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Medias, désinformation et ré-information - Page 4

  • La France championne du monde: les Zemmour, Finkielkraut et consorts n'ont qu'à bien se tenir !

    la france championne du monde: les zemmour,finkielkraut et consorts n'ont qu'à bien se tenir

    Une France du métissage, une France de la diversité des origines... réunit par un même destin

     Les Zemmour, Finkielkraut et consorts  - Val et Valls en autres - n'ont qu'à bien se tenir !

     

    ***

     

                        Alain Finkielkraut, académicien, s'exprime à propos du "Rapport Borloo pour les banlieues" présenté il y a quelques semaines seulement : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !" - vidéo ICI

                        Manifestement, Finkielkraut ne s'entend plus parler car, ne nous trompons pas, ce ne sont pas les mots qui ont dépassé sa pensée, mais bien plutôt sa pensée qui ne s'autorise plus aucune retenue ; absence de retenue qui rend illusoire tout espoir de remédier à la difficulté de la mise en oeuvre d'un "vivre ensemble" même a minima.

                         

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  • l'Equipe de France de Football championne du monde

     

     

    Zlatko Dalic, le sélectionneur de la Croatie, la france championne du monde

     Respect et admiration Monsieur Dalic : si près du but.

     

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                     L'équipe de France de football championne du monde !

    Nul doute que cette finale de 2018 sera étudiée de près, de très près par toutes les équipes européennes en vue de la prochaine coupe d'Europe. Imaginez-vous ça : les Croates ont su neutraliser le "collectif français" 60 minutes durant avec pour conséquence une équipe de France fébrile, figée, glacée, incapable de maîtriser le match (1). Une équipe tétanisée par l'enjeu ? 

    Comment Deschamps a-t-il pu passer à côté de la probabilité de ce risque ?

    Néanmoins, la France a rejoint les deux grandes nations européennes de football que sont l'Italie et l'Allemagne : en effet, dominée en finale d'une coupe du monde, elle rafle la mise : hier soir, la France aura été l'Allemagne et la Croatie la France. La génération de Platini comprendra.

                  Quant à s'approprier la victoire de ce groupe dirigé par Deschamps et qui, sur l'ensemble de son parcours, mérite de soulever le trophée tant convoité... c'est autre chose. Certes, on peut être heureux pour eux tous !

     

     

    1 - Une analyse du jeu de l'équipe de France ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : Coupe du monde de football 2018 

     

     

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  • Coupe du monde 2018 : et si le premier qui joue au football... perdait ?

    france australie,coupe du monde 2018 didier deschamps

                    Et si la Coupe du monde de football est un sujet bien trop sérieux pour être laissée aux joueurs et aux supporters ? 

     

     " Dites, Chef... cette fois-ci on pourrait peut-être leur montrer qu'on sait jouer au  foot !

    - Non mais, ça va  pas ?! Tu veux perdre aussi ?! C'est sur le banc de touche que tu vas jouer si tu continues à raconter des conneries. Tu fais ce qu'on te dit.

    - Oui Chef.

    - Quant à toi, arrête de jouer au foot. Tu nous gaves avec tes dribbles. T'as la bougeotte ou quoi ?

    - Non mais je pensais que le foot...

    - "Tu pensais" ?! Un conseil : arrête de penser. Je suis là pour ça, pas toi ! Ecoutez-moi vous tous : vous jouerez au foot quand je vous le dirai. Et si je vous le dis un jour ! Merde alors ! 

    - Sir, yes Sir !"

     

                   L'équipe de France a été studieuse ; elle a écouté le maître d'école : Didier Deschamps ; elle lui a obéi aussi ; tous ont été de très bons élèves. Aussi, cette équipe mérite d'emporter avec elle cette coupe du monde car les bons élèves doivent toujours être récompensés. C'est aussi ça la morale du sport. 

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    france australie,coupe du monde 2018 didier deschamps

                       

                        Si la Coupe du monde 2018 ( et les suivantes le seront aussi) est imprévisible – si tous les pronostics échouent ainsi que les stars dans leur équipe nationale -, c’est sans doute pour la raison suivante ; désormais, le football et l’intelligence de ce sport sont à chercher, à trouver et à analyser chez celui qui décide de qui va jouer, à quel poste et quel jeu il faudra déployer tactiquement (le tout servi par des joueurs qui savent écouter et obéir)... à savoir : le sélectionneur-tacticien, et non plus chez ceux qui sont censés faire le spectacle - quand spectacle il y a... et qu'il y aura de moins en moins puisque ce sont les tacticiens qui vont prendre en charge ce sport car il semblerait que le pire ennemi de la victoire soient les joueurs et les supporters. 

    De là à penser que l’analyse d’une tactique et la scrutation du déroulement d’une rencontre sont plus précieux que le fait de visualiser un match en particulier pour mieux en apprécier les performances des joueurs…

    Grande est la tentation qui affirmerait que le pire ennemi de l’intelligence dans le football est le joueur et le supporter ; supporter le plus souvent sans scrupules et cynique  : son équipe doit gagner par tous les moyens - tricherie, corruption, intimidation physique ; et puis ce joueur roublard, simulateur et hypocrite : "Je te baffe et t’aide à te relever, sourire aux lèvres."

    Tel joueur, tel supporter qui plus est ?


    Devons-nous alors rêver d'un football sans footballers ni supporters ?

    Tournons-nous plutôt vers le sélectionneur, cette matière grise, ce cerveau d'un sport si souvent malmené,  pour y trouver un peu de consolation.

    Les joueurs et les supporters, quant à eux,  pourront toujours partir en quête d'exploits dans leur championnat respectif. 

     


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  • Il y a 30 ans, mourait Pierre Desproges

    desproges pierre

                          "Depuis la disparition du comique Pierre Desproges, son œuvre est convoquée dans le sempiternel débat consistant à savoir si l’on peut rire de tout... "

    Telle est, selon Télérama, la question que soulève le fait de célébrer Pierre Desproges ou plus simplement, le fait d'évoquer son travail d'humoriste. 

    Une fois de plus, il semblerait que Télérama botte en touche ; Télérama se trompe aussi de question car la seule qui vaille  n'est pas "si l'on peut rire de tout", mais bien plutôt :  pourquoi ne peut-on plus rire de tout  ? 

     

    _____________

     

                        

                       Il n'y a que Télérama pour célébrer aujourd'hui "Desproges" qui n'intéresse plus personne ; et pour cause : " Pierre Desproges, petit français blanc sans histoire, au métier et à la vie faciles et à l'humour daté  politiquement : un coup sur l’extrême droite et ses électeurs ( la classe ouvrière), et un coup sur la fausse gauche (celle du caviar) pour ne pas faire de jaloux, et puis les Juifs, histoire de s'encanailler et de se faire quelques frayeurs, et nous avec lui.

                       Les puissants, eux, en revanche, même pas peur !...............

     

                       Ce qui manquait à Desproges, c'est le courage. Or, sans courage ni sacrifice (carrière, argent, reconnaissance médiatique) rien d'important ne peut être accompli. Coluche dans sa dernière période sera plus près du courage et de la prise de risque ; Dieudonné sautera à pieds joints dedans : courage immense et prise de risque total.

    Force est de constater que la grande partie des humoristes s'attaquent aux "effets" (Desproges en était : FN, le Pen, racisme, antisémitisme, et une bonne dose de provocation et de transgression sans suite ni conséquence - aujourd'hui, c'est  Gaspart Proust qui a repris le flambeau de cette transgression gratuite car non subversive),  conscient du fait suivant : c'est quand on s'attaque aux causes que les ennuis commencent. Or, les humoristes et les ennuis ne font pas bon ménage !

    Retour donc à la case départ : celle du courage ou bien plutôt son absence.

     

                    Reconnaissons toutefois ceci à propos de l’actualité de l’humour de Pierre Desproges (on pourra aussi mentionner Coluche) :  son humour d’alors peut servir de base au traitement de cette question du « pourquoi ne peut-on plus rire de tout aujourd’hui » ?

     

                                                                                 ***

     

                      En ce qui concerne les blagues de Desproges sur les Juifs et les événements de la Seconde guerre mondiale, si celles-ci sont impensables aujourd'hui c'est sans doute pour la raison suivante : les critiques croissantes contre l'Etat d'Israël et sa politique coloniale de conquêtes des territoires palestiniens, mondialement condamnée, a forcé, ici en France,  le CRIF a déplacer le débat relatif à cette condamnation, vers la dénonciation d'un antisémitisme censé verrouiller toute parole critique relative à Israël et par extension,  tous commentaires ou analyses critiques qui visent les élites médiatiques (à défaut d'élites intellectuelles et morales) de cette communauté sur-représentée dans les médias.

    Depuis les années 80, on pourra sans difficulté noter ceci  : plus la condamnation de cet "Etat voyou" qu'est Israël se fait entendre, plus les procès et tentatives de procès en antisémitisme prospèrent ; et c'est alors que  tout ce qui concerne de près ou de loin les "Juifs" ( que le sujet soit ou pas leur allégeance indéfectible à la politique coloniale d'Israël), tout ce qui prendrait pour cible un individu qui s'avèrera être juif ( on le fera très vite savoir) devient antisémite car la "question sioniste" est devenue une question antisémite... décrétée comme telle par ceux qui sont chargés de l'évincer.

                   Intimidation, menaces, violence… un seul objectif : imposer un mur de  silence sur tous les abus de pouvoir d'essence sioniste ainsi que sur ses victimes (2).  

     

     

    1 - officine israélienne qui couvre politiquement un spectre qui va de la droite à l'extrême droite dans un contexte français ; dans un contexte israélien :  nationalisme religieux et politique (expansion territoriale  - Torah d'une main, un révolver dans l'autre - et chantage à l'antisémitisme à l'endroit de la communauté internationale) d'essence "fasciste", viscéralement  anti-humaniste, qui ne reconnaît de droit et de légitimité qu'aux Juifs (le Peuple palestinien, ça n'existe pas !) : la mère, le sang, la Torah, Dieu... leader suprême et la puissance des armes pour contraindre et dominer : pas de compassion, aucun sens de la justice et aucun respect pour le droit.

     

    2 - Dieudonné à partir de 2003 ; Pascal Boniface aujourd'hui  - plus d'info ICI

     

    Pour prolonger, cliquez : Coluche, Desproges et Dieudonné

     

               

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  • De la liberté de penser – liberté d’expression et droit à l'opinion

     

     

    de la liberté de penser – liberté d’expression et de diffusion …

                  Si la liberté d’expression est si mal défendue c’est que nous sommes très peu nombreux à en avoir besoin puisque la vaste majorité des individus a tendance à penser comme il leur est demandé de le faire.

    Faut bien dire que penser demande un vrai effort ; penser va à l'encontre de l’homme dit « moderne » depuis que  les médias s’en chargent à toutes les heures du jour et de la nuit.   Penser est devenu pénible, épuisant. On évite, on résiste autant qu'on peut, on freine des quatre fers, tellement ça ne nous ressemble pas ou plus ;  et c'est sans doute la raison pour laquelle, penser c'est penser à rebrousse-poil, toujours ! Et personne ne vous remerciera pour l'avoir fait car alors, vous serez leur mauvaise conscience à tous puisque penser c'est penser contre tous ceux qui ont jeté l’éponge et qui ont renoncé à cet effort, le plus souvent à leur insu ; et ça en fait du monde : tous ceux qui pensent avoir de bonnes raisons d’ignorer qu’ils ont renoncé à penser.

    On pourra le regretter puisque ceux qui font un usage étendu de cette « liberté d’expression » sont les derniers à pouvoir la défendre faute de moyens et de réseaux d’influence ; en effet, ceux qui ont les moyens de la censure sont sans commune mesure bien plus à même d’obtenir gain de cause, et ce en toute impunité et confidentialité, alors que la liberté d’expression devrait protéger ceux qui en ont le plus besoin ; précisément ceux qui dérangent, choquent et scandalisent.

    A noter aussi le fait suivant : rares sont les intervenants et les militants qui sévissent sur Internet qui ont compris combien la diversité des points de vue permet seule de prendre conscience de la complexité des enjeux et de la nécessité de l’expression de cette complexité qui a pour corollaire : la protection et la diffusion des opinions les plus téméraires, les plus polémistes. Vraiment : de prendre connaissance de tout ce qui se pense, de tout ce qui est pensé est aujourd’hui une exigence absolue (1).

                    Rappelons-le une nouvelle fois :  la liberté d’expression ainsi que la diffusion de cette expression sont souvent remises en cause car  très peu de nos concitoyens y ont recours, soit par crainte (la liberté est anxiogène) soit par ignorance : «Comment ça ? Tout ce qui nous est donné à comprendre n’est pas tout ce qu’il faut savoir ? » ; peu nombreux la défendent puisqu’il n’est pas donné au premier venu de déranger, de choquer et de scandaliser ; sans oublier ceux qui ne se risquent que trop rarement à dire la vérité alors que sans liberté d’expression (liberté dans le sens « être à l’abri de toute sanction ») , aucune vérité ne peut être énoncée. C’est le règne du mensonge par omission et du mensonge tout court qui sévit alors. D’autant plus que liberté d'expression, la liberté d'information... c'est ici et maintenant dans une démocratie qui fonctionne et sûrement pas dix ans après les faits car, à enquêter sans péril, sans coup férir, on informe sans gloire.

                Si les marges d’exercice de cette liberté varient en fonction des supports de diffusion -  pratiquement en extinction dans la presse, (une presse pourtant déficitaire car sans lecteurs), la radio et la télévision de masse, médias privés comme publics, la parole autorisée étant hyper-consensuelle et tous les salariés en accord avec cette parole - c’est d’ailleurs le premier critère de leur recrutement et de l’avancement de leur carrière cette adhésion !) ; parole en conformité avec ce que leurs propriétaires ou gestionnaires souhaitent voir, entendre et lire…

    L’arrivée d’Internet nous a permis de réaliser que le talent, le courage et cette soif toujours inextinguible de savoir et de compréhension ont le vide en horreur ; c’est Internet qui comblera ce vide abyssal.  Paradoxalement, ce sont  les GAVAM (prioritairement sur Facebook et Youtube) qui le permettront (2).

                  Autre nuance, autre réserve : il est vrai que cette liberté varie en fonction de l’audience des supports concernés, et plus encore, en fonction de l’audience, de la réputation et de la notoriété de cette parole : une parole à forte audience sera beaucoup plus surveillée ; une parole à l’audience quasi confidentielle ( de quelques centaines de vues et entendues) jouira d’une plus grande liberté.

    Il faudra aussi tenir compte des sujets traités par cette parole qui réclame la protection de la loi ; si un sujet a pour acteurs des gens puissants et influents… il y a fort à parier que l’exercice de cette liberté fera l’objet d’une restriction plus forte, jusqu’à la répression. En revanche : contre des minorités discriminées et méprisées, ce sera : impunité totale… voire même des encouragements – (3).

     

    ***

     

                   Liberté, liberté, liberté… qu’est-ce que la liberté d’expression ?

    Depuis la nuit des temps, la liberté d'expression des uns a toujours trouvé asile chez la dictature des autres (4). Car la vraie question est la suivante : qui dénonce qui, quoi et où. Pour cette raison, telle dictature n'est pas plus ni moins une dictature que  telle démocratie : tout dépend de ce qu'on y dénonce dans chacun des deux systèmes de gouvernement. Quant aux sanctions contre ceux qui se risqueraient à faire un usage étendu du droit à l'expression d'une opinion, depuis trente ans, les dites démocraties n’ont vraiment rien à envier à tous les régimes autoritaires de par le monde, ni cette Europe au service d'une mondialisation sans honneur et sans courage en faveur d'une politique étrangère abjecte.

    Mais alors, qu'est-ce donc que la liberté d'expression ? 

    La liberté d’expression c’est un droit accordé à chacun d'entre nous par tous les autres qui ont alors pour préoccupation qu’un tel ou une telle puisse en faire un usage dont personne ne pourra restreindre la portée, excepté la loi pour peu que celle-ci consacre ce droit à une expression polémiste et parfois blessante mais toujours subversive.

    Pour cette raison, la défense de la liberté d’expression est un vrai engagement et un vrai sacrifice car défendre la liberté d’expression c’est fatalement accepter que puisse être vu, lu et entendu tout ce qu’on n’aurait jamais souhaité voir, entendre et lire.

    Il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance ; la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous. Et si chacun a la mauvaise habitude de déplorer la censure dont il est la victime sans se soucier de la censure de leurs congénères (ennemis idéologiques ?)... alors que comme on vient de le voir,  toutes les têtes bien faites savent que la liberté des uns est une garantie de la liberté de tous les autres et vice versa… c’est que cette notion de tolérance et « sacrifice » est absente chez ceux qui n’ont qu’un regret face à la censure : leur incapacité à pouvoir l’exercer sur ceux dont ils ne partagent pas les opinions.

                  Qu'il soit permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité.

    Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, c’est la défense de la liberté d’expression et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille (5).

    Aussi, le constat suivant s'impose : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange-gardien de la liberté qui veille sur nous ? Car, s'il n'y a pas de liberté d'expression sans liberté de diffusion et de publication (là encore : merci au Net !), Internet c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.

     

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    Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, car Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du  monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

     

    1 - Penser c’est s’affranchir ;  c’est servir un intérêt supérieur : celui de la justice. Penser, c’est penser fatalement... juste... parce que... altruiste. Penser, c’est entrer en dissidence et en résistance contre soi-même et contre tous les autres. Aussi... tout compte fait, et en comptant bien, il vaut mieux penser aussi avec l’intelligence des autres qu’avec la sienne seule car le plus souvent, c’est notre intelligence qui nous empêche de penser... si par penser, on entend se méfier comme de la peste de ce qu’on pense... qui va rarement plus loin que ce que l'on est, ce qui fait, au total, pas grand monde, reconnaissons-le !

    Et puis aussi : dites-moi ce que vous allez vous autoriser à penser et je vous dirai si votre pensée est un raisonnement ou une simple opinion, une opinion fatalement intéressée, fatalement partisane et donc, un avis de plus parmi des milliers d’autres.

     

    2 - Quoique l’on puisse dire : sur Youtube, Soral cotoie Valls , Faurisson Klarsfeld, Zemmour les Insoumis, Picasso  les fumistes de l’art contemporain, Friedman et Marx… Claude François et Pierre Boulez ; Dieudonné et Gad Elmaleh… etc…

     

    3 - Avec Charlie Hebdo et la complicité des médias, de Marianne au Figaro, où finit la liberté d'expression, où commence le harcèlement et le lynchage monomaniaque d’une communauté et d’une religion ? Toutes les Unes de Charlie Hebdo de ces dernières années qui prennent pour cibles les Musulmans et les Arabes, si elles devaient être transposées auprès de la communauté juive, homosexuelle ou les femmes, n'auraient pas tenues plus d'une après-midi : toutes auraient été condamnées pour antisémitisme, homophobie et incitation à la haine.

     

    4 - Aujourd'hui, un Français aura bien plus de liberté à s'exprimer... disons... en Corée du Nord sur des sujets sur lesquels plus rien ne peut être dit dans son propre pays ; pareillement en ce qui concerne un Coréen, mais en France cette fois-ci, à propos de ce qu'il peut être amené à dénoncer au sujet du régime nord-coréen.

     

    5 - Ci-après, deux exercices de liberté d'expression sur deux sujets d'actualité hyper-consensuels (car hyper-sensibles)...  et plus encore lorsqu'il est question d'y proposer un autre regard, une autre opinion :  Claude LanzmannSimone Veil 

     

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  • L'Afrique en question avec Stephen Smith, le repenti

     

     


                               

     

                 Afrique et sous-développement - Afrique et la question démographique - Afrique et boat-people - Afrique et invasion - Afrique et la fin de l'Europe... "La ruée vers l'Europe" - une recension de Michel Drac.

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                Le comment, le pourquoi... savoir qui est responsable : la surpopulation qui mine le développement ou bien l'absence de développement qui est responsable de la surpopulation. Plus on éduque , plus grande est la sécurité matérielle, plus on divertit moins on procrée. 

    Sinon...

    Qui peut bien avoir un intérêt particulier à ce que l'Afrique se développe  - une Afrique autonome et compétitive ? Qui a un intérêt particulier à ce que l'Afrique se rapproche de l'Europe dans son mode d'organisation de la production et de l'existence  ? Vincent Bolloré et nos multinationales ? Gardant à l'esprit le  pillage de l'Afrique, de ses matières premières dont les pays producteurs sont les derniers à pouvoir contrôler les prix, comme un fait exprès...

    Les statistiques, les chiffres ont la prétention de tout expliquer même s'ils ne prouvent rien (un peu comme la psychanalyse) ; les chiffres, sans même avoir à questionner leur origine,  sont trompeurs ; plus ils ont la prétention de nous révéler le réel moins ils l'exposent ; illusion d'optique à la fois intellectuelle, économique, culturelle et sociologique  ; certes, ces stats peuvent mettre à jour bien des phénomènes, des situations, mais en aucun cas, ils ne prouvent quoi que ce soit (1).

    Stephen Smith, l'auteur de l'ouvrage, responsable du "service Afrique" du quotidien Libération à la fin des années 80, était alors à l'origine d'articles plutôt compassionnels vis à vis de ce Continent, et de son sort - à la lecture de ses articles, les lecteurs n'étaient pas dupes des raisons qui faisaient de l'Afrique un continent sous-développé. A cette époque, ces raisons,  Smith savait où les trouver : chez les multinationales des anciens colonisateurs. 

    A la fin des années 90, un virage s'est opéré - pas simplement chez des journalistes tel que Stephen Smith (en ce qui  le concerne, cette volte face marquait-elle une lassitude face aux problèmes endémiques de ce Continent (2) ? Ou bien par opportunisme - projet de carrière universitaire aux USA ?)-, dans les médias, dans la recherche universitaire et chez les politiques, un peu comme cette gauche qui est passée au centre droit, voire carrément à droite, car tout est lié finalement ; années qui ont vu se propager des analyses du type : "Si l'Afrique est sous-développée, l'Ouest n'y est pour rien, ni nos multinationales mais bien plutôt ce continent gangrené par la corruption" jusqu'à Sarkozy et son "l'Afrique qui n'est pas rentrée dans l'Histoire" ; et plus récemment Macron avec son "Cessez de faire des enfants si vous voulez sortir du sous-développement !"... sans oublier "des élites africaines incompétentes et corrompues" tout en prenant soin de faire oublier que ces élites étaient entretenues, choyées ou bien écartées, voire éliminées, par les pays du Nord ; ceux-là mêmes qui n'avaient pas de mots assez durs contre les Africains  dans leur ensemble :  et comme de juste, on a pu aisément faire le constat suivant :  quiconque tente de contrarier les intérêts économiques et financiers des anciens pays colonisateurs verra son action échouée (coup d'état militaire) et son espérance de vie abrégée (Sankara : assassinat). 

    Par voie de conséquence, Stephen Smith est devenu depuis 20 ans le porte-voix des Finkielkraut, des Renaud Camus, des Zemmour, chantres du grand remplacement et de tous ceux qui se refusent obstinément à reconnaître que l'Occident est le principal responsable du sous-développement de l'Afrique depuis la fin de la soi-disant décolonisation. 

    Si en Russie, l'Aristocratie a payé très cher son refus d'éduquer le peuple russe - cela lui coûtera sa survie et une Révolution ; les pays développés, leaders économiques et militaires, paieront très cher leur refus, depuis les années 30, de permettre un développement parallèle Afrique-Europe avec un réel souci de justice dans une relation gagnant-gagnant. 

    Rien de surprenant ce refus puisque c’est notre prospérité qui était en jeu. 

     

                  Quant au point de vue de Drac que mon billet n'a pas l'intention d'aborder - le sujet de mon billet ce sont les analyses à propos de l’Afrique -... 

    Flottilles sur l’océan... qui décide et qui doit décider de qui va mourir, et qui va vivre... cette question et cette décision (réflexion venue tout droit du café du commerce) ne sont déjà plus envisageables. Ne pas avoir compris ça, dénote une méconnaissance du point de non retour moral que nous avons atteint ici en Occident ; car la morale c’est plus fort que tout quand les médias s'en mêlent, et plus encore, quand le cynisme et les coups tordus se portent d’autant plus à merveille que ces mêmes médias ne sont pas là pour en parler.

     

     1 - D'autant plus que ... toutes les prévisions démographiques de ces cent dernières années se sont avérées erronées (ICI). Quant aux conséquences qui ont pu en être tirées... toutes ont bien évidemment subies le même sort. Rien de surprenant à cela puisque c'est la politique et les politiques d'ordres économique, sociale et environnementale qui sont mises en oeuvre qui écrivent l'Histoire ; et pas simplement les occupants des chambres à coucher. 

     

    2 - A la longue, les perdants, toujours perdants finissent toujours par lasser nombre de leurs partisans ; la compassion n'est pas éternelle ; c'est aussi une énergie ; elle s'épuise à la longue. Autre considération : à ne "s'occuper" que des perdants ne finit-on pas perdant soi-même ? Arrive alors la prise de conscience suivante : il faut commencer à penser à soi ; et c'est alors que l'on change de cap pour rejoindre le camps des "gagnants" seuls capables de vous garantir un avenir : prospérité matérielle et considération. 


                                       

     

    •  "Comme beaucoup de jeunes français, Antoine a voulu aider l'Afrique pour améliorer le sort de ces millions de gens qui vivent dans la pauvreté... Mais une fois sur place, des doutes surgissent : si la main qui donne reste au dessus de celle qui reçoit, l'aide semble maintenir insidieusement une forme de domination occidentale qui perdure depuis l'époque coloniale. Après tout, la main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit !"

     

    Pour prolonger, cliquezhttp://litteratureetecriture.20minutes-blogs.fr/archive/2016/06/21/a-propos-de-l-afrique-et-du-pillage-de-ses-richesses-929797.html

    http://litteratureetecriture.20minutes-blogs.fr/archive/2017/12/01/voyage-de-noce-de-macron-sur-le-continent-noir-ou-le-silence-940132.html

    http://litteratureetecriture.20minutes-blogs.fr/archive/2013/12/30/penser-le-monde-aujourd-hui-avec-l-afrique-et-les-ong-888992.html

     

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  • Enfin la fin de l'Union Européenne programmée grâce à Coralie Delaume et David Cayla !


                                                         

               Une excellente recension de "La fin de l'union européenne" par Michel Drac ( les auteurs de l'ouvrage y sont très certainement pour quelque chose).

    Un ouvrage qui réjouira plus d'un euro-sceptique tout en alertant les inconditionnels de l'U.E pour lesquels aucun salut n'est à attendre de la réforme de cette Union. Quant à envisager sa fin jusqu'à la souhaiter... vous pensez bien !

     

    la fin de l'union européenne michel drac serge uleski

    La fin de cette U.E se décline comme suit : 4 crises majeures et fatales :

    - Crise économique et financière avec l'Euro

    - Crise identitaire et migratoire : doublement de la population dans les 30 prochaines années -  explosion de l’UE entre les pays disposés à prendre en charge une partie de cette migration ; les autres opposés et intransigeants. 

    - Crise euro-atlantique : Otan, europe et USA  - contradictions et opposition d'intérêts géopolitiques. 

    - Crise de l’oubli : vieillissement de la population ; absence de transmission de l'héritage issu de la construction européenne des années 50 à nos jours auprès des nouvelles générations ; nouveaux migrants extra-européens sans repère historique et culturel quant à cette construction. Et par voie de conséquence : négation de la spécificité de la culture européenne, son histoire et sa population.

     

                  Enfin la fin de l'Union Européenne programmée grâce à Coralie Delaume et David Cayla ? Sans doute mais... il faudra patienter encore un peu car, si les bonnes choses ont une fin, elles savent aussi se faire attendre.

     

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    Pour prolonger, cliquez  : Que faire de l'U.E ?l'union européenne à la poubelle serge uleski

     

     

     

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  • Le mouvement Vegan face à la FNSEA ou comment tuer tout débat autour de "la souffrance dans le cadre d'une production animale industrielle"

            

                       "Peut-on vraiment produire de la viande sans faire souffrir des bêtes ou faut-il amorcer un changement radical de société ?

    Jamais la question animale n’a été aussi présente dans la société. Les vidéos-chocs de l’association L214 dénonçant la maltraitance dans des abattoirs ont entraîné un vaste débat sur les traitements que nous réservons aux animaux et ont questionné notre consommation de viande. Depuis, pas une semaine ne passe sans que des essais soient publiés ou des initiatives organisées pour promouvoir le véganisme et esquisser les traits d’un monde qui bannirait toute exploitation animale." -  Le Monde

     

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                   Le sabotage du débat autour de la souffrance des animaux produits dans un cadre industriel ne peut qu'avoir lieu lorsque l'on oppose à la FNSEA le mouvement Vegan qui demande que l'on cesse l'exploitation animale à des fins alimentaires et que l'on mette un terme au "spécisme", à savoir :  plus de cloison étanche entre les humains et les animaux -  même considération, droits identiques : point de vue anti-spéciste) ; une FNSEA-force de frappe politique des partis de droite depuis les années 60, responsable de la désertification des campagnes, de la perte d'emplois par millions ( en cumul) dans l'agriculture et l'élevage ainsi que de la pollution de tout ce qui vit : terre, air et eau ; car,  le point du vue Vegan - mettre un terme à l'exploitation animale à des fins alimentaires (production industrielle et élevage confondus) - correspond à une revendication partagée par une infime partie des consommateurs ( notez que  le végétarisme concerne à peine 1% de la population) alors que la préoccupation suivante recueille près de 75% des suffrages parmi les consommateurs de viande : quel habitat pour l'animal destiné à la consommation, quelle nourriture, quel transport et quelles conditions de mort ?
     
                 N'offrir au public pour seul débat qu'un face à face FNSEA/Vegan c'est bel et bien chercher à faire en sorte que seul ce syndicat garde la main sur ce débat et la maîtrise du calendrier quant aux réformes à mettre en place, puisque très vite, les positions "jusqu'auboutiste" des Vegans, les disqualifient (1) ; en effet, ce mouvement ne rencontrera le soutien d'aucun consommateur et par conséquent, aucun rapport de force ne pourra être établie ; ce même consommateur choisissant alors la neutralité, voire le retrait : ni la position de la FNSEA ni celle des Vegans.
     
                 Aussi, l'intérêt de  tous serait de remettre ce débat et de confier l'établissement d'un réel rapport de force face à la filière agro-alimentaire (du producteur au transformateur, du local au national, de l'exportateur à l'importateur) entre les mains non pas du mouvement Vegan mais bien plutôt entre les mains d'associations soucieuses du bien -être des animaux destinés à la consommation composées de consommateurs de viande ; une force qui se compte alors en millions ; tout en gardant à l'esprit qu'il ne peut y avoir d'amélioration des conditions de vie et de mort pour ces animaux-là  sans une réduction significative de notre consommation carnée.
     
     
     
     
     
    1 - L’association L214 dénonçant la maltraitance dans des abattoirs fait un travail utile avec la diffusion de vidéos-choc ; L214 c'est une chose..   l'idéologie Vegan une autre.... or, cette idéologie n'aura jamais raison contre la FNSEA qui est loin d'être composée d'imbéciles ; ce syndicat doit faire face à une critique acerbe depuis trente ans ; il est très rodé. Il a eu raison de la confédération paysanne et de José Bové dont on entend plus parler.
     
     
     

     

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  • Simone Veil au Panthéon : ça y est, c'est fait !

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                        "Aux Grands hommes (et femmes) la patrie reconnaissante"

     

                  Cérémonie de l'entrée de Simone Veil au Panthéon : 1er juillet 2018. 

     

     

                            A ceux qui s'opposeront à ce billet - nul doute, ils seront nombreux ! - on pourra leur préciser ceci : « Rassurez-vous ! Vous venez simplement de découvrir l’exercice que l’on peut faire de la liberté d'expression, à savoir : tout ce que vous n'auriez jamais pu souhaiter entendre et lire. » Manifestement vous n'en avez pas besoin de cette liberté puisque vous semblez penser ce que tout le monde pense sur un sujet quel qu'il soit ; en revanche : moi si, j'en ai besoin ; et je ne suis certainement pas le seul ! Aussi, n'en dégoûtez pas les autres.

     

                                                                       ***

     

                 Après  l'Académie française qui a fait de Simone Veil une académicienne sans œuvre (un nouveau concept ?), et aujourd'hui le Panthéon, s’il est tentant de croire que ceux qui se rangent derrière la décision d'une "Simone Veil au panthéon" le font par conviction, on pourra tout aussi bien penser que d’autres acquiescent avec zèle sans doute parce qu’ils n’imaginent pas qu’ils puissent s’y opposer ouvertement ou plus simplement poser la question du pour(-)quoi ; et d’autres encore qui doivent très certainement soutenir cette décision, conscients du fait que personne, jamais, ne leur reprochera de l'avoir fait, ni demain ni dans dix mille ans. Et par les temps qui courent, c’est sacrément utile d’être irréprochable sur certains sujets en particulier.

    Face à cette unanimité multifactorielle, unanimité tous azimuts, qu’il soit permis à d'autres de douter du bien-fondé de cette décision : "Simone Veil au Panthéon" (1).

     

     

                   Pour toutes ces raisons, passons en revue les faits qui nous sont rappelés – faits qui justifieraient l'inhumation de Madame Veil au Panthéon :

     

    La loi sur l’avortement même notre ministre de la santé et le gouvernement auquel elle appartenait, ont soigneusement oublié, tête en l’air qu’ils sont, de mettre l’argent sur la table afin que les hôpitaux puissent répondre à la demande.

    Et que l’on ne nous raconte donc pas d’histoire : si contestation il y a eue à propos de cette loi… ce sursaut anti-avortement n’avait rien de comparable aux millions de contestataires qui ont occupé les rues contre « Le mariage pour tous ». 

    Les Européistes, eux, nous rappellent qu’elle a été une grande, une très grande européenne. Il s'agit sans doute de sa contribution au rapprochement franco-allemand dans les années 70. Merci pour l'Euromark alors ! Même si dans les faits, tous ont contribué à livrer la France à l'Allemagne (à ne pas confondre avec  de Gaulle qui a œuvré à la réconciliation) de Giscard à Mitterrand, avec toutes les conséquences que l'on sait.

    Ironie de l'histoire : avec Simone Veil, c’est donc la victime qui consacre et sacre son bourreau. Il est vrai qu’il y a tellement de façons de gagner une guerre ! La perdre en est une.

    Alors bien sûr, il y a eu Auschwitz : là, on se rapproche à grands pas de la menace d'un chantage redoutable : chantage à l'antisémitisme et... et... chantage au négationnisme.

    Mais, rassurez-nous vite alors ! A Auschwitz, Madame Simone Veil y est allée contrainte et forcée ? C’est bien ça ? A aucun moment il n’a été question pour elle d’y aller… disons par solidarité envers ceux qui ne pouvaient pas ne pas y aller… ou bien encore, parce que cela lui aurait échappé qu’il aurait été encore possible pour elle et d'autres, de se soustraire à l’injonction : « Auschwitz et la mort ! »

    Et pour finir, et sans honte, tellement l'impunité leur est garantie à tous, les partisans du Panthéon pour Simone Veil nous demandent de ne pas oublier le fait que cette dernière a été toute sa vie durant une grande israélienne.

    Disons les choses : ce soutien Israël ne mérite rien, d’autant plus qu’il ne s’est jamais accompagné d’un mot, d’un seul, en faveur d’un peuple spolié, humilié, volé, martyrisé, maintenant vaincu, à genoux, silencieux et abandonné de tous qui répond du nom de Peuple palestinien.

    Reste alors, "le fait du Prince" ; un Prince président enclin à penser par opportunisme politique qu’il aurait tout à gagner en autorisant un tel ou une telle à franchir le seuil de cette église maintenant républicaine et laïque : « Aux hommes et femmes d’influence le Président et ses chances de ré-élection reconnaissants ».

     A chacun de se faire une idée. 

     

    1 - "Simone Veil au Panthéon ?" après Voltaire, Rousseau, Jaurès, Marie Curie, Zola, Hugo, Jean Moulin ! Faits d’armes, de science, de philosophie, de littérature, de politique et autres exploits… mais alors quid de Simone Veil ? Même si l'on doit en toute objectivité faire le constat suivant : depuis la fin de la seconde guerre mondiale, où trouver des candidats à une inhumation au Panthéon ? Dure dure la réponse ! "Simone Veil au Panthéon ?" A l'avenir, il faudra donc s'attendre à d'autres complaisance et "excentricités" de ce genre faute de candidats susceptibles de se hisser à la hauteur de la liste présentée au début de cette note. Quelques suggestions néanmoins pour ne pas désespérer : Charles de Gaulle, Picasso, Aimé Césaire, Pierre Boulez ; et puis aussi plus loin dans le passé : Simone Weil (la philosophe militante décédée en 1943) et Charles-Maurice de Talleyrand (diplomate décédé en 1838). Là, on reprend de la hauteur sans l'ombre d'un doute.

     

    ***

     

    simone veil au panthéon cérémonie

    Simone Veil au Panthéon : étaient présents ce jour là...

     

     

                     Et voilà que c'est Simone Veil - femme de droite, bien à droite, femme de toutes les droites pourvu qu'elles soient à droite, de Giscard à Sarkozy - qui lave maintenant plus blanc les consciences des uns et des autres.... tous occupés à se refaire une virginité, à s'y frotter, à tenter d’arracher un peu de sa superbe à une femme qui n’est plus là pour s'en défendre (même si elle était plutôt silencieuse à partir des années 80, quasi absente - somnolente au dîner du CRIF pendant que nos Présidents se faisaient - et se font encore sermonner -, mais active après de  "La manif pour tous !") s'y vautrant enfin, à l'occasion de la cérémonie de son entrée au panthéon, et d'autres encore qui font parler des morts dont ils salissent la mémoire au quotidien par leurs parti-pris sans honneur ni justice : chantage ici, bombardements ailleurs.

                  Et c’est alors que l’on se souviendra des absents à cette cérémonie, pour ne pas les oublier de sitôt, tous ces absents qui, politiques et show-biz, auront eu la folie ou l’impardonnable arrogance de rester chez eux : nul doute, ces derniers auront  besoin d’un très très bon alibi.

    Est-ce la raison pour laquelle Mélenchon, l'homme de toutes les obligations, a souhaité honorer l'action d'une femme de droite à la carrière politique très elliptique et atone, à propos de laquelle on peut être tentés de penser ceci  : "Avec Simone Veil, c'est le dernier qui parle qui a raison - pourvu qu'il soit de droite, bien évidemment.

    Mais... allez savoir ce que l'on sait déjà et que Mélenchon se gardera bien de nous révéler. 

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui nous vendra l'idée de Simone Veil au Panthéon ?

     

     

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  • Italie : une situation équivoque

                     

     

                     L'administration Trump et l'argent des banques US soutiendraient la coalition italienne : gauche alternative et droite identitaire. Intérêt pour les USA : la division puis la fin de l'UE et du leadership allemand.

     

                                                                 ***

     

    Que penser alors de cette option italienne : alliance de tous ceux qui souhaitent débarquer la classe politique qui a soutenu le projet mondialiste de la Commission européenne sous domination allemande.

    Option politique d’une Italie qui n'est pas la France : Mussolini y est encore très largement respecté, alors qu’ici, c'est la figure de Charles de Gaulle (contre Pétain) ;  traduit en terme électoral, c’est donc à une véritable incompatibilité historique, politique et morale auquelle  toute possibilité d'une alternative à Macron et à ceux qui lui succèderont se trouve confrontée :  : une droite identitaire alliée aux Insoumis de Mélenchon.

    Et c’est alors que le piège se referme sur eux tous pour le plus grand profit de qui ? Devinez ! 

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