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Medias, désinformation et ré-information - Page 13

  • De l'affaire Weinstein, Polanski, puis Balance-ton-porc... à la défense du harcèlement dit "opportun"

     

                  Polanski, Weinstein (1) et tant d’autres... industrie cinématographique, intimidation, harcèlement, chantage, viols... après MeToo et de longs mois de révélation dans la pression internationale, arrive en France  #balancetonporc, des dizaines de milliers de témoignages  à propos d' agressions sexuelles (1 femme sur 2 selon les dernières études) - transports, rue, entreprises - émanant de femmes anonymes,  femmes du quotidien.

    Mais la riposte ne se fera pas trop attendre : pour contrer ce ras de marée décidément embarrassant, un procès d'intention en délation sous la forme d'une tribune, procès d'intention destiné sans doute à tarir le flot des témoignages et à discréditer la parole de toutes ces femmes anxieuses de pouvoir dénoncer une domination masculine contre laquelle elles semblent impuissantes ... voit alors le jour.

    En effet, le mardi 9 janvier, le journal Le Monde publie  "Nous défendons une liberté d'importuner indispensable à la liberté sexuelle" signé par une centaine de femmes  parmi lesquelles Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie, Élisabeth Levy, Catherine Millet, Sophie Menton - dans l'ordre : actrices, journaliste et chef d'entreprise.

    Les signataires de cette tribune s'inquiètent de la "libération de la parole" qui a suivi l'affaire Weinstein.  L'inquiétude de ces femmes concerne "l'indispensable liberté d'offenser" et "d'importuner" que tous ces témoignages semblent vouloir remettre en cause. Elles évoquent un puritanisme rampant, une haine des hommes, une indisposition au sexe ;  tares  que toute femme libérée  se doit de fustiger sans retenue.

    A propos des signataires de cette tribune, on ne peut que difficilement éviter de remarquer ce qui suit : Catherine Millet du magazine Artpress (la passionaria de l’art contemporain – art qui a perdu sa majuscule) , E. Lévy du magazine Causeur proche de l’extrême droite sioniste, islamophobe et anti-réfugiés, Brigitte Lahaie (actrice porno des années 70 et 80), Catherine Deneuve (actrice tout court), Sophie Menton (chef d’entreprise) : toutes ces femmes font et ont fait carrière dans des secteurs sous domination masculine écrasante -il est vrai que l’on ne mord pas la main qui vous a nourri et qui vous nourrit aujourd’hui encore : art contemporain ( pensez un instant aux mécènes) , Médias (pensez aux magnats de la presse) , cinéma X et cinéma grand public ( producteurs, réalisateurs, diffuseurs et agents masculins) et enfin :  l'entreprise avec l'écrasante présence des hommes à la tête des multinationales du CAC40 ainsi qu’au MEDEF.

    Vraiment, il ne manquait plus qu'une femme politique parmi les signataires.

    Même les hommes n'auraient pas osé publier un tel manifeste ! Après le procès en débilité faite aux blondes, procès conduit par des femmes auprès desquelles les hommes ont sous-traité leur mépris avec un succès inattendu – mépris qui ne pouvait plus être explicité publiquement, même pour rire -, ce sont ces mêmes femmes qui reprennent l'argument éculé des hommes à l'endroit de celles qui refusent leurs avances : coincées (puritanisme), mal-baisées, haine des hommes, et autre procès en frigidité.
     

                  Ci-dessous, un florilège des déclarations des signataires qui ont accompagné la médiatisation de cette tribune : 
     

    "On peut jouir lors d'un viol", affirme Brigitte Lahaie en plein débat sur les violences sexuelles sur BFM-TV en compagnie de l’inénarrable Ruth Krief.

    Si la bêtise, le manque de jugement et de discernement, l'absence de retenue et de décence sont sans vergogne opposés à toute démarche éprise de justice et d'humanité dans des médias esclaves de l'audimat au nom d'une soi-disant nécessité à débattre de tout avec tout le monde, c'est avec l'horreur de notre monde dans toute son horreur que l'on nous demandera de dialoguer ; nul doute, nombreux sont ceux qui finiront laminés face à cette horreur : les propos de Lahaie, une des signataires de la tribune anti-« balance-ton-porc », dans le contexte de cette actualité en particulier, c'est aussi toute l'horreur du monde dans toute son horreur.

    Catherine Millet reine du sado-masochisme déclarait il n’y a pas si longtemps encore : «  Je regrette beaucoup de ne pas avoir été violée parce que je pourrais témoigner que du viol on s'en sort !»

     

    Sophie de Menthon à propos du danger d'un "puritanisme rampant " : "Si mon mari ne m'avait pas harcelée, peut être que je ne l'aurais pas épousé."

    Sans doute cette chef d'entreprise voulait dire : "Si mon mari n'avait pas cherché à me séduire...."

    Pauvre langue française ! Pauvre Madame Menthon.
     

    La présence de Catherine Deneuve  dans cette tribune laisserait  manifestement entendre qu'elle n'a jamais eu d'ennuis en 50 ans de carrière ; un vrai tour de force ! Même si cela n'étonnera personne... car c'est sûr, pour une femme, les ennuis commencent seulement quand elle dit "non".... et des problèmes de conscience dans le cadre d'une estime de soi quelque peu malmenée quand elle a dit "oui" dans la honte et la soumission. Manifestement, Deneuve n'est pas concernée par ces deux cas de figure. Mais alors, qu'est-ce à dire ?

    Parce qu'au cours de sa longue carrière cinématographique Deneuve a tenu le bras à des hommes qui n'étaient, il faut le dire, pas trop bêtes sans pour autant être des génies, sans doute a-t-elle fini par penser, qu'elle aussi avait très une tête pas trop mal faite - discernement, analyse et synthèse - et pourquoi pas : une tête bien pleine aussi.

    Cela posé, on peut s’interroger à propos de ceci : combien de fois a-t-on trouvé cette actrice aux côtés des femmes ? En revanche, on l'a souvent trouvée auprès des hommes de sa profession, très proche, toujours : réalisateurs et acteurs.

                  Last but not least…. E. Lévy qui assume, persiste et signe. A elle seule, cette journaliste qui ne s'entoure que rarement de femmes, symbolise ce que tous les hommes savent (votre serviteur y compris) : il n'y a pas mieux qu'une femme pour cracher au visage d'une autre femme surtout bafouée et humiliée ;  tous les hommes le savent. On appelle ça : « rivalité féminine » ; bel euphémisme. Parmi les hommes, d'aucuns cyniques et salauds en profitent, d'autres ne peuvent que s'en désoler.
     

                     Même Macron n'a pas souhaité être en reste ; il a tenu à se faire entendre  dans un "oui mais" et un "en même temps" caractéristiques d'un perpétuel candidat à sa propre ré-élection qui ratisse large, très large. Au cours de son intervention télévisée,  l’ utilisation par Macron du terme "délation" là où il est question de dénoncer des comportements inacceptables, nous en dit long sur les réelles motivations de ce président ; culpabilisation et intimidation sournoises qui ont pour cibles celles qui s'évertueraient à ne pas se taire, sans doute Macron a-t-il eu une pensée, à toutes fins utiles et préventives, pour les moeurs de cette caste qui lui a permis d'être candidat puis élu. Le harcèlement, l’agression sexuelle sont toujours du côté du pouvoir, avec ou sans majuscule, puisque l’impunité commande, le plus souvent, les comportements en ce qui concerne ces délits.
     

    ***

     

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                  A la lumière des récits qui sont rendus public par toutes ces femmes harcelées, en particulier dans le milieu des médias et de la politique, on découvre sans surprise, là encore, ceci : celles qui ont dit manifestement "oui" et qui ont ainsi échappé aux affres du harcèlement , sont celles qui, après avoir été sans aucun doute récompensées, n'ont pas eu assez de mots culpabilisants pour décourager leurs congénères qui s'évertuent à dire "non" et à rendre public des comportements du sexe opposé inacceptables ; en effet, les dernières révélations de toutes ces femmes qui s'étaient confiées ont révélé ceci : ces femmes n'ont pu que déplorer le fait que leurs congénères, occupant le plus souvent des postes à responsabilité, les encourageaient à se taire ; et quand on sait que... plus il y aura de femmes ambitieuses et carriéristes, plus le harcèlement sera un recours pour ceux qui souhaitent profiter de leur position pour obtenir des faveurs d'ordre sexuel... celles qui disent « non » ont donc du souci à se faire car elles ne pourront manifestement pas compter sur la solidarité de celles qui ont dit "oui".

     

                   Selon que vous serez connu et admiré ou anonyme et détestable etc... etc... etc..

    N'empêche... une seule conclusion s’impose : ne pas céder, ne pas se laisser intimider, continuer de dénoncer sans relâche des agissements inacceptables et des silences complices puis forcer une prise de conscience exigente et déterminée. 

     

     

     

    1  - Weinstein : ça sert aussi à ça la notoriété, la célébrité, l'argent et le pouvoir : acteurs, artistes, chanteurs, animateurs de télé, producteurs, élus politiques... se servir, s'en mettre plein la braguette : Strauss-Kahn en était l'archétype.

    Comme ils n’en ont jamais assez, incapables de se contenter de celles qui disent « oui », il leur faut aussi celles qui disent « non ! » et qui s’obstinent car tous ...se paient sur « la bête » et en particulier pour ce qui est de l'industrie cinématographique : sur l’actrice prête à tout pour tourner dans le film qui lancera sa carrière ; pour cette raison, toutes sont vulnérables et les hommes le savent. Mais qu’elles comprennent ceci : à chaque fois qu'une d'entre elles cède, elle prépare toutes les autres à subir le même sort. Car enfin : "Qui sont-elles toutes les autres pour dire "non ?" s'interroge alors le harceleur.
     

        - Polanski (et Woody Allen !) bénéficiera d'une complaisance inouïe ici en France de la part des hommes comme des femmes alors que les témoignages pour viols se succédaient. Rares sont ceux qui auront trouvé le courage de condamner ses mœurs. Aucune actrice française ne s'y est collée.

    Dans la vie, et pour tout le monde, il y a un avant et un après, tôt ou tard ; ce qui n'est pas acceptable c'est qu'un Polanski  puisse penser, et les médias avec lui, qu'en ce qui le concerne, il ne saurait y avoir un après qui fasse que plus rien ne sera comme avant. Il est vrai qu'un  pervers sexuel et violeur multirécidiviste d’adolescentes et de femmes très jeunes oeuvrant dans l'industrie du cinéma c'est quand même plus classe ?, plus glamour ?, plus digne ? qu'un pervers à l'existence aussi précaire que sordide oeuvrant dans des parkings souterrains de nos centres-villes et de nos banlieues.

    Témoignage après témoignage, il semblerait bien que l’on s'oriente définitivement vers cette évidence : il est manifestement question d'un pervers sexuel et violeur d’adolescentes et de femmes très jeunes multi-récidiviste.

    Tous les films de Polanski, les meilleurs de ses films, ne parlent que de ça : trouble de la personnalité, maladie mentale, ligne rouge franchie sous l’emprise de pulsions irrépressibles ; pensez à Chinatown et la confession du personnage joué par « John Huston » qui, soit dit en passant, vole la vedette à tous les acteurs masculins de la distribution. Confession comme suit : « Peu d’hommes savent qu’au cours d’une vie, dans certaines circonstances, n’importe qui peut commettre le pire » - référence à l’inceste et au viol en ce qui concerne Chinatown. Voyez "Le locataire", "Répulsion", "Tess" (encore le viol), la Jeune Fille et la Mort - confession du violeur : « J’ai aimé le faire avec ces femmes terrorisées »......

    Comme quoi, quand on ne veut pas voir... ni établir un lien entre l'œuvre et le comportement tel qu'il nous est révélé, de l'artiste....  

     

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  • Voyage de noce de Macron sur le Continent noir de la Françafrique

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                          Pour Macron, "... le développement de l’Afrique passe par la baisse de la fécondité"; et ceux qui savent de quoi ils parlent quand ils en parlent, de lui répliquer : "La baisse de la fécondité passe par le développement".

                          La tournée africaine de Macron et le procès de la  surpopulation, comme si la situation africaine aussi complexe soit-elle avait quelque chose à voir avec un diagnostic de surpopulation ; demandez donc à ce qu'on appelle la Françafrique, cette domination du plus faible au service des multinationales françaises, de l'infantilisation des Africains et de la corruption de sa classe politique : des autoroutes là où des hôpitaux sont attendus... des poulets d'exportation qui inondent le marché local contre l'indépendance alimentaire d'un pays, d'un continent...

    Quant à la vieille antienne de la petite bourgeoisie des centre-villes de province ( auquelle Macron ne cessera jamais d'appartenir en président condamné à l'anecdote !) qui reproche à la pauvreté... ses enfants, un seul commentaire s'impose sous la forme d'une injonction : Chiche Macron ! Arrange-toi pour que l'aide au développement versée par l'UE serve les besoins des Africains et plus ceux nos multinationales !


                                         

                 

    Les plus futés auront réalisé que ce voyage en Afrique n'est pas destiné à une audience africaine mais bien française ; on notera au passage que les interventions de Macron, amplement relayées par les médias, sont destinées à flatter le parti-pris d'un électorat qui s'étend du centre-gauche à l'extrême droite ; aussi, ce voyage, c'est encore Macron qui ratisse large et qui ne cesse de ratisser très large ; un Macron en campagne, condamné à l'anecdote et à la démagogie dans un franc-parler qui, là encore, flatte toutes les ignorances, tous les préjugés et autres partis-pris. Après les "fainéants", les faiseurs de bordel, les "gens qui ne sont rien"... c'est le tour de l'Afrique et des Africains mais....... vue de l'Europe.
     
    Décidément, aucune terre ne doit échapper au laboureur qu'est Macron ; pas de friche ; au diable la jachère ! Force est de reconnaître que c'est d'un cynisme d'une efficacité redoutable digne d'un opportunisme rarement égalé ; mais c'est aussi et surtout dégueulasse car c'est le refus la perfectibilité de l'être humain : cet homme-là qu'est Macron et ceux qui l'entourent, le conseillent et le pilotent, tous misent manifestement et sans honte ni pitié, sur un homme stupide et borné, content de l'être, pour mieux servir les intérêts d'une domination qui ne veut à aucun pris de la possibilité de cette perfectibilité.
     
    La Fontaine n'a donc jamais eu autant raison :" Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute". On peut déjà prédire que les imbéciles paieront cher, très cher, cette complaisance de Macron à leur égard.

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    C'est François-Xavier Verschave, décédé en juin 2005, qui a forgé et décrit le concept de « Françafrique » ; terme parodiant l’expression la "France-Afrique" de Félix Houphouët-Boigny.

    La « Françafrique » est ce volet occulte de la politique de la France en Afrique. Les deux principaux ouvrages qui traitent ce sujet sont  : La Françafrique (Stock, 1999) et Noir silence (Les Arènes, 2000) :

                 "... Dès son retour au pouvoir en 1958, De Gaulle comprend qu’il est acculé à accorder les indépendances africaines. Les discours décolonisateurs américain et soviétique renforcent en effet le mouvement des peuples. Il accorde donc ces indépendances : c’est la face émergée de l’iceberg, toute blanche, "la France amie de l’Afrique", etc. En même temps, De Gaulle demande à son bras droit Jacques Foccart de mettre en place un système de dépendance intégrale : il s’agit de conserver un cortège d’États clients, l’accès à des matières premières stratégiques, et la dîme pour son parti politique. Sous la légalité proclamée s’installe donc une illégalité de fait. Organiser cette illégalité sur quarante années n’a pu se faire que par des moyens illégaux, inavoués.

    Foccart commence par sélectionner des chefs d’État "amis de la France" - par la propagande, des fraudes électorales massives, et deux punitions exemplaires : l’épouvantable répression des indépendantistes camerounais, l’élimination du président togolais élu malgré la fraude, Sylvanus Olympio. Le seul rescapé de ses complots, Sékou Touré, en deviendra paranoïaque. Foccart tient son "pré-carré" par un contrôle économique, monétaire, militaire et barbouzard. La convertibilité du franc CFA permet tous les circuits parallèles d’évasion de capitaux, de la rente des matières premières et de l’aide publique au développement. Paris impose une série d’accords militaires léonins, largement secrets. Chaque chef d’État est chaperonné par un officier de la DGSE, qui en principe le protège, mais peut aussi favoriser son élimination, comme dans le cas d’Olympio. Les Services français recourent au besoin à des groupes de mercenaires ou des officines de vente d’armes... " - Association Survie

                                Jamais Macron ne vous contera cette histoire-là.

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                    Jomo Kenyatta, Ruben Um Nyobè, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Malcolm X, Mehdi Ben Barka, Amílcar Cabral, Thomas Sankara...

                   Jamais vous n'entendrez parler de ceux qui ont inspiré et dirigé les luttes d'émancipation et d'indépendance sur le Continent africain.  Quant à leur rendre hommage tout en validant leurs analyses et leurs actions... n'y comptez même pas !

     

     

    Saïd Bouamama : « Les figures de la révolution africaine »

     

     



    Francafrique par survivant

       

    Survie : cette association a trois objectifs principaux : ramener à la raison démocratique la politique de la France en Afrique (lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme), combattre la banalisation du génocide et réinventer la solidarité internationale par la promotion des Biens Publics mondiaux.

    Se reporter à l'ouvrage : La gloire des imposteurs par Aminata Traoré, sociologue.

     

               Si en  20 ans, l'association "Survie" a pu une ou deux fois s'exprimer sur les médias nationaux (RFI en autres), les analyses de ce collectif et les révélations du caractère scandaleux de cette Françafrique néo-colonialiste, surpassent de très loin et de très haut le moindre travail dit "journalistique" de toutes les rédactions  sur ce sujet comme sur tous les autres.

     

     

                La complainte, le cri, la révolte à peine contenue d'un Africain, Malick Noël Seck, exaspéré par une francophonie qui n'est que le bras armé de la Françafrique et une élite africaine tout au service des multinationales françaises : des autoroutes là où des hôpitaux sont attendus... des poulets d'exportation qui inondent le marché local contre l'indépendance alimentaire d'un pays, d'un continent...

     

                  Jamais il ne nous sera donné d'entendre cette complainte dans nos médias.

     

    Kemi Seba : panafricaniste de nationalité française exilé pour les uns, de retour sur la terre de ses ascendants pour les autres : l'Afrique.

     

                   Une fois encore, jamais vous ne... etc... etc...

     

    ***

     


                 Là où le football - opium des Peuples africains francophones,  avec ses gladiateurs, ses forçats et ses mercenaires qui en Europe, assurent le spectacle, de Marseille (en 1ère division) à Le Poiré-sur-vie (en national) -, semble servir d'exutoire à une information sous influence et sous conditions, celles dictées par nos multinationales et l'Elysée en VRP de leurs intérêts - financement d'Etat oblige ! -, c'est tout un Continent qui est  méprisé comme aucun autre.

                  

     

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    Pour prolonger, cliquez : La Françafrique sous les présidences Sarkozy et Hollande

     

     

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  • Harcèlement, chantage sexuel, agression…

     
     
                      Ca sert aussi à ça la notoriété, la célébrité, l'argent et le pouvoir : acteurs, artistes, chanteurs, animateurs de télé, journalistes, producteurs, élus politiques... se servir, s'en mettre plein la braguette : Strauss-Kahn en était l'archétype.
     
    Incapables de se contenter de celles qui disent " oui" ( et pourtant, il paraît qu'elles sont nombreuses dans certains milieux), il leur faut aussi celles qui disent "non !" Prédation sans fin… arrogants, sans pitié, pourris-gâtés, tous se paient aussi sur « la bête » comme sur cette actrice prête à tout pour tourner dans le film qui lancera sa carrière ; pour cette raison, elles sont toutes vulnérables et les hommes le savent. Mais qu’elles comprennent ceci : à chaque fois qu'une d'entre elles cède, elle prépare toutes les autres à subir le même sort ; après tout, il y a harcèlement lorsque la femme dit "non !"et que l'homme insiste. Lorsqu'elle dit "oui" .... la question ne se pose même plus.
     
    Mais alors : "Qui sont-elles toutes les autres pour dire "non ?" s'interroge le harceleur.
     

    Weinstein Producteur de cinéma, polanski accusé de viol, haziza suspendu de lcp, ramadan accusé de viol, harcèlement, chantage sexuel

     
       
     
     
     
     
     
     
     
     
                    A la lumière des récits qui sont rendus public par toutes ces femmes harcelées, on découvre sans surprise, là encore, ceci : celles qui ont dit manifestement "oui" et qui ont ainsi échappé aux affres du harcèlement, sont celles qui, après avoir été sans aucun doute récompensées, n'ont pas eu assez de mots culpabilisants pour décourager leurs congénères qui s'évertuent à dire "non", de rendre public des comportements du sexe opposé inacceptables ; en effet, les dernières révélations de toutes ces femmes qui s'étaient confiées ont révélé ceci : ces femmes victimes de harcèlement n'ont pu que déplorer le fait que leurs congénères, occupant le plus souvent des postes à responsabilité, les encourageaient à se taire ; et quand on sait que... plus il y aura de femmes ambitieuses et carriéristes, plus le harcèlement sera un recours pour ceux qui souhaitent profiter de leur position pour obtenir des faveurs d'ordre sexuel... celles qui disent « non » ont donc du souci à se faire car elles ne pourront manifestement pas compter sur la solidarité de celles qui ont dit "oui".
     
    Quant à celles que se sont tues durant toutes ces années pour ne pas compromettre leur carrière, c'est sûr : les hommes ne sont pas près de renoncer à tenter leur chance avec celles qui s'apprêtent à entrer dans cette même carrière. Quant à celles qui refuseront soit de se taire soit "d'y passer"... elles se sentiront bien seules puisque manifestement, elles ne pourront pas compter sur le soutien de leurs.... rivales.
     
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  • Gérard Filoche, Tweeter, «  Macron and Co » : ou quand la vérité est antisémite

    gérard filoche, procès en antisémitisme, le tweet de gérard filoche

                                         Analyse du montagephoto qui accompagne le tweet de Gérard Filoche : Emmanuel Macron a les bras levés devant un globe terrestre, le bras orné d’un brassard ressemblant à un accoutrement nazi, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali 

     

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                    Considéré comme la caricature la plus antisémite de l’histoire récente de l’antisémitisme ( même Charlie Hebdo n’aurait pas osé, lui qui, dans les faits, n’ose plus rien depuis longtemps déjà !) le Tweet ravageur de Gérard Filoche et le montagephoto qui l'accompagne,  n'en finit pas de mettre le feu aux médias de nos milliardaires, à la classe politique, aux réseaux sociaux, au CRIF, à la LICRA, chez SOS -racisme qui ne voulait pas être en reste, et aux tribunaux, sans doute aussi, dans peu de temps.

    Et pourtant : il faudrait pouvoir raison garder : or, la quasi totalité des médias ne le souhaite pas. Dont acte. Faut dire que l'aubaine est  trop belle, bien trop belle  de Marianne au Figaro en passant par le Nouvelobs et le PS : "se faire" enfin Filoche ! Filoche, le trublion de la fausse gauche, gauche pépère, gauche socialo-centriste et Macroniste ; Filoche,  jusqu’à récemment,  était  membre du Bureau national du Parti socialiste, membre de la CGT et d'Attac ;  finalement, il sera débarqué du PS en 48H chrono.

    Cela faisait des années que nous étions nombreux à suggérer à Gérard Filoche de quitter ce PS déshonorant pour toute la gauche.

     

     

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    gérard filoche et son tweet jugé antisémiste,gérard filoche exclu du ps

    Maurits Cornelis ESCHER : Relativité (quand toutes les perspectives se valent - ndlr)

     

     

                 Qu'il soit maintenant permis de faire les commentaires suivants  à propos du montagephoto qui accompagne le tweet de Filoche, considéré  "antisémite" avant même d'être jugé :

    1 - Pas d'erreur possible : BFM-TV est bel et bien un soutien inconditionnel de Macron ; pour s’en convaincre il suffit de s’y coller de 18h à 20h une semaine durant ; Patrick Drahi en est le propriétaire et de la chaîne israélienne i24news aussi, soit dit en passant...

    2 - Jacques Attali est bien l'un de ceux qui sont allés chercher ce même Macron afin d'anticiper sur la défaite programmée de Hollande qui ne pourrait pas se représenter...

    3- Le drapeau israélien,  lui, a toute sa place donc, rapport à Drahi et Attali pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cet Etat étranger qu'est Israël ; mille fois, ils nous l'ont fait savoir : Attali en particulier avec des histoires à dormir debout telle que :  « Jérusalem capitale du monde ». Rien que ça !

                            Délire communautaire monomaniaque, quand tu nous tiens... et que tu en tiens un, c'est sûr, tu ne le lâches pas !   

    Quant à la Banque et la présence d'un des membres de la dynastie Rothschild, illustre famille depuis le 19è siècle... il est vrai que l'on aurait pu choisir une autre figure bancaire archétypale même si cette banque en particulier  a bien été l’employeur de Macron.

    Le brassard quant à lui, est certes inapproprié : Macron n'est pas un Nazi et ceux qui l'entourent, le soutiennent, le couvent, le chouchoutent, le cajolent et bordent son lit le soir, non plus.

                 Aussi, force est de constater ceci : sur le fond, tout fait sens dans ce montagephoto à propos de ce qu'est Macron -  personnalité et programme : après tout et son contraire, un chef d’Etat n'est-il pas à l’image des intérêts qu’il sert ainsi que  de ceux qui l’ont promu car, pour gagner une élection, il faut être candidat et pour l’être, il faut des soutiens puissants.

                Jugé antisémite, la condamnation du tweet de Gérard Filoche est unanime ;  tous les personnels des médias ne s’y sont pas trompés car on ne peut décidément pas cacher très longtemps pour qui on travaille, et par voie de conséquence, par qui on est payés.

               Mais alors, est-ce à dire que la vérité des faits, la vérité des hommes et de leurs engagements et autres copinages, serait antisémite, fatalement ? Bien sûr que non.

     

                  Filoche et son tweet ne méritent pas un tel vacarme même si les faux-culs et autres Tartufes se sont donnés le mot après s'être réveillés. Force est de constater que l'instrumentalisation de la lutte contre l'antisémitisme est de retour - si tant est qu'elle se soit absentée dernièrement -.... et sa dénonciation a donc de beaux jours devant elle car l'une ne va pas sans l'autre même si, franchement, nous tous aimerions pouvoir nous occuper d'autre chose. Hélas, on ne peut pas décemment ignorer cette instrumentalisation car elle nous concerne tous, bien plus que le véritable antisémitisme qui ne concerne que quelques hurluberlus nostalgiques ; et puis ceci encore : moins on dénonce la mauvaise foi, les groupies communautaires imbéciles (excusez ce pléonasme) et les salauds, plus ils prospèrent.

                 Ne renonçons donc jamais à dénoncer tous ceux qui s’y vautrent dans cette instrumentalisation même si l'on sera charitable en épargnant néanmoins ceux qui doivent se soumettre et jouer les ventriloques pour continuer de faire bouillir la marmite car, quand ils se confient, quand ils se lâchent, à l’abri des oreilles indiscrètes de leurs employeurs, très vite, il nous est donné à réaliser ceci  : tous les craignent tout en les méprisant.  

    Unique consolation. Maigre consolation… mais…. consolation quand même pour nous tous : tout n'est pas perdu donc ! Et peut-être qu'un jour... tous décideront de  s'émanciper après des années d'esclavage...

    Mais... ne rêvons pas.

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  • Gérard Miller à la direction de « Le Média » : déception et soupçon....

    le media avec gérard miller, gérard miller déception et soupçon

     

                     Ce billet pour communiquer un grand étonnement :  voilà que "Le Média", web-TV qui se veut participative, lancée en octobre 2017 par des proches de Mélenchon et du mouvement « Les Insoumis », à l'occasion de son premier "direct", un mois après son lancement, pour faire le « point d'étape », décide d'afficher Gérard Miller en maître de cérémonie.

    Grande est notre surprise donc. Et la question suivante s’impose sans délai : d'où vient ce Gérard Miller resté pourtant très discret durant la première phase de lancement de « Le Média » ? Et puis aussi : Comment s'est-il fait connaître auprès du grand public ces 20 dernières années ? Et la réponse ne tardera pas à venir : Miller a fait partie de "la bande à Ruquier" - composée de Claude Sarraute, Christine Bravo, Isabelle Mergault, Philippe Geluck, Pierre Bénichou, Isabelle Alonso et Isabelle Motrot - que des révolutionnaires sur TF 1, France 2, France Inter et Europe 1 ! - dans les années 90 et 2000, au sein d'une équipe "showbizz", adepte d'un "politiquement correct" lâche et veule, à l’humour infantile et sans danger pour personne, entre gourdes et trouducs.

    Plus tard, on le trouvera chez Drucker puis sur RTL.

    Miller a donc eu, ces dernières années, la fâcheuse habitude de se trouver partout là où il ne faut pas quand on se dit appartenir à une gauche décomplexée.

                    Oui, Miller vient donc tout droit de chez Ruquier ! Un Ruquier qui s’est avéré être au fil des ans et sur toutes les chaînes de radios et télés, ce grand benêt des médias de masse qui pratique un humour fatigué et lourd comme une souche.

     

    Aussi, avec la venue de cet histrion de télé qui, en 2016 et 2017, pensait encore que le FN était un danger pour la démocratie - un Millet qui a donc plus de 10 ans de retard dans sa compréhension du jeu politique français pourtant pas si opaque que ça ! -, on peut légitimement flairer le danger suivant : la récupération et le détournement ; un peu comme dans les années 80 avec la "Marche pour l'égalité" conduite majoritairement par des Français issus de l'immigration et de notre histoire coloniale ; mouvement qui finira sous la bannière "SOS racisme" une fois tous les acteurs de cette marche évincés ; un « SOS » piloté par un Julien Dray et d'autres, tous membres du PS. Chacun sait ce qu'il en est advenu de l'égalité.

     

    le media avec gérard miller, gérard miller déception et soupçon

                       Certes, sous la tutelle de Miller, on se rendra compte très vite comment l'équipe de 'Le Média" est capable de dialoguer avec tous ceux qui n'ont pas attendu la création de ce nouveau média, à savoir : tous les acteurs de la ré-information et de la contre-information qui sont présents sur Internet depuis dix ans  car aucun d’entre eux n’a attendu la fine équipe de LE Media pour s'organiser et donner de la voix ; et parfois, à des centaines de milliers d’exemplaires ; de plus, une grande partie de ces activistes du Net sont issus, là encore, des quartiers populaires et de l’immigration post-coloniale ; d'où notre méfiance extrême, voire notre déception dans le souvenir ce qu’il est advenu de « La marche pour l’égalité ». 

    Décidément, on ne peut s’empêcher de penser  qu' avec la création de ce nouveau média, il s'agissait aussi et sûrement de proposer des têtes nouvelles, n’est-ce pas ? Alors que… force est de constater ceci : Miller, ça fait vraiment "réchauffé" ; de plus, si l'histoire nous est d'un enseignement quelconque, sa présence pourrait fort bien ressembler à une tentative de contrôle et d’encadrement d’un danger que le « système » a très vite identifié : que la gauche, la vraie, choisisse la rupture définitive avec tous les médias dominants et une classe politique sans vision, sinon une seule : la carrière.

    Que les acteurs de ce nouveau média aient dû accepter la présence de Miller à sa tête semble indiquer que rien ne peut se faire sans lui. Et ça, c’est encore une mauvaise nouvelle car, pour toutes les raisons déjà explicitées, nous sommes nombreux à penser qu’il est préférable de pouvoir se passer d'un Gérard Miller. En revanche, un Frédéric Lordon aurait été un vrai bonus : son parcours, son intégrité, ses capacités d'analyse du réel.... tout le prédestine  à jouer un rôle majeur dans un web-média novateur, dissident et radical... dans le sens de... une rigueur à toute épreuve face à la vérité, face à toutes les vérités.
     

                   Faible conceptuellement, médiocre dans ses capacités à pouvoir comprendre  les véritables enjeux du combat politique, ignorant tout le travail de ré-information que des acteurs d'internet ont permis depuis plus de 10 ans, ce qui est aussi et surtout en cause chez Miller c'est son parcours à la fois opportuniste d'un point de vue financier et egocentrique qui s'accompagne d'un besoin manifeste de reconnaissance auprès du plus grand nombre ; décidément, aucune des qualités requises aujourd'hui pour conduire un projet tel que "Le Média" qui se veut participatif et  qui demande un collectif tournant, toujours changeant, mobile... interchangeable.

    Aussi, la question demeure : comment Miller s'est-il imposé dans le lancement de ce "nouveau" média ? A coups de milliers d'euros ?

    Toutes les conditions sont réunies pour une déception à venir chez des milliers de "socio"... ainsi nommés.
     

                    Miller, c'est le soupçon d'un retour au PS des années 80 et 90 - le PS de la grande instrumentalisation pour le pire de toutes les luttes ; Miller c’est le PS qui n’est pas mort ; Miller c’est le PS qui bouge encore ; Miller c’est le nouveau visage d’un PS qui passe à autre chose pour mieux s’en revenir là où il est le plus à l’aise : dans la manipulation des aspirations à plus de justice et dans la trahison. Et que Miller soit d’extrême gauche n’est pas fait pour nous rassurer puisque tous les trotskistes ont fini soit au PS, soit dans les médias - animateur, pseudo-journaliste, directeur de l’information - ou bien Commissaire européen.

    En ce qui concerne Miller, la télé, la radio, l'animation… il a donné. Son parcourt se poursuit donc comme celui de tant d’autres avant lui depuis trente ans. Miller ne fera pas exception. D'où notre extrême réserve face à « Le Média ».

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui est Gérard Miller

     
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  • Quand Charlie Hebdo persiste et signe : c'était en 2016

     

     Billet publié en Janvier 2016

     

     

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                                       Dessin de Riss, salarié de Charlie Hebdo, qui essentialise l'Arabe et/ou le Musulman, voué dès sa naissance au viol et au meurtre.

                      Le journal d'extrême droite "Minute", en particulier celui des années 70, n'aurait pas fait pire.

    Il y a bien quelque chose de pourri chez Charlie.

     

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    Riss ou le courage des lâches

     

                    A propos de Aylan, âgé de 5 ans, cet enfant de réfugiés syriens rejeté par la mer, échoué sur une plage de Bodrum, en Turquie, le 2 septembre 2015, après un naufrage et une noyade, Charlie Hebdo, ce nid de vipères islamophobes irresponsables et racistes, en a remis une couche suite aux agressions sexuelles "en bande organisée" à Cologne le soir du Nouvel an ; agressions attribuées à des migrants et des réfugiés accueillis récemment par l'Allemagne.

     

                   Aussi, qu'il soit permis de rappeler ceci à propos du dessin de Riss :

     

                  Jamais Charlie Hebdo ne se serait permis un tel propos, si cet enfant de 5 ans n'avait pas été arabe et musulman car, à ce sujet, tout est permis : dénigrements, instrumentalisation, diffamation, insultes et mépris.

                     D'où la nécessité de dénoncer sans relâche une complaisance inouïe à l'endroit de cet hebdo.

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    Riss ou la bêtise dans le mépris

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    Pour prolonger, cliquez : Mourir pour Charlie Hebdo

     

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  • Là où il y a de la gêne, pas d’information !

    Billet de blog publié en mai 2016

     

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                   Qui nous parlera de cette génération de femmes-journalistes-politiques pour lesquelles… le lit et l’oreiller auront été le nouvel horizon indépassable d’un métier porteur d’un concept novateur : la journaliste-fonceuse et racoleuse impénitente, en jupe courte et bas résille…

    Avec pour conséquence depuis quarante ans, le fait que l’on ne compte plus les hommes politiques qui ont (et ont eu) pour maîtresse(s) des journalistes ainsi capables d'une complaisance indécente (autre conséquence) à l'égard de l'objet même de leur étude et de leur vigilance, à savoir… la classe politique - combien de biographies politiques écrites en collaboration très étroite avec les intéressés ?

    Et ce... bien que les femmes chefs de file de cette génération se soient bien gardées de préciser à leurs nouvelles recrues, qu’une fois la quarantaine passée - stress, pression, planning et horaires infernaux… les femmes journalistes vieillissant plus vite que les autres (le corps se rebelle parfois bien avant les consciences) -, les journaux qui les emploient auront tôt fait de leur proposer comme dernier horizon, après une carrière courte mais mouvementée : le service « société et faits-divers » de leur rédaction.

    En effet... les plus mignonnes et les plus sexy au service (de la) politique ! Les autres…

     

                   Aussi, faut-il vraiment s’étonner que toute une génération d’hommes politiques se soit crue autorisée à se servir au passage, les pères transmettant ce droit à leurs fils… même si aujourd’hui, il semblerait que les filles et femmes journalistes aient commencé de se rebeller contre leurs mères (maquerelles ?) ; elles n’accepteraient plus aussi facilement que leur métier ait pour principal lieu d’exercice : les chambres d’hôtel (luxueuses ou pas).

    Qui s’en plaindra ?

    politique,actualité,justice,journalistes,médias,journauxSûrement pas celles qui, la mort dans l’âme, ont dû se plier à cet impératif catégorique aussi complaisant que détestable, imposé le plus souvent par des femmes à d’autres femmes ; sans oublier celles qui, menacées d’être jetées en pâture, ont quitté le métier de journaliste avant même que son étreinte-étau ne les emporte dans sa tanière de fauve jamais rassasié, pour mieux les broyer avant de les dépecer à l’abri des regards indiscrets mais… pas de la rumeur, ni des promotions scandaleuses parce que... injustifiées (ne reposant ni sur le talent ni sur le travail fourni) ou bien, des reconversions juteuses, loin de toute éthique ; et parfois même, d’unions aux conflits d’intérêts tout aussi évidents mais réfutés bec et ongles par les intéressés - faut croire que la déontologie a ceci en commun avec la morale : elle ne s’applique qu’aux autres.

    Quant aux femmes journalistes qui, au fil de l’actualité de l’affaire DSK et de ses débats sans nombre, s’étonnent encore des révélations de harcèlement, de droit de cuissage et autres abus d’autorité dans leur profession et chez le politique : au mieux, a-t-on affaire à des femmes très chanceuses… jusqu’à l’amnésie, au pire… à des femmes complices et bourreaux de leurs congénères : « Comment ça, non ?! Pourtant, je connais nombre de vos consœurs qui disent toujours oui ! Parfois… avant même qu’on ait eu le temps de leur proposer quoi que ce soit !» - s'étonne alors le harceleur.

     

    ***

     

                   Assurément, l’affaire DSK d'hier, celles de Baupin et de Sapin d'aujourd'hui, auront ouvert une porte jusqu’à présent verrouillée à double-tour : la condition des femmes dans le journalisme et la politique ; condition qui en rejoint bien d’autres dans d’autres métiers – et pas des moindres (architecture, santé, culture...)

    Mais alors… que toutes témoignent !

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  • Emmanuel Todd face au camelot de l'Europe : Dany le daltonien

               Sur le service public, « L'Emission politique » de la rentrée : France 2 avec Léa Salamé  hôtesse d'accueil. Etaient présents sur le plateau face et contre Emmanuel Todd venu présenter ou tenter de présenter,  son dernier ouvrage "Où en sommes-nous - une esquisse de l'histoire humaine" les suivants :

    Frédéric Mitterrand neveu du président du même nom : un temps producteur-animateur de télé, ministre de la culture sous Sarkozy, auteur...  il s'est longtemps vanté de "se faire bouffer le cul" par des petits garçons thaïlandais contre monnaie sonnante et trébuchante dans son ouvrage autobiographique  "Mauvaise vie". Si après la publication de cet ouvrage France Inter se fera un plaisir de l'accueillir sur son antenne, l'auteur la mettra en veilleuse tout en assumant néanmoins son passé, son présent - et son avenir aussi ? - en ses termes  :"La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner."

    No comment.

    Si... un : on fait ses saloperies loin de chez soi d'autant plus qu'il faut croire qu'il n'y a pas de tribunaux en Thaïlande.

     

    Etait aussi présent ce soir-là sur France 2, Daniel Cohn-Bendit, le camelot de l'Europe qu'on surnommera aujourd'hui non pas "Dany le rouge" mais bien plutôt "Dany le daltonien" ; éternel redoublant de première année de FAC depuis quarante ans et plus, occupé principalement à queuter les nouvelles arrivantes, étudiantes toutes pimpantes, novices et autres ingénues de l'écologie et du baratin politique... lui aussi, à une époque, s'est vanté, sans gêne : son vice, son truc, comment dire... sa lubie à lui...consistait à inviter des petites filles de 6  ans à le déshabiller, et d'en éprouver un plaisir indéfinissable ; sa confession sans vergogne chez Pivot, aujourd'hui encore, on laisse plus d'un et plus d'une sur le cul ; rien de surprenant à cela, puisqu'il en était question.
     
    Frédéric Mitterrand et Cohn-Bendit donc, tous deux unis pour défendre la construction européenne de ces trente dernières années face à Emmanuel Todd... tout se tient ; nul doute ; une Europe dégueulasse a pour porte-parole deux individus au même attribut.

    Après ce duo sans gêne ni honte : Léa Salamé, une gourde hôtesse d'accueil qui confond show-business et le journalisme ; la Anne Sinclair des années 2000, passeuse de plats, avenante et carriériste pour le temps qu'il lui sera donné d'intéresser encore un ou deux producteurs, les années passant réduisant ses capacités à continuer de plaire ; une Salamé larbin-esclave de l'audimat comme tant d'autres car,  à la première manifestation d'une baisse de l'audience, c'est la porte ; tet ous le savent ; d'où leur propension à redoubler d'efforts jusqu'à l'excès parfois et souvent, pour attirer le chaland et le garder à l'antenne : politique, show-business, journalisme et People... arrive alors la question fatidique adressée à un ex-premier ministre : "Est-ce que sucer c'est tromper ?".

     

                    Pour soutenir le trio Salamé, Cohn-Bendit, Frédéric Mitterrand, la clique du service politique de France Télévisions a été mobilisée, assise sur des tabourets de bar, attendant son heure, tous ligués contre Todd car ces trois-là (ils étaient trois - autre trio !), piliers des médias, savent qu'il n'y a pas d'avenir professionnel pour quiconque remet en cause la construction européenne ; trio en service commandé, toujours ! Spécialiste des procès d'intention à l'endroit de tous ceux qui seraient tentés de contester la doxa non pas tant européenne que mondialiste ; condition pour continuer de toucher leur chèque en fin de mois ; notre chèque à nous contribuables.

    Et puis parce que le show-business n'est jamais vraiment bien loin, et qu'il a toujours raison et qu'en France tout se termine en chanson, d'aucuns iront jusqu'à regretter l'absence d'un Florent Pagny et de ses idées sur la fiscalité portugaise, et les joies de la libre circulation des hommes et des capitaux dans cette Europe tellement enviable et serviable.

                 Que Cohn-Bendit, le camelot de la construction européenne qui a fini chez Macron, puisse encore chercher à contredire Emmanuel Todd en dit long sur l'irresponsabilité et la complaisance inouïes - un sentiment d'impunité d'une rare inconscience - de cet individu quand on connaît son bilan politique et social face à tout un électorat de millions de gogos, élection après élection, année après année. 

    Mais que cet individu soit à ce point sur la défensive face à Todd, explique l'insécurité dans laquelle ce désoeuvré "accro-aux-médias" irrémissible se trouve car, on a beau faire des pieds et des mains, hausser la voix... rien n'y fait : même avec le soutien de toute la classe politique de gouvernement et des médias franco-allemands, difficile de cacher que l'on est maintenant tout nu, sans argument, sans projet, sans capacité d'analyse critique aucune : vide et vidée comme une coquille vide.

     

                 Finalement, parce que... pourquoi faire les choses à moitié... - à grotesque, grotesque et demi ! - il ne manquait plus comme invité qu'un Jacques Delors ( l'escroc honnête d'une Europe de l'abondance  et de la fraternité !) et l'actuel président de la Commission, L.C. Juncker (l'homme qui a organisé l'exonération fiscale d'une centaine de multinationales sur sa terre natale, le Luxembourg - autre image d'une Europe solidaire sans doute ?),  pour, à leur tour, tenir tête à Emmanuel Todd ; un Emmanuel Todd qui n'a qu'un seul défaut : être tombé amoureux de son reflet dans les médias jusqu'au cabotinage parfois.

    C'est sûr : les médias c'est plus fort que tout, plus fort que toi Emmanuel.

                 Mais alors, rendons à Todd un service : accueillons-le sur Internet ; il fera un tabac  ! Très vite il remplira tous les Zéniths de France. Et que Todd sache qu'il y a une vie publique hors du service public et des chaînes privées, avec une bien meilleure qualité d'écoute car difficile d'ignorer le fait suivant : le public de la télé n'en est pas un, du moins pas vraiment, puisque la Télé n'est-elle pas  ce qui se regarde quand on fait le choix de ne rien faire ?

    Tous, nous connaissons la réponse à la question suivante : "Qu'est-ce t'as fait hier soir ? - Rien. J'ai regardé la télé." 

     

    Allez... rideau.

     

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  • Alain Soral en Corée du Nord : voyage au pays du Juche

     

                   A l'heure où le lynchage médiatique et politique à une échelle  internationale est de mise contre la Corée du Nord...

     

     


                            

                                                       D'autres extraits ICI

     

                                                                       ***


                        

                                      

                                Alain Soral de retour de Corée du Nord : "Une Corée monarchiste, socialiste et bouddhiste...

                                Rousseau, Proudhon, et Charles Maurras."

                               

     


                     

     

                           Un Etat des lieux proposé par Alain Soral ou quand comparaison est raison : Inde, USA et France contre la Corée du Nord...

     

                            Alain Soral : "Pouvoir collégial -  ingénierie et pragmatisme -, victorieuse des Japonais ( ces Allemands de l'Asie - ndlr) qui ont tenté de faire de ce pays un pays d’esclaves ( tout comme en Chine qu'ils ont occupée aussi - ndlr), victorieuse du tapis de bombes américain qui a tenté de rayer de la carte un pays et un peuple en résistance (le Vietnam subira le même sort dix ans plus tard), sous embargo, interdite d’échanges, l'idéologie officielle de la Corée du Nord est le juche :  autonomie et autarcie - gratuité des logements,  de la santé et de l’éducation ; un environnement bucolique  de première qualité."

     

                            La Corée du Nord serait donc à la fois tout ce que vous ne voulez plus voir ici et tout ce que vous ne trouverez pas là-bas. Comment alors sauvegarder de nos sociétés européennes tout ce que l’on ne souhaite pas perdre : synthèse impossible hélas !

     

     

     

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  • Les médias dominants face à Donald Trump

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                      Une question demeure à propos du commentaire médiatique autour des interventions et de la personnalité du président des Etats-Unis : pourquoi les médias dominants (presse, tv, radio publiques comme privée du centre gauche au centre droit) n'aiment-ils pas Donald Trump alors qu'ils ont tant "aimé" Bush... (aucune remise en cause sérieusement de la destruction de l'Afghanistan et de l'Irak...et de sa politique étrangère en générale) et adoré Obama, le baratineur sournois, qui a poursuivi, mine de rien, l'oeuvre de son prédécesseur (destruction de la Libye et de la Syrie) car nous tous aurions parié sur un alignement, un soutien sans faille des médias en faveur de Trump après sa victoire à la Maison blanche.

                       La réponse à cette question on la trouvera, sans doute, dans le fait que les médias ne supportent pas que l'on dise tout haut ce que pensent tout bas leurs propriétaires, actionnaires et autres directeurs de la publication nommés à la tête de ces organes de presse. Ce n'est donc pas tant le fond, le problème avec Trump en ce qui concerne le jugement porté par les médias à son encontre, mais bien plutôt la forme.

    Pour faire court, si Trump sait dire une chose pour n'en rien faire de l'autre, reconnaissons que Trump ne sait pas mentir ou bien plutôt : Trump ne sait rien nous cacher, rien retenir et en premier lieu : lui-même... et ce bien qu'il demeure un esbroufeur de première catégorie après le baratin d'Obama et la candeur imbécile et criminelle d'un Bush manipulable à souhait ; et cette grandiloquence gratuite, privée de moyens, a pour effet, ce qui suit : plus les USA sont impuissants plus son président Trump affiche la force et la promesse d'une action dévastatrice (Russie, Chine, Iran, Corée) ; plus les USA doivent composer avec le monde et plus Trump affiche un unilatéralisme arrogant et irréaliste d'un bras qui ne cesse d'osciller - geste subliminal -, comme pour signifier que ce bras ne peut saisir et brasser que de l'air : le vide.

                        Aussi, force est de constater que Trump, c'est tout ce que les USA ne peuvent plus se permettre ; Trump, c'est du fantasme, rien que du fantasme et son électorat de fantasmer avec lui :"America is great again !"

    Qu'on se rassure toutefois : les marges de manoeuvre de Trump sont constitutionnellement très très faibles ; et tout porte à croire qu'il reste à Washington un personnel encore capable de gérer le réel dans toute sa complexité ; réel qui, comme les faits, demeure décidément têtu...

                                       A suive donc.

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