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Politique et actualité - Page 5

  • Penser le monde aujourd'hui avec Michel Collon

     

                              

     

               Journaliste et essayiste belge, Michel Collon est le fondateur du collectif indépendant : Investig'Action. Pour décoder l’info, ce collectif propose chaque semaine des articles et des vidéos conférences venus du monde entier.

     

                Dans une domination mondiale par la corruption, le chantage et les bombes, Michel Colon est considéré par ceux qui se sont manifestement rangés du côté de ceux qui cognent, et qui plus est...  sur les plus faibles sans aucun souci de justice, comme un des chefs de file des complotistes.

     

    Mais... souvenez-vous, dans les années 60 et 70 ne parlait-on pas simplement de journalistes d'investigations ? Des journalistes politiquement engagés certes ! Plutôt à gauche, voire à l'extrême gauche, c’est vrai ! Des "vendus à Moscou et à Cuba" : là encore, souvenez-vous ! Mais journalistes quand même. Alors qu'aujourd'hui, on évoque à leur sujet à tous, l'hôpital psychiatrique pour soigner des cas de paranoïa gravissime...

     

                  A l’heure où, comme un fait exprès…

     

                 Trillés sur le volet, les professionnels de l’information sont de moins en moins à même de pouvoir nous éclairer a propos de "qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui ?" pour la simple raison que ceux qui les rémunèrent, ceux qui font et défont leurs carrières et qui sont tout aussi soigneusement sélectionnés, sont à leur tour récompensés par une oligarchie dont les projets de société et de gouvernance – local ou mondiale -,  sont de moins en moins à même de pouvoir s’afficher pour ce qu’ils sont puisque… sans aucun doute, les masses s’y opposeraient si elles devaient en connaître, bien avant que le mal ne soit fait, les tenants et les aboutissants...

     

                 Et là encore… comme un fait exprès…

     

                   - Pensez un instant à ces 30 dernières années : l'Europe, la monnaie unique,  libéralisation des capitaux, mondialisation...

     

    La régression sociale et démocratique ne s'est jamais aussi bien portée ! Régression des conditions de travail et des protections des salariés, mise en concurrence de toutes les forces de travail entre elles, chômage, augmentation de la pauvreté et de la misère, augmentation des cartels et des multinationales-empires, de la corruption, des mafias, de la part du commerce illicite dans l’économie mondiale, des guerres…

     

              Et pour nous donner des nouvelles du monde... des médias passifs, des médias-relais, simples pourvoyeurs de sons et d'images qui n'expliquent rien : une couverture médiatico-journalistique sans nom et sans visage ; une information tête en l'air qui n'est qu'un perpétuel mensonge par omission ; ou bien, une information démagogique et cynique de boutiquiers : "Pourquoi donner aux téléspectateurs ce qu'ils ne nous demandent pas !".

     

                D'où la contre-offensive (avec plus ou moins de bonheur) sur Internet - un Internet ouvert à   tous -, de ceux qui n'ont pas renoncé à une information à la fois honnête et exhaustive. 

     

    Aussi, qu'ils soient tous salués et encouragés car, il faudra bien commencer tôt ou tard par réaliser que d'eux seuls dépend la survie de nos ambitions et de nos espoirs démocratiques toujours à entretenir, comme on entretien un feu... pour nous protéger de l'arbitraire glacial de la domination et de l'esclavage qui, lui, ne renonce jamais !

     

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  • Penser la liberté d'expression aujourd'hui avec Jean Bricmont

      

                “Ce qu’il faut sauvegarder avant tout, ce qui est le bien inestimable conquis par l’homme à travers tous les préjugés, toutes les souffrances et tous les combats, c’est cette idée qu’il n’y a pas de vérité sacrée, c’est-à-dire interdite à la pleine investigation de l’homme ; c’est cette idée que ce qu’il y a de plus grand dans le monde, c’est la liberté souveraine de l’esprit; c’est cette idée qu’aucune puissance ou intérieure ou extérieure, aucun pouvoir et aucun dogme ne doit limiter le perpétuel effort et la perpétuelle recherche de la raison humaine ; Cette idée que l’humanité dans l’univers est une grande commission d’enquête dont aucune intervention gouvernementale, aucune intrigue céleste ou terrestre ne doit jamais restreindre ou fausser les opérations ; cette idée que toute vérité qui ne vient pas de nous est un mensonge.” - Jean Jaurès

     

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                                     Jean Bricmont ou la réhabilitation du réel... 

     

                  La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, sûrement pas non plus une presse entre les mains de la Banque, du lobby de l’armement et de l’industrie du luxe, et pas davantage les élections depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation.

    La démocratie, c'est la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit dans une critique essentielle et frontale à propos de… qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     La démocratie c'est aussi un mode de résistance contre la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique sans laquelle toute vie sociale crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents. Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique.

     
               La liberté d’expression est une et indivisible ; elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités.

    Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de cette liberté ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui la font vivre car, une liberté d’expression qui privilégie une opinion qui est celle de tout le monde n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus... jusqu'au jour où cette dictature lève le masque : s'ensuivent alors... racket, procès en dommages-intérêts, calomnies, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    ***

     

     

                       Jean Bricmont nous rappelle avec raison que c'est bien l'instrumentalisation à des fins politiques (diviser pour mieux continuer de régner et de trahir tous ses engagements) de l'antifascisme, de l'antiracisme et de l'antisémitisme (et du génocide nazi par la même occasion : d'une pierre deux coups) qui est responsable du climat délétère qui empoisonne la société françaiseDieudonné, en 2003, fut une des toutes premières victimes.

    A noter que cette instrumentalisation trouve sa source chez le PS et que l’on peut facilement la dater : 1983 ; année au cours de laquelle ce parti fera volte-face et renoncera à peser sur le cours de l’Histoire avant de jeter en pâture son électorat à un libéralisme économique funeste.

     

    ***

                

               La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 38e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

    Il semblerait qu'en France, on ne sache faire qu'une chose : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, humoristes, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

                  Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, et la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.


    Seule la liberté est capable de rendre compte de toutes les mémoires du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge. En état de veille et d’alerte constant, oeuvre salubre, ce combat-là devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin de cette liberté d'expression qui est l’exact opposé de tout ce qui est voué à l’amenuisement (les libéraux et ultra-libéraux le savent mieux que quiconque quand il s'agit du commerce). En effet, au contact de cette liberté, on reprend la main et le dessus sur l’abrutissement et le faible ressac de la désobéissance et de la dénonciation parcimonieuse et timorée des médias dominants aux ordres du moins-disant et du moins-pensant ; médias de masse du secteur public et para-public (réduits à la marge) ne remplissent plus leur mission. Quant au secteur privé qui contrôle 80% des programmes (temps de cerveau disponible), il n'a aucune obligation morale ou contractuelle d'ouvrir qui que ce soit à quoi que ce soit ni d'élever la conscience de quiconque.


              Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations.

    Nous tous devons accepter d’être remis en cause ne serait-ce que pour notre propre salut individuel et collectif, même s’il ne saurait être question de sauver qui que ce soit malgré lui mais bien plutôt d’exposer au grand jour les contradictions et les faux-semblants d'une caste politico-médiatique qui n’entend recevoir de leçons de personne : ce qui est déjà un signe inquiétant d’auto-exclusion du champ de la critique, champ démocratique ; contraintes et libertés, servitude et grandeur.

    Cette remise en cause est le moyen le plus sûr de lutter contre toutes les tentatives d’instauration d’un régime dans laquelle un groupe de pression (religieux, politique ou économique) déciderait de l’état d’exception jusqu’à la suspension du droit dans son intérêt seul, - tentation toujours présente chez les êtres humains regroupés en communauté  et quelle que soit cette communauté - , telle une véritable juridiction d’exception, là où précisément l’Etat de droit vacille et la cohésion sociale implose car aucune société n’est à l’abri des conséquences d’une telle remise en cause de ses équilibres toujours précaires.

    Pour cette raison, on ne peut que dénoncer un tel danger à l’heure où toute une caste politique et intellectuelle a baissé les bras ; caste qui s’est ralliée à un nouvel ordre mondial du dumping moral et social, ainsi que du bannissement des Peuples qu'on affame et des Nations que l’on détruit sous des tonnes de bombes.

     


     

                 Alors oui ! La censure... encore et toujours la censure ! Cette maladie bien française sous tous les régimes ! La censure et le bannissement à l’endroit de toutes les voix dissonantes et dissidentes… véritable chasse aux sorcières qui ferait passer, pour un peu, le maccarthysme  pour un jeu de société un peu pervers certes ! mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque.

    Ce qui confirme, jour après jour, le fait que les médias ont définitivement tourné le dos à la liberté d’expression sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement... une fois discrédité, à savoir : l’accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie.

     
    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journalistes d'investigations".

               Mais alors, comment est-on passé en 20 ans d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts carriéristes à la solde des multinationales et des chancelleries ?

     

    La question est posée.

     

     

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  • Alain Badiou : la Pompadour du PAF

     

     

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               Certes Louis Althusser  est son maître, et non Louis XV ! Et Platon protège son sommeil puisqu’il le précède comme auteur de chevet.

    Privé de château et de domaine, sa seule dot... c'est la philosophie et son engagement à l’extrême gauche. Grand monarque-communiste et maoïste, pourfendeur d'une démocratie qui n'est qu'un outil de propagande et de domination du capitalisme (difficile de le contredire là-dessus !), Alain Badiou est sans aucun doute une figure de renom de la vie intellectuelle française.

    Issu de la bourgeoisie, roturier donc (il est le fils d’un normalien rocardien) - terreau des plus fertiles pour toute engagement à l’extrême gauche ; en effet, rien ne prédispose autant à la révolte que cet esprit bourgeois, un peu comme la fréquentation à un jeune âge des curés pour vous passer l’envie de vous confesser -, le « style Badiou » est sobre, d’un grand classicisme. A son sujet, on a évoqué un esprit « radicale-chic » et le château de Versailles, à une époque où il faisait encore bon discourir.

    Révolutionnaire dit "de chambre et de salon", là où l’on trouve immanquablement une télé et une radio, serein, jamais un mot plus haut que l’autre, avec lui la Révolution sera sans douleur, un peu comme un accouchement. Il est dit que le badiou-isme serait à ce point formel qu'il échapperait à tout entendement et à toute critique… ainsi qu’ à toute réalité tangible, un peu comme une pensée et une expression en suspension, d’aucuns diront, un rien  ésotériques… en lévitation, hors-sol par voie de conséquence ( après les écolos du même nom).

    Est-ce la raison pour laquelle il est devenu au fil des ans le favori, le protégé, le chouchou des radios et des plateaux de télévisions ?

    Inoffensif Alain Badiou ?

    En effet, anobli par les médias, depuis une dizaine d’années... Alain Badiou tient salon ; quand il est reçu, très vite c’est lui qui reçoit, émission après émission - France 2, France 3, France Culture, France musique, France Inter, Nouvelobs, Libération… hauts lieux de l’information révolutionnaire, courageuse et dissidente, c'est sûr !  -, semaine après semaine, mois après mois…

                  Mais alors, après un tel "sacre" médiatique, à quand un Badiou effigie d'une pièce éditée par la Monnaie de Paris ? Et puis… à quand un Badiou invité du 20H ! Car, si rien n’est moins sûr, rien n’est cependant moins improbable ! Les médias n’aiment rien moins que recevoir leurs ennemis jurés lorsqu’ils ont la réputation de tirer à blanc et même si en ce qui concerne notre philosophe, il lui arrive de mettre le plus souvent dans le mille. Solide formation politique et philosophique oblige !

    Et puis, cela permet de contenter le CSA qui peut se targuer alors d’entretenir la flamme d’un service public où la pluralité des points de vue fait rage, même mezzo voce, un peu comme en creux, mais… profond, très profond, là où il faut vraiment tendre l’oreille. 

    Quand aux animateurs dits "journalistes", le temps d’une interview, voilà qu'ils se sentent un peu moins ignorants, veules et lâches qu’à l’ordinaire ! Car avec Alain Badiou, on s’achète facilement une bonne conduite et une bonne conscience à moindre frais.

    Et quand on connaît leurs salaires à tous… c’est vraiment pas cher payé.

     

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    1 - Alain Badiou ne croit pas aux élections. Le bulletin de vote n'a pas sa préférence sans doute parce qu'il n'a pas pensé à aucun moment que ce bulletin pourrait bel et bien un jour, servir une stratégie qui consisterait à ouvrir une crise sans précédent au coeur d'un dispositif politique corrompu ; une crise telle que tout retour à un ordre antérieur serait alors impossible.

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  • Les 3A : un label incontournable

     

     

    "Dites, vous là-bas ! Venez donc par ici, deux minutes !

    - Qui ? Moi ?

    - Oui, vous !
    - Pourquoi moi ? J’ai rien dit. J’ai rien fait.
    - C’est à nous d’en décider. Et puis, nous vous trouvons un peu trop bavard ces temps-ci. Sachez que nous vous surveillons, et dernièrement on a relevé des déviances.

    - Des... dév...

    - Oui ! Des déviances ! Aussi, il va nous falloir, une nouvelle fois, corriger vos écarts. Nous devons nous assurer de la conformité de votre comportement avec l’ensemble de lois qui régissent ce lieu. Nous allons à nouveau tenter de vous aider à raisonner comme il faut afin d‘infléchir vos choix en notre faveur. Mais ce sera la dernière fois ! La dernière tentative ! Allez ! Suivez-moi !
    - Vous suivre ? Mais où ?
    - Vous le saurez toujours assez tôt. Pour l'heure, nous allons vous conditionner comme on conditionne une marchandise. C’est là, le prix à payer. Je vous propose un bocal comme premier conditionnement. Vous serez poisson rouge pendant une petite semaine. A heure fixe, dans votre aquarium, vous goberez les ressources matérielles et symboliques dont vous avez besoin pour prospérer parmi nous. Ces ressources qui sont aussi des remèdes, feront de vous le contraire de ce que vous êtes. Ils réveilleront l’autre vous-même que vous refusez de nous révéler. On va tenter encore une fois de vous réguler. Et puis, ensuite on va vous réformer.

    - Me réformer ? Ca peut pas attendre deux minutes ? Faut que je...
    - Allez ! Pas d'histoire ! Entrez ! Mais... essuyez-vous les pieds. Voilà. C'est bien. Prenez un siège et écoutez : le réalisme doit triompher de l’idéalisme qui lutte encore en vous ; manifestement, ce qu'il est raisonnable d'espérer n’a pas encore occupé la juste place qui lui revient car vous semblez résister. Il est donc temps pour vous d'adhérer. Alors, préparez-vous à passer de l’autre côté !
    - De l’autre côté ? Mais... de quel côté parlez-vous !
    - Cessez de vous distinguer et rangez-vous ! Rangez-vous des voitures, des autobus, des trains et des avions. Rangez-vous aussi au fond d’un placard. Rangez tout et laissez sortir cet autre vous-même qui fera de vous un adepte du consensus car, si vous persistez, vous finirez par souffrir d’une forme de mépris de vous-même ; épuisé par votre entêtement, effrayé par la peur du rejet, envoûté par les illusions nombreuses qui hantent votre univers clos et stérile, un sentiment d’insignifiance viendra bientôt vous engloutir. Alors, cessez de lutter contre ce réalisme que nous tentons de vous inculquer ; ce réalisme qui doit nous permettre de faire en sorte que vous soyez... non pas heureux car le bonheur ne nous est et ne vous sera d’aucune utilité... mais... comme neutralisé sur ordre et au pied levé.

    - Neutralisé ?

    - Oui ! Pour bien faire, vous serez et la majorité tapageuse et la majorité silencieuse ; une majorité non soumise, non rebelle ; une majorité neutre, comblée et assouvie.

    - ..............

    - Ah ! Mais... comment dire ? Comment décrire cet état ? Comprenez bien que ce concept est tout nouveau. Alors, c’est pas facile. Il faut pouvoir trouver des mots nouveaux pour décrire ce nouvel état de conscience qui frise... l’inconscience.

    - ..............

    - Disons que prochainement vous ne vous ferez plus d’illusion sur quoi que ce soit et sur qui que ce soit ; bientôt vous n'attendrez plus rien. Dans un état cotonneux, confiant et raisonnable comme la raison qui guide nos pas et tous nos choix, vous flotterez entre deux eaux. Vous serez... attendez voir ! Vous serez... Adulte, apolitique et... abruti ! Oui ! C'est ça ! Les 3A !

    - Les 3A ?

    - Un nouveau label incontournable ! La norme, la référence absolue : les 3A - Adulte, Apolitique et Abruti...

    - Abruti ?

    - Oui. Abruti. Je vous explique : épuré, stabilisé, indécis mais ouvert à toutes les propositions et à tous les vents, fasciné par les courants d'air, bientôt vous ne ferez plus qu'un avec les désirs du plus grand nombre car les indécis se rangent toujours du côté de l’avis de ceux qui n’en ont pas. Pour vous, la raison du plus fort en gueule et en image sera la meilleure des raisons qui soit et celui qui possédera l’écran le plus grand, sur écran géant - écran de la plus haute définition -, celui-là remportera votre vote. Le premier qui parlera et qui sera le dernier à l‘ouvrir recueillera votre assentiment et votre suffrage universellement exprimé. Comme vous pouvez le constater, notre système fait appel à l’ouïe et à la vue : l'audio et la vidéo ! Son et images ! Eh oui Monsieur ! C’est tout un monde que nous mettons en scène. Tout un monde ! Le nôtre ! Le seul disponible désormais !"

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    Pour prolonger, cliquez : Des apôtres, des anges et des démons

     

     

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  • Eric Zemmour : la perfectibilité de l'être humain en question

                     Eric Zemmour...  à l'heure où Hapsatou Sy, Yassine Belattar, Jean-Michel Aphatie  et d'autres demandent qu'il soit interdit d'antenne : télés et radios

     

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    Billet de blog publié en 2013

     

                       Zemmour ou la continuation de la guerre d'Algérie et de la haine de l'Arabe par d'autres moyens !

     

     

                   Zemmour par-ci, Zemmour par-là… presse, télé, radio…

    Au fil des ans et de ses interventions, dans le choix de ses cibles privilégiées, difficile de ne pas faire le constat suivant en toute lucidité et en toute bonne foi, loin de tout procès d’intention : décidément, Zemmour n’acceptera qu’une France ; celle qui lui a permis (et lui permet) d’occuper dans les médias dominants un statut et une place de choix, sans partage et sans considération aucune pour qui et quoi que ce soit d’autres : une France taillée sur mesure pour Zemmour seul sur le dos de tous les autres qui n’auront jamais assez d’une vie pour gravir les marches d’une réussite fantomatique : de préférence, les minorités ethnique, sexuelle et culturelle.

    Mais où est le rapport… on se le demande !

                    Même une Christiane Taubira insultée n’aura pas droit à un mot de compassion ou de soutien direct et franc, sans ambiguïté donc, de Zemmour qui fait le choix délibéré et on ne peut plus conscient, comme une gifle à peine retenue, de reléguer les insultes racistes sans précédent à l’égard d’une ministre de la République au rang de ce qui peut bien se dire dans les cours d’écoles : interprétation triviale à dessein : celle du mépris pour la victime ; et comme une calamité n’arrive jamais seule… on mentionnera aussi, à l’aune de ce qu’un Zemmour est encore capable d’énoncer, une Christiane Taubira Ministre de la justice frappée du soupçon d’une nomination dans le cadre d’une discrimination qui se voudrait positive (1) ; ce qui, aux yeux de Zemmour, mérite déjà en soi une condamnation sans rémission, Zemmour ne reconnaissant qu’aux Européens de souche et les siens (mais de qui donc peut-il bien s’agir dans les faits ?), et même dans le cadre d’une incompétente et d’une malhonnêteté aux relents mafieux plus qu’avérés, une légitimité incontestable.

    Il est vrai que le traitement de ce que Zemmour doit sans doute considérer comme « l’affaire Taubira » est à l’image du mépris à peine déguisé (et dans le meilleur des cas : dédain et condescendance) dans lequel, en France, les communautés noire et musulmane, ou plus simplement arabe, sont tenues… pour quantités négligeables, et les radios et télés manifestement ne s’en plaindront pas et leur auditoire non plus que l’on flatte, caresse dans le sens du poil. A quelques exceptions près, chaque intervention de Zemmour n’élève personne et rabaisse tout le monde, toujours, jusqu’à conforter les préjugés les plus éculés et les moins constructifs.

    Dans les médias, la réconciliation avec les minorités visibles n’est donc pas pour demain. On a pourtant connu des minorités plus chanceuses face à l’adversité à chaque fois qu’il a été question de recueillir à l’unanimité le soutien de la communauté nationale.

    Mais là encore, où est le rapport, on se le demande !

                      Doit-on alors établir le fait suivant  : la boucle bouclée, si Zemmour n’avait pas été juif, aurait-il été tenté par l’antisémitisme, la dernière calamité qui manque à son tableau quand il part à la chasse contre tout ce qui de près ou de loin n’est pas Zemmour ( idem en ce qui concerne Alain Finkielkraut), faisant feu sur tous les gibiers susceptibles de remettre en cause son permis de chasser sur une terre, un territoire dont il prétend connaître seul les contours. Car Zemmour fait partie de ceux qui, après avoir déserté le champ de l’intelligence et de la compassion, s’autorisent tout, sans retenue loin des analyses des déséquilibres sociaux toujours croissants.

     

                    Mais enfin, pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense ?

    Si Zemmour dit tout, s'autorise tout, personne ne maîtrise comme Zemmour la dissimulation des véritables motivations qui se cachent derrière chacune de ses interventions dans les médias de masse qui l'accueillent à bras ouverts du matin au soir.

    S'il lui arrive d'avoir raison contre la bêtise, et trop souvent tort face à l'intelligence d'un intervenant - il est vrai qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois -, manifestement, Sciences-Po ne lui aura été d’aucun secours car, diplômé ou pas, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment parti. Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et d’une seule histoire : la leur - colonialisme, Algérie française, guerre, OAS, expatriation, ressentiment ad vitam æternam (2); histoire qu’il a faite sienne, l’intériorisant  sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !


    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés, aujourd'hui indépendants, et leurs descendants français ou non.

    Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir une histoire traumatique : celle de ses origines ; destin balayé par les vents d'une Histoire dont on n'avait rien anticipé faute d'une conscience appropriée  ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination.

     

    ***

     

                   Et si Zemmour n’était in fine qu’un petit machiste méditerranéen mal dégrossi (bien que malingre) qui n'a jamais vraiment quitté son bled (et ce bien qu'il n'y soit jamais né ni allé !) ni les jupes de sa mère dont il n’a de cesse de louer le dévouement, dans sa cuisine dès 6H le matin toute sa vie durant, devant ses fourneaux jusque tard le soir, pour le grand bonheur d'Eric Zemmour enfant, et le plus grand malheur de tout ce dont on est en droit d'attendre d'un être humain : intelligence, générosité, compassion et courage.

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation pourtant bel et bien européenne celle-là... que ce Zemmour !

     

     

     

    1 - En effet, n’a-t-il pas dit à Rama Yade : «Ce n’est pas moi qui ai été nommé ministre parce que j’étais noire et femme !»

    Mais alors, à partir de quand et sous quelles conditions, aux yeux de Zemmour, est-ce que l’on cesse d’occuper la place que l’on occupe parce qu’on est noir ou bien homosexuel ou bien encore… une femme ?

     

    2 - Haine à peine contenue, vengeance et revanche pour des dizaines de milliers d'entre eux ;  fonds de commerce du FN dans le bassin méditerranéen, de Nice à Perpignan.

     

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    Le syndrome du larbin

     

                Vidéo jointe à titre d'information... même s'il semblerait que Zemmour soit aussi concerné par ce syndrome : celui de larbin. Car, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de conspuer à des fins de les rabaisser, celles et ceux qui n’ont pas eu la chance – ou su la saisir, faute d’aptitudes ou de volonté -, d’effectuer un tel déplacement à la fois horizontal et vertical même et surtout, si ce mépris et ce déni semblent n’avoir qu’une seule préoccupation : se protéger du danger et conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, pour la seconde fois, par une classe qui n’aura pas oublié que Montreuil (ville de naissance de Monsieur Zemmour) ne sera jamais ni Neuilly ni Paris.

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable pour les dominés !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui sauvera Eric Zemmour

     

     

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  • Violence pour violence... ne trouve-t-on pas toujours plus violent que soi ? Clément Méric, 5 ans déjà !

     Billet de blog rédigé en 2013

     

                      Un jeune homme dit "militant antifasciste" est mort ce 5 juin 2013 après un affrontement mercredi soir à Paris avec des jeunes dits "fascistes" : il se nomme Clément Méric.

                     Médias, indignations, récupération... détournement et diversion... le gouvernement donne de la voix : le fascisme est dans la place !

    Du pain béni pour un PS qui ne sait plus comment survivre à gauche ce fait divers et de société hyper-clivant ?

    Qu'il soit permit ici de rappeler que toute politique antisociale nourrit le fascisme ; les extrêmes et la violence n'ont jamais prospéré dans une société de justice et de liberté car les extrêmes sont les meilleurs alliés de toutes les politiques antisociales et c'est la raison pour laquelle l'hyper-classe (la banque, l'industrie et le commerce international) a toujours eu recours à ses services ; et c'est aussi la raison pour laquelle le PS a eu si longtemps besoin du FN, et aujourd'hui encore, avec le soutien des médias qui ont "banalisé" ce parti pour mieux s'arranger avec leur mauvaise conscience qu'est Mélenchon.

                       Aussi, en ce qui concerne le décès de Clément Méric et les commentaires et autres pseudo-analyses qui s'y rapportent, gardons-nous bien de tout amalgame (le fantôme de l'affaire du cimetière juif de Carpentras n'est pas loin !) et prenons au plus vite nos distances avec, au mieux, des imbéciles et des égarés, au pire, avec des salauds qui font le jeu d'une politique et une seule : marche ou crève.

                      Gardons-nous bien aussi d'exonérer les responsables d'une telle politique d'une violence sociale sans précédent.

     

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                        Voici une autre version des faits à propos du décès de ce jeune homme ; elle a pour origine le témoignage d'un vigile ; version corroborée par Le Point :

     

                       "... trois jeunes hommes et une fille, la compagne de l’un des jeunes se sont rendus à une vente privée dans le quartier Saint-Lazare : Ils ont été pris à partie par cinq militants d’extrême gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. Le service d’ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d’attendre [...]. La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d’extrême gauche de s’en aller. Au bout d’une demi-heure d’attente, la sécurité leur a proposé (aux autres jeunes, NDLR) de descendre en disant que cela s’était calmé [...]. Quand ils sont descendus dans la cour – la vente se situait dans les étages –, les jeunes d’extrême gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors [...]. Un peu plus loin, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. À ce moment-là, les jeunes d’extrême gauche ont porté les premiers coups ; en tout cas il y a eu une bousculade[...]."

     

                  Violence pour violence : manifestement, on trouve toujours plus violent que soi.

             

                 Mais alors, qui a formé ce jeune homme dit « d’extrême gauche » dit « antifa » ? Qui lui a dit que le fascisme, c'est les bombers et les semelles lourdes ? Qui n'a trouvé rien de mieux que d’envoyer au casse-pipe des ados contre des paumés guère plus âgés qu’eux qui sont au fascisme ce que les élections sont à la démocratie ? Un épouvantail derrière lequel se cache un fascisme bien réel celui-là : un fascisme en costume Armani des capitales du monde entier et qui décide de qui vivra, où, comment, sous et dans quelles conditions.

    Quant aux mouvements dits extrémistes... il est vrai que le système, dont les médias assurent la promotion et la couverture, n'aime pas la violence qui lui échappe car tout ce qui lui échappe représente un danger. Aussi, pour les médias, grande est la tentation de présenter ce fait de société comme une rixe entre deux extrêmes.. deux camps de lumpen-activistes incontrôlables.

    De plus, pour fonctionner à plein régime, les médias ont besoin d'un gentil et d'un méchant : un Juif, un Arabe... un Arabe qui soit sans reproche, au casier vierge ( vraiment vierge !) ou bien un vieillard atrocement mutilé ; or, dans cette agression, les médias sont confrontés à deux extrêmes qui, de plus, n'ont que du mépris pour les médias dominants - à juste titre ! ; d'où leur réserve à tous et la tentation de l'amalgame : tous des extrémistes !

    Reste alors la personnalité des deux protagonistes ; dans le cas qui nous occupe, côté compassion, il semblerait que les médias penchent du côté de la victime parce que très jeune et frêle de corpulence bien que les faits semblent indiquer que la victime serait à l'origine d'une provocation insistante puisque... quitte à être antifa... pourquoi ne l'être qu'à moitié, c'est sûr !

     

                   En revanche, Au PS et dans ses officines et autres satellites, à gauche et à l'extrême gauche, on a choisi son camp et l'on donne de la voix comme jamais ! L'alliance contre la peste brune est reformée ; rue de Solferino, les fenêtres ouvertes, du trottoir, il paraît qu'on entend des hurlements de rire jusqu'aux larmes à n'en plus finir à propos de ces retrouvailles ! Une aubaine pour un PS qui ne savait plus comment continuer d'exister à gauche.

    Mais... rira bien qui rira le dernier ! Attendons les prochaines élections.

     

    ***

     

                     Il n'y a pas deux France ; il n'y en a qu'une ! Et s'il y en a deux, ce n'est sûrement pas celle des FAS (1) et celle des ANTIFAS mais bien plutôt la France de ceux qui, jour après jour, vendent sur le marché international de la traite du monde du travail tous nos droits et nos libertés au plus fort et au moins offrant.


                    Nombreux sont ceux qui désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme – pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  - comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là... le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

                       La santé, la sécurité, le droit à la vie… tout y passera ! Et nous devrons tous nous soumettre à cette relation marchande souverainement barbare, inculte et cynique. Les chantres de cette relation n’ont qu’un seul maître : Al Capone ! C’est lui, le maître à penser cette relation… et à pourrir tout ce qui ne l’a pas encore été. Oui, c’est bien lui, Al Capone, racaille marchande et illettrée, qui contrôlera ce nouveau siècle.

    Ce qu'on nous propose depuis trente ans à une échelle aussi bien locale qu'internationale - le mondialisme -, n'est ni de droite ni de gauche ! Sans précédent… ce mondialisme se situe maintenant ailleurs… là où au royaume des aveugles les borgnes et les ANTIFAS sont rois (2) et les salauds des Empereurs !


    Alors oui ! Le fascisme, c'est ici et maintenant

     

     

    ***

     

                Ce jeune homme décédé dans les rues de Paris, nommé Clément Méric, est une double victime : victime de celui qui l'a tué et victime d'un endoctrinement responsable du fait que ce jeune homme ait considéré comme une priorité absolue d'aller provoquer un jeune de son âge... d'autant plus qu'il n'avait aucune disposition physique pour mener un tel affrontement.

                     Pour toutes ces raisons, affirmons ici avec la plus grande fermeté que la mort de ce jeune Clément reste indéfendable par les uns comme par les autres (Fa - Antifa) car ce jeune Clément est mort pour rien ; et celui qui l'a tué, l'a tué pour rien.

    Prétendre le contraire c'est continuer de préparer d'autres morts comme Clément aussi inutiles qu'indéfendables et c'est préparer aussi d'autres meurtriers, parce qu'un "FA" tombera ce jour-là sur un "Antifa" plus fort que lui (3).

     

    1 - Témoignage de Serge Ayoub  à propos de sa comparution comme "témoin" lors du procès qui s'est tenu en septembre 2018 : ICI

     

    2 - D'ici cinq ans, retrouvera-t-on tous ces antifas à la tête de SOS racisme, dans dix ans... député PS, dans 15 ans... animateurs de télé ou bien ministre d'un gouvernement au service d'une mondialisation sans honneur ni justice ?

     

    3 - Energie gaspillée ! Temps médiatique occupé en pure perte ! Quitte à mourir ou à tuer, il serait quand temps que l'on ré-apprenne à le faire pour le plus grand profit de la justice et de la liberté.

     

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    Manifestation antifasciste en hommage à Clément... par Mediapart

     


     

           C'est à s'y tromper : Fas, Antifas... même gestuelle, même intonation, même phrasé, même âge, même violence d'un impératif absolu tel un ordre venu de l' intérieur, du tréfonds... et qui confine à la pathologie...

     


    Soral / E&R : vidéo du mois, mai-juin 2013... par ERTV Vidéo à 24.30
     

     

                  Pour prolonger, cliquez Pierres Carles à propos d'Esteban                                                                    

    puis, Fa, Antifa... dialogue, bilan et perspectives

     

     

     

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  • Eloge du populisme

     

                 Le populiste, c'est l'autre, toujours ! L'adversaire en l’occurrence. Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout : un parti pris de classe dans le style : "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance bourgeois des centre-villes, pétés de tunes et morts de trouille – classe politique, universitaires et journalistes-chroniqueurs des grands médias.

    Même à sciences-Po, on sait que ce vocable n'a qu'une fonction : discréditer auprès d'un électorat bien ordonné et propre sur lui, un adversaire politique ; un véritable attrape nigauds cette dénonciation pour des gogos de l'anti-populisme, petites classes moyennes qui se retrouvent tous immanquablement à se tirer une balle dans le pied en votant pour une politique de la soumission du plus fort sur le dos des plus faibles.

     

     



                  "Le Peuple est une réalité vivante dont l'être-ensemble est politique. Cet être-ensemble populiste est un être qui réagit à la place vide de la direction politique ; il correspond à un moment de la vie des démocraties où le Peuple se met à contre coeur à faire de la politique car il désespère de l'attitude des gouvernants qui n'en font plus. Le populisme est l'aspiration non encore réalisée de ce désir de politique."

     

                                         Vincent Coussedière

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                   A la mémoire des Peuples délaissés, ignorés et oubliés

     

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                  Si le populisme prend ses racines dans la défense des vertus civiques, en revanche, le mondialisme et plus généralement le libéralisme économique mondialisé qui nous y a menés - un libéralisme des années 70 conduit par le trio infernal « Friedman, Thatcher et Reagan » -, a sans l’ombre d’un doute affaibli les fondements moraux et économiques de l’Etat, et par voie de conséquence, de tout ou partie d’une classe politique qui n’a pas su et voulu servir de contrepoids à la domination d’un marché qui a tout emporté et tout miné… voire tout décapé : famille, quartier, école, entreprises.

    Car, cet Etat défaillant a bien pour origine une classe politique qui a sciemment organisé son impuissance à coups de traités européens et de réformes en échange de la promesse de carrières politiques nationales, européennes et mondiales mirobolantes. En effet, nul n’ignore qu’aucun homme politique ne peut survivre s’il s’oppose à cette guerre contre les salaires, l'Etat providence et la démocratie qu'est le mondialisme, et même dans les marges ; il suffit d’observer la carrière de ceux qui s'y sont risqués : des miettes de perspectives… en comparaison de ceux qui ont soutenu et accompagné, tout en se laissant guider, un libéralisme économique accoucheur d’un mondialisme  pour lequel les êtres humains ne sont que des moyens entièrement voués à maximiser les profits.

                    Le populisme n’est pas conservateur ; il est circonspect… circonspection fortement teintée de ce qu’on ne sait plus nommer, à savoir : le sens commun ou le bon sens ; car, le populisme a du flair : il renifle les arnaques à des kilomètres à la ronde et celle, entre autres, de l’hymne dominant aux réformes sociétales qui cachent mal une tentative de liquidation de nos acquis sociaux - diversion oblige ! -, comme autant de masques portés par une domination sans scrupules : division dans un premier temps ; liquidation dans un second temps d’un modèle qui repose sur la sécurité, la stabilité et un certain souci de justice sociale. 

    Et c’est sans doute pour cette raison que vous ne trouverez personne parmi ceux qui assument ce qu’on appelle « le principe de réalité » (ces millions de salariés dans les RER, les bus, les Tramways, les trains et les bouchons dès 5 heures le matin) pour dénoncer ce populisme ; seuls les médias dominants et la classe politique aux affaires  - ou appelée à y revenir ou bien à y entrer -, et quelques universitaires, ont recours à sa dénonciation aux seules fins de disqualifier et de stigmatiser ceux qui seraient susceptibles d'exiger que l'on nous rende des comptes, à nous les gueux ; marqués du stigmate du populisme, ceux-là n’ont alors plus qu’une option : faire leurs valises et disparaître : « Circulez ! Y a rien à voir ! ».

               Une fois laminés les espoirs d’un système capables de dépasser, comme pour mieux les réconcilier, tous les particularismes, qu’ils soient de classe, de nationalité, de religion et/ou d’ethnie, à l’heure où moins de 10 % de la population détient 83 % du patrimoine mondial, alors que 3 % vont à 70 % des habitants dans le cadre d'une dérive techno-totalitaire au service d’un marché universel paranoïaque et schizophrène et comme souris de laboratoire, un citoyen cobaye qui n’est dans les faits qu’un travailleur corvéable à merci en compétition avec tous les autres, du Nord au Sud, d’Est en Ouest - salaire moyen net à 1500 euros contre salaire moyen net à 250 euros -, dans ces conditions, il est évident qu'aucune prise en compte de l’intérêt commun n’est à attendre : le progrès est bel et bien mort ; "progrès" dans le sens d'une recherche d'une plus grande justice... sociale, notamment !

    Certes, on ira plus vite mais on reculera, on régressera comme jamais auparavant ! Moins de sécurité, plus de fragmentation ; obsolescence systématique et fulgurance de la production d'un profit optimal en opposition frontale avec l'aspiration pour un monde régi par la raison du plus vertueux ; raison civique s'entend : responsabilité et solidarité au service d’une société qui subordonne l’intérêt privé au bien public ; car le populisme déplore le déclin des institutions civiques que des centres commerciaux tape-à-l’œil ne remplaceront jamais : en effet, la marchandisation à marche forcée de la vie sociale isole et crée des frustrations sans nombre.

    De plus, le populisme sait, pressent, devine que faute de normes communes, la tolérance a tôt fait de basculer dans l’indifférence, le dédain, le mépris et le repli sur soi dans un entre-soi aussi excommunicateur qu’exclusif dont les humbles et les sans-grades seront les victimes expiatoires car, suspendre son jugement sur des questions qui touchent au vivre-ensemble, au comment et au pour quoi, c’est faire le choix de l’abandon d’une société de la responsabilité et de la solidarité collective, un des creusets de la culture civique.

    Basé sur le droit, ce qui présuppose que des individus respectant le droit d’autrui attendent en retour qu’autrui en fasse de même, quand l’Etat abandonne la société et se détourne du citoyen, ce dernier a tôt fait de le renier, vengeur… car,  si un mal peut être un bien, le vice n’a jamais servi la vertu publique qui reste le seul fondement des démocraties ; or, un Etat défaillant soutenu par toute une caste pour laquelle la politique c’est les affaires et les affaires c’est de la politique… détruit la démocratie aussi sûrement qu’il la salit ; une démocratie en danger quand l’indifférence et la complaisance règnent aux côtés d’un relativisme moral et culturel qui n’est le plus souvent qu’un renoncement et une propension à l’apathie : plus d’espace protégé ; toute convention passant à la trappe, c’est alors que le cynisme et le crime paient comme jamais auparavant… et tous les conflits sont réglés – comprenez : envenimés et exacerbés -  par la violence seule.

     

               Parlement belge en 2014 : intervention du député Laurent Louis ; ce trublion indépendant présente les grandes lignes de son programme pour la prochaine législature s'il est réélu. Il ne le sera pas.

     

                  Souvenons-nous : les individus pouvaient, hier encore, espérer être un jour les meilleurs juges de leurs propres intérêts ; aujourd’hui, impossible pour eux d’y parvenir dans un monde où seul le marché mondialisé a voix au chapitre. Cycle ruineux qui enchaîne endettement et surproduction, quand le retour sur investissement devient la seule mesure universelle de valeur, c’est le public qui couche avec le privé, l’Etat avec le marché, faute de rechercher une autre voie : le sens et le bien communs. 

    Revigorer la société civile, sociabilité informelle du café, de la rue et de tout autre lieu intermédiaire ; restaurer une vie civique et la confiance sociale - confiance publique de tous les jours ; établir un lien au-delà d’un voisinage accidentel, imposé et subi, tout en gardant à l’esprit ce qui suit : appartenir, c’est développer un surcroît de conscience ; en revanche, être de nulle part, c’est se condamner à errer comme une âme en peine sans responsabilité et sans devoir. 

                Si la compassion est une chose et le respect une autre, peut-on reprocher au populisme de penser, intuitivement, qu’en dernier ressort, le respect élève et la pitié rabaisse ? Le droit responsabilise et l’aumône humilie car le populisme n’a pas renoncé à exiger des uns et des autres : estime de soi, autonomie, initiative, responsabilité.

    Haï d’une caste économico-politico-médiatique qui n’est décidément pas disposée à répondre de son mépris et de ses choix comme d’autres de leurs actes et de leurs crimes, le populisme souhaite réconcilier la politique, l’Etat et la morale loin d’un faux dilemme : libéralisme économique et moral contre autoritarisme.

    Adepte du gouvernement direct du peuple par lui-même, seulement possible à un niveau local, le populisme nous rappelle que ce ne doit pas être l’individu isolé qui constitue l’unité de base de la démocratie mais la nation : cette communauté de destin solidaire. Et si les conflits sont encouragés car le consensus ne fait jamais recette, le populisme porte en lui la certitude que seul ce qui est proche nous sauve, et que seule une réduction du champ du marché et la limitation du pouvoir des multinationales et des oligarchies viendront à bout d’injustices criantes qui sont, à terme, mortelles pour la démocratie et incompatibles avec toute forme de société.

                Ambivalent mais jamais incohérent, le populisme soupçonne le processus politique d’être dominé par une élite vorace, grassement rémunérée et manipulatrice : fausse polarisation…  féminisme contre la famille, libéralisme contre protectionnisme, liberté contre justice, le local contre l’international -, alors que la société a autant besoin du féminisme que de la famille, de libéralisme et de protectionnisme, autant de liberté que de justice, de local et d’international !

     

    ***

     

                  On l'aura compris : le populisme est la mauvaise conscience d'une classe politique capable tous les reniements, de toutes les trahisons et de toutes les corruptions une fois élue car le populisme a pour fondements  le respect et la responsabilité (de quoi inquiéter plus d’un et plus d’une, c'est sûr !) ; sa préoccupation première est le bien commun contre l’individualisme égoïste et le cynisme (là, franchement, ça se gâte !).

                 Il est donc grand temps de réhabiliter la pratique du populisme en lui donnant enfin ses premières lettres de noblesse. 

     
                                 

     

                                               

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    Pour prolonger, cliquez : Penser le populisme et radicaliser la démocratie

     

     

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  • "Le prisonnier" - 1 : il était une fois Patrick Mc Goohan

     

     

     

                « Un agent secret britannique démissionne et s’apprête à quitter la Grande Bretagne ; gazé, il est ensuite enlevé. Quand il reprend conscience, cet agent ne tarde pas à comprendre qu’il est prisonnier dans un lieu inconnu, un village - le Village ! - d'où il semble impossible de s'échapper. Dépossédé de son identité, "Le Prisonnier" n'aura alors avec pour seul nom un numéro : le 6.  Très vite, il tentera tout pour quitter le Village bien que constamment épié, interrogé sur les motifs de sa démission, harcelé et traqué. »

                Qu’est-ce que cache la démission du numéro 6 ? A-t-elle pour but de vendre à prix d’or des informations au camp d’en face ? 

    De le découvrir, telle est la tâche de tous les « numéro 2 » (N2) qui gèrent le Village et qui se succéderont car, à chaque échec de ces N2 qui obéissent aux ordres d’un unique Numéro 1 (N1) (dont on nous privera de son visage et de sa voix), ils seront remplacés : 

    "Où suis-je ?

    - Au Village.

    - Que voulez-vous ?

    - Des informations.

    - Dans quel camp êtes-vous ?

    - Là, vous en demandez trop.

    - Je ne vous dirai rien.

    - De gré ou de force, vous parlerez !

    - Qui êtes-vous ?

    - Je suis le N2.

    - Qui est le N1?

     

                    Cette dernière question du N6 n’obtiendra pas de réponse ; en effet, il semble que l'identité de ce N1 ne soit pas « connaissable » ; d’une nature luciférienne,  tel un Méphistophélès contemporain… "le Léviathan" ne peut que se dérober à toute identification, à tout entendement.

     

    ***

     

    « Je veux rejoindre mon monde...

    - Votre monde est ici et nulle part ailleurs maintenant. De quoi vous plaignez-vous ? Vous avez tout ce qu’il vous fait ici.

    - Ailleurs aussi, j’ai tout ce qu’il me faut. »

     

    Le prisonnier il était une fois Patrick Mc Goohan

     

                    Le N6 ne s’en cache pas : il annonce à qui veut l’entendre qu’il ne se résignera pas ; il n'aura de cesse de tenter de s'évader et il réussira ; une fois libre, il promet de revenir pour détruire ce Village et ceux qui l’administrent.          

                  Toujours en mouvement ce prisonnier ! Il va, il vient, allant, venant, revenant, repartant, sans répit, tel un lion en cage dans une cellule de la grandeur d’un village de quelques centaines d’habitants.

    Le prisonnier n’aura jamais été autant en captivité que lorsqu’il aura pu un penser un temps qu’il était enfin libre, que son évasion avait réussi, oublieux du fait qu'il se saurait y avoir de liberté pour un prisonnier quel qu'il soit qu’une évasion qui sait se passer de la complicité d’un geôlier machiavélique.

                   Faisant preuve d'un humour grinçant puis désespéré… ironie de survie sans aucun doute - si l’humour est l’essence même d’une société démocratique, doit-on alors en conclure que l’on juge une société à son humour ? -, d’une force morale peu commune, au fil des épisodes, le N6 se montrera plus colérique, plus violent physiquement et verbalement, plus sarcastique aussi : seule façon pour lui de gérer un stress croissant et l’épuisement mentale qui représente sa quête de liberté et ses tentatives d’évasion avortées ?

                Le N6 guérira ; ils le lui promettent ; entendez : il finira par se soumettre et expliquer ce que cache sa démission tout en acceptant de finir ses jours dans le Village.

    Très tôt, il s'avérera que les échecs successifs du Prisonnier à chaque tentative d’évasion rencontreront les échecs des N2 dans leur entreprise de découverte des raisons de la démission d'un Prisonnier qui ploie mais ne rompt pas : angoisse, impuissance, ce sont donc deux échecs qui, épisode  après épisode, se feront face ; duel de l’un contre tout un système répressif et sans pardon.

     

       Pour prolonger, cliquez : Le Prisonnier - analyse complète en 4 parties.

     

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  • 11 septembre 2001 : 18ème édition

              

                18 ans après les faits, la version officielle des attentats du 11 septembre tient bon dans les médias dominants seulement car, partout ailleurs, cette version n'a pas cessé de vaciller.

                Finira-t-elle par s'effondrer ? Et quand ?

     

     

                     A travers une série de débats, réunissant des intellectuels et experts français, Carrefour des Consciences l'évènement du 11 septembre 2001. Ce premier débat réunit trois experts, trois professionnels français de l'aviation, qui vont ensemble analyser, et nous faire de leur expertise et de leurs convictions dans leur domaine de compétence : les avions du 11 septembre 2001.

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               « … événement monstre inaugural du XXIe siècle……. abîmes qui s'ouvrent sous nos pas……événement qui relève du mythe.»  

     

    Poncif après poncif, cliché après cliché… c’est avec de tels automatismes d’une pensée qui s’est très certainement construite à partir d’images et de commentaires télés et journaux  que l’on passe à côté de l’essentiel :

    Certes, le 11 septembre n'a pas changé le monde ! En revanche, il a permis un backlash des musulmans et des pays du même nom, Guantanamo et le USA Patriot Act... (1) pour le plus grand malheur des familles endeuillées de quelque côté qu'on se tourne, et le grand bonheur des sous-traitants du Pentagone, des acteurs économiques US dans leur ensemble, sans oublier l’Arabie Saoudite : 1er agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues.

     

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                    France3 (le 11 septembre 2012) brise l'omerta sur le 11-Septembre

     

              Qui peut sérieusement penser que tout a été dit (2) au sujet des événements du 11 septembre ?

    L’attitude des médias envers ceux qui questionnent la version officielle des événements du 11/09 ressemble plus à un réflexe-panique qu’à une décision réfléchie. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion autour d’une possible omerta sur les événements 11 septembre.

    Et cette suspicion autour des circonstances et des auteurs de cet événement a pour origine le fait qu'il semblerait que ce soit la victime, en tant qu’Etat, qui ait profité de ces attentats, sur le dos des victimes civiles, puisqu’ils auront permis aux USA de mettre à genoux, dans le feu et le sang une région qui s'étend de la Libye à l'Afghanistan dans laquelle ils n'avaient pas que des amis.

    Elle est bien là la spécificité des attentats du 11 septembre 2001; là, et nulle part ailleurs.

     

              Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations autour des événements du 11 septembre : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ? Qu'est-ce qui, en revanche, demeure irréfutable ?

    Aussi... affirmer que tout nous a été dit sur les événements du 11 septembre, c’est faire preuve de la même arrogance niaise que de penser que tout dans la version officielle n'est que mensonge.

    A l'endroit de ceux qui contestent la version officielle, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) a été rendu : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme. Intéressante serait la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles tant d'hommes et de femmes, patrons de presse et classe politique inclus, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien : quel verdict à leur sujet ?

     



    Epouvantails, autruches et perroquets

     

          Une enquête passionnante et édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre. Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont occulté les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en ne manquant pas de stigmatiser ceux qui osent encore douter de cette version.

     
    "LOOSE CHANGE FINAL CUT"

     

    1 - Qu'il soit pour autant permis de rappeler ceci : personne ne nous forcera à choisir... entre une puissance, les Etats-Unis (et Israël... tantôt poisson-pilote des USA, tantôt électron-libre), empire orphelin privé de civilisation (dans le sens de... "entente spirituelle unanime entre les hommes" - Elie Faure), gigantesque outil de destruction seulement capable aujourd'hui d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

    Et une Europe absente de la scène internationale, sans volonté, sans force et sans projet autre que... servir les intérêts d'un nouvel axe : USA, Israël, Qatar et Arabie Saoudite.

     

    2 - Se reporter aux ouvrages de David Ray Griffin et au site ReOpen911

     

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    Pour prolonger, cliquez : ReOpen911

     

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  • Corinne Lepage : environnement et business

    corinne lepage, cabinet huglo lepage environnement               


                          Comme chacun sait, l'écologie ne porte très mal en France dans les faits comme dans les urnes même s'il n'y a que le cabinet de Madame Lepage qui semble se porter bien et mieux encore au fil des ans : cabinet Huglo Lepage Avocats, Paris 8 (arrondissement très écolo !) - Huglo, de son prénom Christian, c’est son mari ; mentionnons aussi Benjamin, le fils ; spécialité de ce trio : l'environnement.

    Si cette dame a été ministre, doit-on s’étonner que les seuls gouvernements auxquels elle ait prêté son concours depuis les années 80, étaient tous de tendance libérale, voire ultra-libérale ? Ne renonçant jamais, dernièrement, elle ne s'est pas privée de remettre le couvert au moment de la victoire de Macron : en effet, c’était de notoriété publique que Madame Lepage souhaitait une place dans le gouvernement qu’il nommerait (1).

     

                   Soucieuse d'environnement, il est bon de rappeler que Corinne Lepage a souvent eu la fâcheuse tendance à trouver les Ecolos et leur parti... comment dire... très écolos... et puis finalement, trop écolos pour son goût et la fermeté de son engagement ; sans doute est-ce la raison pour laquelle Madame Lepage s’est trouvé à l’aise seulement dans des gouvernements de droite (Chirac, Juppé, Raffarin, Bayrou), sans doute le temps pour elle d’étoffer et de renouveler son carnet d’adresses - ? - car en ce qui concerne son action, on peine encore à lui décerner un prix quelconque ; et sûrement pas celui de la persévérance sinon dans l’échec.

    Des gouvernements de droite donc, et par voie de conséquence, des gouvernements sous influence : celle de la FNSEA ; ce puissant syndicat agricole qui, depuis les années 60, peut être considéré comme le bras armé de la droite en ce qui concerne la conquête et le contrôle des agriculteurs en tant qu’électorat, ainsi que d'une industrie agro-alimentaire inspiratrice d'un modèle productiviste responsable de la destruction de nos sols, de notre littoral, de la désertification de nos campagnes et de la pollution de notre eau ; sans oublier tous les cancers qui ont pour origine notre alimentation.

     

                      Et pourtant... quand elle n'est pas ministre, plus bavarde, plus critique et plus directive - voire expéditive - que Corinne Lepage, vous ne trouverez pas ! Elle est intarissable quant à ce qu'il conviendrait de mettre en oeuvre pour sauver au plus vite ( et au plus offrant ?) la France, l'Europe, le monde, la galaxie et l'univers d'un chaos environnemental annoncé.

    Aussi, année après année, on peut légitimement s’interroger sur le fait que les médias en soient encore à assurer à cette affairiste environnementaliste une publicité dont on souhaiterait pouvoir la priver.

    Cherchez l'erreur, la paresse ou bien la connivence !

     

    ***

                  Pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Corinne Lepage laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

     

     

    1 -   A l’origine (avec Cohn-Bendit)  du concept d’écologie libérale (adaptation de l’environnement au Marché mondialisé – Non, on ne ricane pas !), poisson pilote (sangsue ?) des vainqueurs aux élections Présidentielles,  en 2017, on aura pu donc assister au retour de Corinne Lepage qui affichera un soutien sans condition à la candidature de Macron (ICI). Faut dire que cette dame a la réputation de ne vendre pas chères ses compétences en échange d’une place dans un gouvernement ou dans un parti ; et d’aucuns d’ironiser : «Heureusement qu’il s’est agi, au fil des ans,  de partis politiques et non de chambres à coucher… »

     

     

    Pour prolonger, cliquez :   Salon de l'agriculture : la vitrine d'un productivisme d'essence nihiliste

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