Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

Israël : judaïsme, sionisme et colonisation - Page 5

  • Yitzhak Rabin : héros malgré lui...

                   Dans son dernier film, le réalisateur Amos Gitaï rend hommage à Yitzhak Rabin assassiné il y a 20 ans. Le film est quasiment passé inaperçu en Israël ; il a tenu à peine deux semaines à l'affiche.

     

    ____________

     

    ultra religieux, sioniste, israéliens, laïcs

                 Entre religieux et laïcs israéliens, qui a dit qu'il faut être deux pour faire la paix  ?

     

     

                                        

     

          

    ___________

     

    Il y a 20 ans… le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin, âgé de 73 ans, Premier ministre de l'Etat d'Israël, est touché par deux balles tirées à bout portant dans son dos alors qu’il prononce un discours à Tel Aviv.

    Il mourra quelques heures plus tard.

    Son assassin, Yigal Amir "agissant au nom de Dieu" selon ses dires, est un juif israélien étudiant en droit manipulé par des rabbins opposés aux accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l'OLP et Bill Clinton, Président des États-Unis ; accords censés instaurer un mode de négociations autour de la question de l’occupation coloniale de Cisjordanie et de Gaza depuis 1967 par l'Etat israélien et ses milliers de colons ; occupation condamnée par la communauté internationale puisque, outre son caractère humainement infâme, cette occupation-colonisation est une violation des lois qui régissent le droit international.

     

    accords d'oslo, palestine, rabin, arafat,Ne soyons pas dupes néanmoins : ces accords d’Oslo, une initiative de Shimon Peres (en politique, un imbécile notoire qui n'avait rien prévu,  même pas l'assassinat de son Premier ministre !) face à un Rabin pourtant réticent, étaient destinés à gagner du temps en mettant fin à la première Intifada qui, dans sa répression par l’Etat colonial israélien (souvenons-nous des mains brisées des jeteurs de pierres par des soldats israéliens devant les caméras du monde entier), faisait courir le risque de voir cet Etat être placé au ban des nations (ce qui est le cas aujourd’hui car on ne se refait pas ! Jamais !).

    Soit dit en passant, en novembre 1995, soit deux ans plus tard, ces accords n’avaient toujours pas vu un commencement d’application.

     

                 Selon le point de vue qui veut que jamais il ne soit rendu justice à la cause palestinienne, nombreux sont ceux qui ont très vite trouvé une consolation après l’assassinat de Rabin - pour peu qu'ils en aient été affectés -, car… aujourd’hui, en 2015, soit vingt ans plus tard, l’occupation de la Cisjordanie avec sa politique du "fait accompli" n'a jamais cessé de s'étendre : en effet, au moment de la signature des accords d’Oslo, la question coloniale impliquait 150 000 colons en Cisjordanie ; 20 ans plus tard, ce chiffre a quadruplé : on est passé à 600 000 colons avec Jérusalem Est.

     

                Yitzhak Rabin n’est donc pas mort pour rien car, aujourd'hui plus qu'hier, jamais l’espoir de voir le droit international et la force de ce droit rendre rendre justice aux Palestiniens n’a été aussi éloigné.

    De plus, cet assassinat nous rappelle, si besoin était, qu’il faut être deux pour faire la paix. En effet, depuis ce 4 novembre 1995, la fracture dans la société israélienne entre les religieux et les laïcs n’a jamais été aussi profonde. Fracture entre ceux qui veulent vivre en paix dans les frontières reconnues par la communauté internationale (celles de 1967) et les autres : rabbins, colons économiques et religieux, partis politiques opportunistes au clientélisme éhonté, avec au sommet de la pyramide, l’Etat israélien pour mener à la baguette tout ce beau petit monde, soufflant tantôt le chaud et le froid au nom d’une raison supérieure : celle d’un Etat qui a su exploiter avec un talent certain toutes les faiblesses du droit et de la morale avec la complicité et le soutien tantôt explicite, tantôt tacite, des USA et des Etats européens.

    Et s’il n’est même pas sûr qu’un individu tel que Benyamin Netanyahou soit dans les faits disposé à « mourir pour Israël » et ce malgré ses incessantes rodomontades, et pour peu qu’il en soit un jour question, soyez assurés qu’aucun homme politique de ce pays n'acceptera de mettre sa vie en danger dans le souci de rendre justice  - même une justice toute relative -, au Peuple palestinien car tous ont retenu la leçon de l'assassinat de Rabin : quiconque s'y risque... meurt.

     

     

                      

     

                                  Le témoignage de cet Israélien se passe de commentaire

     

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : La résistance, un nouveau romantisme

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Politique et actualité 0 commentaire
  • Michel Onfray se dégonfle : il quitterait les médias

                  

                  C'est quand on est attaqué qu'il faut faire face, se défendre et contre-attaquer ! Et non, battre en retraite !

    ______________

     

     

                  Michel Onfray annonce son retrait du paysage médiatique ainsi que : "Penser l’islam" son dernier ouvrage chez Grasset, ne sortira pas en librairie comme prévu le 27 janvier 2016. Son auteur, en a décidé ainsi, faisant valoir qu’« aucun débat serein n’est plus possible en France au sujet de l’islam dans le contexte actuel ». Cette décision, l’essayiste l’accompagne d’un autre geste, la fermeture de son compte Twitter, et d’un engagement : celui d’une diète médiatique. Son apparition dans l'émission de Thierry Ardisson, samedi 28 novembre sur Canal+, a été la dernière.

                 Cette volte-face illustre si besoin était, toute l’ambiguïté d’un Michel Onfray assis le cul entre deux chaises : la chaise « L’islam porte en lui l’intolérance, la conquête et la guerre » et l'autre chaise : « L’Occident est responsable : c’est lui qui n’a de cesse depuis trente ans de bombarder les Etats musulmans et de les détruire ».


    A vouloir ménager la chèvre et le chou, on finit au piquet avec un bonnet d’âne, les deux pieds dans le caca, à la merci des loups car Michel Onfray n’a jamais voulu choisir ; les médias et la classe politique, notamment ceux de la fausse gauche, atlantistes et sionistes (excusez ce pléonasme), d'une complaisance inouïe à l'endroit d'Israël et de ses relais ici en France ont donc choisi pour lui : d’eux, il ne connaîtra aucun répit aussi longtemps qu’il restera sous les feux de la rampe médiatique, à faire le grand écart. D’où son désir de retrait.

    Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le fils d’ouvrier, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray avait fini par se résoudre avant les attentats du 13 novembre.


    D’aucuns ajouteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"


                 En un tweet, Onfray a cru pouvoir reprendre sa liberté, oublieux du fait qu’il était enchaîné à des médias qui n’aiment pas qu’on tente de leur glisser une quenelle, surtout par surprise, même une petite ; faut dire qu'ils ont l’arrière-train sensible. En effet, Michel Onfray fut le premier à twitter le 13 novembre au soir, peu de temps après les tueries de Paris : « Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l'islam politique récoltent nationalement la guerre de l'islam politique. »

    Les médias et la classe politique ne lui pardonneront pas ce tweet qui a dit la vérité : Onfray a raison, et tous les autres avec lui dont Houellebecq qui, dans un quotidien italien à propos des attentats du 13 novembre 2015, place Hollande, Fabius et Valls en tête des responsables, responsables et coupables. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Et bien, depuis que nous avons remis les clefs du quai d'Orsay aux USA, à l'Arabie Saoudite et à Israël : alliance contre-nature, alliance anti-européenne ; alliance en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre force car notre vocation c'est la paix et la diplomatie ; nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

                 Apeuré, incapable de tenir tête, Michel Onfray quitterait donc Paris ;  un Paris qui a eu raison de son courage ; il entend regagner sa province, sans doute pour se cacher et soigner ses blessures.
     
    Orgueil et culpabilité ?

    Onfray n’a pas tenu la distance ; et si les chiens ne font pas des chats, de même est-il préférable d’être né du côté du manche plutôt que du côté de la lame quand on souhaite dire la vérité.  De plus, n’est pas Dieudonné qui veut ; Dieudonné, le métis qui porte en lui la révolte de l’esclave et l’assurance du maître. Onfray rentrera dans sa "case" dès les premiers aboiements et silhouettes armées.

                 Le retrait de Michel Onfray confirme une personnalité fébrile d’autant plus que l’on savait Michel Onfray un peu mou des genoux, fuyant la controverse sur Internet et le débat avec les internautes pour chercher un abri auprès des médias qui ont fait de lui l'essayiste préféré des Français de ces vingt dernières années - et non "le philosophe préféré" comme on s'évertue à le nommer : Onfray est un historien des idées, ce qui ne fait pas de lui un philosophe, tout au plus un intellectuel quand il lui arrive d'interroger et de traiter "les causes" ; trop rarement le plus souvent puisque son immersion dans l’actualité est plutôt récente.

                  D’aucuns vous avoueront en privé qu'ils avaient de plus en plus de mal avec Onfray depuis son : "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes, alors que Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : de type petit flic, adepte de l'assassinat politique d'Etat. Sans doute avait-il besoin de donner des gages de bonne conduite à ceux qui font la pluie et le beau temps dans les médias, après ses récentes prises de positions sur le sort injuste et cruel qui est fait aux Palestiniens...

                  Le retrait de Michel Onfray de la controverse à propos de son tweet sur les responsabilités occidentales quant au chaos au Moyen-Orient, ressemble fort à de la panique : pas de nerfs Onfray, aucun sang froid ! Si ça barde un jour, faudra pas compter sur lui ! On est prévenus. Faudra pas dire qu’on ne savait pas !

    Reste à espérer que de cette nouvelle cabale lancée par le gouvernement Valls, le Nouvelobs et Libé - après quelques autres  comme lors de la publication de son ouvrage sur Freud ainsi qu'à propos de son soutien à Jean Soler et son ouvrage « Qui est dieu ?» -, qu'Onfray en sortira plus avisé, un peu plus mûr, un peu plus profond aussi, plus large, avec plus de hauteur.
     
    Véritable révolution géométrique pour Onfray : celle des volumes et des espaces !

    Que Michel Onfray goûte un peu à la calomnie, à la mauvaise foi des uns et des autres, aux procès d'intention aux intentions délibérées de lui nuire ! Qu'il tâte un peu de la condition du bouc-émissaire ne peut que lui être profitable car, reste à espérer que Michel Onfray accueillera cette épreuve avec l'espoir d'en sortir plus fort et plus courageux intellectuellement.


    ______________

     
    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Michel Onfray, Politique et actualité 0 commentaire
  • Daech : naissance, développement et maturité par Denis Bauchard de l'IFRI

     

              Daech n’est pas né et ne s’est pas développé par hasard.

              Denis Bauchard, conseiller spécial pour le Moyen-Orient à l'IFRI (Institut français des relations internationale) nous le rappelle.Et si des journalistes ventriloques sont nombreux à pointer vers Bachar Al-Assad quant à la responsabilité de la création de Daech ou « Etat islamique - EI», la question de ses origines - de son financement aussi car, qui achète du pétrole à Daech aujourd'hui ? - est beaucoup plus complexe : les origines de l’EI remonte à 2003 ; devinez où ? En Irak.

    Comme c'est loin déjà, n'est-ce pas ? Excepté pour la population de cette région qui n'en aura jamais fini avec cette ratonnade américaine de 2003 semble-t-il.

    A ce sujet, on peut s'interroger : à quand un tribunal pour juger tous ceux qui ont soutenu et participé à la destruction de l'Afghanistan, de l'Irak, de la Libye et plus récemment de la Syrie ?

     

                    Denis Bauchard nommera un homme, un seul : Paul Bremer, proconsul américain ; il est celui qui favorisera l'émergence de Daech, puis son développement ; en effet, il est celui qui réunira les conditions nécessaires à sa création et à sa progression.               

                 Dans une analyse qui en dérangera plus d'un, en premier ceux qui ont la vérité des faits en horreur, tellement elle contredit leurs certitudes et expose au grand jour leur mauvaise foi à la racine de laquelle on trouvera une stratégie qui a pour seul objet le mensonge dans la manipulation (on épargnera les imbéciles et les téléspectateurs des journaux de 20H), Denis Bauchard  dresse en une trentaine de pages, le tableau d'un théâtre d'opérations dans lequel le bien et le mal se situent en dehors de toute considération morale et de responsabilité ; en effet, le bien sera du côté de celui qui triomphera, et le mal du côté du vaincu.

    Nul doute que dans les années à venir, loin d'un institut comme l'IFRI, ce sera à nouveau le vainqueur qui nous contera cette histoire qui prendra alors toutes les allures d’un conte ; un de plus.

    Et gare à ceux qui refuseront de s’y conformer, c'est sûr !

     

                Cliquez : Le Moyen-Orient face à Daech : défi et ripostes par Denis Bauchard - IFRI 2014

     

     

                        Daech, une enquête de Benoît Collombat & Jacques Monin - 20 novembre 2015

     

                  Si l'enquête de ces deux journalistes a le mérite d'expliquer la géopolitique et les enjeux économiques qui ont guidé la création et le développement de Daech - informations, soit dit en passant, que l'on peut trouver sur Internet depuis des années ! Faut croire alors que les auditeurs de France Inter ne sont pas pressés et sa rédaction non plus -,  à la question  "Comment la diplomatie française a t-elle pu se tromper dans ses analyses", ces mêmes journalistes se gardent bien de pointer le fait suivant : la diplomatie française ne s'est pas trompée ; il se trouve simplement que le quai d'Orsay est entre les mains d'un Etat PS totalement voué aux intérêts israéliens là-bas et ici sur notre sol, et par voie de conséquence, cet Etat PS est très proches des intérêts américains lorsque ces derniers rejoignent ceux d'Israël, ce qui est souvent le cas mais pas toujours... comme on a pu le voir à propos de l'Iran : la position de la France était celle d'Israël et non celle des USA.

    A la tête de l'Etat et de la diplomatie française (Elysée, Matignon et Quai d'Orsay), siège bel et bien un PS atlantiste et sioniste, et ce en violation totale de notre tradition diplomatique d'indépendance et d'équilibre entre des idéologies et des intérêts antagonistes.

    Au cours de ce reportage, comme un fait exprès, si le nom de Fabius est prononcé, à aucun moment Israël n'est mentionné.

     

                         Allez, France Inter ! Encore un effort ! T'y es presque !

     

     

    _______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Comme des champignons après la pluie 

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Quand les Etats-Unis ne nous cachent plus rien avec Kissinger qui ne s'en cache pas davantage

     

    kissinger, crimes de kissinger, serge uleski, usa,moyen-orient

     

                A propos du grand boucher de la Realpolitik qui est à l'humanisme (cette notion que tous les hommes ont droit d'être sauvés et que l'Homme passe avant le profit et la marchandise) ce que les abattoirs sont aux porcs, secrétaire d'Etat sous Nixon,  le quotidien satirique  kissinger, daily squib, usa, serge uleskia imaginé en novembre 2011 une interview fracassante avec un Kissinger déluré, oracle fou à lier, sorte de Docteur Folamour mégalomane et paranoïaque.

     

    docteur folamour, serge uleski, kissinger,usa, moyen-orient

     

    A ce quotidien, Kissinger aurait alors tenu ce langage-ci - notez  au passage qu'une partie de propos rapportés sont des citations de Kissinger lui-même :

     

    Si vous ne pouvez pas entendre les tambours de guerre, il vous faut être sourd”

    Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlez le peuple, contrôlez la monnaie et vous contrôlerez le monde. »

    « Les États-Unis appâtent la Chine et la Russie, et le dernier clou dans le cercueil sera l’Iran, qui est, bien sûr, la principale cible d’Israël. Nous avons permis à la Chine d’accroître sa force militaire et à la Russie à se remettre de la soviétisation, pour leur donner un faux sentiment de bravade, cela va créer une mort conjointe plus rapide pour eux. »

    « Nous avons dit aux militaires que nous aurions à prendre plus de sept pays du Moyen-Orient pour leurs ressources et ils ont presque terminé leur travail. Nous savons tous ce que je pense de l’armée, mais je dois dire, cette fois, qu’ils ont amplement obéi aux ordres. »

    « Le grand ours Russe et la faucille chinoise seront réveillés de leur sommeil et c’est à ce moment qu’Israël va devoir se battre de toutes ses forces et de ses armes pour tuer autant d’Arabes qu’elle le peut. Espérons que si tout va bien, la moitié du Moyen-Orient sera aux israéliens. »

    « Nos équipes de jeunes, aux États-Unis et à l’Ouest, sont préparés parce qu’elles ont été programmées pour être de bons soldats, de la chair à canon quand elles seront commandées pour sortir dans les rues et lutter… » 

    « La guerre à venir sera si grave qu’une seule superpuissance pourra gagner, et ce sera nous autres. »

    « Sur les cendres nous construiront une société nouvelle, il restera seulement une superpuissance de gauche, et seule, elle sera le gouvernement mondial qui gagne. »

     « N’oubliez pas, les États-Unis ont les meilleures armes, nous avons des choses qu’aucune autre nation n’a, et nous introduirons ces armes quand le moment sera venu."

     

                      La version originale est disponible ICI ou ; version française courtesy of Oscar Fortin

     

     

                         "Arrest Henri Kissinger for war crime " - "Arrêtez Henry Kissinger pour crime de guerre"

                        Une voix énonce alors : "Au nom du Peuple vietnamien, au nom du peuple du Timor oriental, au nom du Peuple Cambodgien, au nom du Peuple Chilien..."

    _________________

     

    Pour prolonger cliquez : Les crimes de Kissinger

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel de la politique d'Israël en France" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial !

     

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

    ***

     

             Qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé. Quant au studio qui l'a accueillie, seules deux personnes ont tenus bon, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

    _____________

     

    Pour prolonger, cliquez :Pour un journalisme de tous les courages

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Etiquetage des produits israéliens : est-ce l'Europe qui redresse la tête ?

    ultra religieux, sioniste, israéliens, laïcs

                 Ou quand, religieux et laïcs israéliens, il faut être deux pour faire la paix 

     

     

                                        

     

          

    ___________

     

    Il y a 20 ans aujourd’hui…

    Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin, âgé de 73 ans, Premier ministre de l'Etat d'Israël, est touché par deux balles tirées à bout portant dans son dos alors qu’il prononce un discours à Tel Aviv.

    Il mourra quelques heures plus tard.

    Son assassin, Yigal Amir "agissant au nom de Dieu" selon ses dires, est un juif israélien étudiant en droit manipulé par des rabbins opposés aux accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l'OLP et Bill Clinton, Président des États-Unis ; accords censés instaurer un mode de négociations autour de la question de l’occupation coloniale de Cisjordanie et de Gaza depuis 1967 par l'Etat israélien et ses milliers de colons ; occupation condamnée par la communauté internationale puisque, outre son caractère humainement infâme, cette occupation-colonisation est une violation des lois qui régissent le droit international.

     

    accords d'oslo, palestine, rabin, arafat,Ne soyons pas dupes néanmoins : ces accords d’Oslo, une initiative de Shimon Peres (en politique, un imbécile notoire qui n'avait rien prévu,  même pas l'assassinat de son Premier ministre !) face à un Rabin pourtant réticent, étaient destinés à gagner du temps en mettant fin à la première Intifada qui, dans sa répression par l’Etat colonial israélien (souvenons-nous des mains brisées des jeteurs de pierres par des soldats israéliens devant les caméras du monde entier), faisait courir le risque de voir cet Etat être placé au ban des nations (ce qui est le cas aujourd’hui car on ne se refait pas ! Jamais !).

    Soit dit en passant, en novembre 1995, soit deux ans plus tard, ces accords n’avaient toujours pas vu un commencement d’application.

     

                 Selon le point de vue qui veut que jamais il ne soit rendu justice à la cause palestinienne, nombreux sont ceux qui ont très vite trouvé une consolation après l’assassinat de Rabin - pour peu qu'ils en aient été affectés -, car… aujourd’hui, en 2015, soit vingt ans plus tard, l’occupation de la Cisjordanie avec sa politique du "fait accompli" n'a jamais cessé de s'étendre : en effet, au moment de la signature des accords d’Oslo, la question coloniale impliquait 150 000 colons en Cisjordanie ; 20 ans plus tard, ce chiffre a quadruplé : on est passé à 600 000 colons avec Jérusalem Est.

     

                Yitzhak Rabin n’est donc pas mort pour rien car, aujourd'hui plus qu'hier, jamais l’espoir de voir le droit international et la force de ce droit rendre rendre justice aux Palestiniens n’a été aussi éloigné.

    De plus, cet assassinat nous rappelle, si besoin était, qu’il faut être deux pour faire la paix. En effet, depuis ce 4 novembre 1995, la fracture dans la société israélienne entre les religieux et les laïcs n’a jamais été aussi profonde. Fracture entre ceux qui veulent vivre en paix dans les frontières reconnues par la communauté internationale (celles de 1967) et les autres : rabbins, colons économiques et religieux, partis politiques opportunistes au clientélisme éhonté, avec au sommet de la pyramide, l’Etat israélien pour mener à la baguette tout ce beau petit monde, soufflant tantôt le chaud et le froid au nom d’une raison supérieure : celle d’un Etat qui a su exploiter avec un talent certain toutes les faiblesses du droit et de la morale avec la complicité et le soutien tantôt explicite, tantôt tacite, des USA et des Etats européens.

    Et s’il n’est même pas sûr qu’un individu tel que Benyamin Netanyahou soit dans les faits disposé à « mourir pour Israël » et ce malgré ses incessantes rodomontades, et pour peu qu’il en soit un jour question, soyez assurés qu’aucun homme politique de ce pays n'acceptera de mettre sa vie en danger dans le souci de rendre justice  - même une justice toute relative -, au Peuple palestinien car tous ont retenu la leçon de l'assassinat de Rabin : quiconque s'y risque... meurt.

     

     

                      

     

                                  Le témoignage de cet Israélien se passe de commentaire

     

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : La résistance, un nouveau romantisme

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Politique et actualité 0 commentaire
  • Otages et exécutions mondiales : bombes psychologiques à la déflagration psychique

     

                      Cela n’aura sans doute échappé à personne : les décapitations d'otages occidentaux, européens et américains, filmées puis mise en ligne sur Internet - exécutions publiques à une échelle mondiale -, ont bien évidemment pour but de nous atteindre au plus près, nous les occidentaux, dans nos foyers... comme une bombe peut atteindre une maison, une famille... là-bas, tous les jours que Dieu, l’Occident et des mercenaires enrubannés font, de la Libye et l’Afghanistan depuis 15 ans.

     

    4845487_6_301e_au-moins-12-personnes-ont-ete-tuees-au-cours_58c640df5efa47a5b93900651e8dffd6.jpg

    (Irak : un café de Bagdad après l'explosion, encore une, d'une voiture piégée)

     

    Pensons un instant à ceci : les bombardements américains lors de la deuxième guerre d'Irak, guerre- business (demandez à Rumsfeld !) guerre-géopolitique (demandez à Irve Lewis dit « Scooter » Libby, Jr., à Paul Wolfowitz, Dick Cheney qui enlaçaient affectueusement Bush-fils ; néo-conservateurs qui encadrent encore aujourd’hui la Maison blanche et le Pentagone),  ont fait près de 100 000 morts irakiens.

    La dernière ratonnade des Gazaouis a fait plus de 2000 victimes parmi les civils (faut dire que Gaza c’est un 1.7 millions de détenus… et l’Irak… 30 millions d’otages !) Néanmoins, on saluera là la tentative de retenue de ceux qui ne savent pas se retenir ni se tenir, à savoir : l’armée israélienne composée de mercenaires sans foi ni loi ; normal,  ils ont carte blanche et personne ne viendra leur demander des comptes ; face à la résistance du Peuple palestinien, là encore, ce sont eux qui décident du niveau d'horreur qui sera pratiqué dans chaque maison, dans chaque famille, dans chaque rue, dans chaque quartier… qui vivra et qui mourra.

    Quant à la Syrie, sa destruction a causé, en trois ans, près de 150 000 morts. Et ce n’est pas fini !

    Pour la Libye, aucun chiffre encore,  la France étant directement impliquée dans sa destruction... sans doute faut-il y voir là une raison (Ah, ces médias patriotes !)

     

     

    555567-2012-mbrabo_009.jpg?modified_at=1381071654&width=960

    (Libye : avant et après ; hier et aujourd'hui)

     

    ***

     

                 Du « jihadiste » en veux-tu en voilà ! Sortis d’on ne sait de quel chapeau ! Il est vrai que la casse des Etats-nations de la Libye à l’Afghanistan offre des conditions idéales à de grandes poussées de fièvre au choc thermique et tellurique, les Peuples étant livrés à eux-mêmes sans protection. 

    Régions dévastées, des millions d’êtres humains abandonnées, "laissés" sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires) sans recours, à la merci de prédateurs voraces…

     

     

    rs47561_cildren_of_rayanfamily___2__1678.jpg

    (Gaza lors de la dernière ratonnade israélienne)

     

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers, sous des tonnes de bombes, corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

     

    ***

     

                Suite à la casse de l’Irak, et plus récemment de la Syrie… (deux Etats laïcs - cherchez l’erreur pour peu qu'il y en ait une !) le chaos qui règne dans cette région a causé un demi-million de morts. 

    L'Etat islamique, le dernier arrivant sur la scène du Jihade dit « islamique » après Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram,  est certes armé, bien armé mais ce mouvement n'a pas d'aviation, pas de missiles, pas de drones, pas de combattants bardés de haute technologie ; de plus… oh frustration suprême ! l’Occident se garde bien d’y exposer ses soldats ; pas moyen donc d’en découdre !

     

    syrie_alep_ruines_640.jpg

    (Syrie : Alep )

     

    Faut croire que ceux qui financent et arment tous ces mouvements depuis la guerre d’Afghanistan et la deuxième guerre d’Irak savent jusqu’où ne pas aller trop loin avec eux tous !

     

                Dans ce contexte, force est de reconnaître que les décapitations filmées et plus important encore, leurs diffusions  mondiales restent l’unique moyen pour ces mouvements à la force de frappe locale, très locale et pour lesquels nous sommes hors d’atteinte, et plus encore à une échelle qui s’élèverait pour l'occasion à plusieurs centaines de milliers de victimes, de nous terroriser au plus près de notre intimité, - bombe psychologique, à la déflagration psychique tous ces égorgements filmés ! -, nous et nos opinions publiques, silencieuses ou bien expansives (suivez mon regard - parmi les blogs du Nouvelobs !).

    Bien évidemment, il s'agit de ce qu’il est convenu d’appeler « une guerre de l'image » (et les médias raffolent d’images !) ; dans les faits… une non-guerre (1) destinée à une population occidentale qui n’a pas le temps de se poser les bonnes questions ; une fausse-guerre mais guerre des nerfs aussi ; et puis fatalement : une « pseudo-guerre » guerre d’usure.

     

                 Mais alors, qui seront les premiers à craquer ?

     

                  Nous bien sûr ! Et sans doute pour toutes les mauvaises raisons au monde : « Vite ! Cachez toutes ces horreurs que je ne saurais voir ! »

    Mais ne nous y trompons pas : ces horreurs… ce sont les centaines de milliers de victimes parmi une population otage de la politique d’une alliance américano-sioniste et saoudienne ( avec l’Otan pour y « mouiller » les Européens) que l’exécution filmée d’un seul otage occidental  nous fait oublier jour après jour ! Exécution publique qui n’est que l’arbre qui cache une forêt de victimes qui se comptent par centaines de milliers de… devinez !....

     

                   ... de Musulmans justement !

                               Et là encore, pour peu qu'il y en ait une : cherchez l’erreur... au-delà de l'horreur !

     

     

     

    1 - Nous n'avons pas à mener de fausses-guerres qui ne sont pas les nôtres, et moins encore lorsqu'elles ont pour cause le désastre de la "politique" américaine en Irak et ailleurs depuis 15 ans ; car si le chaos a bien été programmé - le chaos contrôlé est un moyen de domination comme un autre -, en revanche, ce désastre-là ne l'a sûrement pas été.

    Une « guerre »  qui n'en est pas une puisqu' il s’agit simplement de colmater les brèches d'un processus de destruction planifié, aujourd’hui hors de contrôle, d’Etats Nations considérés comme « caducs » car incapables de satisfaire aux exigences d’intérêts américano-sionistes et saoudiens.

     

    ______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Une mort pour rien mais un mort pour nous tous

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Politique et actualité 0 commentaire
  • Yitzhak Rabin : héros malgré lui...

    ultra religieux, sioniste, israéliens, laïcs

                 Ou quand, religieux et laïcs israéliens, il faut être deux pour faire la paix 

     

    ___________

     

    Il y a 20 ans aujourd’hui…

    Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin, âgé de 73 ans, Premier ministre de l'Etat d'Israël, est touché par deux balles tirées à bout portant dans son dos alors qu’il prononce un discours à Tel Aviv.

    Il mourra quelques heures plus tard.

    Son assassin, Yigal Amir "agissant au nom de Dieu" selon ses dires, est un juif israélien étudiant en droit manipulé par des rabbins opposés aux accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l'OLP et Bill Clinton, Président des États-Unis ; accords censés instaurer un mode de négociations autour de la question de l’occupation coloniale de Cisjordanie et de Gaza depuis 1967 par l'Etat israélien et ses milliers de colons ; occupation condamnée par la communauté internationale puisque, outre son caractère humainement infâme, cette occupation-colonisation est une violation des lois qui régissent le droit international.

     

    accords d'oslo, palestine, rabin, arafat,Ne soyons pas dupes néanmoins : ces accords d’Oslo, une initiative de Shimon Peres (en politique, un imbécile notoire qui n'avait rien prévu,  même pas l'assassinat de son Premier ministre !) face à un Rabin pourtant réticent, étaient destinés à gagner du temps en mettant fin à la première Intifada qui, dans sa répression par l’Etat colonial israélien (souvenons-nous des mains brisées des jeteurs de pierres par des soldats israéliens devant les caméras du monde entier), faisait courir le risque de voir cet Etat être placé au ban des nations (ce qui est le cas aujourd’hui car on ne se refait pas ! Jamais !).

    Soit dit en passant, en novembre 1995, soit deux ans plus tard, ces accords n’avaient toujours pas vu un commencement d’application.

     

                 Selon le point de vue qui veut que jamais il ne soit rendu justice à la cause palestinienne, nombreux sont ceux qui ont très vite trouvé une consolation après l’assassinat de Rabin - pour peu qu'ils en aient été affectés -, car… aujourd’hui, en 2015, soit vingt ans plus tard, l’occupation de la Cisjordanie avec sa politique du "fait accompli" n'a jamais cessé de s'étendre : en effet, au moment de la signature des accords d’Oslo, la question coloniale impliquait 250 000 colons en Cisjordanie ; 20 ans plus tard, ce chiffre a pratiquement doublé : on est passé à 450 000 colons.

     

                Yitzhak Rabin n’est donc pas mort pour rien car, aujourd'hui plus qu'hier, jamais l’espoir de voir le droit international et la force de ce droit rendre rendre justice aux Palestiniens n’a été aussi éloigné.

    De plus, cet assassinat nous rappelle, si besoin était, qu’il faut être deux pour faire la paix. En effet, depuis ce 4 novembre 1995, la fracture dans la société israélienne entre les religieux et les laïcs n’a jamais été aussi profonde. Fracture entre ceux qui veulent vivre en paix dans les frontières reconnues par la communauté internationale (celles de 1967) et les autres : rabbins, colons économiques et religieux, partis politiques opportunistes au clientélisme éhonté, avec au sommet de la pyramide, l’Etat israélien pour mener à la baguette tout ce beau petit monde, soufflant tantôt le chaud et le froid au nom d’une raison supérieure : celle d’un Etat qui a su exploiter avec un talent certain toutes les faiblesses du droit et de la morale avec la complicité et le soutien tantôt explicite, tantôt tacite, des USA et des Etats européens.

    Et s’il n’est même pas sûr qu’un individu tel que Benyamin Netanyahou soit dans les faits disposé à « mourir pour Israël » et ce malgré ses incessantes rodomontades, et pour peu qu’il en soit un jour question, soyez assurés qu’aucun homme politique de ce pays n'acceptera de mettre sa vie en danger dans le souci de rendre justice  - même une justice toute relative -, au Peuple palestinien car tous ont retenu la leçon de l'assassinat de Rabin : quiconque s'y risque... meurt.

     

     

                      

     

                                  Le témoignage de cet Israélien se passe de commentaire

     

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : La résistance, un nouveau romantisme

     

    Lien permanent Catégories : Histoire et révisionnisme, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Instrumentalisation du FN : PS et médias, tous unis derrière François Hollande pour 2017

     

                   Avez- vous remarqué ceci : jamais un Président français n'a été aussi populaire à Washington, à Tel-Aviv, Ryad et Doha et autant impopulaire - déjà pratiquement destitué -, dans son propre Pays et ridiculisé dans toute l'Europe: "Hollande, l'animal de compagnie de Merkel"

     

    merkel, françois hollande, europe, allemagne,

     

                   Cherchez l'erreur ! Même s'il n'y en a pas car, comme un fait exprès, la Commission européenne, Washington, Tel-Aviv... c'est tout ce que les Français ne veulent pas et que l'oligarchie mondiale, française  et européenne souhaite le plus ardemment pour nous tous même si, en attendant ce nouveau Grand soir dont personne ne veut, Mélenchon fait le travail - le job ! -, seul contre toute la classe politique et les médias.

     


    Pour Mélenchon, Taubira et Hollande protègent Marine le Pen

     

                   S'il sera toujours temps d'énumérer tout ce que l'on ne pardonnera pas à Hollande et au PS, tous deux devant prochainement rendre des comptes par la grande porte, celle de leur éviction du champ politique après les Législatives de 2017, c'est bien cette énième instrumentalisation du FN, une fois de plus, une fois de trop, qui figurera en haut de la liste ! Instrumentalisation avec la complicité des médias dominants dont les propriétaires mondialistes, atlantistes et sionistes souhaitent eux aussi ardemment reconduire Hollande à l'Elysée.

    Or, il se trouve que seule une MLP au second tour de la présidentielle de 2017 peut permettre à ce mal-président d'être ré-élu même au risque d'une abstention record et d'un état permanent de "guerre civile larvée", de l'extrême gauche à l'extrême droite, de l'école à la rue.

    Qu'à cela ne tienne : le PS sait qu'il doit nous vaincre coûte que coûte (1) - nous la gauche ! -, et quel que soit le prix, ou bien périr :

     

                     " Le parquet a requis la relaxe pour la présidente du FN qui était jugée ce mardi, à Lyon, pour avoir comparé, en 2010, les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Le leader du Front de gauche y voit la main de François Hollande et Christiane Taubira.

    Jean-Luc Mélenchon reprend à son compte la théorie du « FNPS » développée par la droite. Selon le leader du Front de gauche, Marine Le Pen serait sciemment épargnée par l’exécutif, afin de mobiliser autour du discours anti-FN cher au PS. « J’affirme que Marine Le Pen est instrumentalisée par le PS, parce que c’est son principal argument de vente. S’il n’y a plus de Marine Le Pen, il n’y a plus aucune raison de voter PS », a-t-il assuré mardi soir sur Public Sénat.

    Il en veut pour preuve la demande formulée par le procureur de la République de Lyon de relaxer Marine Le Pen, jugée ce mardi pour avoir comparé en 2010 les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Une décision qui intervient après une première relaxe dans l’affaire des faux tracts d’Hénin-Beaumont à l’effigie de Jean-Luc Mélenchon distribués par le FN. Ce que le leader du Front de gauche n’oublie pas de faire remarquer. « Ça fera donc la deuxième fois que le parquet, qui dépend de la Garde des Sceaux, propose la relaxe à propos de Mme Le Pen. François Hollande nomme les parquetistes non ? "

     

    La suite ICI

     

     

     

    1 - "Nous vaincre", entendez : gagner avec l'abstention, MLP au second tour et les voix de droite. Une fois la victoire acquise pour le PS, le FN prendrait alors le contrôle de la droite comme lot de consolation.

     

    _________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Peuples d'entre les peuples

     

     

                       Qui nous contera l’histoire de tous ces peuples empêchés et qui, décidément, ne parviennent pas à se faire une idée de ce que pourrait être leur avenir ?

    Au mieux maltraités, au pire massacrés, ils sont un peu comme ces enfants mis au monde et abandonnés à leur triste sort, très vite et très tôt livrés à la violence et à l'arbitraire. Même si l'exil est toujours possible, rappelons néanmoins que derrière chaque "adoption" il y a un abandon, car, on n'a qu'un pays, celui qui aurait dû être le sien, tout comme un enfant n'aura jamais qu'un père et qu'une mère, celui  et celle qui auraient dû être ses parents.

    Ils ne peuvent alors compter tous ces peuples, que sur un sursaut moral : un véritable miracle dans certain cas ! Quant à réunir les conditions propices à l’épanouissement de plus grand nombre avec le souci de l’élever à l’infinité de tous les possibles en tant qu'êtres humains debout sur leurs jambes dans toute leur plénitude, chacun selon ses ambitions, ses aspirations et ses capacités… mieux vaut ne pas y penser du tout.

                   Privés d’attention, plantés, là, derrière les barreaux d'une vaste prison avec en poche l'espoir illusionné d’un avenir qui semble continuellement leur faire face, mais… de dos, quand ils trouvent encore la force de se retourner, pour mieux le voir disparaître... comment ces peuples font-ils pour ne pas dépérir tellement on ne leur a jamais autorisé à espérer quoi que ce soit  pour eux-mêmes ? Car, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise contre un mur d’indifférence ou d'une flatterie condescendante et crasse aux intérêts souvent éloignés de tout ce qui pourrait, en ce qui les concerne, ressembler à une solution, ou du moins, à un espoir de solution dans un avenir proche. 

     

           

                      Mais alors, quelles fautes ont-ils bien pu commettre pour mériter un sort aussi cruel et injuste : dénuement, abandon et mépris ? 

     

                

    politique,actualité,justice,géopolitique,mondialisation

                    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers, sous des tonnes de bombes, corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

                     S’il n’y a pas de peuples maudits - car enfin, qui pourrait se risquer à affirmer le contraire et à rendre un tel verdict ! -, il y a bien des peuples marqués comme on marque du bétail car ils ont tout simplement le malheur, tous ces peuples, d’être au centre d’enjeux géopolitiques et stratégiques colossaux, indépassables ; enjeux relatifs à la présence de richesses naturelles abondantes ; en premier lieu : terres arables, eau, gaz, pétrole, or et diamant ; enjeux d’exploitation, et tout aussi importants, enjeux d’acheminement qui interdisent à tous ces peuples d’espérer une quelconque indépendance, voire un semblant d’autonomie quant à leur destin collectif, tout en étant dans l’obligation de faire le deuil de l’idée d’une élite dirigeante qui aurait à cœur de leur garantir sécurité et prospérité ; élite elle-même otage d’enjeux qui interdisent, là aussi, toute considération morale : il sera alors question pour cette élite de servir, de se soumettre à la loi du plus fort, ou bien de périr car tout sera alors mis en œuvre pour remplacer cette élite rebelle : coup d’état, assassinat, soulèvement provoqué et contrôlé… campagne de diabolisation, menaces financières et économiques, famine et guerre civile sous faux drapeaux.

    Mais alors, comment ces peuples peuvent-ils espérer conjurer la malédiction  qui les place à l’épicentre de toutes les conflagrations à l'origine desquelles on trouvera des stratégies d'un cynisme inouïe qu'aucun cri de révolte ne pourra jamais faire reculer ?

     

                       Ici, en Occident, on évoque des catégories bien calibrées de nos démocraties qui nous empêcheraient de prendre du recul et de relativiser l'humiliation ou le massacre de tous ces peuples : on pensera bien évidemment au Peuple palestinien (1) et aux régions d'Afrique, du Maghreb, Moyen et Proche Orient ; relativisme qui, dans les faits, cache un « ils ne méritent pas mieux de toute façon !» d’un mépris qui renvoie  aux calendes grecques toute culture disons… humaniste qui fait pourtant de nous, et d’aucuns l’ignorent encore manifestement, des êtres humains ; un relativisme pratiqué par des acteurs souvent impliqués directement ou indirectement dans le martyr de ces peuples : soit à la hauteur d’un soutien actif et aveugle à leurs bourreaux par solidarité tribale (mentalité rupestre de Néandertal ; solidarité de boue et de fange) en ce qui concerne Israël par exemple... et ce n'est qu'un exemple,  même si... le plus criant, car on en trouvera d'autres ; et puis enfin : relativisme motivé par des intérêts de carrière politique et/ou de prospérité économique car pour ces acteurs-là : « Business is business ! » en tous lieux et circonstances.

    Faut croire alors que tous les damnés de la terre ne se ressemblent pas. Et puis, ne trouve-t-on pas toujours plus damnés que soi ? Et qui peut bien avoir envie d'être le dernier d'entre eux ?

    Et s'il ne faut jamais cracher dans la soupe,  et plus encore, s’il ne faut jamais cracher contre le vent, force est de reconnaître que ces "catégories" qui nous rendraient aveugles et imperméables à toute prise de recul propre à un relativisme dit « salutaire et sage », ont la fâcheuse habitude de porter les noms de "Raison d'Etat", "Intérêts supérieurs", "Etat profond", dans la corruption d'un véritable système de gestion économique et politique des peuples à une échelle mondiale qui n'est plus acceptable ; les corrompus n’étant que des marionnettes à l’espérance de vie souvent plutôt courte entre les mains de leurs corrupteurs que l’on imaginera hilares en secret, du rire de ceux qui raflent la mise les mains dans le sang, le visage éclaboussé par quelques lambeaux de chair humaine ; quant à l’odeur, c’est grisés par les gaz de décomposition des cadavres, entre deux flammèches de feux follets, qu’ils poursuivent leurs actions et transactions dans un état second, état propre à la sidération car, là encore, on les imaginera sidérés d’une sidération de vainqueurs dont la victoire totale rencontre leurs propres attentes au-delà de toutes les espérances, la réalité dépassant toujours les prévisions d'une fiction d'outre-tombe et de tiroir-caisse :

     

                     Les uns : « Putain ! Qu’est-ce qu’on leur a mis ! Après ça, s'il leur reste encore l'espoir de pouvoir espérer quoi que ce soit pour eux-mêmes, c'est que vraiment... "

                     Et les autres, quelque part dans Manhattan, poudre blanche plein les narines : "Qu’est-ce que j’me suis mis comme blé dans les fouilles ! »

     

     


                        (Hollande Président accueilli dans la résidence privée de Netanyahu premier ministre israélien. Pour ça aussi, le PS devra rendre des comptes, par la grande porte, celle de son éviction du champ politique)

     

     

     

    1 - Peuple le plus proche de nous finalement de par le soutien que ses bourreaux recueillent,  ici en France, auprès des leaders des associations communautaires ainsi que dans tous les médias dominants et chez la quasi totalité de la classe politique jusqu'au sommet de l'Etat français. 

    _________________

     

    Toile de  Vladimir Velickovic

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu