Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

Medias, désinformation et ré-information - Page 2

  • Le cas Elisabeth Lévy

    le cas elisabeth lévy  

     

                     Au fil des ans, E Lévy, marchande de 4-saisons reconvertie dans ce qu'elle croit être le journalisme - un journalisme de 4-sous - à la tête d’un magazine plus connu sous le nom de « La bande à Causeur », au fil des ans donc, chaque intervention de cette femme laisse derrière elle non pas un parfum... mais comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur, sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux...

    Car E Lévy et son magazine Causeur, article après article, ce n'est rien d'autre que le coup de pied que l'on donne, comme ça, en passant, pour le plaisir d'être le dernier à frapper ce corps inerte qui gît à terre après avoir été copieusement tabassé, pour mieux, une fois l’outrage accompli, s'empresser de déguerpir au premier son retentissant du gyrophare d'une ambulance ou d'une voiture de police.

                          Disons les choses : E. Lévy, tout comme son homonyme masculin, c'est une coquille vide, intellectuellement parlant. Son discours digne des propos du café du commerce après un dixième pastis ( elle est née à Marseille), peut, sans difficulté, se résumer comme suit : "Chassons tous ces Musulmans qui veulent l'extinction de tous les Européens de souche ainsi que les islamo-gauchistes qui les soutiennent !" (elle a une aversion plus que prononcée pour les Arabes, les Musulmans et les Africains) ; discours cher aux complotistes de la théorie du Grand Remplacement que l'on peut expliciter ainsi : "Un grand danger nous menace ; les Musulmans avec leurs nombreuses progénitures complotent de nous chasser et de prendre notre place partout sur le continent Européen".

     
    Et puis aussi, concomitamment et par voie de conséquence, une autre partie de son discours s'articule autour d'un retentissant "Israël vaincra !" En effet, E. Lévy et sa "bande à Causeur" sont très proches de cet Etat étranger, Etat d'apartheid et voyou, soit dit en passant, puisqu'il ne respecte ni ne se soumet à aucune loi internationale.
     
                   Une véritable gageure, toutefois, cette aversion à l'endroit des Français et des étrangers du Maghreb et d'Afrique noire qui ressemble fort à une véritable haine de soi puisque E. Lévy est maghrébine par ses parents qui sont originaires d'Afrique du nord (l'Algérie d'aujourd'hui). Ce qui ne l'empêche pas de se croire autorisée à distribuer des bons et des mauvais points de "francité" aux uns et aux autres.
     
     

                       Comme quoi... "Qui peut le plus peut le moins".

     

                       Certes. Toutefois, il serait peut-être temps que cette figure médiatique anti-humaniste, anti-féministe, anti-gauchiste, anti-écologiste, pasionaria obsessionnelle islamophobe et négrophobe, pense un jour au deuxième terme de cette maxime.

     

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Israël en France : E. Lévy and Co
    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Macron : deux ans déjà !

    macron,notre dame de paris en feu,arc de triomphe gilets jaunes

    macron,notre dame de paris en feu,arc de triomphe gilets jaunes 

    notre dame en feu la flèche a sombré

    Photo FRANCOIS GUILLOT / AFP

     macron,notre dame de paris en feu,arc de triomphe gilets jaunes

     

     

    macron malédiction, arc de triomphe gilets jaunes

     

                      Aujourd'hui Notre-Dame en feu en pleine semaine sainte, après l'Arc de triomphe et Marianne, peut-on alors, doit-on évoquer une "malédiction Macron", ce mal-président, si mal élu, le président de trop d'une 5è République aussi discréditée qu’épuisée, dont il ne sortira plus rien de bon ?...

     

    macron,notre dame de paris en feu,arc de triomphe gilets jaunes

     

    la malédiction macron, arc de triomphe

     

                      Nombreux sont ceux qui ne manqueront pas de s’interroger d'autant plus que l'Histoire qui n’aime pas qu’on lui force la main, qu’on lui torde le bras, qu'on la méprise et qu'on la moque, ne manque jamais de se venger. En effet, la France, de par son rang, son rayonnement et son petit-peuple dont la classe politique et les médias ont cru pouvoir faire l'économie des années durant, méritait sans aucun doute, d'emprunter une autre voie sous la conduite d'un leader à sa hauteur.

     

    macron,notre dame de paris en feu,arc de triomphe gilets jaunes

    macron,notre dame de paris en feu,arc de triomphe gilets jaunes

    Une septuagénaire Gilet Jaune à terre : Geneviève Legay


     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité, Présidentielle 2017 et après 0 commentaire
  • Antisémitisme ou quand Narcisse rencontre Sisyphe...

     

    antisémitisme finkielkraut magritte narcisse

                  Alain Finkielkraut, producteur et prédicateur sur France culture, a dernièrement convoqué dans son émission Réplique, Delphine Horvilleur - femme rabbin porte-parole d’une France kippa -  et un Danny Trom chercheur associé au Centre d'études juives, pour évoquer la question brûlante de l’antisémitisme qui jamais ne refroidit, formant ainsi un trio consensuel dans le cadre d’un entre-soi douillet. Un débat de plus ; après des centaines d’autres ; stérilité assurée ! Pour sûr : aucune progéniture ne naîtra de cette énième convocation à trois, même à deux « tout contre une » bien au chaud. Comme quoi, le nombre ne fait rien à l’affaire car l’important n’est-il pas de viser juste (1)?  

    Depuis trente ans, à intervalles réguliers, la France prend rendez-vous avec de "Grandes messes contre l'antisémitisme" ; et d’aucuns rajouteront « pour longtemps encore ! », sans doute selon le principe superbement ignoré que les causes provoquant les mêmes effets, ce n’est pas l’histoire qui se répète mais plus simplement des imbéciles qui se complaisent dans l’erreur en toute impunité pour eux contrairement à toutes ces victimes, qui sont aussi les leurs, que l'on peut aisément qualifiées de "collatérales" - qui ne sont pas sans rappeler certains sacrifices antiques - selon le principe suivant : on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.

                  Mais alors ? Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là… si tout est antisémite, puisque l’antisémitisme est partout, où finit l’antisémitisme et où commence la libre critique des leaders d’opinion d’une communauté constituée, qui se reconnaît comme telle, dans sa nécessité d’afficher une identité distincte, comme toute communauté digne de ce nom, auprès, à côté, hors de la communauté dite nationale (c’est selon les profils) qui, elle, ne reconnaît, rappelons-le, aucune distinction entre ses enfants même si… en théorie seulement puisqu’il en va tout autrement dans les faits : ces faits se nomment «  discriminations » et « traitements vexatoires » en raison d’une appartenance ethnique et religieuse : africaine, musulmane et maghrébine principalement.

    On notera au passage l’inversion des termes dans la question (où finit l’antisémitisme et où commence la libre critique) posée au sujet de la fin et du commencement. Perversité du sujet traité oblige !

     

    ***

                  Comment identifier l’antisémitisme ? Comment l’aborder quand on souhaite le dénoncer ? Comment l’expliquer aussi ? Et puis enfin, la question la plus importante : qui est le mieux à même de traiter sérieusement ce sujet ? 

    La victime ? Comme si, en justice, on faisait appel à l’agressé pour éclairer les faits, les motivations et comprendre, expliquer et sanctionner l’agresseur, renvoyant ainsi la police et la justice à leurs chères études, succinctes pour les uns (les flics) et un peu plus étendues pour les autres (les juges).

    Le problème n’est-il pas aussi et d’abord le suivant : le fait que ce sont les associations et les leaders médiatiques juifs qui se sont emparés de la question de l’antisémitisme ; associations et leaders qui, le plus souvent, ne jouissent d’aucune autorité morale ni intellectuelle hors de leur communauté ; et c’est bien là, et surtout là, que le bât blesse. Aussi, ne serait-il pas temps pour eux tous de passer la main étant donné les résultats obtenus ? Et quand on connaît en particulier les capacités d’un Finkielkraut ou d’un BHL de se saisir en toute lucidité, honnêteté et efficacité, en toute autorité, de cette question ou de bien d'autres encore…  cela n’est pas fait pour rassurer quiconque quant à nos capacités à comprendre et à raisonner intelligemment  à propos de l’antisémitisme, nous tous collectivement – du moins, pour ceux que cette question intéresse.

                    A propos de la détestation des Juifs, ou bien de la détestation d’une grande partie des leaders d’opinion juifs présents dans les médias ou bien encore, de la détestation d’Israël et de ses représentants ici en France, et puis enfin, de la détestation des leaders du racisme anti-arabe et anti-musulman, à savoir :  BHL, Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel, Pierre-André Taguieff...

    Force est de constater que toutes ces variantes dans la détestation tantôt globale, tantôt sélective, sont regroupées sous le terme « antisémitisme », et ce pour les besoins de la cause anti-anti-sémite ; cause qui ne coûte rien à personne mais qui peut rapporter gros manifestement ; dans le cas contraire, Juifs et surtout, les non juifs, ne seraient pas aussi nombreux à s’en faire l’écho. En comparaison, la cause anti-raciste et anti-islamophobe qui elle, réunit deux tondus et trois pelés, semble nous apporter la preuve qu’il n’y a rien à gagner et tout à perdre à défendre « la veuve voilée et l’orphelin délinquant et islamique » tel qu’ils nous sont représentés unanimement par tous les médias de masse depuis que Charlie Hebdo  s’est tout autorisé à leur sujet, servant ainsi d’étalon raciste en or à tous les racistes prudents mais déterminés à le demeurer.

    Aussi, ce conseil qui peut être le nôtre – « passer la main » -, se révèle d’une urgence absolue car un fait est avéré d’une portée maintenant historique : la communauté juive dans son ensemble fait preuve d’un talent exceptionnel lorsqu’il s’agit d’attirer à elle le malheur, le tout sans l’ombre d’un questionnement à ce sujet : « Pourquoi nous aussi et nous en particulier ?».

    Doit-on en conclure pour autant que cette communauté serait certainement élue... mais pour le malheur seul ?

                    Personne n'y échappe, personne n'y a échappé à cette absence de questionnement ; pas même George Steiner - un des derniers grands Juifs d’Europe sur un plan moral et intellectuel -, qui n’aura pas la lucidité de la nécessité de ce questionnement, avant l’effondrement intellectuel et moral qui touchera toute l’intelligentsia européenne, la communauté juive en particulier et ses têtes pensantes qui ne pensent plus rien de sérieux ni d’important depuis des lustres ; du moins en France (2).

    Aux Etats-Unis alors ? Si l’on en croit la politique étrangère américaine de ces trente dernières années, et l'influence sioniste majeure sur cette politique, on peut sincèrement en douter.

    Cette absence de questionnement (à l’exception de Karl Marx et de Bernard Lazare, tous les deux juifs - 3), le refus inconscient ou délibéré de sa nécessité, expliqueraient-ils la raison pour laquelle, au tournant du 19è siècle, des membres de la communauté juive se sont appropriés - sans en avoir été pour autant à l’origine, contrairement à ce qui nous est donné de croire -, la psychanalyse ? Cette interrogation sans fin de l’âme ; un peu comme si un patient livré à lui-même n’avait pour seul médecin qu’une ambulance condamnée ad vitam aeternam à ne jamais trouver un hôpital ( les marchands de carburant pourront s’en féliciter) ; de même, pour un paralytique… à ne pouvoir compter que sur son seul fauteuil d’hémiplégique pour prendre de la hauteur et, pourquoi pas, s’envoler (autant pour les marchands de matériel médical) ; et enfin, un nageur sur le point de se noyer… livré à l’immensité de l’océan pour en réchapper.

    Absence de questionnement... sans doute est-ce la raison pour laquelle toute critique d’un Juif qui, soit en dit en passant n’a pas choisi de l’être, qui aurait pour sujet non pas le fait qu’il le soit, mais bien plutôt sa personne – personnalité et agissements -, est assimilée à de l’antisémitisme car il semblerait que les leaders juifs ( leaders médiatiques - à ne pas confondre avec ce qu’on appelle « les Juifs du quotidien » qui peuvent être, qui sont ou ont été, nos voisins, nos collègues de travail et/ou nos partenaires au foot, à la pétanque et au pastis - 4) aient souhaité et soient parvenus à se soustraire, ou bien à s’élever au-dessus de la raison critique, à la fois de l’intérieur comme de l’extérieur, et plus encore depuis que la critique du judaïsme - une religion de plus sans doute ni moins ni plus respectable que toutes les autres - est assimilée à de l’antisémitisme (on pourra se reporter aux propos tenus par cette femme rabbin chez Finkielkraut - Delphine Horvilleur, une idiote de plus ! - très douée quand il s’agit de se tirer une balle dans le pied) ainsi que la critique du sionisme ; un sionisme bras armé du Judaïsme quand il est question de manipuler cette religion auprès de ses fervents pratiquants pour mieux mépriser, dominer, voler, assassiner un peuple sans défense : les Palestiniens, Torah d’une main, flingue de l’autre.

    Même les élites de la communauté musulmane de France font mieux que cette femme rabbin dans leur acceptation qu’aucune religion, qu’aucune communauté ne peut s’élever au-dessus de la raison critique. C’est vous dire.

                   Avant d'entrer dans le vif de notre sujet, reste à rappeler que tous nos auteurs, de Voltaire à Bernanos en passant par Alain le philosophe, soit près de trois siècles durant, tous ont d’une manière ou d’une autre adressé de vives critiques à l’endroit des Juifs car force est de constater que très rares sont ceux qui se sont abstenus comme Michel Onfray, le Klarsfeld de la littérature, reconverti en chasseur d’auteurs, d’intellectuels "antisémites" ou plus simplement, enclins à formuler des commentaires peu flatteurs sur cette communauté, n’a de cesse de nous le rappeler, laissant par-là entendre, à son insu, comme par ricochet - à la fois lapsus et acte manqué fâcheux ? -, à travers cette chasse que l’on peut être un type bien tout en étant antisémite : piège redoutable ; une vraie gageure cette quête d’Onfray car, pour sûr, ce constat de respectabilité-antisémite risque fort d’en encourager plus d’un : « Soyez antisémites si vous voulez une prospérité bienveillante à votre égard car loin de l’antisémitisme, point de salut littéraire posthume ! »

    Certes ! L’épisode de la Seconde guerre mondiale concernant cette communauté en particulier, interdit à un auteur, à une tête pensante, aujourd’hui, de formuler quelques critiques, quelques réserves que ce soit, à ce qui, de près ou de loin, peut être assimilé à une réalité juive ; seuls quelques blogueurs, comme votre serviteur, qui ne sont candidats à rien - intouchables qu'ils sont car ils ne doivent rien à personne, excepté à ceux qui les accompagnent, les soutiennent et les chérissent  jour après jour -, des hommes et des femmes libres comme l’air… peuvent en toute sérénité s’y atteler. 

                    Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là, qui, alors, peut bien être autorisé à dénoncer l'antisémitisme ? Avec qui peut-on et doit-on débattre à son sujet ? 

    Grande est la tentation de répondre : il appartient aux non-Juifs de débattre publiquement de l'antisémitisme... en priorité avec les antisémites avérés comme tels ou bien soupçonnaient d'en être.

     

    sisyphe, narcisse, titien, magritte, antisémitisme, finkielkraut

     

    ***

     

                    Mais… trêve de commentaires et d’avant-propos questionneurs, raisonneurs au-delà de toute nécessité raisonnable ! Et posons maintenant la question suivante : un certain nombre de Juifs, les plus influents, n’auraient-ils pas la fâcheuse habitude de se trouver là où il ne faut pas – et parfois aussi : au moment où il ne le faudrait pas non plus -, du moins quand on veut jouir d’une sympathie quasi unanime et d’un a priori aussi flatteur que favorable auprès du plus grand nombre ?

    Car à y regarder de près, de très près…

     

    Prenez la Banque et Wall-Street : qui donc peut bien avoir une opinion favorable sur les banquiers, son banquier en particulier, et puis la Banque en général ! Son fonctionnement étant résolument l’ennemi juré du bien commun et plus encore depuis que la finance a tout emporté prenant ainsi le contrôle de toute l’économie mondiale, des conditions de vie et de mort de 7 milliards d’êtres humains…

     

                       Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Les médias : présente en grand nombre dans ces médias alors que la communauté juive de France ne représente que 1% de la population française - médias dont le taux de confiance plafonne à 25% depuis trente ans -, comme un fait exprès, jamais la défiante, voire la haine, envers leur personnel dit "journalistes", juifs ou pas, ne s’est aussi bien portée...

    En politique, lorsqu’il est question de briguer la fonction suprême et d’être couronné de succès, voilà qu’un président nommé Sarkozy qui sera le principal responsable de la déconsidération irréversible de la fonction présidentielle, s’autorisera tout ce qu’il aurait dû s’interdire : en effet, jamais un Président n’aura autant usé de cette fonction qui ne lui appartient pourtant pas, pour mieux en abuser, et ce pour des raisons extra-politiques le plus souvent (contrairement à un Mitterrand, grand prédateur politique occupé seulement par sa longévité).

     

                         Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Tenez encore : quand il s’agit de s’organiser, comme toute communauté de cœur et d’esprit sera toujours tentée de le faire...

    Patatras ! C’est un formidable lobby qui se met alors en place, chargé de châtier sans pitié quiconque adresse publiquement des reproches et des critiques à un Etat étranger, Israël, tout en dénonçant la complaisance scandaleuse de l’Europe à son sujet ainsi que le soutien inconditionnel  des médias, des politiques et des milieux artistiques pour cet Etat.  Le châtiment sera sans appel : mort professionnelle et sociale ; Dieudonné sera la première victime, la plus emblématique car la plus talentueuse et la plus populaire, en 2003, sur France 3 , avant beaucoup d’autres, par centaines, dans les médias, la presse, le cinéma, en politique aussi (dans tous ces milieux, le ménage a été fait puisque l’on n’entend plus aucune voix dissonante à ce sujet)… qui se verront écartés sans bruit.

    Le CRIF qui n’est dans les faits qu’une office israélienne chargée de protéger l’image d’Israël et l’UEJF syndicat d’étudiants chargé de former de bons petits soldats sionistes en rappelant aux Français juifs de ne pas oublier, surtout pas, qu’ils sont juifs avant d’être français, et parce que juifs, qu’ils se doivent de soutenir inconditionnellement un Etat hors-la-loi dont il n’y a sans doute plus rien à sauver moralement et politiquement depuis 1967 ;  en particulier, sa politique coloniale criminelle d’un autre temps !…

    Ces deux officines avec la complicité d’un personnel médiatique et politique terrorisé à l’idée de s’y opposer, peuvent être tenu responsables de l’importation d’un maccarthysme à la française, plus d’un demi-siècle après : fini la traque des communistes ! Bonjour la traque de tous ceux qui ne supportent plus toutes ces officines qui, irréversiblement aux yeux de la communauté internationale, ternissent l’image de la France, République des droits de l’homme, République des Lumières,  ; une France que plus personne ne respect pour ne plus être digne de respect, ici et  à l’étranger.  

    On n'oubliera pas la LICRA  - ligue contre le racisme et l’antisémitisme -, dont le bureau exécutif n’est composé d’aucun Arabe, ni Musulman, ni Africain, ni Maghrébin ; là encore, cherchez l’erreur.

     

                             Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Et puis aussi, plus prosaïquement, les professions libérales ; on pensera aux dentistes et aux médecins. Non mais c’est vrai ! Ne souriez pas ! Car, qui peut bien souhaiter avoir besoin d’un dentiste ? Qui se réjouira à l’idée de devoir en consulter un ? Personne.

    Les médecins ? Eh oui ! Leur autorité et la confiance dont ils peuvent jouir sont au plus bas ; tous accusés d’être les relais d’une industrie pharmaceutique empoisonneuse ; indisponibles quand on a besoin d’eux ; responsables des déserts médicaux car tous sont en quête d’une clientèle friquée dans les villes, les départements et les régions les plus prospères…

    magritte antisémitisme finkielkraut narcisse

                   Lot consolateur, comme quoi tout n’est pas perdu : seule la chansonnette semble réconcilier tout le monde avec Jean-Jacques Goldman élu année après année, la personnalité préférée des Français : rien de surprenant à cela ; il ne fait pas de bruit, excepté quand il chante (du moins quand il croit chanter) ; il semble aussi qu’il n’ait pas besoin de nous faire savoir à tout bout de champ qu’il est ou serait juif (quant à l’être, c’est à lui d’en décider et à personne d’autre) ; pas un mot, du moins en public, sur Israël et son attachement éventuel ; pas de procès en antisémitisme contre un tel ou une telle ; un homme discret et raisonnable, pas intello pour un sou - comme quoi ! 

    On mentionnera aussi la Grande Zoa qu’est l'attachante et talentueuse artiste de scène Régine.

    La chansonnette et le music-hall parviendront-t-ils à conjurer le pire ? A condition qu'un dénommé Enrico Macias fasse « profil bas » ? La chansonnette et le music-hall seraient donc capables de panser nos plaies, toutes les plaies : celle de l’antisémitisme ?

    Allez savoir !

    Hors la chansonnette, n’oublions surtout pas Rony Brauman auquel le CRIF a souvent reproché de n’être pas assez « juif »  - et oui ! sans blague -, qui semble être le seul capable de formuler une critique de la non-raison juive de ces trente dernières années.  Pour sa peine, il sera exilé dans le nord de l’Angleterre, à Manchester plus précisément, sans doute pour lui apprendre à voir si cela se fait que d’être honnête et courageux.

     

                            Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

                  Comme on vient de le voir, du côté des « récriminations », tout le monde pourra sans difficulté s'y livrer sans vergogne : les partisans des droits de l’homme (contre Israël et la politique criminelle des USA piloté par la bande à Bush junior – tous proches d’Israël), nos Français musulmans  et nos Français arabes (solidarité religieuse et ethnique à propos de la dévastation du Moyen-Orient et la destruction de la Libye, de la Syrie et de l'Irak aux millions de morts et de déplacés pour le grand bénéfice d'Israël et de l'Arabie Saoudite), les associations anti-racistes ( contre la "bande à Causeur"), les associations de défense de la liberté d’expression (contre le chantage à l’antisémitisme du CRIF, de l’UEJF and Co), les Altermondialistes (le système bancaire et Wall-Street qui peuvent être responsables de crises financières dévastatrices : la dernière en 2008), les Souverainistes (la mondialisation et l’immigration massive en Europe encouragées par les réseaux Soros - tiens, on a bien failli l’oublier celui-là ! -, et ses ONG), les commissaires d'expositions face au CRIF qui s'oppose à tout soutien en faveur de la cause palestienne... et combien d'autres encore ?

    Des millions en cumul...

                      Après ça… allez-vous étonner ! Même si… banquiers, journalistes, chef d'Etat, lobbyistes grassement rémunérés, dentistes, médecins… qui peut bien avoir envie de lâcher tout ça pour un poste de bénévole au Resto du cœur, au Secours populaire, au Secours catholique et chez ATD quart monde ? Personne, juif ou pas, bien évidemment.

     

                    Que doit-on, que peut-on rajouter ?

     

                    Le statut de victime n'ouvre pas que des droits ; bien au contraire, il oblige cette victime qui n'a alors qu'un devoir : se montrer exemplaire moralement tout en se gardant bien de ne jamais passer du côté des salauds et de leur bourreau. Or, rarement dans l'histoire, les leaders d'une communauté que le malheur a frappée ne se sont montrés à ce point en-dessous de tout lorsqu'il s'est agi de reconnaître la nécessité de cette exigence. 

     

                    Qu'à cela ne tienne : souhaitons-leur à tous « Bon courage ! »… eux tous à tourner en rond dans leur bocal communautaro-historico-religieux, tels des poissons rouges. Les psychanalystes et leurs affaires très lucratives, net d’impôts, n’ont pas de souci à se faire ! Car enfin, la psychanalyse ne serait-elle destinée en priorité à ceux qui cherchent des réponses à de vraies questions mais dont la motivation première est de noyer « le poisson » ou bien plutôt le « poison » d’une solidarité communautaire indéfectible ("Pas de défection… sinon gare à l’excommunication et à l’exil !"), là où se nichent les victimes expiatoires (celles de Toulouse et d'ailleurs) d’une déraison qui ne connaît aucun repos, même aux portes des horreurs du siècle dernier.       

                  Mais alors, qui nous parlera de ce "lien du sang" totalitaire et sacrificiel ?

     

                         

     

     

    1 - Profanation des cimentières : sujet d'actualité au moment où ce billet est rédigé...

    Un peu comme pour le terrorisme (se reporter aux propos d'un certain Manuel Valls à ce sujet) faudra-t-il aussi nous y habituer ? Les médias en font un tel pataquès que beaucoup vont être tentés par ce désir irrépressible d’une transgression optimale : fascination pour tout ce qui touche à la mort ? D’autant plus que la recherche d’une publicité massive motive ceux qui agissent… et si l’on ne compte plus les cimetières chrétiens profanés chaque année, les cimetières juifs sont bien plus bruyants, voire assourdissants  ! Alors, forcément…

    Et si l’on en parlait un peu moins ?

     

    2 -  Il semblerait que leur soutien à Israël les ait tous comme "vidés", asphyxiés, asséchés intellectuellement ; et pire encore : moralement aussi.  Mais alors : Israël rendrait-il bête ? Seul George Steiner semble avoir été épargné ; disons qu'il a su ne pas se laisser dévorer par cet impératif communautaire et géopolitique d'une légitimité douteuse, très douteuse d'autant plus que c'est toute notre culture humaniste européenne qui, dans cette soumission honteuse, est remise en question. 

     

     

    3 - Karl Marx et son « Sur la question juive » de 1844, ainsi que Bernard Lazare et son « Antisémitisme : son histoire et ses causes - 1894 ; ce qui confirme qu’une hirondelle de la raison critique, voire deux, ne fait décidément pas le printemps.

     

    4 - Distinction capitale ; d’autant plus qu’il semblerait que les leaders juifs d'opinion, principalement médiatiques de nos jours, soient les pires ennemis des « Juifs du quotidien », et ce depuis des lustres. L'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver. A vos archives donc !

    Oui ! Les leaders juifs d'opinion à défaut d'élites, car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles !

    Pour prolonger, cliquez : "La lettre au père" de Franz Kafka : la menace de l'ennemi intérieur 

    _____________

     

    Photos : oeuvres  de René Magritte (1 et 3) et  le Titien (2). 

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Police et suicide : le flic et l'homme

    suicide dans la police

                         Pour être sortie ainsi de son devoir de réserve - elle avait créé son association après la grave attaque contre des policiers à Viry-Châtillon (Essonne) en 2016 -, la gardienne de la paix avait été un temps dans le collimateur de l’IGPN. Une sanction sous forme d’avertissement avait un temps été évoquée, mais la hiérarchie policière avait décidé de ne pas y faire suite. « Rien n’a changé après Viry-Châtillon », expliquait-elle encore début novembre.

    ***

                        Des collègues témoignent ; des syndicats de police aussi.... mais si cette femme a mis fin à ses jours c'est aussi et surtout parce qu'elle s'est sentie isolée, non soutenue, abandonnée dans son combat.

     

    ____________________

     

    police et suicide

    Si c’est la fonction qui fait l’homme, la fonction de policier est sans doute une des fonctions les plus accaparantes, les plus dévorantes qui soient, car, en effet, c’est bien à l’intérieur et de l’intérieur que cette fonction agit. 

    Aussi, ce qu'il y a d’émouvant - ce qui fait qu’on y prête une attention toute particulière -, dans le suicide d’un policier qui le redevient après avoir été longtemps considéré comme un flic, un flic de plus aux pouvoirs aussi étendus qu'exceptionnels - force de loi sans loi parfois aussi -, c’est qu’avec ce suicide, c'est l'homme et non plus le flic et le policier, qui reprend "la main" sur la fonction qui a été la sienne ; maintenant vulnérable et fragile, sa fonction cesse de le définir ; c’est alors que ce policier dont on ne voyait plus que la fonction - fonction qui nous cachait l'homme - se tient là devant nous... "tout nu", débarrassé de cette fonction qui l’a tué en le poussant à mettre fin à ses jours - dans le cadre d’un suicide professionnel avéré comme tel.
     
    Avec son suicide, dans son suicide, le flic, puis le policier, semble avoir retrouver en lui l’homme qu'il est, a été... et nous avec lui ; l’homme et sa conscience, conscience de soi, conscience d’être au monde, autour de questions souvent moquées : "Qui suis-je ? Quel sens donner à cette fonction qui m’a totalement dévoré ? Quel sens ma vie a-t-elle ?"
     
    Oubliez l’homme derrière une fonction quelle qu’elle soit, et c’est un homme doublement homme qui vous fait face comme une révélation inattendue et donc surprenante ; deux fois l’homme que l’on avait oublié tellement sa fonction le définissait à nos yeux.
     
    D’où cette émotion et ce questionnement particuliers à l’annonce du suicide d’un flic-policier-homme.
     
    Une courte réflexion sur le couple Etat-Police ICI

    _______________

     


                         

                          La condition policière avec A. Langlois du syndicat Vigi

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Dupont-Moretti, le coup de pied de l'âne à la face des Gilets Jaunes

    moretti avocat contre les gilets jaunes

                          "Si de nombreuses personnalités ont déjà apporté leur soutien aux Gilets jaunes depuis le début du mouvement, ce n'est pas le cas d'Éric Dupond-Moretti : déjà très critique dès les premières manifestations en novembre, il en a remis une couche sur le plateau des "Terriens du samedi !" animé par Thierry Ardisson. Le Point 

     

         

      

                      Pour le petite et la grande histoire, jamais l'insulte "sale juif" n'a été entendu sur les lieux qui ont vu Finkiekraut confronté à la colère d'une poignée de Gilets Jaunes. Dupont-Moretti, qui est sur le point de faire le procès des Gilets Jaunes en direct chez Ardisson  - le fort s'apprête à trucider le faible -, le regard fuyant, a très certainement éprouvé le besoin, à ce moment précis,  de cacher la faute morale qu'il s'apprête à commettre - s'en prendre à un mouvement sans défense et privé du soutien des médias - derrière une plus grande faute encore qu'aurait consisté le fait d'invectiver Finkielkraut en ces termes : "Sale juif !" 

     

     

    ***

     

     

                       Quelque part, nous tous savions que cet individu finirait par en venir là : Dupont-Moretti en avait, en a... comme "la tête" : à la fois garçon de course (larbin) et Judas  libre dans la soumission ; et puis, il dépensait depuis des années, dans les médias, vraiment trop d'énergie à nous expliquer à quel point il était un type bien pour que cela puisse correspondre à une vérité quelle qu'elle soit.

    Aussi, son jugement sur les Gilets Jaunes, c'est le coup pied de l'âne d'un avocat issu d'un milieu modeste qui croit avoir réussi ; Dupont-Moretti se pense très certainement "flamme" alors qu'il n'est que "suie" ; cette tache noire de la résignation en flagorneur des puissants qui lui assurent une pitance très très confortable au côté de la défense de quelques pauvres bougres pour la pub qu'elle vous rapporte, pour l'image et la bonne conscience qu'elle procure.

                   Soit dit en passant, faut-il aller chercher les vraies motivations de cet avocat là où personne n'aura la témérité de les y trouver ? Car, défenseur de Abdelkader Merah, à grand renfort de publicité et de reportages réalisés avec la collaboration de l'intéressé en personne et de son équipe, un Abdelkader Merah auteur en mars 2012 de l'assassinat de sept personnes - trois militaires et de quatre civils, dont trois enfants d'une école juive -; Dupont-Moretti aurait-il cherché à se faire pardonner cet engagement à caractère purement promotionnel ? 

    Ah, le buzz ! Quand ça vous tient, ça ne vous lâche pas. 

     

                   Quoi qu'il en soit, en traînant le mouvement Gilets Jaunes dans la boue de l'antisémitisme, Dupont-Moretti a oublié d'où il vient, sans doute dans l'idée de ne jamais devoir y retourner  ; et puis, il doit se sentir plus propre loin de la pauvreté qui salit socialement. Or, Dupont-Moretti se veut propre sur lui : aussi, en salissant les Gilets Jaunes, il salit les pauvres et leur milieu car c'est aux contacts des riches qu'il se nettoie et c’est auprès d’eux qu’il purge sa peine : celle d'en être issu de ce milieu Gilets Jaunes si coupable et haïssable à ses yeux.

                  Sans doute, y-a-t-il des injustices que l’on ne se pardonne pas et qu’on ne pardonne pas aux autres non plus (même et surtout quand ils en sont aussi les victimes) comme... ses propres origines, par exemple.

     

    _________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Gilets jaunes - le dossier

     

    Lien permanent Catégories : Gilets Jaunes, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Louis de Funès : la réhabilitation

              Une rétrospective Louis de Funès à la cinémathèque en 2020 fait grincer quelques dents

     

    ______________

    critique cinéma,bourvil,fernandel,michel simon,de funès,cinéma,actualité,telerama,films,rire

     

                    Acteur tantôt ignoré, tantôt décrié par la critique des années 60 et 70, souvent conspué par les cinéphiles de ces mêmes années autant pour ses films que pour ses rôles, mal aimé par tous ceux qui ont tourné avec lui - techniciens et réalisateurs inclus -, mais populaire chez tous les autres...

    A l'heure où Fernandel et Bourvil sont plongés dans l'oubli (leurs scénaristes, dialoguistes et réalisateurs avec eux), de Funès rayonne et trône. Télérama, le quotidien Le Monde... toute la presse rend hommage à cet acteur-onomatopée et mauvais mime ; un ouvrage lui tresse des lauriers ; la jeunesse ne tarit pas d’éloges à son sujet : oui, les jeunes aiment de Funès ! On évoque des « de Funès-party » jusque tard dans la nuit.

                     Autre temps, autres mœurs : on a perdu Fernandel, Michel Simon, on nous imposera de Funès... de Funès auprès de Bourvil, avant de perdre ce dernier aussi. On a perdu l'homme de la rue, droit, réservé, honnête, plutôt généreux, un peu naïf par la force des choses… et pour toute consolation, on nous a servi un personnage sans qualité, cupide, inculte, arriviste, violent et accapareur, sans un seul regard critique de ceux qui le mettaient en scène, des scénaristes, des dialoguistes... dans des films sans point de vue, le plus souvent.

    En effet, on remarquera l'absence totale d'humour et d'auto-dérision, voire de distance, dans les personnages qu'incarne de Funès ; rien non plus dans son jeu d'acteur. Au cirque, chez les clowns, et pour peu qu'il ait pu y trouver une place - et rien n'est moins sûr -, de Funès ne serait non pas l'Auguste (personnage au nez rouge, loufoque, grotesque et attachant), mais le contre-pitre (celui qui ne comprend rien à rien), et pas n'importe lequel : un contre-pitre qui se prendrait alors - sans toutefois soupçonner un instant en lui cette supercherie -, pour le clown blanc (personnage digne, élégant, malicieux), et fatalement... pour cette grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, et ce bien qu'il ne possède aucune des qualités de l'une ni de l'autre.

     

                      Fort d'un soutien populaire qui ne s'est jamais relâché, ce personnage égocentrique dont chacun de ses rôles est dépourvu de qualités humaines, fait donc aujourd'hui l'unanimité dans la presse cinéphile comme dans l'édition et même chez France Culture.

    Ce qui frappe, c’est l’absence de regard critique chez tous les agents de ce qu’il faut bien appeler « la réhabilitation de Louis de Funès » ; tous n’ont pas de mots assez forts pour exprimer leur admiration pour cet acteur "génial" et de célébrer, un petit homme au visage ingrat, un personnage-archétypal sur-excité, mesquin, méprisant, avare, obtus, borné, envieux, impitoyable avec les faibles et docile avec les puissants.

            

                       Sans doute dupes de ce qui nous est donné à rire - même si, après tout, rien ne nous empêche de nous demander au détriment de qui et de quoi on rit -, célébrer aujourd’hui le cinéma d’un de Funès sans y jeter un regard critique, n’est-ce pas célébrer la loi du plus lâche face aux puissants ainsi que la loi du plus méchant face aux plus faibles ?  Car, à  y réfléchir de plus près : tout ce qui est mal n'est-il pas bon, et ne fait-il pas du bien ? Aussi, rire avec Louis de Funès, à défaut de rire de lui, n’est-ce pas rire de tout ce qu’on n’ose pas soi-même assumer car, tout ce qu’on a rêvé, de Funès ne l’a t-il pas fait ?

    Rire exutoire que ce rire-là ; rire du faible à propos d’un plus faible que lui. Belle revanche des vaincus ou des humiliés qui s’ignorent, heureux de l’être ! Et aujourd’hui encore, ce rire n'en finit pas de résonner, génération après génération… tocsin de l'âme... âme funès-te pour une société humaine en décomposition.

    Malheur aux vaincus !

     

    ____________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Cinéma... de salle en salle

     

     

    Lien permanent Catégories : Cinéma de film en film, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Le nouveau Plouc de la conscience humaine et politique

       

                 Le nouveau Plouc est une sorte de concept "organique" ; concept appelé à se développer et à se métamorphoser donc.

    Attention à ne pas confondre le nouveau Plouc, tel que nous nous apprêtons à le définir, avec le Bobo qui, contrairement au Plouc, possède une sérieuse éducation supérieure, de l'argent et le pouvoir (trois attributs indissociables en ce qui le concerne) car dans les faits, ce nouveau Plouc n'appartient pas à la bourgeoisie, et par voie de conséquence, il ne peut pas être considéré comme un authentique Bobo.

    Les vrais Bobos sont finalement bien moins nombreux que les faux que sont les Ploucs qui fourmillent parmi les adhérents et les sympathisants de ce qu'était le PS des années 80 et 90, avant sa chute, ainsi que chez une partie des Verts  ; ce que l’on nomme depuis une bonne vingtaine d’années maintenant : la fausse gauche.

     

              Faut-il rappeler que dans « Bobo » il y a « bourgeois » ? Or, un bourgeois occupe une place bien spécifique dans la société et en particulier, dans la chaîne de production des biens et des services ; production intellectuelle aussi (les universitaires), sans oublier le rentier-héritier ; et ce qui fait de ce bourgeois un Bobo (un bourgeois bohème), c'est sa façon de dépenser son argent : où, comment et avec qui. Pour sûr, ce Bobo-là qui a longtemps voté PS et/ou EELV (aujourd'hui Macron) est du côté de la domination ! car, en ce qui concerne la recherche, la production et le commandement (management), cet individu est très proche de l’élaboration des process ainsi que de la redistribution de leurs gains soit comme concepteur, soit comme maître d’oeuvre ou bien encore en tant qu’intermédiaire-parasitaire ou actionnaire.

    Quant au faux-Bobo qui oublie que pour être un vrai Bobo il faut d’abord être un bourgeois, et que pour être un bourgeois il faut occuper une place spécifique dans la chaîne de production… ce faux-Bobo-là, souvent larbins aux ordres et simples exécutants… même bien payés, n'est, en définitive, qu'une sorte de grenouille qui souhaite se faire aussi grosse que le bœuf bobo... même et surtout sous un régime bio.

    Et pour conclure, on se rassurera avec ceci : contrairement à un homme de droite, on n’a jamais vu un authentique homme de gauche peiner à définir ce qu’est un Bobo : l’ennemi mortel de la gauche, une enculade assurée ;  et le nouveau  Plouc : l’idiot utile, sorte d'armée de réserve, des Bobos.

                   Mais trêve de commentaire : place au nouveau Plouc donc !

     

    ***

     

           Bigot qui se dit et se croit "de gauche", urbanisé et connecté, dont les indignations sont celles de tout le monde - indignations suscitées le plus souvent par des médias racoleurs -, sans imagination, d'une bêtise dévastatrice mais de bonne foi (1) - du moins pour la majorité d'entre eux -, courageux mais pas téméraire, la tripe sensible mais le coeur dur comme la pierre, très politisé mais moyennement informé tout en l’ignorant puisqu'il se croit au courant de tout, le nouveau plouc a longtemps voté PS, EELV et dernièrement : Macron ; il peut être chômeur (optimiste) ou cadre moyen, déclassé ou bien CSP+, universitaire (médiocre) ou retraité, homme ou femme, quoi qu'il en soit... le moment venu, face à ses propres contradictions, finalement bête et méchant, le nouveau Plouc, et c’est à cela qu’on le reconnaît, penchera toujours du côté de la censure et de la répression au nom même de la liberté et de la démocratie qu'il croit soutenir à bon compte et sans frais ; en effet, le nouveau Plouc ignore que soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice : c'est accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre ; car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance ; et le nouveau plouc en est incapable.

            Certes ! Difficile d’ignorer le fait que c’est avec de tels Ploucs que sur Internet, aujourd'hui -  et demain plus encore -, un  journal au contenu payant peut espérer prospérer (Nouvelobs, Libération et une grande partie des abonnés de Médiapart) car, il faut le savoir : en France, il n'y a guère plus de 50 000 personnes déterminées à mourir debout tout en faisant face à ceux qui les exécuteront - aujourd'hui, des Gilets Jaunes héroïques -... et qui les exécutent chaque jour, en silence, jour après jour, dans une vie de chien ou le martyre, dans l'héroïsme et le sacrifice, dès 5h30 le matin, rentré à 20h le soir, cinq jours par semaine, ou dans le retraité à 600 Euros par mois.

    Quel rapport demanderez-vous... ?

    Seul un Plouc osera poser une telle question !

     

    ***

     

                  Mais alors… qu’est-ce que pense un Plouc aujourd'hui ? La réponse, vous la trouverez dans l’énumération suivante (liste non-exhaustive établie en 2012, révisée en 2019 ; réactualisée aujourd'hui ; vous pouvez suggérer d'autres entrées qu'on ne manquera pas d'ajouter)...

     

                           C'est parti !

     

    Le nouveau Plouc pense qu'en dehors de l'Euro, point de salut...

    Le nouveau Plouc pense que sous la direction de Philippe Val, Charlie Hebdo défendait la liberté d’expression…

    Le nouveau Plouc pense que rire ça fait du bien mais que tous ceux qui vont aux spectacles de Dieudonné sont antisémites et fascistes…

    Le nouveau Plouc pense que Hollande était à gauche, Sarkozy à droite et Bayrou au centre…

    Le nouveau Plouc pense que le FN est un danger pour la République,  oublieux qu'il est du chômage, de la corruption, de la pauvreté et des discriminations et d'une construction européenne qui n'est que l'instrument d'un mondialisme sans honneur ni justice …

    Le nouveau Plouc pense toujours, aujourd'hui encore, que si tout n’a pas été dit au sujet du 11 Septembre, néanmoins ce qui nous a été caché ne saurait en aucun cas remettre en cause la version officielle...

    Le nouveau Plouc pense que tous ceux qui pensent le contraire sont des conspirationnistes paranoïaques…

    Le nouveau Plouc pense que... "l'avenir ne dépend que de nous"...

    Le nouveau Plouc pense que Bernard-Henri Lévy est un philosophe...

    Le nouveau Plouc pense que l'Islam c'est bien mais que Tariq Ramadan c'est mal...

    Le nouveau Plouc pense que l’Irak d’aujourd’hui c'est quand même mieux que l’Irak d’hier tout en omettant de nous dire pour qui...

    Le nouveau Plouc pense que Daniel Cohn-Bendit est un écolo de gauche...

    Le nouveau Plouc pense que l'élection d'Harlem Désir à la tête du PS en 2012  a fait avancer la cause des Français issus de l'immigration, de la traite et de la colonisation...

    Le nouveau Plouc pense que le Nouvelobs et Libération sont à gauche...

    Le nouveau Plouc pense que l’Iran souhaite détruire Israël avec La bombe… tout en épargnant les palestiniens et le Hezbollah (une sorte de bombe atomique aux retombées aussi chirurgicales que sélectives) car le Plouc ignore que La bombe représente la seule chance pour l’Iran de ne pas finir comme l’Irak, la Syrie, l'Afghanistan, la Libye ou le Yemen...

    Le nouveau Plouc pense que la France est la patrie des Droits de l'homme, ignorant l'Histoire de l'Angleterre et des Etats-Unis...

    Le nouveau Plouc pense que Chavez était un affreux dictateur, bien qu’élu démocratiquement car il soutenait l’Iran…

    Le nouveau Plouc pense que les Gilets Jaunes c'est bien mais que... en même temps, ça suffit comme ça...

    Le nouveau Plouc pense que Macron est un intellectuel doublé d'un philosophe parce qu'on dit qu'il a serré une fois les paluches de Paul Ricoeur...

    Le nouveau Plouc pense, là aussi, que Michel Onfray est un philosophe... qui plus est dissident...

    Le nouveau Plouc, surtout chômeur, pense que le mondialisme est inévitable et le protectionnisme un fléau ; même si toutes les économies "performantes" l'ont pratiqué et le pratiquent encore aujourd'hui...

    Le nouveau Plouc pense que la Libye d'aujourd'hui c'est mieux que la Libye d'hier, et là aussi, sans toutefois préciser pour qui...

    Le nouveau Plouc pense que l'Afrique a souffert et souffre encore, mais  que Kémi Seba est raciste... 

    Le nouveau Plouc ne sait pas qu’il pense que tous ceux qui ne pensent pas comme lui doivent être censurés, bannis et interdits de communication et de diffusion... jusqu'au jour où...

    Le nouveau Plouc pense la LICRA c'est la ligue internationale contre le racisme... et le CRIF, le représentant des institutions juives de France...

    Le nouveau Plouc pense que Marianne est un journal de gauche... 

    Le nouveau Plouc pense que l'Europe née de Maastricht et du traité de Lisbonne est la meilleure Europe possible...

    Le nouveau Plouc pense que si c'était différent ce serait pire encore...

    Le nouveau Plouc pense que Bernard-Henri Lévy (eh oui ! encore lui ! car le nouveau Plouc est un multi-récidiviste impénitent) est de gauche...

    Le nouveau Plouc pense qu’en Syrie il s’agit bel et bien d’un soulèvement populaire contre une dictature sanglante et certainement pas de provoquer la chute d'un régime, voire... du Pays tout entier, qui n’a plus sa place dans le nouvel ordre mondial dominé dans cette région par les USA, Israël et l’Arabie Saoudite...

    Le nouveau Plouc pense que le "pouvoir" est à l'Elysée et que... lorsqu'on s'y rend... on a de grandes chances d'y trouver un Président de la République...

    Le nouveau Plouc pense que Arte fait de la télé et du journalisme "autrement"...

    Le nouveau Plouc pense que sans le Hamas, Israël aurait consenti à la création d'un Etat palestinien, le favorisant même, depuis longtemps déjà...

    Le nouveau Plouc pense que les Russes c'est bien mais que Poutine c'est mal... car il a oublié que Poutine l'est aussi... russe...

    Le nouveau Plouc pense que tous ceux qui, à gauche, ne pensent pas comme lui, sont dans les faits... des militants d'extrême droite infiltrés...

    Le nouveau Plouc pense qu'Obama c’était beaucoup mieux pour les pauvres en général - les Noirs en particulier -, et les Palestiniens... oublieux de son bilan social et de la destruction de la Syrie et de la Libye.

    Le nouveau Plouc pense que si la corruption c'est mal, elle ne concerne qu'une petite partie de la société en général et de la classe politique en particulier...

    Le nouveau Plouc pense que David Pujadas est un journaliste et que son 20H sur France 2 avait quelque chose à voir avec ce métier...

    Le nouveau Plouc pense qu'il est de gauche et il est bien le seul...

    Le nouveau Plouc pense qu'il pense, et là aussi, on ne trouvera personne pour soutenir cette assertion...

    Le nouveau Plouc pense qu'on ne fait pas de la bonne littérature avec Sade, Céline et Drieu la Rochelle qu'il juge infréquentables car le Plouc mélange tout...

    Le nouveau Plouc pense que le Pop-art a quelque chose à voir avec l'Art...

    Le nouveau Plouc pense qu'on peut faire de la bonne littérature avec Christine Angot...

    Le nouveau Plouc pense que tous ceux qui ne soutiennent pas Macron c'est d'extrême droite et d'extrême gauche...

                     Et puis... en guise de conclusion toute provisoire... on l'aura maintenant compris :

     

              Ce nouveau Plouc n'a rien de commun avec l'ancien maintenant à nos yeux plutôt sympathique et loin d'être aussi crédule et ignorant ;  aujourd'hui, cet ancien Plouc force le respect ; le nouveau, au mieux le mépris, au pire la colère.

     

    _____________________

     

    1 - Distinction majeure car cette bonne foi protège le nouveau Plouc de cet autre concept : le nouveau Salaud de mauvaise foi et cynique.

     


    Michel Fugain - Les gentils & les méchants

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Penser le monde aujourd'hui avec Peter Dale Scott et l'Etat profond

     

                    Parapolitique, gouvernements de l'ombre... s'il n’y a de science  que du caché…  (Gaston Bachelard), de même n'y a--t-il de politique que du dissimulé.

    Docteur en sciences politiques et ancien diplomate canadien, Peter Dale SCOTT est  l'auteur de nombreux ouvrages qui analysent la politique étrangère américaine, les narcotrafics et les opérations secrètes. Ces recherches et écrits mettent en lumière le concept de ce qu'il définit comme le « supramonde » ou l’État profond dissimulé au sein de l'État Public.

    Porte-parole du mouvement anti-guerre contre le conflit US au Vietnam, et plus récemment contre les guerres en Irak et en Afghanistan, il cofonda le programme d'études « Paix et Conflit » de la prestigieuse Université de Berkeley, où il enseigna la littérature anglaise durant près de 30 ans.

    Il est à la parapolitique des Etats ce que Noam Chomsky est à l'analyse des médias.

     

     

     

                   Interview de Peter Dale Scott à propos de son ouvrage La Route vers le Nouveau Désordre Mondial

     

                  "Cet ouvrage est une étude ambitieuse, qui décrit avec précision la façon dont, depuis les années 1960, les choix en matière de politique étrangère états-unienne ont conduit à la mise en œuvre d’activités criminelles, et à leur dissimulation, tantôt partielle parfois totale.

    Dans ses précédents essais, Peter Dale SCOTT a témoigné de l’implication de la CIA dans de graves exactions dont différents coups d’État, ou dans la mise en place d’une véritable géopolitique de la drogue et des guerres qu’elle permet de financer. Il sonde ici la manière dont les décisions, irrationnelles (voire paranoïaques) et à courte vue, prises par les Présidents américains depuis Nixon ont contribué à engendrer une plus grande insécurité mondiale, notamment en renforçant les réseaux terroristes responsables des attentats de 2001.

    L’auteur montre comment l’expansion de l’Empire américain depuis la seconde guerre mondiale a conduit à ce processus de décisions iniques et dangereuses dans le plus grand des secrets, souvent à l’insu des responsables démocratiquement élus.

    À partir d’exemples précis, (la « Surprise » et la « Contre-surprise » d’octobre, l’Irangate, la guerre froide en Afghanistan, la géopolitique du pétrole et de l’accès à l’Énergie, …) il illustre comment ces décisions « para-politiques » furent l’apanage de petites factions très influentes au sein d’un « supramonde » qui agit sur l’État public à travers des institutions secrètes (comme la CIA), au détriment de l’État démocratique et de la société civile. L’analyse de l’implémentation de ces programmes établit que les principaux services de renseignement des États-Unis ont collaboré pendant longtemps avec des groupes terroristes, qu’ils ont à la fois aidé à créer et soutenus, dont la fameuse organisation « nébuleuse » al-Qaïda. Dans un autre registre, parallèle et tout aussi fascinant, Peter Dale SCOTT explique clairement le danger que fait peser sur la démocratie l’instauration, sous l’administration Reagan, du programme ultra-secret de « continuité du gouvernement », qui existe toujours…

    D’aucuns crieront sans doute à la « théorie du complot », mais la qualité de l’argumentation, étayée par une documentation encyclopédique fait de ce travail une magistrale et passionnante leçon d’histoire contemporaine, qui nous plonge dans les méandres des rivalités de ceux qui détiennent le vrai pouvoir, pour comprendre le monde tel qu’il est, et non tel qu’il paraît être."


    Traduit de l'anglais par Maxime CHAIX et Anthony SPAGGIARI

     

    ***

     

                   « l’État profond » est un pouvoir qui ne provient pas de la Constitution, mais de sources extérieures et supérieures à celle-ci, et qui est plus puissant que l’État public. Il s’agit d’un système informel et complexe. l’État profond c’est le fil rouge qui se déploie sur les trois dernières décennies et qui explique comment nous avons connu la dérégulation, la financiarisation de l’économie, la faillite de Wall Street, l’érosion des libertés civiles et la guerre sans fin.  « L’état profond » est un niveau de gouvernement ou de super contrôle difficilement perceptible qui se maintient quel que soit le résultat des élections et qui est susceptible de contrecarrer les mouvements sociaux ou les changements radicaux.»

     

                  "Dites-moi de qui et de quoi il ne faut surtout pas parler et je vous dirai qui vous emploie et qui il faut craindre"

             On ne manquera pas de noter que tous les acteurs de la dénonciation de la désinformation, des opérations clandestines ou sous " faux drapeau" et autres violations de l'Etat de droit et des constitutions des Etats, indisposent au plus au point toujours les mêmes ;  les corporations, individus ou groupes d'individus et d'intérêts suivants :

                 - Les journalistes des médias dominants et leurs rédacteurs en chef ; en effet, ils ne peuvent pas se permettre de telles investigations menant à de telles conclusions sans mettre en danger leur carrière professionnelle puisque cela n'aura échappé à personne : leurs employeurs-propriétaires (banque, armement et industrie du luxe) sont le plus souvent à la fois concernés et impliqués dans les agissements mis en cause, directement ou bien indirectement, ou bien à travers leurs clients - les marchés qui sont les leurs  : les gouvernements, les multinationales et l'oligarchie milliardaire.

    Ces médias ont alors recours à la calomnie : l'accusation de "complotiste paranoïaque" sera la plus courante ; elle est destinée à disqualifier tous ceux qui souhaitent nous alerter à propos des agissements de la face cachée des Etats.

                - Les alliés sous-traitants des Etats incriminés car, rares sont les Etats directement mis en cause qui se chargent ouvertement de contrer leurs accusateurs ; à titre d'exemple : c'est la France sous un gouvernement UMP ou PS et des lobbys communautaires qui prendront  ouvertement en charge cette contre-attaque  (souvenons-nous des discours de Sarkozy, et plus récemment, de Valls, de la LICRA ou du CRIF) à l'endroit de tous ceux qui remettent en cause la politique des USA, de l'Otan et d'Israël.

                        Et par extension...

                - Les universitaires et autres employés ade l'Etat.

                - Ceux qui souffrent de ce qu'il est convenu d'appeler "le syndrome du larbin" : faibles au quotidien, formant le groupae le plus nombreux des quidams sans conscience politique ou citoyenne, impuissants, ils ne respectent que la force qui viendra  pourtant demain les anéantir après avoir fait d'eux, jour après jour, des esclaves consentants ; et nul ne sait vraiment au prix de quelles humiliations s'est forgé en eux cet état d'esprit qui toujours nie la réalité des rapports de force, et leur statut de dominés... heureux de l'être, faute de courage.

               - La bourgeoisie des centres villes : pro-mondialisation, pétée de tunes, seuls le déni de la réalité et la réfutation de faits incontestables peuvent les sauver d'une culpabilité inexpiable car ils sont bien les derniers à ignorer que leur confort matériel repose à la fois sur la désinformation et la tyrannie du profit et de l'exploitation ; mode d'organisation de l'existence à l'origine duquel on trouvera les Etats les plus puissants militairement,  économiquement et culturellement : les USA en tête.

                            Et enfin...

     

              - Ceux qui n'ont que pour seule identité que leur appartenance communautaire ou nationale, adeptes de l'expression : "My country, my community... right or wrong !" Très influents, ils pratiquent un chauvinisme et/ou une solidarité communautaire à toute épreuve, même et surtout à l'épreuve de la vérité des faits ; chauvinisme et solidarité proches du niveau zéro de la pensée ; attitude redoutable sans laquelle aucun système corrompu ne peut survivre ; d'où la responsabilité majeure de tous ces individus dans l'asservissement de notre monde à la raison du plus fort porteur de tous les vices : voracité, avarice et domination.

     

    ______________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Entretien avec Maxime Chaix, traducteur de Peter Dale Scott

     

     

    Lien permanent Catégories : Lanceurs d'alterte : les wikileaks, Medias, désinformation et ré-information, Penser le monde aujourd'hui avec... 0 commentaire
  • Le fascisme langagier ou la dictature d’une langue de bois paroxystique

               

                       "... Renoncez à vos pensées, même les plus simples et les plus naturelles ! Aveuglez-vous et privez-vous de la volonté ! Et que la nature meurt en vous ! Acceptez de ne voir la vérité* que lorsqu'il lui plaira de se montrer !"

     

    La religieuse de Diderot - adaptation Rivette 1965.

    (* Dieu, dans l'oeuvre de Diderot)

     

                    Le fascisme langagier consiste à exposer un individu à un vocabulaire - souvent positif pour intimider et dissuader toute critique - qui n'admet aucune ambivalence ni aucun "oui mais". Le fascisme langagier et sa dictature, c’est donc le choix d’un vocabulaire contre lequel personne n’osera énoncer de contradictions sans courir le risque d'un verdict-anathème qui équivaut à une mort sociale, médiatique et professionnelle.

    Aussi, tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce vocabulaire et de le valider pour mieux l’intérioriser et le reprendre à son compte jusqu’à l’adapter à sa propre personnalité, - l’ajuster à sa taille -, peut se voir qualifier ou bien plutôt disqualifier en tant que…

    C’est au choix…

                   -  Fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, islamophobe, démagogue, anti-européen, anti-américain...

    Ou plus prosaïquement :

                   - Forte tête, troll (spécifique à Internet), mauvais esprit, réac, trouble-fête, récalcitrant habité par un ressentiment et une aigreur aussi haïssables que coupables.

     

                     La bien-pensance et la langue de bois sont à la fois les causes et les effets de cette dictature du "fascisme langagier" ; une langue de bois paroxysmique sans conteste et sans rivale dans son application pratique au quotidien et dans ses implications dans la pensée comme dans l'action.

    Les terrains de prédilections de cette dictature, là où elle sévit, sont l’économie (l’entreprise), la politique (les élus et les gouvernements) et les médias (animateurs d'une démocratie croupion) : tous la subissent, tous l’entretiennent, tous en seront un jour les victimes, tous contribueront un jour à la ruine d’un de ses acteurs.

    Dissuasif, exercé par le fort sur le faible - poids lourd contre poids plume -, c'est la nature même du verdict-anathème (fasciste, antisémite, complotiste paranoïque - pour les verdicts les plus définitifs) qui est prononcé contre quiconque refuse d'adhérer à cette langue de bois paroxystique (car, on ne peut pas faire plus "langue de bois") qui fait de ce langage une dictature de type fasciste.

    Trente années de cette langue de bois et de "bien-pensance" ont ouvert un boulevard à cette dictature. Et si Internet est aujourd'hui la cible privilégiée de cette dictature qui attend tous les internautes au tournant... c’est que dans les médias de masse, médias dits "dominants", le "ménage" a été fait il y a longtemps déjà : en effet, tous ceux qui étaient susceptibles de refuser de se soumettre à cette langue de bois paroxystique ont été évincés.

     

                       Le « fascisme langagier » est une violence dirigée contre l'altérité, la contradiction, la dissidence... une violence contre le "oui mais..."… violence exercée auprès de millions d’individus par le biais d’un discours qui les met dans une position telle qu’ils n’ont alors qu’une option : l’adhésion-validation.

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, dans ce contexte  - contexte pervers –, ce sont les individus apriori les plus violents qui sont les plus respectueux de l'altérité (dans les faits, ils se débattent dans un univers unidimensionnel qu'ils savent mensongers), et les individus les plus sereins, les bien-pensants (qui se satisfont de cet univers unidimensionnel), qui s'avéreront les plus intolérants et les plus dangereux pour l’intelligence, la liberté et la justice. Et s’ils sont si nombreux à peiner à identifier la dictature de ce "fascisme langagier" pour ce qu'elle est, c'est précisément parce que cette langue de bois paroxysmique triomphe partout et qu’elle n’a rien en commun avec une violence explicitement physique ou verbale dans son articulation et dans son déploiement.

    La dictature du fascisme langagier n’a donc rien en commun avec des chemises noires, des brassards, des bras levés, des matraques et un Duce vociférant  du haut d’une tribune dans le bruit et la fureur même si, comme sous un régime fasciste, vous ne pouvez pas ne pas adhérer ni refuser de valider ce à quoi il vous est demandé de souscrire. Il va sans dire mais… beaucoup mieux en le disant : sous le règne de cette dictature, dire la vérité c’est mentir.

                    La dictature du fascisme langagier n’est pas non plus une sorte de fascisme soft. Il s’agit d’un fascisme d’un nouveau type : un fascisme qui ne sera jamais reconnu pour ce qu'il est, bien qu'il soit omniprésent. Et rares sont ceux qui sont à même de reconnaître cette dictature pour ce qu'elle est : du fascisme ; et ce pour deux raisons :

    - Les uns connaissent toute la violence de la sanction de cette dictature et refusent de sacrifier disons… leur carrière ou leurs ambitions, morts de trouille à l’idée de la relégation et du bannissement.

    -  Les autres refusent de l’identifier sous sa véritable identité de peur de devoir s’y opposer frontalement, se sachant inaptes à un tel affrontement.

                        Le fascisme langagier se distingue par sa sanction à l'endroit de quiconque refuse d'y souscrire. En effet, c'est la sanction qui donne à ce langage son caractère fasciste : ni son vocabulaire - apriori anodin et on ne peut plus positif - ni sa syntaxe ne sont en cause.

    Le fascisme langagier se reconnaît à la violence de sa sanction ; il est indissociable de sa sanction car il porte en lui la sanction suprême : le bannissement... d'une entreprise, des médias, d'une institution, d'un groupe et d'une communauté.

    La bien-pensance aussi nuisible soit-elle, n'en est que sa version naïve, une version articulée par des individus dans la confusion ; individus manipulés à leur insu et dont la bonne foi ne saurait être, dans la grande majorité des cas, remise en cause : ceux que l'on a pu désigner avec humour et ironie sous le vocable Les nouveaux ploucs  ... nouveaux beaufs d'une conscience politique perturbée.

                    Nul doute ! Si les bien-pensants qui sont aussi et surtout les moins-pensants, n'avaient pas existé, cette dictature les aurait inventés ! Ce qu'elle n'a pas eu à faire puisque les bien-pensants sont inséparables de cette dictature, et c'est parmi eux, en priorité, que cette dictature trouve son public, son audience, ses fans et ses relais les plus enthousiastes et jamais rassasiés. Disons que le bien-pensant est l'idiot utile de la dictature du fascisme langagier qui n'est – rappelons-le une nouvelle fois -, que de la langue de bois paroxysmique ;  la bien-pensance est sa caution, son alibi (d’aucuns diront… son larbin) et sa complice par ignorance … ignorance des véritables enjeux…

    Car la langue de bois à son paroxysme c'est une stratégie aux implications multiples ; d'où la violence de sa sanction. Et plus les enjeux sont importants et plus violente est la sanction ; c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, tous ont intégré à des degrés divers le fait qu’aucun individu ne peut faire carrière dans quoi que ce soit et à quelque niveau que ce soit s'il ne s'y soumet pas totalement, ou si... du moins, il ne met pas tout en oeuvre afin de ne jamais se trouver en porte-à-faux avec ce qui s'avère n'être in fine... qu'une stratégie de domination. Et plus l’individu est ambitieux et plus il s’y soumet avec un zèle qui n’a d’égal que son arrivisme. D’où le silence des uns, l’évitement des autres, ou bien le ralliement explicite à cette dictature qui jamais ne s’affichera comme telle dans la conscience du plus grand nombre, la masse… cette bergerie tantôt bêlante tantôt silencieuse au plus fort de son angoisse, parquée les uns contre les autres... toujours agitée comme si elle pressentait le pire... des centaines de millions en grappes humaines mais seuls car de plus en plus désocialisés.

     

    *** 

     

                    Qu'il soit ici permis de rappeler que cette dictature a vu le jour, dans un contexte purement français, en 1983 (avec l'abandon par le PS de la défense des classes populaires salariées et le sacrifice de notre souveraineté au profit d'un projet européen relais d'un projet mondialiste anti-humaniste sans morale ni justice) ; et à une échelle internationale, à la fin de l’été 2001… en septembre, le 11... et rares sont ceux qui auront pressenti que ces deux dates annonçaient un long hiver, car depuis, cette dictature n’a jamais faibli, et la vérité, la liberté et la justice… ne se sont jamais aussi mal portées.

     

    ________________________

     

    Voici un bel exemple de "fascisme langagier" parce que… affirmation a priori incontestable - " Le métissage… c'est l’avenir du Monde !" - car quiconque s'oppose à cette affirmation-slogan qui ne veut rien dire, se verra automatiquement soupçonner de racisme et de nationalisme.

                   Force est de constater que ceux qui relaient ce slogan ont parfaitement  intégré, à leur insu le plus souvent, ce qu'on appellera par confort de langage la "novlangue " d'Orwell.

    ______________ Le novlangue inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949) une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique, et même la seule « idée » de critique. Ce concept illustre également un propos de Bertrand Russell assurant que nul problème ne pourra être résolu, voire perçu, si l'on prend soin d'éliminer au départ toute possibilité de le poser.

     

                Ce que les adeptes de ce slogan n'ont pas compris... c'est ceci : dans les faits, le métissage c'est la mise en concurrence du travailleur roumain avec le travailleur chinois, le travailleur chinois avec le travailleur africain, et pour revenir au travailleur roumain... le travailleur français en concurrence avec ce dernier.

    Il n'a jamais été question d'un métissage fraternel d'égal à égal, d'êtres humains dans leur plénitude mais bien au contraire... du métissage des forces de travail du monde entier, métissage du sang du travail des travailleurs entre eux dans un concurrence sans pitié et sans morale.

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Penser le monde aujourd'hui avec le Web Internet

              

    le web a trente ans , serge uleski sur internet

     

    ___________________

     

                     "Internet, c'est toute la mémoire du monde" (- Serge ULESKI) 

     

                   Prolongement du réel, avec Internet, on n'oublie rien et l’on se souvient de tout, surtout de ce dont on a bien failli ne pas se souvenir, tête en l’air que nous sommes tous ! Avec Internet on ne quitte rien, bien au contraire, loin de toute idée de virtuel… on demeure plus que jamais présent au monde, et dans le monde, un monde sous influence, celle de l’éternelle tentation de manipuler ou d’assujettir des sociétés, des nations, des Peuples et des populations…

    Grâce à Internet, on renoue avec une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique  loin du confort des médias dominants qui nous font l’aumône de quatre minutes d’impertinence souvent sans lendemain et qui n’a pour seule conséquence : provoquer la mauvaise humeur de petits chefs capricieux et autres hommes de mains d’un pouvoir liberticide, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                       Le scandale éclabousse les tenants du mensonge, dérange toutes les catégories car le scandale c’est l’inédit et l’inouï. Le scandale fait tache d’huile, et tôt ou tard, il provoque une crise : toute tentative de l’étouffer le renforce car le scandale c’est aussi tout ce qu’on tente de taire. Alors oui ! Internet c’est aussi le scandale pas simplement de la transgression mais de la subversion  ! La subversion non pas comme fin en soi mais comme moyen : dénoncer un mensonge qui dit toujours la vérité sur le fumier d'une bonne conscience d'un mépris sans limite pour le faible, le désarmé, l'inarticulé, le vaincu qui " ne vivra point ce qui ne lui sera pas accordé et donné de vivre, et qu'il ne prendra pas non plus" car il ne mérite rien

    Un plaisir décuplé que cette subversion, piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct - d'une bien-pensance -, qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédent – et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique tant Internet recueille à la fois l’adhésion des uns, le rejet des autres et des indécis… lesquels indécis s’en remettront inévitablement à la propagande la plus performante, celle qui contrôle tous les réseaux de diffusion qui font l’opinion au sein d'une dissymétrie de moyens d’action entre les Internautes et ces médias de masse, que l’on retrouve dans le cadre d’une mondialisation sans retenue aux comportements prédateurs sans foi ni loi, dans les domaines militaire, culturelle et économique comme jamais auparavant. Et cela ne surprendra personne le fait que les forces rassemblées contre la liberté d’Internet participent de près ou de loin, indirectement ou non à ce nouvel ordre mondial : celui du dumping moral(e) et celui du chantage des bombes.

     

                   A l’état de veille et d’alerte constant, oeuvre salubre, Internet devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin  de cet espace de liberté à risques, abrupt, dangereux, imprévisible car Internet oblige à choisir son camp comme la politique à identifier l’adversaire, ou bien à décider de s’en détourner et de regarder ailleurs.

    D’un côté Bartleby «  J’aimerais mieux pas… »,  de l’autre Internet « Il faut ! ». Internet a fait de la conscience une exigence plus haute que celle de la plupart des médias car Internet est l’exact opposé de tout ce qui est voué à l’amenuisement. En effet, comme on est sur le point de le quitter, on se sent moins bête (… de somme) ;  on reprend la main et le dessus sur l’abrutissement et le faible ressac de la désobéissance et de la dénonciation parcimonieuse et timorée des médias dominants aux ordres du moins-disant et du moins-pensant ; médias de masse du secteur public et para-public (réduits à la marge) ne remplissent plus leur mission. Quant au secteur privé qui contrôle 80% des programmes (temps de cerveau disponible), il n'a aucune obligation morale ou contractuelle d'ouvrir qui que ce soit à quoi que ce soit ni d'élever la conscience de quiconque.

    La société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité, ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations. Et quand on sait comment  les stratèges pervers peuvent provoquer de la violence chez l’autre pour faire écho à la leur si bien calculée, et ainsi, forcer à la faute leur victime qui, ce faisant, dédouane bien involontairement de tout reproche les responsables de ces stratagèmes…

                   A ce sujet, Internet, la censure à son encontre, et les actions illégales menées contre lui dans l'indifférence la plus totale est en tout point exemplaire ; il annonce déjà un monde cadenassé pour le pire.

     

                   "Qu'il soit sans cesse rappelé que le meilleur des médias dominants n'arrive pas à la plante des pieds du meilleur d'Internet" (- Serge ULESKI)

     

                 Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : ne nous faisons aucune illusion car en l'absence du web Internet, il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias dominants qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin mortifère . Car Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

       La suite... cliquez  Internet et le WEB - penser le monde aujourd'hui - suite.pdf

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Penser le monde aujourd'hui avec... 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu