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Israël : judaïsme, sionisme et colonisation - Page 3

  • Netanyahu à Paris ou quand le cynisme d’un anti-humanisme éhonté triomphe sans conteste

     

     

    netanyahu à paris pour commémorer la rafle du vel div avec emmanuel macron

                   Emmanuel Macron n’aura pas attendu longtemps pour nous révéler ceux qui ont fait de lui le 8è Président de la 5è République en mai dernier. Après la Banque et le CAC 40… le lobby israélien et ses relais ici sur notre sol : la LICRA et le CRIF.

    En recevant le premier ministre israélien à l'occasion de la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv, Macron est bel et bien dans la continuité d’un Sarkozy et d’un Hollande : en effet, ces trois locataires de l’Elysée n'ont pas cessé de céder - et cèdent encore - face aux groupes de pression pour lesquels la dégradation de l’image de la France à l’intérieur comme à l’extérieur importe peu car, aujourd’hui, force est de constater que ce sont le CRIF, la LICRA, le complexe militaro-industriel et la Commission européenne et ses oligarques qui président. Des groupes de pression qui ont fait de la France un pays « respecté » par les salauds seuls et leur politique d’un cynisme dévastateur et criminel… qu’il s’agisse des USA, d’Israël ou des Monarchies du Golfe.

    Dont acte.

     

    ***

                  Et c'est encore cinq années d'une France supplétive, une France que l'on ne sait même plus comment nommer tellement elle sème le ressentiment et la colère comme d'autres le vent et la tempête.

     

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : De la rafle du Vél d'Hiv à l'opération "bordure protectrice"

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  • Machiavel face à Don Quichotte

     

                  ou... l'Etat israélien face au petit Peuple palestinien.

     

                 Et pour ne plus y revenir...

     

    Tentative de reconstitution d'un monde qui gît épars, tel un puzzle dont les pièces ne seront jamais rassemblées puisque son image a été volontairement égarée.

    Tentative... d'une seule traite et dans un seul souffle !

     

                                       _____________

     

    Israël est un allié.

     

    Soit !

    Mais alors... il ne peut s'agir que d'un allié dont les pratiques appartiennent désormais à cette région du monde qui n'a de cesse de cultiver une incapacité au pardon et à la compassion envers quiconque ne possède pas les mêmes attributs religieux, ethnique ou politique : refus d'assumer ses responsabilités ; énergie redoublée quand il s'agit de pleurer ses morts comme pour mieux ne jamais interroger les causes ; fermeture ; propension à toujours trouver assez de corde pour se pendre ; donner un os à ronger aux populations arabes - toujours le même : Israël ! Et Israël de donner, en retour, un os à ronger aux israéliens - toujours le même : l'antisémitisme et les Etats arabes (et, de temps à autre, l'Europe). Désignation sans fin de bouc émissaires qu'on ira chercher chez soi ou bien, hors de ses frontières ou bien encore, hors de sa région : Etats-Unis, Europe, demain la chine et bientôt l'Inde - les chasseurs de bouc émissaires se déplaçant à la vitesse de la lumière.

    Toute une région donc, tout un monde auquel l'Etat israélien appartient aujourd'hui, sans l'ombre d'un doute, par son mode de pensée et par voie de conséquence, par son mode de fonctionnement et d’action. De cette région, il en a épousé tous les moeurs.

     

    Israël est une démocratie.

     

    Certes !

    Des élections libres sont régulièrement organisées, même si l'on est bien en mal de trouver une opposition digne de ce nom ; opposition qui s'est diluée à force d'incessants allers et retours entre majorité, opposition, majorité d'opposition et opposition de majorité. Les débats contradictoires vont bon train, les uns n'étant pas dans l’obligation d'écouter et d’entendre les autres.

    Si Israël est une démocratie, on ne pourra pas s'empêcher de penser qu'il s'agit là d'une démocratie dont le modèle serait la France des années 50 : Etat démocratique entre deux montées dans le Djebel et, - pour ne pas en être redescendus les mains vides -, deux séances de torture dans les caves d'Alger.

     

                                    ***

     

    Rebonds et échos ! (avec effet Larsen)

    En France, tensions communautaires sans nombre, vampirisassions par la question israélo-palestinienne de tous les débats touchant de près ou de loin à l'unité et à l'Histoire nationales d'hier, d'aujourd'hui... et de demain.

    Dépérissement de nos capacités de raisonnement et - par voie de conséquence - appauvrissement de l'analyse ! Impossibilité d'identifier toute cause susceptible d’engendrer des effets indésirables et contre lesquels - pourtant - des actions doivent être menées : les uns, ne voyant que les effets, les autres, que les causes.

    Quête identitaire incessante, au questionnement alambiqué, voire... labyrinthique, partagée par tous les acteurs en présence : "Qui suis-je, là où je suis ? Et quand j'y suis... y suis-je vraiment et avec qui ? Chez moi ou bien, chez eux ? Puis-je opter pour une sortie en douce chez un chez moi qui ne serait pas chez eux mais chez nous ?"

    Tout le monde est tenu de se prononcer et de se positionner : l'extrême gauche, les alter-mondialistes, les tribunaux, les rappeurs, les tribuns obscurs aux revendications si peu compréhensibles dans leur exposition ; et les intellectuels dont certains d'entre eux choisissent de se replier - parjure suprême - sur leur appartenance religieuse, ethnique ou bien, politique et qui, de ce fait, cessent d'être des intellectuels pour revêtir les habits de propagandistes.

    Et pour couronner le tout, la fin justifiant les moyens : culpabilisation, rackets moral et intellectuel, chantage à l'antisémitisme des uns, chantage au racisme des autres dans un labyrinthe infernal de règlements de comptes de toutes sortes, coups tordus, cris d'orfraie, mauvaise foi caractérisée, tartuferie à peine déguisée, pompiers pyromanes en tous genres ; et nombreux sont les cas qui relèvent plus de la médecine de l'âme (psychiatrie et psychanalyse), que d'un positionnement idéologique et politique, quel qu’il soit.

     

                                    ***

     

    Et puis là-bas encore, loin mais… tout près d'ici : l’Etat israélien et son armée, toujours à battre le pavé, vaillante, le cœur à l’ouvrage, accompagnée de ses sbires-mercenaires que sont les colons, le Hezbollah et le Hamas.

    - Le Hezbollah qui poursuit ses propres objectifs au détriment de l’unité libanaise et des palestiniens (et ce faisant, renforce la politique de l’Etat israélien) et dont les membres se lèvent chaque matin avec une seule idée en tête : lancer un missile sur Israël (missile le plus souvent inopérant, bricolé dans l'arrière-cour de leurs habitations et puis, parce que... faut bien occuper ses journées !!!).

    - Le Hamas qui remplit magnifiquement le rôle que l’Etat israélien lui a confié. Un Hamas qui – soit dit en passant - se contenterait bien d'un Etat palestinien en Cisjordanie seule, pourvu qu'il en soit à sa tête, tout en se gardant de le faire savoir publiquement pour ne pas démotiver ses troupes de choc.

    - Les colons que l'on déplace comme du bétail et qui suivent le mouvement : ligne rouge, ligne verte, devant, derrière, Nord, Sud, Est, Ouest....

    Et les autres colons, armés jusqu'aux dents, ceux-là, et qui ne bougeront pas ! (Boucliers humains, les colons ?)

     

                    L’Autorité palestinienne qui n’a d’autorité que le titre, ménageant, telle une chèvre à son piquet, le loup et l’agneau dans sa propre bergerie ; Autorité dont les dirigeants sont le plus souvent dans l'obligation de dormir à la belle étoile, en attendant qu'une place se libère, l'Etat israélien lui donnant, de temps à autre, un petit coup de pouce lorsque le Hamas outrepasse sa mission que ce même Etat lui a confiée.

                    Et les morts qui tombent des mains de tout ce beau petit monde, sans discrimination aucune, tout le monde étant la cible de tout le monde, alternativement, successivement : un contre un, deux pour un et puis finalement, tous contre tous pour effectuer le sale boulot de cet Etat qui prospère sur le dos du Peuple israélien (qui tente de vivre à l'intérieur des frontières reconnues par l'ONU), et plus grave encore, sur le dos du plus faible et du plus exposé : le petit Peuple palestinien.

                    Oui ! Le petit Peuple palestinien ! Celui qui n'a que faire des jeux de ping-pong et de yo-yo de l'Etat israélien et des fantasmes de ceux qui rêvent, dans le meilleur des cas, d'un état binational – vieille lune anti-sioniste -, ou bien, dans le pire... "Pas d'état du tout pour Israël !" mais un Etat dans l'état des Etats-Réunis au sein d'une gigantesque république islamiste qui s'étendrait du pôle Nord au pôle Sud !!!! Parce que... The more the merrier… pour un vaste hôpital psychiatrique en guise de monde !

    Jamais, dans l'histoire récente, un peuple n'a eu à faire face à une telle "coalition" rassemblée dans le cadre d'un tournoi, pour un jeu de massacre allègre, sous le patronage de cette machine infernale qu'est l'Etat israélien.

    Et avec quel brio !

     

                                      ***

     

    Machiavel... que l'Etat Israélien a lu dans le texte, entre les lignes aussi, en long, en large et dans les marges, allant jusqu’à compléter son œuvre de quelques chapitres supplémentaires pour une réactualisation qui s'avérait urgente : en effet, le Prince a revêtu les habits de la démocratie...

    Machiavel est hilare : l'élève a dépassé le Maître.

    Oui ! Hilare Machiavel ! Face au petit Peuple palestinien incarné pour l'occasion, dans la personne de Don Quichotte avec son espoir illusionné d'un avenir qui semble continuellement lui faire face mais… de dos, quand il trouve encore la force de se retourner, pour mieux le voir disparaître, cet avenir, la littérature chevaleresque des Accords d’Oslo ne lui étant plus d’aucun secours.

                  Halluciné, ce petit Peuple palestinien, son rêve en poche : pouvoir jouir un jour de la protection et de la compétence d’un Etat ; rêve qui est devenu aujourd'hui une nécessité absolue si ce peuple doit continuer d'exister dans des conditions que l'on qualifiera d'humaines. Un Etat debout sur ses deux jambes, dans toute sa plénitude pour offrir à chacun d'entre eux - chacun selon ses ambitions, ses aspirations et ses capacités - un environnement et un climat propices à un épanouissement qui leur permettra de s’ouvrir à l’infinité de tous les possibles.

     

                                    ***

     

    A vouloir organiser le pire pour les autres, on finit toujours par organiser le pire pour soi-même (était-il nécessaire de le rappeler ???)

    Quand l'Etat israélien, qui depuis plus de trente ans refuse obstinément d'être adulte et responsable, aura mené sa propre société à un point de non-retour, la boucle bouclée - isolement, dépérissement, atrophie - avec un mur pour la circonscrire et un couvercle pour la recouvrir, en boomerang d'une politique auto-destructive car, aucune société moderne dont l'Etat pratique un tel jeu, ne peut y échapper...

                   Ce jour-là, qu'à cela ne tienne ! A tout malheur une chose est bonne !

                   Oui ! Ce jour-là, l'Europe sera au rendez-vous ! L’Europe se fera une joie d'accueillir les meilleurs d'entre eux (ironie de l'histoire - retour à la case départ) pour leur permettre de développer ce génie dont ils ont su faire preuve tout au long des siècles car, comme par le passé, l'Europe saura offrir à ces femmes et à ces hommes ce que l'Etat israélien n'a jamais été capable de leur donner depuis 1967.

                   Pour sûr, on les bichonnera ! On en fera des prix Nobel. Et on sera gagnants ! Imaginez un peu : plus de philosophie, plus de peinture, plus de musique, plus de science, plus de littérature pour l'Europe !

                   Alors... laissez venir à nous les Spinoza, les Marx, les Freud, les Levinas, les Arendt, les Chagall, les Mahler, les Schoenberg, les Einstein, les Kafka, les Proust...

    Mais... de grâce ! Epargnez-nous, de grâce ! Gardez pour vous... tous ceux qui depuis 1967 n'ont eu de cesse d'organiser le malheur et le pire pour les autres et pour eux-mêmes, à savoir : la classe politique de cet Etat, les généraux de son armée et ses colons installés sur une terre sur laquelle la Communauté Internationale ne leur reconnaît aucun droit (la Cisjordanie), trouvant tout naturel d'y travailler, de s'y marier et d'y élever leurs enfants, une arme à la ceinture, sous la protection d'un barbelé, d'une jeep et de ses soldats.

     

                                  ***

     

    Dans un monde moderne (n'en déplaise à Machiavel !),

    Le plus fort n'a qu'un devoir : rendre justice au plus faible, et plus encore lorsque ce dernier est abandonné par ceux qui - issus de ce même peuple -, n'ont ni l'intelligence et/ou l'amour nécessaires pour mener à bien cette entreprise - leurs objectifs chimériques, fantasmés à satiété, passant avant toute autre considération.

    Le plus fort restant le plus fort dans le cas de figure qui nous occupe, dans un monde moderne...

    Le plus fort s'interdit d'attiser la haine et d'encourager toute attitude susceptible de condamner le plus faible à ne jamais voir la fin de son calvaire.

    Ce n'est pas seulement une question de justice, c'est aussi une question d'HONNEUR !

                  

     

    P.S : Au sujet de la revendication d’un Etat binational - revendication formulée le plus souvent par des individus qui vivent en dehors de la région concernée.

    Cette revendication qui n’est qu’une manière détournée de "détruire" l'Etat israélien de l'intérieur, n’a aucune légitimité puisque dans cette région, elle n’est formulée par aucun de ceux qui sont directement concernés par la création d'un Etat palestinien, à savoir : le peuple palestinien, les Etats arabes qui reconnaissent l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif (et les autres Etats arabes qui attendent de pouvoir le faire une fois que l’Etat israélien se sera retiré de la Cisjordanie ) ; et l’Autorité palestinienne qui n’a qu’un souhait : un Etat qui lui soit propre (même le Hamas se contenterait bien d’un Etat en Cisjordanie seule ; à condition, il est vrai, qu’il soit assuré de le diriger).

    Alors, à quoi bon être plus royaliste que le Roi, à savoir : le Peuple palestinien, ses représentants et les Etats arabes de la région ?

     

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  • Roger Garaudy : réhabilitation et justice

     

     

                 « Toujours à contre-nuit, comme un pont de lumière entre l’Europe et l’Orient»

     

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    Spiritualisme, morale marxiste, marxisme et Chrétiens, Islam…

     

                   Né le 17 juillet 1913 à Marseille, résistant, communiste, enseignant, député, sénateur, écrivain et philosophe, humanisme et marxisme, Bernanos de gauche, membre du parti communiste dès 1933, arrêté en 1940 sous le régime de Vichy, déporté en Algérie... après la libération Roger Garaudy entre au comité central du PCF.

    Très tôt, Roger Garaudy ouvrira un dialogue avec l’autre versant de la réflexion révolutionnaire dans l’ouvrage « L'église, le communisme et les Chrétiens » car pour Roger Garaudy, révolution et transcendance sont indissociables.

    En bon communiste discipliné et aveugle, il sera sans pitié pour Victor Kravtchenko (l'auteur de Chose Freedom, un livre dénonçant le système soviétique, publié à New York en 1946) même si, tel un effet boomerang, bien des années plus tard, à propos d'un de ses ouvrages, il lui faudra, lui aussi, faire face à une vendetta qui n’aura rien à envier à celle que Kravtchenko en 1947devra affronter au moment de son procès en diffamation contre l’accusation d’agent américain lancée par le PCF ; un Kravtchenko seul et abandonné par toute la classe intellectuelle dite de gauche, dite progressiste.

    L'invasion de la Tchécoslovaquie par l’URSS lui inspirera deux ouvrages : "Pour un modèle français du socialisme" et le questionnement suivant : "Peut-on être communisme".

    Au cours des années soixante il s’orientera vers une approche « auto-gestionnaire », voire « libertaire » de l’organisation de l’existence ; il penchera pour l’émancipation de la classe ouvrière des appareils des partis politiques et des syndicats : PCF – CGT en tête.

    En 1970 il est exclu du PCF. Il se tourne alors vers la religion : le Christianisme de son enfance avant de se convertir à l'Islam en 1982 après avoir vu dans le Coran la continuité du message de Christ : Jésus et les Evangiles. Il viendra à l’Islam « l’Evangile d’une main et le Capital de l’autre » précisera-t-il.            

     

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                (Partout les mêmes images : Gaza, Syrie, Irak, Yémen, Libye, Afghanistan - partout les USA, Israël, l'Arabie Saoudite, le Qatar, les djihadistes coalisés et une Europe supplétive : France et Grande Bretagne en tête)

     

                  Tous les titres des ouvrages de Roger Garaudy (plus de 60) témoignent d’un esprit d’une clairvoyance rare :

    - Les Fossoyeurs – Un nouvel appel aux vivants

    - Avons-nous besoin de Dieu ?

    - Vers une guerre de religion ? Débat du siècle

    - L'Islam et l'intégrisme

    - Les États-Unis avant-garde de la décadence,

    - Le Procès de la liberté

    - Le XXIe siècle – Suicide planétaire ou résurrection

    - Le Terrorisme occidental

     

                       Dans les années 90, il fut un des premiers à dénoncer un nouvel ordre mondial qui n’est que la continuité de l’ancien désordre colonial.

    L'ouvrage "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" publié en 1995 fera de lui la victime d’un long acharnement qui n’aura rien à envier aux procès staliniens des années 30 et 40… jusqu’à sa « chute » et son bannissement professionnel et médiatique.

    L’ouvrage en question se compose de trois chapitres principaux : « Les mythes théologiques », « les mythes du XXe siècle » et « l'utilisation politique du mythe ».

                      Roger Garaudy explique le pourquoi de cet ouvrage :

     
    " ... les intégrismes, générateurs de violences et de guerres, sont une maladie mortelle de notre temps. Ce livre fait partie d'une trilogie que j'ai consacrée à les combattre : Grandeur et décadence de l'Islam , dans lequel je dénonce l'épicentre de l'intégrisme musulman : l'Arabie Saoudite. Deux ouvrages consacrés à l'intégrisme catholique romain qui, tout en prétendant "défendre la vie", disserte sur l'embryon, mais se tait lorsque 13 millions et demi d'enfants meurent chaque année de malnutrition et de faim. Ces ouvrages s’intitulent : Avons-nous besoin de Dieu ? et Vers une guerre de religion ? 

    Le troisième volet du triptyque, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, dénonce l'hérésie du sionisme politique qui consiste à substituer au Dieu d'Israël l'Etat d'Israël, porte-avions nucléaire et insubmersible des Etats-Unis qui entendent s'approprier les pétroles du Moyen-Orient.

    Une politique aussi inavouable en son fond exige le camouflage que mon livre a pour objet de dévoiler. D'abord, une prétendue justification "théologique" des agressions par une lecture intégriste des textes révélés, transformant le mythe en histoire : la terre conquise devenant "terre promise". Il en est de même pour l'Exode, cet éternel symbole de la libération des peuples contre l'oppression et la tyrannie, invoqué aussi bien par le Coran (XLIV, 31-32) que par les actuels "Théologiens de la libération".

    Et puis une mythologie plus moderne : celle de l'Etat d'Israël qui serait "la réponse de Dieu à l'Holocauste", comme si Israël était le seul refuge des victimes de la barbarie de Hitler, alors qu'Itzhak Shamir lui-même écrit: "Contrairement à l'opinion commune, la plupart des immigrants israéliens n'étaient pas les survivants de l'Holocauste, mais des Juifs de pays arabes, indigènes à la région."

     

                      Si à aucun moment Roger Garaudy ne niera le génocide juif, Roger Garaudy n'aura eu qu'un seul tort : dénoncer l'exploitation de ce génocide à des fins de domination et de spoliation ; ce qu'on nommera plus tard... la shoah-business, sujet de controverse lancé par le politologue et historien américain Norman G. Finkelstein dans un livre publié en 2000, sous le titre : L’Industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs.

     

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    (Se soumettre ou périr)

     

                       Agrégé de philosophie à 23 ans, d’une intelligence foudroyante d’une limpidité redoutable (pensée limpide dans la noirceur du siècle), suite à la publication de cet ouvrage sur l’Etat d’Israël et sa condamnation par les tribunaux à la demande des associations juives, le bannissement de Roger Garaudy de la vie intellectuelle française, peine de mort civile, annoncera la fin des débats politiques, intellectuels et spirituels en France au profit d’un « il n’y a pas d’alternative » dévastateur, qui scellera une défaite sans précédent de la pensée, comme autant de réactions en chaîne d’une décadence intellectuelle et d’une rupture de la transmission d'une tradition philosophique humaniste ; décadence qui propulsera au devant de la scène, après une chute vertigineuse de tous les niveaux de la réflexion intellectuelle et historique, un contingent arrogant, bruyant, d’une intolérance inouïe - obscurantisme, terreur et mensonges : trou noir cauchemardesque de la pensée -, relayé par des médias aux ordres qui, d'une pierre deux coups, enterreront sans sourciller, six pieds sous terre, leur métier de journaliste : Bernard-Henri Lévy, Bernard Tapie, Jack Lang, Bernard Kouchner, Alain Finkielkraut, Eric Zemmour, La Licra, le CRIF, Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, Manuel Valls, François Hollande…

     

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    (Autre confirmation de la fin de tous les débats - Gaza 2008)

     

                 Infortuné, Roger Garaudy décédera le 13 juin 2012 dans le silence assourdissant d'une caste médiatique et intellectuelle terrifiée à l'idée de lui rendre justice : en effet, le premier qui s'y risquerait... sauterait.

    Qu'à cela ne tienne : Roger Garaudy aura été sans aucun doute un homme du futur… «… l'homme qui a brisé les frontières idéologiques artificielles du XX° siècle » : religion et marxisme. 

     

                        Mais alors, qui donc aujourd’hui osera témoigner en sa faveur sans craindre la relégation ?

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  • Quand le magazine Causeur.fr érige la veulerie analytique au rang de vertu élémentaire...

     

                                    Article rédigé après trois semaines passé à lire les contributeurs du site Causeur.fr.

    causeur weinstein et élisabeth lévy, l'amour après weinstein

     

     

     

     

     

     

     

    Avec des contributions de Monsieur Rosenzweig telles que : « Eva pas jolie jolie » où l‘on pourra lire : « Un(e) juge très politique met au trou les puissants et les riches : c'est du populisme "soft"... »

    Quand on sait ce que nous a coûté, nous coûte et continuera de nous coûter la corruption, les mafias et l'impunité de tout ce beau petit monde comparé aux moyens dont peuvent disposer, ici et là, quelques juges, en France ou ailleurs ; sans oublier ceux qui y ont laissé leur vie...

    Ou bien : "Le monde en route vers un bordel noir » avec pour sous-titre « Cent jours d'Obama : tout ça pour ça... »

    Article qui a pour objet de dénoncer (là, il semblerait que l'on crie aïe ! avant d'avoir eu mal), la complaisance soupçonnée et à venir d'Obama vis à vis des revendications palestiniennes, sans oublier l'Iran, le Hezbollah et le Hamas... 

    Et l'on s'empressera d'ajouter : bordel noir contre bordel sioniste... l'un dans l'autre et/ou l'un contre l'autre, comptez sur nous Monsieur Rosenzweig : on redoublera de vigilance et l'on veillera à ce que... jamais ! on ne soit dans l'obligation de devoir choisir !  

     

                      Autre titre "fringant" du même auteur, et toujours sur Causeur.fr :

    « Peut-on prêcher la vertu dans un bordel ? » avec pour sous-titre : « Pour les minorités opprimées, Durban 2 est une farce triste »...

    Décidément, Monsieur Rosenzweig ne pense qu'au bordel : lapsus révélateur de l'état de son "moi" intérieur ? Monsieur Rosenzweig (1) s'évertuant à comparer les moeurs et les conditions de vie dans les pays musulmans d'Afrique noire - dont Madame Rama Yade est originaire, nous rappelle-t-il -, avec nos sociétés occidentales apaisées et tolérantes.

    Exercice vain car, force est de constater que les Rosenzweig de ce monde ne comprendront sans doute jamais qu'avec ou sans Durban, c'est de nous qu'il s'agit ! Oui ! de nous... face à nous-mêmes, en notre âme et conscience, et certainement pas... d'eux car, une fois que l'on aura opposé le cynisme occidental veule et intéressé de nos élites économiques et politiques aux archaïsmes de ceux d'en face - voire même, à leur cruauté -, en fin d‘analyse, il sera quand même, et encore, et toujours question, ici en Occident, du même cynisme veule et intéressé de la part de ces porcs qui nous tiennent lieu d'élites, au sein d'une société d‘une violence économique et sociale sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

     

                     Et pour finir, un dernier exemple toujours sur Causeur.fr :

    Monsieur Rosenzweig cite ce qui suit pour mieux le réfuter : "Les seules vraies victimes du racisme dans notre beau pays sont les musulmans en général et les Arabes en particulier - La France, en raison du traumatisme hérité de son histoire coloniale, n'arriverait pas à appréhender le fait musulman comme un fait religieux national. Dans le prolongement du racisme néo-colonial, les "républicains" verraient l'identité française comme exclusive de l'identité musulmane... "

    Avant d'ajouter un conditionnel proche du déni (et de la négation) dans le passage suivant : "...dans les cités HLM, les immigrés maghrébins et leur révolte contre la situation injuste qui leur serait faite."

    Monsieur Rosenzweig a vu juste et Causeur.fr avec lui : pensez donc !

    - L'injustice sociale ne touche pas en priorité les immigrés ou bien, les français issus de l'immigration mais... les Bretons.

    - Les seules vraies victimes du racisme en France ne sont pas en priorité les noirs et les arabes mais... les Auvergnats.

    - Pas de problème de tolérance vis à vis de la religion musulmane mais bien plutôt vis à vis du judaïsme et du catholicisme ; il suffit de penser aux difficultés sans nombre que rencontrent les juifs et les catholiques toutes les fois qu'ils souhaitent se réunir dans des lieux de culte décents et dignes d‘un pays moderne et tolérant.

    Un fait est maintenant établi : Monsieur Rosenzweig, en tant que négationniste, n'a de leçons à recevoir de personne.

    Nul doute ! On finit toujours pas ressembler à ceux dont on combat les idées quand on a pour moteur, non pas le souci de la justice pour les plus faibles, mais bien un parti-pris ethnocentrique qui, dans le cas de Causeur.fr, réunit les composantes suivantes : un peu de judaïsme, une bonne dose de sionisme bête et méchant ainsi qu'un positionnement à droite, voire à l'extrême droite, de l'échiquier politique ; cocktail parfait quand il s'agit de nier toute réalité sociale et politique ainsi que toute spécificité de cette même réalité. 

     

    ***

     

                    Tartuffe républicain comme jamais, le drame à propos de Causeur.fr c'est bien qu'il y ait des lecteurs pour penser qu'on puisse y lire quoi que ce soit sur quelle que réalité que ce soit ; et si l'auto-censure est à déconseiller, en revanche, on peut légitimement rappeler à ses contributeurs qu'ils ont toujours la possibilité de recourir à l'auto-critique avant de publier des articles sur un site qui a érigé la veulerie analytique au rang de vertu élémentaire d'une nécessité absolue.

                       

    1 - Et dire que Monsieur Rosenzweig est un ancien journaliste de Libération et un ancien rédacteur en chef du Monde ! Et comme un malheur n‘arrive jamais seul ; il se pourrait bien qu'il ait fait lui aussi... Mai 68 !

     

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    En complément :  suite à la publication sur le site Causeur.fr (http://www.causeur.fr/valls-come-on-evry-body,2577) le 16 juin 2009 d’un article intitulé : « Valls : come on Evry body ! »

    Cet article a pour sujet, les propos de Manuel Valls, le 7 juin pendant la visite d’une brocante à Evry, la ville dont il est le maire, alors qu’il était filmé par une équipe de Direct 8. Ces propos sont les suivants : « Ca manque de blancs ici ! ».

     

    *** 

    Suggérer à l’occasion d’un rassemblement qu’il n’y aurait pas assez de “blancs”, c’est inévitablement laisser entendre qu’il y a trop de “noirs” (et trop de minorités assimilées comme telles)...
    Bien évidemment, cela ne devrait choquer personne ; et sûrement pas Causeur.fr

    Mais…

    Lorsque dans le personnel d’une station de radio, ou bien encore, dans un milieu professionnel en particulier, celui du journalisme, d’aucuns en viennent à déplorer le fait que l’on n’y trouve pas assez de non-juifs…

    Dieu sait par quel concours de circonstances, et dans une unanimité à vous tirer les larmes aux yeux, soudain, tout le monde semble comprendre que l’on est bel et bien en train de suggérer qu’ on y compte décidément beaucoup trop de juifs dans cette même station de radio ou dans ce milieu professionnel.

    Sans l’ombre d’une hésitation, une majorité écrasante parmi ceux qui se voudraient éloignés d’un politiquement-correct moutonnier et débilitant – ceux-là mêmes qui rédigent des articles pour relativiser les dérapages à caractère ethnique d’un maire d’une grande commune à l’encontre des minorités visibles -, brandit le spectre de l’antisémitisme ; et lorsque cette majorité appartient à la communauté directement concernée, nul besoin de faire preuve d’une imagination débordante pour imaginer sa réaction.

    Aussi, sommes-nous amenés, à poser la question suivante aux rédacteurs de Causeur.fr  : au sujet des minorités non juives de ce pays - minorités du Maghreb et d’Afrique noire -,  et sous prétexte de ne jamais cesser de régler avec elles des comptes en rapport avec l’immigration et la dé-colonisation,  combien de temps encore allez-vous refuser d’accorder aux “dérapages” dépréciatifs à caractère ethnique et/ou aux incitations à la haine raciale qui les visent, la même vigilance, la même rigueur et la même condamnation ?

     

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  • La France et le sionisme : domination et chantage  

     

     

     

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              A l’heure où, en voyage d’Etat en Israël en novembre 2013 , François Hollande, Président de la République française, adresse un chant d’amour éternel à Israël dans la résidence privée de Netanyahu, chef d’un gouvernement à la tête d’une coalition d’extrême droite…

    A l’heure du bannissement de Dieudonné - plus de dix ans de persécution -, à la suite d’un sketch qui dénonçait la politique d’un Etat qui n’a, aujourd’hui, plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid…

    Et alors que l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au sommet de l'Etat français, soutien concomitant avec une adhésion pleine et entière à la politique de l’Otan et à un mondialisme qui n’est dans les faits qu’une remise en cause de tous nos acquis sociaux et démocratiques ainsi que de notre patrimoine culturel, le tout en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force - une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques, à la soif excessive de domination : USA, URSS (en son temps) et Israël (depuis 1967)...

                Cet ouvrage se propose d’exposer au grand jour, jour après jour, la démission de l’Etat, de la quasi-totalité de la classe politique, des intellectuels, du monde de la culture et des médias, tous terrorisés à l’idée de s’opposer à la préséance d’une idéologie seulement capable, d’organiser le malheur partout où elle est dominante : là-bas : bombardements civils, assassinats et expropriation ; ici : division, violence, chantage et bannissement.

     

    Pour prolonger, cliquez : Sionisme ? Vous avez dit "sionisme" ?

     

                                           L'ouvrage est disponible  ICI

     

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  • Shimon Peres décédé à l'âge de 93 ans

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               Piètre politicien, incapable de gagner une élection pour le parti travailliste israélien à une époque où ce parti avait encore quelque chose à dire sur la politique coloniale d'Israël - cet Etat sans scrupules face aux faibles -, Shimon Peres aura été celui qui a enterré la résistance palestinienne pour le plus grand profit et bonheur des colons israéliens et le plus grand malheur des Palestiniens, ce petit peuple aujourd’hui vaincu ; en effet, depuis les Accords d’Oslo (1993) dont Peres est à l’origine, le nombre de colons en Cisjordanie a été multiplié par dix - 50 000 en 1987 ; 440 000 en 2003 -, et le nombre de morts palestiniens aussi durant la même période.

     

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                  Décès de Peres à l’âge de 93 ans...

    C’est sûr, les meilleurs partent très tôt, toujours trop tôt ! On ne le rappellera jamais assez tout en le déplorant.

    Les autres, salauds et imbéciles confondus, n’en finissent pas de vivre… centenaires ou presque, et quand ils se couchent, d’autres se lèvent dans la même foulée…

    Une calamité, une vraie malédiction sur notre humanité cette longévité obscène.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Sionisme ? Vous avez dit sionisme ?

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  • Rudy Reichstadt, acteur du complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste...

             

                 ... dénonciation aux fins de discréditer un adversaire idéologique et politique (1) , en particulier tous ceux qui auraient le tort d'être très critiques à l'endroit du " mondialisme", de la Commission européenne, de l'Otan, des USA, d'Israël ainsi que de la relation privilégiée qu'entretiennent l'Europe en générale et la France en particulier, avec les Monarchies du Golfe.

     

     ***

    conspiracy watch, Rudy Reichstadt,

                  

                   Fondateur et animateur du site "Conspiracy Watch" depuis 2007, - Observatoire auto-proclamé des théories du complot -, sans doute désoeuvré, Rudy Reichstadt a trouvé à s'occuper avec la traque des acteurs de ce qu'il est convenu d'appeler "la contre-information", principalement sur internet, puisque ce travail salutaire est bien évidemment impossible dans les médias de masse qui ne sont plus capables que d'une information qui ne cesse de mentir par omission et sur commande selon les souhaits de leurs employeurs et propriétaires.

    Aujourd'hui considéré comme une officine israélo-atlantiste et mondialiste, véritable organe de désinformation et de propagande, obsessionnels, Conspiracy Watch et Rudy Reichstadt, chouchou des médias dominants, de France Culture à BFM-TV,  n’ont de cesse de traquer les adversaires politiques d'un système qui n'accepte plus aucune contestation et autres remises en cause.

    Considéré comme peu sérieux, de parti pris, bâclant ses dossiers, Reichstadt l'agité, Reichstardt l'énergumène est, cela va sans dire, proche des néo-conservateurs américains ; c'est aussi un fervent défenseur d’Israël, un proche de BHL et de Caroline Fourest (pourquoi faire les choses qu'à moitié !) et un disciple d'un autre agité plus agité encore : Pierre-André Taguieff, la boucle bouclée... tous acteurs majeurs du complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste.

                   Ni journaliste, ni intellectuel, ni auteur, pas artiste pour un sou, Tom Pouce de l’investigation, nul doute que Reichstardt aurait fait un excellent faux-témoin doublé d'un commissaire politique sans merci aux procès de Moscou, aux USA à l'époque du Maccarthysme, et pour ne pas être en reste, sous Mao du temps de la dite Révolution culturelle.

     

                        "La critique du conspirationnisme est un sport de combat" déclare Reichstadt péremptoire.

    "S’attaquer aux théories du complot, c’est s’exposer à toutes sortes d’intimidations." Et là, on peine à retenir un rire tonitruant. En effet, personne n'a jamais ruiné sa carrière, perdu son emploi ou bien mis en danger son intégrité physique pour avoir défendu le Mondialisme, l'Otan, Israël et les Monarchies du Golfe,  un monde cadenassé pour le pire par une véritable mafia sans foi ni loi responsable depuis 25 ans de la destruction  de toute une région, de la Libye à l'Afghanistan avec pour conséquences des millions de morts... non pas européens, américains ou israéliens mais bien plutôt : arabes et musulmans.

    Quand on vous dit qu'il n'y a pas de coïncidences !

     

                    Or, toujours dans le cadre de son sport favori, la chasse aux sorcières, la toute dernière cible de Reichstardt se nomme Olivier Berruyer (2) brillant analyste de l'actualité économique et financière en lien direct avec l'actualité géo-politique mondiale. Berruyer est aussi le fondateur et animateur du site Les crises.fr, un des leaders de la contre-information sur Internet.

                  Olivier Berruyer se défend admirablement contre cette nouvelle attaque de Reichstadt (ICI) ; attaque d'une lâcheté et d'un parti pris sans honneur proche des méthodes de l’extrême droite des années trente et sous l’Occupation ainsi que du parti communiste français, de triste mémoire, dans sa persécution des dissidents et autres pourfendeurs de l’URSS de Staline. D’où ce billet de blog, pour dénoncer une nouvelle atteinte à la liberté d’expression dont Conspiracy Watch est sur le point de devenir un instrument de choix au service de tout ce que la sphère politico-médiatique occidentale compte de plus brutal, de plus intolérant, de plus abjecte, de plus obscène et de plus cruel.

     

     

    1 - A ce sujet, on peut se reporter au billet de blog " Contre la répression du complotisme, la critique réaliste des élites" sur Médiapart

     

    2 - Suivre Olivier Berruyer :

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    Pour prolonger, cliquez : Ré-information et conspirationnisme

     

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  • La France à l'heure d'Israël ?

                

                       Billet de blog rédigé en Janvier 2015

     

     

                   Ils ont réussi ! Ils sont parvenus à leurs fins : nous faire descendre dans le trou, leur trou ! celui qu'ils nous destinaient de longue date ; un trou profond, une fosse commune à partir de laquelle il nous faudra tous lever la tête lorsqu'ils daigneront s'adresser à nous, sur un ton condescendant ; eux qui trônent déjà, là-haut, tout là-haut, et nous tous en bas, piégés, bien piégés et sans recours. Ils ne nous autoriseront qu'une chose : déposer des fleurs et allumer des bougies sur nos propres tombes ou celles de nos voisins : du pareil au même puisqu'on devra tous être disposés à partager leur sort à tout moment !

                   Alors, disons-le : salauds de politiciens !

     

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    Réglez vos montres !

     

     Tous aux abris !

     

                    C'est en 2015 -  "La France est en guerre" martèle Manuel Valls.

     

    Quelques années plus tôt

     

                            C'était en 2013 - Se reporter à la fable de la Fontaine :  Le loup et la cigogne


                         "Prétendre être payé d'un service par les méchants, c'est commettre une faute car, ensuite, on ne peut plus s'échapper sans être puni de ses bons offices" - Esope (VII ‑ VI siècle av. J.-C.)

     

     

                      Rony Brauman critiquant l'attitude de François Hollande lors de son dernier voyage en Israël.

     

                      On notera au passage le fait que les Juifs français critiques de la politique d'Israël et d'un rapprochement diplomatique avec cet Etat en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force - une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre -, ne sont jamais invités dans les médias. Seul Rony Brauman passe encore la porte, bien timidement quand même ! Une porte fermée à tous les autres.

     

                           En 2015

     

                     L'homme du pire, toujours là dans les pires moments, en campagne électorale et en recrutement à Paris au cours d'une semaine de tueries  :"Juifs de France, votre foyer c'est Israël, on vous attend !"ou quand les chacals de la politique se penchent sur le cadavre de la France pour voir s'il bouge encore.

    Au sujet de la venue de cet individu dimanche dernier à Paris et de sa participation à la marche en hommage aux victimes des tueries de Paris et de Vincennes, il est bon de savoir ceci : "la présence de Netanyahu, comme celle du président palestinien Mahmoud Abbas à Paris le dimanche 11 janvier 2015, n’était apparemment pas souhaitée. François Hollande voulait éviter que le conflit israélo-palestinien ne vienne brouiller le message d’unité de la manifestation. Lorsque Netanyahu a vu que deux de ses ministres venaient à Paris, il a décidé d’y aller aussi. Avigor Lieberman et Naftali Bennet sont en effet deux de ses adversaires aux prochaines législatives qui ont lieu dans deux mois en Israël" - Haaretz

     

    ***


                  Dans un contexte sioniste et islamophobe  (cocktail explosif), entretenu de longue date par tous les médias...

                 Trois jours après des attentats qui ont fait 17 morts (dont quatre français de confession juive aujourd'hui inhumés en Israël), le gouvernement Valls annonce l'affectation de dix mille militaires pour protéger les lieux "sensibles" Un dispositif inédit, soit "le même nombre que ceux qui sont mobilisés sur les opérations extérieures", ou bien encore 10% des effectifs de l'armée de terre. Ces militaires viennent s'ajouter aux 4 700 policiers et gendarmes déjà mobilisés.

                   Qu'est-ce à dire ?

                   Ceux qui depuis des années oeuvrent pour un rapprochement entre la France et Israël au service d'un monde unipolaire et  guerrier seraient-ils parvenus à leur fin ?

    La France aurait-elle épousé le modèle de la société israélienne ? Une société bunker, soudée autour de la mort, du sang, des larmes, de l'humiliation, du vol et des représailles ; une société au talent incomparable quand il s'agit d'enterrer ses morts ?

    Violence sociale, intimidation, sommation, une société sur le qui-vie ; une politique étrangère qui s'articule autour de l'entretien d'un état de guerre permanent, dedans, dehors... guerre larvée, hurlée ; et puis la mort, encore la mort ! et puis enfin, dans une vision paranoïaque, accusatoire et non contradictoire de la société, de la Nation et du monde...  ne jamais interroger les causes ?

    Libre à chacun de juger.

     

     

    ***

     

     

                    Omniprésents dans les médias dominants, voici Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut dans toutes leurs oeuvres et dans un enfermement-aveuglement ethno-politique, le sionisme, qui vous fait perdre une qualité irremplaçable : la capacité de penser contre soi-même, sa classe, son ethnie, sa  caste ; le premier devoir de tout intellectuel.

    De ces deux comparses... jamais un tel discours, un tel point de vue n'a été aussi éloigné de ce qu'est la France historiquement et de ce qu'est la civilisation européenne : cette soif de connaître et de comprendre ; cet appétit d'ogre pour l'étude des causes.

    Finkielkraut mettra en accusation ce qu'il appelle "le parti de l'Autre" contre le parti du même avec le même ; faut dire que. face à un miroir, Finkielkraut ne tolère qu'une image, qu'un reflet : sa propre image et son propre reflet car aux yeux de ces deux énergumènes, l'Autre est ingérable, inassimilable, incontrôlable, imprévisible ;  comprenez  : incapable de se rallier à une cause... cause unique, indivisible... leur propre cause à tous les deux... cause d'une nature ethno-politique.

     

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                  Tous ceux qui, en 2009, se sont élevés contre  "la liste antisioniste et anti-communautariste" conduite par Dieudonné aux élections européennes de 2009, et qui n'était pas qu'un sketch de plus de l'humoriste -  liste destinée à dénoncer l'emprise à venir d'une idéologie ethno-politique liberticide d'une intolérance sans précédent dans l'histoire contemporaine de la France ; idéologie responsable du bannissement des médias de l'humoriste en 2003  -, devront aujourd'hui reconnaître la justesse de cette prémonition ; quand à nous, on saluera à nouveau, ici, le plus clairvoyant - et pour cette raison, le plus persécuté -, des humoristes satiriques de la scène artistique francophone : Dieudonné.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

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  • Elie Wiesel : le soupçon

                

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                    D'origine roumaine, rescapé du génocide juif, Grand-croix de la Légion d'honneur et commandeur de l'ordre de l'Empire britannique, médaille d'or du Congrès américain, docteur honoris causa par plus de cent universités prestigieuses, prix Nobel de la paix en 1986, auteur de La Nuit, ouvrage considéré comme "un canon de la littérature issue de la Shoah" (Annette Wieviorka) Elie Wiesel est décédé le 2 juillet 2016 à l'âge de 87 ans.

     

                   Or, Elie Wiesel dont on a pu dire de lui qu’il était « la conscience du monde » est loin de faire l'unanimité ; le personnage fait polémique…

    Jugez plutôt :

                   Le politologue et historien américain Norman G. Finkelstein, fils de déportés, dénoncera très tôt dans un ouvrage maintenant célèbre, ce que d'aucuns ont appelé d'une formule moins élégante et moins euphémistique : la « shoah business ».

    En effet, dans son ouvrage L'Industrie de l'Holocauste, Norman G. Finkelstein reprochera à Elie Wiesel fervent défenseur de la politique d’Israël et des colons de Cisjordanie, prix Nobel pour la paix pour avoir sans doute soutenu en 2003 la guerre contre l’Irak (ou bien plutôt « la ratonnade irakienne »), l’exploitation géopolitique et financière ainsi que l’instrumentalisation de l'Holocauste nazi, dans le but de défendre la politique israélienne d’occupation de la Cisjordanie et de son annexion.

                    Isaac Asimov d'origine juive, considéré comme l’un des plus grands auteurs de science-fiction et qui ne souhaitait manifestement pas être en reste du vivant de Wiesel, n'hésitera pas à adresser à ce dernier les reproches suivants : « C’était en mai 1977. Ce jour-là, Wiesel m’a agacé en prétendant qu’on ne pouvait pas faire confiance aux savants, aux techniciens, parce qu’ils avaient contribué à rendre possible l’Holocauste. Incapable de me contenir plus longtemps, je suis intervenu : Monsieur Wiesel, vous faites erreur ; ce n’est pas parce qu’un groupe humain a subi d’atroces persécutions qu’il est par essence bon et innocent

                  L'attaque la plus féroce viendra du documentariste Claude Lanzmann le 3 juillet 2016, dans le 6/9 de France Inter ; le réalisateur du documentaire « Shoah » qui n'est certes pas ce qu’on peut appeler un parangon de tolérance et de bonne foi - Lanzmann a la fâcheuse habitude d’occuper son temps à régler des comptes avec tous ceux qui peuvent le contester -, égo contre égo, égratignera sans vergogne le mythe Elie Wiesel.

     

     

                      Lanzmann poursuivra son intervention sur l'antenne de France Inter en révélant l'accueil négatif qu'il aurait reçu de Wiesel qui se considérait comme le gardien du martyre juif de la Seconde guerre mondiale, à l'annonce du tournage de son documentaire "Shoah", une commande de l'Etat israélien : «  L'idée que je réalise Shoah le rendait fou. Je crois que l'explication est simple. La Shoah était, pensait-il, son domaine à lui et moi, je n'étais pas survivant d'un camp  

    Claude Lanzmann clôturera son intervention en citant le prix Nobel de littérature et ancien déporté, Imre Kertész, aujourd'hui décédé, un homme du silence, de la discrétion et du recueillement littéraire, en contradiction avec nombre des protagonistes de la starification d'une Shoah élevée au rang de religion…

    Lanzmann se fera le porte-voix de cet auteur dans sa mise en doute de la véracité même du témoignage de Wiesel à propos d'Auschwitz dans son ouvrage “Être sans destin”: "Elie Wiesel a passé à Auschwitz en tout et pour tout trois ou quatre nuits et jours, le reste du temps il était à Buchenwald. Il n’était pas à Auschwitz.»

    C'est ce qu'on appelle mettre les deux pieds dans le plat..........................................

    Rideau.

    ***

     

                     Concert d'hommages intarissables à l'annonce du décès d'Elie Wiesel, couvert d'honneurs... si les temps qui nous sont donnés de vivre peuvent nous être d'un quelconque enseignement, tout cela ressemble fort à un écran géant d'une fumée dense qui se voudrait, tel un brouillard d'une épaisseur peu commune, intimidante et dissuasive quant à toute tentative de cerner la vérité d'un homme et la vérité sur un homme.

    Aussi, à la lumière de toutes ces controverses, et pour revenir à « Elie Wiesel la conscience du monde », devons-nous en conclure qu’il s’agirait d’une conscience intellectuellement faible, moralement versatile, qui plus est, une conscience marchande, idéologiquement orientée et peu scrupuleuse avec les faits historiques, ceux qui nous sont propres en particulier, et par ricochet, les faits bien réels ceux-là dont on usurperait et la paternité et la sanctification ?

    La question est ouverte ; elle n’est sans doute pas près d’être refermée car plus gros est le mensonge plus la vérité chavire, prend l'eau et sombre... jusqu'à toucher le fond, abyssale : vase et obscurité.

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    Pour prolonger... deux nécrologies critiques : 

     

    - http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/face-a-elie-wiesel-claude-lanzmann-182590

    - https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-fabuleuses-aventures-d-Elie-Wiesel-40246.html  

     

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  • L'antisémitisme : un concept mis à la portée de l'acteur-réalisateur Yvan Attal avec son dernier film "Ils sont partout !"

     



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                    Avec « Ils sont partout », sorti le 1 juin de cette année 2016, l’acteur-réalisateur de cinéma Yvan Attal se propose de dénoncer les "clichés" censés être antisémites. Son synopsis est le suivant : "Yvan se sent persécuté par un antisémitisme grandissant et il a l’habitude de s’entendre dire qu’il exagère, qu’il est paranoïaque. L'est-il vraiment ? Ne l'est-il pas ? Il décide de consulter un spy" (1)...

                     Avec ce film à sketchs, et après avoir entendu son réalisateur chez Ruquier (ONPC), comment ne pas se consoler en pensant que la seule justification pour un acteur-réalisateur comme Yvan Attal de s’attaquer à un sujet tel que l’antisémitisme, c’est le fait qu’il est juif ! Ce qui, soit dit en passant, ne fait pas de lui un intellectuel, ni un philosophe ni un scientifique ni un artiste...

    Mais... au fait, cliché antisémite l'idée que tous les Juifs seraient brillants ? Oui ? Non ?

                     La réponse est dans ce film sans auteur, sans écriture digne de ce nom (alors que dans ce type de projet... tout est dans l'écriture et la mise en scène) comme la preuve dans le pudding... mais c’est contraints et forcés qu’on le mange, et sans l’ombre d’une evidence.

     

     

                    A propos de l’antisémitisme tel qu’il peut nous être aujourd’hui conté par les médias et les leaders de la communauté concernée par ce délit... antisémitisme qui est un sujet non pas brûlant mais d’une complexité riche en enseignements de toutes sortes et qui permet de comprendre en grande partie - mais en partie néanmoins -, pourquoi et comment la société française en est arrivée là où elle n’est plus… capable, en l’occurrence, de se retrouver un tant soit peu solidaire, compassionnelle et patiente, toutes confessions, toutes classes et tous territoires confondus… si j’étais juif, ce que je ne suis pas, « Ils sont partout ! » n’est certainement pas le film que je ferais aujourd’hui. Aussi, n’étant pas juif, je continue à penser que ce n’est pas le film qu’il faut faire à propos de ce que l’on appelle à tort ou à raison : l’antisémitisme.

    Nu doute : Rony Brauman, un des seuls (!!!) Juifs « médiatiques » français (avec peut-être aussi, à une certaine époque, un autre Juif nommé Edgar Morin) à la hauteur du sujet qu’un Yvan Attal s’est cru capable de traiter, aurait été de bon conseil quant au film qu’il aurait fallu tourner. On aurait même pu compter sur lui pour recommander aux uns et autres de s’assurer qu’ils ont les fesses propres avant de prétendre s’occuper de celles des autres !

    Surprenant donc, vraiment, qu'Attal ait eu autant de mal à financer son film comme il a pu dans un premier temps l’affirmer avant de se rétracter (un an sur l’écriture ; un an sur le financement puis… moteur ! Délai tout à fait respectable que d’aucuns peuvent lui envier !) quand on sait que ce film est précisément le film qu’il ne fallait pas faire. Ce qui explique que ce film qui n’était pas à faire, a pu qu’être favorablement accueilli chez ceux qui financent le cinéma en France, ou plus modestement… chez ceux qui rendent possible la réalisation de projets dits « cinématographiques » (production et distribution)… dans le cadre de notre belle exception culturelle que le monde entier nous envie pourtant : cherchez l'erreur !

     

                    Film, il ne devait pas y avoir, film il y eut ! Une chose en passant mérite tout de même d'être précisée : penser que tous les juifs ont de l’argent… ce n’est pas de l’antisémitisme, c’est un préjugé ethnique. Attali qui n’est certes pas un philosophe mais un intellectuel  - quand même ! -, a eu des choses à dire à ce sujet dans l’ouvrage « Les Juifs, le monde et l’argent ».

    Aussi, si l’on peut rendre un service au réalisateur de "Ils sont partout !", c’est bien de lui expliquer ceci : penser que tous les juifs ont de l’argent parce que "tous les Juifs sont des voleurs" et en tant que tels, penser que pour s’en protéger, "toute société bien organisée se doit d’exclure ce groupe ethnique de toute participation" n’est ni un cliché ni un préjugé antisémite : c’est de l’antisémitisme.

    Car, il n’y a pas plus de clichés anti-sémites que de clichés racistes ; il n’y a que de l’antisémitisme et que du racisme ou bien il n'y en a pas ; quant aux préjugés, cette tentation est sans aucun doute l’occupation la mieux partagée dans le monde par les 7 milliards d’individus que nous sommes : tout le monde en conviendra.

    Il est vrai que depuis l'instrumentalisation à outrance des minorités (politiques, sexuelles, ethniques et autres)  l'antisémitisme, c'est un peu "le concept" dans son acception générale, mis à la portée de tout un chacun, acteurs-réalisateurs inclus même et surtout médiocres.

                   Un préjugé est une idée préconçue, une fiction à partir de laquelle on tente de décrire une réalité fortement connotée par un vécu individuel difficilement "universalisable" et que des faits décidément têtues viennent contredire : on lui tord le bras à cette réalité, parfois jusqu'au "viol" lorsqu'il s'agit d'un préjugé tenace.

    En revanche, un cliché se rapporte non pas à une fiction mais à une réalité qui vaut pour tous ceux que ce cliché désigne et qui n'admet donc aucune exception ni nuance : du moins, tel est le but recherché.

    Le cliché c'est une photo grand format ; le préjugé, un mirage, un peu comme... lâcher la proie pour l'ombre.

    A ce sujet, la question est maintenant la suivante : Attal sait-il ce qu'implique son usage du vocable "cliché" en lieu et place de "préjugé" ? Est-ce une méconnaissance de la langue française qui est en cause ou bien, un lapsus révélateur doublé d'une prophétie auto-révélatrice, à savoir : tout ce qui est dit sur, ou bien plutôt contre les Juifs, c'est la vérité qui les concernent tous ?

     

                    Merah, Coulibaly, Fofana et son gang - assassinats politiques d’un côté (« tout Juif de France, d’une fidélité indéfectible pour Israël,  est déjà un colon israélien en puissance et donc complice de la politique de cet Etat »), crime crapuleux de l’autre, sur fond de préjugés ethniques (« les Juifs ont de  l’argent et sont solidaires ») -, le CRIF sait mieux que quiconque sa responsabilité écrasante dans la captation, la prise d'otage, de toute une communauté au service d’un projet politique a-moral dans ses excès et dans son déploiement, pour une mobilisation en faveur d’un Etat étranger qui n’a rien à offrir à la communauté internationale et dont le régime colonial est unanimement condamné : Israël.

     

                   Aussi, à la suite du film « Ils sont partout » et des propos tenus par son réalisateur… trois points doivent être rappelés :

     

    A - Jamais on ne cessera de soutenir Dieudonné - ce gladiateur du rire -, contre tous ceux qui, à la suite d’un sketch chez Fogiel en 2003, se sont chargés de bannir l’artiste des médias et des salles de spectacles pour les uns, et pour les autres, pleutres, de briller par leur absence lorsqu’il s’est agi de soutenir ce même artiste victime d'une vendetta sans précédent contre un artiste-humoriste-activiste en France.

     

    B - Jamais on ne cessera de dénoncer ici en France, l’équation malfaisante "antisioniste=antisémite" qui n’a qu’un but : discréditer et censurer toute critique envers un allié qui nous est imposé et dont il n’y a rien à sauver depuis 1967 ; pratique détestable qui rappelle un maccarthysme anti-humaniste et anti-intellectuel de sombre mémoire, avec Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Alain Finkielkraut en chefs de file : le premier prenant en charge le racisme anti-arabe et anti-musulman ; le second, la condamnation de la critique d'Israël et de la soumission de la politique étrangère de la France à ce même Etat, et le troisième derrière le masque patriotique d'un Charles Péguy pour ne pas avoir à afficher Maurras et Barrès : les charges des deux précédents... estimant sans doute avoir les épaules assez larges.

    D’où la nécessité d’une campagne telle que BDS ("Boycott Désinvestissement Sanctions" lancé avec la société civile palestinienne en 2005, suite à des dizaines d’années de lutte contre Israël et sa politique d’apartheid).

                    Et puis enfin…

     

    C - Jamais on ne cessera de dénoncer la prise en otage de la France – information, création artistique et politique étrangère – de trois officines israéliennes : CRIF, LICRA et UEJF.

     

                    Rappelons avec la plus grande fermeté que ces trois points ne sont pas négociables.

     

    _____________

     

     

                    Même si Yvan Attal pourra toujours prétendre être à même de s’occuper de la question de l’antisémitisme et de l’antisionisme avec le talent et les capacités qui sont les siennes - capacités intellectuelles, historiques, culturelles, économiques et géo-politiques - en tant qu’acteur-réalisateur d’un cinéma qui ne casse pas trois pattes à un canard qui n’en a que deux, soit dit en passant, palmées de surcroît… dans ce film-symptôme, force est de constater qu'il est bel et bien question d’une obsession et d'une seule : non pas une obsession avec l’anti-sémitisme et les antisémites car cette obsession-là est un effet et non une cause, mais bien plutôt une obsession avec sa propre identité juive qui a eu et qui a encore aujourd'hui, un peu trop souvent pour conséquence inacceptable ceci : critiquer un Laurent Fabius ou un Moscovici (souvenez-vous d'un Mélenchon accusé d'antisémitisme ), c'est aujourd'hui s'attaquer non pas à un ex-ministre des affaires étrangères ou à un commissaire européen, mais c'est prendre à partie deux Juifs ; jusqu’à questionner la légitimité d’une critique contre un Sarkozy sous prétexte de ne pas encourager l’antisémitisme : oui, ils ont osé ! C'était sous la présidence de ce même Sarkozy ; l’inénarrable Bernard-Henri Lévy avec sa revue « La règle du jeu » s’est fait fort de nous le rappeler au cours d’un colloque : ICI.

    Mais alors... qui avait besoin de faire savoir que Fabius, Moscovici et Sarkozy (entre autres) étaient juifs ? Précisément ceux qui allaient nous interdire de les remettre en cause dans leurs fonctions respectives et successives : tous ceux qui, bon an mal an et comme un fait exprès, valident le mondialisme économique - cette guerre contre le monde du travail, contre les Nations et les peuples -, et l'hégémonie des Etats-Unis qui ne connaît aucun partage car tous doivent se soumettre ou périr sous les bombes et les sanctions économiques qui affament les Peuples.

                     Oui ! C’est bien cette obsession-là qui mérite un film ainsi que la prise en otage scandaleuse des Juifs de France par des individus issus de cette communauté qui n’ont aucune considération pour leur sécurité à tous : Israël oblige !

    Et cette pathologie-là (obsession) et ce scandale-là (la prise d'otage de citoyens juifs - et pourtant français jusqu'à preuve du contraire !), mérite plus qu’une séance de psy de la part d'un réalisateur soucieux d’adresser la question de l’antisémitisme avec sérieux, compétence et efficacité même si... quiconque s’y risquerait constaterait qu'il en va de l’antisémitisme comme de ceux qui, pour se débarrasser de leur chien, disent qu’il a la rage.

    Aussi, qu’il soit ici permis de rappeler que nous ne serons les chiens de personne ! Et c’est bien dans ce refus que nous retrouverons notre honneur et notre dignité.

                       La dénonciation d’un antisémitisme chausse-trappe, un antisémitisme instrumentalisé sur lequel les protagonistes de cette dénonciation s’essuient allègrement les pieds avant d’entrer sur les plateaux de télévision, un antisémitisme qui n’a d’antisémite que le nom et qui n’est dans le pire des cas qu’un ramassis de clichés et de préjugés ethniques tenaces, dénonciation qui, comme le nationalisme dans sa version patriotique, s’avère n’être que le refuge de la canaille ou la preuve flagrante d’une incapacité au discernement, il serait mal avisé de laisser le travail de cette dénonciation-là entre les mains, au mieux, d’une incompétence courue d’avance (comme dans le cas d’Attal) - la tradition qui veut que l’on confie l’eunuque au sérail selon le principe qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois, n’y changera rien -, et au pire… entre les mains de prévaricateurs pourris-gâtés, jouissant d’une complaisance sans précédent de la part des médias et de la classe politique, et pour lesquels tout est permis puisque la fin justifie tous les moyens.

                    Aussi, n'hésitons pas à adresser à tous ces oiseaux de malheur une fin de non recevoir.

     

    ***

     

                    A titre de conclusion, même provisoire, faisons le constat suivant : Yvan Attal a attrapé "la grosse tête" ; en effet, il croit dur comme fer qu'il est juif... juifs comme on pu l'être Lubitch, Wilder, Marx,  Freud, Einstein, Chagall, Arendt ou encore, plus près de nous : George Steiner.

                   Quelle prétention alors !

     

    ___________________

     

                      Une critique du film est disponible ICI et LA

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Deux ou trois choses que je sais...

     

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