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Présidentielle 2017 et après - Page 2

  • Gilets Jaunes : les funambules de la mobilisation politique et sociale

                   

                         Mai 68 ouvrier, l’École libre avec son million de manifestants sous Mitterrand, les mobilisations lycéennes des années 90, la longue grève de 1995, les émeutes de 2005 dans les « banlieues » de nos métropoles, les Bonnets Rouges, Notre Dame des Landes…

    Les modes de contestation et les modalités des luttes de type Gilets Jaunes (GJ), leur efficacité, leur réussite, ne semblent guère contestables depuis de nombreuses années.

    Force est de reconnaître que cette « France Gilets Jaunes » - alliance inédite du prolétariat, des classes populaires, des retraités, des chômeurs, des petites classes moyennes (couche moyenne menacée par le déclassement et le tassement des niveaux de vie et des perspectives de promotion sociale) et de la petite bourgeoisie (commerçants et artisans), apporte aujourd’hui la confirmation maintenant irréfutable : la « Rue » dans son acceptation la plus large - mégapole, urbain, péri-urbain, campagne-urbaine et campagne profonde -, est bien le dernier lieu d’une expression à la fois citoyenne et populaire d’une radicalité qui seule permet de contrer des politiques qui hurlent à l’injustices.

    La seconde nouveauté de ce mouvement, c’est le fait qu’il s’agit d’un mouvement aux revendications non catégorielles, non générationnelles, non idéologiques et non confessionnelles contrairement à tous les mouvements passés.

    Autre nouveauté : le fait que la province soit la seule à se mobiliser dans un environnement de villages et de communes moyennes ; rien en Ile de France et très peu d’actions sur Lyon ou Marseille. Et c’est cette France-là qui montera sur Paris et qui pour la première fois depuis les années 30, viendra occuper la rive droite de la Capitale. Fini le quartier latin… place à l’avenue Foch et Kleber… Art de triomphe, la Concorde, plus tard Montmartre puis le boulevard Hausmann et les Grands Magasins. Une première !

    A noter la place prépondérante qu'occupe les femmes dans la mobilisation ; des femmes du monde du travail, mères de familles seules ou bien accompagnées de leurs conjoints... 

    On saluera donc cette prise de conscience, l’importance de la mobilisation et la composition de cette mobilisation étendue à des pans de la société jusqu’ici résignés, silencieux.

    On pourra toutefois déplorer l’absence des français issus de l’immigration alors que cette catégorie de Français est sur-représentée au sein des classes populaires : salaires, conditions de travail, conditions de vie : enclavement et stigmatisation.

    Une analyse des raisons de cette absence est urgente ; et s’ils sont peu nombreux à s’y coller c’est sans doute pour la raison suivante : toute analyse pourrait tordre le bras du politiquement correct car force est de constater que ce refus de s’engager pourrait révéler un problème de légitimité citoyenne et sociale à l’origine de laquelle on trouvera tout un pan de notre société sur lequel les médias n’ont pas cessé de « taper », leurs éditorialistes en tête, avec une complaisance inouïe : auto_dépréciation ( Qui suis-je pour me révolter ?), dissuasion, intimidation… si le cœur n’y est pas c’est que le courage a sombré face à trente ans et plus de procès d’intention et d’instrumentalisation de tout un territoire et de toute une communauté dépréciée et culpabilisée sans vergogne. Faut dire que tous les attendent au tournant. Toutes les banderoles sont déjà prêtes et les Unes des médias aussi : « Daesch est dans les rues ! Aux armes citoyens de souche européenne ! Aux armes ! »

    Quant à l’économie souterraine qui nourrit des milliers de familles et sans laquelle ces dernières seraient en grande difficulté, ses leaders, ses acteurs et ses petites mains seraient mal avisés d’attirer l’attention. Le silence est d’or, la discrétion et la loyauté aussi, et la parole interdite dans ces cercles.

    Ces lieux dits quartiers, dits ban-lieues (lieux au ban de la société ?) sont aussi terriblement marqués socialement, éthiquement et religieusement ; il y règne un esprit de corps, un esprit communautaire qui fait que tous bougent ensemble ou bien personne (souvenons-nous des révoltes de 2005 !). D’autant plus que peu nombreux sont ceux qui souhaitent défendre ces territoires qui plombent les CV ; aussi, dès que la situation d’un de ses habitants le permet, celle-ci ou celui-ci n’a qu’un désir : en sortir - passer à l’Ouest, de Bobigny à Courbevoie ; de Bondy à Issy les Moulineaux !

    Et que penser de l'absence de ces agriculteurs à 300 euros par mois qui n’ont sans doute même plus la force de se mobiliser et que la Confédération paysanne et la FN-SEA ont abandonnés à la faillite et au suicide ? 

    A noter aussi, l’absence des Intellectuels à quelques exceptions près (Todd, Onfray et Éric Hazan – ce dernier étant un spécialiste de l’insurrection, il est vrai). Si tout ce beau petit monde est resté muet c’est qu’ils ont compris très vite qu’il n’y avait aucune place pour eux, dans ce mouvement livré à lui-même certes, mais pas si désorganisé que ça. Aucune place, aucune porte d’entrée, aucun intermédiaire susceptible de les y faire entrer. Ce qui prouve, si besoin était, que nos intellos de service n’ont aucun contact avec ceux qui ne leur ressemblent pas : les Gilets Jaunes dans toute leur diversité.

    La dite « dissidence 2.0 »… absente elle aussi ; une dissidence qui a trouvé refuge sur internet depuis plus de 10 ans maintenant : cette dissidence se contente de commenter les événements de loin, de très loin ; ce qui prouve le niveau de relégation des classes populaires ; quand elles bougent, personne n’est capable de faire le lien avec elles.

    Partis politiques, syndicats, médias, les Intellos et autres universitaires (les sociologues entre autres) tous disqualifiés et impuissants à nouer un contact quel qu’il soit avec les Gilets Jaunes sinon en tant que professionnels spécialisés dans la scrutation de « bêtes sociales aussi curieuses que rares » à savoir : les sociologues.

    Espérons que tous en tireront les conclusions qui s’imposent car c’est bien à côté de l’essentiel qu’ils passent tous même si leurs perspectives de carrière elle, demeurent aussi intactes que prometteuses ; une carrière d’universitaire autour des Gilets Jaunes ?

    Et c’est alors que Facebook et Youtube deviennent les alliés très involontaire de la contestation d’un ordre économique et financier aussi crapuleux qu’immoralement égoïste et lâche.

     

     ***

     

    "Toute organisation  avant la lutte se substitue à la lutte "

     

                        Mouvement insaisissable et irrécupérable, conséquent et cohérent, ingérable par la classe médiatique, politique et syndicale d’autant plus qu’aucune récupération n’est possible puisqu’aucun acteur d’une démocratie croupion, non- représentative, n’en a ni la légitimité ni la carrure ni l’autorité pour le faire - en effet, si les années passés avaient pu prouver qu’il en était autrement, jamais ce mouvement des Gilets Jaunes et ceux qui les ont précédés n’auraient vu le jour -, si le premier parti c’est l’abstention, en revanche, nombreux sont ceux qui, localement, sur le terrain, sont prêts à s’opposer ; ne pas ignorer non plus ces micro-luttes tout au long de l’année, impliquant certes peu de participants, très circonscrites qui ne bénéficient pas d’une couverture médiatique régionale ou nationale susceptible de mettre à jour une réalité ignorée,  n’empêche, les habitants de nos territoires ne cessent de s’impliquer, de réagir, de se révolter face aux injustices et aux dis-fonctionnements : environnement, insécurité, fermetures d’entreprises, d’hôpitaux, d’écoles... et c’est bien là tout ce qui importe. Prendre la rue pour demander non pas un coup de pouce du SMIC de 2% revendiqué par des syndicats qui ont intériorisé depuis des lustres les appels incessants des gouvernements pour « une attitude responsable » de la part des partenaires sociaux face aux contraintes économiques…  mais bien plutôt pour exiger des moyens qui permettent une vie décente... c’est faire la preuve qu’en dehors des partis et des syndicats d’une impuissance crasse et complaisante, il y a des solutions en terme de rapport de force d’une efficacité redoutable.

    A propos de la popularité du mouvement, ne soyons pas dupes : cette popularité des GL repose sur le fait que tous les automobilistes ont besoin de mettre de l’essence dans leur véhicule ; que ce soit un 4x4 à 60 000 euros ou bien un modèle d’une valeur de quelques euros dont seules les casses autos se porteront acquéreurs. Les taxes ? Artisans, commerçants, chefs d’entreprise… là encore, tous s’accorderont à dire qu’elles sont rédhibitoires ; du cadre supérieur au retraité au minimum vieillesse.

    Salaires, retraites, fiscalité… certes les sondages qui ont confirmé dès les premiers jours la popularité du mouvement ont suffi (pour un temps seulement), à mettre sur la touche toute tentative de discréditer les Gilets Jaunes. Pour autant, il serait bon que les Gilets jaunes comprennent très vite qu’ils devront ne compter que sur leur propre détermination car les couches moyennes ne tarderont pas à demander que les Gilets Jaunes rentrent à la maison maintenant que les hausses de l’énergie ont toutes étaient annulées (essence, gaz, électricité), d’autant plus qu’ils devront dès maintenant se préparer à faire face à une hostilité croissance des médias ainsi qu’au ralliement de toute la classe politique aux appels à l’ordre du gouvernement une fois que les sondages indiqueront une baisse irréversible du soutien et de la sympathie à l’endroit des GJ. 

     

    ***

      


     

                     Référendum d’Initiative Citoyenne ( RIC) : revenons un instant sur cette revendication et d’autres encore d’une partie des Gilets Jaunes qui ont pour sujets la souveraineté, l’U.E, l’Otan, l’Euro... alors que les priorités ne devraient-elles pas concerner les conditions d’existence et les actions à mener pour arracher ce qu’il est nécessaire d’obtenir ?

    « Macron démission ! » Encore une fois, est-ce vraiment une nécessité absolue ? En revanche, être capable de s’opposer et d’obtenir gain de cause en toute autonomie et en toute efficacité est une exigence et une urgence de chaque jour. Les mouvements autonomes (sans l’appui des partis, des médias de masse et des syndicats) de ces cinq dernières années ont prouvé qu’il n’était plus nécessaire de passer par les urnes : d’autant plus qu’en face, pour faire face, il n’y a plus personne excepté un service d’ordre avec des moyens et des savoir-faire reconnu par tous les régimes autoritaires de par le monde. 

    Faut-il rappeler qu’aucune force politique, aucune force économique, aucune force financière n’autorisera un RIC capable de remettre en cause leurs intérêts ; et les couches moyennes se moquent d’un RIC susceptible à tout moment de leur faire faire un saut dans l’inconnu. 

    Qu’il s’en défende ou non, Etienne Chouard, star d’internet, figure de proue du Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) depuis 12 ans, a bel et bien pour grille d’analyse aussi et surtout celle de son statut social : enseignant fonctionnaire à l’abri du chômage et de la précarisation ; en d’autres termes : Chouard n’a besoin de rien d’un point de vue matériel ; c’est la raison pour laquelle il semble incapable de penser les moyens et de reconnaître leur prédominance ; d’où son acharnement à propos des fins : une société organisée autour du RIC.

    Entouré de groupies, rarement confronté à des débats contradictoires, force est de constater qu’Etienne Chouard, au fil des ans, met en scène un discours de plus en plus incantatoire, symptôme d’une frustration grandissante. Et pourtant…. qu’il réfléchisse à propos des moyens et très vite il comprendra la nécessité de tempérer son enthousiasme et ses propos au sujet des fins – un RIC absolu et absolutiste -,  une fois qu’il aura pris conscience de la nature utopique de son projet d’autant plus que le Référendum d’Initiative Citoyenne est dans tous les programmes des partis politiques depuis 10 ans ; soyons assurés qu’une fois encore, il sera vite oublié une fois les élections passées ou bien, il s’agira d’un RIC aux conditions de recours et d’exercice très restrictives : ceux qui l’accorderont seront ceux qui le contrôleront ; on peut parier que ce RIC au rabais, un RIC quignon de pain, ne concernera certainement pas les questions qui touchent aux conditions d’exercice du mandat d’élu ou non (maire, député, sénateur, conseiller, ministres, Premier ministre, Président) sans oublier les questions d’ordres économique et financier (la fiscalité en autre). De ce RIC-là (sans colonne vertébrale, sans remise en cause), les classes supérieures et une grande partie des couches moyennes s’en contenteront pensant avoir échappé au pire car aucune de ces classes ne prendra le moindre risque avec une sortie de l’Euro et de l’U.E.

    Révocation du président, du gouvernement et de tous les élus locaux, nationaux et européens, abrogation des lois, veto sur un texte législatif, veto sur le vote du budget sur simple consultation référendaire…

    Mais alors, utopie millénariste que ce RIC ? Utopie de Grand Soir, celui de la fin de l’injustice sociale, l’avènement du pouvoir du Peuple par le Peuple ? 

    Ce RIC-là ne sera jamais voté. Considérer l’éventualité de son succès c’est continuer d’entretenir de faux espoirs.

    RIP ou RIC : le logos de la radicalité face à la jacasserie constitutionnelle et fétichiste comme la marchandise du même nom. RIC cul-de-sac ! RIC dont tous les médias se sont emparés car pour eux tous, cette revendication représente une diversion inespérée permettant à terme, de tuer dans l'oeuf la dynamique du mouvement des Gilets Jaunes qui lâche la proie de la mobilisation et de l'occupation pour l'ombre d'une avancée "constituante" aussi irréaliste que vaine. 

    Mais il y a une bonne nouvelle : l'action des Gilets Jaunes permet de sortir d’une vision utopique de la politique (on sort du somnambulisme et on entre en action) cultivée par des acteurs pour lesquels rien ne presse, une utopie de nantis, utopie complaisante et candide face à des résistances d’une force et d’une détermination sans faille - celle de tout un personnel politique qui ne lâchera rien et certainement pas des plans de carrière tout tracés.

    Autre bonne nouvelle : paradoxalement, le mouvement des Gilets Jaunes et tous les mouvements qui l’ont précédé (Bonnets rouges, Notre dame des Landes) ont prouvé que l’on devait, que l’on pouvait enfin se passer du soutien des élus, des médias et des syndicats pour arracher ce qui doit être obtenu, car RIC ou pas, comme expliqué précédemment, seule importe une mobilisation locale et/ou nationale, en fonction des situations et des injustices à combattre ; injustices ou dis-fonctionnements préjudiciables à la qualité de vie et à la notion d’égalité des droits. 

    Car enfin…  à l’heure de la mondialisation, qu’est-ce qu’il est raisonnable d’espérer ? La réponse : rien dans et par les urnes mais tout sur le terrain. Aussi, laissons le personnel politique d'une pseudo-représentation en forme de théâtre d’ombres là où il n’est pas et là où il ne sera jamais ! Un personnel qui représente moins de 25% de l’électorat et dont tous les membres sont élus par défaut ou bien à la majorité d’une minorité de votes exprimés ; la véritable majorité étant l’abstention.

    En revanche, tout est possible ou presque, dans l’action en temps réel : ce que confirme les actions du mouvement des Gilets Jaunes et de tous ceux qui les ont précédés durant ces 30 dernières années.

    ll faut donc tendre vers l’identification et la résolution des problèmes à un échelon local, même face à des décisionnaires situés hors de ce périmètre. N’est-ce pas ce qu’ont compris les Bonnets rouges - la Bretagne ; décisionnaire parisien : ministère de l’environnement -, le mouvement Notre des Landes - Nantes : projet porté par un premier ministre à Paris ?

    Si les super-structures (la commission européenne) et les hyper-structures (marchés financiers, banques, institutions internationales et acteurs du projet mondialiste) sont hors d’atteinte, en revanche, leurs politiques ont des répercutions locales, fatalement ; et c’est à cette échelle-là qu’il faut les combattre en prenant pour cible la représentation politique et tout l’appareil d’Etat : maires, conseillers, président de département, de région, préfecture (les agriculteurs savent faire ça !), direction départementale de l’équipement.... conseil général, conseil régional....

    Car, si l’on n’échappera pas au mondialisme, en revanche on peut agir localement et nationalement contre les décisions d'une classe politique dont la carrière (et celle des médiacrates) dépend de la bonne marche des affaires générées par ce mondialisme.

     

                      Les Gilets jaunes, les Bonnets rouges, les activistes de Notre dame des Landes ont apporté la preuve que le lieu de l'expression d’un rapport de force en faveur de la justice sociale, de l’égalité des chances, de l'écologie et d'une vie décente n'est plus à l'Assemblée, et le pouvoir (pouvoir de décider et non le « devoir d’obéir ») ni à Matignon ni à l’Elysée. Et c’est la meilleure des nouvelles, une grande nouvelle : aussi, en ces temps de fêtes et d’allégresse… faisons résonner un Alléluia franc et massif ! 

    Reste à espérer que les Gilets Jaunes dans leur ensemble sauront évaluer à sa juste valeur mais sans complaisance ni relâchement l’importance de cette révélation car, ce qui ne doit pas pour autant être remis en cause ce sont  la nécessité et l'exigence suivantes : que les Gilets jaunes n’oublient surtout pas leur colère à toutes les élections qui vont se succéder : que ceux qui n'ont jamais voté, votent ! Que ceux qui ne votaient plus, reviennent vers les urnes ! Car, seule la peur chez les élus LREM les forcera à faire pression sur Matignon et l'Elysée : peur de la sanction électorale, des centaines de mandats en danger... locaux, nationaux et européens … 

    Il faut donc voter à toutes les élections et sanctionner LREM !

                      Précisons ceci au passage : tous les partis sont permis  car qui veut les fins veut les moyens !

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  • Macron... l'UMPS à l'Elysée : mais alors, quelle alternative pour demain ?

    macron dégage

     

                  Autour de Macron c’est bien le constat d’un vide politique qui s’impose après des années de fausse « opposition », de fausse alternance ; en effet, aucune force n’est présente pour concurrencer la majorité LREM qui repose soit dit en passant sur un taux d’abstention record et le vol d’une élection dont le deuxième tour était sans alternative ; ce qui fait de Macron le président le plus mal élu de la 5è République.

    Tous sont d’avis que le PS ne peut plus servir de leurre ni jouer le rôle de « parti de l’alternance » ni le parti LR puisque Macron, c’est l’UMPS incarné ; en d’autres termes, et dans le contexte d’un Macron au plus bas dans les sondages pour les trois années à venir (car il n’y aura pas plus de justice sociale, pas plus de pouvoir d’achat ni de baisse du chômage - baisse qui ne peut avoir lieu sans une augmentation conséquente de la pauvreté), il n’y manifestement pas de plan B de prévu chez ceux qui ont accompagné Macron jusqu’aux portes de l’Élysée : il semblerait donc que le système se soit piégé lui-même au terme d’une trentaine d’années de manipulation, d’instrumentalisation et de diabolisation au gré des impératifs économiques et idéologiques : l’U.E sous domination allemande, une Commission intrusive capable de remettre en cause le résultat d’élections « démocratiques » de ses pays membres (l’Italie tout dernièrement) et un mondialisme dévastateur des modèles sociaux et des identités nationales ; pour cette raison, Macron devra être reconduit dans trois ans puisque ni le FN ( ou la vraie droite LR-FN) ni les Insoumis ( la vraie gauche) ne sauraient être, pour l’heure, une option : une crise majeure politique et morale que l’entrée de MLP à l’Élysée provoquerait n’est pas de mise car cette crise annoncerait la chute de l’U.E ; ce qui ne fait certainement pas partie de l’agenda de ceux qui, depuis 20 ans, font en sorte qu’aucun candidat ne puisse être élu s’il n’a pas le FN dans les pattes au second tour de l’élection présidentielle ; ce qui revient à supprimer de facto le « second tour » de cette élection.

                      macron dégage gilets jaunes

     

                        La question suivante nous brûle les lèvres : comment ceux qui sont allés chercher Macron ("ce plan marketing qui a mal tourné !"), ceux qui ne se trompent pourtant que rarement dans le choix de celle ou de celui qui sera appelé à les servir et qui ont eu la bêtise et la faiblesse de penser qu'ils pourraient faire de cet enfant roi, un Président avec la majuscule de rigueur alors qu'ils ont fait de cet enfant capricieux et arrogant, le gardien grossier de leurs intérêts à ciel ouvert car tous ne s’en cachent ni ne s’en défendent même plus - Macron le premier ! - comment donc ont-ils pu tous se tromper à ce point ?  

    Rappelons aussi ceci : lourde est la responsabilité des médias !  Leurs têtes d’affiche ont soutenu la candidature de Macron dans lequel très vite, tous se sont reconnus car, pour les plus jeunes d’entre eux, Macron c’était eux : leurs rêves de grandeur et ambitions illimitées vécus par procuration ; quant aux installés quinquas et sexagénaires, tous ont bien dû penser ce qui suit : « Lui, Macron, il saura enfumer les électeurs et protéger nos places ! »

    Lourde responsabilité aussi de ceux qui ont fait le choix de cet enfant pourri-gâté, le pire des hommes à la tête d’un Etat dans le contexte qui est le nôtre aujourd’hui, mettant tout en oeuvre pour qu’il soit assuré d’être élu. Ces médias et ces hommes-là issus de la banque, de l'assurance, accessoirement de la politique, magnats des médias et autres milliardaires, ont mis la France en danger pour le seul bénéfice de leurs intérêts : BNP, AXA, LVMH, Jacques Attali (entremetteur professionnel à la tête d'une agence de cover-girls et de cover-boys de la politique qui ont pour clients l'Hyperclasse), Michel Collomb, Pierre Bergé, Niel et Pigasse, Patrick Drahi (via BFM-TV) … liste "complète" ICI (quotidien régional Sud-Ouest).

     

                       macron dégage gilets jaunes

     

                    Face à la violence légitime du rejet de Macron, les voilà manifestement tout nus, sans recours car sans plan B ! Mais alors…. après l’UMPS, que peuvent-ils bien inventer d’autre (1) ? A partir de l’U.E, un gouvernement européen restreint autour de l’axe franco-allemand ? Vaine ruse étant donné la popularité désastreuse du projet européen. Ou bien, reprendre les veilles recettes de la division de notre pays sur la question de « l’identité française » ?

    Car enfin, il faudra bien adresser la réalité suivante étant donné que 50 à 60% de l’électorat se déplace encore pour voter : les GJ n’ont pas aboli les élections présidentielles ni les législatives qu’il va falloir, qu’on le veuille ou non, affronter et dans lesquelles les médias, la classe politique, les classes moyennes et supérieures comptent bien s’investir ; à ces dernières, qu’est-ce qui leur sera proposé par le « Système » ? La réponse à cette question aura une incidence indéniable sur le mouvement des Gilets Jaunes et l’espoir d’un « Rien ne sera plus comme avant ! » que ce mouvement a suscité ; en sera-t-il question ou bien, la déception sera-t-elle une nouvelle fois au rendez-vous et avec quelles conséquences ? 

    Avec un électorat qui semble condamné à reconduire Macron dans trois ans, on peut prédire que la question de l’immigration sera à l’ordre du jour, insufflée par l’Élysée, pilotée par Matignon, actée par les ministres concernés avec, encore une fois, l’appui des médias de nos milliardaires. Le RN doit donc revenir dans la course ; le RN doit être présent au second tour de la prochaine élection présidentielle pour assurer à Macron, cet enfant roi capricieux, orgueilleux et défiant, un second quinquennat. 

    Retour de la question identitaire donc ? Macron qui a rencontré Sarkozy au plus fort de la « crise GJ » l’aurait laissé entendre lors de sa dernière intervention ; celle qui avait pour objet de présenter les réponses que son gouvernement comptait apporter aux revendications des GJ : « l’identité française » ! La formule choc a été lâchée avec discrétion sans pour autant tomber dans l’oreille de tous les sourds à l’écoute ce soir-là même si les médias se sont bien gardés de le souligner. Tête en l’air ces médias ? Ou bien : « Chaque chose en son temps ; d’abord les GJ ! Ensuite on s’occupera de relancer MLP et son mouvement ; de le remettre sur les rails ! »

     

    1 - D'aucuns évoquent l'option italienne comme alternative à Macron : alliance de tous ceux qui souhaitent débarquer la classe politique qui a soutenu le projet mondialiste de la Commission européenne  et d’une U.E sous domination allemande.

    Option politique d’une Italie qui n’est pas la France : en effet, Mussolini y est encore très largement respecté des universitaires, des classes moyennes et populaires (c‘est leur Napoléon), alors qu’en France, c’est la figure de Charles de Gaulle qui trône et réconcilie une très grande majorité de Français contre celle de Pétain, de la guerre d’Algérie, et plus tard... du statut social des Français issus du passé colonial de la France et du traitement de la question musulmane ; traduit en terme électoral, c’est donc à une véritable incompatibilité historique, politique et morale auquelle ceux qui souhaitent offrir une alternative à Macron se trouve confrontée  : celle d’une droite identitaire alliée aux Insoumis de Mélenchon.

     

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    macron dégage gilets jaunes

                 "Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin, elle se casse" ; le mouvement des Gilets Jaunes est la première fissure. Cette fissure le restera -t-elle trois années durant ou bien, s’avéra-t-elle d’une gravité sans précédent, cause  d’un basculement et d'un effondrement irréversibles de notre système électoral ?

    Les années à venir appartiennent à ceux qui, avec sang-froid, sauront faire face ; or, personne ne semble en avoir la carrure ni la légitimité pourtant nécessaires durant les périodes de transition systémique nous impliquant tous en tant que « Peuple constitué » contre la tentation de l’accélération de notre atomisation en millions d’âmes, millions de solitudes à l’égoïsme individualiste mortifère.

     

                 En attendant : que les Gilets jaunes n’oublient surtout pas leur colère à toutes les élections qui vont se succéder : que ceux qui n'ont jamais voté, votent ! Que ceux qui ne votaient plus, reviennent vers les urnes ! Car, seule la peur chez les élus LREM les forcera à faire pression sur Matignon et l'Elysée : peur de la sanction électorale ; des centaines de mandats en danger... locaux, nationaux et européens … 

    II n'est bien évidemment pas question de chercher à former et à soutenir une majorité-anti-Macron quelconque dont n'a rien à faire à l'aune du mouvement des Gilets Jaunes et de leur mobilisation ; il s'agit de faire en sorte que jamais plus les élus ne se sentent en sécurité. 

    Voter à toutes les élections et sanctionner LREM demeurent alors une priorité !

                       Précisons au passage ceci : tous les partis sont permis car qui veut la fin veut les moyens. 

     

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  • Gilets jaunes et résistance à une vie de galère...

                     "Ouvriers, retraités, intérimaires, artisans, jeunes et vieux disent tous la même chose : une vie de galère avec des revenus de misère et des injustices qu’ils ne veulent plus supporter." 

                        les gilets jaunes près de l'elysée

     

                      Se mobilier ! N’avoir qu’une idée : sortir dans la rue et occuper cette rue ainsi que les lieux symboliques de ce qui est aujourd'hui le "non pouvoir" ! 

                      Qu'il soit permis ici de rappeler que chaque rassemblement, chaque mobilisation fait reculer l'oppression et ce sentiment funeste d'impuissance ; car dans chaque rassemblement, le dominé retrouve son humanité, sa souveraineté, gage de son honneur.

    Mobilisation, blocage, toute action contre ce corps étranger qu’est "le politique au service des dominants" - force et classe occupantes -, devient alors juste, belle et noble parce que juste.

                     

     

                 Nombreux sont ceux qui trépignent d'impatience face à ce nouveau sursaut ; sans oublier la ferveur d'être ensemble : la résistance est bel et bien un romantisme ! Le dernier. Car si les plus beaux chants sont des chants de revendications, les plus beaux rassemblements sont les rassemblements contre l'oppression ; lorsque les dominés se lèvent et font entendre leurs voix ; et c'est alors que tous retrouvent, et nous avec eux, leur dignité et un peu de pouvoir sur leur existence. Et ça, c'est beau. Très beau. 

     les gilets jaunes près de l'elyséeLa résignation est bien le pire des choix !

    Aussi, tous peuvent être fiers de leur action, fiers d'eux-mêmes car nous sommes fiers d'eux démesurément ! 

    Qu'ils sachent qu'on les aime ! Qu'on les aime même et surtout avec leurs défauts et leur faiblesse.

     

    ***

     

    Ce qui n’est pas acceptable c’est que l’on mette en danger des millions de foyers modestes à coups d’augmentation du prix de l’énergie fossile (énergies non renouvelables) au nom d’un transition énergétique mensongère ; des foyers pour lesquels aucune alternative s’offre à eux : privés d’auto faute de pouvoir remplir leur réservoir, c’est toute leur vie qui bascule….

    Nous ne sommes pas dupes pour autant : foyers populaires… cible dans laquelle l’abstention fait des ravages, d’où l’indifférence du gouvernement et de la « présidence » à l’égard de leurs colère et désespoir.

    Ce qui n’est pas acceptable non plus c’est que les médias se fassent les porte-parole de ce que l’on pourrait nommer « un mensonge d’Etat » car les raisons de la sur-taxation des carburants est à trouver non pas auprès des différents rapports du GIEC mais bien plutôt auprès de cette usine à gaz, véritable Etat dans l’Etat, à la tête duquel siège une caste totalement dédiée depuis 20 ans à la bonne exécution des directives et des traités signés par des chefs de gouvernement et des chefs d’Etat jean-foutre, d’une Commission européenne qui n’en finit pas de travailler à la destruction de l’U.E : j’ai nommé : Bercy ;  fange arrogante, autoritaire et anti-démocratique, créature d’un fascisme monétariste (1) .

    Un Bercy aux ordres d’une Commission dédiée à la paupérisation des Etats, dictature du remboursement d’un endettement pourtant imposé dans les années 70 : véritable coup d’Etat politique.

    Que l’on ne se fasse aucune illusion : il semblerait que la prétendue  « conversion écologique » soit d’une part le cache-sexe d’un racket organisé des foyers français et d’autre part, que celle-ci… tout comme la liquidation de notre industrie dans les années 80, se fasse sur le dos des classes populaires et petites classes moyennes, une nouvelle fois, sacrifiées pour le bien-être à venir des chérubins de l’hyper-classe et des classes supérieures et moyennes supérieures de nos centres-villes.

     

    ***

     

     
             Les yeux rivés sur les sondages quant à la popularité des Gilets jaunes, déjà à l'affût, bientôt la machine étatique et médiatique se mettra en marche ; un seul objectif : discrédités ces hommes et ces femmes au gilet jaune - atteinte à la sécurité de l'Etat, poujadisme, populisme, racisme, antisémitisme, fascisme et nazisme, la boucle bouclée … ils seront alors responsables de tous les maux.

    Abandonnés par des syndicats du public et du privé lâches et veules, à la tête desquels la bourgeoisie, des carriéristes, des planqués ( Comment échapper au travail !), des mous du genoux ont su se positionner au fil des ans, compromis après compromis avec le patronat… un seul espoir à l’horizon : que les Gilets jaunes n’oublient pas leur colère à toutes les élections qui vont se succéder : que ceux qui n'ont jamais voté, votent ! Que ceux qui ne votaient plus, reviennent vers les urnes !

     

     

    1 - Se reporter à l'enquête de Que Choisir : ICI

     

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  • En finir avec l'utopie d'un "Référendum d'Initiative Populaire et Citoyen" à l'heure du mondialisme et des Gilets jaunes ?


     

                 RIC cul-de-sac ! RIC dont tous les médias se sont emparés car pour eux tous, cette revendication représente une diversion inespérée permettant à terme, de tuer dans l'oeuf le mouvement des Gilets Jaunes en remportant tout espoir d'avancée "constituante" et " constitutionnelle" à l'an 10 000. 

     

    ***

     

                 Quelle que soit l’issue de ce soulèvement, rappelons que les Gilets jaunes - cette France abstentionniste (1) qui a compris qu’elle n’avait plus rien à attendre des médias, de la classe politique et des syndicats en ce qui concerne leurs luttes pour une vie décente car tout ce beau petit monde ne rechignerait pas à les laisser mourir ou bien plutôt crever, à petit feu, en silence et dans l’indifférence la plus absolue ( comme pour ces agriculteurs, faillite après faillite, suicide après suicide sous le regard indifférent de la FNSEA et d'une Confédération paysanne étrangement muette), assurés que les naufragés du continent africain seront à terme appelés alors à occuper leurs emplois mais à 60% du SMIC pour un plein temps, cela va sans dire ! Car, dans le cas contraire, à quoi bon !.....

    Force est de reconnaître que cette France Gilets Jaunes - alliance inédite du prolétariat, des classes populaires et des couches moyennes, des retraités, des chômeurs et de la petite bourgeoisie (commerçants et artisans) -, a bel et bien créé un précédent : elle a prouvé au plus grand nombre qu’il n’était plus nécessaire d’attendre quoi que ce soit de tous ces acteurs alliés et complices ( pour rappel : les médias, la classe politique et les syndicats) : alliés dans l’intérêt ; complice dans le crime pour non-assistance à foyers en danger ; même si à propos d'une de leurs revendications - "référendum d'initiative populaire et citoyen" - ce mouvement semble bien naïf.  

                      
                       

     

    Etienne Chouard qui réfléchit depuis des années sur l'état de notre démocratie - star d'internet, il défend le tirage au sort et le référendum d’initiative populaire (RIP) depuis 13 ans - obsédé par les lieux dits de "pouvoir" (l'Assemblée nationale en priorité) - a, pour son malheur, 50 ans de retard dans ses préconisations même si ses analyses et son diagnostic demeurent pertinents car ce professeur d'économie et de droit semble refuser de comprendre que le "pouvoir" n’est plus à l’Assemblée, et moins encore à Matignon, à l’Elysée ou au Sénat. Quant au conseil constitutionnel... et conseil d'Etat...

    On peut aussi soupçonner chez lui, qui ne vote pas, sa méconnaissance du corps électoral, sa psychologie faute de se tenir près des urnes et de l'analyse de leurs résultats à chaque élection, enfermé qu'il est dans la cage d'orée d'un RIC fétichiste et chimérique. 

    N'empêche.... référendum d’initiative populaire en-veux-tu-en-voilà ! d'aucuns mentionnent la Suisse (2), pays longtemps considéré comme propre à l'extérieur (mais sale au-dedans) ; car, si comparaison n'est pas raison, rappelons ceci à propos des restrictions qui encadrent ce fameux référendum : toute initiative comme la « révision de la constitution » doit être validée, en dernier ressort,  par l’Assemblée fédérale composée d’élus au suffrage universel : l’équivalent de notre Congrès.

    En revanche, il est vrai que les Suisses peuvent proposer en toute liberté de voter à propos... par exemple... de l'interdiction ou non des minarets ou bien en faveur de "Six voies pour l'autoroute A1 entre Zurich et Berne". Pour le reste… des restrictions insurmontables protègent les leviers du pouvoir économique et financier. Pas folle la guêpe ! Pour preuve : aucun Suisse n’avait voté pour le "secret bancaire" qui a si longtemps permis aux  « plus riches » du monde entier de spolier le budget des Etats à la hauteur de centaines de milliards et plus des années durant... en échappant à l’impôt.

     

                Mais enfin, et pour revenir au débat français autour de ce référendum, tous les partisans de cette initiative n’auraient-ils alors jamais entendu parler du "mondialisme" (ou de la mondialisation) sous la contrainte duquel tous les gouvernements européens sont placés ? 

    Et puis aussi ceci : qui peut bien avoir besoin d’espérer que ceux qui ont pensé "cette mondialisation et ce mondialisme" que ces derniers n’ont qu’un désir : satisfaire nos désirs : plus de salaire, plus de qualité de vie, plus d’air pur, plus d’argent pour la santé, plus de justice et plus de fraternité, plus, plus, plus ! Alors que ce projet mondialiste sans honneur ni justice a pour coeur de cible l'Europe, là où les protections sociales sont les plus élevées avec la Commission européenne ( sans oublier la dictature de l'Euro) relais de ce mondialisme qui met en concurrence le travailleur de Clermont-Ferrand avec le travailleur roumain ; le travailleur roumain avec le travailleur chinois ; sans oublier l'Euro qui met toutes les économies européennes en concurrence avec celle de l'Allemagne et son mode production ainsi que son modèle social d'une nature masochiste et sacrificielle. 

    D'autant plus que si Macron est bien l'homme de ceux qui sont allés le chercher et qui lui ont permis d'être candidat (la banque (BNP), les assurances (AXA), les dix milliardaires qui possèdent les médias français : information ICI ; Macron est aussi l’homme de Bercy ; un Bercy sous l’œil scrutateur de la Commission européenne (la super-structure)…  une commission sous  contrôle des Marchés financiers (l’hyper-structure)… instrument qui fracasse les pactes sociaux européens en mettant en concurrence l’ouvrier de Clermont-Ferrand avec l’ouvrier roumain ; ce dernier avec celui de Shanghai.

    Et encore : qui donc a pu oublier que toutes les politiques menées depuis trente ans ne recueillent l’adhésion d’aucune majorité ? La seule majorité constatée est la suivante : abstention record, vote RN (FN) et extrême gauche - majorité divisée à jamais ; majorité stérile, le tout savamment orchestré et entretenu par tous les gouvernements. Et pour cause : il n’est question que de baisses des salaires, baisses des retraites, baisse du financement de tous les services publics, mise en danger de notre protection sociale et de notre liberté d’expression.

    De plus, ne nous faisons aucune illusion : dans les décennies à venir, les acteurs du mondialisme sauront gérer la fin de la croissance, le renoncement de l’utilisation des énergies fossiles faute de pouvoir les rendre inoffensives et un mode de production et de consommation tout autre pour le plus grand bénéfice d’une partie de l’humanité contre une autre ; aussi on peut prédire ceci  : ceux qui aujourd’hui vivent mal, vivront plus mal encore ; et ceux qui vivent relativement bien iront rejoindre les rangs de ceux qui, aujourd’hui, ne cessent de sombrer.

     

    ***

     

                   

                RIP ou RIC : RIC cul-de-sac ! RIC dont tous les médias se sont emparés car pour eux tous, cette revendication représente une diversion inespérée permettant à terme, de tuer dans l'oeuf la dynamique du mouvement des Gilets Jaunes qui lâche la proie de la mobilisation et de l'occupation pour l'ombre d'une avancée "constituante" aussi irréaliste que vaine.le logos de la radicalité face à la jaccasserie constitutionnelle.

     

                 Dans le cas où ce type de référendum permettrait de reprendre le dessus sur notre Constitution et une représentation nationale qui ne représente plus qu'elle même, si possible sur des questions vitales et non périphériques, voire anecdotiques...

    - Aucune possibilité d'y parvenir sans une sortie de l'U.E et de l'Euro ainsi que le rétablissement de nos frontières douanières dans les domaines de notre économie marchande et de la finance. 

    - Aucune possibilité d'y parvenir sans un soutien et un vote massif des classes moyennes en faveur de ce retrait  ; or, ces classes ne risqueront rien et certainement pas ce grand saut dans l'inconnu. Quant aux actions qui pourraient être mises en place pour obtenir gain de cause (blocage  et autres) , ces mêmes classes auront tôt fait de demander que l'Etat et l'ordre reprennent toute sa place.

    - Commission européenne, marchés financiers et tous les acteurs du mondialisme (en sous-main)... tous feront la guerre à cette France sécessionniste ; une guerre sans merci que les classes moyennes refuseront de mener jusqu'à son terme : la défaite.

                 Est-il nécessaire de préciser qu'au Loto, nous aurions tous plus de chances de gagner le gros lot ?  

                 Mais alors, pourquoi faire très "compliqué" quand on peut faire plus "simple", plus réaliste et plus efficace ? Il faut cesser de se raconter des histoires, et de perdre du temps, un temps précieux qui concerne des vies gâchées, des vies sans horizon ni perspectives !

    Aussi, empressons-nous d'affirmer ceci : il n’y a qu’un modèle d'action pour ceux qui refusent la soumission : les « Gilets jaunes » - ce petit peuple de Coluche insaisissable, impalpable mais très cohérent et conséquent - et bien évidemment «  Notre dame des Landes » (3) et les "bonnets rouges" ; du local (fermeture école, hôpitaux, entreprises, alerte environnementale) au national… car il semblerait que la rue soit le nouveau et le dernier lieu de l’expression démocratique et de la manifestation de cette expression dans le cadre des revendications de demain car, force est de constater, dans le contexte d'un monde globalisé, que tous les partisans du "référendum d'initiative populaire" ratent dramatiquement leur cible avant de tomber de haut et de se fracasser sur un réel qui ne pardonne rien, en passant à côté de l'établissement d'un rapport de force sans lequel aucune bataille ne peut être gagnée ; une bataille qui n'a qu'un seul objectif : "une vie décente pour des hommes et des femmes qui se donnent les moyens de se tenir debout", ici et maintenant et certainement pas dans dix mille ans,  face à la tentation toujours renouvelée, qui jamais ne baisse les bras, d'une injustice sociale aveugle qui ne connaît ni ne reconnaît ses millions de victimes. 

                 Président(s), gouvernements, députés, sénateurs, maires, conseillers municipaux, départementaux, régionaux, syndicats et médias... encore une fois, rappelons ceci : les Gilets Jaunes ont révélé au plus grand nombre qu’il n’était plus nécessaire d’attendre quoi que ce soit de tous ces acteurs ;  dans les années à venir, les plus précaires des classes populaires et bientôt d'une grande partie des classes moyennes, devront tous s’organiser sans eux dans chacune de leur lutte tout en comptant sur notre soutien.

     

    ***

     

                A vos "fichier S" (4) pour atteinte à la sécurité de l'Etat !  - (comprenez : "... pour atteinte aux intérêts de l'oligarchie mondiale des Etats mondialisés".

                Pauvre police.

     

     

     

    1 - C'est cette France abstentionniste ( cette abstention que nous avions pris l’habitude de déplorer) qui a trouvé la solution, la seule qui vaille ; et l’ironie c’est qu’elle est venue de cette France-là cette solution et non de nous tous, hyper-politisés, mobilisés à chaque élection. 

    Sans doute est-ce dans l’ordre des choses ; des électeurs démissionnaires étaient tout désignés pour continuer d'exister en tant que citoyens en inventant d’autres gestes politiques contre un rituel électoral vide de sens.

     

    2 - La Suisse est vraiment le dernier exemple à prendre en considération ; en aucun ce pays  grand comme un mouchoir de poche ne peut servir d'étalon-démocratique pour les raisons suivantes : c’est un pays confidentiel sans rayonnement international ; il n’a aucun poids culturel, politique, économique, diplomatique et militaire  ; ce n’est pas une puissance nucléaire ; il n’a aucun passé historique de dimension mondiale ; il n’est le concurrent de personne et pour cette raison, il ne dérange personne, plus particulièrement depuis qu’il a été mis au pas au sujet du « secret bancaire », partiellement du moins  : il ne dérange les ambitions d’aucune puissance puisqu'il est sans ressources naturelles ; pour toutes ces raisons, et contrairement à la France, c’est un pays qui bénéficie donc d’une indépendance non négligeable dans l’organisation démocratique de ses institutions avec néanmoins des taux d'abstention proche de 60% lors des consultations référendaires ; aussi, se référer à la Suisse face à la France, c’est encore une fois passé totalement à côté de l'importance de la prise en compte de la réalité écrasante des rapports de force et de la réalité tout court : là on retrouve chez les partisans de ce fameux référendum d’initiative.... le déni au profit d’une utopie qui jamais ne doit connaître d’accomplissement : une utopie condamnée à l’errance ; aucun lieu où se poser, construire, bâtir : finalement, c’est un peu comme une religion cet engagement à caractère quasi-millénariste.

    La Suisse "pays sale à l’intérieur "... car sa prospérité a longtemps reposé sur le "secret bancaire" et sur l’accueil complaisant des milliards de la fraude fiscale qui ruine les budgets des Etats, ainsi que... le blanchiment des années durant de l’argent de toutes les mafias  : drogue et traite humaine.

    Soit dit en passant, on pourra s’interroger sur le fait qu’aucune initiative du type (RIC ou RIP) ne se soit attaquée à ce « secret bancaire » et ses conséquences à la fois immorales et anti-citoyennes  : le blanchiment de l’argent sale et le statut de la Suisse comme « pays refuge » du refus du consentement à l’impôt des élites financières étrangères.

    Pas folle non plus la guêpe citoyenne ?

     

    3 - A noter ceci : "Référendum pour Notre-Dame-des-Landes : le oui l’emporte à 55,17 %. Les électeurs de Loire-Atlantique se prononçaient, dimanche, sur le projet de transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes : ICI.

    Le gouvernement passera outre : il n'y aura pas de transfert de l'aéroport. Qui s'en est ému ? Pas les partisans du RIC ou RIP (référendum d'initiative citoyen et populaire) qui était contre ce projet.

    Qu'est-ce à dire ? On est pour le RIC lorsqu'il vous donne raison. Dans le cas contraire, on préfère oublier la consultation qui a eu lieu ? 

     

    - Pour info, sachez que les zadistes sont fichés "fichier S" : info ICI

     

     

     

     

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  • Il est 20h Monsieur Macron !

    les annonces de macron aux gilets jaunes

      

                Emmanuel Macron s'est exprimé lundi soir, depuis l'Élysée, dans une allocution enregistrée dans l'après-midi, pour tenter de mettre un terme à la crise des "gilets jaunes". Il a annoncé de mesures en faveur du pouvoir d'achat. 

     

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                    Les annonces de Macron en réponse aux revendications des Gilets Jaunes ne remettent rien en question, et les foyers qui vivent avec le SMIC et les retraités sous le seuil de pauvreté garderont la tête sous l’eau car aucune des mesures annoncées leur permettra de remonter à la surface ; rien donc sur l’augmentation des revenus (les 100£ annoncés ne concernent pas le SMIC, qui n'augmentera que de 20 euros, mais "la prime d'activité" versée chaque année sous condition ; cette prime touchera uniquement 1/3 des salariés payés au SMIC : ICI on trouvera une explication claire) pour cette population dans laquelle c’est l’abstention et le vote FN stérile qui dominent ; population qui n’intéresse personne ; ni le politique ni les médias. 

    Seules les classes moyennes pourront se réjouir : grâce aux Gilets Jaunes, ils ont échappé à la hausse des carburants, de l'électricité et du gaz sans être sorties se faire gazer et matraquer. 

                  Pour ces raisons, à propos de ces mesures, on pourra aussi faire le commentaire suivant : ceux qui n'ont besoin de rien seront satisfaits ; les autres... non ! Car ces derniers savent qu'ils garderont la tête sous l'eau.

    Mais alors, le gouvernement Philippe leur aurait-il fait peur pour mieux leur faire accepter la noyade qui est la leur depuis des années ?

    Ces annonces confirment sans l'ombre d'un doute le fait suivant : Macron c’est l’homme de Bercy ; un Bercy sous l’œil scrutateur de la Commission européenne (la super-structure)…  une commission sous  contrôle des Marchés financiers (l’hyper-structure - épée de Damoclès du mondialisme)… instruments qui fracassent les pactes sociaux européens et les cultures en mettant en concurrence l’ouvrier de Clermont-Ferrand avec l’ouvrier roumain ; ce dernier avec celui de Shanghai.

    Seconde confirmation : ce président le plus mal élu de la cinquième République, est bien "le président des Riches" qui ne seront à aucun moment mis à contribution ; et ce n'est pas qu'un slogan ; c'est le résultat "d'un pacte de non agression " signé entre eux et lui (1) ;  eux qui sont allés le chercher alors qu'il était à Bercy ; eux qui ont eu la bêtise et la faiblesse de penser, eux qui ne se trompent que rarement dans le choix de celle ou celui qui sera appelé à les servir, qu'ils pourraient faire de cet enfant roi, pourri gâté depuis son adolescence, un Président avec la majuscule de rigueur  ; alors qu'ils ont fait de ce capricieux arrogant, tout juste le gardien grossier de leurs intérêts à ciel ouvert car il ne s'en cache ni ne s'en défend même plus.

     

    1BNP, AXA, Jacques Attali (entremetteur professionnel à la tête d'une agence de cover-girls et de cover-boys de la politique qui ont pour clients l'Hyperclasse), milliardaires des médias : Pierre Bergé, Niel et Pigasse, Patrick Drahi (via BFM-TV) … liste "complète" ICI (quotidien régional Sud-Ouest).

     

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  • Macron inflexible : y aura-t-il un 4è acte Gilets jaunes ?

     

                    Les Gilets jaunes, cette alliance inédite du prolétariat  et de la petite bourgeoisie - alliance multi-ethnique... contrairement à ce qui nous est présenté par les médias et le business show (Y Belattar et M Kassovitz) : un danger pour le Système.

     

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    macron inflexible  y aura-t-il un 4è acte gilets jaunes

     

                   Après l'intervention de Macron au G20 à propos de la situation française, force est de constater ceci : cet homme n'est pas un chef d'Etat et ne le sera jamais ; c'est un enfant-roi orgueilleux, défiant, arrogant, capricieux et irresponsable ; le pire des hommes dans la situation qui est celle de la France depuis 15 jours, pour ne rien dire des semaines qui sont encore devant nous qui peuvent s'avérer tragiques. Et rien ni personne, manifestement, ne lui fera changer d'avis (ni ne le sauvera à terme ; pas même sa « maman » qui,  pourtant, l'accompagne partout !)

    Lourde responsabilité que celle des médias (1) ainsi que de ceux qui ont fait de cet enfant gâté un candidat lors de la dernière élection présidentielle, lui laissant croire qu'il pouvait occuper la fonction de Président, mettant tout en oeuvre pour que MLP soit au second tour et ainsi, qu’il soit assuré d’être élu. Ces médias et ces hommes-là issus de la banque, de l'assurance, accessoirement de la politique, magnats des médias (2) et autres millionnaires, ont mis la France en danger pour le seul bénéfice de leurs intérêts financiers, pour d'autres... de leur carrière médiatique et/ou politique, tous au service d'une idéologie mondialiste scélérate - idéologie sans honneur ni justice -, et alors que nous étions nombreux à réaliser que cet homme sans expérience, sans culture politique ni historique quant à ce que cela implique d'être à la tête d'un Etat et de le servir (les épisodes Sarkozy et Hollande nous auront amplement éclairés à ce sujet), ne pouvait en aucun cas occuper l’Elysée.

    Et pour ce qui est de son gouvernement, de son chef…

     

                            Difficile de ne pas déplorer à quel point le métier de journaliste s’est effondré sous le poids d’une caste qui n’est que la représentation de la défense de ses intérêts sur leur propre lieu de travail devant un micro et des caméras ; et tous se lèvent le matin avec une seule idée en tête : fustiger la moindre velléité de remise en cause des privilèges des classes supérieures ; car les privilèges de cette classe sont les leurs ; aussi, quiconque menace cette classe, menace le personnel médiatique : Elkrief sur BFM-TV demeure l’archétype du journaliste menaçant, le mépris chevillé au corps envers tous ceux qui refusent le statu quo : grévistes, syndicalistes, activistes ; c’est la raison pour laquelle tous sont bien plus à l’aise finalement face à MLP dont l’électorat, par leur vote, neutralise la gauche ; aujourd’hui, celle des Insoumis ; en revanche pas de cadeau pour un Mélenchon !

    Au côté de ces hyper-cadres de l’information de classe, confortablement installés dans des studios radio et télé hyper protégés, leurs petites mains, prolétaires-journalistes payés un jour sur deux, sont envoyés au casse-pipe, à savoir : le terrain, là où une colère va croissante devant une organisation de la représentation du réel qui n’est, au mieux, qu’un mensonge par omission ; au pire, de la propagande de classe. Vous voyez : rien « de politique » dans tout cela mais… tout « de personnel »… sans aucun doute.

     

                Confrontés à des députés LREM et ministres godillots (hommes et femmes petites mains serviles des figures de proue responsables toutes les erreurs tragiques de l'histoire), conseillers et communicants incompétents, déjà, l’on s’interroge : y aura-t-il un « acte 4 - Gilets jaunes » ?

    La plupart des commentateurs avisés n’osent l’imaginer car enfin, difficile de croire que cet homme ait pu réunir autour de lui un tel niveau de lâcheté, de servilité et d’incompétence, lui-même s’avérant en dessous de tout.

    A suivre donc...

     

     

    1 - Toute l'année durant, ils moquent les demandes d’augmentation de salaire, se félicitent des cadeaux fiscaux des plus riches ( dont ils sont) au nom de la "compétitivité de la France" ; aujourd'hui ils reçoivent les Gilets jaunes ; éditorialistes et journaleux télé et radio bourreaux des classes populaires… tous semblent se refaire une virginité sur le dos de ces Gilets jaunes sacrément bien disposés à leur égard. Comme quoi... 

     

    2 - BNP, AXA, Jacques Attali (entremetteur professionnel à la tête d'une agence de cover-girls et de cover-boys et autres tapins de la politique - ministres et présidents -, qui ont pour clients l'Hyperclasse mondialiste), Bergé, Niel et Pigasse, Michel Collomb, Patrick Drahi (via BFM-TV)... liste "complète" ICI : quotidien régional Sud-Ouest

     

                                                              ***

     

                   Alain Soral à propos des Gilets jaunes, cette alliance unique - et multi-ethnique... contrairement à ce qui nous est présenté par les médias - du prolétariat et de la petite bourgeoisie : danger imminent pour le Système.

     


                         

                     NB : on pourra faire l'économie d'écouter le passage à propos de la campagne contre les violences faites aux femmes

     

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  • Macron, l’homme de Bercy, de la Commission, des Marchés financiers et de l’Hyper-structure mondialiste face aux Gilets jaunes

     

    macron hausses des carburants et les gilets jaunes 

    "Il faut qu'ils se re-couchent pour que l'on puisse recommencer à danser"  

     

             La juxtaposition de la "menace de fin du monde" avec les "soucis de fin de mois" des classes populaires n'a qu'un but,  toujours le même : écraser des soucis pécuniaires auxquels on ne peut plus apporter de réponse sous le poids d'un fléau mondial : les conséquences dramatiques d'un dérèglement climatique d'une complexité que nul ne saurait contester.

    En politique, plus on est impuissant, plus le mépris est un recours face à toute revendication. 

    C'est la raison pour laquelle, jamais les classes populaires sacrifiées sur l'autel du mondialisme n'ont été autant méprisées.

    Le mépris... toujours et encore le mépris ! 

     

    ***

     

                          Chaque mobilisation fait reculer ce sentiment funeste d'impuissance.

    Rassemblements, blocages... toute
     action contre ce corps étranger qu’est "le politique au service des dominants" - force et classe occupantes -, devient alors juste, belle et noble parce que juste. Car si "les plus beaux chants sont des chants de revendications", les plus beaux rassemblements sont ceux des dominés lorsqu'ils se lèvent et font entendre leurs voix ; et c'est alors que tous retrouvent, et nous avec eux, leur dignité et un peu de pouvoir sur leur existence. Et ça, c'est beau. Très beau. 


    La résignation est bien le pire des choix ! 
    Aussi, tous peuvent être fiers de leur action, fiers d'eux-mêmes car nous sommes fiers d'eux démesurément ! 

    Qu'ils sachent qu'on les aime ! Qu'on les aime même et surtout avec leur faiblesse désordonnée.

     

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                    Hausse des carburants ….

                    Pourquoi Macron refuse-t-il de céder ? Pourquoi Macron choisit-il une ligne dure : le non-report de la hausse dont 90% des recettes seront versées au budget de l’Etat (réduction du déficit et de l’endettement) ? 

    Que l'on tienne compte ou pas du fait que Macron n’a pas élu pour que les Riches soient un peu moins riches, et les Pauvres un peu moins pauvres, Macron n’a pourtant aucun intérêt à choisir la confrontation étant donné la popularité massive du mouvement Les Gilets jaunes ?

    Aussi, pourquoi s’obstine-t-il ?

    Plus important encore : pourquoi tous (médias et opposants politiques) se taisent au sujet des causes qui se cachent derrière le caractère inflexible de la ligne politique de Macron  ?

    La réponse est la suivante : pour ne pas désespérer un corps électoral suffisamment rongé par l'abstention et un choix stérile RN (ex FN) car enfin, tous ont conscience de ceci : Macron c’est l’homme de Bercy et de la commission des finances… Bercy, quant à lui, est sous l’œil scrutateur de la Commission européenne (la super-structure)… la Commission sous le contrôle des Marchés financiers (dictature du remboursement d’un endettement pourtant imposé dans les années 70 : véritable coup d’Etat politique), instruments d’un mondialisme (l'hyper-structure dédiée à la paupérisation de l'Etat providence européen) qui met en concurrence l’ouvrier de Clermont-Ferrand avec l’ouvrier roumain ; l’ouvrier roumain avec l’ouvrier de Shanghai (1).

    Bercy, la Commission, les Marchés financiers puis l’hyper-structure mondialiste… et c’est alors que Macron, enfant-roi arrogant et orgueilleux, disparaît minuscule, écrasé puis enseveli. Aussi, ce sont bien des fantômes - trou-noir de la politique - qui nous font face ! Que ce soit à l’Elysée, à Matignon ou bien encore, à l’Assemblée nationale, tous partis confondus ; fantômes du pouvoir qui annoncent l'ère de la post-politique (2). 

    Une fois en place, tous ces fantômes ne se battent pas, ils se débattent dans un univers au pouvoir de décision quasi virtuel qui sied pourtant à leur caractère, leur personnalité et leur ambition : occuper la plus haute fonction (à l'Elysée ou ailleurs) et obéir ; les apparats du pouvoir - demeures somptueuses, innombrable domesticité, couverture médiatique mondiale - en échange de cette soumission. 

    Macron est en mission ; il joue sa crédibilité non pas auprès de l'électorat et le personnel politique qui le soutiennent mais bien plutôt auprès de ceux qui lui ont confié la mission  - mission que Hollande et Sarkozy avant lui, ne pouvaient plus remplir (ces derniers ne pouvaient plus faire passer les réformes attendus)  - qui est celle des locataires de l'Elysée et de Matignon depuis les années 90 : continuer de laminer l'Etat, les services publics, le système de "sécurité sociale" ainsi que cette pression sur les salaires à la baisse, la véritable programme des mondialistes. 

    Si Macron n'a pas, n'a jamais eu d'avenir politique - une longue carrière politique  à la Chirac dans le cadre restreint du territoire français -, son jeune âge doit  : s'il a bien servi, s'il ne les déçoit pas... tout est possible ; dans le cas contraire, rien ne le sera. 

     

                 La mauvaise nouvelle est la suivante : on doit tenir l’hyper-structure mondialiste responsable de la bascule de nombre de pays européens en faveur de régimes autoritaires ; difficile de s’en désoler car, c’est bien des hommes d’autorité, des hommes à poigne qui seuls peuvent contrer une logique monétariste, une logique mathématique et froide de type fascisant : le culte du profit maximal en   chef ! 

    L’autre mauvaise nouvelle :  ce ne sont pas l’intelligence, la responsabilité ni la clairvoyance qui guident les choix de cette hyper-structure mais bien plutôt une idéologie qui ne connait et ne reconnait que les économies d’échelles, la compétitivité et la rentabilité : optimisation de la ressource humaine, sueur, sang et eau… no matter what ! Qu’elles qu’en soient les conséquences !

    Ce qui reste néanmoins surprenant, c’est la médiocrité du personnel politique et médiatique dissimulée derrière des ambitions toujours plus hautes (penser ne serait-ce qu’à un Wauquiez président ! Ou bien, à un Philippe Val un temps patron de France Inter). Soyons assurés que cette médiocrité-là qui se vautre dans le mépris (pour s'en convaincre, il suffit d'être le témoin, depuis des années, du regard et du ton méprisant d'une Elkrief sur BFM-TV face aux salariés, aux syndicalistes, aux petites gens qui refusent de se soumettre et de subir en silence !), la lâcheté, l'ignorance et l'opportunisme carriériste, accouchera inévitablement d'une autre impasse.

    ***

                                               

                  Ce qui n’est pas acceptable c’est que l’on mette en danger des millions de foyers modestes à coups d’augmentation du prix de l’énergie fossile ; des foyers pour lesquels aucune alternative s’offre à eux : privés d’autos, faute de pouvoir remplir leur réservoir, c’est toute leur vie qui bascule….

    Ce qui n’est pas acceptable non plus c’est que les médias se fassent les porte-parole de ce que l’on pourrait nommer « un mensonge d’Etat » car les raisons de la sur-taxation des carburants est à trouver non pas auprès des différents rapports du GIEC mais bien plutôt auprès de cette usine à gaz, véritable Etat dans l’Etat, à la tête duquel siège une caste totalement dédiée depuis 20 ans à la bonne exécution des directives et des traités signés par des chefs de gouvernement et des chefs d’Etat jean-foutre, d’une Commission européenne qui n’en finit pas de travailler à la destruction de l’U.E : j’ai nommé : Bercy, encore et toujours Bercy ! fange arrogante, autoritaire et anti-démocratique.

               Que l’on ne se fasse aucune illusion : il semblerait que la prétendue  « conversion écologique » soit d’une part le cache-sexe d’un racket organisé des foyers français et d’autre part, que celle-ci… tout comme la liquidation de notre industrie dans les années 80, se fasse sur le dos des classes populaires et petites classes moyennes, une nouvelle fois, sacrifiées pour le bien-être à venir des chérubins de l’hyper-classe et des classes supérieures et moyennes supérieures de nos centres-villes.

     D'autant plus que...

    Force est de constater que les foyers qui se situent entre 800 et 1200 euros de revenus mensuels, pour leur malheur, n’intéressent personne : ni les médias d’information continue (ils ne les regardent pas) ni la classe politique :  le premier parti de ces foyers sont l’abstention et l’impasse politique que représente l’ex.FN…. mouvement destiné à tuer les seconds tours des Elections présidentielles  depuis 20 ans.

    Et alors que...

    Les yeux rivés sur les sondages quant à la popularité des Gilets jaunes - ce petit peuple de Coluche  ; cette alliance unique - et multi-ethnique... contrairement à ce qui nous est présenté par les médias, du prolétariat et de la petite bourgeoisie -, déjà à l'affût, bientôt la machine étatique et médiatique se mettra en marche ; un seul objectif : discrédités ces hommes et ces femmes au gilet jaune : atteinte à la sécurité de l'Etat, à la bonne marche du commerce et des affaires, poujadisme, populisme, racisme, antisémitisme, fascisme et nazisme, la boucle bouclée … ils seront alors responsables de tous les maux.

               Certes, le Système a cru pouvoir miser sur des élections d’élus... élus par défaut ; du député au Président ; dans ce contexte, on ne rappellera jamais assez combien Macron a été mal élu, très mal élu.

    Abstention massive chronique et croissante, impasse politique, la rue seule peut alors représenter une solution : on vote avec les pieds ; on déserte les urnes mais on battra le pavé le verbe haut, pour sûr ! 

               Crise politique et sociétale : mobilisation de masse et violence urbaine ?

    Les plus lucides et les plus honnêtes savent qu’historiquement seule une situation de crise est capable de rompre définitivement les ponts avec un présent devenu ingérable ; seules les crises permettent le changement en profondeur car l'avènement d'une République annonciatrice d’actes fondateurs d’une légitimité sans précédent en lieu et place d'une société confrontée à un mur jusqu'ici infranchissable – celui de l’argent, de la perte de souveraineté et de toute considération morale parmi les "élites" politiques, économiques, médiatiques et financières -, quand on sait contre quoi cette nouvelle République devra se battre – contre des intérêts privés colossaux - ce passage-là ne se fera pas sans tumulte ; nombreux sont ceux qui lui feront la guerre.

               Prétendre le contraire, c'est tromper les électeurs.  

     

              Primo-manifestants pour une grande partie d'entre eux, soutenus par une majorité de l'électorat  ( pour combien de temps ? - 3) bien qu'abandonnés par des syndicats du public et du privé lâches et veules, à la tête desquels la bourgeoisie, des carriéristes, des planqués ( comment échapper au travail !), des mous du genoux ont su se positionner au fil des ans, compromis après compromis avec le Patronat…  et des partis qui n'en reviennent pas, des partis cloués sur place sous l'influence d'un pouvoir médiatique  prompt au "chantage à la récupération politique" - ces partis dont ce sont aujourd'hui les médias qui dictent leur conduite -, tétanisés par une population abstentionniste qu'ils ne côtoient plus depuis des lustres, un seul espoir à l’horizon pour ces Gilets jaunes dans le cadre d'une réflexion sur le court terme : que les Gilets jaunes n’oublient pas leur colère à toutes les élections qui vont se succéder : que ceux qui n'ont jamais voté, votent ! Que ceux qui ne votaient plus, reviennent vers les urnes !

                  Car, seule la peur - peur de ne pas être ré-élu et de ne plus pouvoir poursuivre leur carrière loin des contraintes du salariat et de ses affres -,  forcera le personnel politique qui soutient Macron, personnel élu dans la foulée de la dernière élection présidentielle (des centaines de mandats en danger sont en jeu : mandats locaux, nationaux et européens), à exercer sur Matignon et l'Elysée, dans les quatre prochaines années, les pressions nécessaires à un recul salutaire sans être pour autant curatif car, une autre majorité, une autre dynamique devront inévitablement porter ce projet de transition écologique : une transition qui ne se fera pas sur le dos des classes populaires. 

     

     

     1 -  Le moteur à essence et diesel arrive à la 4è place parmi les causes et les facteurs de pollution de l’air... ; de cette 4è place, l’automobile compte pour 3%, les poids lourds le solde ; rapportée à tous les facteurs de pollution de l’air, l’automobile (sans les poids lourds) représenterait donc moins de 0.1....% de toutes les causes de pollution de l’air à l’échelle nationale : environnements urbain, périurbain et rural cumulés.

    La surtaxation des carburants qui prend pour cible la quasi totalement des foyers sans tenir compte de leurs revenus (un véritable hold-up aussi rémunérateur que la TVA sur tous les produits de consommation) et dont 10% seulement des revenus seront destinés au financement de la transition écologico-énergétique, n’a donc qu’un seul but : satisfaire la Commission européenne à propos de ses exigences de gestion financière des Etats membres. 

     

    2 - Le soutien aux Gilets jaunes a pour origine le fait que tous ont besoin de remplir le réservoir de leur automobile, du véhicule vétuste d’un smicard (1200 euros par mois) au 4x4 soigneusement à l’abri dans un box du centre ville  ; si tous peuvent gratter quelque chose... pourquoi pas !

    Ce soutien massif s’arrête là. Car, à la première alerte sécuritaire, économique et financière... les classes moyennes et supérieures, responsables depuis trente ans du statu quo politique et économique (pas d’alternative), auront tôt fait de souhaiter la fin d’un désordre anxiogène ; ces classes aux revenus qui s’élèvent à plusieurs milliers d’euros mensuels ( entre disons 4000 et 6000 - couple actif) ne risqueront rien pour un gain à la pompe de 20 euros par mois et une baisse marginale des barèmes de taxation. 

    C’est un véritable abîme culturel et moral qui sépare un foyer de quelques centaines d’euros d’un autre... en milliers, tout en gardant à l’esprit qu’il se pourrait bien que ce dernier ne puisse se passer de la précarité ad vitam aeternam de l’autre

     

    3Macron est en mission ; il joue sa crédibilité non pas auprès de l’électorat et le personnel politique qui le soutiennent mais bien plutôt auprès de ceux qui lui ont confié la mission - mission que Hollande et Sarkozy avant lui, ne pouvaient plus remplir ( ces derniers ne pouvaient plus faire passer les réformes attendus) - qui est celle de tous les locataires de l’Elysée et de Matignon depuis les années 90 : continuer de laminer l’Etat, les services publics, le système de « sécurité sociale » ainsi que cette pression à la baisse sur les salaires — le véritable programme des mondialistes ; ainsi que ... participer, même marginalement, à l’affaiblissement et à la mise sur la touche de la Russie et si possible, de la Chine ; cerise sur le gâteau : la destruction du Moyen-orient. 

    Si Macron n’a pas, n’a jamais eu d’avenir politique - une longue carrière à la Chirac, à la Mitterrand dans le cadre restreint du territoire français -, en revanche... s’il ne déçoit pas ceux qui lui ont mis le pied à l’étrier... tout est possible à un niveau international ; dans le cas contraire, rien ne le sera. Il retombera dans l’oubli, anonyme mais toujours aux ordres quelque part. 

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  • Revue de l'actualité par Serge ULESKI - 4

    Macron justifie l'hommage prévu samedi au maréchal Pétain, "un grand soldat

    Un grand soldat avec la peau des autres alors !

                           Avec cet hommage controversé à Pétain, celui de la Grande guerre, Macron aurait-il déjà compris qu'il aura besoin des voix de la droite (non gaulliste) et de l'extrême droite au second tour de la prochaine présidentielle ?

     

    pétain macron 11 novembre centenaire

                   "Haute trahison" avez-vous dit ?

                    La classe politique et les élites économiques ont toujours vendu la France à l'Allemagne depuis les années 30 : plus près de nous.... de Giscard à Mitterrand dans leurs actions ; aujourd'hui l'U.E avec Macron dans sa passivité.

                   Pour revenir à Pétain et à sa trahison, sans doute fallait-il un traître pour qu'un Charles de Gaulle émerge en chef de la Résistance, héros national et ainsi préparer l'après défaite du nazisme en ce qui concerne la France.

                   Bouc-émissaire auto-désigné (en partie sans en soupçonner les conséquences pour sa propre personne), à l'égo sénile, Pétain a endossé le mauvais rôle avec le soutien d'une famille politique ivre de revanche et aveuglée par un anticommunisme sans nuance ni discernement : "Plutôt nazis que Rouges !" Car ce qui condamne Pétain à Vichy et ses alliés politiques c'est bien la nature de leur projet dit de "Révolution nationale" : c'est donc toute une famille politique qui a été frappée d'indignité lors du procès de Pétain.

    Pour prolonger, cliquez  ICI 

     

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                 Une analyse précieuse du procès à propos du décès de Clément Méric. Procès politique, procès truqué.... procès de classe, procès sans justice... procès dans le style : "A la moindre manifestation de la vérité, je fais évacuer la salle ! Que les prévenus , ceux venus les soutenir ainsi que leurs avocats, se le disent !"... ou bien encore : "Cachez cette vérité que je ne saurais voir !"
     
               Tartufe sera le maître des débats. Quant aux avocats de la défense... une incompétence, un manque de courage manifestes porteront, une fois de plus, un lourd discrédit sur cette profession à propos de laquelle il est dit ceci : "La pire des choses qui puisse arriver aux classes populaires, c'est d'avoir besoin d'un avocat pour se défendre ou obtenir la reconnaissance d'un préjudice !"

     

    1 - Oui ! Ayoub ! Car... sachez que dès que c'est honnête, intelligent, talentueux et courageux (d'où qu'elles viennent toutes ces qualités !), je ne peux pas m'empêcher de m'y intéresser ! 

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     Quelques points d'analyse quant aux raisons de cet échec programmé :

    - Le Média est une idée de militants et non de journalistes chevronnés sachant communiquer...

    - Les Intervenants, animateurs du Média, rarement télégéniques, n'ont aucun don, aucun talent particuliers pour l'animation et la communication... ( il suffit de penser à une Aude Lancelin déprimée et déprimante qui ne sourit jamais)...

    - La cible du Média est d'ordre générationnel ; or, il s'agit d'un public qui n'a jamais acheté de journaux (contrairement aux abonnés de Médiapart au moment de son lancement en 2008 dont la moyenne d'âge se situe entre 55-65 ans et plus, tous anciens lecteurs de Libé, de Marianne, du Monde et du Figaro) ; ce public méconnaît la nécessité de payer pour s'informer ; il ne paie pas non plus la musique qu'il écoute ni le cinéma, les séries en particulier, qu'il regarde ; de plus, il s'agit d'une cible aux revenus très faibles ; et pour certains : revenus inexistants (hors minima sociaux)...

    - Aucune considération marketing et commerciale dans la construction de ce projet de média alternatif... comme "donner envie de"...

    - Propension de la rédaction à un entre-soi contre-productif : auto-satisfaction et auto-célébration en veux-tu-en-voilà... conduisant très vite à une impasse : pas de développement possible...

    - Aucune tête d'affiche appartenant à la dissidence 2.0 de ces dix dernières années n'a été recrutée ; que dire de la venue des membres de l'ancienne équipe d'un Ruquier des années 90 (manquait plus que Christine Bravo) ? Une immense idiotie, une farce ?...

    - Les fondateurs ont volontairement ignoré le travail effectué depuis plus de 10 ans par les acteurs de la contre-information et de la ré-information sur internet et les raisons de leur succès. Isolé dès sa création, Le Média s'est alors appuyé sur un modèle déjà dépassé sur la forme comme sur le fond ;  le modèle d'un militantisme de gauche non fédérateur... basé sur un clivage gauche/droite qui est loin, très loin, de représenter la réalité politique du moment et celle des années à venir.

               Pour toutes ces raisons,  le Média qui n'a pas de rayonnement extérieur, n'est valorisant pour aucun de ses lecteurs abonnés ou non ; d'où l'absence de perspectives et une stagnation qui, à terme, condamne cette entreprise louable au demeurant.

     

    Pour prolonger, cliquez ICI (analyse de Pierre Carles au moment du lancement du Média)

     

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               Avec un taux de participation de 79%, c'est bien d'un raz de marée en faveur de Bolsonaro qu'il s'agit ; un candidat élu majoritairement par les classes moyennes et supérieures dans un des pays les plus corrompus au monde sous des régimes socio-démocrates et des régimes dits "de gauche".
     
    Aussi, contrairement à ce que les médias français ne cesse d'affirmer, ce n'est pas la carte du monde qui s'obscurcit avec cette victoire du candidat Bolsonaro car ce succès électoral, on le doit à des médias qui, de par le monde, n'en finissent pas de nous dire qu'il n'y a pas d'alternative et qu'il nous faut nous accoutumer à vivre avec des élites qui sont de véritables prédateurs des fonds publics et privés ou bien alors, de véritables traîtres de la cause des Peuples, sous le prétexte suivant : si c'était différent, ce serait pire encore.
      

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    Que faire du couple Alexis Corbière et Raquel Garrido ?

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          Si l'on ne renonce pas à l'argent ( ... à faire de l’argent) , rien de grand, rien d'important ne peut être accompli ; cette recherche systématique du confort.... cet investissement matériel sur l'avenir alors que l'on se dit « à gauche toute ! ».... est la marque indélébile de ceux qui ne sont prêts à aucun sacrifice ; et là encore, rien de grand, rien d'important ne peut être accompli sans sacrifice ; quant à être "propriétaire" quand on est de gauche (excepté dans le cas de figure d'un bien familial dont on hériterait), cette aspiration de petit bourgeois-rentier chevillée au corps est bel et bien, dans ce contexte, une contradiction indépassable car devenir propriétaire aujourd'hui, c'est inévitablement entretenir le racket immobilier responsable de millions de foyers mal logés et d'une pénurie chronique de logements ; et c'est bien évidemment : plébisciter un modèle économique basé sur un RSI (retour sur investissement) qui ne peut être envisagé que dans un seul cas : que la demande soit supérieur à l'offre ; et là, il est à nouveau question de pénurie de type " racket " avec pour conséquence un marché immobilier hors de prix et  hors d'atteinte aussi bien en tant que locataire ou propriétaire pour les plus modestes et les petites classes moyennes ; une pénurie savamment organisée géographiquement : pas de logement là où il fait " bon vivre" !

    Arriviste, ce couple Garrido-Corbière nouveau riche est décidément indigne d'appartenir à la gauche auquelle nous aspirons. Qu'il parte, qu'il disparaisse ! Il ne nous est d'aucune utilité.

     

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    gildas.JPG

                Philippe Gildas demeure un des principaux fossoyeurs de l'Information au profit de l’info-divertissement, l’info-rigolade.

    Cette mort de l'info coïncidera bien évidemment avec la fin de la politique :  le désengagement de nos élites, véritables traîtres de la cause des Peuples. 

    L'unanimité des médias en faveur de cet individu ne surprendra donc personne.


     
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    uejf officine israélienne 

                    Pourquoi l'université serait-elle un rempart contre l'antisémitisme ? Jusqu'aux années 40, nos esprits et nos auteurs  les plus brillants, les plus talentueux n'hésitaient pas à rendre public, par écrit qui plus est, leur jugement sévère à l'endroit de toute origine juive, de Voltaire à Céline ; ce qui ne devrait surprendre personne puisque l'antisémitisme vient d'en haut, toujours ! contrairement au racisme qui se déploie en bas tout en étant instrumentalisé d'en haut bien évidemment.

    Tenez, dernièrement encore, grâce à Michel Onfray ( le Serge Klarsfeld de la littérature et de la philosophie) qui semble s'être spécialisé dans la chasse aux antisémites parmi nos grands auteurs d'avant guerre, on a pu faire connaissance avec l'antisémitisme du philosophe Alain. Eh oui ! Le plus sérieusement du monde : Alain est antisémite.

    Précisons ceci à propos de Michel Onfray : sa démarche représente une prise de risque non négligeable car, cette nouvelle "dénonciation" donne à penser que l'on peut être aimable, sociable, respecté de tous, talentueux, intelligent, instruit comme l'était le philosophe Alain... tout en étant antisémite.

    Onfray l'a-t-il seulement envisagé ce risque ? Ou bien, Michel Onfray a-t-il comme projet de nous faire admettre que l'on peut être un type bien et être antisémite ?

    Et c'est alors que la conclusion suivante s'imposerait à tous : seuls les médiocres, les imbéciles et les salauds ne sont pas antisémites.

    Onfray joue sur du velours, c'est sûr ! 

     

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    Qu'à cela ne tienne...

    Revenons au sujet qui a préoccupé Médiapart...

                Antisémitisme universitaire ou pas, une certitude en revanche : la nécessité de dissoudre le CRIF et l'UEJF qui ne sont jamais que des officines israéliennes sous influence de l'extrême droite sioniste ; officines porteuses de toutes les tensions possibles qui ont fait de nos Juifs français des Israéliens et ce faisant, peuvent être tenus responsables de leur image désastreuse : communautarisme acharné, chantage et racket à l'antisémitisme, intolérance, soutien d'une puissance étrangère dont il n'y a plus rien à sauver - Israël -; leaders médiatiques têtes de liste de l'islamophobie et du racisme anti-Arabe, anti-Musulman et anti-Africain : Zemmour, Goldnadel, Finkielkraut et E Lévy ; et comme si cela ne suffisait pas : une communauté qui tient des propos insultants vis à vis des militants d’une gauche pro-palestinienne, anti-islamophobe et anti-raciste.

                Pauvre Médiapart lâche et veule... qui n'en finit pas de ménager la chèvre et le choux en bon commerçant qu'il est car un abonné, c'est comme l'argent, ça n'a pas d'odeur lorsqu'il est question de passer à la caisse et de relever les compteurs.

     

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  • Lettre ouverte à Macron : Michel Onfray et l'irrespect présidentiel

    onfray lettre ouverte à macron un doigt dans le cul

     

    Cris d'orfraie, scandale... "Cachez ce doigt que je ne saurais voir !... "

    Dans sa seconde  lettre ouverte  adressée à Macron (sur le doigté et son fondement), Michel Onfray revient sur le cliché pris à Saint-Martin, où le président se tient avec deux jeunes hommes torses nus, l’un deux adressant un doigt d’honneur à l’objectif en ces termes :  "Je me permets en effet cette familiarité, mon cher Manu, car des photos t’ont récemment montré partout sur la toile aux Antilles enlaçant un beau black, bodybuildé en prison et luisant de sueur tropicale, ce qui semblait te ravir jusqu'au plus profond – si tu me permets l’expression…"

     

                                                                              _____________

     

                    A propos de cette lettre ouverte, irrespectueuse sur le fond comme sur  la forme, le travail de tout journaliste devrait consister à questionner le plus sérieusement du monde le pourquoi de la désacralisation de la fonction présidentielle alors que depuis 20 ans, le locataire de l'Elysée n'est plus qu'à la tête non pas de l'Etat mais d'un ministère de la parole, impuissant, heureux de l'être, simple figurant (aujourd'hui sous influence allemande qui plus est !) dans le cadre d'une construction européenne qui n'est que le projet d'une oligarchie mondialiste servie par des larbins carriéristes sans frontières (les membres de la Commission) qui se croient flamme alors qu'ils ne sont que suif.

    On pensera aussi à la responsabilité d'un Sarkozy, le président-voyou aux agissements, à la démarche et au langage du même nom.

     

    ***

     

                Aussi, mesdames messieurs les journalistes, c'est quand vous voulez !

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  • Retour sur les Présidentielles 2017 au "QG Décolonial"

     

                       

                        Paroles engagées de militants chevronnés, paroles "amateur", paroles sacrées, paroles profanes, paroles d'universitaires, paroles d'autodidactes, paroles d'une parole propre, en son nom ou bien au nom de tous les autres, paroles de professionnels de la parole...

    Paroles de Français - ou de résidents - originaires d'Afrique noire et du Maghreb...

                     

     

                     Paroles stigmatisantes, paroles en forme de "procès" aussi, paroles re-fermées sur elles-mêmes, en boucle... contre un pays d'accueil, d'adoption ou de naissance... on ne manquera pas de noter à propos de cette parole, ceci : pas un mot pour la France, pas un mot en faveur de la France de la part des intervenants de ces quartiers populaires.

    Mais alors, s'agit-il de mots qui dépassent une pensée, puis une pensée qui dépasse la nature psychique et affective du lien qui relie cette pensée et ces mots à la communauté nationale en tant qu'entité une et indivisible, pareille à nulle autre (autres pays européens) de par sa langue et son histoire si tant est que ce lien existe bien, même enfoui, même inconscient, même refoulé ?

    Car enfin, comment vivre et survivre dans un environnement social raciste, racialiste et fasciste dans lequel il n'y aurait rien à sauver ? D'autant plus que la tentation de l'enfermement viendrait très vite apporter de l'eau au moulin d'une autre parole ; celle qui entretient le soupçon quant aux motivation réelles qui se cachent derrière toutes ces récriminations.

    Et puis arrive alors la question de l'obligation de résultats : est-ce que ce parti-pris laisse vos adversaires, voire vos ennemis, loin derrière vous ou bien loin devant ?

     

                    Nul doute : il faudra bien y revenir à ces paroles, c'est sûr ! Y revenir et y réfléchir dans le but d'y trouver des pistes de compréhension multiples ; de les identifier, de les explorer toutes ces pistes, toutes ces voies, autant que faire se peut.

    Paroles apprises, paroles auto-réalisatrices, paroles induites, paroles vécues, paroles par procuration, paroles automatiques comme l'écriture du même nom, paroles incantatoires, paroles auto-révélatrices, paroles exorcistes... d'une grande complexité la nature et les ressorts de ces paroles qui ouvrent un nombre conséquent de portes d'accès à un vécu et à une réalité composites ; complexité labyrinthique aux oreilles de celui qui n'a jamais connu le racisme, la discrimination raciale, la "gestion" sociale et psychique d'une appartenance multiculturelle, l'enfermement rhétorique ou une hyper-sensibilité à propos de sa condition d'être au monde.

                  Car enfin : qui parle à qui ? Et puis : qui écoute qui ? Et puis aussi : d'où parle celui qui parle ? Quel vécu vraiment vécu a inspiré cette parole ? Quel réel vraiment réel ? Quelles cohérences trouver dans le vécu et la dénonciation de ce même vécu ? Quelles incohérences y déceler ? Quelles retombées à la suite de ces paroles ? Où donc et auprès de qui ? Pour quel écho ? Avec quels résultats ? 

    Paroles pour soi ? Paroles pour l'autre ? Paroles raisonnées ? Paroles irraisonnables ? Paroles qui avancent ? Paroles qui reculent ? Paroles qui rapprochent ? Paroles qui éloignent ? Paroles qui vous sauvent ? Ou bien, paroles qui vous noient ? 

    La question suivante se pose aussi :  qu'est-ce qui a formé cette parole exclusive, privée de "mais", de "aussi" et de "pas seulement" ? L'expérience seule ? Un vécu seul ? Expérience directe ou indirecte ?

    Autant de questions adressées à la fois à celui qui reçoit ces paroles - celui et celle auxquels ces paroles sont destinées - ainsi qu'à celle ou celui qui porte cette parole qui fait sans doute autant de bien qu'elle fait de mal : chez l'auditeur autant que chez la voix émettrice ?

                     

     

    ***

     

                    A l'écoute de toutes ces paroles, surprenant ce refus - cette incapacité sans doute aussi -, d'analyser la nature d'un vote FN (en autres phénomènes politique, social et culturel !). Incapacité pour les uns, ignorance pour les autres (ignorance de la nécessité de faire cette analyse), et d'autres encore par dogmatisme idéologique (1)... avec cette absence d'analyse et de compréhension, c'est là encore une autre-réalité sociale qui est ignorée par ceux  qui, comme un fait exprès, dénoncent à juste titre, une autre ignorance : celle d'une France de l'immigration et de la colonisation victime de discriminations et de relégation ; deux réalités donc qui s'ignorent l'une l'autre et qui servent sans l'ombre d'un doute les intérêts (principalement carriéristes faute de pouvoir prétendre au pouvoir, au vrai pouvoir !) de ceux qui occupent l'Elysée et Matignon depuis 30 ans.

    Alors que les "mais" et "aussi" et les "pas seulement" n'ont aucune place dans les interventions de ce "QG décolonial" et que les vocables "fasciste" et "raciste" dans le contexte qui est le nôtre aujourd'hui, ne peuvent en aucun tout expliquer - même une partie de ce tout -, il semble que le piège de l'association "SOS racisme" tendu par le PS - pourtant dénoncé depuis sa création par ceux qui s'expriment dans les vidéos - et qui a pour principale caractéristique "l'instrumentalisation du racisme", se soit refermé sur eux tous tel un étau : eux tous ayant intégré le procès en dé-légitimation de l'autre, de son vécu, de sa parole et de ses griefs.

    Aussi, force est de constater que la réconciliation n'est donc pas pour demain au sein des classes populaires.

                          Mais alors, comment avons-nous pu nous laisser piéger aussi facilement ?

     

    1 - Aveuglement idéologique plus ou moins "prémédité" de la part d'intervenants universitaires, issus des minorités qui plus est, et qui, sans doute par on ne sait quel miracle, ont réussi à vaincre un environnement social sans espoir, hostile à leur égard,  en parvenant pourtant à rejoindre une communauté d'enseignants d'élite : le corps universitaire - "miracle" qu'ils se gardent bien d'expliquer à ceux auxquels il ne manque jamais de rappeler qu'il n'y a rien à attendre d'une communauté nationale raciste et fasciste ;  lourde est leur irresponsabilité dans ce refus. 

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