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Alain Soral - Page 3

  • Dieudonné et Alain Soral présentent le parti "Réconciliation nationale"

     

                    Ayant sans doute accès aux messageries de Dieudonné et d'Alain Soral, ainsi qu'à leurs portables grâce à des contacts noués avec la DGSI, Edwy Plenel qui semble s'orienter jour après jour vers un journalisme qui n'hésite pas à exploiter des informations collectées en toute illégalité - se reporter à l'affaire Bettencourt dont l'exploitation des écoutes illégales par Médiapart aura été sanctionnée par la loi, puis à l'affaire Cahuzac -, par des services de l'Etat qui n'ont aucun souci du droit, pour des raisons non pas idéologiques mais bien plutôt... d'impératifs commerciaux - plus de buzz et d'abonnés ! Toujours plus ! -, Edwy Plenel  et son journal en ligne, Médiapart, l'avaient annoncé avant les intéressés eux-mêmes : l'humoriste Dieudonné et l'essayiste Alain Soral créent  le parti "Réconciliation nationale".

     

    ***

     

                     Pour sûr, les masques vont prochainement tomber ! Car il se pourrait bien que ce souci de réconciliation nationale en gêne plus d'un et plus d'une ! En effet, entre la diabolisation des Musulmans par Zemmour et le FN et la tentative de criminalisation de l'anti-sionisme ou plus simplement de la critique d'un quai d'Orsay et d'un palais de l'Elysée totalement sous influence israélienne et atlantiste, jusqu'au chantage à l'antisémitisme, dans et par les médias dominants ainsi que les médias dits "indépendants" - Médiapart, Marianne, le Canard enchaîné en autres -,  avec l'appui du PS et d'une partie de l'UMP... sorte d'union sacrée, force est de constater que pour la dite "réconciliation nationale" l'espace risque d'être sacrément réduit, voire inexistant ; d'où le coup de chapeau que l'on adressera à Dieudonné et Alain Soral pour leur tentative d'exposer au grand jour les contradictions d'un système qui n'a plus qu'un souci : diviser pour continuer de régner, oscillant entre désinformation et duplicité ; une duplicité propre à une bourgeoisie aux abois mais unie contre ce qu'elle considère être des "gueux" qu'elle soupçonne de ne plus vouloir jouer à colin-maillard avec elle qui voit tout, entend tout et domine tout jusqu'à distribuer les rôles de chacun.

    Ce que ne pardonne pas "le système" à un essayiste tel que Soral, contrairement à Zemmour qui est partout chez lui dans les médias, s'est bien de ne pas être raciste en général et  islamophobe en particulier ainsi que sioniste, ou du moins, de refuser de se taire à propos d'une idéologie tentaculaire et anti-humaniste. Car enfin, que l'on nous montre un essayiste, un seul, qui ne soit ni islamophobe ni sioniste, qui soit invité régulièrement dans tous les médias dominants et les médias dits "indépendants" ?

    Ne cherchez pas, vous n'en trouverez pas.

    Et cette vérité-là, aucun média ne pourra l'entendre. La guerre est donc inévitable. Médiapart sera le premier média-tartuffe d'une indépendance feinte à ouvrir les hostilités contre Dieudonné et Alain Soral. En effet, sur Médiapart depuis deux semaines, on ne compte plus les articles... caricaturaux (1), cela va sans dire, qui prennent pour cible Alain Soral en priorité, épargnant Dieudonné pour l'heure. A moins que les médias ne se soient répartis les tâches et les rôles.

                    Grand-Guignol, jeu de massacre ! Ambiance assurée !

    Mais alors... que la fête commence ! Et vite !

     

    1 - Il est vrai que pour attaquer un Finkielkraut et un BHL, il faut pouvoir montrer patte blanche : taper sur Soral et Dieudonné.

    ICI, à toutes fins utiles, vous trouverez quelques infos concernant la composition de la rédaction de Médiapart.

     

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    Pour prolonger, cliquez : l'Union sacrée

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  • Alain Soral : à bâtons rompus et à coeur ouvert

     

                    par metatvofficiel

     

        

                   Le parcours d'Alain Soral... des grands médias à Internet, le lancement de l'association Egalité-réconciliation, le "trans-courants", Besancenot et le Trotskisme, la fausse-politique, l'engagement politique dans la durée, le passage obligé sioniste, les dissidences...

     

     

             Le FN, la réconciliation nationale, Marine le Pen, François Asselineau, Jean-Marie le Pen, Dupont-Aignan, Les Musulmans et le FN, les procès en cours, l'Edition chez Kontre-Kulture, le PS et le CRIF, Eric Zemmour...

     

     

                  Le dialogue France-Maghreb de la France des "quartiers", SOS racisme, le "vote Musulman", Etienne Chouard et le tirage au sort, Bruno Boulefkhad et les aléas de la dissidence, Poutine le patriote...

     

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  • Alain Soral à propos de son association "Egalité et Réconciliation"

     

                C'était en 2008 : Alain Soral s'explique à propos d'Egalité et Réconciliation - gauche du travail, droite des valeurs... ainsi qu'à propos de son "passage" furtif au FN comme conseiller de Le Pen après 7 années au PC.

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  • Haro sur un Africain, une Arabe musulmane et un Français de souche

     

                       La colère est nécessaire dit Aristote. Quelle victoire obtient-on sans elle, si elle ne remplit notre âme, si elle n'échauffe notre coeur ? Seulement, il faut s'en servir non comme d'un capitaine mais comme d'un soldat : ne pas lui obéir mais lui commander. Car tôt ou tard, à notre heure, le soldat devra obéir au signal de la retraite.

     

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    dieudonné.jpg

     

     

     

    Dieudonné le métis camerounais, clown au nez noir, humoriste satiriste sans rival au service d’un rire qui a pris toute la dimension de l’ampleur de l’arnaque incommensurable d’une représentation du réel qui n’a qu’un seul but : tabasser à coups de représentations toutes plus mensongères les unes que les autres, à coups de pied et de coups de poing, la réalité qui nous est donnée à vivre et dont Guy Debord nous exposera tous les tenants et les aboutissants.

    Dieudonné n’est-il pas alors le plus grand anti-tartuffe depuis Molière, de cette société-là ?


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    Avec l’abandon en 1983 d'un projet destiné à contrer l'offensive néo-libérale s’ensuit un deuxième abandon : celui des classes populaires livrées au chômage et à la violence d’un libéralisme économique  sans précédent ; arrive alors SOS racisme et le détournement d’un élan qui se voulait fraternel et rassembleur porté par des français issus de l’immigration, appelé « Marche pour l’égalité » ; récupération dans le but de reléguer les classes populaires blanches et européennes maintenant stigmatisées, accusées de tous les maux – racisme, antisémitisme, xénophobie, islamophobie -, et à propos desquelles le PS ne fondait plus aucun espoir électoral, à la désertion des urnes ou au vote FN, vote stérile,  avec l’appui de tous les médias qui tiennent depuis trente ans un rôle stratégique dans la production et la diffusion d’une doxa qui recouvre tout : à la fois la finance, l’économie, le politique et la culture.

    Il reviendra à Farida Belghoul  de dévoiler au grand jour toute la supercherie de ce système de domination par la division et la diversion ; elle refusera la récupération de cet élan par le PS et SOS racisme.

    soral.jpgSavoyard autodidacte, Alain Soral est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Clouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

                       Dieudonné, Farida Belghoul et Soral... trois figures bannies des médias et contre lesquelles une guerre dissymétrique sans pitié est menée (une de plus… après le Moyen-Orient, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne) et un verdict sans appel quotidiennement rendu de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

    Il est dit que ni SOS racisme (on ne sourit pas !) ni la Licra (non ! on ne se moque pas !) ni le MRAP (on ne pouffe pas !)  et ni la Ligue des droits de l'homme (on ne s'étouffe pas !) ne voleront à leur secours.

    On notera au passage que ces trois figures, l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche auraient dû symboliser un modèle  multiculturel dont le PS et les Verts souhaitait assurer la promotion.  Et c’est sans doute là toute l’ironie de la situation : que ce soit précisément cette France Black, Blanc, Beur qui mette à mal une idéologie de domination dont la loi d'airain a pour seul modèle : la connivence, la collusion, la cooptation, le trafic d'influence, la concussion, l'abus de confiance et les bombes.

    Car dans les faits, il n’a jamais été question de rassembler ce pays autour d’une idée forte qui aurait le souci de la justice pour tous mais bien de le diviser, de le dépecer pour mieux le livrer à une oligarchie mondiale seule capable de garantir à une classe politique sans courage et sans projet digne de ce nom, secondée par une classe économique et médiatique vorace, des carrières nationales, européennes et mondiales mirobolantes, sur le dos de la démocratie, du monde du travail et de l’histoire sociale et culturelle de tout un pays, voire d’un continent : la France et l’Europe.

     

    ***

     

                    Dieudonné, Farida Belghoul et Soral...combinaison explosive !

                    Pour leur faire face et pour leur faire la guerre... , cet autre trio : les Médias dominants (qui appartiennent à l’hyper classe économique : banque, armement et industrie du luxe), une classe politique UMP – PS et une bourgeoisie à la tête d’une presse dite « indépendante » et « alternative » : Marianne, le Monde Diplomatique, Médiapart, Charlie Hebdo… ainsi qu’un vieux modèle de presse et d’expression : le Canard enchaîné.

    On n’oubliera pas non plus des universitaires au sujet desquels, encore une fois, Marx avait vu juste lorsqu’il affirmait en 1844 que les fonctionnaires  - ici, on ciblera en priorité les universitaires et autres enseignants des Grandes Ecoles -, sont les gardes chiourmes (sorte de garde prétorienne) d’une domination exercée par l’Etat dans une alliance de gouvernement avec le grand Capital (aujourd’hui… oligarchie mondiale ou mondialiste)  par le biais des multinationales et de la Banque.

    Bien évidemment, on pensera aussi  à La Trahison des clercs de Julien Benda

     

                    Mais... revenons à cette presse dite "indépendante" et à ses supplétifs... une presse qui se croit et se veut « alternative » entre les mains d’une bourgeoisie de la bien-pensance et du politiquement correct, actrice d’une fausse rébellion contre un ordre établi qui les subventionne (aide de l'Etat en dizaines de millions d’euros ; universitaires fonctionnaires à l’abri du besoin) et qu’ils ont  parfaitement adopté.

    Pensez seulement à Médiapart (son patron est le fils d’un Vice-recteur de la Martinique) qui s’est fait une spécialité de s’appuyer sur des poètes et des auteurs issus du colonialisme et de la traite négrière qui n’ont fait finalement que célébrer la langue de leurs maîtres  - Césaire et Senghor : l’un finira maire de Fort-de-France en Martinique, l’autre Président du Sénégal ; et plus près de nous dans le temps, un Edouard Glissant et un Chamoiseau : ce dernier  a fini au café de Flore et à la Closerie des Lilas-, tous inopérants sur un plan politique et sur leur capacité à établir un rapport de face avec qui que ce soit, et par conséquent, inoffensifs.

    Jugez plutôt : à propos de l’élection d’Obama, Glissant et Chamoiseau parleront de « véritable miracle » - de quoi faire hurler de rire ou de rage n’importe quel activiste.

    L’hebdomadaire Marianne (en difficulté faute de lecteurs payants) soutient un Front de gauche sans troupes ni assise populaire, composé en grande partie de fonctionnaires de l’enseignement et de syndicalistes - cherchez l’erreur !

    Le Monde diplomatique, quant à lui… et à l’heure où sur Internet la dissidence fait rage… et gratuitement qui plus est, ce mensuel privé de lecteurs, est à la recherche de mécènes pour assurer les fins de mois, payer les imprimeurs et les salaires (sûrement confortables) de ses permanents.  D’où son repositionnement et son ralliement au lynchage médiatique de notre trio.

    Charlie Hebdo a fait de l’insulte d’une population la plus fragilisée et la plus exploitée de notre société - les Musulmans -,  son fonds de commerce… 

    Et pour finir : le Canard enchaîné dont l’humour passé et repassé, mille fois ressassé, et l’ironie… sentent un peu, il faut bien le dire…l’urine et les couches culottes de l’incontinence à la fois analytique et stylistique.

    Tous ligués donc... contre un métis camerounais, une algérienne musulmane et un français de souche autodidacte ; tous à leur faire la guerre... guerre à trois symboles non pas de la domination de classe mais de l’humiliation : Africain noire, populations arabo-musulmanes et Français de souche déclassés et autodidactes  - y compris ceux des classes populaires auxquelles tous les procès sont faits : inadaptation au monde, xénophobie, homophobie, islamophobie, racisme, antisémitisme... depuis que le PS, comme un fait exprès, a abandonné l’ambition non pas tant de changer le monde que de protéger les plus faibles d’entre nous tout en les élevant à l’infinité de tous les possibles d’êtres humains en devenir, et ce quelle que soit leur condition d’origine ; coïncidence qui vaudra à quiconque se met en tête d’insister sur sa concomitance d’être qualifié de complotiste paranoïaque. 

     

                      Cette bourgeoisie dite progressiste et tolérante - bourgeoisie de « gauche » de la fausse rupture -, se définit évidemment selon le critère de la production d’un discours autour de ce qu’elle croit incarner : un contre modèle aux médias dominants.

    Pour cette bourgeoisie-là, l’obligeance est inconcevable. Offensive d’un côté, forteresse de l’autre, la mentalité de cette classe prône avant tout les liens, pas seulement du sang, mais de la convergence de vue et de comportement. Dans ce qu’elle croit être leur dissidence, tous ont les mêmes réflexes et la même prudence : savoir jusqu’où  ne pas aller trop loin et contre qui ; et plus important encore : ne jamais nommer ni les choses ni les gens, cultiver le flou d’une rhétorique de la bien-pensance et d’un politiquement correct qui épargne bien du souci à ceux qui pourraient en retour, le leur en causer quelques uns.

    De plus, cette bourgeoisie de l’opposition au système, est bien trop sûre de ses catégories de pensée  pour accepter la moindre remise en cause : «Nous remettre en cause ? Mais pourquoi faire ? Nous l’avons déjà fait en proposant une autre information indépendante ! »


    Aussi, ne la mettez jamais face à ses contradictions ! Ne la prenez jamais par surprise !  Ne lui échappez pas ! Ne lui résistez pas ! Car elle doit pouvoir tout anticiper de ceux au nom desquels elle prétend œuvrer.
    Et enfin : ne forcez jamais cette bourgeoisie à se décevoir ! Sa férocité sera à la hauteur de tout ce qu’elle soupçonnait en elle et que des « gueux » viennent  maintenant révéler au grand jour, à son grand embarras et bientôt, à son grand désespoir : « Comment ça ? On ne vaut donc pas mieux que les autres ? »

     Confrontée à sa propre duplicité, c’est alors qu’arrivent la colère et une volte-face pas tant au nom d’intérêts de classe (et/ou d’une solidarité d’appartenance ethnique), que des grands principes avec lesquels elle ne saurait transiger, et alors que ces grands principes ne sont aucunement au cœur de la problématique en question.

     

                     Tel un rituel macabre, véritable jeu de massacre dans une action soutenue que rien ne peut empêcher et qui prend la forme d’une imparable montée du désir de vengeance…  cette folie, non pas à deux, mais à trois (rappelons les protagonistes : les médias dominants, la classe politique et une bourgeoisie à la tête de médias dits « alternatifs »  ou « irrévérencieux ») sous-tend un puissant désir de retour à la normale, à l’harmonie d’un ordre, au statuquo, dans l’univers clos et sécurisant d’une dissidence qui ne se donne les moyens de rien car, cette bourgeoisie-là, pas plus que l’autre, n’est disposée à en payer le prix : il y a les autres ; ils n’existent que pour ça d’ailleurs : payer l’addition à sa place !

    Cette restauration de l’harmonie, de l’équilibre passe toujours par le meurtre du trublion provocateur, incontrôlable, libre comme cette liberté qu’aucun bourgeois quel qu’il soit n’accordera à un métis, à un Arabe, à un Musulman ou un Français de souche déclassé car tous demeurent à jamais la mauvaise conscience d’une bourgeoisie qui appartient à une gauche dite « sociétale » (Clouscard, Michéa, Muray et Soral ont tout dit à son sujet), dont le profond mépris pour celle ou celui qui ne peut rien pour lui-même, engendre une culpabilité qu’un politiquement correct  vient apaiser  mais pour un temps seulement.  

    Car… chassez le naturel… il revient au galop.

    Médias dits « alternatifs » contre « médias dominants », les humoristes à leurs places, là où fleurissent les blagues de potaches sans suite dans les idées ... et la démocratie sera bien gardée !

     

                    Toujours prompte à se montrer compatissante, avec cette bourgeoisie, le moment où tout bascule est le moment où ses intérêts économiques sont menacés : subventions d’Etat, carrières universitaires, manque à gagner dû à la perte de lecteurs.

    Classe insidieuse dans laquelle des psychologies opaques prospèrent comme autant de points aveugles de la psyché humaine, si les coupables peuvent être aussi des victimes, avec cette bourgeoisie-là, aucun risque : elle est seule coupable puisque son pouvoir reposera toujours sur la dépossession de plus grand nombre.

    Chacun de ses sourires adressés aux humbles, aux sans-grades, cache l’auto-satisfaction de ceux qui sont aux commandes et qui contrôlent toutes les situations ; chacune de ses joies est volée à la mélancolie du déclassé ou au désespoir de la bête de somme abruti par un travail dégradant.

    Une bourgeoisie en apparence moderne, esprit libre-penseur et républicain d’une complaisance inouïe avec ses propres contradictions  – c’est la paille dans l’œil du voisin et la poutre dans le sien -, dont l’avantage comparatif et son ascendant rhétorique ont pour sécurité la possibilité d’en jouir pleinement chez les confrères des médias dominants et concurrents, passant de l’un à l’autre en toute fluidité : dominant/alternatif – alternatif/dominant - le Monde diplo/France Inter, France Inter/le Monde diplo ; ou bien encore : Médiapart/France2, France2/Médiapart…

    L’affirmation de cette classe passe toujours par l’exécution des trouble-fête qui outre-passent leur fonction de clowns et de fous du roi ; tout comme  la bourgeoisie d’une droite sans complexe n’existe que parce qu’elle est capable de bannir et de calomnier,  c’est dans l’élimination sociale que cette autre bourgeoisie résout ses propres conflits de conscience : « Chassez loin de moi cette vérité à mon sujet que je ne saurais voir et accepter !»

    Si la conscience de classe est là de part et d’autres, le regard-faisceau d'un métis, d'une Algérienne musulmane et d'un Français en disgrâce,  transperce les certitudes de cette bourgeoisie, blesse mortellement son orgueil et la brûle de l’intérieur car à ses yeux, cette combinaison africaine, maghrébine et française n’a qu’un seul tort : remettre en cause sa prétendue supériorité morale et intellectuelle tout en lui rappelant (preuve à l’appui – celle de son ralliement à la campagne de diabolisation de nos trois comparses) qu’elle est finalement, elle aussi, du côté de la domination.

    Et c’est bien cette brûlure qu’elle ne leur pardonne pas.

    Les paroles disent une chose et les faits… une autre. Or, notre trio infernal du tiers et du quart mondes refuse ce jeu de dupes : « Vous n’êtes pas ce que vous dites ! En revanche, nous…  nous le sommes ! ».

     

                      Chez cette bourgeoisie qui se plaît à se penser rebelle, compassionnelle, généreuse et honnête, on trouvera le désir d’être reconnue en tant que gardienne d’une moralité qui, dans les faits, n’a qu’un seul souci : balayer au plus vite de sa conscience l’absence d’un véritable engagement au prix de tous les risques (physique et matériel) en faveur de la justice et de la liberté, oublieuse du fait suivant  : qui ne risque rien n’a aucune leçon à donner à qui que ce soit !

    Et jamais cette bourgeoisie-là n’acceptera qu’on la mette en danger ;  et un seul danger la guette : qu'on expose au grand jour la duplicité de son existence privée comme publique  … ou pour le dire autrement : son caractère hypocrite, égoïste, lâche face aux puissants et intransigeant face aux dominés, et ce à chaque fois qu’elle est prise en défaut... et en faute.

     

                      Après Renoir et « La règle du jeu » en 1939, c’est Claude Chabrol qui nous le rappellera dans «  La cérémonie » en 1995.

     

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    Pour protéger sa fille, sa moralité et l’unité de la famille Lelièvre - famille recomposée archétypale d’une bourgeoisie entrepreneuriale -, et châtier au passage celle qui osera s’attaquer à sa respectabilité, Lelièvre père à qui on aurait volontiers donné tout de même le bénéfice du doute quant à la perversité des travers propres à la classe auquelle il appartient (1), sera sans pitié face à quiconque menace, non pas le confort matériel maintenant acquis et sécurisé d’une classe qui n’a plus à s’expliquer depuis des générations, mais bien plutôt son confort moral  : « On est des gens bien ! On ne laissera personne nous salir !» ; Lelièvre père sacrifiera « la bonne » en la congédiant ; décision prise en cinq minutes montre en main ; et le destin de cette "femme de maison" analphabète de basculer pour toujours avec ce licenciement sans préavis : « Si vous êtes analphabète ce n’est sans doute pas entièrement de votre faute… mais  il faut que vous soyez disparue dans une semaine. »

     

                Aussi, qu’il soit permis ici de proposer à la réflexion des uns et des autres dans les années à venir, ce qui suit : si cette bourgeoisie des médias dits «alternatifs et indépendants» devra un jour rendre des comptes … cette bourgeoisie de la fausse dissidence qui se précipite dans les abris dès la moindre alerte, ce sera de nous expliquer comment elle a pu , aux côtés d’une hyperclasse et de ses supplétifs, ne pas trouver quoi que ce soit à sauver chez ces trois damnés de la terre : l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche autodidacte.

     

     

     

    1 - Chabrol choisira délibérément de tout faire pour que l’on trouve cette famille Lelièvre décidément sympathique, généreuse, humaine et compréhensive ; et si cette famille se révèlera bientôt impitoyable, Chabrol ne prend pas grand risque et "se couvre" en lui opposant une «  femme de maison » et une postière à la limite de la psychiatrie... jadis soupçonnées de parricide et d'infanticide… sans doute pour soulager la conscience des critiques de cinéma qui appartiennent eux aussi à la bourgeoisie, celle du commentaire médiatique, du fardeau de devoir condamner sans réserve les Lelièvre, leur propre classe donc. Courageux Chabrol mais pas téméraire ni fou : les affaires sont les affaires !

    Avec cette postière et cette « employée de maison », la critique et le public bourgeois pourront donc à loisir évoquer « deux monstres » (comme ce fut le cas lors de l'émission « Le masque et la plume » à la sortie du film en 1995), s’exonérant ainsi de l’obligation de devoir interroger son propre mode de fonctionnement en tant que classe, et c’est sans doute là que Chabrol rejoint ce milieu bourgeois qu’il n’a jamais quitté et dans lequel son cinéma n’a pas cessé de l’enfermer et une partie de son public non critique avec lui… car avec « La cérémonie », élitiste, il offrira aux esprits avisés seuls la possibilité de situer la monstruosité chez les Lelièvre (et non chez les deux meurtrières) en tant que classe symbole d’une domination qui a pour socle : l’humiliation et la dépossession du plus grand nombre.

    Sans doute Chabrol n’a-t-il fait que se regarder à travers son cinéma, de film en film… un peu lourdingue et complaisant Chabrol ! comportement typique d’un bourgeois sorti du rang : il ne saura jamais vraiment ce que sont la liberté, la dissidence, la rupture, la grossièreté et la vulgarité, et moins encore une aspiration libertaire qui ne prenne pas appui sur un ordre bourgeois : sécurité oblige !

    Et puis, n'est pas Pasolini qui veut !

     

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  • Quand Alain Soral appelait de ses voeux un renouveau des intellectuels juifs

     

                 La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                  25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

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    Communautarisme vu par Alain Soral en 2002 en par LiloonandBruce

     


                Avec Alain Soral, saisir quelque chose du réel et nous le faire partager : prise de risque, courage, honnêteté, pertinence, bon sens, intelligence et flair... quand tout est dit.


    Contre la toute puissance d'un Bernard Henri Levy, un seul remède : le renouveau de l'excellence intellectuelle juive.

     

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           C'était en 2002. Depuis, Alain Soral est banni de tous les médias dominants : télé, radio et presse écrite.

     

     

    * Excusez la pauvreté du son et de l'image.

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  • « Dialogues désaccordés » : Naulleau en promo, Soral au placard.

     

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                  Après avoir observé dans les médias, deux semaines durant, Naulleau en promo (télés, radios et presse) - promo censée accompagner la sortie de l’ouvrage tant attendu « Dialogues désaccordés » qui a pour co-auteur Alain Soral -, et l’affirmation sans cesse réitérée de ce même Naulleau (méthode Coué ?) face à ses interviewers d’un « Oui, j’ai accepté de me trouver face à Soral. Mais je n’ai rien lâché. Je me suis battu bec et ongles. J’ai répondu point par point, sans compromis. Je l’ai contredit sur tous les sujets que nous avons abordés », et alors que tous ceux qui ont lu l’ouvrage en question savent que Naulleau s’est très vite retrouvé K.O, et ce dès le premier round, Soral s’amusant les rounds suivants,  avec un contradicteur déjà bien sonné, comme un chat avec une souris avant de la dévorer, lassé, à bout de patience… et sans doute aussi dans le souci de ne pas décevoir son public - charitable et compassionnelle envers ses lecteurs Soral ! - avec un combat dans la sueur, le sang et les ecchymoses, la parole tuméfiée, de trois petites minutes, et seulement trois minutes ! Combat aussi frustrant qu’invendable…

     

    Tout en sachant qu’à aucun moment notre critique littéraire reconverti dans l’animation télévisuelle n’est apparu comme un rival crédible car le combat est décidément outrageusement trop inégal, comment Naulleau a-t-il fait pour ne pas anticiper une telle déconfiture ? Auteur d’aucun ouvrage politique,  Naulleau vient de la littérature qu’il a laissée derrière lui pour goûter au caviar servi par les patrons des médias à leurs employés qui savent faire tourner la boutique : consensus, omerta, audience  et publicité ; on vous paiera grassement non pas sur votre bonne mine et pas tant non plus sur ceux que vous inviterez mais bien plutôt… sur ceux que vous accepterez de ne pas recevoir et sur les sujets que vous aurez l’obligeance de ne jamais aborder...

     

    Certes, Naulleau n’a-t-il pas aussi une famille à nourrir... à sa faim et au-delà (pour ne rien dire du cavage des oies) ! Et par les temps qui courent à toute vitesse, dans le couple, les partenaires et les enfants ont des exigences, sinon des besoins,  sans commune mesure avec celles des générations passées car plus personne ne se contente de peu, même et surtout du nécessaire (ontologique) ! Nécessaire qui passe le plus souvent à la trappe au profit d’un superflu d’un monde marchand toujours sur la brèche jusqu’à l’épuisement financier et psychologique de ses clients…

     

    Aussi, parmi les animateurs et autres journalistes qui ont reçu Naulleau en promo, force est de conclure ceci : soit ils n’ont pas lu l’ouvrage, soit, pris au piège, à aucun moment ils ne peuvent se résoudre à reprocher à Naulleau de ne pas avoir été à la hauteur de l’enjeu ; car enfin… adresser un tel reproche, c’est sans aucun doute prendre le risque de se voir retourner le compliment comme suit : « Mais alors, Monsieur l’interviewer, dites-moi ce que vous vous lui auriez opposé comme arguments ! ». De plus, reconnaître l’impuissance de Naulleau face à Soral, c’est aussi et surtout prendre un autre risque : le risque d’avouer sa propre impuissance et au-delà, celle des acteurs des médias dominants : journalistes, animateurs confondus ; et enfin, avouer cette impuissance c’est bel et bien rendre hommage à Soral et c’est, que l’on veuille ou non, valider ses analyses que l’on ne pourrait décidément pas contrer faute d’arguments. Or, une classe médiatique et intellectuelle sans arguments face à un essayiste comme Soral, c’est plus qu’il n’en faut pour mettre à terre toute une mise en place d’un système de verrouillage de la représentation du réel (société du spectacle) qui ne souffrira aucune remise en cause ; et le premier qui osera cracher dans la soupe, perdra son travail.

    Faut bien dire qu’avec Zemmour, les médias sont à fond : ils ne peuvent décidément pas faire plus.

    La veulerie, oui ! L’intelligence, le courage et le talent… non ! Mille fois non !

     

     

               Mais qu’est-ce à dire alors ?

     

               Conscient ou pas, c’est sûr, Naulleau cherche à nous dire quelque chose : chercherait-il à ouvrir une crise en donnant un grand coup de pied dans la fourmilière : fourmilière médiatique et politique - en ce qui concerne son camp : le PS et les Verts ? Seulement, il semblerait qu’il ne sache pas trop comment s’y prendre faute à la fois d’expertise en la matière - car sans expérience, on tâtonne, on s’interroge sans fin : « J’y vais ? J’y vais pas ? Comment et quand et où ? Et après, je fais quoi ? » ; faute de courage aussi ; courage qui demeure, quoi qu’on en dise, la qualité la moins partagée chez les êtres humains – a fortiori quand il s’agit d’êtres humains à l’existence télévisuelle.

     

    Faut bien dire qu’on ne passe pas de la littérature bulgare et à l’animation télé et enfin, à l’agit-prop aussi facilement ! N’est pas Dieudonné qui veut ! De plus, il se pourrait bien que Naulleau n’ait pas encore pris totalement conscience de son désir de couler le navire, le sien et si possible celui des autres – d’aucuns parleront de sabordage.

     

    Aussi, force est de constater qu’il y a deux Naulleau : habité d’un désir violent, quasi incompressible, l’un souhaite envoyer tout balader, renverser la table sur les convives, nappe et couverts ; l’autre, à la fois craintif et réaliste, souhaite bon an mal an se maintenir dans les médias en y respectant une partie seulement de ses codes qui se résument à une somme d’interdits aux intérêts bien compris par tous ceux qui y prospèrent économiquement (les médias sont une secte qui a réussi, une quasi religion donc) avant de choisir, finalement, de faire marche arrière face à la caméra ou devant un micro qui lui est tendu, comme empêché, comme impuissant, acceptant sans broncher que l’on caricature Soral. Or, Naulleau oublie un fait : pour les employeurs, il ne saurait y avoir de demi-mesure : les médias n’acceptent aucun compromis ; la soumission doit être totale.



                  Naulleau en promo chez Ardisson (1)

     

    ***

     

                     « Moi » contre « Sur-moi »… dilemme de "l’homme de gauche" qui appartient à une gauche qui s’est couchée devant les puissances d’argent ; torture de celui qui mange à la gamelle de la désinformation par omission, et dont les traits tirés ne sont que la marque de l’outrage faite à l’intelligence et au courage que l’on peut lire sur leurs visages à tous… l’abaissement et la soumission aussi : ça doit bien peser lourd toute cette servitude, ce suicide ontologique  ! Car enfin, à faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ? Et puis, le cynisme n’est pas à la portée de toutes les bourses mentales ; il a son revers de médaille et ce revers porte le nom de dégoût. Oui ! Le dégoût qui viendra bien un jour envahir les consciences de tous ceux qui auront exercer leur métier dans le déshonneur de la mémoire outragée de ceux qui ont donné leur vie, ici et ailleurs, pour que les médias puissent rester un véritable outil et instrument au service de la vérité des conditions de vie et d’existence et non, une tribune pour tribuns en mal de célébrité...

     

    Aussi, il se pourrait bien que la participation de Naulleau à cet ouvrage soit un acte manqué sous la forme d’un gigantesque lapsus, Naulleau ne sachant plus comment se taire (2) sans pour autant pouvoir crever l’abcès de cette bienpensance et de cette dictature qui ignorent superbement la réalité d’une France de la relégation - relégation à la fois économique et culturelle -, sans courir  le risque de mettre en danger son avenir professionnel cause d’un Naulleau qu’une épouse ingrate à la mémoire courte trouvera du jour au lendemain beaucoup moins sexy : en effet, un Naulleau à deux ou trois milliers d’euros par mois, c’est au lit, sans aucun doute, pas la même qualité de prestation qu’un Naulleau à 15000 euros (on ne compte plus les divorces demandés par les femmes après la perte de revenus du partenaire masculin… pour ne rien dire des cas où celui-ci est au chômage !) ; et pour la même raison… c’est aussi sûrement un Naulleau un peu moins « Papa génial ! » aux yeux de ses chérubins… génération aussi impatiente qu'impitoyable, à la fois ange et démon.

     

                 Reconnaissant toutes les entreprises d'enfumage du PS et des Verts de ces trente dernières années, écran de fumée à propos des questions de société qui ne sert qu’à masquer une politique du renoncement au service d’une mondialisation d’une oligarchie sans principe sinon un seul -  l’optimisation des moyens de production de l’espèce humaine -, jusqu’à valider les analyses de Soral dans les dernières pages de l’ouvrage qui traitent de la situation internationale… Naulleau serait-il le sparring-partner de Soral ? Cheval de Troie Naulleau, ouvrant ainsi l’accès aux médias dominants à un Soral banni depuis dix ans ?

     

    Oui ? Non ?

     

     

                 « Moi seul dans les médias dominants, suis à même, de par ma culture littéraire, de m’opposer efficacement à Soral !» Gigantesque acte manqué donc ou bien, immense sursaut d’orgueil sous la forme d’une crise mégalomaniaque de matamore de l’impossible, cette publication de Naulleau ? Un Naulleau don Quichotte tel que Cervantès l’a pensé : difficulté avec l’évaluation de ses propres forces et ses capacités de perception de la réalité qui l’environne ?

     

    Difficile de trancher même si on peut sans se tromper affirmer que la fréquentation assidue des médias accélère le divorce entre soi et une réalité qui vous permet de rester en contact avec une perception et une appréciation d’une réalité-miroir au plus près de ce qui est, de qui et de ce que l’on est. Rien n’est plus flatteur (et donc trompeur) que de travailler dans les médias ! Et l’on sait ce qu’il faut penser de la flatterie qui vit aux dépens de ceux qu’elle prend pour cibles : les animateurs passent et trépassent ; les médias, eux, restent après vous avoir vidé ses agents de leur énergie vitale tant intellectuelle qu’humaine après une régression, un rétrécissement et un enfermement subreptices, et ce en moins de temps  qu’il faut pour en prendre conscience, jusqu’au jour où, coupé de sa propre réalité comme autant de vérités qui ne nous seront plus accessibles, plus jamais, on perd pied, et l’on ose tout, comme ce dialogue avec Alain Soral, dialogue désaccordé peut-être – et encore, c’est pas sûr du tout ! - mais surtout… dialogue déséquilibré à un point tel que très vite, il n’y a alors plus qu’une voix, une seule, qui se fait entendre face à des babilles, des balbutiements tout aussi indistincts, et d’autres encore, certes audibles mais éculés et sans perspective : pas de hauteur, pas de profondeur ; tout à plat donc !

    Pour faire court : les médias et le succès, ça rend bête.

     

                  Naulleau pourra-t-il encore longtemps faire ce grand écart entre ce qui est, ce qui doit être, ce qu’il faudrait faire, ce qu’il est encore possible d’espérer accomplir ?

    Paradoxalement, sera-t-il celui par qui le scandale arrivera, supplantant ou bien volant la vedette, contre toute attente, à Alain Soral ?

    Qui poussera Naulleau à la faute ?

    Pour le bien de Naulleau et son avenir, il est vraiment temps que cette tournée des médias  - comme on fait la tournée des bars - s’achève. Ou bien alors, que Naulleau se décide enfin, une bonne foi pour toutes les fois où on aura pu le trouver hésitant, à se réconcilier avec son inconscient qui ne sait plus comment hurler un « C’en est assez de l’imposture ! » d'homme de gauche au bord de la crise de nerfs.

     

     

                                                                                ***

     

                Allez… courage Naulleau ! Fais donc ton coming-out ! Tu sais, des vacances sur la côte atlantique avec toute la petite famille au camping « les flots bleus »… c’est pas mal non plus. La plupart a survécu.

    Après tout, y a pas que les Seychelles.

     

     

    1 - "Soumission totale"... Ardisson en sait quelque chose ! Un Ardisson aujourd'hui sur la touche, et qui depuis, ne cesse de faire des pieds et des mains, enfonçant plus souvent qu'à son tour, et même lorsque l'on ne lui demande rien, un Dieudonné et un Soral, en pure perte semble-t-il puisque les chaînes hertziennes ne lui ont toujours pas pardonné son double langage, sa double allégeance irréconciliable de surcroît, à propos de ces mêmes Soral et Dieudonné... Ruquier occupant désormais la place, toute la place ; un Ruquier qui ne soupçonne même pas que l'on puisse contester à son employeur le droit de décider de qui passera à l'antenne et qui ne passera pas.

     

    2 -

     

     

                   Déjà Naulleau avait-il commencé de dire tout haut ce que d'aucuns pensaient tout bas... sans oublier ceux qui n'osaient pas même dans l'intimité de leur conscience. C'était en 2011.

     

    _______________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Naulleau seul face à Alain Soral

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