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Israël : judaïsme, sionisme et colonisation - Page 2

  • Netanyahu à Paris : le silence de la gauche

     

    Et nous serons quelques uns à nous indigner

     

    netanyahu à paris : le silence de la gauche ps

                             "La brute et le salaud ne sont pas l'envers de la civilisation ; ils en sont le substrat" - faut croire.

     


                                 

     

                  "Le 29 mars dernier, à la veille de la Journée de la Terre qui fera plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés en #Palestine, le Dr. Samah Jabr, psychiatre palestinienne, nous faisait l'honneur d'un entretien autour de son ouvrage " Derrière les Fronts" qui vient de paraître aux Éditions PMN. Appréhendant l'occupation israélienne sous l'angle de ses effets sur la santé mentale, elle s'emploie à y faire face avec les outils de la psychiatrie, et participe, à travers les chroniques de ce livre témoin, à donner à voir les effets psychiques d'une oppression coloniale qui a fait de l'humiliation sa base politique."

     

    ________________

     

                    Netanyahu... la caricature vivante de ce qu'est devenu Israël après un demi siècle d'une politique coloniale abjecte - occupation, vol de la terre, humiliation, assassinats, bombardement civil -, contre un Peuple palestinien interdit de Résistance et de Libération, un Peuple sans défense, poursuit ce mardi à Paris, dans l'indifférence quasi générale, son offensive pour tenter de créer un front commun contre l'Iran trois semaines après les massacres de son armée à Gaza. 

                    La gauche, celle du PS en particulier, la fausse gauche certes ! brille par son absence de réaction : une raison de plus de ne pas regretter ce parti totalement sous contrôle sioniste depuis trente ans et dont les membres influents n'ont pas cessé à mots à peine couverts de soutenir la politique depuis la fin des années 80 alors que cette gauche-là avant toujours soutenu la cause Palestinienne et son combat de libération ; reniement concomitant avec son renoncement à trouver une voie autre que libérale dans le domaine social et économique. Cherchez l'erreur !

     netanyahu à paris : le silence de la gauche ps

                        La mise au pas des forces de gauche est donc consommée ; le chantage à l'antisémitisme a payé avec l'équation suivante : condamnation de la politique d'Israël = antisionisme + antisémitisme... la boucle, la grande, bel et bien bouclée.
     
     

    netanyahu à paris : le silence de la gauche ps

     

    Un billet ici quant à cette visite et l'absence d'indignation : ICI 

     

    netanyahu à paris : le silence de la gauche ps

      "Prétendre être payé d'un service par les méchants, c'est commettre une faute car, ensuite, on ne peut plus s'échapper sans être puni de ses bons offices" Esope (VII ‑ VI siècle av. J.-C.)

     

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  • Antisémitisme - ou quand Narcisse rencontre Sisyphe...

     

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                  Alain Finkielkraut, producteur et prédicateur sur France culture, a dernièrement convoqué dans son émission Réplique, Delphine Horvilleur - femme rabbin porte-parole d’une France kippa -  et un Danny Trom chercheur associé au Centre d'études juives, pour évoquer la question brûlante de l’antisémitisme qui jamais ne refroidit, formant ainsi un trio consensuel dans le cadre d’un entre-soi douillet. Un débat de plus ; après des centaines d’autres ; stérilité assurée ! Pour sûr : aucune progéniture ne naîtra de cette énième convocation à trois, même à deux « tout contre une » bien au chaud. Comme quoi, le nombre ne fait rien à l’affaire car l’important n’est-il pas de viser juste (1)?  

    Depuis trente ans, à intervalle régulier, la France prend rendez-vous avec de "grandes messes contre l'antisémitisme" ; et d’aucuns rajouteront « pour longtemps encore ! », sans doute selon le principe superbement ignoré que les causes provoquant les mêmes effets, ce n’est pas l’histoire qui se répète mais plus simplement des imbéciles qui se complaisent dans l’erreur en toute impunité pour eux contrairement à toutes ces victimes, les leurs, que l'on peut aisément qualifiées de "collatérales" qui ne sont pas sans rappeler certains sacrifices antiques selon le principe suivant : on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.

                  Mais alors ? Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là… si tout est antisémite, puisque l’antisémitisme est partout, où finit l’antisémitisme et où commence la libre critique des leaders d’opinion d’une communauté constituée, qui se reconnaît comme telle, dans sa nécessité d’afficher une identité distincte, comme toute communauté digne de ce nom, auprès, à côté, hors de la communauté dite nationale (c’est selon les profils) qui, elle, ne reconnaît, rappelons-le, aucune distinction entre ses enfants même si… en théorie seulement puisqu’il en est tout autrement dans les faits : ces faits se nomment «  discriminations » et « traitements vexatoires » en raison d’une appartenance ethnique et religieuse : africaine, musulmane et maghrébine principalement.

    On notera au passage l’inversion des termes dans la question posée au sujet de la fin et du commencement.  Perversité du sujet traité oblige !

                  Comment comprendre l’antisémitisme ? Comment l’aborder quand on souhaite le dénoncer ? Comment l’expliquer aussi ? Et puis enfin, la question la plus importante : « Qui est le mieux à même de traiter sérieusement ce sujet ? »

    La victime ? Comme si, en justice, on faisait appel à l’agressé pour éclairer les faits, les motivations, comprendre, expliquer et sanctionner l’agresseur, renvoyant ainsi la police et la justice à leurs chères études, succinctes pour les uns (les flics) et un peu plus étendues pour les autres (les juges).

    Le problème n’est-il pas aussi et d’abord le suivant : le fait que ce sont les associations et les leaders médiatiques juifs qui se sont emparés de la question de l’antisémitisme ; associations et leaders qui, le plus souvent, ne jouissent d’aucune autorité morale ni intellectuelle ; et c’est bien là, et surtout là, que le bât blesse. Aussi, ne serait-il pas temps pour eux tous et toutes de passer la main étant donné les résultats obtenus ? Et quand on connaît en particulier les capacités d’un Finkielkraut ou d’un BHL de se saisir en toute lucidité, honnêteté et efficacité, en toute autorité, de cette question ou de tout autre question…  cela n’est pas fait pour rassurer quiconque quant à nos capacités à comprendre et à raisonner intelligemment  à propos de l’antisémitisme, nous tous collectivement – du moins, pour ceux que cette question intéressent.

                    La détestation des Juifs, ou bien la détestation d’une grande partie des leaders d’opinion juifs présents dans les médias ou bien encore, la détestation d’Israël et de ses représentants ici en France, et puis enfin, la détestation des leaders du racisme anti-arabe et anti-musulman - Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel, Pierre-André Taguieff et d'autres encore -, toutes ces variantes dans la détestation tantôt globale, tantôt sélective, sont alors regroupées sous le terme « antisémitisme » pour les besoins de la cause anti-anti-sémite ; cause qui ne coûte rien à personne mais qui peut rapporter gros manifestement ; dans le cas contraire, Juifs et surtout, les non juifs, ne seraient pas aussi nombreux à s’en faire l’écho. En comparaison, la cause anti-raciste et anti-islamophobe qui elle, réunit deux tondus et trois pelés, semble nous apporter la preuve qu’il n’y a rien à gagner et tout à perdre à défendre « la veuve voilée et l’orphelin délinquant et islamique » tel qu’ils nous sont représentés unanimement par tous les médias de masse depuis que Charlie Hebdo  s’est tout autorisé à leur sujet, servant ainsi d’étalon raciste en or à tous les racistes prudents mais déterminés à le demeurer.

    Aussi, ce conseil qui peut être le nôtre – « passer la main » -, se révèle d’une urgence absolue car un fait est avéré d’une portée maintenant historique : la communauté juive dans son ensemble fait preuve d’un talent exceptionnel lorsqu’il s’agit d’attirer à elle le malheur, et ce sans l’ombre d’un questionnement à ce sujet : « Pourquoi nous aussi et nous en particulier ?».

    Doit-on en conclure pour autant que cette communauté serait certainement élue... mais pour le malheur seul ?

                    Personne n'y échappe, personne n'y a échappé à cette absence de questionnement ; pas même George Steiner , un des derniers grands Juifs d’Europe sur un plan moral et intellectuel, n’aura eu la lucidité de la nécessité de ce questionnement, avant l’effondrement intellectuel et moral qui touchera toute l’intelligentsia européenne, la communauté juive en particulier et ses têtes pensantes qui ne pensent plus rien de sérieux ni d’important depuis quarante ans ; du moins en France (2).

    Aux Etats-Unis alors ? Si l’on en croit la politique étrangère américaine de ces trente dernières années, on peut sincèrement en douter.

    Cette absence de questionnement (à l’exception de Karl Marx et de Bernard Lazare, tous les deux juifs - 3), le refus inconscient ou délibéré de sa nécessité, expliqueraient-ils la raison pour laquelle, au tournant du 19è siècle, des membres de la communauté juive se sont appropriés - sans en avoir été pour autant à l’origine, contrairement à ce qui nous est donné de croire -, la psychanalyse ? Cette interrogation sans fin de l’âme ; un peu comme si un patient livré à lui-même n’avait pour seul médecin qu’une ambulance condamnée ad vitam aeternam… à ne jamais trouver un hôpital ( les marchands de carburant pourront s’en féliciter) ; un paralytique… à ne pouvoir compter que sur son seul fauteuil d’hémiplégique pour prendre de la hauteur et, pourquoi pas, s’envoler (autant pour les marchands de matériel médical) ; un nageur sur le point de se noyer… livré à l’immensité de l’océan pour en réchapper.

    Absence de questionnement... sans doute est-ce la raison pour laquelle toute critique d’un Juif qui, soit en dit en passant n’a pas choisi de l’être, qui aurait pour sujet non pas le fait qu’il le soit, mais bien plutôt sa personne – personnalité et agissements -, est assimilée à de l’antisémitisme car il semblerait que les leaders juifs ( leaders médiatiques - à ne pas confondre avec ce qu’on appelle « les Juifs du quotidien » qui peuvent être, qui sont ou ont été, nos voisins, nos collègues de travail et/ou nos partenaires au foot, à la pétanque et au pastis - 4) aient souhaité et soient parvenus à se soustraire, ou bien à s’élever au-dessus de la raison critique, à la fois de l’intérieur comme de l’extérieur, et plus encore depuis que la critique du judaïsme - une religion de plus sans doute ni moins ni plus respectable que toutes les autres - est assimilée à de l’antisémitisme (on pourra se reporter aux propos tenus par cette femme rabbin chez Finkielkraut - Delphine Horvilleur, une idiote de plus ! - très douée quand il s’agit de se tirer une balle dans le pied) ainsi que la critique du sionisme ; un sionisme bras armé du Judaïsme quand il est question de manipuler cette religion auprès de ses fervents pratiquants pour mieux mépriser, dominer, voler, assassiner un peuple sans défense : les Palestiniens, Torah d’une main, flingue de l’autre.

    Même les élites de la communauté musulmane de France font mieux que cette femme rabbin dans leur acceptation qu’aucune religion, qu’aucune communauté ne peut s’élever au-dessus de la raison critique. C’est vous dire.

                   Avant d'entrer dans le vif de notre sujet, reste à rappeler que tous nos auteurs, de Voltaire à Bernanos en passant par Alain le philosophe, soit près de trois siècles durant, tous ont d’une manière ou d’une autre adressé de vives critiques à l’endroit des Juifs car force est de constater que très rares sont ceux qui se sont abstenus comme Michel Onfray, le Klarsfeld de la littérature, reconverti en chasseur d’auteurs, d’intellectuels "antisémites" ou plus simplement, enclins à formuler des commentaires peu flatteurs sur cette communauté, n’a de cesse de nous le rappeler, laissant par-là entendre, à son insu, comme par ricochet - à la fois lapsus et acte manqué fâcheux ? -, à travers cette chasse que l’on peut être un type bien tout en étant antisémite : piège redoutable ; une vraie gageure cette quête d’Onfray car, pour sûr, ce constat de respectabilité-antisémite risque fort d’en encourager plus d’un : « Soyez antisémites si vous voulez une prospérité bienveillante à votre égard car loin de l’antisémitisme, point de salut littéraire posthume ! »

    Certes ! L’épisode de la seconde mondiale concernant cette communauté en particulier, interdit à un auteur, à une tête pensante, aujourd’hui, de formuler quelques critiques, quelques réserves que ce soit, à ce qui, de près ou de loin, peut être assimilé à une réalité juive ; seuls quelques blogueurs, comme votre serviteur, qui ne sont candidats à rien, des hommes et des femmes libres comme l’air… peuvent en toute sérénité s’y atteler. 

                    Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là, qui, alors, peut bien être autorisé à dénoncer l'antisémitisme ? Avec qui peut-on et doit-on débattre à son sujet ? 

    Grande est la tentation de répondre : il appartient aux non-Juifs de débattre publiquement de l'antisémitisme... en priorité avec les antisémites.

     

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    ***

     

                    Mais… trêve de commentaires et d’avant-propos questionneurs, raisonneurs au-delà de toute nécessité raisonnable ! Et posons maintenant la question suivante : un certain nombre de Juifs, les plus influents, n’auraient-ils pas la fâcheuse habitude de se trouver là où il ne faut pas – et parfois aussi : au moment où il ne le faudrait pas non plus -, du moins quand on veut jouir d’une sympathie quasi unanime et d’un a priori aussi flatteur que favorable auprès du plus grand nombre ?

    Car à y regarder de près, de très près…

     

                                      Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Prenez la Banque et Wall-Street : personne n’aime les banquiers, son banquier en particulier, et puis la Banque en général ! Son fonctionnement étant résolument l’ennemie jurée du bien commun et plus encore depuis que la finance a tout emporté prenant ainsi le contrôle de toute l’économie mondiale, des conditions de vie et de mort de 7 milliards d’êtres humains…

    Les médias : présente en grand nombre dans ces médias alors que la communauté juive de France ne représente que 1% de la population française - médias dont le taux de confiance plafonne à 25% depuis trente ans -, comme un fait exprès, jamais la défiante, voire la haine, envers son personnel dit « journaliste », juif ou pas, ne s’est aussi bien portée...

    En politique, lorsqu’il est question de briguer la fonction suprême et d’être couronné de succès, voilà qu’un président nommé Sarkozy qui sera le principal responsable de la déconsidération irréversible de la fonction, s’autorisera tout ce qu’il aurait dû s’interdire : en effet, jamais un Président n’aura autant usé de cette fonction qui ne lui appartient pourtant pas, pour mieux en abuser, et ce pour des raisons extra-politiques le plus souvent (contrairement à un Mitterrand, grand prédateur politique occupé seulement par sa longévité).

     

    Tenez encore : quand il s’agit de s’organiser, comme toute communauté de cœur et d’esprit est autorisée à le faire, patatras... c’est un formidable lobby qui se met alors en place, chargé de châtier sans pitié quiconque adresse publiquement des reproches et des critiques à Israël, tout en dénonçant la complaisance scandaleuse de l’Europe à ce sujet et ici en France, le soutien inconditionnel dans les médias, la politique et les milieux artistiques.  Le châtiment sera sans appel : mort professionnel et social de l’intéressé : Dieudonné sera la première victime, la plus emblématique car la plus talentueuse et la plus populaire, en 2003, sur France 3 , avant beaucoup d’autres, par centaines, dans les médias, la presse, le cinéma, en politique aussi (dans tous ces milieux, le ménage a été fait puisque l’on n’entend plus aucune voix dissonante à ce sujet)… qui se verront écartés sans bruit.

    Le CRIF  qui n’est dans les faits qu’une office israélienne chargé de protéger l’image d’Israël et l’UEJF syndicat d’étudiants chargé de former de bons petits soldats sionistes en rappelant aux Français juifs de ne pas oublier, surtout pas, qu’ils sont juifs avant d’être français, et parce que juifs, qu’ils se doivent de soutenir inconditionnellement un Etat étranger, hors-la-loi, dont il n’y a sans doute plus rien à sauver moralement et politiquement depuis 1967 ; cet Etat et sa politique coloniale criminelle d’un autre temps !…

    Ces deux officines avec la complicité d’un personnel médiatique et politique terrorisés à l’idée de s’y opposer, peuvent être tenu responsables de l’importation d’un maccarthysme à la française, plus d’un demi-siècle après : finie la traque des communistes ! Bonjour la traque de tous ceux qui ne supportent plus toutes ces officines qui, irréversiblement aux yeux de la communauté internationale, ternissent l’image de la France, République des droits de l’homme, République des Lumières,  ; une France qui plus personne ne respect pour ne plus être digne de respect, ici et  à l’étranger.  

    On peut mentionner aussi la LICRA  - ligue contre le racisme et l’antisémitisme -, dont le bureau exécutif n’est composé d’aucun Arabe, ni Musulman, ni Africain, ni Maghrébin ; là encore, cherchez l’erreur.

    Et puis aussi, plus prosaïquement, les professions libérales ; on pensera aux dentistes et aux médecins. Non mais c’est vrai ! Ne souriez pas ! Car, qui peut bien souhaiter avoir besoin d’un dentiste ? Qui se réjouira à l’idée de devoir en consulter un ? Personne.

    Les médecins ? Eh oui ! Leur autorité et la confiance dont ils peuvent jouir sont au plus bas ; tous accusés d’être les relais d’une industrie pharmaceutique empoisonneuse ; indisponibles quand on a besoin d’eux ; responsables des déserts médicaux car tous sont en quête d’une clientèle friquée dans les villes, les départements et les régions les plus prospères…

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                   Lot consolateur, comme quoi tout n’est pas perdu : seule la chansonnette semble réconcilier tout le monde avec Jean-Jacques Goldman élu année après année, la personnalité préférée des Français : rien de surprenant à cela ; il ne fait pas de bruit, excepté quand il chante (du moins quand il croit chanter) ; il semble aussi qu’il n’ait pas besoin de nous faire savoir à tout bout de champ qu’il est ou serait juif (quant à l’être, c’est à lui d’en décider et à personne d’autre) ; pas un mot, du moins en public, sur Israël et son attachement éventuel ; pas de procès en antisémitisme contre un tel ou une telle ; un homme discret et raisonnable, pas intello pour un sou - comme quoi ! 

    On mentionnera aussi la Grande Zoa qu’est l’artiste de scène Régine.

    La chansonnette parviendra-t-elle à conjurer le pire ? Peut-être, si Enrico Macias fait « profil bas » ? La chansonnette donc capable de panser nos plaies, toutes les plaies :  celle de l’antisémitisme ? Allez savoir !

    Hors la chansonnette, n’oublions surtout pas Rony Brauman auquel le CRIF a souvent reproché de n’être pas assez « juif »  - et oui ! sans blague -, qui semble être le seul capable de formuler une critique de la non-raison juive de ces trente dernières années.  Pour sa peine, il sera exilé dans le nord de l’Angleterre, à Manchester plus précisément, sans doute pour lui apprendre à voir si cela se fait que d’être honnête et courageux.

     

                  Comme on vient de le voir, du côté des « récriminations », tout le monde pourra sans difficulté s'y livrer sans vergogne : les partisans des droits de l’homme (contre Israël et la politique criminelle des USA piloté par la bande à Bush junior – tous proches d’Israël), nos Français musulmans  et nos Français arabes (solidarité religieuse et ethnique à propos de la dévastation du Moyen-Orient et la destruction de la Libye, de la Syrie et de l'Irak aux millions de morts et de déplacés pour le grand bénéfice d'Israël et de l'Arabie Saoudite), les associations anti-racistes ( contre la "bande à Causeur"), les associations de défense de la liberté d’expression (contre le chantage à l’antisémitisme du CRIF, de l’UEJF and Co), les Altermondialistes (le système bancaire et Wall-Street qui peuvent être responsables de crises financières dévastatrices : la dernière en 2008), les Souverainistes (la mondialisation et l’immigration massive en Europe encouragées par les réseaux Soros - tiens, on a bien failli l’oublier celui-là ! -, et ses ONG)…  et combien d'autres encore ?

    Des millions en cumul...

                      Après ça… allez-vous étonner ! Même si… banquiers, journalistes, Chef d'Etat, lobbyistes grassement rémunérés, dentistes, médecins… qui peut bien avoir envie de lâcher tout ça pour un poste de bénévole au Resto du cœur, au Secours populaire, au Secours catholique et chez ATD quart monde ? Personne, juif ou pas, bien évidemment.

     

                    Que doit-on, que peut-on rajouter ?

                    Souhaitons-leur à tous « bon courage ! »… eux tous à tourner en rond dans leur bocal communautaro-historico-religieux, tels des poissons rouges. Les psychanalystes et leurs affaires très lucratives, net d’impôts, n’ont pas de souci à se faire ! Car enfin, la psychanalyse ne serait-elle destinée en priorité à ceux qui cherchent des réponses à de vraies questions mais dont la motivation première est de noyer « le poisson » ou bien plutôt le « poison » d’une solidarité communautaire indéfectible ("Pas de défection… sinon gare à l’excommunication et à l’exil !"), là où se nichent les victimes expiatoires (celles de Toulouse et d'ailleurs) d’une déraison qui ne connaît aucun repos, même aux portes des horreurs du siècle dernier.       

                  Mais alors, qui nous parlera de ce lien du sang totalitaire ?

                         

     

     

    1 - Profanation des cimentières : sujet d'actualité au moment où ce billet est rédigé...

    Un peu comme pour le terrorisme (se reporter aux propos d'un certain Manuel Valls à ce sujet) faudra-t-il aussi nous y habituer ? Les médias en font un tel pataquès à chaque fois que beaucoup vont être tentés par ce désir irrépressible d’une transgression optimale ? Fascination pour tout ce qui touche à la mort ? D’autant plus que la recherche d’une publicité massive motive ceux qui agissent… et si l’on ne compte plus les cimetières chrétiens profanés chaque année par centaines ( certes, ils sont nettement plus nombreux et les cimetières juifs sont manifestement plus bruyants, voire assourdissants  !) Alors, forcément… Et si l’on en parlait un peu moins ?

     

    2 -  Il semblerait que leur soutien à Israël les ait tous comme "vidés", asphyxiés, asséchés intellectuellement ; et pire encore : moralement aussi.  Mais alors : Israël rendrait-il bête ? Seul George Steiner semble avoir été épargné ; disons qu'il a su ne pas se laisser dévorer par cet impératif communautaire et géopolitique d'une légitimité douteuse, très douteuse d'autant plus que c'est toute notre culture humaniste européenne qui, dans cette soumission honteuse, est remise en question. 

     

     

    3 - Karl Marx et son « Sur la question juive » de 1844, ainsi que Bernard Lazare et son « Antisémitisme : son histoire et ses causes - 1894 ; ce qui confirme qu’une hirondelle de la raison critique, voire deux, ne fait décidément pas le printemps.

     

    4 - Distinction capitale ; d’autant plus qu’il semblerait que les leaders juifs d'opinion, ,principalement médiatiques de nos jours, soient les pires ennemis des « Juifs du quotidien », et ce depuis des lustres. L'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver. A vos archives donc !

    Oui ! Les leaders juifs d'opinion à défaut d'élites, car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles !

    Pour prolonger, cliquez : "La lettre au père" de Franz Kafka : la menace de l'ennemi intérieur 

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    Photos : oeuvres  de René Magritte (1 et 3) et  le Titien (2). 

     

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  • Pascal Boniface agressé et insulté à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv

     

                     Si dans les années 70, la parole était plus difficile à faire entendre, en revanche, la parole était plus authentique car il n'y avait pas autant de choses à ne pas dire"- Serge ULESKI

     
                           
                                      

                             Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), a été agressé à son arrivée en Israël à l'aéroport de Tel-Aviv. Alors qu’il était invité pour une conférence par le Consul général de France à Jérusalem, il a été victime d’insultes et de crachats dans l'indifférence générale.

    Le Consul général de France à Jérusalem, Pierre Cochard, a décidé de réagir de manière diplomatique et a dénoncé cette agression.

     

     

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                  Pascal Boniface insulté et bousculé à l'aéroport de Tel-Aviv,dans l'indifférence générale ! Décidément, il y a bien quelque chose de pourri sous le ciel israélien et plus grand-chose à sauver non plus.

                 Ici en France, pas un commentaire, aucune prise de parole individuelle, pas un mot pour dénoncer cette agression délibérée : seul un compte-rendu dans le pure style d'une dépêche de l'AFP  est privilégié : ni dénonciation, ni solidarité, ni compassion.

    Là, force est de constater qu'il ne s'agit plus simplement d'un "deux-poids-deux-mensures" d'un cynisme consommé mais bien plutôt d'un désir punitif qui a pour arme "le silence" ; un silence qui en dit long : "Boniface ne méritait pas mieux !" Voilà ce qui nous est hurlé ! Punition que l'on réserve à tous ceux qui disent la vérité à propos de ce qu'il nous faut bien nous résoudre à appeler "Israël en France" - sionisme et chantage à l'antisémitisme -, de Dieudonné en 2003 (ceux qui ont cru pouvoir en réchapper en restant indifférent au sort de cet humoriste dans les mois qui ont suivi son sketch sur France 3, en seront pour leurs frais !), à Pascal Boniface en 2018, sans oublier ces milliers d'anonymes dont les carrières ont été brisées : universitaires, hommes et femmes politiques, journalistes et artistes. La France n'a plus rien à envier au maccarthysme des années 50 (aux USA) : après la chasse aux communistes, la chasse à tous ceux qui refusent de se taire à propos de cet "Israël en France" et de ses officines (CRIF, UEJF) est ouverte.

                Tous les amoureux de la liberté d'opinion doivent se faire entendre sans hésiter et sans tarder.

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  • "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment Philippe Val persiste et signe

    "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment  Philippe Val persiste et signe 

     

                Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie Le Parisien réunit plus de 250 signataires.

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                     L'antisémitisme est mort avec la défaite du nazisme. Reste alors des officines telles que le CRIF et l'Agence Juive (ainsi que leurs relais dans les médias et réseaux sociaux : Causeur, Le monde juif ou Dreuz.info-  site qui a pour seul contenu "a haine) qui sont au service non pas de la concorde mais de la discorde en soutenant bec et ongle un Etat étranger, Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967, tout en tordant le bras à notre diplomatie dont il n'y a plus rien à attendre non plus, sans oublier le cynisme de l'exploitation du ressentiment aux fins de procès en antisémitisme contre tous ceux qui seraient tentés de remettre en cause la légitimité et les agissements de toutes ces officines qui jouissent d'une impunité sans précédent.

                     A propos de  ce manifeste… il nous suffira de découvrir que l’homme qui en est à l’origine répond du nom de Philippe Val appuyé par Manuel Valls pour nous en détourner illico presto d’autant plus que parmi les signataires, on retrouve présents ad nauseam dans tous les médias dominants, tous les leaders de toutes les campagnes islamophobes depuis 20 ans… de France Culture à RTL en passant par le Figaro, Causeur, Atlantico -  Finkielkraut, BHL, Haziza, Taguieff, Bruckner en tête car l’occasion était trop belle. Faut croire !

                     Aussi, force est de constater que ce manifeste c'est "Philippe Val patron de Charlie Hebdo par d'autres moyens" ; un Philippe Val privé de tribune depuis son départ de cet hebdo et qui devait trouver le temps long.

    Notons au passage que ce manifeste a principalement trouvé « preneurs » , dans une écrasante majorité, parmi les membres de la communauté juive seule ; en particulier dans les milieux du show-business, divertissement et journalisme. Qu’est-ce à dire ? A-t-on encore le droit de ne pas signer un tel manifeste ? Si c’est le cas - et c'est manifestement le cas -, c’est une bonne nouvelle pour la démocratie et la pluralité des opinions.

                    Ci-après, un commentaire d'un internaute d'origine maghrébine : "Nous avons accueilli les juifs quand ils ont été contraints de quitter l’Andalousie, nous avons protégé les juifs pendant la deuxième guerre mondiale quand les européens les dénonçaient aux nazis pour qu’ils soient déportés. Et vous venez nous donner des leçons sur la cohabitation avec les juifs?"...........................................

                     Empressons-nous d'affirmer ceci : la dernière chose dont a besoin la France aujourd'hui c'est bien d'un tel manifeste ; tout en ajoutant : "Sortez de votre tour d'ivoire médiatico-victimaire, sortez du confort de vos télés, radios et journaux et partez donc à la rencontre de tous les Musulmans si vous en avez le courage car, en ce qui vous concerne, c'est une nécessité absolue si vous devez rétablir la concorde et la confiance !"

     

    ***

     

                    De plus, ce manifeste arrive trop tard pour la raison suivante : tout le monde a bien compris que nous, les non-Juifs, sommes tous antisémites ; par voie de conséquence, toute agression ou tout crime crapuleux l'est aussi lorsque la victime s'avère être juive. La volonté farouche de faire en sorte que tout écrit, tout acte, toute critique relèvent potentiellement de l'antisémitisme si celui ou celle qui n'est alors « plus qu'un Juif » est pris pour cible (critiquer Fabius en son temps, relevait de l'antisémitisme pour les intervenants juifs des réseaux sociaux) ne fait plus de doute à nos yeux.

    Mais attention ! Instrumentalisation à outrance = banalisation, discrédit et indifférence.

    Et à ce sujet : en ce qui concerne les "crimes crapuleux"... penser que "tous les Juifs ont de l'argent", n'a pas grand-chose à voir avec l'antisémitisme ; c'est un préjugé comme beaucoup préjugés à propos de beaucoup d'autres groupes humains : nationalités, ethnies, classes sociales... mais l'on peut aisément comprendre, gardant à l'esprit l'agenda politique du CRIF, que tout relève potentiel de l'antisémitisme si celui ou celle qui est d’abord et surtout un 'Juif", est pris pour cible.

    Ce qu'on pourra difficilement leur pardonner à tous (UEJF Comprise) c'est d'avoir fait de "nos Juifs français » ou « Français juifs" des Israéliens ; certes avec leur consentement mais n'empêche... les "élites" juives ou plus exactement "les leaders juifs d'opinion" car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles ( et à ce sujet : avec Zemmour, BHL, E. Lévy, Enrico Macias, Yvan Attal et Finkielkraut... bonjour les dégâts ! ) sont les pires ennemis des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous tous les jours, et ce depuis des lustres.... l'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver.

                    On aura aussi une pensée pour ceux dont l'identité juive s'est construite ou bien repose, sur l'antisémitisme seul ; pathologie ou bien calcul politique cynique, pour ceux-là, il est question d'être en position de demander des comptes à tout un chacun (non juif cela va sans dire !), à tout moment, pour mieux se garder d'en rendre à qui que ce soit car, face au mal (l’antisémitisme), le bien ( la lutte contre l’antisémitisme) est inévitablement irréprochable. Derrière cette attitude, peut-on espérer trouver une culpabilité consciente chez les uns, inconsciente chez les autres (sur la question palestinienne entre autres et les procès politiques en antisémitisme, d’une malhonnêteté sans nom, contre les partisans de cette même cause palestinienne – en priorité ceux d’origine arabo-musulmane auxquels il est fait interdiction de manifester publiquement leur solidarité avec ce petit peuple sans défense ) ; culpabilité gérable seulement à travers la lutte contre l'antisémitisme ? Antisémitisme avéré ou pas.

    La rédemption est-elle possible alors ?

     

                    Tous les hommes et les femmes avertis connaissent l'agenda politique derrière cette vaste campagne d'instrumentalisation et de culpabilisation.

    Notons aussi que les hommes et les femmes derrière cette stratégie (CRIF en tête et les médias qui le soutiennent, soit la quasi-totalité) sont près d' arriver à leur fin lorsqu'un Président de la République déclare ceci : "Toucher à un juif c'est toucher à toute la France".... (soit dit en passant : aucune communauté n'a fait l'objet d'une telle considération qui fleurte  maintenant avec le « sacré ») ; déclaration irresponsable vite instrumentalisée de la manière suivante : "Toucher à un Juif, c'est toucher à tous les Juifs !"... et pour reprendre l’exemple de Fabius (ou de Moscovici : souvenez-vous de l’instrumentalisation du commentaire de Mélenchon à son sujet) : « Toucher à Fabius ce n’est pas simplement toucher à la France mais c’est aussi et surtout toucher à tous les Juifs"... la boucle bouclée. Il n’a donc pas plus de Fabius que de Moscovici ; il n’y a qu’un Juif, lequel est indissociable de sa communauté (Fabius est tous les Juifs).

    Et c’est maintenant cette communauté qui ne fait plus qu’une et que l’on place au-dessus de la raison critique contre toutes les autres raisons au monde de rester pourtant lucides et vigilants car il est parfois bon de garder à l’esprit que l’on est le plus souvent son pire ennemi : régime d'exception. C’est là bien la dernière chose dont la France a besoin aujourd’hui. Cette stratégie représente donc un danger de tout premier ordre pour notre pays. 

                      Oui, ce manifeste arrive trop tard car nous sommes tous de moins en moins dupes des réelles motivations de ceux qui l'ont pensé, même si nous sommes sans illusions : ce manifeste peut encore duper les uns, manipuler les autres, en contenter plus d’un et plus d’une et finalement parvenir à ostraciser et à diaboliser plusieurs millions de membres de la communauté nationale française, parmi les moins à même de pouvoir se défendre, à savoir : tout Français issu de la culture arabo-musulmane. 

                     Là encore, c’est bien la dernière chose dont la France a besoin. 

     


                         

     

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  • 70 ans de la proclamation de l’Etat hébreu : un exercice de "lèche-botte Israël" en musique

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                        Le Mercredi 18 avril débutaient les célébrations des 70 ans de la proclamation de l’Etat d’Israël. Tous les médias français sont convoqués : tous célébreront cet anniversaire ; du Figaro à Libération en passant par Marianne et l'inénarrable Causeur. Et puis nous autres, les petits, les sans-grades, les humbles, pour ne pas être en reste ( et puis... on n'est jamais assez prudents par les temps qui courent...) de rejoindre les festivités... en musique s'il vous plaît !

     

     

     

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    J'aime Israël...

     

    J'aime son armée...

     

    J'aime de près - de très près même ! -, tout ce qui touche au sionisme...

     

    J'aime Netanyahou...

     

    J'aime toute la classe politique israélienne...

     

    J'aime Golda Meir, Ariel Sharon en particulier qui lave plus blanc que blanc,  auxquels on doit l'occupation et la colonisation de la Cisjordanie pour le plus grand bien des Palestiniens qui, ingrats, ne connaissent pas leur bonheur...

     

    J'aime François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius parce que tous vouent un amour indéfectible à Israël...

     

                             Si si ! Sérieux ! Leurs vidéos sont sur internet.

     

    J'aime l'idée de changer ma nationalité française d'un intérêt tout relatif contre la nationalité israélienne d'un intérêt bien plus grand, incomparablement même...

                      Enfin... si les Israéliens veulent bien de moi qui voudrais bien d'eux...

     

    J'aime le Mur... bien que sa construction ait été condamnée par la communauté internationale dont je n'ai rien à battre... car cette communauté ne connaît rien au BTP...

     

    J'aime les Israéliens qui manifestent contre les Israéliens qui s'opposent à l'occupation des territoires...

    J'aime les manifestations de soutien à la ratonnade des Gazaouis, hommes, femmes et enfants sans distinction d’âge et d’armement ... hôpitaux compris...

     

    J'aime tous les médias car tous, sans exception, soutiennent la politique d'Israël...

     

    J'aime manifester mon soutien à Israël et à son armée devant son ambassade à Paris... à l'appel du CRIF et de l'UEJF...

     

    J'aime tous ceux qui pensent qu'un Israélien ça vaut au moins 30 Palestiniens ; la preuve : il en meurt toujours 40 fois plus...

     

    J'aime l'uniforme des soldats de Tsahal, surtout quand il est porté par des femmes qui n'ont, paraît-il, rien à envier aux hommes...

    J'aime les colons israéliens qui pensent qu'un bon palestinien est un Palestinien qui est définitivement parti voir ailleurs si cela se fait d'être Palestinien en Palestine...

     

    J'aime la Torah... surtout en Hébreu dans la traduction française d’un Afghan pachtoune…

     

    J'aime le Talmud...

     

    J'aime le Talmud et la Torah et vice versa, ainsi que les deux en même temps...

     

    J'aime, j'aime, vraiment !

    J’aime toutes les fêtes juives même celles que les Juifs ne fêtent pas ou plus...

     

    J'aime Gaza rasé de près, de préférence au petit matin, au saut du lit, avec ou sans lotion après rasage… et quand plus aucun bâtiment ne dépasse ni ne tient debout...

     

    J'aime les réservistes israéliens qui ne se posent pas de question et qui vont sauver les Palestiniens malgré eux ; Palestiniens qui sont décidément suffisamment bêtes pour ne jamais oser le leur demander...


    J'aime la Tora donc... mais des fois, sans le "h" à la fin...

     

    J'aime les plages de Tel-Aviv et avec ses touristes  juifs dits Français et ses habitants tellement sympathiques qui ne se posent jamais de questions...

     

    J'aime le Judaïsme... bien plus que Yann Moix... et j'aimerais que tout le monde le sache...

     

    J'aime Patrick Bruel et Enrico Macias... parce que... même quand leurs chansons sont à chier... eh ben... c'est quand même du Patrick Bruel et du Enrico Macias...

     

                       Mais là, personne n’est vraiment obligé de le faire savoir...

                      Faut pas charrier non plus !

     

     

    J'aime tout ce que j'ai détesté et que j'aime maintenant d'un amour indéfectible, et ce pour l'éternité...

     

    J'aime manger Kasher même quand c'est pas le moment et que personne ne m'y oblige...

     

    J'aime les dauphins d'Eilat, tellement israéliens eux aussi...

     

    J'aime porter la kippa surtout quand c'est interdit car j'emmer.... tout le monde et surtout ceux qui ne la portent pas...

     

    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude Lanzmann...

     

    J'aime le faire savoir à tout le monde, et en priorité à ceux qui n'en ont rien à battre...

     

    J'aime Bernard-Henri Lévy, sa soeur Elysabeth Lévy, Alain Finkielkaut,  Gilles-William Goldnadel, Caroline Fourest...

                                    Ah zut ! cette dernière n' est pas israélienne, c'est vrai... n'empêche, je l'aime quand même car elle fait tout pour qu'on croie qu'elle l'est ! 

    J'aime aussi tous ceux que j'ai oubliés et qui aiment tout comme moi ceux que je viens de citer...


    J'aime les Israéliens qui bottent le cul aux réservistes qui refusent de se joindre à la ratonnade des Palestiniens...

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai un Palestinien…

     

    J'aime, j'aime... vraiment !

     

    J'aime le blocus de Gaza...

     

    J'aime tous ceux qui font shabbat, et surtout ceux qui le font tous les jours de la semaine...

     

    J'aime l'american way of life...

     

                           Oh pardon... je voulais dire...

     

    J'aime l'American Israel Public Affairs Committee, plus connu sous l'acronyme : AIPAC


    J’aime l’idée suivante : Jérusalem capitale d'Israël ; et toutes les idées qui soutiendront  cette idée en particulier...

     

    J'aime l'American way of life quand même, et puis... vous pensez bien !

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai pas un colon israélien…

     

    J’aime tout ce qu’il faut aimer pour qu’un Palestinien, et ici, un de ses supporters - de foot ou d'autre chose -, me détestent à mort…

     

    J'aime les salauds…

     

                   Ah merde ! Qu'est-ce que ça fout là !!!! Sorry folks ! I won't let it happen again !

     

    J'aime quand les spectacles de Dieudonné sont interdits, en France et partout ailleurs, et même sur la lune…

     

              Ah, c'est mieux non ?


    J'aime tous ceux qui n'ont de cesse de faire des allers-retours entre Paris et Tel -Aviv...

     

                  Moi-même je culpabilise à ce sujet car je n'y vais pas assez souvent... je sais ! Seulement dix fois par an.


    J'aime les collectes de fonds pour Israël, car je participe toujours... à la collecte et aux dons... et là aussi, j'aimerai que ça se sache davantage...

     

    J'aime, j'aime... mais vraiment ! Vraiment !...


    J'aime quand Gaza est dans les gravats... et qui en-dessous ? Devinez ?


    J'aime la compagnie EL AL, ses avions, ses hôtesses, ses fouilles au corps aux aéroports et sa spécialité dans ce  domaine : le toucher rectal, à deux et parfois, à quatre.

     

    J'aime ceux qui n'aiment pas ceux qui n'aiment pas "Shoah" car Claude Lanzmann n'aime pas qu'on ne l'aime pas et il a bien raison...

     

    J'aime le silence de l'intelligentsia française à propos de Gaza... car qui ne dit mot consent... mort de trouille...

     

                                   Si ! Si !


    J'aime le Mossad toute l'année même quand il fait soleil... et que le temps ne s'y prête donc pas...

     

    J'aime les USA quand ils se contentent d'obéir à Israël...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas "la quenelle"...

     

    J'aime tous ceux qui pensent que "la quenelle" est un salut nazi inversé...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas ceux qui pensent que la quenelle n'est pas un salut nazi inversé...


    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude...

     

               Ah merde ! Je l'ai déjà dit.... mais bon...j'aime que ça se sache aussi... alors...

     

    J’aime Jacques Attali et ses histoires de pantalons à une jambe (ICI) destinés aux pigeons que sont les goyims …

     

    J’aime tous ceux qui pensent que le Hamas est une organisation terroriste qu’il faut éradiquer…

     

    J’aime ceux qui n’aiment pas ceux qui aiment le Hamas…

     

    J'aime le CRIF, la Licra, l'UEJF et la LDJ et plus récemment SOS racisme depuis qu'il soutient l'interdiction de manifester contre la politique d'Israël…


    J'aime l'idée qu'un jour des agents du Mossad, ici en France, se décideraient enfin à écouter mes conversations téléphoniques car j'ai tellement de choses à leur faire entendre...

     

    J’aime l’idée que j’aime tout ce que j’aime là maintenant…

     

    J'aime tous ceux pour lesquels, ici, en France, le soleil se couche et se lève avec Israël...

     

    J'aime tout ce qu'il faut aimer pour être aimer des colons israéliens et de tous ceux qui les soutiennent ici en France et partout ailleurs... et même sur la planète Mars.

     

     

                Là je m’arrête. Je fais une pause. Mais j’ai pas fini. Je reviendrai donc plus tard…

     

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  • "Marche du grand retour" : des Palestiniens tirés comme des lapins

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                    "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a félicité samedi l'armée pour avoir "protégé les frontières du pays" lors d'une manifestation la veille dans la bande de Gaza où 16 Palestiniens ont été tués aux abords de la frontière."

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                    Des dizaines de milliers de Palestiniens ont convergé vers la frontière avec Israël, vendredi. Ces manifestants exigent le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et dénoncent le blocus de Gaza par Israël et l'Egypte (1).

     

    ***

     

    Tirés comme des lapins, ces Palestiniens ! Trente Palestiniens assassinés et des centaines d'autres blessés.... lors de "la marche du grand retour" ; marche pacifique et symbolique.

    Et c’est alors que……. une réflexion nous vient ; celle-ci par exemple : la pire résignation qui soit, n’est-elle pas celle qui mène au suicide ? Car enfin, cette marche, n’est-ce pas aussi une manière d'en finir avec soi, une fois que l'on ne se sent même plus capable de lutter pour sa dignité et son intégrité en tant qu'être humain car celui qui a fait de vous un sous-homme est parvenu à vous convaincre, défaite après défaite, humiliation après humiliation, que vous n'en êtes moralement même plus autorisé ?

    Force est de constater tout en le déplorant comme jamais auparavant que les Palestiniens sont définitivement devenus "les chiens" des Israéliens et de l'Occident, avec l’U.E gardienne du chenil. Autre constat affligeant : dans cette partie du monde la tyrannie a triomphé - de la colonisation aux camps d'internement en passant par les bombardements civils et les assassinats ciblés -, comme il est rarement donné dans l'histoire de toute la maltraitance humaine de le faire. Faut dire que les Israéliens ont toujours œuvrés à faire en sorte que les Palestiniens, petit peuple maintenant vaincu et abandonné de tous - un peuple sans défense -, renoncent à tout espoir (une colonisation sans fin comme fait accompli) ; pour sûr, ils y sont parvenus avec brio ! sans état d'âme d'autant plus révoltant qu'ici en France, sur notre sol - avec la passivité d'un Etat français qui se juge très certainement, lui aussi, moralement non autorisé à intervenir -, on n’entendra pas un seul un mot de compassion ou de révolte de ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cette dictature militaro-religieuse ; des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous à leurs leaders d'opinion médiatisés à outrance, sans oublier ces officines israéliennes que sont le CRIF, la LICRA et l’UEJF, indifférence au mieux, réjouissances au pire ; véritable pathologie ! Et soudain, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement suivant : les événements de la seconde guerre mondiale sont de cette étoffe-là aussi ; la rafle du Vel d'Hiv, en autres événements (2).

                      Ce qui rend la cause palestinienne  si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, Etat hors la loi, sans scrupule avec les plus faibles, cynique et roublard comme il n’est pas permis, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Pourquoi Israël ? Parce qu'aucun pays étranger dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 recueille le soutien qu'Israël recueille ici en France de la part de la quasi totalité de la communauté juive, de la classe politique et des médias ; pays qui n'est dans le fait qu'une théocratie ethnico-militaire qui n'a pratiquement plus rien à offrir au monde ; et c'est sans précédent dans l'histoire humaine.

    Quant à ceux qui ne cessent de poser la question suivante : "Comment le soutien aux Palestiniens et la lutte contre Israël sont devenus l’obsession de la gauche radicale". Notre réponse sera la suivante : "Erreur d'analyse ! Car, dans les faits, l'obsession de la gauche humaniste et anti-colonialiste (excusez du peu !) c'est l'activisme des officines israéliennes ici sur notre sol : CRIF et UEJF en tête (3) ; ainsi que le fait suivant : il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique (cinéma, théâtre, subventions à la création) pour quiconque critique ouvertement cet Etat ( et leurs relais - officines "françaises" pré-citées) qui n'est dans les faits qu'une théocratie militaire : Israël." Et plus particulièrement s'ils sont français d'origine arabo-musulmane ; tous sommés de se soumettre car le CRIF n'accepte que ceux qui se rallient sans condition  à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

                     Sans doute ne devrait-on jamais soulever le tapis des conditions d'existence de l'espèce humaine sur des questions qui touchent à ce qui suit : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui ? Car à chaque fois c'est la gerbe... encore et toujours la gerbe. Mais alors, qu'est-ce c'est que cette espèce dite "humaine" qui court après son humanité comme un chien après sa queue ?

                         N'y aurait-il donc personne à sauver ? Et si celui que d'aucuns nomment "Dieu" l'avait lui compris depuis toujours ? Après tout, dernièrement, il n'a pas sauvé les Tutsis ! Dans les années 70... les Cambodgiens non plus dont 25% de la population a été exterminée ; ainsi que tous les autres depuis la nuit des temps. 

    Aujourd'hui, on se doit vraiment de choisir sur qui et quoi on versera notre petite larme pour le temps qu'il nous sera donné de le faire, lors des prochaines commémorations. La compassion étant intermittente et rarement désintéressée (ma religion ! ma communauté ! ma classe sociale), notre choix se portera sur cette région du monde qui voit un cynisme d’une violence et d’une impunité inégalées tout emporter et réduire au silence toute contestation.

    Néanmoins, qu'il soit quand même permis de rappeler ceci : à triompher sans gloire et sans coup férir en faveur d'une cause qui se drape dans une morale victimaire de brutes sociopathes, d'escrocs et de religieux fanatiques, on se prépare des jours bien funestes ; car ne nous y trompons pas : même dans les représailles des vaincus, on peut y voir une toute petite lumière : celle d'une justice amère qui a su toutefois éclairer avant de les exposer au grand jour, les lâchetés des uns et la véritable barbarie des autres – la barbarie des sociétés dites civilisées, modernes et démocratiques...............

                   Mais pour l’heure, imaginez-vous ça : "l'UE demande une commission d'enquête indépendante..."

    Qui sait, les balles tirées étaient peut-être palestiniennes ? C'est donc ça ?

    Pauvre Europe ! Ils te voulaient moralement et politiquement à genoux. Te voilà maintenant couchée... étendu de tout ton long.

     

     

     

    1 - Le droit au retour est une revendication dont l'origine remonte à 1948, lorsque que la guerre civile entre les populations juives et arabes a provoqué l'exode de 700 000 Arabes de Palestine. La guerre des Six jours, qui a eu lieu en 1967 entre Israéliens et plusieurs pays arabes a également ajouté plusieurs centaines de milliers de réfugiés supplémentaires. Ce sont ces réfugiés et leurs descendants qui réclament le droit de revenir sur leurs terres. 

     

    2 - L'indifférence est partout ; l'absence d'empathie concerne tout le monde ; regarder ailleurs pendant que "ça se passe" c'est un comportement très répandu chez les êtres humains : "My country, my community right or wrong !".

    Si, à chaque commémoration, certains s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné la rafle du Vel d’hiv, ne cherchez plus la réponse car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens : à cette nuance près : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ; la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun – voisins, policiers - pour prendre une décision : s’y opposer ou bien regarder ailleurs. La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle est le plus souvent, la même pour tout le monde.

     

    3 - CRIF, UEJF, LICRA.... Les Juifs de nationalité française vivant en France sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux" ; qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

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    Pour prolonger, cliquez : La résistance, ce dernier et nouveau romantisme

     

     

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  • La résistance, ce nouveau et dernier romantisme

     

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                    Marie-Madeleine Fourcade, Christian Pineau, Henri Frenay, Roger Pannequin…

                   On ne le dira jamais assez à propos de la Seconde guerre mondiale : à tous ces résistants de la première heure, les circonstances leur ont offert un ennemi d’exception contre lequel  tous pouvaient, sans état d’âme, sans l'ombre d'une hésitation, sous sourciller, sans même se retourner sur leurs actes, la joie au cœur mais son haine, livrer le plus noble des combats avec un préjudice extrême pour cet ennemi : le combat de la liberté contre l'occupant allemand et nazi même sous l'uniforme vert-de-gris d'une Wehrmacht rasée de près et polie.

                 Tuer ! N’avoir qu’une idée en tête : tuer ! Au lever du lit : tuer ! Encore et toujours tuer, matin, midi et soir ! Car l’occupant n’a droit qu'à l'alternative suivante : mourir ou se retirer… tout en continuant de mourir en se retirant.

                 Qu'il soit permis ici de rappeler que chaque mort faisait reculer l'oppression ; dans chaque mort, l'occupé retrouvait son humanité, sa souveraineté, gage de son honneur : balle dans la nuque, bombes, sabotage, guérilla, toute action contre ce corps étranger qu’est l’occupant, devenait alors juste, belle et noble parce que juste.

                 Nous sera-t-il donné un jour de combattre à nouveau un tel ennemi ? Un ennemi qui ne mérite rien, excepté la mort ?

    Je crois savoir qu'ils sont nombreux à trépigner d'impatience dans un nouveau sursaut de ferveur romantique car, la résistance est bel et bien un romantisme ! Le dernier.

     

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    En attendant...

    Autre temps, autre lieu...

     

               

     

                    L'armée israélienne d'occupation dans toutes ses oeuvres : le maintien de l'ordre colonial en Palestine...

                  Mais alors...

                  Où sont les Marie-Madeleine Fourcade, les Christian Pineau, les Henri Frenay, les Roger Pannequin de la cause palestinienne ? Où est le journal Combat de la libération de la Palestine ? Les de Gaulle, les Jean Moulin... à l'heure où les Palestiniens sont abandonnés par toute la communauté internationale !

     

     

                Infiltré, l'occupant israélien, cette hyène sur la carcasse du cadavre de la défaite palestinienne, piège des lanceurs de pierre palestiniens…

                D'autres vidéos à propos de la gestion du maintien de l'ordre colonial israélien en Palestine...  ICI

     

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    hollande, israël, serge uleski

    valls israël, serge uleski, palestine

     

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                  Ce qui rend cette Palestine si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Si proche dans nos coeurs donc pour les raisons explicitées ci-dessus ! Dommage toutefois que la Palestine soit géographiquement si éloignée car dans le cas contraire... comme on ne se serait pas privés, ici en France, sur notre sol, de rappeler à cette armée d'occupation qui serait alors israélienne, au bon souvenir des milliers de femmes et d'hommes qui ont trouvé, un demi siècle plus tôt, dans l'anéantissement de l'occupant une nouvelle raison d'espérer !

              Pour sûr ! Tous, nous serions alors montés au front dans l'ombre de Marie-Madeleine Fourcade, de Christian Pineau, de Henri Frenay et de Roger Pannequin, résistants de la première heure, eux derrière et nous devant cette fois-ci.

     

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     Pour prolonger, cliquez : Sionisme, vous avez dit sionisme ?

     

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  • CRIF et LDJ, en veux-tu en voilà, par tous les temps et à tout vent !


                             
                             

     

                       Le mouvement de Mélenchon exclu à la demande du CRIF de la marche blanche contre l'assassinat par deux marginaux d'une personne âgée nommée Mireille Knoll !? Rien de surprenant à cela : le CRIF n'accepte que ceux qui se soumettent totalement à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

    Ce même CRIF ne s'y est donc pas trompé en réclamant que les troupes de Mélenchon s'abstiennent de participer à cette marche qui, à partir d’un fait divers crapuleux, a tous les attributs d’une énième instrumentalisation - et par voie de conséquence, d’une banalisation - de l'antisémitisme ; instrumentalisation ad nauseam.

    Un seul devoir aujourd'hui : ne pas, en aucun cas, participer à ce chantage et à cette injonction abjects, à savoir : "Restez chez vous si vous êtes pro-arabe et pro-palestinien ; venez nous rejoindre si vous n'avez aucune sympathie pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman, un Arabe, un Palestinien et un sympathisant de leur cause à tous en tant que minorités maltraitées." Car, force est de constater que l'on est loin, très loin de cette victime d'un crime crapuleux comme il y en a quelques centaines chaque année.

    Et puis aussi : méfions-nous comme de la peste de ceux qui fêtent, commémorent et font parler les morts.

                      L'erreur de Mélenchon (couillon un jour, couillon toujours ! un Mélenchon membre du PS 30 années durant, c’est vous dire !) et de son mouvement c'est de s'être crus obligés de prendre part à cette marche blanche décidément superfétatoire (car, aujourd’hui, tout ce qui est obligatoire doit être impérativement ignoré), prenant ainsi le risque non seulement de répondre à une injonction politique et morale illégitimes car sans fondements factuels sérieux et avérés, pour, une fois s'y être soumis, s'en voir "moralement" exclus (1).

    Là, c'est le CRIF qui triomphe en attirant dans son piège un Mélenchon qui ne semble pas avoir encore compris ceci : c'est le CRIF qui décide de ce qui relève ou pas de l'antisémitisme ; c'est le CRIF qui décide qui est antisémite et qui ne l'est pas, qui est respectable ou non, alors que ce CRIF, qui ne représente que lui-même, n'a ni la légitimité morale, ni la légitimité politique pour décider de quoi que ce soit : les Juifs sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux", qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

     

     

     

    1 - Mélenchon et MLP expulsés de la marche blanche tous les deux certes mais pas par les mêmes ! MLP était protégée par la LDJ ("français" israéliens d'extrême droite) - bras armé du CRIF - et Mélenchon conspué et expulsé par les mêmes ; en revanche, MLP a été "dégagée" par des Français humanistes attachés à la justice, à l'intégrité et aux droits de l'homme pour tous les hommes.

     

     

     

     

     

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  • Le fascisme et la France : Berstein contre Sternhell

     Le Monde : 20.02.2018

     

    le fascisme et la france : berstein contre sternhell,vichy et pétain

                Avec ce commentaire repris par Le Monde,  Sternhell qui s'est beaucoup occupé du fascisme européen à partir de son pays qu'est Israël...et alors qu'il pouvait sans difficulté  trouver à sa porte un fascisme de la pure et pire  espèce, délaisse enfin  la paille dans l'œil européen pour la poutre israélienne : aurait-il compris ceci : avant de prétendre faire le ménage chez les autres, il vaut mieux s'assurer de la propreté des lieux que l'on habite ? 

     

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    Billet rédigé en 2016

     

                     A l'heure où  "Ni droite ni gauche. L’idéologie fasciste en France",  de l'historien israélien Zeev Sternhell paru en 1983, est repris en collection de poche avec une nouvelle préface de l’auteur sur près de 150 pages, non contente d'être la fille aînée de l'Eglise, à en croire cet historien, la France serait aussi " la fille aînée du fascisme". Rien moins.

                    Plus de trente ans après la parution de l'ouvrage de Sternhell, qu'en est-il de cette France ?      

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    La France, fille aînée du fascisme ? 

    Cet opuscule d'une cinquantaine  de pages se propose de répondre à cette question et d'en proposer d'autres à la réflexion du lecteur car, ce qui doit nous intéresser n’est pas tant de savoir si la France est ou n'est pas la « fille aînée du fascisme » mais  pourquoi certains historiens et politologues ont manifestement besoin de le penser à l’heure où aucune définition du fascisme ne semble possible, tout en tenant compte du fait que jamais en France il n’a existé un Etat fasciste, et qui plus est… librement consenti.

     

             Il semblerait que d’aucuns désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme - pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  -, comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là,  et dans le marbre, jour après jour,  nation après nation,  culture après culture, çà savoir : le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

     

     

                                              L'ouvrage est disponible ICI

     

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                      En réponse au travail de Sternhell autour de la France et du fascisme, dans cet ouvrage, paru le 9 octobre, Berstein et Winock questionne le rôle de la France en tant que “laboratoire du fascisme” :

     

                     " C’est un livre qui a pour objet de combattre les thèses de Zeev Sternhell. Pour lui le fascisme est né en France dans les années 1880 autour de Maurice Barrès, Georges Sorel dont les thèses ont ensuite été reprises par Mussolini. Par conséquent, pour Sternhell, ces mouvements fondent le fascisme, ce qui est une opinion curieuse et qui ne correspond pas à ce que l’on sait du contexte de l’époque et à partir de là, pour lui, le fascisme est né.

    Il n’y a pas encore de fascisme à l’époque. Il naît à partir de 1920 en Italie et va connaître une expansion dans l’Europe de l’entre-deux guerres. Il est sans rapport, même s’il existe des éléments partiels chez les théoriciens que retient Sternhell. Rien ne dit que ça constitue un pré-fascisme ou un proto-fascisme. Pour qu’il y ait du fascisme, il faut la volonté de bouleverser complètement l’ordre établi, vouloir créer un homme nouveau. C’est l’idée fondamentale. Il faut pour cela employer des méthodes totalitaires qui plient l’individu à la volonté des dirigeants dudit régime – la “statolâtrie” en Italie, la race en Allemagne – et tout le monde doit y croire. Tout ce qui est en dehors doit être éliminé et par conséquent, il s’agit d’un régime directif, policier et répressif, constituant le fascisme. Il n’y a pas de fascisme sans totalitarisme, sans volonté d’expansion pour affirmer la primauté de la nation sur toutes les autres, par la force des armes.

    Le fascisme n’est pas le rêve des nationalistes français des années 1880 qui se réclament plutôt de la République, ni les conceptions de Sorel qui estime que la violence peut être l’accoucheuse d’un monde nouveau même si la violence est effectivement consubstantielle au fascisme. L’un des éléments ne suffit pas à caractériser l’ensemble. Notre livre critique chez Sternhell, le fait de ne pas jouer le jeu de la méthode historique. Dans son dernier livre, “Histoires et lumières” il se glorifie d’être en dehors des sentiers battus,de faire de l’histoire comme personne et de prétendre établir des vérités historiques à partir de la seule histoire des idées, ce que nul ne conteste mais ce qui ne suffit pas à remplacer la réalité vécue par les hommes, c’est à dire les faits historiques. Un historien qui ne tient pas compte des faits, c’est tout sauf un historien."

     

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    Pour prolonger, cliquez : La France et le fascisme : autant de questions sans réponses

     

     

     

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  • Robert Faurisson : la parole interdite...

     

                       ... parole qui ne l'a pas toujours été ! En effet, le journal Le Monde saura très bien accueillir dans ses colonnes Robert Faurisson de 1974 à 1979 ... (c’est ICI) avant l'extinction des feux : "... A la fin de l’année 1978 éclatait en France l’affaire Faurisson, une affaire qui, on peut le dire, couvait depuis 1974 avec la première mise en cause du professeur dans la presse française pour ses opinions révisionnistes. Le 29 décembre 1978, le feu était mis aux poudres par la publication dans Le Monde d’un texte de Robert Faurisson intitulé : « Le problème des chambres à gaz’ ou la rumeur d’Auschwitz ». Le même jour, cette publication s’accompagnait d’articles anti -révisionnistes dont l’ensemble formait comme un véritable tir de barrage. La loi française prévoyant un « droit de réponse », le professeur eut la possibilité de répliquer par une lettre, qui fut publiée le 16 janvier 1979..." - Trois lettres au « Monde » (1978-1979)

     
                                 
                                   

    Qui a peur de Robert Faurisson ?

     

     

    ***

     

                
    QU'IL SOIT ICI PERMIS DE RAPPELER QUE SEULE LA LIBERTE PROTEGE LA VERITE.... JAMAIS LA LOI.

     

                        "La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public"... la suite ICI

     

     

    Ceux qui se sont félicités du vote de la loi Gayssot-Fabius de 1990 destinée - faut-il le rappeler ? -, à contrer un jugement favorable au révisionniste Robert Faurisson en 1983... n'ont sans doute pas compris que cette attaque frontale contre l'Histoire et la liberté n'était que le prélude d'une attaque contre tous ceux qui, bon an mal an, seraient appelés à remettre en cause un nouvel ordre mondial contrôlé par les multinationales et la pègre face à des Etats et leurs gouvernements qui sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la confession à la torture...

     

    Et ce... à l'heure où des politiques économiques plongent, des classes populaires aux classes moyennes, toutes les sociétés occidentales dans une remise en cause intraitable des protections, et autres acquis sociaux, et des chances de progrès pour le plus grand nombre...

     

               Concomitances historiques troublantes et létales au cocktail détonnant sans  précédent... Pour sûr !

     

     

               Il faut n'avoir jamais eu rien à dire ou bien, pas grand-chose à craindre de ceux qui décident de qui parle, de quoi, où et à qui, pour oublié ce B. A. BA de la liberté d'expression : la liberté de parole, de recherche, d'études, de publication et de diffusion d'un Faurisson nous protégeait tous de la censure qui aurait pu alors nous frapper dans notre dénonciation de ce nouvel ordre mondial sans honneur ni justice... selon le principe suivant : la liberté d'expression est le plus grand cadeau que l'on doit même à son pire ennemi si l'on veut pouvoir soi-même jouir de cette liberté sans restriction.

     

    Or, le bannissement de cette parole et de cette dénonciation n'a jamais cessé depuis de fragiliser la résistance à un marché mondialisé triomphant qui aura tout emporté d'ici peu : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

     

    Comme de juste : plus aucun écho de  cette résistance dans les médias de masse. Seul Internet y pourvoit non sans contrôle et sanction à l'endroit des plus téméraires. D'aucuns résistent encore, il est vrai, même mollement ici et là dans les médias de masse mais... c'est déjà de trop car, autour d'eux, on fait pression, on leur reproche le choix de leurs invités, on les pousse à se soumettre... ou bien à disparaître.

     

    Aussi, que ceux qui ont la faiblesse, l'outrecuidance ou la bêtise de penser qu'ils n'ont en aucun cas besoin d'une telle liberté d'expression acceptent néanmoins, soit par bonté d'âme soit par lucidité - l'intelligence leur recommandant de faire preuve de circonspection -, de se solidariser avec ceux sans lesquels notre postérité pourrait fort bien ressembler à un désert, miroir d'une époque qui n'aura rien permis de penser et tout interdit de comprendre. Car, l'ignorance des Peuples est tout aussi dommageable pour le progrès humain que son indifférence face à la tyrannie même si toutes deux rendent bien des services à ceux qui souhaitent les asservir sans rencontrer de résistance.

     

     

     

    1 - Loi  "Gayssot-Fabius"... Loi anticonstitutionnelle ( Badinter ICI) d'un Jean-Claude Gayssot bonne pâte qui avait sans doute en tant que communiste des gages de repentance et de bonne conduite à donner à qui souhaitait le lui rappeler - rapport au stalinisme et à ses millions de morts -, ce pauvre bougre qui n'avait qu'un certificat d'études à opposer à l'énarque Fabius n'aura été que le prête-nom de cette loi.

     

    En effet, en 1987, Laurent Fabius prenait l’initiative de proposer au Parlement une « loi contre les négateurs ». Il est le père fondateur de la nouvelle loi. Il n’y a pas à proprement parler de «loi Gayssot» mais une loi « Fabius alias Gayssot ». Le 2 avril 1988, L. Fabius faisait déposer par Georges Sarre une proposition de loi socialiste contre les révisionnistes. C’est cette proposition qui, avec quelques changements, a été glissée dans la loi contre le racisme prévue par le Parti communiste et J.-C. Gayssot. - une analyse de cette loi ICI

     

    A propos du jugement de 1983 favorable à Faurisson, jugement qui renvoie tout le monde à leurs chères études et recherches… dans son esprit, ce jugement dit ceci : seule la liberté (de recherche) permet de protéger la vérité, jamais la loi ! 

     

    Certes ! On peut craindre Faurisson comme on craint son ombre ou un fantôme ! Néanmoins, jamais Faurisson ne nous privera de notre liberté ! Jamais Faurisson ne nous fera la guerre sous une tonne de bombes ! Jamais Faurisson ne nous reprendra ce qu'on avait arraché à une organisation de l'existence qui n'avait pourtant qu'un seul mot d'ordre : malheur aux faibles et aux vaincus ! En revanche, ceux qui ont bâillonné Faurisson sont bien ceux qui depuis... n'ont pas cessé de réduire à néant toutes nos tentatives d'exposer au grand jour et au plus grand nombre l'arnaque incommensurable d'un nouvel ordre mondial en tous points semblables à tout ce qu'on avait longtemps redouté pour nous-mêmes et nos enfants;, à savoir  : une caste médiatico-politique sans honneur.

                                                                              

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                           Clap 36 (association de documentaristes indépendants) revient sur la mère de toutes les censures actuelles qu'est la loi Gayssot - véritable instrument de régulation du droit d’expression et de la liberté de penser avec « Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot » de Béatrice Pignède.

     

             Synopsis : vingt ans après l’adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu’elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Présentée à l’époque comme un rempart contre l’antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd’hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers. Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années.  

             Journaliste et réalisatrice depuis 20 ans de films documentaires au cinéma et à la télévision française, notamment pour France 3 et ARTE, dont un long métrage sur le philosophe Paul Ricoeur et un "grand format" sur la propagande au Kosovo (prix Europa 2000) ; Béatrice Pignède est journaliste d'investigation ; intervenante spécialisée cinéma et éducation à l'image dans les écoles, collèges, lycées et associations de quartiers; membre de la télé libre Zalea TV; fondatrice de Clap 36, association de promotion du cinéma documentaire indépendant.

     

    Les films de Clap36

              

     

     

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