationalistes" d'extrême droite : E. Lévy, Goldnadel,  les associations CRIF et UEJF en tête ; de plus, aucun Français ne mépriserait à ce point le combat légitime des Palestiniens : aucun français ne ferait preuve d'une telle absence de compassion à leur égard comme c'est le cas avec Zemmour, alors que le Christianisme et les valeurs européennes que l'essayiste prétend défendre ont apporté au monde la compassion et le pardon dont Zemmour est bien incapable, en particulier comme en général.

    - Zemmour nous dissimule le fait qu’il a toujours fait le choix d'une alimentation cacher, que son épouse est juive et que ses enfants ont été élevés dans le Judaïsme.

                       Assimilé Zemmour ?  Manifestement, c’est dans la tête qu’il la porte sa Kippa comme d’autres leur crucifix.

    A ce sujet, ne manquons pas de faire la remarque suivante : avec le voile musulman, au moins savons-nous à qui (et éventuellement « à quoi » dans le cadre d’un voile militant) nous avons affaire.

     

                   A y regarder de près, il n'y a pas plus anti-français, plus anti-européen (de culture, et sans doute aussi de moeurs) que Zemmour qui est maghrébin (et proche du Moyen-Orient - rapport à Israël) : région intolérante qui ne connaît pas l'altérité et moins encore le pardon et la compassion ; quant au statut de la femme…

    Dans les faits, la seule et unique cause de Zemmour, ce qui le motive, le structure, c'est la haine de, et la lutte contre…  le Musulman, l'Arabe ( par extension le Palestinien) et l’Africain de France, d'Europe et de partout ailleurs qui refusent de baisser la tête, de cacher sa pratique religieuse et de se taire ;  sans oublier la détestation de la femme qui "la ramène" ; celle  qui refuse de se résigner à un statut d’infériorité endémique au foyer et en entreprise.

    Comme l’on peut voir, Zemmour n’est que  lapsus et actes-manqués  : il n’a de cesse de se dénoncer lui-même en reprochant aux populations africaines, arabes et musulmanes ce qu’il s’autorise : communautarisme et misogynie impénitentes.

    Dans le meilleur des cas Zemmour n’est qu’un tartufe de plus ("Faites ce que je dis, pas ce que je fais !") et dans le pire : un sociopathe médiatique car force est de constater que son soi-disant "amour de la France" n'est que le masque derrière lequel prospère une misogynie et un racisme profonds, incurables,  irrémédiablement liés à ses origines et à son histoire familiale.

                       On remarquera aussi ceci à son sujet : jamais Zemmour ne traite le véritable péril français ; ce mondialisme sans justice ni honneur, une construction européenne destructive des identités nationales et une oligarchie financière qui a élu domicile à Wallstreet et à la City. Car enfin, il est bon de rappeler qu’à aucun moment les Musulmans ne sont responsables du déclin de la France, de sa réputation effroyable à l'international (une France caniche des Allemands, des USA, d'Israël et de l'Arabie Saoudite) ni du recul de nos acquis sociaux et de l'augmentation de la pauvreté ici et en Europe.

     

                                                                   ***

                     On censure la vérité, jamais le mensonge !

    Or, si Eric Zemmour peut tenir des propos racistes et misogynes en toute impunité depuis des années, c'est parce qu'il ment sur ce qu'il est, à propos de qui il est ainsi que sur la vraie nature de nos problèmes. En cela, Zemmour est un véritable écran de fumée médiatique.

    Et s'il peut arriver que Zemmour ait raison, ce sera là où n’importe qui aura le dessus avec une facilité confondante, à savoir : la dénonciation des manigances et autres instrumentalisations du PS de ces trente dernières années ( avec la complicité de  ses Présidents successifs tels que Mitterrand)  et contre un Eric Naulleau intellectuellement indigent.

     

    Il faut bien dire que... à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. 

     

    1 - Les années passent ; force est de constater ce qui suit : en France, on peut tout se permettre contre les Africains, les Arabes et les Musulmans - les insulter des années durant chez Ruquier, par exemple - à une condition, une seule : être juif ou proche des individus suivants : Finkielkraut, E. Lévy, Zemmour, Goldanel, Val, Valls,- et s'interdire toute critique de l'Etat d'Israël dans un soutien inconditionnel au CRIF et à l'UEJF - deux officines israéliennes.

    Eric Zemmour depuis 15 ans en est la preuve irréfutable.

    ____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Zemmour and co

     

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo 0 commentaire
  • Eric Zemmour : la perfectibilité de l'être humain en question

                     Eric Zemmour...  à l'heure où Hapsatou Sy, Yassine Belattar, Jean-Michel Aphatie  et d'autres demandent qu'il soit interdit d'antenne : télés et radios

     

    _________________

     

     

    Billet de blog publié en 2013

     

                       Zemmour ou la continuation de la guerre d'Algérie et de la haine de l'Arabe par d'autres moyens !

     

     

                   Zemmour par-ci, Zemmour par-là… presse, télé, radio…

    Au fil des ans et de ses interventions, dans le choix de ses cibles privilégiées, difficile de ne pas faire le constat suivant en toute lucidité et en toute bonne foi, loin de tout procès d’intention : décidément, Zemmour n’acceptera qu’une France ; celle qui lui a permis (et lui permet) d’occuper dans les médias dominants un statut et une place de choix, sans partage et sans considération aucune pour qui et quoi que ce soit d’autres : une France taillée sur mesure pour Zemmour seul sur le dos de tous les autres qui n’auront jamais assez d’une vie pour gravir les marches d’une réussite fantomatique : de préférence, les minorités ethnique, sexuelle et culturelle.

    Mais où est le rapport… on se le demande !

                    Même une Christiane Taubira insultée n’aura pas droit à un mot de compassion ou de soutien direct et franc, sans ambiguïté donc, de Zemmour qui fait le choix délibéré et on ne peut plus conscient, comme une gifle à peine retenue, de reléguer les insultes racistes sans précédent à l’égard d’une ministre de la République au rang de ce qui peut bien se dire dans les cours d’écoles : interprétation triviale à dessein : celle du mépris pour la victime ; et comme une calamité n’arrive jamais seule… on mentionnera aussi, à l’aune de ce qu’un Zemmour est encore capable d’énoncer, une Christiane Taubira Ministre de la justice frappée du soupçon d’une nomination dans le cadre d’une discrimination qui se voudrait positive (1) ; ce qui, aux yeux de Zemmour, mérite déjà en soi une condamnation sans rémission, Zemmour ne reconnaissant qu’aux Européens de souche et les siens (mais de qui donc peut-il bien s’agir dans les faits ?), et même dans le cadre d’une incompétente et d’une malhonnêteté aux relents mafieux plus qu’avérés, une légitimité incontestable.

    Il est vrai que le traitement de ce que Zemmour doit sans doute considérer comme « l’affaire Taubira » est à l’image du mépris à peine déguisé (et dans le meilleur des cas : dédain et condescendance) dans lequel, en France, les communautés noire et musulmane, ou plus simplement arabe, sont tenues… pour quantités négligeables, et les radios et télés manifestement ne s’en plaindront pas et leur auditoire non plus que l’on flatte, caresse dans le sens du poil. A quelques exceptions près, chaque intervention de Zemmour n’élève personne et rabaisse tout le monde, toujours, jusqu’à conforter les préjugés les plus éculés et les moins constructifs.

    Dans les médias, la réconciliation avec les minorités visibles n’est donc pas pour demain. On a pourtant connu des minorités plus chanceuses face à l’adversité à chaque fois qu’il a été question de recueillir à l’unanimité le soutien de la communauté nationale.

    Mais là encore, où est le rapport, on se le demande !

                      Doit-on alors établir le fait suivant  : la boucle bouclée, si Zemmour n’avait pas été juif, aurait-il été tenté par l’antisémitisme, la dernière calamité qui manque à son tableau quand il part à la chasse contre tout ce qui de près ou de loin n’est pas Zemmour ( idem en ce qui concerne Alain Finkielkraut), faisant feu sur tous les gibiers susceptibles de remettre en cause son permis de chasser sur une terre, un territoire dont il prétend connaître seul les contours. Car Zemmour fait partie de ceux qui, après avoir déserté le champ de l’intelligence et de la compassion, s’autorisent tout, sans retenue loin des analyses des déséquilibres sociaux toujours croissants.

     

                    Mais enfin, pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense ?

    Si Zemmour dit tout, s'autorise tout, personne ne maîtrise comme Zemmour la dissimulation des véritables motivations qui se cachent derrière chacune de ses interventions dans les médias de masse qui l'accueillent à bras ouverts du matin au soir.

    S'il lui arrive d'avoir raison contre la bêtise, et trop souvent tort face à l'intelligence d'un intervenant - il est vrai qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois -, manifestement, Sciences-Po ne lui aura été d’aucun secours car, diplômé ou pas, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment parti. Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et d’une seule histoire : la leur - colonialisme, Algérie française, guerre, OAS, expatriation, ressentiment ad vitam æternam (2); histoire qu’il a faite sienne, l’intériorisant  sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !


    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés, aujourd'hui indépendants, et leurs descendants français ou non.

    Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir une histoire traumatique : celle de ses origines ; destin balayé par les vents d'une Histoire dont on n'avait rien anticipé faute d'une conscience appropriée  ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination.

     

    ***

     

                   Et si Zemmour n’était in fine qu’un petit machiste méditerranéen mal dégrossi (bien que malingre) qui n'a jamais vraiment quitté son bled (et ce bien qu'il n'y soit jamais né ni allé !) ni les jupes de sa mère dont il n’a de cesse de louer le dévouement, dans sa cuisine dès 6H le matin toute sa vie durant, devant ses fourneaux jusque tard le soir, pour le grand bonheur d'Eric Zemmour enfant, et le plus grand malheur de tout ce dont on est en droit d'attendre d'un être humain : intelligence, générosité, compassion et courage.

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation pourtant bel et bien européenne celle-là... que ce Zemmour !

     

     

     

    1 - En effet, n’a-t-il pas dit à Rama Yade : «Ce n’est pas moi qui ai été nommé ministre parce que j’étais noire et femme !»

    Mais alors, à partir de quand et sous quelles conditions, aux yeux de Zemmour, est-ce que l’on cesse d’occuper la place que l’on occupe parce qu’on est noir ou bien homosexuel ou bien encore… une femme ?

     

    2 - Haine à peine contenue, vengeance et revanche pour des dizaines de milliers d'entre eux ;  fonds de commerce du FN dans le bassin méditerranéen, de Nice à Perpignan.

     

    _________________________________

     


    Le syndrome du larbin

     

                Vidéo jointe à titre d'information... même s'il semblerait que Zemmour soit aussi concerné par ce syndrome : celui de larbin. Car, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de conspuer à des fins de les rabaisser, celles et ceux qui n’ont pas eu la chance – ou su la saisir, faute d’aptitudes ou de volonté -, d’effectuer un tel déplacement à la fois horizontal et vertical même et surtout, si ce mépris et ce déni semblent n’avoir qu’une seule préoccupation : se protéger du danger et conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, pour la seconde fois, par une classe qui n’aura pas oublié que Montreuil (ville de naissance de Monsieur Zemmour) ne sera jamais ni Neuilly ni Paris.

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable pour les dominés !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui sauvera Eric Zemmour

     

     

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Qui sauvera Elisabeth Lévy et le magazine Causeur ?

    causeur weinstein et élisabeth lévy, l'amour après weinstein 

                           Tenter de faire le buzz encore et encore pour vendre du papier ! Tenter d'exister aussi !

    Cette une de Causeur avec l'association "amour-weinstein" c'est, non pas une gifle, mais un véritable coup de poing porté au visage de toutes les victimes de ce violeur multirécidiviste qui répond du nom de "weinstein" ainsi qu'à l'institution judiciaire. 

    Il est vrai qu'il n'y a pas mieux qu'une femme pour cracher au visage d'une autre femme ; tous les hommes le savent. E. Lévy porte haut, très haut le flambeau de cette absence de solidarité !  Cela fait des mois que la rédaction de Causeur ne digère pas que "son weinstein" (?!) ait pu être inquiété ; idem avec DSK  en son temps, et Polanski plus récemment.

    Apologie des violeurs quand ces derniers font partie de la famille ? Jusqu'où peut aller la solidarité communautaire ?
    Rappelons que cette solidarité-là est purement dégueulasse ; elle est à gerber. On le savait. Causeur ne cesse de le confirmer.

                          Ceux qui ont aussi suivi "l'affaire weinstein" sur Causeur.fr, ont pu être amenés à penser qu'il y aurait chez E. Levy comme le regret de ne pas avoir été une femme harcelée, ou pire encore. Dans tous les cas, il y a chez cette femme comme une inclinaison malsaine (morbide ?) dans sa défense quasi systématique de l'homme au masculin contre... entre autres, les féministes, même si Causeur condamne le voile musulman ; mais là, c’est pour la bonne cause : la haine de l’Arabe, du Musulman et fatalement, de ces mêmes "Français-palestiniens par solidarité" - 
    E. Lévy est pourtant d'origine algérienne : cherchez l'erreur !

    Décidément, on lit dans Causeur comme dans un livre ouvert ; le livre qui nous conterait l’histoire d’une déchéance morale au détriment d’un humanisme dont la communauté auquelle E. Lévy appartient ( ou croit appartenir) a pourtant pu au cours de l’histoire déplorer trop souvent la tragique absence.

                       Certes, Dieu qui voit et sait tout, n’a sauvé et ne sauvera personne. Et pour cause...

     

                      Avec ce parti pris récurrent mois après mois, avec ce soutien subliminal aux violeurs - pas un mot pour leurs victimes, jamais ! -, au nom d’une solidarité communautaire abjecte évoquée plus haut, chez E. Lévy, s’agirait-il aussi d’une sorte de compassion de la non-victime pour celui dont elle regrette qu'il n'ait pas été son bourreau ? Une sorte de "syndrome de Stockholm" d'un nouveau genre, plus tordu et plus pathétique encore ? Le regret de n'avoir pas été en situation de vivre ce syndrome ?  

    Année après année, le "cas E. Lévy" s'aggrave. Assurément. 


                       ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : La veulerie analytique chez Causeur

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Il y a 30 ans, mourait Pierre Desproges

    desproges pierre

                          "Depuis la disparition du comique Pierre Desproges, son œuvre est convoquée dans le sempiternel débat consistant à savoir si l’on peut rire de tout... "

    Telle est, selon Télérama, la question que soulève le fait de célébrer Pierre Desproges ou plus simplement, le fait d'évoquer son travail d'humoriste. 

    Une fois de plus, il semblerait que Télérama botte en touche ; Télérama se trompe aussi de question car la seule qui vaille  n'est pas "si l'on peut rire de tout", mais bien plutôt :  pourquoi ne peut-on plus rire de tout  ? 

     

    _____________

     

                        

                       Il n'y a que Télérama pour célébrer aujourd'hui "Desproges" qui n'intéresse plus personne ; et pour cause : " Pierre Desproges, petit français blanc sans histoire, au métier et à la vie faciles et à l'humour daté  politiquement : un coup sur l’extrême droite et ses électeurs ( la classe ouvrière), et un coup sur la fausse gauche (celle du caviar) pour ne pas faire de jaloux, et puis les Juifs, histoire de s'encanailler et de se faire quelques frayeurs, et nous avec lui.

                       Les puissants, eux, en revanche, même pas peur !...............

     

                       Ce qui manquait à Desproges, c'est le courage. Or, sans courage ni sacrifice (carrière, argent, reconnaissance médiatique) rien d'important ne peut être accompli. Coluche dans sa dernière période sera plus près du courage et de la prise de risque ; Dieudonné sautera à pieds joints dedans : courage immense et prise de risque total.

    Force est de constater que la grande partie des humoristes s'attaquent aux "effets" (Desproges en était : FN, le Pen, racisme, antisémitisme, et une bonne dose de provocation et de transgression sans suite ni conséquence - aujourd'hui, c'est  Gaspart Proust qui a repris le flambeau de cette transgression gratuite car non subversive),  conscient du fait suivant : c'est quand on s'attaque aux causes que les ennuis commencent. Or, les humoristes et les ennuis ne font pas bon ménage !

    Retour donc à la case départ : celle du courage ou bien plutôt son absence.

     

                    Reconnaissons toutefois ceci à propos de l’actualité de l’humour de Pierre Desproges (on pourra aussi mentionner Coluche) :  son humour d’alors peut servir de base au traitement de cette question du « pourquoi ne peut-on plus rire de tout aujourd’hui » ?

     

                                                                                 ***

     

                      En ce qui concerne les blagues de Desproges sur les Juifs et les événements de la Seconde guerre mondiale, si celles-ci sont impensables aujourd'hui c'est sans doute pour la raison suivante : les critiques croissantes contre l'Etat d'Israël et sa politique coloniale de conquêtes des territoires palestiniens, mondialement condamnée, a forcé, ici en France,  le CRIF a déplacer le débat relatif à cette condamnation, vers la dénonciation d'un antisémitisme censé verrouiller toute parole critique relative à Israël et par extension,  tous commentaires ou analyses critiques qui visent les élites médiatiques (à défaut d'élites intellectuelles et morales) de cette communauté sur-représentée dans les médias.

    Depuis les années 80, on pourra sans difficulté noter ceci  : plus la condamnation de cet "Etat voyou" qu'est Israël se fait entendre, plus les procès et tentatives de procès en antisémitisme prospèrent ; et c'est alors que  tout ce qui concerne de près ou de loin les "Juifs" ( que le sujet soit ou pas leur allégeance indéfectible à la politique coloniale d'Israël), tout ce qui prendrait pour cible un individu qui s'avèrera être juif ( on le fera très vite savoir) devient antisémite car la "question sioniste" est devenue une question antisémite... décrétée comme telle par ceux qui sont chargés de l'évincer.

                   Intimidation, menaces, violence… un seul objectif : imposer un mur de  silence sur tous les abus de pouvoir d'essence sioniste ainsi que sur ses victimes (2).  

     

     

    1 - officine israélienne qui couvre politiquement un spectre qui va de la droite à l'extrême droite dans un contexte français ; dans un contexte israélien :  nationalisme religieux et politique (expansion territoriale  - Torah d'une main, un révolver dans l'autre - et chantage à l'antisémitisme à l'endroit de la communauté internationale) d'essence "fasciste", viscéralement  anti-humaniste, qui ne reconnaît de droit et de légitimité qu'aux Juifs (le Peuple palestinien, ça n'existe pas !) : la mère, le sang, la Torah, Dieu... leader suprême et la puissance des armes pour contraindre et dominer : pas de compassion, aucun sens de la justice et aucun respect pour le droit.

     

    2 - Dieudonné à partir de 2003 ; Pascal Boniface aujourd'hui  - plus d'info ICI

     

    Pour prolonger, cliquez : Coluche, Desproges et Dieudonné

     

               

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Alain Soral condamné à des peines de prison avec sursis

    le sionisme cet anti humanisme,soral alain condamné avec sursis,dieudonné spartacus de rire

    le sionisme cet anti humanisme,soral alain condamné avec sursis,dieudonné spartacus de rire

     

                     L’essayiste avait diffusé en 2017 sur son site Egalité et Réconciliation, deux dessins jugés antisémites. Il a été condamné à deux peines de quatre mois avec sursis et 5 000 euros d’amende.

     

    ***

     

                Si on doit continuer de dénoncer l'influence sur la politique et les médias aussi néfaste que condamnable de l'idéologie sioniste au service d'un pays, Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967, ainsi que le chantage à l'antisémitisme et son instrumentalisation (1) auprès de ceux qui refusent de se taire à propos de cette influence - sans oublier,  de cette idéologie, son racisme anti-Arabe et Musulman (Zemmour, Finkielkraut, E Levy, Fourest, Taguieff, Goldnadel avec la complicité ou la complaisance des médias...) qui jouit d'une impunité totale - ......... 

    lI faut néanmoins que tous apprennent à le faire sans risquer une condamnation par une justice terrorisée à l'idée de relaxer l'un d'entre eux car, nul besoin, vraiment ! d'être antisémite pour dénoncer et condamner ceux qui ont importé ici, sur notre sol, cette idéologie profondément anti-humaniste, porteuse, par essence, d'injustices et d'inégalités inqualifiables, de tensions, de discordes et de guerres sans fin. 

               D'autant plus que...

               Qu'on le veuille ou non, condamnation après condamnation, difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ; il est depuis quinze ans celui qui, aujourd'hui en France, développe le plus souvent, les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la Seconde guerre mondiale à nos jours ; et ce dans de nombreux domaines : l' économie, la politique, le social et le culturel. 

    Finalement, Soral n'a qu'un seul tort,  c'est de ne pas "s'en prendre" aux Musulmans car force est de constater ceci : toutes les Unes de Charlie Hebdo de ces dernières années qui prennent pour cibles les Musulmans et les Arabes, si elles devaient être transposées auprès de la communauté juive, homosexuelle ou les femmes, toutes auraient été condamnées pour antisémitisme, homophobie et incitation à la haine.

    Minute, journal d'extrême droite dans les années 70, n'aurait pas fait pire.

    Mais alors : avec Charlie Hebdo et la complicité des médias, où finit la liberté d'expression, où commence le harcèlement et le lynchage monomaniaque : l'Arabe derrière le Musulman ? A chacun de s'interroger.

    C’est Philippe Val, un temps leur patron à tous chez Charlie, qui a conduit le virage idéologique de cet hebdo ;  virage qui rapprochera l'hebdomadaire d'une idéologie mondialiste, atlantiste, sioniste et islamophobe : un cocktail meurtrier.



                     Après Soral..... 

                     Dieudonné, un autre client récurrent, un bon client, des tribunaux pour le CRIF, l'UEJF et la LICRA. 

    Dieudonné, son public, ses détracteurs et tout ce qu’un gouvernement est capable de mettre en oeuvre pour tenter de le faire taire hurlent à la politique. Même le silence de ceux qui ne pipent mot, terrés et terrorisés à l'idée de rendre justice à son immense talent, hurle politique, hurle à la politique.

    Un Dieudonné Spartacus du rire, là où l'humoriste, ainsi nommé, cesse d'être un esclave et ce faisant, libère tous les autres humoristes de la malédiction d'un humour tiroir-caisse, un humour de flagorneur, et pour voie de conséquence, un humour affligeant comme tout ce qui rabaisse l'homme à ce qu'il croit savoir de lui-même, qui n'est le plus souvent que ce qu'on a daigné lui enseigner ou bien ce qu'on a souhaité lui faire espérer de lui-même et des autres.

    Persécuté, maintes fois condamné, Dieudonné demeure le plus grand satiriste-activiste français depuis DADA, les surréalistes, Alphonse Allais, Jarry... et plus tôt, bien plus tôt : Molière. 

     

     

    1 - Il n'y a plus d'hommes ni de femmes ni de Français ni de Françaises qui tiennent mais que des Juifs quand ils sont juifs. Aussi, si vous voulez, insulter ou frapper un salaud, pour vous en défendre, une fois excédé, assurez-vous surtout qu'il n'est  pas juif. 

    Lien permanent Catégories : Alain Soral, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Rapport Borloo sur les banlieues : pour Alain Finkielkraut, un investissement sur l’anéantissement de notre civilisation

     

     

     

                  

                                             Finkielkraut à propos du "Plan banlieues" de Jean-Louis Borloo à 16:52

     

                    Et Finkielkraut de moquer Jean-Louis Borloo dans cette vidéo ..... lorsque ce dernier affirme à propos de son rapport sur les banlieues, ce qui s'avère être pourtant une évidence : " Ces jeunes des quartiers populaires relégués, c'est notre avenir, c'est la France demain !" - jeunes d'origine arabo-musulmane et sub-saharienne, cela va sans dire.

    Finkielkraut après Zemmour et quelques autres, qui a "carte blanche" quand il s'agit de vider son sac en public, semaine après semaine, jouissant d'une impunité à toute épreuve - impunité qui est en soi une véritable déclaration de haine -....

    Finkielkraut donc de sur-enchérir (vidéo à 19:30) : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !"

    Même Zemmour n'aurait pas osé.

                   Manifestement, Finkielkraut ne s'entend plus parler et son entourage avec lui car, ne nous trompons pas, ce ne sont pas les mots qui ont dépassé sa pensée, mais bien plutôt sa pensée qui ne s'autorise plus aucune retenue ; absence de retenue qui rend illusoire tout espoir de remédier à la difficulté de la mise en oeuvre d'un "vivre ensemble" même a minima.

    Et si la bêtise, le manque de jugement et de discernement, l'absence de retenue et de décence sont sans vergogne opposés à toute démarche éprise de justice et d'humanité au nom d'une soi-disant nécessité à débattre, c'est bien avec l'horreur de notre monde dans toute son horreur que l'on nous demandera de dialoguer ; nul doute, nombreux sont ceux qui sortiront laminés face à cette horreur : les propos de Finkielkraut, dans le contexte de notre actualité en particulier, c'est aussi toute l'horreur du monde dans toute son horreur.

    Dont acte.

                      Membre de l'Académie française, producteur à France Culture Finkielkraut ! Mais alors, que ces deux "institutions" ne se fassent aucune illusion : c'est bel et bien un salaud qu'ils ont accueilli dans leur rang.

    Une seule conclusion s'impose maintenant à propos de cet individu : flirtant avec un racisme éhonté, heureusement pour nous tous et en particulier, pour la lutte contre l'antisémitisme, que Finkielkraut est juif, dans le cas contraire, il n'est pas difficile de conjecturer de quelle infamie supplémentaire il se couvrirait.

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo 0 commentaire
  • Benjamin Stora, l'Algérie, la France et nous...


                         En réponse au billet suivant : Benjamin Stora : avec l'Algérie, Hollande doit faire des «gestes d’apaisement mémoriel»


                              A l'occasion du 50è anniversaire de l'indépendance de l'Algérie.


                                                                          __________________


     
                        Difficile de manœuvrer avec cet Etat algérien non démocratique et non républicain, qui n'a eu de cesse d'humilier sa population depuis l'Indépendance ; Etat policier et militaire dirigé par un FLN historique qui s'est avéré n'avoir aucun projet pour le Peuple algérien excepté pour les cadres de ce même FLN : que les villas des colons acquises sur le dos, les muscles, la sueur, le sang et les larmes des indigènes changent de propriétaires.


    Et le fait que cet Etat ne gêne personne à l'International et qu'on lui fiche une paix royale, ne change rien à l'affaire : il s'agit bien d'un Etat auquel on doit s'abstenir d'adresser des signes de soutien quels qu'ils soient.


    Aussi…


    Dans tout le travail sur la mémoire, la responsabilité et la condamnation des crimes de la colonisation, gardons-nous bien d'y associer de près ou de loin, directement ou indirectement, cet Etat algérien et ses nombreux relais universitaires et autres chercheurs, intellectuels propagandistes qui mangent à la gamelle du FLN depuis l’Indépendance.


    Ce qui n'exclue pas, bien évidemment, de collaborer avec des intellectuels résistants algériens réfugiés en France.


    Avec ce travail que nous nous devons d’abord à nous-mêmes, le Peuple algérien saura sans aucun doute y voir de la part de la France le désir de continuer de scruter son Histoire coloniale et de poursuivre cette recherche d’une  réconciliation féconde (1) entre les deux Peuples des deux rives de la Méditerranée.


    Et c’est là le meilleur service que l’on puisse rendre au Peuple algérien ; Peuple autant meurtri par la colonisation que par l’échec de son Indépendance.


    Car, si l'on doit quoi que ce soit à qui que ce soit, ce n'est certainement pas à cet Etat algérien mais bien plutôt au Peuple algérien, tout en gardant à l'esprit qu'il serait mal venu de lui donner plus qu'il n'en demande à ce sujet : souvenez-vous, à l'occasion de la dernière visite de Jacques Chirac, il était bien plus question de visas que de repentance (2).
     

                                                                 ***
     

                   A l'occasion de cette entretien de Monsieur Stora repris par le Journal Algérie 360°, ce dernier déclare : "...l’Algérie a aujourd’hui les clefs de toute une série de conflits qui secouent la région saharienne."


    Qu'il soit permis ici de répondre ceci : de grâce, que l'avenir nous préserve d'une telle Algérie ! car alors, realpolitik oblige ! le Peuple algérien ne serait pas près de voir la fin de son calvaire.


    Monsieur Stora poursuit : "S’il peut y avoir une relance d’une stratégie d’union méditerranéenne, cela devra passer, pour beaucoup, par l’Algérie."


    Si Monsieur Stora doit s'occuper d'autre chose que d'Histoire - de géo-politique par exemple, et de formulation des voeux pieux qui ne reposent sur aucune réalité de terrain -, qu'il lui soit vivement conseillé de se soucier en priorité du Peuple algérien, de sa liberté et de son bien-être... et moins de cet Etat algérien et ce régime FLN dont il n'y a rien à sauver depuis la confiscation des richesses de l'Algérie qu'on appelle abusivement : Indépendance.

    La realpolitik n'est pas l'affaire de la société civile et moins encore, des historiens. Chacun sa place selon ses compétences et ses attributions. Elu par personne, Monsieur Stora (3) n'a aucune légitimité ; et le fait qu’il soit originaire d’Algérie ne l’oblige en rien vis-à-vis du FLN et ne l'autorise pas non plus à trahir le Peuple algérien. De plus, les gouvernements français successifs ont très bien su jusqu'à présent doser leurs rapports avec l'Etat algérien (4).


    L'Histoire n'est pas tout (même si... moins on fait de politique plus on fait d'Histoire !). Aussi, on devrait pouvoir attendre des historiens chercheurs comme Monsieur Stora qu’ils fassent preuve d’un minimum de sens politique ; les bonnes intentions et les bons sentiments n’excusent rien ; il suffit de se rendre dans un tribunal pour le vérifier (5).


    Et si ce qui semble être une proximité de Monsieur Stora avec l'Etat algérien devait se confirmer, elle serait aussi regrettable que condamnable car ce n'est pas là la place d'un chercheur, et qui plus est, un chercheur comptable et redevable de fonds publics.


    _____________


     
    1 - Au sujet de cette soi-disant absence de réconciliation entre les deux Peuples... avec une population qui, pour 75% d'entre elle, n'était pas née au moment de la guerre d'Algérie, une population qui est loin d'être dupe d'un FLN manipulateur et diviseur ; FLN auquel cette population n'accorde plus aucune attention ni aucun crédit...


    Français de France, rendez-vous en Algérie, vous y serez très bien reçus par la population, dans les grandes villes comme dans les campagnes ; et plus encore si vous et vos ascendants n'ont jamais gagné un centime sur le dos d'un autochtone du Maghreb à l'époque de la colonisation, et même après.

     
    2 - C'est le 50è anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie. C'est l'occasion ou jamais pour le Peuple algérien de poser  la question suivante à ceux qui dirigent l'Algérie depuis 50 ans :" Qu'avez-vous fait de notre Indépendance ?".

     
    3 - Stora, pourquoi lui ? Et pourquoi faire ? Par condescendance à l'égard du Peuple algérien et de son Etat ? Par culpabilité ? Stora appartenant à une communauté qui a fait le choix d’une Algérie française, et puis… l'exil. Ou bien parce que Monsieur Stora qui se rend souvent en Algérie, aime le confort des villas du FLN et leurs piscines ? Par méconnaissance des enjeux politiques et diplomatiques ?

    Bien qu'expatrié (les Juifs étaient chez eux en Algérie, d'où le terme "expatrié"), Stora semble afficher une condescendance digne d'une mentalité de colon faisant l'aumône à un Peuple pourtant doublement humilié par la colonisation et par l'échec de son indépendance.

    Paradoxe suprême : cet historien n'a pas de mots assez durs contre la colonisation française de l'Algérie  dont il pense qu'il n'y a rien à sauver même si on doit tout de même risquer cette question : originaire d'Algérie, sans cette colonisation, Monsieur Stora aurait-il fait des études à lycée Janson-de-Sailly à Paris avant un doctorat en histoire ?

    Cette autre question aussi : si cette colonisation était aussi détestable et criminelle, pourquoi la famille Stora a-t-elle quitté l'Algérie au moment où le Peuple Algérien s'est donné les moyens militaires et politiques d'une autodétermination qui porte le nom d'indépendance ? Ou bien, alors, une fois adulte, pourquoi Monsieur Stora n'est-il pas retourné en Algérie pour partager avec ce peuple tout le potentiel d'une telle indépendance ?

    On l'aura compris : le souci majeur de Stora n'est pas le bien-être du peuple algérien ; la cible de Stora, c'est la France : l'abaisser, l'empêcher  de redresse la tête sur la scène internationale ; une France dont la politique étrangère serait d'inspiration gaulliste ; et là, c'est Israël, toujours et encore Israël qui pointe le bout de son nez ; Israël et le refus d'une grande partie de la France d'accepter la politique de cet Etat "voyou" qui ne respecte aucune loi internationale.

    La psychanalyse aurait sans doute aussi son mot à dire en ce qui concerne "le cas Stora" : cet Algérien d'adoption française qui a refusé de partager le sort des Algériens d'une Algérie indépendante et qui a fait le choix du colonisateur : le procès fait à la France dispense manifestement les "Stora" de l'histoire coloniale française - et ils sont nombreux - de faire leur propre examen de conscience ; du moins, le croient-ils car... qu'ils sachent que nous ne sommes pas dupes : nous, dont les parents n'ont jamais gagné un seul kopeck sur le dos d'un Algérien exploité, spolié et humilié, ne porterons certainement pas le poids de cette culpabilité qui doit être celle des "Stora de l'histoire coloniale française" et la leur seule face aux colonisés de tous les temps.


    4 - En ce qui concerne l'Etat français, ce qui peut empêcher, sinon retarder, un éventuel geste de reconnaissance d'une  responsabilité  et d'une culpabilité à propos de l'histoire coloniale franco-algérienne, et ce au plus haut niveau, c'est la nature du régime qui lui ferait alors face ; régime qui interdit toute faiblesse car cette faiblesse serait alors exploitée au détriment du Peuple algérien et contre ses intérêts ; si par intérêts on entend : liberté et justice.
     
    5 - Monsieur Stora qui est considéré par ceux qui s'opposent au régime algérien comme l'historien agréé auprès de ce régime qu'il conseille par ailleurs non pas à propos de la justice et de la liberté pour le Peuple algérien mais en ce qui concerne une politique géostratégique, n'est sûrement pas autorisé à faire de la politique avec l'Histoire, et moins encore sur un sujet qui engage la France face à un Etat qui n'est pas un Etat comme les autres ; et cela change tout.
     
    Même si, en fin d'analyse, ici en France, c'est bien la même complaisance que l'on retrouve ; une complaisance  de clientélisme à l'égard de l'Etat d'Israël comme de l'Etat algérien - parce que... les Juifs de France, parce que... les Français algériens ; complaisance (ou soumission) directement proportionnelle au poids culturel, économique, politique et historique des clientèles concernées par cette soumission : moindre avec l'Algérie, quasi totale avec Israël.

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Politique et actualité 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu