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Israël : judaïsme, sionisme et colonisation - Page 2

  • Netanyahu à Paris : le silence de la gauche

     

    Et nous serons quelques uns à nous indigner

     

    netanyahu à paris : le silence de la gauche ps

                             "La brute et le salaud ne sont pas l'envers de la civilisation ; ils en sont le substrat" - faut croire.

     


                                 

     

                  "Le 29 mars dernier, à la veille de la Journée de la Terre qui fera plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés en #Palestine, le Dr. Samah Jabr, psychiatre palestinienne, nous faisait l'honneur d'un entretien autour de son ouvrage " Derrière les Fronts" qui vient de paraître aux Éditions PMN. Appréhendant l'occupation israélienne sous l'angle de ses effets sur la santé mentale, elle s'emploie à y faire face avec les outils de la psychiatrie, et participe, à travers les chroniques de ce livre témoin, à donner à voir les effets psychiques d'une oppression coloniale qui a fait de l'humiliation sa base politique."

     

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                    Netanyahu... la caricature vivante de ce qu'est devenu Israël après un demi siècle d'une politique coloniale abjecte - occupation, vol de la terre, humiliation, assassinats, bombardement civil -, contre un Peuple palestinien interdit de Résistance et de Libération, un Peuple sans défense, poursuit ce mardi à Paris, dans l'indifférence quasi générale, son offensive pour tenter de créer un front commun contre l'Iran trois semaines après les massacres de son armée à Gaza. 

                    La gauche, celle du PS en particulier, la fausse gauche certes ! brille par son absence de réaction : une raison de plus de ne pas regretter ce parti totalement sous contrôle sioniste depuis trente ans et dont les membres influents n'ont pas cessé à mots à peine couverts de soutenir la politique depuis la fin des années 80 alors que cette gauche-là avant toujours soutenu la cause Palestinienne et son combat de libération ; reniement concomitant avec son renoncement à trouver une voie autre que libérale dans le domaine social et économique. Cherchez l'erreur !

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                        La mise au pas des forces de gauche est donc consommée ; le chantage à l'antisémitisme a payé avec l'équation suivante : condamnation de la politique d'Israël = antisionisme + antisémitisme... la boucle, la grande, bel et bien bouclée.
     
     

    netanyahu à paris : le silence de la gauche ps

     

    Un billet ici quant à cette visite et l'absence d'indignation : ICI 

     

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      "Prétendre être payé d'un service par les méchants, c'est commettre une faute car, ensuite, on ne peut plus s'échapper sans être puni de ses bons offices" Esope (VII ‑ VI siècle av. J.-C.)

     

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  • Pascal Boniface agressé et insulté à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv

     

                     Si dans les années 70, la parole était plus difficile à faire entendre, en revanche, la parole était plus authentique car il n'y avait pas autant de choses à ne pas dire"- Serge ULESKI

     
                           
                                      

                             Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), a été agressé à son arrivée en Israël à l'aéroport de Tel-Aviv. Alors qu’il était invité pour une conférence par le Consul général de France à Jérusalem, il a été victime d’insultes et de crachats dans l'indifférence générale.

    Le Consul général de France à Jérusalem, Pierre Cochard, a décidé de réagir de manière diplomatique et a dénoncé cette agression.

     

     

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                  Pascal Boniface insulté et bousculé à l'aéroport de Tel-Aviv,dans l'indifférence générale ! Décidément, il y a bien quelque chose de pourri sous le ciel israélien et plus grand-chose à sauver non plus.

                 Ici en France, pas un commentaire, aucune prise de parole individuelle, pas un mot pour dénoncer cette agression délibérée : seul un compte-rendu dans le pure style d'une dépêche de l'AFP  est privilégié : ni dénonciation, ni solidarité, ni compassion.

    Là, force est de constater qu'il ne s'agit plus simplement d'un "deux-poids-deux-mensures" d'un cynisme consommé mais bien plutôt d'un désir punitif qui a pour arme "le silence" ; un silence qui en dit long : "Boniface ne méritait pas mieux !" Voilà ce qui nous est hurlé ! Punition que l'on réserve à tous ceux qui disent la vérité à propos de ce qu'il nous faut bien nous résoudre à appeler "Israël en France" - sionisme et chantage à l'antisémitisme -, de Dieudonné en 2003 (ceux qui ont cru pouvoir en réchapper en restant indifférent au sort de cet humoriste dans les mois qui ont suivi son sketch sur France 3, en seront pour leurs frais !), à Pascal Boniface en 2018, sans oublier ces milliers d'anonymes dont les carrières ont été brisées : universitaires, hommes et femmes politiques, journalistes et artistes. La France n'a plus rien à envier au maccarthysme des années 50 (aux USA) : après la chasse aux communistes, la chasse à tous ceux qui refusent de se taire à propos de cet "Israël en France" et de ses officines (CRIF, UEJF) est ouverte.

                Tous les amoureux de la liberté d'opinion doivent se faire entendre sans hésiter et sans tarder.

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  • "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment Philippe Val persiste et signe

    "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment  Philippe Val persiste et signe 

     

                Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie Le Parisien réunit plus de 250 signataires.

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                     L'antisémitisme est mort avec la défaite du nazisme. Reste alors des officines telles que le CRIF et l'Agence Juive (ainsi que leurs relais dans les médias et réseaux sociaux : Causeur, Le monde juif ou Dreuz.info-  site qui a pour seul contenu "a haine) qui sont au service non pas de la concorde mais de la discorde en soutenant bec et ongle un Etat étranger, Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967, tout en tordant le bras à notre diplomatie dont il n'y a plus rien à attendre non plus, sans oublier le cynisme de l'exploitation du ressentiment aux fins de procès en antisémitisme contre tous ceux qui seraient tentés de remettre en cause la légitimité et les agissements de toutes ces officines qui jouissent d'une impunité sans précédent.

                     A propos de  ce manifeste… il nous suffira de découvrir que l’homme qui en est à l’origine répond du nom de Philippe Val appuyé par Manuel Valls pour nous en détourner illico presto d’autant plus que parmi les signataires, on retrouve présents ad nauseam dans tous les médias dominants, tous les leaders de toutes les campagnes islamophobes depuis 20 ans… de France Culture à RTL en passant par le Figaro, Causeur, Atlantico -  Finkielkraut, BHL, Haziza, Taguieff, Bruckner en tête car l’occasion était trop belle. Faut croire !

                     Aussi, force est de constater que ce manifeste c'est "Philippe Val patron de Charlie Hebdo par d'autres moyens" ; un Philippe Val privé de tribune depuis son départ de cet hebdo et qui devait trouver le temps long.

    Notons au passage que ce manifeste a principalement trouvé « preneurs » , dans une écrasante majorité, parmi les membres de la communauté juive seule ; en particulier dans les milieux du show-business, divertissement et journalisme. Qu’est-ce à dire ? A-t-on encore le droit de ne pas signer un tel manifeste ? Si c’est le cas - et c'est manifestement le cas -, c’est une bonne nouvelle pour la démocratie et la pluralité des opinions.

                    Ci-après, un commentaire d'un internaute d'origine maghrébine : "Nous avons accueilli les juifs quand ils ont été contraints de quitter l’Andalousie, nous avons protégé les juifs pendant la deuxième guerre mondiale quand les européens les dénonçaient aux nazis pour qu’ils soient déportés. Et vous venez nous donner des leçons sur la cohabitation avec les juifs?"...........................................

                     Empressons-nous d'affirmer ceci : la dernière chose dont a besoin la France aujourd'hui c'est bien d'un tel manifeste ; tout en ajoutant : "Sortez de votre tour d'ivoire médiatico-victimaire, sortez du confort de vos télés, radios et journaux et partez donc à la rencontre de tous les Musulmans si vous en avez le courage car, en ce qui vous concerne, c'est une nécessité absolue si vous devez rétablir la concorde et la confiance !"

     

    ***

     

                    De plus, ce manifeste arrive trop tard pour la raison suivante : tout le monde a bien compris que nous, les non-Juifs, sommes tous antisémites ; par voie de conséquence, toute agression ou tout crime crapuleux l'est aussi lorsque la victime s'avère être juive. La volonté farouche de faire en sorte que tout écrit, tout acte, toute critique relèvent potentiellement de l'antisémitisme si celui ou celle qui n'est alors « plus qu'un Juif » est pris pour cible (critiquer Fabius en son temps, relevait de l'antisémitisme pour les intervenants juifs des réseaux sociaux) ne fait plus de doute à nos yeux.

    Mais attention ! Instrumentalisation à outrance = banalisation, discrédit et indifférence.

    Et à ce sujet : en ce qui concerne les "crimes crapuleux"... penser que "tous les Juifs ont de l'argent", n'a pas grand-chose à voir avec l'antisémitisme ; c'est un préjugé comme beaucoup préjugés à propos de beaucoup d'autres groupes humains : nationalités, ethnies, classes sociales... mais l'on peut aisément comprendre, gardant à l'esprit l'agenda politique du CRIF, que tout relève potentiel de l'antisémitisme si celui ou celle qui est d’abord et surtout un 'Juif", est pris pour cible.

    Ce qu'on pourra difficilement leur pardonner à tous (UEJF Comprise) c'est d'avoir fait de "nos Juifs français » ou « Français juifs" des Israéliens ; certes avec leur consentement mais n'empêche... les "élites" juives ou plus exactement "les leaders juifs d'opinion" car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles ( et à ce sujet : avec Zemmour, BHL, E. Lévy, Enrico Macias, Yvan Attal et Finkielkraut... bonjour les dégâts ! ) sont les pires ennemis des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous tous les jours, et ce depuis des lustres.... l'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver.

                    On aura aussi une pensée pour ceux dont l'identité juive s'est construite ou bien repose, sur l'antisémitisme seul ; pathologie ou bien calcul politique cynique, pour ceux-là, il est question d'être en position de demander des comptes à tout un chacun (non juif cela va sans dire !), à tout moment, pour mieux se garder d'en rendre à qui que ce soit car, face au mal (l’antisémitisme), le bien ( la lutte contre l’antisémitisme) est inévitablement irréprochable. Derrière cette attitude, peut-on espérer trouver une culpabilité consciente chez les uns, inconsciente chez les autres (sur la question palestinienne entre autres et les procès politiques en antisémitisme, d’une malhonnêteté sans nom, contre les partisans de cette même cause palestinienne – en priorité ceux d’origine arabo-musulmane auxquels il est fait interdiction de manifester publiquement leur solidarité avec ce petit peuple sans défense ) ; culpabilité gérable seulement à travers la lutte contre l'antisémitisme ? Antisémitisme avéré ou pas.

    La rédemption est-elle possible alors ?

     

                    Tous les hommes et les femmes avertis connaissent l'agenda politique derrière cette vaste campagne d'instrumentalisation et de culpabilisation.

    Notons aussi que les hommes et les femmes derrière cette stratégie (CRIF en tête et les médias qui le soutiennent, soit la quasi-totalité) sont près d' arriver à leur fin lorsqu'un Président de la République déclare ceci : "Toucher à un juif c'est toucher à toute la France".... (soit dit en passant : aucune communauté n'a fait l'objet d'une telle considération qui fleurte  maintenant avec le « sacré ») ; déclaration irresponsable vite instrumentalisée de la manière suivante : "Toucher à un Juif, c'est toucher à tous les Juifs !"... et pour reprendre l’exemple de Fabius (ou de Moscovici : souvenez-vous de l’instrumentalisation du commentaire de Mélenchon à son sujet) : « Toucher à Fabius ce n’est pas simplement toucher à la France mais c’est aussi et surtout toucher à tous les Juifs"... la boucle bouclée. Il n’a donc pas plus de Fabius que de Moscovici ; il n’y a qu’un Juif, lequel est indissociable de sa communauté (Fabius est tous les Juifs).

    Et c’est maintenant cette communauté qui ne fait plus qu’une et que l’on place au-dessus de la raison critique contre toutes les autres raisons au monde de rester pourtant lucides et vigilants car il est parfois bon de garder à l’esprit que l’on est le plus souvent son pire ennemi : régime d'exception. C’est là bien la dernière chose dont la France a besoin aujourd’hui. Cette stratégie représente donc un danger de tout premier ordre pour notre pays. 

                      Oui, ce manifeste arrive trop tard car nous sommes tous de moins en moins dupes des réelles motivations de ceux qui l'ont pensé, même si nous sommes sans illusions : ce manifeste peut encore duper les uns, manipuler les autres, en contenter plus d’un et plus d’une et finalement parvenir à ostraciser et à diaboliser plusieurs millions de membres de la communauté nationale française, parmi les moins à même de pouvoir se défendre, à savoir : tout Français issu de la culture arabo-musulmane. 

                     Là encore, c’est bien la dernière chose dont la France a besoin. 

     


                         

     

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  • 70 ans de la proclamation de l’Etat hébreu : un exercice de "lèche-botte Israël" en musique

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                        Le Mercredi 18 avril débutaient les célébrations des 70 ans de la proclamation de l’Etat d’Israël. Tous les médias français sont convoqués : tous célébreront cet anniversaire ; du Figaro à Libération en passant par Marianne et l'inénarrable Causeur. Et puis nous autres, les petits, les sans-grades, les humbles, pour ne pas être en reste ( et puis... on n'est jamais assez prudents par les temps qui courent...) de rejoindre les festivités... en musique s'il vous plaît !

     

     

     

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    J'aime Israël...

     

    J'aime son armée...

     

    J'aime de près - de très près même ! -, tout ce qui touche au sionisme...

     

    J'aime Netanyahou...

     

    J'aime toute la classe politique israélienne...

     

    J'aime Golda Meir, Ariel Sharon en particulier qui lave plus blanc que blanc,  auxquels on doit l'occupation et la colonisation de la Cisjordanie pour le plus grand bien des Palestiniens qui, ingrats, ne connaissent pas leur bonheur...

     

    J'aime François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius parce que tous vouent un amour indéfectible à Israël...

     

                             Si si ! Sérieux ! Leurs vidéos sont sur internet.

     

    J'aime l'idée de changer ma nationalité française d'un intérêt tout relatif contre la nationalité israélienne d'un intérêt bien plus grand, incomparablement même...

                      Enfin... si les Israéliens veulent bien de moi qui voudrais bien d'eux...

     

    J'aime le Mur... bien que sa construction ait été condamnée par la communauté internationale dont je n'ai rien à battre... car cette communauté ne connaît rien au BTP...

     

    J'aime les Israéliens qui manifestent contre les Israéliens qui s'opposent à l'occupation des territoires...

    J'aime les manifestations de soutien à la ratonnade des Gazaouis, hommes, femmes et enfants sans distinction d’âge et d’armement ... hôpitaux compris...

     

    J'aime tous les médias car tous, sans exception, soutiennent la politique d'Israël...

     

    J'aime manifester mon soutien à Israël et à son armée devant son ambassade à Paris... à l'appel du CRIF et de l'UEJF...

     

    J'aime tous ceux qui pensent qu'un Israélien ça vaut au moins 30 Palestiniens ; la preuve : il en meurt toujours 40 fois plus...

     

    J'aime l'uniforme des soldats de Tsahal, surtout quand il est porté par des femmes qui n'ont, paraît-il, rien à envier aux hommes...

    J'aime les colons israéliens qui pensent qu'un bon palestinien est un Palestinien qui est définitivement parti voir ailleurs si cela se fait d'être Palestinien en Palestine...

     

    J'aime la Torah... surtout en Hébreu dans la traduction française d’un Afghan pachtoune…

     

    J'aime le Talmud...

     

    J'aime le Talmud et la Torah et vice versa, ainsi que les deux en même temps...

     

    J'aime, j'aime, vraiment !

    J’aime toutes les fêtes juives même celles que les Juifs ne fêtent pas ou plus...

     

    J'aime Gaza rasé de près, de préférence au petit matin, au saut du lit, avec ou sans lotion après rasage… et quand plus aucun bâtiment ne dépasse ni ne tient debout...

     

    J'aime les réservistes israéliens qui ne se posent pas de question et qui vont sauver les Palestiniens malgré eux ; Palestiniens qui sont décidément suffisamment bêtes pour ne jamais oser le leur demander...


    J'aime la Tora donc... mais des fois, sans le "h" à la fin...

     

    J'aime les plages de Tel-Aviv et avec ses touristes  juifs dits Français et ses habitants tellement sympathiques qui ne se posent jamais de questions...

     

    J'aime le Judaïsme... bien plus que Yann Moix... et j'aimerais que tout le monde le sache...

     

    J'aime Patrick Bruel et Enrico Macias... parce que... même quand leurs chansons sont à chier... eh ben... c'est quand même du Patrick Bruel et du Enrico Macias...

     

                       Mais là, personne n’est vraiment obligé de le faire savoir...

                      Faut pas charrier non plus !

     

     

    J'aime tout ce que j'ai détesté et que j'aime maintenant d'un amour indéfectible, et ce pour l'éternité...

     

    J'aime manger Kasher même quand c'est pas le moment et que personne ne m'y oblige...

     

    J'aime les dauphins d'Eilat, tellement israéliens eux aussi...

     

    J'aime porter la kippa surtout quand c'est interdit car j'emmer.... tout le monde et surtout ceux qui ne la portent pas...

     

    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude Lanzmann...

     

    J'aime le faire savoir à tout le monde, et en priorité à ceux qui n'en ont rien à battre...

     

    J'aime Bernard-Henri Lévy, sa soeur Elysabeth Lévy, Alain Finkielkaut,  Gilles-William Goldnadel, Caroline Fourest...

                                    Ah zut ! cette dernière n' est pas israélienne, c'est vrai... n'empêche, je l'aime quand même car elle fait tout pour qu'on croie qu'elle l'est ! 

    J'aime aussi tous ceux que j'ai oubliés et qui aiment tout comme moi ceux que je viens de citer...


    J'aime les Israéliens qui bottent le cul aux réservistes qui refusent de se joindre à la ratonnade des Palestiniens...

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai un Palestinien…

     

    J'aime, j'aime... vraiment !

     

    J'aime le blocus de Gaza...

     

    J'aime tous ceux qui font shabbat, et surtout ceux qui le font tous les jours de la semaine...

     

    J'aime l'american way of life...

     

                           Oh pardon... je voulais dire...

     

    J'aime l'American Israel Public Affairs Committee, plus connu sous l'acronyme : AIPAC


    J’aime l’idée suivante : Jérusalem capitale d'Israël ; et toutes les idées qui soutiendront  cette idée en particulier...

     

    J'aime l'American way of life quand même, et puis... vous pensez bien !

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai pas un colon israélien…

     

    J’aime tout ce qu’il faut aimer pour qu’un Palestinien, et ici, un de ses supporters - de foot ou d'autre chose -, me détestent à mort…

     

    J'aime les salauds…

     

                   Ah merde ! Qu'est-ce que ça fout là !!!! Sorry folks ! I won't let it happen again !

     

    J'aime quand les spectacles de Dieudonné sont interdits, en France et partout ailleurs, et même sur la lune…

     

              Ah, c'est mieux non ?


    J'aime tous ceux qui n'ont de cesse de faire des allers-retours entre Paris et Tel -Aviv...

     

                  Moi-même je culpabilise à ce sujet car je n'y vais pas assez souvent... je sais ! Seulement dix fois par an.


    J'aime les collectes de fonds pour Israël, car je participe toujours... à la collecte et aux dons... et là aussi, j'aimerai que ça se sache davantage...

     

    J'aime, j'aime... mais vraiment ! Vraiment !...


    J'aime quand Gaza est dans les gravats... et qui en-dessous ? Devinez ?


    J'aime la compagnie EL AL, ses avions, ses hôtesses, ses fouilles au corps aux aéroports et sa spécialité dans ce  domaine : le toucher rectal, à deux et parfois, à quatre.

     

    J'aime ceux qui n'aiment pas ceux qui n'aiment pas "Shoah" car Claude Lanzmann n'aime pas qu'on ne l'aime pas et il a bien raison...

     

    J'aime le silence de l'intelligentsia française à propos de Gaza... car qui ne dit mot consent... mort de trouille...

     

                                   Si ! Si !


    J'aime le Mossad toute l'année même quand il fait soleil... et que le temps ne s'y prête donc pas...

     

    J'aime les USA quand ils se contentent d'obéir à Israël...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas "la quenelle"...

     

    J'aime tous ceux qui pensent que "la quenelle" est un salut nazi inversé...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas ceux qui pensent que la quenelle n'est pas un salut nazi inversé...


    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude...

     

               Ah merde ! Je l'ai déjà dit.... mais bon...j'aime que ça se sache aussi... alors...

     

    J’aime Jacques Attali et ses histoires de pantalons à une jambe (ICI) destinés aux pigeons que sont les goyims …

     

    J’aime tous ceux qui pensent que le Hamas est une organisation terroriste qu’il faut éradiquer…

     

    J’aime ceux qui n’aiment pas ceux qui aiment le Hamas…

     

    J'aime le CRIF, la Licra, l'UEJF et la LDJ et plus récemment SOS racisme depuis qu'il soutient l'interdiction de manifester contre la politique d'Israël…


    J'aime l'idée qu'un jour des agents du Mossad, ici en France, se décideraient enfin à écouter mes conversations téléphoniques car j'ai tellement de choses à leur faire entendre...

     

    J’aime l’idée que j’aime tout ce que j’aime là maintenant…

     

    J'aime tous ceux pour lesquels, ici, en France, le soleil se couche et se lève avec Israël...

     

    J'aime tout ce qu'il faut aimer pour être aimer des colons israéliens et de tous ceux qui les soutiennent ici en France et partout ailleurs... et même sur la planète Mars.

     

     

                Là je m’arrête. Je fais une pause. Mais j’ai pas fini. Je reviendrai donc plus tard…

     

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    En attendant, pour prolonger, cliquez : La France et le sionisme

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  • "Marche du grand retour" : des Palestiniens tirés comme des lapins

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                    "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a félicité samedi l'armée pour avoir "protégé les frontières du pays" lors d'une manifestation la veille dans la bande de Gaza où 16 Palestiniens ont été tués aux abords de la frontière."

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                    Des dizaines de milliers de Palestiniens ont convergé vers la frontière avec Israël, vendredi. Ces manifestants exigent le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et dénoncent le blocus de Gaza par Israël et l'Egypte (1).

     

    ***

     

    Tirés comme des lapins, ces Palestiniens ! Trente Palestiniens assassinés et des centaines d'autres blessés.... lors de "la marche du grand retour" ; marche pacifique et symbolique.

    Et c’est alors que……. une réflexion nous vient ; celle-ci par exemple : la pire résignation qui soit, n’est-elle pas celle qui mène au suicide ? Car enfin, cette marche, n’est-ce pas aussi une manière d'en finir avec soi, une fois que l'on ne se sent même plus capable de lutter pour sa dignité et son intégrité en tant qu'être humain car celui qui a fait de vous un sous-homme est parvenu à vous convaincre, défaite après défaite, humiliation après humiliation, que vous n'en êtes moralement même plus autorisé ?

    Force est de constater tout en le déplorant comme jamais auparavant que les Palestiniens sont définitivement devenus "les chiens" des Israéliens et de l'Occident, avec l’U.E gardienne du chenil. Autre constat affligeant : dans cette partie du monde la tyrannie a triomphé - de la colonisation aux camps d'internement en passant par les bombardements civils et les assassinats ciblés -, comme il est rarement donné dans l'histoire de toute la maltraitance humaine de le faire. Faut dire que les Israéliens ont toujours œuvrés à faire en sorte que les Palestiniens, petit peuple maintenant vaincu et abandonné de tous - un peuple sans défense -, renoncent à tout espoir (une colonisation sans fin comme fait accompli) ; pour sûr, ils y sont parvenus avec brio ! sans état d'âme d'autant plus révoltant qu'ici en France, sur notre sol - avec la passivité d'un Etat français qui se juge très certainement, lui aussi, moralement non autorisé à intervenir -, on n’entendra pas un seul un mot de compassion ou de révolte de ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cette dictature militaro-religieuse ; des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous à leurs leaders d'opinion médiatisés à outrance, sans oublier ces officines israéliennes que sont le CRIF, la LICRA et l’UEJF, indifférence au mieux, réjouissances au pire ; véritable pathologie ! Et soudain, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement suivant : les événements de la seconde guerre mondiale sont de cette étoffe-là aussi ; la rafle du Vel d'Hiv, en autres événements (2).

                      Ce qui rend la cause palestinienne  si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, Etat hors la loi, sans scrupule avec les plus faibles, cynique et roublard comme il n’est pas permis, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Pourquoi Israël ? Parce qu'aucun pays étranger dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 recueille le soutien qu'Israël recueille ici en France de la part de la quasi totalité de la communauté juive, de la classe politique et des médias ; pays qui n'est dans le fait qu'une théocratie ethnico-militaire qui n'a pratiquement plus rien à offrir au monde ; et c'est sans précédent dans l'histoire humaine.

    Quant à ceux qui ne cessent de poser la question suivante : "Comment le soutien aux Palestiniens et la lutte contre Israël sont devenus l’obsession de la gauche radicale". Notre réponse sera la suivante : "Erreur d'analyse ! Car, dans les faits, l'obsession de la gauche humaniste et anti-colonialiste (excusez du peu !) c'est l'activisme des officines israéliennes ici sur notre sol : CRIF et UEJF en tête (3) ; ainsi que le fait suivant : il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique (cinéma, théâtre, subventions à la création) pour quiconque critique ouvertement cet Etat ( et leurs relais - officines "françaises" pré-citées) qui n'est dans les faits qu'une théocratie militaire : Israël." Et plus particulièrement s'ils sont français d'origine arabo-musulmane ; tous sommés de se soumettre car le CRIF n'accepte que ceux qui se rallient sans condition  à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

                     Sans doute ne devrait-on jamais soulever le tapis des conditions d'existence de l'espèce humaine sur des questions qui touchent à ce qui suit : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui ? Car à chaque fois c'est la gerbe... encore et toujours la gerbe. Mais alors, qu'est-ce c'est que cette espèce dite "humaine" qui court après son humanité comme un chien après sa queue ?

                         N'y aurait-il donc personne à sauver ? Et si celui que d'aucuns nomment "Dieu" l'avait lui compris depuis toujours ? Après tout, dernièrement, il n'a pas sauvé les Tutsis ! Dans les années 70... les Cambodgiens non plus dont 25% de la population a été exterminée ; ainsi que tous les autres depuis la nuit des temps. 

    Aujourd'hui, on se doit vraiment de choisir sur qui et quoi on versera notre petite larme pour le temps qu'il nous sera donné de le faire, lors des prochaines commémorations. La compassion étant intermittente et rarement désintéressée (ma religion ! ma communauté ! ma classe sociale), notre choix se portera sur cette région du monde qui voit un cynisme d’une violence et d’une impunité inégalées tout emporter et réduire au silence toute contestation.

    Néanmoins, qu'il soit quand même permis de rappeler ceci : à triompher sans gloire et sans coup férir en faveur d'une cause qui se drape dans une morale victimaire de brutes sociopathes, d'escrocs et de religieux fanatiques, on se prépare des jours bien funestes ; car ne nous y trompons pas : même dans les représailles des vaincus, on peut y voir une toute petite lumière : celle d'une justice amère qui a su toutefois éclairer avant de les exposer au grand jour, les lâchetés des uns et la véritable barbarie des autres – la barbarie des sociétés dites civilisées, modernes et démocratiques...............

                   Mais pour l’heure, imaginez-vous ça : "l'UE demande une commission d'enquête indépendante..."

    Qui sait, les balles tirées étaient peut-être palestiniennes ? C'est donc ça ?

    Pauvre Europe ! Ils te voulaient moralement et politiquement à genoux. Te voilà maintenant couchée... étendu de tout ton long.

     

     

     

    1 - Le droit au retour est une revendication dont l'origine remonte à 1948, lorsque que la guerre civile entre les populations juives et arabes a provoqué l'exode de 700 000 Arabes de Palestine. La guerre des Six jours, qui a eu lieu en 1967 entre Israéliens et plusieurs pays arabes a également ajouté plusieurs centaines de milliers de réfugiés supplémentaires. Ce sont ces réfugiés et leurs descendants qui réclament le droit de revenir sur leurs terres. 

     

    2 - L'indifférence est partout ; l'absence d'empathie concerne tout le monde ; regarder ailleurs pendant que "ça se passe" c'est un comportement très répandu chez les êtres humains : "My country, my community right or wrong !".

    Si, à chaque commémoration, certains s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné la rafle du Vel d’hiv, ne cherchez plus la réponse car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens : à cette nuance près : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ; la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun – voisins, policiers - pour prendre une décision : s’y opposer ou bien regarder ailleurs. La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle est le plus souvent, la même pour tout le monde.

     

    3 - CRIF, UEJF, LICRA.... Les Juifs de nationalité française vivant en France sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux" ; qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

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    Pour prolonger, cliquez : La résistance, ce dernier et nouveau romantisme

     

     

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  • La résistance, ce nouveau et dernier romantisme

     

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                    Marie-Madeleine Fourcade, Christian Pineau, Henri Frenay, Roger Pannequin…

                   On ne le dira jamais assez à propos de la Seconde guerre mondiale : à tous ces résistants de la première heure, les circonstances leur ont offert un ennemi d’exception contre lequel  tous pouvaient, sans état d’âme, sans l'ombre d'une hésitation, sous sourciller, sans même se retourner sur leurs actes, la joie au cœur mais son haine, livrer le plus noble des combats avec un préjudice extrême pour cet ennemi : le combat de la liberté contre l'occupant allemand et nazi même sous l'uniforme vert-de-gris d'une Wehrmacht rasée de près et polie.

                 Tuer ! N’avoir qu’une idée en tête : tuer ! Au lever du lit : tuer ! Encore et toujours tuer, matin, midi et soir ! Car l’occupant n’a droit qu'à l'alternative suivante : mourir ou se retirer… tout en continuant de mourir en se retirant.

                 Qu'il soit permis ici de rappeler que chaque mort faisait reculer l'oppression ; dans chaque mort, l'occupé retrouvait son humanité, sa souveraineté, gage de son honneur : balle dans la nuque, bombes, sabotage, guérilla, toute action contre ce corps étranger qu’est l’occupant, devenait alors juste, belle et noble parce que juste.

                 Nous sera-t-il donné un jour de combattre à nouveau un tel ennemi ? Un ennemi qui ne mérite rien, excepté la mort ?

    Je crois savoir qu'ils sont nombreux à trépigner d'impatience dans un nouveau sursaut de ferveur romantique car, la résistance est bel et bien un romantisme ! Le dernier.

     

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    En attendant...

    Autre temps, autre lieu...

     

               

     

                    L'armée israélienne d'occupation dans toutes ses oeuvres : le maintien de l'ordre colonial en Palestine...

                  Mais alors...

                  Où sont les Marie-Madeleine Fourcade, les Christian Pineau, les Henri Frenay, les Roger Pannequin de la cause palestinienne ? Où est le journal Combat de la libération de la Palestine ? Les de Gaulle, les Jean Moulin... à l'heure où les Palestiniens sont abandonnés par toute la communauté internationale !

     

     

                Infiltré, l'occupant israélien, cette hyène sur la carcasse du cadavre de la défaite palestinienne, piège des lanceurs de pierre palestiniens…

                D'autres vidéos à propos de la gestion du maintien de l'ordre colonial israélien en Palestine...  ICI

     

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                  Ce qui rend cette Palestine si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Si proche dans nos coeurs donc pour les raisons explicitées ci-dessus ! Dommage toutefois que la Palestine soit géographiquement si éloignée car dans le cas contraire... comme on ne se serait pas privés, ici en France, sur notre sol, de rappeler à cette armée d'occupation qui serait alors israélienne, au bon souvenir des milliers de femmes et d'hommes qui ont trouvé, un demi siècle plus tôt, dans l'anéantissement de l'occupant une nouvelle raison d'espérer !

              Pour sûr ! Tous, nous serions alors montés au front dans l'ombre de Marie-Madeleine Fourcade, de Christian Pineau, de Henri Frenay et de Roger Pannequin, résistants de la première heure, eux derrière et nous devant cette fois-ci.

     

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  • CRIF et LDJ, en veux-tu en voilà, par tous les temps et à tout vent !


                             
                             

     

                       Le mouvement de Mélenchon exclu à la demande du CRIF de la marche blanche contre l'assassinat par deux marginaux d'une personne âgée nommée Mireille Knoll !? Rien de surprenant à cela : le CRIF n'accepte que ceux qui se soumettent totalement à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

    Ce même CRIF ne s'y est donc pas trompé en réclamant que les troupes de Mélenchon s'abstiennent de participer à cette marche qui, à partir d’un fait divers crapuleux, a tous les attributs d’une énième instrumentalisation - et par voie de conséquence, d’une banalisation - de l'antisémitisme ; instrumentalisation ad nauseam.

    Un seul devoir aujourd'hui : ne pas, en aucun cas, participer à ce chantage et à cette injonction abjects, à savoir : "Restez chez vous si vous êtes pro-arabe et pro-palestinien ; venez nous rejoindre si vous n'avez aucune sympathie pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman, un Arabe, un Palestinien et un sympathisant de leur cause à tous en tant que minorités maltraitées." Car, force est de constater que l'on est loin, très loin de cette victime d'un crime crapuleux comme il y en a quelques centaines chaque année.

    Et puis aussi : méfions-nous comme de la peste de ceux qui fêtent, commémorent et font parler les morts.

                      L'erreur de Mélenchon (couillon un jour, couillon toujours ! un Mélenchon membre du PS 30 années durant, c’est vous dire !) et de son mouvement c'est de s'être crus obligés de prendre part à cette marche blanche décidément superfétatoire (car, aujourd’hui, tout ce qui est obligatoire doit être impérativement ignoré), prenant ainsi le risque non seulement de répondre à une injonction politique et morale illégitimes car sans fondements factuels sérieux et avérés, pour, une fois s'y être soumis, s'en voir "moralement" exclus (1).

    Là, c'est le CRIF qui triomphe en attirant dans son piège un Mélenchon qui ne semble pas avoir encore compris ceci : c'est le CRIF qui décide de ce qui relève ou pas de l'antisémitisme ; c'est le CRIF qui décide qui est antisémite et qui ne l'est pas, qui est respectable ou non, alors que ce CRIF, qui ne représente que lui-même, n'a ni la légitimité morale, ni la légitimité politique pour décider de quoi que ce soit : les Juifs sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux", qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

     

     

     

    1 - Mélenchon et MLP expulsés de la marche blanche tous les deux certes mais pas par les mêmes ! MLP était protégée par la LDJ ("français" israéliens d'extrême droite) - bras armé du CRIF - et Mélenchon conspué et expulsé par les mêmes ; en revanche, MLP a été "dégagée" par des Français humanistes attachés à la justice, à l'intégrité et aux droits de l'homme pour tous les hommes.

     

     

     

     

     

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  • Le fascisme et la France : Berstein contre Sternhell

     Le Monde : 20.02.2018

     

    le fascisme et la france : berstein contre sternhell,vichy et pétain

                Avec ce commentaire repris par Le Monde,  Sternhell qui s'est beaucoup occupé du fascisme européen à partir de son pays qu'est Israël...et alors qu'il pouvait sans difficulté  trouver à sa porte un fascisme de la pure et pire  espèce, délaisse enfin  la paille dans l'œil européen pour la poutre israélienne : aurait-il compris ceci : avant de prétendre faire le ménage chez les autres, il vaut mieux s'assurer de la propreté des lieux que l'on habite ? 

     

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    Billet rédigé en 2016

     

                     A l'heure où  "Ni droite ni gauche. L’idéologie fasciste en France",  de l'historien israélien Zeev Sternhell paru en 1983, est repris en collection de poche avec une nouvelle préface de l’auteur sur près de 150 pages, non contente d'être la fille aînée de l'Eglise, à en croire cet historien, la France serait aussi " la fille aînée du fascisme". Rien moins.

                    Plus de trente ans après la parution de l'ouvrage de Sternhell, qu'en est-il de cette France ?      

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    La France, fille aînée du fascisme ? 

    Cet opuscule d'une cinquantaine  de pages se propose de répondre à cette question et d'en proposer d'autres à la réflexion du lecteur car, ce qui doit nous intéresser n’est pas tant de savoir si la France est ou n'est pas la « fille aînée du fascisme » mais  pourquoi certains historiens et politologues ont manifestement besoin de le penser à l’heure où aucune définition du fascisme ne semble possible, tout en tenant compte du fait que jamais en France il n’a existé un Etat fasciste, et qui plus est… librement consenti.

     

             Il semblerait que d’aucuns désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme - pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  -, comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là,  et dans le marbre, jour après jour,  nation après nation,  culture après culture, çà savoir : le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

     

     

                                              L'ouvrage est disponible ICI

     

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                      En réponse au travail de Sternhell autour de la France et du fascisme, dans cet ouvrage, paru le 9 octobre, Berstein et Winock questionne le rôle de la France en tant que “laboratoire du fascisme” :

     

                     " C’est un livre qui a pour objet de combattre les thèses de Zeev Sternhell. Pour lui le fascisme est né en France dans les années 1880 autour de Maurice Barrès, Georges Sorel dont les thèses ont ensuite été reprises par Mussolini. Par conséquent, pour Sternhell, ces mouvements fondent le fascisme, ce qui est une opinion curieuse et qui ne correspond pas à ce que l’on sait du contexte de l’époque et à partir de là, pour lui, le fascisme est né.

    Il n’y a pas encore de fascisme à l’époque. Il naît à partir de 1920 en Italie et va connaître une expansion dans l’Europe de l’entre-deux guerres. Il est sans rapport, même s’il existe des éléments partiels chez les théoriciens que retient Sternhell. Rien ne dit que ça constitue un pré-fascisme ou un proto-fascisme. Pour qu’il y ait du fascisme, il faut la volonté de bouleverser complètement l’ordre établi, vouloir créer un homme nouveau. C’est l’idée fondamentale. Il faut pour cela employer des méthodes totalitaires qui plient l’individu à la volonté des dirigeants dudit régime – la “statolâtrie” en Italie, la race en Allemagne – et tout le monde doit y croire. Tout ce qui est en dehors doit être éliminé et par conséquent, il s’agit d’un régime directif, policier et répressif, constituant le fascisme. Il n’y a pas de fascisme sans totalitarisme, sans volonté d’expansion pour affirmer la primauté de la nation sur toutes les autres, par la force des armes.

    Le fascisme n’est pas le rêve des nationalistes français des années 1880 qui se réclament plutôt de la République, ni les conceptions de Sorel qui estime que la violence peut être l’accoucheuse d’un monde nouveau même si la violence est effectivement consubstantielle au fascisme. L’un des éléments ne suffit pas à caractériser l’ensemble. Notre livre critique chez Sternhell, le fait de ne pas jouer le jeu de la méthode historique. Dans son dernier livre, “Histoires et lumières” il se glorifie d’être en dehors des sentiers battus,de faire de l’histoire comme personne et de prétendre établir des vérités historiques à partir de la seule histoire des idées, ce que nul ne conteste mais ce qui ne suffit pas à remplacer la réalité vécue par les hommes, c’est à dire les faits historiques. Un historien qui ne tient pas compte des faits, c’est tout sauf un historien."

     

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    Pour prolonger, cliquez : La France et le fascisme : autant de questions sans réponses

     

     

     

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  • Internet et dissidence : grandeur et misère

        

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    Billet rédigé en 2015

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          A l’heure où l’essayiste Alain Soral, co-fondateur de l'association et du site de ré-information "Egalité et reconciliation" est la cible privilégiée des quotidiens et des hebdos d'une presse subventionnée par l'Etat et les contribuables, ainsi que des éditeurs avec la publication de «  Le système Soral – enquête sur un facho business »  écrit par des journalistes de secondes mains – ceux de Streetpress, un "pure player" sans lecteurs ; plus récemment sur Internet  : « Alain Soral, la fin d’un mythe »  ; et encore : « Alain Soral démasqué » ; puis un autre ouvrage maintenant : « Le mythomane : la face cachée d’ Alain Soral » de S. LAÏBI, un temps proche de l’essayiste comme tant d'autres avant lui,  tentons de comprendre le comment du pourquoi d'un tel intérêt pour Alain Soral ainsi que les responsabilités dans ce qui ressemble fort à un combat au finish au sien de "la dissidence".

     

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               Avec Soral, les mots dépasseront-ils toujours sa pensée ?

               Les violents conflits internes qui le traversent font de cet essayiste talentueux un homme de confrontation et de division et non de concorde. Il est sans aucun doute aussi son pire (ou meilleur) ennemi. Son enfance, pour ce qu’il a pu nous en dire publiquement, aurait dû l’alerter et l’aider à prendre très tôt conscience de sa difficulté d’être au monde qui serait malheureusement la sienne d’autant plus que Soral ne connaît pas la résilience ni le pardon que l’on s’accorde à soi-même comme une faveur et que l’on accorde aux autres comme un cadeau.

    Soral est, sans doute à regret, porteur d’une illusion : sa capacité à entreprendre, à construire … alors qu’il froisse, déchire, piétine tout ce qu’il touche et puis, fatalement, tous ceux qu’il rencontre, avant de s’en séparer : tantôt maître et tantôt esclave, il domine tout en subissant une incapacité à pouvoir "s'empêcher".

    N’est pas André Breton qui veut ; de plus, les talents qui entouraient cette figure légendaire ne lui devaient rien, et tous formaient à la fois le tronc, les branches et les feuilles de ce mouvement qui a su un temps représenter une rupture radicale : le surréalisme.

                   Ne pouvant rien construire de concret et de durable, seul un refuge dans la sphère de "l’essayiste polémiste dissident ", permet à Soral de trouver une place et de se stabiliser un temps. Flair, instinct, esprit de synthèse d’une rare efficacité qui a pour base, en partie, une reformulation et un recoupement de ce qui, épars, a été dit et écrit ailleurs, en d’autres temps… le mérite d'Alain Soral reste entier d’autant plus que son attention s’est portée sur une tradition et une approche intellectuelles délibérément ignorées - on pense à Clouscard entre autres -, car potentiellement révélatrices d’un système d’oppression qui a placé la censure et le mensonge par omission au cœur de la représentation de la société, tout en faisant oublier qu’hier, nombreux sont ceux qui ont su non seulement démasquer ce système mais aussi, le forcer à battre en retraite.

     

                 Avec son association "Egalité et reconciliation" censée rassembler les Français de souche et les Français issus de la colonisation et/ou de l'immigration de travail, autour d'un projet à forte connotation patriotique, Alain Soral semble avoir oublié ceci : pour être un homme de réconciliation, il faut être malgré tout un peu en paix avec soi-même ; il faut aussi avoir une connaissance de soi plutôt bonne. Or, avoir placé au centre de son action « la réconciliation »…  vous pensez bien ! C’était vraiment se fourvoyer ou s’illusionner car c’était aussi faire l’aveu d’une méconnaissance de soi surprenante ou bien pire encore : c’était faire naître auprès d’une population désireuse de sortir d’une existence qui jusqu'alors se déployait dans le ressentiment au sein d’une victimisation qui finalement vous rabaisse - à ne pas confondre avec la revanche sociale à la fois fertile et on ne peut plus respectable -, un espoir qui ne pouvait qu’être déçu.

    Alain Soral n'est capable d’aucune réconciliation. Il fallait le savoir. Nous l’avons toujours su, nous qui savons voir, entendre, écouter, lire et faire la part de ce qu'il faut prendre et puis laisser : les esprits un peu échauffés exigent cette précaution. De plus, l’empathie ne se décrète pas ; d’aucuns pensent même qu’elle est un don, un cadeau des fées qui se sont penchées sur le berceau de l’heureux élu dès les premières heures ; de même pour la compassion. Quant à l’amour pour le genre humain, amour a-priori… là, on touche à la sainteté.

     

                Sociologue de tous les sujets interdits de scrutation (les universitaires de notre pauvre université française ne s'y sont pas trompés) ou bien plutôt - interdits qui permettent au mensonge de prospérer -, Soral n’est jamais aussi lucide que lorsqu’il passe au crible les manquements et les motivations souvent cachées de ses ennemis idéologiques qui sont aussi les nôtres pour partie. Il connaît et comprend d’autant mieux la réalité des motivations cachées d'une seule et même classe à la fois médiatique, politique et économique aujourd'hui quasiment inextricable et de son impact culturel... qu’il ignore ou néglige la sienne… de réalité.

    Compensation… décidément, tout n’est que compensation !


    Banni des médias depuis plus de dix ans - ces mêmes médias qui ne supportaient plus son talent et son courage dans l'analyse et la dénonciation du mensonge, - du Grand mensonge généralisé -, avec ce projet de "réconciliation", bien des années plus tard, il semblerait que Soral ait voulu « s’élever », plus haut que sa capacité à souffrir pour et avec l’autre ; plus haut  donc que son humanisme tout relatif ; et plus haut encore que ses capacités réelles de conduire un projet qui implique les autres, a fortiori la multitude. Soral s’est fixé une tâche impossible un peu comme un objectif irréalisable, au-dessus de ses aptitudes ; un objectif pour lequel il n’avait aucune disposition.

    Pourquoi cet objectif de réconciliation alors que rien ne l’y prédisposait ?  Car, Soral n’est pas un animal politique. Non, Soral est un solitaire qui a refusé la solitude ; c’est un loup qui a souhaité fréquenter une bergerie, croyant pouvoir faire copain-copain avec ses moutons et ses brebis avant de réaliser qu’il les dévorerait tous à terme, sans joie certes ! mais à plein crocs… quand même ! Car aucun loup ne résiste bien longtemps à la tentation. Et pour gâter son affaire, Soral est aussi chasseur de loups même si, curieusement, chaque balle tirée, lui revienne et le touche de plein fouet comme par ricochet ; c’est l’effet boomerang.

     

                       "Soral un loup, vous dites ? Mais alors, le ver était donc dans le fruit, - Assurément !"

    Si Soral finit toujours par manger tout cru les moutons et les brebis qui l'entourent sans sourciller, Soral semble plus patient, plus tolérant ou tout simplement moins sûr de lui, moins entrain dirons-nous, l'estomac noué, déférent face aux "bergers européens de souche et diplômés " - Pierre Hillard, Michel Drac en autres -, mais sans pitié contre Farida Belghoul, une franco-algérienne que Soral a fini par "dévorer" ; de même, avec Mathias Cardet, un franco-camerounais. Le loup a aussi ses préférences, il est vrai comme "le plus faible" car le plus isolé ; celui ou celle qui court moins vite. Quant aux traîne-la-patte (Ahmed Moualek ?)… alors là, pas de cadeau ! 

    Dure dure la réconciliation, soit dit en passant !

    Avec Pierre Hillard, il semblerait donc que les palmes académiques fassent encore leur effet auprès des autodidactes ; et Soral en est un. Mais alors, si seulement ces autodidactes savaient la médiocrité qui entoure tous ces diplômés (99% d’entre eux !) un peu comme ces millions de chauffards munis de leur permis de conduire que les recalés ne peuvent s’empêcher de leur envier ! Dans un cas comme dans l’autre, le talent d’un Soral aurait été très certainement étouffé, voire tué dans l’œuf, par un diplôme et un statut de fonctionnaire qui font de vous, à de rares exceptions près, un frileux, un paresseux et un lâche patenté face à tout ce qui appellerait le courage à la rescousse : "Entre la vérité ou la justice et ma mère, je choisis ma carrière. Sorry folks !"

                Doit-on alors rappeler aussi ceci : « Connais-toi toi-même ! » n’est pas simplement  une recommandation de psychologie de comptoir le coude bien haut ; c’est surtout la seule manière de rester en contact avec sa propre réalité, cette réalité-ci en particulier : qu’est-ce que je peux me permettre comme ambition ?

    Soral est donc d’autant plus perspicace avec les autres qu’il est non pas aveugle mais impuissant à se corriger.

    Re-compensation !

    L’analyse d’autrui lui évite l’auto-analyse. Mais… pourquoi pas après tout ! D’autres peuvent s’en charger. Dans les milieux de la dissidence, ils ne s’en privent pas avec plus ou moins de bonheur et d’honnêteté. Ailleurs, dans l'univers cadenassé de la réussite sociale - médias, politique et économie -, la question ne se pose même pas car, ailleurs, tous n’ont les moyens de rien, excepté obéir aux ordres pour continuer de toucher en fin de mois un chèque même modeste.

    Il est vrai que le salariat rabaisse, abrutit et condamne toutes les intelligences et tous les talents aux minima sociaux et à tous les minima.

                  Si l’amertume et le ressentiment peuvent être un puissant moteur, le statut somme toute précaire de Soral n’a rien arrangé ; l’insécurité matérielle conduisant soit à l’agressivité soit à l’opportunisme, Soral a choisi l’agressivité et le « rentre-dedans » tous azimuts, faisant feu de tout bois sur tous les canaux encore ouverts à l'analyse et aux remises en cause les plus radicales.

                  On peut soupçonner Dieudonné, ce gladiateur du rire, de partager nombre des défauts de Soral. Sans doute est-ce là la raison pour laquelle tous deux s’entendent si bien, semble-t-il, jusqu’au jour où…

    Outre son flair, son esprit d’analyse et de synthèse, son courage quand il s’agit de nommer et les choses et les gens, tout comme pour Dieudonné, la force de Soral ce sont ses ennemis qui sont, là encore, aussi les nôtres, en partie. Car, tous sont du côté de la domination et de l’humiliation : donneurs d’ordres, exécutants, larbins et d’autres encore qui se sont égarés puis perdus (Taubira)… sans talent le plus souvent, sans morale, sans éthique, d’un cynisme ravageur, d'une bêtise sans nom - Manuel Valls ; médias dominants et leurs propriétaires et salariés obscènes de lâcheté…

    Carriéristes, tous savent qu’il n’y a pas d’avenir en politique même en tant qu’animateur de télé, car tout est politique, pour ceux qui veulent briser le joug de l’oppression et du mensonge par omission.

               Si on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, de même, l’incapacité à s’en tenir à une conduite vertueuse - Soral est loin semble-t-il de remplir toutes les conditions nécessaires à une telle conduite -, n’a jamais empêché qui que ce soit de contribuer à une meilleure compréhension des mécanismes de manipulation, de domination et d’exploitation de l’être humain aux seules fins de le saigner à blanc, tout en partageant avec le plus grand nombre les fruits de ses recherches. Et en ce qui concerne Soral, il se pourrait bien que ses « manquements » ou « dérapages » comme autant de lapsus révélateurs – chasser ce que l’on est revient tel un fantôme nous rappeler au bon souvenir de ce que l’on ne sera jamais -, soient consubstantiels à son travail d'essayiste. Car, toute proportion gardée, et même si comparaison n’est pas raison… n’empêche : pas de Céline, figure majeure de la littérature mondiale, sans ses pamphlets antisémites et sa haine du genre humain en général ; pas de Jean-Paul Sartre sans un aveuglement au stalinisme et ses millions de morts ; pas de le Corbusier sans son goût plus que prononcé pour les défilés militaires au pas de l'oie ; pas de Sacha Guitry ou de George Simenon sans une indifférence regrettable au malheur de la France en 1940  ; pas de Picasso sans une misanthropie ( et une misogynie) féroce; pas de Dali sans un irrésistible penchant pour le spectacle d’une société d’une trivialité et d’une complaisance inouïes ; et même les salauds quand ils pensent juste, et si possible, quand ils pensent contre leurs propres intérêts, se mettant physiquement en danger, pour ne rien dire de leur devenir social, ces salauds-là ne méritent-ils pas aussi notre absolution ?

     

    ***

     

                  Qu’il soit permis ici d’affirmer que rien n’a été perdu avec cette nouvelle fragmentation (ou implosion) de ce qu’on appelle « La dissidence » ; dissidence qui n’a jamais représentée, même en creux, même potentiellement, une quelconque force politique. N'empêche, malgré les tumultes, son projet demeure intact pour peu qu’elle garde la tête froide et qu’elle ne perde jamais de vue que sa mission, sa tâche principale, consiste en une entreprise de ré-information que nous sommes nombreux à soutenir. Dans cette entreprise, tout le monde doit pouvoir y garder ou y tenir sa place tout comme hier.

    Ce que les uns peuvent penser des autres importe peu, excepté lorsque ce qui est explicité renforce la dissidence et affaiblit ceux qui souhaitent la détruire car l'urgence est ailleurs : aujourd'hui, ce qui importe n'est pas ce que l'on pense (y compris des uns et des autres) mais bien plutôt ce qu'il faut penser dans le contexte d'une société rongée par le mensonge comme jamais, par la corruption et une liberté d'expression réduite à néant par une mafia sans frontières pour laquelle la démocratie c'est une consultation électorale avec 50% d'abstention et les félicitations des médias au candidat victorieux aussi bien élu que mal assis dans le fauteuil d'une légitimité partie à vau-l'eau ; légitimité qu'un enfant de cinq ans pourrait sans difficulté remettre en cause.

    Aussi, que tous continuent ce travail de ré-information pourvu que la vérité y trouve son compte et que le mensonge recule ! Qu’ils soient de plus en plus nombreux non seulement à le faire reculer mais aussi à partager ce travail de ré-information, impératif absolu et sans doute, la seule ambition à notre portée. Et là, un peu de réalisme et de modestie n’a jamais nui au talent ni à la motivation. La réconciliation prendra la place qui doit être la sienne le jour où plus personne n'aura quoi que ce soit à gagner mais tout à partager avec tous les autres, et ce sans arrière-pensée.

     

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  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

    Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                      

                     

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                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

                                                             ***    

     

                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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