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Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo - Page 3

  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

                         Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme                       

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                            

    _______________

     

     

                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

                                                             ***    

     

                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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  • Eric Naulleau : une "gauche" PS Macron-compatible qui n'a plus rien à opposer à la droite

     

     

    zemmour et naulleau sur paris première

     

                          Avec « Zemmour & Naulleau » sur Paris Première, émission d’actualité politique, chaque semaine, Naulleau, dans ce face à face, ce côte à côte, semble n’avoir trouvé qu’une place et qu’un rôle à jouer : celui de faire-valoir de Zemmour, car force est de constater ceci : plus Naulleau parle, plus Zemmour brille ; et l’émergence de Macron, ce président qui se dit à la fois de droite et de gauche, c'est aussi ça : une gauche PS sans objet, vidée... à la rue, et en ce qui concerne un de ses représentants les plus symptomatiques, Naulleau Eric dans sa version médiatico-médiatique, une gauche condamnée à faire le trottoir pour continuer de toucher son chèque de fin de mois, le dernier chèque... car plus personne n'ira l’embaucher. Nul doute : cette gauche PS, Naulleau l’incarne à la perfection, le nez dans sa honte comme d'autres, dans leur soupe : "Alors, bois Naulleau ! Bois et tais-toi !"

    Naulleau face à Zemmour, ce Naulleau-là nous est plus que familier ; c’est le même Naulleau face à Alain Soral dans l'ouvrage "Dialogues désaccordés" : un Naulleau laminé. Un dialogue au cours duquel Naulleau a pu affirmer ceci : « Oui, j’ai accepté de me trouver face à Soral. Mais je n’ai rien lâché. Je me suis battu bec et ongles. J’ai répondu point par point, sans compromis. Je l’ai contredit sur tous les sujets que nous avons abordés ».

    On aura la charité de ne pas accabler davantage un Naulleau maintenant totalement absent de lui-même.

                    Naulleau, critique littéraire reconverti dans l’animation télévisuelle, un temps chez Ruquier sur France 2, puis aujourd’hui sur Paris Première, Naulleau sur un ring face à un adversaire quel qu’il soit, c’est inévitablement faire la conclusion suivante : jamais Naulleau n’apparaîtra comme un rival crédible car tout combat mené s’avèrera très vite outrageusement trop inégal : sur un ring, Naulleau n’a aucune chance.

    Mais alors, comment Naulleau sur Paris Première pourrait-il reconnaître son impuissance sans devoir valider les analyses de Zemmour qu’en tant qu’homme de gauche à la sauce PS, il se trouve bien incapable de contrer faute d’arguments. Or, une gauche sans arguments face à un essayiste comme Zemmour, c’est plus qu’il n’en faut pour mettre à terre cette gauche, gauche de Naulleau : ce qui est déjà le cas : les élections présidentielles et les législatives qui ont vu la victoire de Macron grâce à une abstention et un vote blanc et nul record… l’ont amplement démontré : le PS, bien que Macron-compatible, est sonné, à genoux, aphone tout comme Naulleau devant Zemmour ; destin funeste pour cette « fausse gauche » maintenant à poil qui peine à cacher son sexe, minuscule sexe de la honte. D’où sa disparition et son absorption par Macron et son mouvement En marche.

                  Qu’à cela ne tienne ! Craintif et réaliste, manifestement, Naulleau souhaite bon an mal an se maintenir dans les médias ; et c’est déjà, et c’est encore et toujours le dilemme de "l’homme d’une gauche sociétale absente du débat social et européen"  qui se condamne à manger à la gamelle de la désinformation par omission et de l’outrage faite à l’intelligence et au courage car, à faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ?

    Nul s’ignore ceci : quiconque ne renonce pas à l’argent se condamne à une existence intellectuelle et morale à la périphérie, en-dessous de tout, falot, lâche et veule même rasé de près, chemise immaculé et costume bien coupé.

                      Naulleau est plus une victime que l’acteur, le protagonisme d’une quelconque stratégie de conquête ; Naulleau n’éclaire rien d’autre que son indigence. Un Naulleau victime comme tant d’autres de « l’enfumage PS » de ces trente dernières années ; écran de fumée qui a figé les consciences, gelé les esprits, épuisé les personnalités, dompté les caractères, fait taire ceux qui hurlaient à la douleur,  jusqu’à la promesse d’un verdict de mort sociale contre quiconque refuserait de se soutenir une instrumentalisation du "sociétal" qui ne sert qu’à masquer une politique de renoncement au service d’une mondialisation d’une oligarchie sans principe sinon un seul - l’optimisation des moyens de production de l’espèce humaine …

    Naulleau s’est donc condamné à n’être que le sparring-partner, médiocre de surcroît, de Zemmour. Ou bien alors, hissant Zemmour au sommet de sa rhétorique tout comme avec Alain Soral dans l’ouvrage pré-cité, Naulleau se rapprocherait-il délibérément d’intervenants bien plus talentueux, bien plus intelligents que lui afin d’assurer la promotion de ces derniers contre lesquels il est bien en peine de marquer ne serait-ce qu’un point, qu’un tout petit point au filet, au panier, qu’un but dans la cage… sur coup-franc comme sur pénalty ? Naulleau aurait-il à son insu pour vocation d'apporter de l'eau au moulin de tous ceux qui lui apportent la contradiction jusqu'à l'inondation ?

                      Duo déséquilibré que ce tandem Zemmour-Naulleau à un point tel qu’il n’y a plus alors qu’une voix, une seule, qui se fait entendre face à des babilles, des balbutiements tout aussi indistincts, et d’autres certes audibles mais éculés et sans perspective : pas de hauteur, pas de profondeur de champ, tout à plat ; une « pensée » unidimentionnnelle et automatique d’automate ventriloque.

    Si les imbéciles osent tout, et c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît… Eric Naulleau a la fâcheuse habitude de monter sur un ring qui ne manque jamais d’exposer, dès le premier round, juste avant un K.O toujours renouvelé, semaine après semaine et chaque semaine, non seulement sa propre vacuité intellectuelle et autres insuffisances mais aussi, chez toute une frange dite « de gauche » qui se résume le plus souvent à un engagement auprès du PS, l’absence totale d’instruments et d’outils d’évaluation critique d’une modernité pourtant mille fois passée au crible d’une lecture et d’une interprétation sans concessions, de Marx le prophète à Michel Clouscard le penseur prémonitoire au jugement sûr, sans oublier de faire un détour par Guy Debord dont les analyses n’ont fait que se bonifier au fil du temps, Jean-Jacques Rousseau couvrant d’une aile protectrice tout ce beau petit monde…

    D’où leur incapacité à tous à « affronter » Zemmour car le vide conceptuel d'une bien-pensance fourbe qui a régné au sien du PS depuis les années 80, a créé un tel appel d’air que c’est à un véritable ouragan auquel on doit faire face : Naulleau n’est pas simplement alors un courant d’air, c’est aussi un formidable siphon.

    Un tel coup porté à l’intelligence, au courage et au talent est sans précédent dans l’Histoire.

                      Naulleau est très certainement conscient du fait qu’ il ne pourra pas faire ou refaire le voyage à l’envers ; il se sait condamné et c'est la raison pour laquelle il accepte bon an mal an l'humiliation qu'un Zemmour ne manque jamais de lui infliger en toute camaraderie ; faut bien dire que face à la bêtise et à l'indigence intellectuelle d’un Naulleau,  Zemmour a beau jeu de ménager l'idiot de service : cet idiot fait de lui un intellectuel performant.

    Au cours de l’émission qui l’emploie, disparaissant de longues minutes durant, muet, là présent sur le plateau, devant la caméra, mais quasiment absent, le regard sans expression, disons que Naulleau, partenaire lanterne, se contente de tenir la bougie d’un main et le micro de Zemmour de l’autre ; il éclaire Zemmour même si, quand il s’agit de tenir la bougie, Naulleau n'est pas le seul dans la sphère radiophonique et télévisuelle qui a aussi pour vocation le recyclage des "ratés" de l'internet : on pensera à un certain Guy Birenbaum (autre désoeuvré sans talent particulier qu’on situerait vaguement à gauche) - David Abiker aussi, un temps son acolyte - dont internet n'a jamais su quoi faire des années durant et qui a fini par trouver refuge sur le service public à faire de la figuration - d'aucuns diront l"a manche" tellement il faut être charitable pour ne pas lui couper le sifflet -, sur France-info le matin à 6h50 avec une chronique à deux francs six sous - à l'heure de l'Euro, franchement ! – au frais du contribuable.

    Et Naulleau, aussi fragile que soit sa position, à la fois victime et acteur de sa propre vacuité, Naulleau, consciemment ou non, s’inscrit sans l’ombre d’un doute dans cette stratégie de « dynamique du déclin » - défaite et épuisement : épuisement dans le sens de « se vider » -, qui n’a qu’un seul objet : verrouiller toute remise en cause d’une organisation de l’existence qui, depuis trente ans, ne recueille plus l’assentiment de ce qui pourrait ressembler à une majorité d’individus privée de citoyenneté.

     

                      Si la littérature auquelle Naulleau prétend consacrer sa vie peut aider à penser le monde tel qu’il est et tel qu’il a été, force est de constater qu’il semblerait que cette littérature soit impuissante à former des esprits affûtés, coupant comme des couteaux, tranchant comme des rasoirs ; une littérature qui ,  pour changer, serait d’une lucidité terrifiante  face à cet avenir qui nous guette et nous attend à tous les tournants ; d’où son déclin au bénéfice d’une écriture de l’anecdote et d’un quotidien sans passé ni avenir ; un quotidien absent de son propre présent pour s’en être retiré : il est vrai que la réalité intéresse les utopistes seuls ; de là leur désir d'en changer ; les autres l’ignorent pour mieux s’en accommoder.

    Mais où donc la trouver cette littérature ? Chez Houellebecq ? La bonne blague ! Indigente cette littérature à la racine de laquelle on trouvera, chez un grand nombre de ses auteurs, des décennies de désintérêt, voire de mépris,  à propos de la question sociale, économique et morale, lieu de tous les dangers pour des esprits fébriles, apeurés, aux préoccupations principalement carriéristes et vénales. Et par voie de conséquence, c’est cette même gauche, quand un sentiment de culpabilité devient ingérable, qui a tôt fait de reléguer toute critique de la représentation du réel par les médias dominants à du complotisme ; ce qui en dit long à propos de sa faillite intellectuelle. Pour sûr ! Il n’y a pas de hasard car, aujourd’hui plus personne ne peut nier que tous ces avis aussi tranchés qu’automatiques, sorte de jugements-réflexes, sont bel et bien la véritable, la première et sans doute la seule condition sine qua non pour quiconque souhaite continuer de manger à la gamelle de l’audiovisuelle et des autres médias (radios, journaux, revues) ! Un Naulleau qui n'a rien oublié et qui a pris goût au caviar des années durant alors qu'il appartenait, grassement payé, au staff de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier car, une fois le caviar passé,  le pâté et les rillettes, voire même le foie gras, ont alors un sale goût : celui d’un retour à la case départ, à une petite vie, petite et terne. Aussi, il y a fort à parier que Naulleau n’ait aucune envie d’y retourner : la littérature est un vrai sacrifice ; et tout le monde n’a pas l’étoffe d’un martyr.

     

    ***

     

                        Professionnellement Naulleau vit sur le fil du rasoir : à la moindre incartade, il saute. Il le sait. Il a tout juste le droit de louer Macron tout en déplorant le score de Hamon à la présidentielle mais sans toucher à Valls. C’est là, la seule « gauche » qu’autorisent les médias publics ou privés à cette « gauche » en faillite et dont on n’est pas près de pardonner le fait qu’elle ait pu donner à Zemmour des arguments irréfutables contre cette dernière recyclable à souhait, sans en assumer ni les conséquences ni la sanction électorale : se retirer de la vie  politique.

     

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  • La gifle... quand Manuel Valls se croit intouchable

     

                  Lors d'un déplacement à Lamballe, en Bretagne, mardi 17 janvier 2017 un jeune homme Nolan L. âgé de 18 ans a donné - ou bien plutôt " a tenté " -, de donner une gifle à Manuel Valls. La scène s'est déroulée quand l'ancien Premier ministre, sortait de la mairie de cette commune des Côtes-d'Armor.

    Déjà visé il y a quelques semaines par un jet de farine, Manuel Valls a déclaré qu'il allait porter plainte.

     

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                   Que Valls ait pu juger nécessaire de porter plainte contre l’auteur de cette « gifle » nous donne à penser que Valls se juge intouchable alors que… de par sa fonction et la classe auquelle il appartient - classe politique s’entend -, ce même Valls est bel et bien le dernier à pouvoir prétendre n’avoir aucun compte à rendre à qui que ce soit. De plus, Valls semble avoir oublié ceci : il y a mille façons de rendre des comptes quand on a été chef de gouvernement car rappelons qu’en démocratie, il appartient à celles et ceux auxquels on se doit de rendre des comptes de choisir les modalités de cette obligation : et en ce qui concerne l’actualité qui nous occupe, une gifle rentre tout à fait dans ce cadre : c’est une modalité légitime.

    Certes, des hommes comme Valls ne se posent jamais la question de la légitimité et moins encore, celle de la crédibilité : leur légitimité et leur crédibilité en l’occurrence. Et puis ceci aussi :

     

                   

     

                                           Qui sème une claque récolte une gifle.

     

                      

     

                     Il y a des hommes qui suscitent, appellent la violence pour la pratiquer verbalement ou physiquement eux-mêmes : Sarkozy était de ces hommes ; Valls - ce Sarkozy du PS -, a pris le même chemin.

     

                   

     

                           Jugé en comparution immédiate, l’auteur de la gifle, un jeune homme de 20 ans, a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 105 heures de travaux d’intérêt général.                  

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    Pour prolonger, cliquez : Manuel Valls - une grenouille chez Jean de La Fontaine

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  • Valls : une grenouille chez Jean de La Fontaine

     

     

    le premier ministre a annoncé sa candidature à la primaire de la,primaire de la gauche,primaire de la droite,ps,walls démissionne,élection présidentielle 2017

                             Manuel Valls premier ministre a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche lundi en fin d’après-midi dans son fief d’Evry. Il démissionnera mardi de Matignon. 

     

    ***

     

                        Valls candidat ?

                         Regardez-le bien !  Et puis, observez donc sa démarche : n'a-t-il pas la démarche de ceux qui sont destinés à obéir alors qu’ils croient pouvoir commander ? Et si d’aventure il leur arrive de donner des ordres, ce sera à plus bêtes et à plus serviles qu’eux. Inévitablement.

                       Valls c’est la fascination qu'exerce la puissance sur ceux qui n'en auront jamais les moyens  ; et en ce qui concerne ce candidat à l'Elysée : puissance militaire et destructrice des USA, puissance cynique d’Israël sans précédent dans l’histoire politique d'un Etat avec ses relais ici en France ( CRIF, LICRA, UEJF et une bonne partie des médias dominants qui ne jurent que par Walls) ; et c’est aussi le pragmatisme :  celui des ventes d’armes aux Monarchies du Golfe parce que… « il faut sauver le commerce extérieur de la France ».

    Si on confie le sérail à l'eunuque, de même promet-on et confie-t-on la représentation du pouvoir et l'illusion de son exercice à celui qui n'aura jamais la force ni la présence d'esprit, voire l'intelligence, de l'exercer en le retournant contre ceux qui ne lui auront confié que son simulacre car, Valls c’est le chien qui aboie en tirant sur sa chaîne. Il croit pouvoir menacer et mordre alors qu’il est à mille lieux de se libérer, de s’affranchir de cette chaîne qui le retient, ignorant du fait suivant : c’est précisément cette chaîne qui lui permet d’aboyer fort car sans cette chaîne, il se verrait très vite contraint au silence.

    Né d'une mère italienne et d'un père espagnol, maire pro-Palestinien à 30 ans d'une ville de banlieue sans attraits, premier ministre à 50 d'une présidence qui n'a jamais été aussi proche des intérêts étasuniens, israéliens et saoudiens (mais... où est le rapport, on se le demande !), Valls c’est une recette de cuisine qui ne manque pas de piquant à défaut de goût, raffiné de surcroît : un peu de Jacques Doriot, (communiste à 20 ans, pétainiste à 40) une touche de Le Pen père, un soupçon de franquisme, une bonne cuillère de bonapartisme (sans le génie du maître corse) et puis la bêtise propre à la fable de Jean de La Fontaine : celle d'une grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf présidentiel, sinon plus grosse encore.

                    Certes, après Sarkozy et Hollande, personne ne pourra dissuader un individu comme Valls et tous les autres avec lui, de se présenter à une élection présidentielle ; et c’est bien là tout notre malheur car, sous un Mitterrand ou bien un Chirac (pour ne rien dire d'un de Gaulle) , à aucun moment Valls qui n'est jamais que le fils de son père et de sa mère, avec sa coupe de cheveux de bon élève d'une classe de CM2 que Maman ne manquera de féliciter à la prochaine remise des prix, n’aurait osé prétendre occuper le fauteuil présidentiel de l'Elysée.

    Qu'il ait pu l'envisager, contre toute raison, suffit à nous faire sérieusement douter de cette République, la 5è du nom, jusqu'à sa remise en cause définitive.

    A quand la prochaine Constituante ?

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    Pour prolonger, cliquez : Manuel Walls - Los craignos

     

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  • Manuel Valls : los craignos et les fables de la Fontaine*

     Publié en 2012

     

     

                  Il y a des hommes en comparaison desquels on peut nourrir de hautes pensées sur soi-même jusqu'à parfois atteindre des sommets  - (inspiré par Hobbes)

     

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    Manuel Valls et la motoculture de plaisance*

     

                   Enfant d'immigrés espagnol et italien, naturalisé français dans les années 80, fraichement nommé Premier ministre, Valls de ses deux prénoms Manuel y Carlos, semble n'avoir qu'une préoccupation : couper l'herbe sous le pied du FN et de l'aile droite de l'UMP chaque fois qu'il est question d'un délinquant, d'un étranger, d'un Rom, d'un Tzigane ou d'un "Sans-papier".

    Roi de la tondeuse à gazon, on le dit "Sarkozyste de gauche" - autant dire... homme de droite ; et ceux qui ont foulé du pied sa propriété privée sont unanimes : son gazon est impeccable, pas une herbe plus haute que l'autre, un peu comme sa coupe de cheveux de bon élève d'une classe de CM2 que sa Maman ne manquera de féliciter à la prochaine remise des prix. Cela ne surprendra personne puisque le loisir de prédilection de Valls sont le jardinage et la motoculture de plaisance ; il est un des meilleurs clients des marques John Deere et Husqvarna.

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                 Atlantiste comme il n'est plus permis de l'être aujourd'hui (USA, Israël, Arabie Saoudite... même combat !), sans vision, sans projet autre qu'une ambition personnelle aussi démesurée que risible - la Présidence de la République -, une ambition sans originalité puisqu'elle est partagée par tout le personnel politique, les yeux rivés sur les sondages de popularité, Valls, - et il le sait -, est, à droite, le plus populaire des membre du PS, un peu comme son mentor DSK à propos duquel il a longtemps déploré, sur les plateaux de télé et aux micros des radios, et ce jusqu’aux larmes, la persévérance (qualifiée par Valls de "acharnement judiciaire") d'une justice qui n'a pourtant eu qu'un seul souci : tenter comme un fait exprès de rendre justice aux victimes de ce même DSK.

    Est-ce à dire que DSK ne s’intéressait pas seulement qu’aux femmes, les hommes jeunes et novices du PS pouvant de temps à autre être aussi l'objet de toute son attention - les jours de vaches maigres peut-être ?

    Là, seuls les Renseignements Généraux (ou leurs successeurs de la DCRI) sauront, en particulier, nous renseigner. C'est sûr !

    En attendant... faisons une pause musicale :

     

           
    ***
     

                    La rumeur va bon train : le cul assis dans son fauteuil de Matignon, ce Premier ministre déborde déjà dans son uniforme ; il est dit que Manuel Valls se voit en homme providentieldernier recours, dans trois ans, une fois Hollande au fond du trou. Mais alors... qu'il soit permis de dire ceci : après Sarkozy et Hollande, si par malheur Valls devait un jour se présenter à la présidence de la République, on n'aura qu’un souci et qu'une exigence : tout mettre en oeuvre pour qu'il ne soit jamais élu, et ce sous aucun prétexte et à n'importe quel prix ! Car la France ne sera pas un camp de colonies de vacances encadré par un animateur de centre aéré acariâtre ! Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf  et qui s'avèrera n'être qu’un moustique au service d’un nouvel ordre mondial qui n’a besoin pour tout Premier ministre ou chef d'Etat... que d’auxiliaires (larbins ?) sans courage et sans honneur, interchangeables à souhait.
     
             Dans la popularité de Valls auprès de l'électorat de droite... on pourra y trouver une raison supplémentaire de désespérer d'un Parti avec lequel tout homme de gauche qui se respecte aura la plus grande difficulté de se réconcilier ; un parti qui, avant même de formuler la moindre promesse, a déjà commencé de renier ses engagements, trahissant plus vite que son ombre. De là à penser que sa seule raison d'être, son seul talent, sa vraie vocation est la trahison...

    Car, et pour revenir à Valls, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de servir plus de plats qu’il ne vous en a été commandé aux fins de se protéger du danger et de conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ exigé par une classe qui n’aura pas oublié que l'Espagne n'est pas la France et qu'Evry dans laquelle - souvenez-vous ! -,  Valls aurait ouvertement aimé qu'il y ait plus de blancs, ne sera jamais ni Neuilly ni Paris. 

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites, avant de se précipiter dans le camp des puissants, à droite de l’échiquier politique, comme pour mieux se persuader de la supériorité de la raison du plus fort (tripes sensibles mais coeur de pierre) sur les affects qui minent les plus faibles, pressés de se ranger du côté de ceux qui, bon an mal an et pour faire court, n'ont qu'une seule politique : contrôler, asservir et cogner sur tous ceux qui de près ou de loin contrecarrent leur stratégie.

                   Mais... ne prête-t-on pas qu’aux riches, puissants et forts, une attention à la hauteur de ses propres ambitions sociale et politique ?

    ____________________

     

    * Billet publié en septembre 2012. Ré-actualisé depuis la nomination de Valls à Matignon.

     

    Pour prolonger... cliquez : Porter la crise au coeur du PS

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  • Quand le magazine Causeur.fr érige la veulerie analytique au rang de vertu élémentaire...

     

                                    Article rédigé après trois semaines passé à lire les contributeurs du site Causeur.fr.

    causeur weinstein et élisabeth lévy, l'amour après weinstein

     

     

     

     

     

     

     

    Avec des contributions de Monsieur Rosenzweig telles que : « Eva pas jolie jolie » où l‘on pourra lire : « Un(e) juge très politique met au trou les puissants et les riches : c'est du populisme "soft"... »

    Quand on sait ce que nous a coûté, nous coûte et continuera de nous coûter la corruption, les mafias et l'impunité de tout ce beau petit monde comparé aux moyens dont peuvent disposer, ici et là, quelques juges, en France ou ailleurs ; sans oublier ceux qui y ont laissé leur vie...

    Ou bien : "Le monde en route vers un bordel noir » avec pour sous-titre « Cent jours d'Obama : tout ça pour ça... »

    Article qui a pour objet de dénoncer (là, il semblerait que l'on crie aïe ! avant d'avoir eu mal), la complaisance soupçonnée et à venir d'Obama vis à vis des revendications palestiniennes, sans oublier l'Iran, le Hezbollah et le Hamas... 

    Et l'on s'empressera d'ajouter : bordel noir contre bordel sioniste... l'un dans l'autre et/ou l'un contre l'autre, comptez sur nous Monsieur Rosenzweig : on redoublera de vigilance et l'on veillera à ce que... jamais ! on ne soit dans l'obligation de devoir choisir !  

     

                      Autre titre "fringant" du même auteur, et toujours sur Causeur.fr :

    « Peut-on prêcher la vertu dans un bordel ? » avec pour sous-titre : « Pour les minorités opprimées, Durban 2 est une farce triste »...

    Décidément, Monsieur Rosenzweig ne pense qu'au bordel : lapsus révélateur de l'état de son "moi" intérieur ? Monsieur Rosenzweig (1) s'évertuant à comparer les moeurs et les conditions de vie dans les pays musulmans d'Afrique noire - dont Madame Rama Yade est originaire, nous rappelle-t-il -, avec nos sociétés occidentales apaisées et tolérantes.

    Exercice vain car, force est de constater que les Rosenzweig de ce monde ne comprendront sans doute jamais qu'avec ou sans Durban, c'est de nous qu'il s'agit ! Oui ! de nous... face à nous-mêmes, en notre âme et conscience, et certainement pas... d'eux car, une fois que l'on aura opposé le cynisme occidental veule et intéressé de nos élites économiques et politiques aux archaïsmes de ceux d'en face - voire même, à leur cruauté -, en fin d‘analyse, il sera quand même, et encore, et toujours question, ici en Occident, du même cynisme veule et intéressé de la part de ces porcs qui nous tiennent lieu d'élites, au sein d'une société d‘une violence économique et sociale sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

     

                     Et pour finir, un dernier exemple toujours sur Causeur.fr :

    Monsieur Rosenzweig cite ce qui suit pour mieux le réfuter : "Les seules vraies victimes du racisme dans notre beau pays sont les musulmans en général et les Arabes en particulier - La France, en raison du traumatisme hérité de son histoire coloniale, n'arriverait pas à appréhender le fait musulman comme un fait religieux national. Dans le prolongement du racisme néo-colonial, les "républicains" verraient l'identité française comme exclusive de l'identité musulmane... "

    Avant d'ajouter un conditionnel proche du déni (et de la négation) dans le passage suivant : "...dans les cités HLM, les immigrés maghrébins et leur révolte contre la situation injuste qui leur serait faite."

    Monsieur Rosenzweig a vu juste et Causeur.fr avec lui : pensez donc !

    - L'injustice sociale ne touche pas en priorité les immigrés ou bien, les français issus de l'immigration mais... les Bretons.

    - Les seules vraies victimes du racisme en France ne sont pas en priorité les noirs et les arabes mais... les Auvergnats.

    - Pas de problème de tolérance vis à vis de la religion musulmane mais bien plutôt vis à vis du judaïsme et du catholicisme ; il suffit de penser aux difficultés sans nombre que rencontrent les juifs et les catholiques toutes les fois qu'ils souhaitent se réunir dans des lieux de culte décents et dignes d‘un pays moderne et tolérant.

    Un fait est maintenant établi : Monsieur Rosenzweig, en tant que négationniste, n'a de leçons à recevoir de personne.

    Nul doute ! On finit toujours pas ressembler à ceux dont on combat les idées quand on a pour moteur, non pas le souci de la justice pour les plus faibles, mais bien un parti-pris ethnocentrique qui, dans le cas de Causeur.fr, réunit les composantes suivantes : un peu de judaïsme, une bonne dose de sionisme bête et méchant ainsi qu'un positionnement à droite, voire à l'extrême droite, de l'échiquier politique ; cocktail parfait quand il s'agit de nier toute réalité sociale et politique ainsi que toute spécificité de cette même réalité. 

     

    ***

     

                    Tartuffe républicain comme jamais, le drame à propos de Causeur.fr c'est bien qu'il y ait des lecteurs pour penser qu'on puisse y lire quoi que ce soit sur quelle que réalité que ce soit ; et si l'auto-censure est à déconseiller, en revanche, on peut légitimement rappeler à ses contributeurs qu'ils ont toujours la possibilité de recourir à l'auto-critique avant de publier des articles sur un site qui a érigé la veulerie analytique au rang de vertu élémentaire d'une nécessité absolue.

                       

    1 - Et dire que Monsieur Rosenzweig est un ancien journaliste de Libération et un ancien rédacteur en chef du Monde ! Et comme un malheur n‘arrive jamais seul ; il se pourrait bien qu'il ait fait lui aussi... Mai 68 !

     

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    En complément :  suite à la publication sur le site Causeur.fr (http://www.causeur.fr/valls-come-on-evry-body,2577) le 16 juin 2009 d’un article intitulé : « Valls : come on Evry body ! »

    Cet article a pour sujet, les propos de Manuel Valls, le 7 juin pendant la visite d’une brocante à Evry, la ville dont il est le maire, alors qu’il était filmé par une équipe de Direct 8. Ces propos sont les suivants : « Ca manque de blancs ici ! ».

     

    *** 

    Suggérer à l’occasion d’un rassemblement qu’il n’y aurait pas assez de “blancs”, c’est inévitablement laisser entendre qu’il y a trop de “noirs” (et trop de minorités assimilées comme telles)...
    Bien évidemment, cela ne devrait choquer personne ; et sûrement pas Causeur.fr

    Mais…

    Lorsque dans le personnel d’une station de radio, ou bien encore, dans un milieu professionnel en particulier, celui du journalisme, d’aucuns en viennent à déplorer le fait que l’on n’y trouve pas assez de non-juifs…

    Dieu sait par quel concours de circonstances, et dans une unanimité à vous tirer les larmes aux yeux, soudain, tout le monde semble comprendre que l’on est bel et bien en train de suggérer qu’ on y compte décidément beaucoup trop de juifs dans cette même station de radio ou dans ce milieu professionnel.

    Sans l’ombre d’une hésitation, une majorité écrasante parmi ceux qui se voudraient éloignés d’un politiquement-correct moutonnier et débilitant – ceux-là mêmes qui rédigent des articles pour relativiser les dérapages à caractère ethnique d’un maire d’une grande commune à l’encontre des minorités visibles -, brandit le spectre de l’antisémitisme ; et lorsque cette majorité appartient à la communauté directement concernée, nul besoin de faire preuve d’une imagination débordante pour imaginer sa réaction.

    Aussi, sommes-nous amenés, à poser la question suivante aux rédacteurs de Causeur.fr  : au sujet des minorités non juives de ce pays - minorités du Maghreb et d’Afrique noire -,  et sous prétexte de ne jamais cesser de régler avec elles des comptes en rapport avec l’immigration et la dé-colonisation,  combien de temps encore allez-vous refuser d’accorder aux “dérapages” dépréciatifs à caractère ethnique et/ou aux incitations à la haine raciale qui les visent, la même vigilance, la même rigueur et la même condamnation ?

     

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  • Alain Finkielkraut... contre toute raison

     

                  Alors qu'Alain Finkielkraut a été élu jeudi 10 avril à l'Académie française, au premier tour, par 16 voix sur 28 – 3 voix sont allées à Gérard de Cortanze, une à Athanase Vantchev de Thracy ainsi que Huit bulletins barrés d'une croix en signe de désaveu, après une polémique qui a échauffé les esprits...

    Revenons sur cet essayiste.

     

     

    ________________

      

     

                   Qui prendra le temps d'entreprendre la lourde tâche d’énumérer toutes les lacunes d’Alain Finkielkraut ? Lacunes qui, d’interventions en interviews, à la longue, année après année, deviennent sinon embarrassantes, du moins… franchement gênantes pour tout le monde ; et en premier lieu pour les auditeurs et téléspectateurs confrontés à un Finkielkraut rarement absent de nombre d’émissions dites d'information.

     

    Quant aux médias qui s’évertuent à lui tendre un micro avec ou sans caméra en guise de miroir - animateurs de télé ou radio ; ceux que d’aucuns auront la complaisance d’appeler « des journalistes » -, si immanquablement ils suspendent leur jugement à son sujet, et alors qu’ils sont capables des pires injustices à l’encontre d’autres figures du monde artistique ou intellectuel - exclusion, bannissement...-, sans doute est-ce dans le souci de respecter un usage qui veut que l’on ne tire pas sur ses propres invités comme d’autres… une balle dans le pied ou bien encore, une ambulance... animateurs et invités otages sanglés dans la même soute à bavardage pour le meilleur comme pour le pire.

     

     

    ***

     

     

                  Mais alors ! Qui est donc ce Finkielkraut perdu dans un "qu’est-ce que cette réalité que l’on me demande de vivre et de partager..." ?

     

    Incapable de penser le présent (un présent trop imparfait pour lui sans doute ?), mais homme de son temps, assurément, (n'allez surtout pas voir chez Finkielkraut un mécontemporain), Finkielkraut incarne à merveille la mort de la politique, avec pour conséquence compensatoire : l’explosion du communautarisme - religieux ou non -, aux tensions sans nombre et à l'humanité universellement perdue.

     

    Pourfendeur de ce qu'il croit être "La modernité" dont il n'y aurait rien à sauver, avec Finkielkraut, aucune cause n’est identifiée, jamais ! Il est vrai que cela demandera toujours plus d’intelligence et de courage de questionner les causes plutôt que de déplorer une réalité qui aurait pour unique origine la somme de ses effets. Les Durkheim et Max Weber auront beau s’agiter dans leurs tombes et sarcophages, panthéons et pyramides, et les sociologues du CNRS de s’arracher les cheveux…peu lui importe : tous n’ont qu’à bien se tenir.

      

    Privé de culture historique, économique, sociologique et politique, grand admirateur de la  force de frappe d'Israël et des Etats-Unis, tout en conspuant les moeurs de la société américaine car, ignorant comme il n'est plus permis de l'être, Finkielkraut croit que les bombes de l'Oncle Sam sont gratuites et qu'elles n'engagent à rien - on retrouve là cet esprit bourgeois qui prend et qui ne rend rien -, il semblerait que Finkielkraut soit l’incarnation même du "mal" qu’il dénonce et combat sans relâche, à savoir : la défaite et la fin d'une pensée analytique et prospective, ainsi que la mort des intellectuels et des "philosophes", et celle d'une littérature élévation de la conscience humaine (d'où sa nomination à l'Académie Française ? Il suffit seulement de penser à un Jean d'Ormesson !).

     

    Gigantesque auto-mystification Finkielkraut ?

     

    A son sujet, on affirme que sa pièce favorite a pour nom « Tartuffe » - Mais alors... Tartuffe de la conscience humaine !

     


    ***

     

     

                   Adepte impénitent de l’indignation à sens unique (1) et fortement communautarisée, les obsessions-indignations les plus récurrentes de ce Monsieur sont les suivantes : les musulmans – de France ou d’ailleurs -, les français du Maghreb et d’Afrique noire, les droits-de-l’hommistes (terme péjoratif chez Finkielkraut),l’anti-sémitisme (tout en ayant aucune sympathie pour les mouvements anti-racistes), et tout ce qui de près ou de loin concerne la cause juive ou la communauté du même nom. Et pour finir : l’Etat d’Israël  (A chacun ses casseroles !).

     

    Plus intolérant qu’impatient avec la parole de l’Autre, et plus encore lorsqu’elle est… tout autre, plus infatué que passionné (il suffit de se reporter à ses prestations télévisées), qui peut nier que Monsieur Finkielkraut ait décidément beaucoup de mal avec tout ce qui n’est pas Alain Finkielkraut ?

     

    Et pourtant… il n'avait pas trop mal commencé avec Péguy, Arendt, Albert Camus, Lévinas... c’est vrai, ces derniers ont plutôt la réputation d'être d'une aide précieuse pour quiconque souhaite penser, s’affranchir et servir, non pas ses propres intérêts et ceux de sa "communauté", mais un intérêt bien supérieur : celui de la justice, puisque penser c’est fatalement penser... juste... parce que... altruiste, le cœur sur la main et sur la page d’écriture : raison, compassion et compréhension... un coeur intelligent donc... attributs et qualités dont l’absence doit être considérée comme une véritable infirmité ainsi qu’une catastrophe largement répandue depuis une trentaine d’années chez une élite médiatique (à ne pas confondre avec l’élite intellectuelle et morale qui, elle, a déserté les médias) arc-boutée à des allégeances à la fois ethnique, idéologique et culturelle, et qui, manchot(e), se comptent sur les doigts d’une seule main ; une main qui s’empresse de se refermer pour former un poing : étau et roc.


    ***

      

     

                Partisan d'une politique de la terre brûlée, derrière Finkielkraut, rien ne doit re-pousser, Jamais !


    Un Finkielkraut qui se voudrait très certainement aussi transparent qu’un verre opaque car, nul n’ignore que le prestige accordé à l’ambiguïté et au mystère, ambivalence énigmatique, est un atout non négligeable pour un auteur très certainement en quête d’une postérité qu’il doit bien vouloir imaginer généreuse à son endroit, même si, pour son malheur, chacune de ses interventions fait qu’il ne peut s’empêcher soit de donner sa langue au chat, soit de se trahir car, Alain Finkielkraut n’a de cesse de se dénoncer : en effet, on lit dans Finkielkraut comme dans un livre, même fermé, pour peu que l’on soit au fait avec la mauvaise foi, l’hypocrisie, les lapsus et autres actes manqués plus que révélateurs, même si, ignorés de lui-même par définition, il ne les reconnaîtra sans doute jamais comme tels.

     

    Ses difficultés lorsqu’il est question d’appréhender la réalité d’un fait dans toute sa complexité font de lui un grand petit bourgeois que tout effraie, et  par voie de conséquence, un bavard… puisque moins l’on comprend plus on commente et plus l’on s’agite, sans doute pour apaiser son angoisse ; en revanche,  une fois que l’on a saisi, on n’a qu’une envie : se taire et se mettre au travail…

     

    A ce sujet, bien qu'enseignant à l'Ecole Polytechnique, on ne saurait que trop recommander à Finkielkraut de prendre des cours du soir auprès d'Edgar Morin et de sa Méthode.

    .

    Grand vizir de tous ceux qui partagent ses préjugés et sa stratégie consciente ou inconscience de sabotage de nos efforts d’unité nationale autour de valeurs et d’une Histoire communes, même conflictuelles, maître à penser par excellence de tous ceux qui pensent contre lui…faites donc le test ! Enquérez-vous de l'opinion de Finkielkraut sur un sujet quel qu’il soit, et contentez-vous de penser le contraire, c'est à dire...  de voir plus grand, plus large… en un mot : plus complexe ;  ça marche à tous les coups ! Car, vous aurez alors fait un grand pas vers une pensée honnête et féconde, et qui plus est, une pensée altruiste, en lieu et place d'un vague sentiment apeuré ou bien d'une opinion socialement et ethniquement orientée (ce qui est toujours le cas chez Finkielkraut ! D’où sa charge régulière contre les Français issus de l’immigration du Maghreb et ceux  qui contestent ses jugements à l’emporte pièce, avec en toile de fond son soutien à la politique pourtant indéfendable de l’Etat d'Israël) ; une pensée qui vous rapprochera d’une meilleure compréhension d’une réalité qu’aucune vérité statistique ou factuelle ne pourra jamais contenir. Seule condition : être prêt, si nécessaire, à penser contre soi, contre sa caste, sa classe, contre son ethnie, tout en y mettant un peu de cœur (2) ; ce dont Finkielkraut est bien incapable.

    *** 

     

                 Producteur et animateur chez France Culture de l'émission Répliques qui se veut, sans rire, au cœur de la France, le choix de ses invités permet le plus souvent à Finkielkraut de leur faire dire tout haut ce qu’il ne peut aujourd’hui que se résoudre à penser tout bas depuis que son crédit que l’on nommera « anti-raciste » est épuisé.

     

    Jouissant sur cette radio publique d'une impunité refusée à tous les autres, les propos concernant les Français issus du colonialisme et de l’immigration d’Afrique noire et du Maghreb, vers lesquels les sujets qu'il traite ne manquent jamais de nous ramener - et quelque soit le sujet : un vrai tour de force de la part de Finkielkraut ! -, s’ils devaient prendre pour cible la communauté juive relèveraient sans l’ombre d’une hésitation de l’anti-sémitisme ; appliqués aux homosexuels, de l’homophobie ; aux femmes, de la misogynie de la pire espèce…

     

    Un Alain Finkielkraut pourtant né de parents étrangers, aux origines polonaises, et qui, face à ceux qui en auraient bien besoin - Français déshérités, naufragés de l’Histoire eux aussi ; et comme si cela ne suffisait pas : privés parfois d’une modernité émancipatrice -... semble déterminé à ne pas rendre, même en partie,  tout ce qu’il a reçu d’une France qui n’en était pourtant pas à son premier coup d'essai et à sa première intégration... sinon à ceux qui n’en ont guère besoin, à savoir : une classe qui, d’une Europe berceau, temple et tombeau, croule sous son héritage culturelle comme d’autres sous des milliards (3).

     

    Mais... ne prête-t-on pas qu’aux riches une attention à la hauteur de ses propres ambitions sociales ?

     

    Ingrat donc mais d'une ingratitude sélective car… charitable et généreux avec ses acolytes et camarades de combat, d’aucuns soupçonnent Finkielkraut de faire signer ses livres par les autres. Le dernier en date : « Réflexions sur la question blanche : du racisme blanc au racisme anti-blanc » ; ouvrage qui n’est qu’un procès de plus contre tout ce qui de près ou de loin ressemble à un Français d’Afrique ou du Maghreb, musulman ou non, rédigé par un dénommé Gilles-William Goldnadel pourtant bien incapable de construire à l’écrit comme à l’oral, une phrase ou un raisonnement dignes de ce nom, et ce bien qu’il soit avocat – avocat d’une seule cause, il est vrai : Israël (4).

     

      


    *** 

     

     


                   Intraitable avec ses dis-semblables, toujours pusillanime avec lui-même, son clan et sa caste, on peut légitimement prédire que cet homme sans excuses qui n'est plus un "intellectuel" depuis longtemps déjà – pour peu qu’il l'ait été un jour -, mais bien plutôt un propagandiste (avec le soutien indéfectible des médias du service public, radios-télés, désespérément complaisants, lâches et veules), finira poisson rouge à tourner en rond dans son bocal : celui de ses obsessions et de ses indignations à la racine desquelles on trouvera un parti pris proche de la forfaiture et du parjure  (5) face à ceux qui ont fait, ici en Europe, la littérature et la philosophie, entre autres piliers de notre civilisation, pour ne rien dire de son incapacité à comprendre le monde tel qu’il est, faute d’être à même d’en interroger les causes, et alors que ce monde lui ressemble à tel point que, jamais, il n’osera en toute conscience le regarder en face.

     

               De là à soupçonner chez Finkielkraut une conscience aiguë et une peur panique de cette ressemblance…

     

     

     

     

    1– Tout en prenant soin de conspuer les indignations de ceux qu’ils considèrent ses ennemis idéologiques. A titre d’exemple : se reporter à son réquisitoire contre l’opuscule "Indignez-vous" de Stéphane Hessel ; réquisitoire qui se garde bien de nommer sa cible, la vraie : la charge d’Hessel dans la deuxième partie de son ouvrage contre la politique scélérate de l’Etat israélien à l’endroit des palestiniens.

     

    2 - De préférence à l’égard de l’Autre, même et surtout… lorsqu’il est tout autre ; ou du moins… lorsqu’il est perçu comme tel car, si l’on n’a pas la compassion, on aura les camps. Et on les a eus, et on les a encore (Palestine… )  ! Surprenant que Finkielkraut n’ait pas retenu cette leçon de l’Histoire ; il est vrai qu’elle ne concerne plus sa communauté.  Aussi, à chacun sa m…. ! Et les victimes seront bien gardées et les bourreaux protégés, voire… absous.

     

    3 - On retrouve le même symptôme, la même hostilité au détriment d’une entente et d’une association fécondes, chez un Zemmour dont l’histoire familiale a pour cadre le Maghreb ; ironie suprême : un Zemmour toujours prompt à distribuer des bons et mauvais points de francité à des compatriotes avec lesquels il partage pourtant, peu ou prou, la même histoire ; tout en sachant qu’à ce petit jeu, on trouvera toujours plus français que soi (et dans le cas de Zemmour et Finkielkraut, ça ne sera pas très difficile) qui donc fera comprendre à tous ces re-dresseurs inquisiteurs zélés et diviseurs irresponsables que la France ne leur en demandait pas tant ?

     

    4 – Qui peut nier le fait que la défense de la politique de l’Etat d’Israël, ça rend bête... bête et méchant ? Voyez donc ! Hier : Bergson, Chagall, Arendt, Lévinas… figures symboliques de l’excellence dans les domaines scientifique, artistique et philosophique. Aujourd’hui : Finkielkraut, BHL, Ivan Levaï, Enrico Macias et Patrick Bruel. Aussi… force est de reconnaître que la crise de la culture touche bien toutes les communautés ; la médiocrité et la bêtise aussi.

     

    5 - Difficile de ne pas penser à l'ouvrage de Julien Benda La trahison des clercs écrit en 1927, et dernièrement... à l'article de Séverine Labat.

     

     

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  • Rudy Reichstadt, acteur du complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste...

             

                 ... dénonciation aux fins de discréditer un adversaire idéologique et politique (1) , en particulier tous ceux qui auraient le tort d'être très critiques à l'endroit du " mondialisme", de la Commission européenne, de l'Otan, des USA, d'Israël ainsi que de la relation privilégiée qu'entretiennent l'Europe en générale et la France en particulier, avec les Monarchies du Golfe.

     

     ***

    conspiracy watch, Rudy Reichstadt,

                  

                   Fondateur et animateur du site "Conspiracy Watch" depuis 2007, - Observatoire auto-proclamé des théories du complot -, sans doute désoeuvré, Rudy Reichstadt a trouvé à s'occuper avec la traque des acteurs de ce qu'il est convenu d'appeler "la contre-information", principalement sur internet, puisque ce travail salutaire est bien évidemment impossible dans les médias de masse qui ne sont plus capables que d'une information qui ne cesse de mentir par omission et sur commande selon les souhaits de leurs employeurs et propriétaires.

    Aujourd'hui considéré comme une officine israélo-atlantiste et mondialiste, véritable organe de désinformation et de propagande, obsessionnels, Conspiracy Watch et Rudy Reichstadt, chouchou des médias dominants, de France Culture à BFM-TV,  n’ont de cesse de traquer les adversaires politiques d'un système qui n'accepte plus aucune contestation et autres remises en cause.

    Considéré comme peu sérieux, de parti pris, bâclant ses dossiers, Reichstadt l'agité, Reichstardt l'énergumène est, cela va sans dire, proche des néo-conservateurs américains ; c'est aussi un fervent défenseur d’Israël, un proche de BHL et de Caroline Fourest (pourquoi faire les choses qu'à moitié !) et un disciple d'un autre agité plus agité encore : Pierre-André Taguieff, la boucle bouclée... tous acteurs majeurs du complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste.

                   Ni journaliste, ni intellectuel, ni auteur, pas artiste pour un sou, Tom Pouce de l’investigation, nul doute que Reichstardt aurait fait un excellent faux-témoin doublé d'un commissaire politique sans merci aux procès de Moscou, aux USA à l'époque du Maccarthysme, et pour ne pas être en reste, sous Mao du temps de la dite Révolution culturelle.

     

                        "La critique du conspirationnisme est un sport de combat" déclare Reichstadt péremptoire.

    "S’attaquer aux théories du complot, c’est s’exposer à toutes sortes d’intimidations." Et là, on peine à retenir un rire tonitruant. En effet, personne n'a jamais ruiné sa carrière, perdu son emploi ou bien mis en danger son intégrité physique pour avoir défendu le Mondialisme, l'Otan, Israël et les Monarchies du Golfe,  un monde cadenassé pour le pire par une véritable mafia sans foi ni loi responsable depuis 25 ans de la destruction  de toute une région, de la Libye à l'Afghanistan avec pour conséquences des millions de morts... non pas européens, américains ou israéliens mais bien plutôt : arabes et musulmans.

    Quand on vous dit qu'il n'y a pas de coïncidences !

     

                    Or, toujours dans le cadre de son sport favori, la chasse aux sorcières, la toute dernière cible de Reichstardt se nomme Olivier Berruyer (2) brillant analyste de l'actualité économique et financière en lien direct avec l'actualité géo-politique mondiale. Berruyer est aussi le fondateur et animateur du site Les crises.fr, un des leaders de la contre-information sur Internet.

                  Olivier Berruyer se défend admirablement contre cette nouvelle attaque de Reichstadt (ICI) ; attaque d'une lâcheté et d'un parti pris sans honneur proche des méthodes de l’extrême droite des années trente et sous l’Occupation ainsi que du parti communiste français, de triste mémoire, dans sa persécution des dissidents et autres pourfendeurs de l’URSS de Staline. D’où ce billet de blog, pour dénoncer une nouvelle atteinte à la liberté d’expression dont Conspiracy Watch est sur le point de devenir un instrument de choix au service de tout ce que la sphère politico-médiatique occidentale compte de plus brutal, de plus intolérant, de plus abjecte, de plus obscène et de plus cruel.

     

     

    1 - A ce sujet, on peut se reporter au billet de blog " Contre la répression du complotisme, la critique réaliste des élites" sur Médiapart

     

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  • Le caricaturiste Siné nous a quittés aujourd'hui

     

                         Quand Siné expliquait Charlie Hebdo sous Philippe Val : c'était en 2010

     


    Interview Siné : comment le web m'a sauvé (1/3) par fluctuat


                           Le caricaturiste Siné nous donne des nouvelles du journal qu'il a lancé en septembre 2008, Siné Hebdo.

     


    Interview Siné : Philippe Val, ce sale type (2/3) par fluctuat

     


                       Siné revient sur la vague de soutien qu'il a reçu via internet suite à son licenciement de Charlie Hebdo par Philippe Val en 2008.

     


    Interview Siné : Charb, Cabu et Wolinski les... par fluctuat

     

                   En 2010, Siné n'avait déjà plus de contacts avec les anciens de Charlie, en dehors de Willem et de Cavanna : Wolinski est raillé pour avoir reçu la légion d'honneur des mains de Chirac : "Il était foutu, carrément passé de l'autre côté" commente Siné qui résume la situation avec un : "Ils ont tous bouffé avec le pouvoir".


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  • Pas de "Nuit debout" pour Alain Finkielkraut, l'essayiste d'extrême droite

     

                   Alain Finkielkraut et son épouse expulsés de la place de la République par des membres du collectif "Nuit debout".

     

                   Après cette expulsion de l'essayiste, tous les espoirs sont donc permis à propos du mouvement "Nuit debout" : ce mouvement semble bel et bien capable d'identifier ses ennemis en la personne, entre autres, d'un Alain Finkiekraut qui n'en a décidément jamais assez ; non content de se produire semaine après semaine dans tous les médias - presse, radios, télés -, l'essayiste vient provoquer la gauche et pense pouvoir le faire en toute impunité.

                    On ne manquera pas de noter dans le commentaire de l'intéressé, à propos de son expulsion, l'emploi de l'expression "purifier la place de la république de ma présence" ; et Madame Finkielkraut qui ne voulait manifestement pas être en reste, en fidèle lieutenant de son capitaine de mari, de surenchérir avec son choix du mot "lynchage".

    Mais alors... qu'est-ce à dire ? Ce soir-là, avec tout ce chahut autour de la venue de l'essayiste, on serait donc passés pas loin d'un pogrom ?

    Tenez ! Pire encore : a-t-il été question d'une tentative d'extermination du couple "Finkielkraut" ?

    Oui ? Non ?

     

                                             Lordon contre la violence identitaire raciste d'un Finkielkraut

     

     

                   Chassez le naturel, il revient au galop ! Pourris, gâtés, Finkielkraut et ses acolytes s'autorisent tout et ne perdent jamais tout à fait le Nord même et surtout lorsqu'ils semblent s'être égarés. Bien au contraire. Chez ces individus, le chantage à l'anti-sémitisme reste non plus le dernier recours, recours ultime, mais bel et bien le premier, comme un reflex, en cas de difficulté et de contestation.

                    "Ils ont purifié la place de la République de ma présence"...

                    Doit-on alors conclure que c'est le Juif Finkielkraut qui s'est rendu sur cette place ce soir-là et non l'essayiste médiatique classé à l'extrême droite venu provoquer un mouvement qui se situe à gauche, et bien à gauche ?

                    Que Finkielkraut ne se fasse aucune illusion : tout un chacun aura compris que c'est bien à cette pensée raciste, anti-intellectuelle et anti-humaniste que son auteur n'ose pas assumer, auquelle il a été demandé de quitter les lieux.

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