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Présidentielle 2017 et après - Page 5

  • Emmanuel Macron : le président le plus mal élu de la 5è République

    emmanuel macron le président le plus mal élu de la 5è république, présidentielle 2017, macron président

    Vive moi !

     

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                    Le gouvernement a publié lundi les résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle. Sur 46.303.662 électeurs inscrits hors français de l'étranger, plus de 11 millions se sont abstenus portant le taux de participation à 74,56%. L'abstention pour un second tour d'une élection présidentielle s'élève donc à 25,44% et constitue un record depuis 1969.

    Concernant le résultat, Emmanuel Macron arrive en tête avec 66,10% des voix. De nombreux inscrits ont voté sans choisir l'un des deux candidats en lice, avec 3.019.735 bulletins blancs et 1.049.522 bulletins nuls.

     

    ***

     

                     Avec une abstention de 25.44% et un pourcentage de 11% de bulletins non- comptabilités (votes blancs et nuls)  c'est donc près de 37% d'inscrits qui n'ont pas souhaité se prononcer en faveur de Macron ou de Marine le Pen ; ce qui porte le pourcentage des bulletins validés en faveur du candidat élu à 41.58 % des suffrages pris en compte  - soit le calcul suivant : 66 (pourcentage des voix du candidat macron) que multiplie 63 (pourcentage des votes exprimés en faveur des deux candidats 100 - 37) dont on retranchera 1/3 des voix destinées à faire barrage au FN (soyons charitables ! D'aucuns situent pour Macron ce vote de non-adhésion à près de 2/3)...

                    Résultat du vote d'adhésion à Macron et à son programme : 28% soit 4 points de plus qu'au premier tour.

                   Avec une abstention, un vote blanc et nul qui s'élèvent à 37%, Emmanuel Macron est bien le président le plus mal élu de la 5è République. Les Législatives de juin devraient le confirmer sans l'ombre d'un doute.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Michel Onfray à propos de Macron

     

                             ainsi que  Serge ULESKI et la présidentielle de 2017

     

    Note de lecture sur le livre de campagne d'Emmanuel Macron, "Révolution".

     

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  • A voté !

    élection présidentielle 2017, a voté Macron pour faire barrage à marine le penElection confettis...

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  • Emmanuel Macron en direct sur Médiapart ce dernier vendredi de la campagne : Plenel, Bonnet et la soixantaine de journalistes groupies sombrent irrémédiablement

     

     

     
     
    Une annonce de Médiapart :
     

                                      "Vendredi, soirée spéciale avec Emmanuel Macron

     

                          Dimanche 7 mai, Emmanuel Macron sera notre invité pour une émission spéciale d’« En direct de Mediapart », vendredi 5 mai dès 19 h 30, retransmise en direct et en accès libre sur notre site, sur YouTube et Facebook. Il sera interrogé par la rédaction."
     
     
                                 
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                    Après l'appel de Médiapart à voter Macron au second tour de l'élection présidentielle (ICI), Plenel persiste et signe en invitant ce candidat, et seulement ce candidat, à quelques heures de la fin de la campagne présidentielle, à répondre et à s'exprimer en direct dans son journal.

    Près de 400 commentaires d'abonnés à Médiapart s'opposent à la venue de Macron vendredi soir...

    Ci-après, le fil des commentaires - d'indignation à 80% - à la suite de l'annonce de la venue du candidat Macron : ICI

     

     

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                 Si Plenel peut être situé à gauche sans abus de langage, avant d'en être de cette gauche, Plenel est surtout un journaliste qui n’a jamais vraiment quitté le journal dont il a été le salarié des années durant : Le Monde  ; Plenel et François Bonnet ainsi que cet autre comparse à la tête d'un site qui n'en finit pas de mourir "Arrêt sur Image"... animé par un dénommé Schneidermann, lui aussi longtemps salarié du quotidien du soir pré-cité ; une émission de télé à sa création puis une Web-TV cet "Arrêt sur Image" que le courage, la pertinence et la liberté des acteurs d'un Internet qui a sans doute sauvé en grande partie la liberté d'expression en Occident, ont fini par tuer ; or, cette incapacité à définir une ligne de conduite ferme et courageuse contre vents et marées, et la tenir d'une main sûre, c’est sans aucun doute dans la culture de ceux qui ont longtemps travaillé dans ce qu'il est convenu d'appeler à juste titre les médias dominants car force est de constater que tous sont pour la liberté d’expression mais mieux vaut penser comme eux  ; c’est quand même plus sûr.

    D’où l’ostracisme dont sont victimes les abonnés de médiapart qui ne sont pas dans la ligne éditoriale du gourou moustachu  ; l'auteur de ces lignes en sait quelque chose ; il a été un des premiers abonnés en 2008 avant de quitter ce journal dont le fonctionnement est assez proche de celui d'une secte : un chef et des groupies inconditionnels journalistes et abonnés confondus. Et gare à ceux qui ne se conforment pas : ils seront pourchassés et leurs contributions (billets de blog, commentaires) savamment ignorés dans le meilleur des cas.

                     Nul doute, entre deux dénonciations sélectives de quelques voleurs de scooters en comparaison avec les véritables malversations qui se chiffrent en milliards de l'oligarchie mondiale à la tête d'une économie d'essence esclavagiste - une économie de rapine - Médiapart à bel et bien rejoint ces médias dominants composés de médiacrates sans pitié à l'endroit de ceux qui refusent de se soumettre en acceptant le fait suivant : il n'y a plus d'alternative politique en Occident : une seule route pour une seule et unique destination sans escale, sans pause, sans retour possible est proposée à tous sans contestation possible.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI et la présidentielle de 2017

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  • Débat Emmanuel Macron/Marine le Pen : quand l'abstention s'imposait là aussi

    Sondage post-débat : "un KO" en faveur d'Emmanuel Macron

     

                      Décider de suivre le débat Macron-MLP n'était sûrement pas un choix à faire.
     
    Car, qui pouvait bien souhaiter entendre Macron avoir raison contre MLP et s'en réjouir ?
     
    Personne ; excepté ceux qui ont voté en sa faveur.
     
    Aussi, s'abstenir de se figer devant le petit écran deux heures et demie durant était d'une nécessité absolue ce soir-là.
     
    Nul doute, un débat Mélenchon-Macron aurait été bien plus stimulant ! De même un débat Macron-Fillon.
     
                      Un débat Macron-MLP n'avait donc aucun intérêt d'autant plus qu'il s'est agi d'un débat entre un candidat déjà élu et une candidate déjà perdante.
     
                      Qui plus est : que Macron puisse avoir raison contre MLP seule et MLP tort... en dit long sur la fragilité et la superficialité politique et morale du positionnement  de ces deux candidats.
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  • Quand Edwy Plenel et Médiapart appellent à voter Emmanuel Macron

     

                    On ne se refait pas, jamais ! Plenel - ce BHL de gauche -, en appelant à voter Macron, endosse une fois de plus le meilleur des rôles : le beau rôle, sa marque de fabrique et celle de son journal ; journal de groupies (journalistes et abonnés confondus) au gourou moustachu.

    Mais alors... années après années, interventions radios, télés, éditoriaux les uns après les autres... en définitive, et pour poser les bonnes questions une bonne fois... qui Plenel est-il véritablement disposé à incommoder ? Plus précisément : qu'est-ce que Plenel est capable de risquer ? Et puis aussi : qu'est-ce que Plenel est prêt à perdre ?

    La réponse, nous sommes nombreux à la connaître : rien, nada ; ou bien si peu en comparaison avec ce qu’il faudrait être disposé à abandonner aujourd’hui pour mieux gagner plus, beaucoup plus demain. Et vous savez quoi ? Gagner une confiance et une force aussi rares que nécessaires…

    Mais… on y reviendra.

     

                     En attendant, que l’on ne s’y trompe pas : la position prévisible de Plenel n’a rien d’un choix raisonné fruit d’une prise de conscience à la racine de laquelle on trouverait une capacité d’analyse bien supérieure à la moyenne. Non, dans ce choix de Plenel d’appeler à voter Macron, on retrouve le comportement typique d'une classe : celle qui se distingue toujours quand il y a péril en la demeure, par un retrait pur et simple ou bien par un pas de côté quand pointe à l’horizon le risque d’un combat pour lequel on ne se sent pas suffisamment armé mentalement faute d’une conviction ferme, une conviction encrée au plus profond de soi, après avoir pourtant tenu et longtemps, des discours sur « la réforme », voire même « la révolution à venir et tellement nécessaire ! »...

    Révolution, mon cul ! Et puis parce que.... finalement, tout ne va pas si mal que ça. Mais pour qui ? Pour Plenel ?

    Le chômage, la pauvreté croissante, le déclassement, une 5è République qui n'est à la hauteur d'aucun des enjeux démocratiques majeurs des 30 prochaines années, la lutte contre une organisation de l'Europe et du monde dans laquelle la France se fourvoie avant de se noyer...

    Ca peut encore attendre M Plenel ? Un quinquennat ? Deux peut-être ? Avec Macron et/ou le suivant ?

     

                  Plenel les mains propres, Plénel tranquille et pénard ; un Plenel adepte d’une dissidence ronronnante… un Plenel routinier, prévisible ; Plenel gère sa petite entreprise qui porte le nom de Médiapart.

    Pourquoi se priver de le rappeler : Plenel appartient à cette classe incapable de risquer son confort matériel et moins encore, son confort moral ; Plenel le "Ne comptez pas sur moi pour secouer la table !" … - alors, la renverser cette table... vous pensez bien ! - c’est cette appartenance de classe d’une classe qui fera toujours le choix de la sécurité ; comportement que l'on retrouve à toutes les périodes de l'histoire de France depuis la chute de l'ancien régime : « Sauvons les meubles ! Nos meubles ! Les vraies réformes peuvent bien attendre ! Quant à l’avènement de cette 6è République... »

    Une classe qui se croit à gauche et de gauche, une classe prompte à dénoncer le fait que "tout ne va pas si bien que ça ; bien au contraire !" quand aucun danger contre son confort matériel et moral ne pointe à l'horizon mais aussi une classe qui, tout aussi rapidement, est prête à rappeler que " finalement, tout ne va pas si mal que ça ! Et puis franchement, cela pourrait être pire, bien pire !" quand ce même danger pointe son nez : une classe sans courage donc ; qualité la moins bien partagée parmi les êtres humains, c'est vrai ; aussi, rien de surprenant à cela. Il fallait simplement le rappeler.

                 Et pourtant… le face-à-face Le Pen/Macron… c’est bel et bien une occasion unique de poser la question suivante et d’y répondre : qu’est-ce que vous avez, qu'est-ce qu'il vous reste dans le ventre ?

    Pour sûr, en appelant à voter Macron, Plenel nous remet une information qui n’est pas un scoop cependant car nous tous savons encore lire et qui plus est, nous savons aussi garder en mémoire ce qui a été écrit : Plenel n’a rien dans le ventre ; ni ventre ni tripes donc ; simplement le doux confort moral d’une moraline à toute épreuve et en toutes circonstances.

    Attitude défaitiste, symptomatique d'un manque de confiance et de courage que cet appel de Plenel comparé à un Mélenchon qui aura su tenir tête vent debout face à des médias impitoyables avec ceux qui refusent de se soumettre... et contre les dissidents... dissidents de taille !

    A ce sujet, côté rupture, côté prise de risque, indépendamment de ce que l’on peut en penser, il nous vient à l’esprit ces Britanniques qui ont voté dans une large majorité en faveur du Brexit ; car ce vote-là porte en lui la marque d’une formidable confiance en soi. Et pourtant, ici en France, à l’occasion de ce vote et de son résultat, on a pu entendre des "Pétain" prétendre faire la leçon à Churchill, puis des journalistes distribuer des mauvais points à la BBC, et enfin, des intellectuels de pacotilles - les seuls autorisés à s’exprimer dans les médias - faire la leçon à Shakespeare.

    La bonne blague ! La mauvaise blague !

    Sermonnant ses abonnés avec un billet-fleuve dont Plenel est coutumier, aujourd’hui, c’est au tour de Plenel qui s’en prend à Mélenchon (1) qui refuse d'appeler à voter Macron : et là, c’est toutes les fables de La Fontaine qui nous viennent à l’esprit : une histoire de grenouille et de bœuf en particulier.

                    Cette confiance, cette force mentale, si nécessaire aujourd’hui, à l’heure où il est encore et toujours question du sort de millions de salariés, parmi les plus fragiles d’entre eux, livrés à un ordre économique dans lequel ils ont tout à perdre, ayant déjà pas mal perdu, ce n’est certainement pas chez les Plenel du journalisme et de l’engagement politique qu’on la trouvera ; ce qui le disqualifie car aujourd’hui, seul le courage devrait avoir droit de cité ; or, cela ne demande aucun courage d’appeler à voter Macron même et surtout quand on se dit de gauche et que… ce faisant, on s’achète une bonne conscience sur le dos de tous ceux qui ne peuvent faire qu’un choix : celui de la cohérence et du respect de soi dans la dignité ; d'où leur refus de reporter leur vote du premier tour sur Macron car c'est là le seul geste de résistance qu'il leur reste dans le cadre de cette élection présidentielle.

    Oui ! Une bonne conscience que s'achètent une fois de plus Plenel et son journal avec cet appel du pied sans bourse délier, sans coup férir, puisqu'ils n'ont rien à perdre et tout à gagner : en effet, qui pourra bien un jour leur reprocher de s'être portés au secours de Macron ? Personne pour l'heure même si dans quelques années, un FN à 55%, un FN imbattable pourrait bien contraindre certains d'entre nous à  leur demander de rendre des comptes.

    Mais pour l'heure, c'est sûr, de cet appel à voter Macron (2), tout un chacun en ressortira tout auréolé du prestige d'un positionnement moral qui ne saura être pris en faute ; quant aux autres moralement laminés sous la pression d'un vote Macron qui se voudrait obligatoire, tant pis pour eux !

                    Dans le cadre de cette élection présidentielle de 2017, le courage, c’est le risque derrière lequel on trouvera une certitude chevillée au corps : la certitude d’être capable de faire face, de tenir tête et de sortir vainqueur alors qu’un score électoral vous classe parmi les perdants puisque seul le nombre sanctifie.

    Oui ! Mille fois oui ! Attitude défaitiste que cet appel de Plenel à voter Macron ; une attitude qui laisserait entendre qu'en cas de victoire du FN, la société française serait incapable de réagir, qu'elle serait vaincue. Qu’est-ce à dire ?


    Et c’est bien ce courage-là, cette confiance inébranlable qui nous manquent depuis quarante ans ; d’où le grignotage de notre héritage par les mondialistes et la réaction-FN car, soit on se bat, soit on se soumet.

                      Chez Médiapart, on retrouve le couple Bonnet-Plenel, anciens salariés du quotidien Le Monde : manque de sang-froid, une trouille de classe, une lâcheté dont il ne restera pas trois lignes dans l’Histoire de la presse… d’où la tranquillité d’esprit des deux protagonistes. Cependant, lorsque ces gens-là prendront leur retraite, n’en doutons pas un seul instant, ils auront droit aux éloges de toute la profession - de BFM-TV aux rédactions du service public en passant par Lobs et RTL ; télés, radios, presse ! Sans doute la pire des insultes ces éloges à venir car ces éloges-là seront leur dernière demeure pour une postérité d'une humiliation bien méritée : que ceux qui se ressemblent s’assemblent, même à leur corps défendant !

                    Soyons clairs : le courage, aujourd’hui, il est dans le refus de Macron - abstention ou vote blanc -, et la force de ce courage, dans la prise de risque d’une victoire FN et le sursaut gigantesque d’un pays qui, contrairement à ce qu’un Plenel semble penser, tient encore debout sur ses deux jambes.

     

    1 - Le tort de Plenel c'est de refuser de comprendre le positionnement de Mélenchon et la justesse de son refus d'appeler à voter Macron tout en précisant qu'un vote-FN n'est pas une option. Plenel s'appuie sur le "système" pour contrer une fois élu, Macron ; or, ce système a fait depuis 20 ans la preuve de son incapacité à permettre à une force politique et à une mobilisation quelles qu'elles soient, de contrer les réformes demandées par la Commission européenne au service d'une mondialisation-saccage de l'être humain, et en Europe, cause de la destruction de notre modèle social. La position de Plenel c'est un parti pris ; un parti pris de confort, un parti pris qui n'a rien à perdre... parti pris classique propre à cette classe sociale auquelle Plenel appartient en particulier et qui ne fait face à aucune menace avec en prime la satisfaction que procure une bonne conscience.

    En revanche, on se souviendra de ceci : quand son journal Médiapart a été en danger après un rappel de TVA, Plenel n'a pas hésité à remettre en cause la loi et ce fameux "système" dont il serait soi-disant possible aujourd'hui et demain sous une présidence Macron de contrer les abus et les injustices.

    La motivation réelle de Plenel : s'attribuer le beau rôle et se donner une bonne conscience puis continuer de briller : sur le dos de qui ? Mon billet ne cesse d'y répondre. C'est plus fort que lui ! Il ne peut pas s'en empêcher... en toute occasion même si dans les faits, ce positionnement médiatique de Plenel est loin d'être glorieux quand on se penche sur la réalité sociale des conditions de vie qui se cache derrière le refus d'un vote et d'une présidence Macron.

     

    2   A propos du soutien de Plenel à Macron, deux éléments de réponses peuvent être avancés :

    - Macron qualifie l'histoire coloniale française de "crime contre l'humanité" ; ce qui n'est pas fait pour déplaire à un Plenel dont le positionnement à propos du colonialisme est le suivant :" Le colonialisme est un nazisme" Plenel n'est pas à une imbécillité près, manifestement !) ; à noter aussi la place privilégiée qu'occupe chez Médiapart l'historien Benjamin Stora qui partage ce "diagnostic" de Plenel.

    - Médiapart a une dette fiscale (TVA) de plusieurs millions d'euros auprès de Bercy ; Plenel compte-t-il sur l'indulgence d'un Macron Président ?

     

     

    ***

                     Soit Vichy. Soit le Vercors, et là… il semblerait que Médiapart ait quelque réticence envers cette région montagneuse ; c’est l’âge de ses fondateurs sans doute.

     

                     Aussi...

                    Plenel et son appel à voter Macron ?

                    Qui croyait prendre est pris... en flagrant délit de démission.

                   

     
     
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  • Corinne Lepage soutien de Macron : le retour à la gamelle

     

     corinne lepage soutient macron

                    Poisson pilote (sangsue ?) des vainqueurs aux élections - tout vainqueur, toute élection -,  avec cette présidentielle de 2017, c’est le retour de Corinne Lepage qui affiche un soutien sans condition à la candidature Macron (ICI).

    « Ecolo mais pas trop » et plus encore lorsqu’il est question de soutenir l'écologie politique et le parti des Verts, depuis trente ans, Corinne Lepage se veut pourtant la passionaria des causes environnementales ; faut dire que cette ancienne ministre a la réputation de ne vendre pas cher ses compétences auprès de la classe politique et une place dans un gouvernement.

    Pas claustrophobe pour un sou, Lepage dit se situer entre le centre-gauche et le centre-droit ; toujours intéressée ou plus précisément, rarement désintéressée (elle a un cabinet d’avocats spécialisé en environnement à faire tourner comme d’autres, une marmite à faire bouillir), cette dame ne cesse de se vendre et de se placer... à chaque élection ; en trente ans, elle aura été de tous les partis, de droite de préférence – UMP, UDF - avec toutes ses nuances et autres tendances ; et d’aucuns d’ajouter : «  Heureusement qu’il s’est agi de partis politiques et non de chambres à coucher… »

                     A l'origine du nouveau concept "Ecolo de droite", ministre silencieuse d’un environnement aphone sur écran noir chez Juppé et Chirac, proche de Bayrou, d’autres temps, d’autres mœurs, aujourd’hui, Corinne Lepage affiche son soutien inconditionnel à Emmanuel Macron, écolo à la mode Bercy, ministère des finances et secteur bancaire.

    Mais alors, qui se souviendra de l’emploi du vocable « environnement » dans la bouche de Macron au cours de cette campagne de 2017 ? Du charabia macronnais, qui en aura compris une préoccupation pour les enjeux environnementaux de demain ?

                               
                                      Corinne Lepage : « entre Macron et Juppé, je... par publicsenat

     

     

                  Pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Corinne Lepage laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

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  • Corinne Lepage soutien de Macron : le retour à la gamelle

     

     corinne lepage soutient macron

                    Poisson pilote (sangsue ?) des vainqueurs aux élections - tout vainqueur, toute élection -,  avec cette présidentielle de 2017, c’est le retour de Corinne Lepage qui affiche un soutien sans condition à la candidature Macron (ICI).

    « Ecolo mais pas trop » et plus encore lorsqu’il est question de soutenir l'écologie politique et le parti des Verts, depuis trente ans, Corinne Lepage se veut pourtant la passionaria des causes environnementales ; faut dire que cette ancienne ministre a la réputation de ne vendre pas cher ses compétences auprès de la classe politique et une place dans un gouvernement.

    Pas claustrophobe pour un sou, Lepage dit se situer entre le centre-gauche et le centre-droit ; toujours intéressée ou plus précisément, rarement désintéressée (elle a un cabinet d’avocats spécialisé en environnement à faire tourner comme d’autres, une marmite à faire bouillir), cette dame ne cesse de se vendre et de se placer... à chaque élection ; en trente ans, elle aura été de tous les partis, de droite de préférence – UMP, UDF - avec toutes ses nuances et autres tendances ; et d’aucuns d’ajouter : «  Heureusement qu’il s’est agi de partis politiques et non de chambres à coucher… »

                     A l'origine du nouveau concept "Ecolo de droite", ministre silencieuse d’un environnement aphone sur écran noir chez Juppé et Chirac, proche de Bayrou, d’autres temps, d’autres mœurs, aujourd’hui, Corinne Lepage affiche son soutien inconditionnel à Emmanuel Macron, écolo à la mode Bercy, ministère des finances et secteur bancaire.

    Mais alors, qui se souviendra de l’emploi du vocable « environnement » dans la bouche de Macron au cours de cette campagne de 2017 ? Du charabia macronnais, qui en aura compris une préoccupation pour les enjeux environnementaux de demain ?

                               
                                      Corinne Lepage : « entre Macron et Juppé, je... par publicsenat

     

     

                  Pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Corinne Lepage laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

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  • Le flagrant délit de BVM-TV : une médiacrate prise au dépourvu...

                Alors que le candidat d'En marche ! quitte le plateau, la journaliste...

    Présidentielle : polémique après une poignée de mains entre Emmanuel Macron et Ruth Elkrief

     

                   Cette poignée de main-là d'une familiarité et d'une connivence obscènes et ce sourire d'Elkrief en retour - sourire de satisfaction du devoir accompli : servir la soupe à Emmanuel Macron - devraient suffire à rallier autour de la "candidature Le Pen" tous les indécis.... car quand on a Elkrief comme alliée politique on n'a vraiment pas besoin d'opposant.
     
                      
     
     
                                              Médias, BFM-TV et connivence ICI
     
     
     
                  D'aucuns ne se priveront pas de nous objecter ceci : "Faut arrêter avec l'idée que les politiques et le journalistes ne se connaissent pas personnellement depuis toujours..."
     
                 Et nous tous de leur rétorquer : "D'où Elkrief connaît Macron ? Macron vient d'arriver en politique !"
                       
                      Dans les faits, Elkrief ne connaît pas Macron, elle le re-connaît et lui aussi. Distinguo important. Elle le re-connaît pour ce qu'il est et sera ; Macron aussi la re-connaît car il sait qu'il vaut mieux avoir les médias avec soi que contre soi : Macron, Elkrief, c'est la rencontre de deux alliés qui se reconnaissent et qui s'en félicitent. Elkrief sait qu'avec Macron vainqueur le 7 mai prochain, rien ne changera car rien ne doit changer, jamais, nulle part... du moins, rien qui puisse remettre en cause la position dominante de la caste auquelle Elkrief appartient ainsi que pour ceux qui l'emploient à bon escient : favoriser encore et toujours celles et ceux dans lesquels ses employeurs se reconnaissent et elle aussi, tout en étant reconnaissante, et ses interlocuteurs avec elle... tous reconnaissants les uns envers les autres. D'où cette connivence ; celle des intérêts communs et partagés, bien compris, tellement bien compris au premier regard, sans même échanger un seul mot : "Il est des nôtres, assurément !"
     
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  • Macron président : une capitulation sans armistice

     

                      Le 18 juin prochain, date mémorable s’il en est une, au soir du 2è et dernier tour des élections Législatives donc, ce sera l’heure de vérité ; les urnes auront rendu le verdict alternatif suivant : soit la résistance, soit le vote des pleins pouvoirs à la Banque, au CAC 40 et la mise sous tutelle définitive de la France par l’Allemagne et la commission européenne au service d'un mondialisme saccage de la nature humaine après celui de la nature... tout court.

    Dans ce contexte, et dans un premier temps, une seule exigence s’impose : que Macron soit le plus mal élu possible en tant que président : aussi, une abstention massive au prochain scrutin devient une nécessité absolue (1).

    Plus important encore, dans un deuxième temps, les Elections législatives qui s'en suivront devront voler la victoire présidentielle à ce candidat instrumentalisé comme jamais par un François Hollande revanchard et mesquin et tous les relais d'une oligarchie économico-financière mondialiste, dont la victoire repose principalement sur le rejet des candidatures Fillon (2) et Mélenchon et sur le vote des starts-uppers, geeks et autres acteurs de l'internet aux salariés précaires corvéables à merci, sur-exploités, sans droit... ainsi que d’une partie d'une jeunesse sans culture politique ni historique… une jeunesse estudiantine ultra-minoritaire, une jeunesse béate et clairsemée des Ecoles de commerce qui voit en Macron son propre destin, un destin plus qu'enviable qui trépigne d'impatience, une fois leur diplôme obtenu…

    Oui ! Voler à Macron sa victoire à l'élection présidentielle est une autre exigence !

    Pour y parvenir, il faudra compter sur trois forces largement majoritaires : le mouvement de Mélenchon, LR-UDI et le FN ; soit plus de 60% des suffrages exprimés. Quant aux PS et les Verts nul doute qu’ils s’associeront à Macron avec Cambadélis en maitre d’œuvre de cette fusion avec ou sans absorption, dans l’espoir de sauver ce qui peut encore l’être : 297 postes députés PS - business électoral oblige.

    macron président, présidentielle 2017

                       Résistance vaincue, Macron élu président tout en obtenant une majorité à l'Assemblée nationale, devra-t-on alors y voir là un nouveau sursaut pétainiste d'une partie de la France ; une capitulation face aux forces de l'argent et face à une économie mondialisée sans aucun souci de justice et de morale ? 

                      Candidat hors-sol comme les élevages et les cultures du même nom ! « Candidat de plage arrière » qui dodeline de la tête à chaque fois qu’il croit avoir raison d’un de ses contradicteurs ; candidat artefact, candidat de synthèse quasi virtuel, candidat déjà élu… que ce candidat corresponde pile-poil, à un cheveu et à un poil près, à ce que les penseurs, acteurs et autres intermédiaires d’une mondialisation sans morale attendent de ceux qui occupent les lieux dits "de pouvoir",  est sans l’ombre d’un doute une raison supplémentaire de nous détourner de la perspective d’un Macron président jouissant d’une majorité à l’Assemblée nationale ; une Assemblée composée dans une écrasante majorité, de députés-Godillots, des députés aux ordres.

    Car enfin, comment se résoudre en ce qui concerne la France, à un président tel que Emmanuel Macron ? La France, pays à la vocation universaliste (le seul concurrent des USA à ce sujet), capable de parler au monde d’une voix indépendante qui ne doit rien à personne et dont des milliards d’individus attendent qu’elle le fasse dans une langue qui est respectée et admirée par les hommes et les femmes les plus talentueux de la planète dans le domaine des sciences, de l’art et de la philosophie…

    Comment donc se résoudre à la victoire d’un ex-banquier-larbin au trait de vie d'un montant de 1200 euros par jour puis ministre des finances de 38 ans qui croit être la flamme et la mèche d’un projet dont il n’est que la suie et la fumée noirâtre et acre ; un homme qui a épousé sa mère alors qu’il était lycéen, et la mère comme future Première dame d’épouser son fils alors qu’elle occupait le poste de professeur… un homme sans jeunesse et sans vie pour n'en avoir vécue aucune ; un homme qui n’aura jamais d’enfant… tout en ayant l’âge de ceux de sa concubine.

     

                     Certes, on aimerait pouvoir en rire aux éclats ; on s’en gardera bien toutefois car nul n’ignore que la couleur de ce rire-là c’est le jaune - la pire des couleurs en la matière ; et si ce rire n’est jamais loin du sanglot, c’est qu’il en est la larme sèche.

                     Non ! Ne pas en rire ni en pleurer mais bien plutôt : rester debout, déterminé et intraitable dans notre dénonciation d'un scandale sans précédent car, à cette élection présidentielle de 2017, il y avait deux façons de liquider la France (en tant que concept universaliste) ainsi que la promesse que porte en elle une organisation véritablement démocratique de la société : voter FN ou Macron.

    Or, ils ont voté Macron.

    Notre ennemi, c’est maintenant et plus que jamais, à des centaines, voire des milliers, de kilomètres de l’épicentre de nos revendications qu’il faudra alors aller le chercher et le confronter.

     

     

     

     1- Il est vrai que cette abstention pourrait bien favoriser la candidate du FN. MLP présidente, c’est l’assurance d’une crise politique et sociétale comparable aux événements de Mai 68 par son ampleur : mobilisation de masse et violence urbaine ; une crise qui provoquera inévitablement une remise en cause de l’organisation politique de la société française ; mais aussi… et c’est à espérer, car « A quelque chose malheur est bon ! », une crise que tous ceux qui veulent en finir avec la 5è République, attendent avec impatience ; du moins les plus lucides d’entre eux ; ces derniers savent qu’historiquement seule une situation de crise est capable de rompre définitivement les ponts avec un présent devenu ingérable ; seules les crises permettent le changement en profondeur car contrairement à ce qu’affirme Mélenchon devenu soudainement amnésique, lui pourtant si féru d’histoire politique, un passage en douceur de la 5è à la 6è République, une nouvelle République shootée à « la démocratie totale », une République annonciatrice d’actes fondateurs d’une légitimité sans précédent à grands coups de tirages au sort, de consultations citoyennes sans nombre, un nouvelle République fruit d’un blocage sans solution d’une société confrontée à un mur jusqu'ici infranchissable – celui de l’argent, de la perte de souveraineté et de toute considération morale parmi les élites financières -, quand on sait ce contre quoi cette nouvelle République devra se battre – contre des intérêts privés colossaux - ce passage-là ne se fera pas sans tumulte ; nombreux sont ceux qui lui feront la guerre à cette nouvelle République. Prétendre le contraire, c'est tromper les électeurs.

    2 - Tout en gardant à l'esprit que la candidature Macron est indissociable des ennuis judiciaires de Fillon.

     

     

                      

     

                   Macron manager, Macron team-building,  Macron trou-noir de la politique annonce l'ère de la post-politique.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Emmanuel Macron, le scandale d'une candidature du silence

     

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  • Vous n’avez pas voulu d’un second tour Valls-Juppé… qu’à cela ne tienne : contents ou pas, vous aurez Macron comme Président !

     

     

    magritte, macron, serge uleski, présidentielle 2017

    ©Magritte, La décalcomanie, 1966©Magritte, La décalcomanie, 1966

     

     

                   Macron l’effacé ; Macron président qui s’effacera et la France avec lui ; cette France qui n’a pas cessé depuis 10 ans de sombrer dans le silence, anonyme, pour la plus grande satisfaction d’une Europe et d’un mondialisme qui entendent bien marginaliser tous ceux qui refuseraient de se soumettre à ses diktats financiers à grand renfort d’opérations guerrières car, ne nous y trompons pas : le mondialisme c’est bel et bien la guerre !

     

                    Dès Août 2016, le Système composé de tous les acteurs chargés de s’assurer que les Elections mettent en scène des candidats qui, s’ils peuvent prétendre sérieusement occuper l’Elysée, soient capables de faire en sorte que la donne reste la même...

    Le Système a donc compris qu’il ne fallait pas compter sur Hollande ni sur un duel Valls-Juppé à la prochaine élection présidentielle ; il a aussi anticipé le fait que Hamon et Fillon sortiraient vainqueurs de leur primaire respective. Or, le Système savait que Hamon serait un candidat minoritaire au sein de son parti et médiocre en tant que compétiteur : Mélenchon le mangerait trop cru ; de plus, un second tour Mélenchon-Le Pen n’était pas envisageable : à « gauche toute ! » d’un côté ; extrême droite de l’autre. D’où la nécessité de la candidature Macron avec un Fillon empêtré dans des affaires judiciaires pilotées par l’Elysée.

    Arrive alors un second tour Macron-Le Pen ; Macron l’homme au regard fixe et vide ; l’homme au sourire poli ; banquier, internationaliste béat, excellent valet qui a derrière lui des années d’obéissance - les serviteurs font de piètres maîtres -, un candidat en théorie assuré d’un bon report des voix de la droite (celles de Juppé et de Bayrou) et du centre gauche (celles de Valls). Mais c’était sans compter sur la colère de ceux qui ont vu la droite et la gauche expulsées de la campagne ; colère aux conséquences imprévisibles une fois dans l’isoloir le jour de scrutin.

                  Toujours à propos de Macron, candidat décalcomanie, réalise-t-on seulement que tous les intervenants des médias publics et privés voteront Macron ? Tous les universitaires carriéristes voteront Macron ! Une grande partie de la classe politique dont le parti ne peut plus leur garantir leur ré-élection – LR et PS – votera Macron elle aussi !

    Mais alors, après ça, qui continuera de soutenir que le monde est décidément mal fait ? Qui donc ? Le monde dans le chaos des bombes comme dans le silence des crèves-la-fin et des suicidés de demain n’a jamais été aussi bien organisé finalement !

     

                    Macron ? Vous avez dit "Macron" ?

                    Le projet mondialiste, de la commission européenne  aux lobbies des banques  et des multinationales  - ne pouvait pas mieux espérer : candidat sur mesure Macron, chouchou des médias dont les propriétaires ne peuvent que souhaiter la victoire ! Macron candidat, Macron faisant campagne, soutenu par l'Elysée et Matignon ainsi que par les grands-patrons du CAC40 (industrie du luxe, armement, agro-alimentaire)…

    Macron ! Encore Macron ! Candidat sans attache électorale ni mandat, candidat hors-sol comme les élevages et les cultures du même nom ! Avec Macron considéré comme le premier véritable « libéral » français depuis la « révolution » thatchérienne – on est maintenant ouvertement prévenus ; on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas ! - c’en est fini de la France, ce caillou dans la chaussure des USA, de la commission européenne et du mondialisme depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

                    Mais alors, quelle est cette France qui votera Macron, candidat à l’œil vide, le regard absent, sans expression ; candidat  qui n’est jamais dans et avec ce qu’il dit, pour peu qu’il dise quoi que ce soit ? Qui votera donc pour lui, jusqu’à l’élire Président quand l’autre France ne se déplace plus pour voter depuis trente ans ?

    Macron élu, Macron Président, un Macron qui avait dans son équipe de campagne  un cadre des laboratoires Servier, démissionnaire  une fois démasqué, c’est assurément le dernier clou dans le cercueil  d’une France  désormais interdite de scène internationale, aphone, incapable de s’adresser au monde.

    Un candidat, Jean Lassalle, l’a dit et redit : « Nous les élus, nous ne sommes plus que les acteurs d’un théâtre d’ombres ». Bien sûr que le pouvoir est ailleurs, chez ceux auxquels le prochain « Président » tout comme ses prédécesseurs, devra obéir.

     

                  Hollande, Juppé, Valls hors-jeu ! Il est vrai que le système n’aime pas qu’on le prenne en traitre, par derrière qui plus est. Il se venge toujours.

    A l'heure où les conditions de la victoire de MLP n’ont été aussi favorables, autant dire, la victoire assurée pour quiconque se trouvera face à elle au second tour - second tour qui n’en est plus un par la force des choses ! - force est de constater que  « le système » a volontairement organisé ce face-à-face Macron-MLP ; un face-à-face anti-gauche et anti-droite ; un face-à-face « anti-second tour Mélenchon-Fillon » : le volet social chez Mélenchon lui est insupportable ; de plus, les deux candidats partagent avec plus ou moins de détermination une aversion pour un mondialisme aveugle ; et comme cela ne suffisait pas : tous deux cultivent une certaine idée de la France dans leur choix réciproque d’une politique étrangère d’équilibre et indépendante.

    Là encore, c’est bien tout ce que le système ne peut plus tolérer, même avec un Fillon capable de se compromettre avec la finance mondiale.

     

                        Certes, seules les crises provoquent des changements profonds (les pleins pouvoirs à Pétain en 40 avec le conseil de la résistance quatre ans plus tard ; la guerre d’Algérie, le Putsch et la 5è République avec l’arrivée de de Gaulle ; le Mai 68 ouvrier et estudiantin) ; pas de crise politique pas de changement politique ; c’est sûr ! MLP victorieuse – aussi improbable que cela puisse être -, peut toutefois représenter, crise majeur aidant, un bien pour un mal : celui d’une opportunité unique de provoquer une refonte complète de la vie politique car la droite et la gauche n’ont aucun intérêt au déclin et à la disparition tout en tenant compte du fait que le FN ne peut pas être une option ni pour le système ni pour une gauche de l’anti-système.

    De plus, le passé de la France - le positif comme le négatif -, l’interdirait. Aucun ralliement donc de la droite dite de gouvernement ne peut être envisagé par MLP sinon dans les marges, toutes petites marges.

    Moralement, personne ne peut se risquer à un ralliement à MLP : notez qu’une partie de la droite et tout le centre sont déjà partis chez Macron car Macron, cette nouvelle figure en carton-pâte qui fait tourner nombre de têtes, c’est l’avenir… l’avenir de tous ceux qui ne veulent rien lâcher : faut dire que l'on vit tellement bien et mieux sur le dos de tous les autres, tous arrimés et condamnés qu'ils sont à un salariat au salaire obscène d’une précarité haïssable !

    De plus, MLP a très peu profité des déboires judiciaires de la famille Fillon.

    Reste que… pour un électeur de gauche, seule l’abstention au second tour fait sens.

     

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                        « … Vous n’avez pas voulu d’un second tour Valls-Juppé, un second tour du même avec le même… qu’à cela ne tienne : contents ou pas, vous aurez Macron comme Président ! »

                        Mélenchon, Hamon, Pierre Laurent, Jadot, Lafont patron de l'UDI, Fillon...  et c'est alors que tous devront appeler à voter Macron pour faire barrage à MLP le soir de premier tour car il ne sera pardonné à aucun d'entre eux de ne pas le fait.

    Que voulez-vous : le système est impitoyable et sans merci. Il prend tout et ne vous laisse rien. Il n’offre qu'une seule échappatoire : se soumettre, perdre son âme, et périr par la même occasion.

     

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    Pour prolonger, cliquez : La fuite vers Macron

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