Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo - Page 5

  • E. Levy, A. Finkielkraut et RCJ : le passage à l'acte

     

     

                Ils évoqueront Le grand remplacement cher à Renaud Camus, suprémaciste blanc ; ils soutiendront l'opinion d'un sondage qui place la complainte "Trop d'immigrés en France !" en tête de gondole...

    E. Levy et A. Finkielkraut franchissent le pas : dans l'émission Esprit d'escalier de la radio RCJ (radio de la communauté juive), ils n'auront de cesse durant une bonne vingtaine de minutes, de rendre hommage à Marine Le Pen, jouant la fille contre le père. 

    Et c'est alors que l'on se dit :"Heureusement que le père est considéré comme "anti-sémite" ! Dans le cas contraire, on aurait pu craindre le pire."

     

               Un rapprochement semble, jour après jour, se confirmer entre les "leaders" médiatiques juifs (E. Lévy, Zemmour, Finkielkraut, BHL, Goldnadel, Prasquier, Cukierman, Klasfled-fils...) et le Front national contre les Musulmans et l'Islam, nouveau visage de la "vieille" haine raciste anti-arabe ; et c'est plus récent (une trentaine d'années) : haine envers les activistes pro-palestiniens issus de l'immigration ainsi que contre nous tous, d'origine européenne.

              Si le poisson pourrit par la tête... il semblerait, en ce qui concerne RCJ et ses animateurs débridés, qu'on en soit arrivés aux pieds.

    Mais alors ? Que reste-t-il à sauver ? Une amputation est-elle encore envisageable ? Ou bien, jeter le bébé avec l'eau du bain ?

     

                  A suivre...

     

    _________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Sionisme et Front national : un rapprochement imminent ?

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Caroline Fourest... de digressions en diversions

    Samedi 2 mai 2015

     

    ________________________

     

     

    Fourest par ULESKI 3.jpg

     

                  La mâchoire serrée et la dent dure, les lèvres pincées, des yeux de laborantin (et de souris de laboratoire car les  chercheurs finissent toujours par ressembler à leurs cobayes), le regard droit et déterminé qui annonce des procès d'intention sans nombre…

    Sourire aussi rare qu'introuvable, privée d'humour, sèche, une coupe de cheveux qui fait que rien ne dépasse car, rien ne doit dépasser, jamais ! Une tenue vestimentaire unisexe - chemise grande taille aux manches retroussées et jeans, dans la plus pure tradition des sorties du vendredi soir, à l’heure où il nous faut tous remplir un cadi chez Auchan (même les magasiniers de chez Leroy Merlin l’enchanteur sont mieux vêtus)…

    Sans goût donc (plus généralement, d’aucuns diront : « sans appétence »), mais forte de ses études d’Histoire, de sociologie et de communication, Caroline Fourest n'a qu'une seule  idée en tête : nous mettre tous à l’abri de trois fléaux imminents :

    - Le catholicisme intégriste omniprésent dans les médias, à la propagande ravageuse, et aux effets sociétaux dévastateurs…

     - Un Front national… non pas variable d’ajustement de la vie politique et des laissés-pour-compte de la société française (copyright Serge ULESKI), tout comme le chômage en économie… mais bien un FN sur le point de conquérir tous les postes clés du pouvoir - L’Elysée, Matignon, le Parlement, télés, journaux, radios, banques, multinationales...

    - Et pour finir : Tariq Ramadan… de la religion du même nom ; un Tariq Ramadan entouré de ses troupes de choc, Musulmans déchaînés, véritables bombes vivantes d’un feu de Dieu, par millions, à la tête d’un complot national aux ramifications internationales : la conquête de l’Europe par des Arabes en bivouac à Poitier et dont les têtes pensantes ont élus domicile en Suisse dans l’attente de l’assaut  final.

     

    ***

                     Passionaria de la lutte contre les extrêmes, surtout quand ils sont minoritaires  – mais… ne le sont-ils pas toujours par définition ? -, le courage étant la qualité la moins bien répartie chez les êtres humains, Fourest prend pour cibles, non pas les causes mais les effets ; en d’autres termes… les petits poissons plutôt que les gros.

    Rien de surprenant en la matière car, en ménageant les puissants, n’a-t-on pas la garantie d’une évolution, ou bien plutôt… d’une prolifération de carrières jusqu’aux confins de l’ubiquité : salaires mirobolants, voyages voyages ! partenaires très certainement bedonnant et gras (ou bien grasses, c’est selon) mais riches et influents - compensations qui en valent bien d’autres !

                       Manifestement, l’Histoire que Caroline Fourest a étudiée à l’EHESS et une solide méconnaissance du réel - ses véritables causes et enjeux -, lui a enseigné que, dans les années à venir, le fascisme et l’intégrisme religieux sont bel et bien les deux périls en la demeure ; fléaux qui nous menacent tous autant que nous sommes… et plus encore si nous ne sommes ni d’extrême droite ni musulman ni sympathisant ni rien…

    Voyez où en sont aujourd'hui les Grecs et les Espagnols pour avoir ignoré les alertes de Fourest ? Et demain… qui d’autres ?

    « Les Grecs ? Les Espagnols ? De quoi parlez-vous ? Quel rapport ?!

    – Ben… aucun justement ! »

    .

                  La sociologie quant à elle, aura permis à Fourest de réaliser à quel point des pans entiers de notre société étaient sous l’emprise démoniaque  – surtout dans les beaux quartiers -, de barbus racistes, anti-républicains, machistes et antisémites. Et la communication qu’elle a étudiée en Sorbonne... combien il est urgent d’opposer à tous ceux qui contrôlent nos chambres à coucher, nos quartiers, nos villes, nos départements, nos régions, notre pays et notre continent, la diffusion d’une information à la fois offensive et dissuasive.

    "Et devinez quoi ?

    - .................

    - Allez ! Faites un effort !

    - Euh... Fourest est omniprésente dans les médias ? C'est ça ?

    - Bravo ! Vous voyez quand vous voulez !"

    .

                Télés, radios, journaux… Caroline Fourest est chroniqueuse au Monde, à France 24, à France Culture et à France Inter.

     

    ***

    . 

                 Approximative et sans scrupules,  - et si tant est qu’elle soit intellectuellement capable d’identifier nos vrais ennemis... à titre d'exemples : ceux qui nous préparent une organisation de l’existence liberticide et dégradante pour l’immense majorité de l'espèce humaine -, alliée objective de l’extrême droite (1) dans sa victimisation de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman ; Imbécile ô combien utile ! Fourest n’occupe-t-elle pas son temps de cerveau disponible à prendre pour cibles des catégories qui ne sont en aucun cas une menace pour la liberté, la justice sociale et notre cohésion nationale, et ce pour le plus grand bonheur de ceux qui n’ont qu’un seul programme : la remise en cause des trois piliers de notre république : la liberté, l’égalité et la fraternité ?

    Pour peu que l’on ait encore la folie et le courage d’allumer un poste de télé, une radio, ou bien de lire un journal, n’en doutons pas un seul instant : en larbin de toutes les stratégies de diversion (en a-t-elle seulement conscience ?), avec Caroline Fourest qui voyage dans les valises de BHL, en nouveau faussaire de l’intelligence et de la lucidité, on en prend pour trente ans ! Oui, pour trente ans ! Car, dans les années à venir, ce sont les Fourest, Clark, Morandini et consorts, (après les Elkabbach et les Duhamel), véritables nains de l’existence et de l’engagement, individus sans colonne vertébrale autre que celle que peut leur offrir le confort du dos du fauteuil dans lequel ils posent chaque jour des fesses tièdes et maigrichonnes (à force de les serrer ?)… ce sont bien eux qui nous feront la leçon et qui rendront tous les verdicts…

    Et c’est alors que tous ces acteurs de la diversion viendront donner à la représentation du réel le coup de grâce ; libre ensuite au mensonge de régner sans entraves ; mensonge qui donne au pouvoir et à l’argent toutes les clés de l'avenir mais… sans nous puisque cet avenir se passera de notre consentement... puisque telle elle est la finalité de ce mensonge.

    .
    ___________________

     

     1 - Avec des détracteurs comme Fourest, le FN, qui en a connus bien d'autres - pensons à un certain Karl Zéro, blaireau pur jus dans le style Canal+ dont l'action anti-FN culminera avec la présence de le Pen au second tour de la Présidentielle de 2002 -, le FN peut donc dormir tranquille ; ses jours sont assurés et ses nuits aussi.

     

    .

    Pour prolonger - cliquez : Fourest, documentariste pour une audience somnolente

     

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo 0 commentaire
  • Roland Dumas et Jean-Jacques Bourdin : 1984 et les prophéties de George Orwell

     

                Dans cet enregistrement vidéo... que dit Manuel Valls ?

     

    1 - Qu'il est marié à une femme d'origine juive.

    2 - Que son épouse est proche d'Israël parce que d'origine juive.

    3 - Sa femme étant d'origine juive et proche d'Israël, Manuel Valls, son époux, se sent lui aussi, comme par voie de conséquence, proche et des Juifs et d'Israël... éternellement qui plus est ! Manuel Valls, pour une raison qui pour l'heure nous échappe encore, se sentant apparemment immortel ; d'où son recours à l'adverbe : éternellement.  

     

                Au cours de cet entretien, que nous dit Roland Dumas invité et encouragé par Jean-Jacques Bourdin à confirmer ceci à propos de Manuel Valls : "Vous pensez qu'il est sous influence juive ?"

    Roland Dumas confirme que Valls est proche de la communauté juive et d'Israël pour les raisons que Valls a lui-même évoquées dans la vidéo précédente : l'origine juive de son épouse et sa proximité avec Israël.

     

                  Jean-Jacques Bourdin reçoit, quelques jours plus tard, comme un fait exprès - ou bien est-ce une coïncidence ? -, Alain Finkielkraut.

    Notez comment Jean-Jacques Bourdin "se couvre" face à Finkielkraut : "C'est aussi mon rôle que de faire accoucher mes invités, de les dévoiler !" Et Finkielkraut d'acquiescer... alors que sur Internet, des voix se sont élevées contre la formulation de la question posée à Roland Dumas (ICI avec Léa Salamé) par Bourdin à propos de l'influence de qui vous savez sur qui vous savez ; car Bourdin n'ignore pas qu'il est bel et bien à l'origine de ce qui est considéré comme une "bourde" ou un lapsus à caractère "antisémite".

    Qu'à cela ne tienne, bien trop content de pouvoir "allumer" Roland Dumas, Finkielkraut dédouanera Bourdin, il l'absoudra... car Roland Dumas est une cible bien plus "payante" et bien plus accessible aussi ; un Roland Dumas vieillissant, isolé, sans pouvoir ni audience, victime expiatoire toute désignée dans le contexte d'un climat d'intimidation et d'accusation, à l'emporte-pièce, d'antisémitisme, même au risque de sa banalisation : "Calomniez, calomniez ! Il en restera toujours quelque chose !"

    Jean-Jacques Bourdin, lui, en revanche, peut encore servir. Il suffit de le recadrer de temps à autre. Ce qui a été fait car, face à Finkielkraut, Bourdin semble dans ses petits souliers, un peu à l'étroit ; on le serait à moins.

    Quant à Finkielkraut... depuis qu'il fricote avec Renaud Camus, Richard Millet et Bernard Lugan (trois suprémacistes blancs)... doit-on y voir là les raisons d'un soutien de l'Académie française à sa candidature en 2014 ?

    Tellement bien français, et de souche ! ce club de "Blancs européens" dans lequel on trouve déjà si peu de femmes, et des minorités "visibles" moins encore !

    Souvent âgés, force est de constater que les académiciens ont manifestement gardé une bonne, une très bonne vue ; ils se trompent rarement dans leur nomination-cooptation ; ou du moins, pas longtemps.

     

    ___________________

     

                      «Nous ne nous attaquons pas seulement à nos ennemis, nous les transformons car il est impensable qu'une pensée ironique et critique puisse prospérer à notre encontre. Nous ne pouvons faire aucune exception, même auprès de celui qui est sur le point de mourir, même vieux, même isolé ; même et surtout s’il est faible. Nous allons les presser de se soumettre jusqu'à ce qu’ils soient vidés. Puis nous les fusillerons du regard avant de les détruire socialement.» - Petit exercice de paraphrase inspiré de 1984 de George Orwell.  

     

                   Avec cette nouvelle « affaire » autour de Roland Dumas, le tollé, les indignations, on peut difficilement ne pas penser ceci : ce sont les prophéties de George Orwell dans le roman d'anticipation 1984 qui se trouvent confirmées !

    La réalité surpassera-t-elle la fiction dans une France orwellienne ?

    Big Brother, figure archétypale du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, des réductions des libertés au nom d'un intérêt supérieur - la perpétuation d'une violence politique et sociale sans précédent -, Finkielkraut employé au « ministère de la vérité » - comprenez : le ministère du mensonge -, Jean-jacques Bourdin en supplétif, c’est donc bien Big Brother qui se trouve légitimé dans l’articulation d’une novlangue composée d’une poignée de mots de quelques syllabes : fasciste, antisémite, raciste, complotiste et paranoïaque.

    Le travail de ce ministère est la falsification des intentions aussi bien à charge qu’à décharge, c’est selon… selon la cible – ennemie ou amie -, dans le but de poursuivre une œuvre pour laquelle le procès d’intention permanent à l’encontre de ceux qui seraient susceptibles de dénoncer un climat politique et social irrespirable - un climat géo-politique devrait-on dire -, est la règle ; et c’est bien dans ce contexte-là que l’intervention de Roland Dumas à propos de Valls est jugée « antisémite ».

    Et comme le ridicule et la bêtise, voire la lâcheté, ne connaissent aucune limite, le CSA… la dernière demeure de médias moribonds, le CSA régulateur de la mort du pluralisme, un CSA qui n’est que la tombe de la liberté d’expression, ce CSA "instruit un dossier" après le passage de Roland Dumas chez BFMTV.

    Présent dans tous les foyers, BFMTV c’est le regard omniprésent du « télécran », c’est le panoptique d’une pensée à 360%, le règne de la mauvaise foi qui n’a plus la capacité de se penser comme telle car c’est le mensonge qui se croit vérité au nom d’intérêts bien bien supérieurs à l’éthique, à la morale et à la « common decency » : d’où le recours à la délation-diffamation.

     

                 Finkielkraut chez Bourdin, ce sont les « deux minutes de haine » du roman d’Orwell car dans les faits, Roland Dumas a deux défauts : il est anti-atlantiste (farouchement opposé à la politique américaine et à ses complices - Israël, l’Europe et les monarchies du Golfe -, depuis 2001) ainsi que proche de la cause palestinienne dont il a souvent défendu les activistes-résistants.

    Roland Dumas cumule un autre défaut : il n’est pas juif ; d’où sa culpabilité… ou bien plutôt, la porte grande ouverte au soupçon de tous les soupçons avant une condamnation sans réserve. C’est l’affaire Dreyfus que l’on rejoue mais en commençant par la fin cette fois-ci ! Dreyfus était coupable parce qu’il était juif (entre autres raisons ; et celle-ci, contrairement à ce qu’on a dit, n’était pas la plus déterminante). Un siècle plus tard : souvenez-vous ! DSK est innocent parce que juif.

    En revanche, Roland Dumas est coupable parce qu’il ne l’est pas. Et dans le contexte qui est le nôtre aujourd’hui, il nous faudra sans relâche continuer de dénoncer et d’expliquer tous les tenants et aboutissants d’un système de manipulations psychologiques mis en place pour tenter de nous faire oublier trente années de trahison à la fois démocratique et sociale : le PS et la livraison de millions de salariés et de notre souveraineté à l’abattoir mondialiste ainsi qu'une politique étrangère abjecte de pompiers-pyromanes.

     

               Une chose est sûre : Bourdin et Finkielkraut se sont aimés ce matin-là sur BFMTV ; ils se sont compris ; ils se sont tenus par la barbichette : Bourdin est pardonné pour avoir allumé la mèche ; Finkielkraut rêve d’un monde sans Roland Dumas, et puis fatalement, un monde sans Blacks, sans Beurs et sans Blancs venus en soutien ; un monde au régime sec.

    Bourdin, c'est le paillasson sur lequel tout le monde peut s’essuyer les pieds ; et ses invités, la savonnette avec laquelle Bourdin peut, à loisir, se laver les mains : Bourdin est très heureux comme ça car son amour propre c’est dans l’audimat qu’il l’a placé.

     

    ***

     

                 « Mentir sincèrement, oublier tous les faits devenus gênants puis lorsque c'est nécessaire les tirer de l'oubli pour le laps de temps utile.»

     

                  Police de la Pensée, utopie qui vire au cauchemar, despotisme, parti pris unique, mécanismes politiques et psychologiques propres aux régimes totalitaires, séances d'hystérie médiatique collective - tous les médias en même temps -, mutabilité de la réalité, des causes et des effets, rejet du témoignage, de ce qui a été vu et entendu, relativité de la vérité, double-pensée - deux croyances contradictoires qu’il faut accepter -, c'est le principe de la terreur : tous doivent craindre l’accusation d’antisémitisme. Dans quel but ? Que personne ne puisse penser qu'il est possible d'en réchapper. Tous devront y passer ; comprenez : tout le monde se verra accusé d'antisémitisme un jour ou l'autre ; ce n’est qu’une question de temps. Et si possible, cette accusation doit toucher celui ou celle que l’on n’attendait pas ; celle ou celui au-dessus de tout soupçon. Et dans l’affaire qui nous occupe : plus la culpabilité du bourreau est forte, plus la terreur est grande.

    Oui, la culpabilité ! Car ce que nous cache ce système de terreur, contrairement à d’autres systèmes (nazi ou stalinien) c'est ceci : l’innocent doit être coupable et doit se taire au plus vite car la culpabilité est à chercher du côté de celui qui exécutera cet innocent.

    Quelle culpabilité demandez-vous ? Mais… celle qui hurle à l’intérieur de ceux qui n’ont plus qu’un seul moyen pour se tenir debout et s'arranger avec leur conscience : la chasse à un antisémitisme tantôt fantasmé tantôt monté de toutes pièces.

    Là encore, on commence par la fin : en 1940, le nazisme a bien failli avec raison de la civilisation européenne, aujourd’hui, le soupçon et l'accusation prémédités, instrumentalisés, d'antisémitisme permet à toute une hyper-classe et à ses lieutenants d'orchestrer la débâcle économique, culturelle, sociale et morale de la Gauche et des souverainistes européens. Et cette hyper-classe en redemande ; quand l'antisémitisme se fait rare… elle charge ses commis d'aller le dénicher ; et c'est alors que tous ces VRP partent à sa recherche, croient l'avoir trouvé, parfois sans trop y croire vraiment, même si cela peut rendre bien des services et permet aussi de faire des affaires : c’est Bourdin face à Roland Dumas.

    Mais attention : c'est peut-être aussi Bourdin qui charge Roland Dumas de nous dévoiler sa propre pensée. Qui sait ? Les commis voyageurs sont parfois capables de revêtir la défroque du rebelle.

     

                  Aussi, il faut se faire une raison : antisémites... on ne le sera donc jamais assez ! Et gare à vous qui ne l'êtes pas car, tout ou tard, à votre insu, vous l'aurez été et vous le serez ! Regardez donc : vous l’êtes déjà maintenant ! Et sans plus d’orgueil vous avouerez : « Pouvez-vous penser à une seule dégradation qui ne vous ait pas été infligée ? » interroge le bourreau dans 1984. Et puis encore : « Ne vous mentez pas à vous-même. Vous le saviez, vous l’avez toujours su que vous l’étiez, n’est-ce pas ! » jusqu’au moment où, espérant trouver un soulagement, un peu de répit, vous chercherez à transférer la punition sur autrui : « Faites-le aux autres mais pas à moi ! Tenez ! Je peux vous donner des noms ! Ce que vous leur ferez m’est égal. Mais pas moi ! Non, pas moi !»

    Et jamais plus vous ne serez le même après avoir cédé face à des salauds et à leurs sbires lâches et veules.

     

    ***

     

                       Alors, vraiment ! Sale temps pour la vérité.

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Vincent Reynouard à nouveau condamné : deux ans de prison ferme

     

     

                     Le mercredi 11 février, le tribunal de Coutances (50) à une fois encore condamné Vincent Reynouard à deux ans de prison ferme pour avoir diffusé sur Internet des vidéos contestant les crimes contre l'humanité de la seconde guerre mondiale ; le tribunal a doublé la peine d'emprisonnement réclamée par le parquet.

    En outre, il a été condamné à verser des dommages et intérêts à plusieurs associations, dont les plus élevés (3 500 euros) à la Licra (quelle santé cette LICRA ! Toujours là où il faut !). Son matériel informatique a été confisqué ; il devra aussi payer la publication du jugement dans cinq quotidiens nationaux et régionaux.

     
    Le testament judiciaire de Vincent Reynouard 

                                                                ___________________________

     

     

              Quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire*

     

     

                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad. Avec une brûlante inquiétude) a condamné sans réserve cette idéologie.

    Vincent Reynouard doit sa notoriété - même relative -, à sa contestation de la version officielle de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionniste » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié un temps en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot de juillet 1990 contestée par nombre d’historiens, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

    ***

     

                       Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire mais débonnaire (non, on ne ricane pas !) d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "... là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple) - ordre immuable car reposant sur la nature -, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; et Vincent Reynouard de poursuivre : : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard encore : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas pour autant le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide ! Mais alors… qu’est-ce que c’est que cet autre fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

                        Dixit Vincent Reynouard.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guénon, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à réviser leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.Vraiment !

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique, il se dit : « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim...

    Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy".

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car, si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

    ***


                    Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    * Billet rédigé en 2014

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

    Lien permanent Catégories : Histoire et révisionnisme, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Dieudonné : chroniques d'une résistance inespérée

     

     

                 Banni des médias dominants - presse, télés, radios - depuis plus de dix ans à la suite d’un sketch sur FR3 qui mettait en scène un colon juif de Cisjordanie… Dieudonné a essuyé tous les affronts tout en faisant l’objet d’un nombre incalculables de mesures vexatoires et liberticides.

    D’une résistance et d’une persévérance hors du commun, Dieudonné a tenu bon ; et son public n’a jamais été aussi solidaire et nombreux qu’aujourd’hui.

     

                A ce sujet, il faudra bien un jour que l’on nous « raconte » Dieudonné, ce phénomène ! Mais... que l’on ne s’y trompe pas : raconter Dieudonné ce n’est pas nous parler de Dieudonné mais de tous ceux qui ont tenté de l’empêcher de travailler et d’exercer librement son Art.

    C'est ce que ces chroniques se proposent de faire.

    Dates, noms, faits et gestes, ce qui aura été dit et écrit par les uns et les autres… de cet enquête-étude, de cet examen, il y a de fortes chances que personne n’en sorte grandi : ni les magistrats, ni les médias, ni la classe politique, ni les gouvernements, et moins encore les associations communautaires acharnées abattre professionnellement et socialement Dieudonné, cet humoriste fils spirituel de Molière, de Voltaire et d'Alfred Jarry.

     

                 Ces chroniques sont en partie issues de billets de blog publiés sur Médiapart, avant que l’auteur n’en soit interdit de publication, sur le Nouvelobs, là où il publie encore, ainsi que sur Agoravox. Elles sont présentées dans leur chronologie… de 2007 à aujourd’hui ; on pourra ainsi mesurer l’évolution des analyses de l’auteur et le chemin parcouru par celui-ci vis-à-vis de la démarche d’un Dieudonné artiste et activiste politique.

     

                                L'ouvrage est ICI

     

    _____________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

    Lien permanent Catégories : AA - Serge ULESKI, littérature et essais, Dieudonné : le phénomène, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • 30 000 Euros : le prix de la dignité pour un métis franco-camerounais

     

     

                       L'humoriste Dieudonné était ce mercredi 28 janvier 2015 convié devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris après ses propos sur un "journaliste" de France Inter.

    La clameur parvient jusqu'à la salle d'audience. Hourras et applaudissements nourris préviennent de l'arrivée de Dieudonné.

     

     

    L'avocat de Dieudonné, Sanjay Mirabeau, s'adresse à la presse avant l'audience.

     

     

                     Le jugement est mis en délibéré au 19 mars. Le procureur a requis 300 jours amende à 100 euros Dieudonné, soit la somme de 30.000 euros.

     

    ***

     


                      "Je ne laisserai personne m'insulter. A chaque fois, je répondrai."

     

    30 000 euros ? C'est là le prix à payer pour un métis déterminé à vivre debout en répondant à l'insulte d'un "journaliste".

    Souvenez-vous de l'expression de ce "journaliste"qui n'en était déjà plus un lorsqu'il a qualifié Dieudonné de "cerveau malade" en commissaire politique médecin de l'âme.

    30 000 Euros, c'est là le prix de la dignité pour un métis franco-camerounais. Pour les autres, c'est gratuit.
     
                  Quand on vous dit que rien ne change, jamais... jamais vraiment !

     

     ____________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

    Lien permanent Catégories : Dieudonné : le phénomène, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Valls contre Dieudonné : pourquoi tant de haine ?

     

                Tueries du 11 Janvier 2015... ou quand la suite n'aura pas de fin jusqu'à la présidentielle de 2017

     

     

    Manuel Valls le 13 janvier à l’Assemblée nationale pris au piège de sa propre haine...

     


                 Intimidation implicite, sommation induite... à celui qui aurait refusé de se lever et d'applaudir, quel sort lui aurait-on réservé ? Idem, quant à celui qui aura été le premier à se rasseoir tant en cessant d'applaudir ?         

     

                Face à une telle unanimité tout à l’image de ce qu'étaient les assemblées du Politburo du Comité Central du Parti communiste de l'Union soviétique en son temps...

    Unanimité à l'origine de laquelle on trouvera sans doute la crainte des conséquences en cas de refus de participer au lynchage d'un métis franco-camerounais...

    Qu’il soit permis toutefois de fournir ici une bonne raison de ne pas désespérer puisque l’Assemblée qui s’est levée ce jour-là, applaudissant Valls à tout rompre, c’est cette Assemblée qui ne représente plus qu’un tiers de l’électorat, soit à peine 20 millions d’électeurs ; en effet, si on garde à l’esprit que l’abstention est le premier « parti » de France, arrive alors en second, l’ensemble des votes contestataires et tactiques contre le PS, le centre et l’UMP ; votes ignorés au sein de cette Assemblée de professionnels de la politique, c'est-à-dire : de professionnels de la non-représentation populaire.

     

    ***

     

                  Chasse à l'homme, déchaînement de haine contre l’humoriste Dieudonné (1) - déchaînement récurrent et pathologique ? -, à l'heure d'une ré-affirmation du droit à la liberté d'expression pour Charlie Hebdo (2), ce n'est décidément pas la première fois que Manuel Valls prend l'Assemblée nationale en otage. Déjà en Janvier 2014, l’Assemblée a dû affronter un discours fleuve du même avec le même ; discours qui pouvait sans difficulté être assimilé à un lynchage politique qui trouvera sa conclusion dans la décision d'un Conseil d'Etat aujourd'hui discrédité ; la cible était identique : souvenez-vous ! Dieudonné, encore et toujours !

                  Semaine après semaine, Valls fait donc la preuve de son incapacité à diriger un gouvernement en toute sérénité ; et cette incapacité annonce tous les excès de celui qui, sûr de son bon droit, dans une absence de doute et de retenue qui n'augure rien de bon, nous prépare un régime liberticide qui aura tous les attributs de l’arbitraire.

                 Aussi, comment ne pas militer pour que cet homme soit écarté de tous les lieux de pouvoir au plus vite si nous devons retrouver une sérénité propice non pas à des rassemblements et des appels à une union de façade qui ne concernent qu'une petite minorité de nos concitoyens  (3) mais à une véritable unité nationale autour d'un projet de société portée par nous tous - une société capable de se regarder en face -, qui accorde une priorité absolu à la justice pour tous et à la fraternité.

     

    Plenel, Ramadan : deux acteurs d'une union sincère

     

    1 - Pourquoi Charlie Hebdo c’est bien et Dieudonné c’est mal ? Tout simplement parce que tous ceux qui trouvent que Dieudonné c’est mal pensent que Charlie Hebdo c’est bien, d’autant plus que vous ne trouverez personne parmi ceux qui pensent que Charlie Hebdo c’est mal pour penser la même chose de Dieudonné.

     

    2 - Si Dieudonné semble l’humoriste le plus proche de Charlie Hebdo des années 70, après Coluche, il semblerait que l’instrumentalisation de l’hebdomadaire n’ait qu’un but : continuer cette chasse à l’homme contre l’humoriste.

     

    3 - Une France de souche européenne ; une France moyennement éduquée à très éduquée ; la France des centres de nos villes et de la proche périphérie ; une France qui vote encore PS ou UMP. Une France ultra-minoritaire.

     

    _______________

     

    Pour prolonger, cliquezLe phénomène Dieudonné (en tournée dans toute la France)

             

     

    Lien permanent Catégories : Dieudonné : le phénomène, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Politique et actualité 0 commentaire
  • Charlie Hebdo versus Dieudonné…

     

                   "Avec Charlie Hebdo c'est toujours drôle ; avec Dieudonné, jamais ! Cherchez l'erreur ! Cherchez qui dérange et tape sur qui et quoi ? Et qui ne dérange personne sinon les petits, les humbles et parfois même les plus faibles de notre société, les dominés."

     

    ____________

     

     

               A la question "Pourquoi Charlie Hebdo c'est bien et Dieudonné c'est mal " les titres dans la presse se succèdent.

     

                  « Pourquoi Dieudonné est-il attaqué alors que Charlie Hebdo peut faire des “unes” sur la religion » ?

    La question revient, lancinante, depuis la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo. A en croire cette même presse, elle correspondrait à une interrogation d'une partie des lecteurs.

     

                     « Pourquoi cette différence de traitement entre Dieudonné et Charlie Hebdo ? »

               Ironie de la situation : cette question met en cause un Dieudonné dont on peut affirmer, sans trop risquer de se tromper, qu’il est celui qui, de la scène humoristique, est le plus proche, dans l’esprit, de Charlie Hebdo, celui des années 70, avant l’ère Philippe Val. A ce propos, Dieudonné a travaillé un temps avec l’un d’entre eux.

     

                 « Que recouvre la formule « liberté d'expression », et pourquoi s’arrête-elle à Dieudonné ?»

                 Inutile de préciser que tous répondent à cette question en mettant en cause Dieudonné : « Les caricatures de Charlie visent une idéologie et non pas une communauté en tant que telle ; c'est ce qui distingue Charlie Hebdo des discours de Dieudonné. Il y a une tolérance quand il y a un second degré et la volonté d'amuser sans intention de nuire à autrui. »

            Ce juriste n’a sans doute jamais vu une caricature de Charlie Hebdo et n’a jamais assisté à un spectacle de Dieudonné.

     

           Qu'à cela ne tienne ! Libé, Nouvelobs, Médiapart, l’Express, le Figaro, tous s’y sont frottés à cette question - Pourquoi Charlie Hebdo c’est bien et Dieudonné c’est mal -, comme si l’on pouvait en toute impartialité y répondre à l’heure où il est maintenant prouvé depuis le bannissement des médias de l’humoriste en 2003 à la suite d’un sketch sur France 3 qui mettait en scène un colon juif des territoires occupés de Palestine… que quiconque manifeste de la sympathie à l'égard de Dieudonné se verra sanctionner : chômage (des salariés licenciés, des lycéens renvoyés à la suite de la publication de quenelles), menace physique, procès en sorcellerie, perte de la possibilité d’une carrière dans les domaines suivants : la politique, le divertissement et les médias.

            Juristes, chroniqueurs, rédacteurs en chef, tous nous expliquent que … avec Charlie Hebdo, ça part toujours d’un bon sentiment mais qu’en revanche, avec Dieudonné, c’est bel et bien un humour haineux qui nous est proposé : un humour antisémite, raciste et négationniste.

    Or, jamais Dieudonné n’a été condamné pour négationnisme. A juste titre, il ne l’est pas. Bien au contraire, il n’a cessé de dénoncer l’utilisation à des fins commerciales et politiques de domination du génocide des Juifs au détriment, ici, en France, d’une histoire nationale qui accorderait à tous les crimes et à toutes les souffrances la même importance, la même audience et la même représentation ; et par voie de conséquence : la même reconnaissance et empathie en dehors de toute recherche d’un traitement d’exception en faveur d’une communauté en particulier.

    De plus, jamais Dieudonné n’a été condamné pour racisme. Quant à son antisémitisme supposé, Dieudonné n’a jamais eu que deux cibles : le CRIF et la LICRA, tous deux responsables depuis 2003 de son bannissement des médias et d’un véritable acharnement que l’on peut à juste titre comparer à une chasse à l’homme comme on peut en mener contre des délinquants, voire des terroristes : d’où le « Je suis Charlie Coulibaly » de Dieudonné ; comprenez : « Tout comme Charlie Hebdo, je suis un  transgressif mais que l’on traque comme un terroriste ».

     

                    Froisser la mémoire des uns est un délit. Froisser la Foi des autres est un délice - Le journal de Personne

             A propos de Charlie Hebdo et sa représentation du prophète Mohamed, des pays comme l’Iran ont su renvoyer la balle ; ils proposeront de répondre aux provocations en organisant un concours international de caricatures sur le génocide juif des Nazis.

    C’était une idée ; elle avait le mérite de l’intelligence ; elle ne manquait pas d'esprit non plus.

    En revanche, ici, en France, face à Dieudonné, seule la répression est de mise. De là à penser que pour les uns tout est permis et que pour les autres rien ne l’est… deux poids, deux mesures…

    Cette initiative conduite par l’Iran, non reprise ici en France, a permis de démontrer "… que le pouvoir occidental ment quand il prétend que les démocraties avancées mettent la liberté au-dessus du blasphème et du sacré, alors que c’est un interdit quasi religieux qui frappe quiconque souhaite caricaturer le génocide juif (dans sa version et son instrumentalisation à des fins commerciales et politiques... s'entend)".

    Moquerie, insultes, représentations obscènes, voire pornographiques du génocide juif ? N'y pensez même pas ! On hurlera alors au blasphème et à la transgression antisémite ; le mot magique est lâché ; il ferme toutes les portes et n’en ouvre qu’une seule : celle des tribunaux qui prononceront alors des condamnations qui ruineront socialement et économiquement tout individu qui serait jugé coupable, même au nom du droit à l’humour, au blasphème, à la transgression ou plus simplement à la liberté d’expression. 

            On ajoutera ceci à propos de la fausse interrogation qui oppose Charlie Hebdo (ou Zemmour pour l'occasion) à Dieudonné : lorsque l’on s’interroge un instant sur le curriculum vitae de ceux auxquels on s’adresse pour trancher cette question  - juristes et avocats pénalistes ,entre autres -, très vite on ne peut pas ne pas s'apercevoir que ces derniers ont pour clients - mais est-ce un hasard ? -, Charlie Hebdo justement ! Ou bien le CRIF et la LICRA ; d'autres défendent qui un Houellebecq, qui les FEMEN, qui un Eric Zemmour lorsque ces derniers font l’objet de poursuites pour « incitation à la haine » ou pour « diffamation » car, dans les faits, en dehors de tout ce beau monde, vous ne trouverez aucune autorité morale et intellectuelle au dessus de tout soupçon pour condamner Dieudonné sans réserve.

    Et comme un fait exprès, on peut menacer ou injurier l’humoriste sans pour autant prendre le risque d’un procès ou d'une condamnation :

    -      « A quoi voulez-vous vous attendre avec Dieudonné ? C’est jamais qu’ un nègre » (animateur de télé québécois)

    -      « Les services secrets devraient s’occuper de Dieudonné » (Michel Onfray)

    -      « Dieudonné devrait être  fusillé séance tenante » (Philippe Tesson)

     

     

    ***  

       

           La problématique « pourquoi Charlie Hebdo c’est bien et pourquoi Dieudonné c’est caca » s’articule avec, d’un côté, un journal (Charlie Hebdo) qui prend pour cible la religion d’une population la plus faible et la plus discriminée en Europe - une population appartenant massivement aux classes populaires (1)  -, et de l'autre, un Dieudonné qui, dès 2003, a pris pour cible non pas une communauté mais une idéologie, le sionisme, d’une brutalité sans équivalent dans l’histoire récente, représentée ici en France par le CRIF, la LICRA, l’UEJF et la LDJ. Une idéologie qui a ses entrées non pas dans les foyers de la Sonacotra, ni dans les quartiers relégués ou chez les salariés des multinationales du BTP aux travaux pénibles et sous-payés, mais bien plutôt à l’Elysée, à Matignon, au Parlement, au Sénat et dans tous les médias de masse soit en tant qu’actionnaires, soit en tant que chroniqueurs, journalistes, directeurs et directrices de l’information : si vous avez un doute, merci de vous reporter à la liste des invités au dîner du CRIF chaque année ou plus simplement de passer une semaine en compagnie de France 2, Europe 1 et BFM-TV à l'heure de "l'information".

     

     

              Satire et droit à l’humour, un si long combat judiciaire contre Dieudonné

     

             Oui, tous ces journaux tentent d’expliquer à leurs lecteurs pourquoi « Charlie Hebdo c’est bien et Dieudonné ça pue » : or, à la lecture des commentaires postés, il semblerait qu’ils n’y parviennent que difficilement. Cela ne surprendra personne car rien n’est plus convaincant que la vérité ! Rien ne recueille autant l’adhésion du plus grand nombre que la vérité ! Dites la vérité, non seulement vous ferez rire le monde entier mais tout aussi salutaire : personne ne la contestera car, en ce qui concerne le sujet qui nous occupe plus spécialement, cette vérité sera porteuse d’une exigence à la fois intellectuelle, factuelle, morale et humaniste ; pour cette raison, la vérité est belle, égalitaire et fraternelle ; le mensonge est laid ; il salit tout ce qu’il recouvre. Il est destiné à la domination de quelques uns sur le plus grand nombre, toujours !  Et par les temps qui courent, la vérité… donc la beauté, n’a pas de prix et c’est la raison pour laquelle ils sont si peu nombreux à pouvoir se l’offrir.

              La vérité ? C’est la recette de Dieudonné : dites la vérité et tout le monde éclate de rire comme libéré d’un poids immense, celui du mensonge auquel nous sommes tous tenus… et c’est alors que l’on en redemande car rien n’est plus lourd à porter que le mensonge imposé qui se sait mensonge contre le meurtre de la vérité.

    Par conséquent… si Charlie Hebdo avait tenté de prendre pour cible un colon juif des territoires occupés ou un certain Moïse - ou bien encore... tenez ! Pire ou mieux, c’est au choix ! -, les présidents du CRIF les plus récents (Prasquier et Cukierman...) - et il y a de quoi ! - eh bien, vous pouvez parier que le premier procès que ce journal aurait perdu l’aurait ruiné en quinze jours et toute l'équipe de Charlie serait encore de ce monde aujourd'hui ; morte socialement et professionnellement mais vivante quand même, cette équipe qui n'en serait plus une !

    A ce sujet, on peut se reporter au témoignage du caricaturiste Siné, licencié par Val pour antisémitisme qu'aucun tribunal n'a validé : c'est ICI.


                Alors : "Pourquoi Charlie Hebdo c’est bien, et pourquoi Dieudonné est un terroriste ?"

            Charlie Hebdo prend pour cible les locataires des foyers Sonacotra et des quartiers relégués (2). Dieudonné ceux de l’Elysée, de Matignon et de l’Assemblée nationale, le CRIF et la LICRA.

    Les uns ont les moyens de se défendre. Et comment ! Les autres pas ; d’où, après des années infructueuses d’indignation face à la surdité de la société, le recours au terrorisme car si l’humour est la forme supérieure du désespoir, le terrorisme, comme chacun sait, est l’arme de dominés pris au piège d’une injustice que rien ne semble pouvoir réparer.

    Aussi, on peut sans se tromper affirmer que la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo marque l’impuissance de la communauté musulmane de France à imposer, contrairement au CRIF avec le soutien de la Licra (ou bien, les associations homosexuelles - par exemple), le cadre dans lequel il sera permis de se moquer d’elle, de la ridiculiser, de la caricaturer ou de l’attaquer frontalement. Et c’est cette incapacité-là, dans une société aux préjugés tenaces contre cette population, contre son histoire, sa religion, ses mœurs et sa langue (3)… à propos de laquelle nous devons tous nous interroger : peut-on encore longtemps dénier à l’Islam de France le droit de se défendre et d'imposer dans un cadre républicain des limites à ceux qui veulent "s'en prendre à elle" ? Sans pour autant donner dans une intolérance qui n'aurait plus rien à envier à un terrorisme moral et politique.

               Voyez plutôt ! Tout rapport de force aussi modeste soit-il lui est tellement défavorable, voire impossible à imposer, qu’à l’aune des tueries de Paris et de Vincennes, des voix s’élèvent sans honte ni gêne pour demander ceci  : « Il serait temps qu’à l’école on puisse enseigner aux enfants des quartiers l’antiracisme et la tolérance »...

    Et quand on sait que l’on s’adresse là aux Français issus de la culture arabo-musulmane et/ou africaine, c'est à dire aux deux groupes les plus discriminés en Europe - éducation, travail, logement et reconnaissance citoyenne -, c'est dire tout le chemin qu'il nous reste à parcourir pour accorder toute l'attention nécessaire à ceux qui en auront le plus besoin dans les années à venir.

     

     

    1 - Charlie Hebdo, une analyse de l'intérieur ICI

    2 - ou bien le Catholicisme, une religion à terre en Europe.

    3 - La France qui a "marché" ce dimanche 11 janvier 2015, c'est la France de souche majoritairement européenne ; une France moyennement éduquée à très éduquée ; la France des centres de nos villes et de la proche périphérie ; c'est la France qui vote. Alors que la France qui ne s'est pas mobilisée dimanche, c'est la France des quartiers dits "sensibles", la France issu de la colonisation et de l'immigration ; France de culture arabo-musulmane et d'Afrique noire, la France discriminée, la France rurale aussi, abandonnée à son triste sort ; la France qui ne vote pas ou plus. Or, c'est cette France-là qui aura besoin de toute notre attention, de tous nos soins dans les années à venir.

    Pour son malheur, la classe politique s'intéresse en priorité à ceux qui votent, et la police à ceux qui cassent. Aussi, on peut être pessimistes quant aux capacités de cette classe politique à tirer les leçons adéquates des tueries de ces derniers jours.

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

    Lien permanent Catégories : Attentats, terrorisme, Charlie..., Dieudonné : le phénomène, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Dieudonné à Nantes : un retour triomphal

    dieudonné,humour,artiste,nantes,quenel+

     

                

     

                           

                     Dieudonné s'est produit devant plus de 5000 spectateurs ce samedi 27 décembre au Zénith de Nantes, 11 mois après l’interdiction scandaleuse de son spectacle "Le Mur" dans cette même ville par le Gouvernement  Ayrault, son ministre de l'intérieur Manuel Valls et la complicité du Conseil d'Etat.


    Avec son nouveau spectacle "La bête immonde", Nantes aura été la première ville de la tournée de l'humoriste-activiste : symbole oblige !

     

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné, le phénomène

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Dieudonné : le phénomène, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Caroline Fourest... "documentariste" pour une audience somnolente

     

                        Les réseaux de l'extrême sur France 5 : série "documentaire" réalisée par Caroline Fourest. La " journaliste" propose une "enquête" en quatre volets sur quelques mouvements dits radicaux.

     

    ***

     

                        Est-il discourtois, voire injuste, d'écrire que cette série de "documentaires" de Fourest est manifestement destinée en priorité à ceux pour lesquels les journaux de 20H sont la seule source d'information (1) avec la lecture d'un hebdo, l'Express ou le Point,  pour suivre année après année le palmarès des meilleurs hôpitaux et des meilleures écoles de commerce ; un "spécial immobilier" aussi, deux fois l'an, en tant que propriétaire, pour surveiller son investissement et s'assurer, d'une pierre deux coups, que personne d'autre puisse se loger… loi du marché oblige !

    Ils ont néanmoins toutes les excuses au monde tous ces téléspectateurs, forçats d'une classe moyenne, supérieure ou non, dans la tourmente : transport, travail, carrière, famille, dettes, menace de déclassement, placard professionnel, stress, fatigue…

    Epuisés, ils sont ! par un "métro, boulot, dodo" qui aura sans doute à terme raison de leurs capacités de discernement et de jugement. Et même si ce sont eux qui, au moment des élections,  font et défont les majorités... n'empêche !

                       Le documentaire "Les obsédés du complot", le premier de la série, est en ce sens exemplaire. Il a pour sujet...  les complotistes : verdict anathème qui condamne à une mort sociale, médiatique et professionnelle assurée quiconque se voit affublé de ce colifichet ornemental et létal car, ce n'est pas vous qui le portez, c'est lui qui vous porte et vous transporte… ailleurs et loin, à tout jamais.

    Un documentaire sur « Les complotistes » donc... ainsi appelés par tous ceux qui, supposément situés à gauche, ont trahi, bon an mal an et pour faire court, tous les idéaux du camp progressiste depuis 1983 : on les trouve en priorité... devinez où ?

    Au PS.

                      Toujours situés à gauche, voire à son extrême, d’autres utilisent aussi ce coup de poing en dessous de la ceinture qu'est l'accusation de "complotiste"dans l'espoir de se faire une place dans les médias : suiveurs en mal de notoriété...  (Fourest elle-même car elle vient de là, de cette ambition-là) caricatures de tous ces égarés qui franchement... should know better !

                       Force est de constater que cette série de "documentaires" de Fourest, a principalement pour but de "recadrer"  tous ces pauvres bougres exténués et qui déjà somnolant devant leur écran de télé ou d’ordinateur dès 21h après une journée épuisante – et on le serait à moins !-,  dans le cas où ils se laisseraient séduire par d'autres voix ; les voix de ceux qui font le constat suivant : il n'y a plus d'information digne de ce nom dans les médias de masse.

    On notera le fait que ce documentaire à charge contre les "complotistes" s'appuie uniquement sur les contradictions et les faiblesses de ceux qui n'ont pas renoncé à une information digne de ce nom, une information qui ne soit pas un mensonge par omission ou bien, une information démagogique : "Pourquoi donner aux téléspectateurs ce qu'ils ne nous demandent pas !".

                    Là est le vrai enjeu aujourd'hui : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui !

                    Trillés sur le volet, les professionnels de l’information sont de moins en moins à même de pouvoir nous éclairer à ce sujet pour la simple raison que ceux qui les rémunèrent, ceux qui font et défont leurs carrières et qui sont tout aussi soigneusement sélectionnés, sont à leur tour récompensés par une oligarchie dont les projets de société et de gouvernance sont de moins en moins à même de s’afficher pour ce qu’ils sont puisque… sans aucun doute, les masses s’y opposeraient si elles devaient en connaître les tenants et les aboutissants. D'où la contre-offensive (avec plus ou moins d'efficacité) sur Internet - un Internet ouvert à tous -, de ceux qui n'ont décidément pas renoncé à une information à la fois honnête et exhaustive ; une information qui se soucie en priorité de... "Qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui"  justement !

    Fourest n’explique rien de tout cela. Bien évidemment. Dans le contexte d'une domination mondiale par la corruption, le chantage et les bombes, Fourest est manifestement du côté de ceux qui cognent, et qui plus est...  sur les plus faibles sans aucun souci de justice. Et l'on pourrait aussi et sans fin expliquer qui est Fourest, d'où elle vient et dans les bagages de qui elle voyage : ceux de BHL pour ne pas le nommer.

                 Aussi, côtés travail, rigueur, honnêteté et désintéressement altruiste… tout est dit ou presque. 

     

     

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu