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  • Quand Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses…

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

     

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

                 Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche adressé à notre essayiste au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?


    Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques le touchent directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à tout point de vue opposé ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux "larbins" d'une ploutocratie à vocation oligarchique.

     

                     C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, et plus récemment Edwy Plenel… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Michel Onfray ici et là

     

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  • Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin...

                                       

    BHL chez Ruquier une heure durant ! Rien moins !

     

                    BHL face à Caron ou bien Caron face à BHL ? La réponse se trouve chez Ruquier ; un Ruquier comme à l'habitude... passif, complaisant, faussement débonnaire, sûrement craintif et tendu... un Ruquier dont il nous faudra bien un jour dresser le portrait : il s'agira bien évidemment d'un portrait psychologique puisque... sans substance et transparent jusqu'à disparaître, chez des individus comme Ruquier, au talent somme toute modeste d'amuseur public... tout est psychologique : larbinisme, soumission professionnelle, gratitude sans bornes pour un système qui lui a ouvert la voie d'un devenir social sans doute inespéré vu de sa ville natale du Havre...

                  Seul Aymeric Caron "fera le job" face à BHL, le test suprême côté courage et pertinence pour tout animateur radio-télé. Léa Salamé, son acolyte, a ressemblé très vite à un gardien de but à genoux devant un joueur adverse, et ce avant même que la balle ait été tirée : choix délibéré de sa part... c'est sûr. 

     

                    Protection policière renforcée, moins d’une semaine après son intervention  sur le plateau de... On n’est pas couché face à Bernard-Henri Lévy, Aymeric Caron a reçu des menaces : son numéro de téléphone, son adresse ainsi que celle de ses parents ont été diffusés sur Internet.

     

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    Tout arrive à point à qui sait attendre

     

                Si BHL a pu incarner, des années durant, l'homme des causes ignorées et des Peuples oubliés dans leur malheur, occupant par la même occasion "le beau rôle" qu'il a érigé au rang de véritable concept, les jours passant, les mois, les années... le masque s'effrite et la carapace se fend ;  le grand public, d'ordinaire si bon public car complaisant et mal informé, semble enfin ouvrir les yeux à son sujet  car, dans les faits, BHL ne se soucie que de lui-même, de son image et d'un pays, un seul... Israël, tout en s'assurant du soutien de l'Etat français à cet Etat ainsi qu'à ses bailleurs de fonds que sont les USA  et l'Otan.

     


    BHL mis à nu par Jade Lingaard, journaliste à Médiapart

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : BHL et le beau rôle

     

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  • Quand Alain Soral appelait de ses voeux un renouveau des intellectuels juifs

     

                 La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                  25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

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    Communautarisme vu par Alain Soral en 2002 en par LiloonandBruce

     


                Avec Alain Soral, saisir quelque chose du réel et nous le faire partager : prise de risque, courage, honnêteté, pertinence, bon sens, intelligence et flair... quand tout est dit.


    Contre la toute puissance d'un Bernard Henri Levy, un seul remède : le renouveau de l'excellence intellectuelle juive.

     

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           C'était en 2002. Depuis, Alain Soral est banni de tous les médias dominants : télé, radio et presse écrite.

     

     

    * Excusez la pauvreté du son et de l'image.

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  • Fourest... "documentariste" préventive pour une audience somnolente

             

     

                         Les réseaux de l'extrême sur France 5 : série "documentaire" réalisée par Caroline Fourest. La " journaliste" propose une "enquête" en quatre volets sur quelques mouvements dits radicaux.

     

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                    Est-il discourtois, voire injuste, d'écrire que cette série de "documentaires" de Fourest est manifestement destinée en priorité à ceux pour lesquels les journaux de 20H sont la seule source d'information (1) avec la lecture d'un hebdo, l'Express ou le Point,  pour suivre année après année le palmarès des meilleurs hôpitaux et des meilleures écoles de commerce ; un "spécial immobilier" aussi, deux fois l'an, en tant que propriétaire, pour surveiller son investissement et s'assurer, d'une pierre deux coups, que personne d'autre puisse se loger… loi du marché oblige !

    Ils ont néanmoins toutes les excuses au monde tous ces téléspectateurs, forçats d'une classe moyenne, supérieure ou non, dans la tourmente : transport, travail, carrière, famille, dettes, menace de déclassement, placard professionnel, stress, fatigue…

    Epuisés, ils sont ! par un "métro, boulot, dodo" qui aura sans doute à terme raison de leurs capacités de discernement et de jugement. Et même si ce sont eux qui, au moment des élections,  font et défont les majorités... n'empêche !

                     Le documentaire "Les obsédés du complot", le premier de la série, est en ce sens exemplaire. Il a pour sujet...  les complotistes : verdict anathème qui condamne à une mort sociale, médiatique et professionnelle assurée quiconque se voit affublé de ce colifichet ornemental et létal car, ce n'est pas vous qui le portez, c'est lui qui vous porte et vous transporte… ailleurs et loin, à tout jamais.

    Un documentaire sur « Les complotistes » donc... ainsi appelés par tous ceux qui, supposément situés à gauche, ont trahi, bon an mal an et pour faire court, tous les idéaux du camp progressiste depuis 1983 : on les trouve en priorité... devinez où ?

    Au PS.

                    Toujours situés à gauche, voire à son extrême, d’autres utilisent aussi ce coup de poing en dessous de la ceinture qu'est l'accusation de "complotiste"dans l'espoir de se faire une place dans les médias : suiveurs en mal de notoriété.. des gens comme Corcuff sur Médiapart (et Fourest elle-même car elle vient de là, de cette ambition-là) sont la caricature de tous ces égarés qui franchement... should know better !

                     Force est de constater que cette série de "documentaires" de Fourest, a principalement pour but de "recadrer"  tous ces pauvres bougres exténués et qui déjà somnolant devant leur écran de télé ou d’ordinateur dès 21h après une journée épuisante – et on le serait à moins !-,  dans le cas où ils se laisseraient séduire par d'autres voix ; les voix de ceux qui font le constat suivant : il n'y a plus d'information digne de ce nom dans les médias de masse.

    On notera le fait que ce documentaire à charge contre les "complotistes" s'appuie uniquement sur les contradictions et les faiblesses de ceux qui n'ont pas renoncé à une information digne de ce nom, une information qui ne soit pas un mensonge par omission ou bien, une information démagogique : "Pourquoi donner aux téléspectateurs ce qu'ils ne nous demandent pas !".

     

                    Là est le vrai enjeu aujourd'hui : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui !

                    Trillés sur le volet, les professionnels de l’information sont de moins en moins à même de pouvoir nous éclairer à ce sujet pour la simple raison que ceux qui les rémunèrent, ceux qui font et défont leurs carrières et qui sont tout aussi soigneusement sélectionnés, sont à leur tour récompensés par une oligarchie dont les projets de société et de gouvernance sont de moins en moins à même de s’afficher pour ce qu’ils sont puisque… sans aucun doute, les masses s’y opposeraient si elles devaient en connaître les tenants et les aboutissants. D'où la contre-offensive (avec plus ou moins d'efficacité) sur Internet - un Internet ouvert à tous -, de ceux qui n'ont décidément pas renoncé à une information à la fois honnête et exhaustive ; une information qui se soucie en priorité de... "Qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui"  justement !

    Fourest n’explique rien de tout cela. Bien évidemment. Dans le contexte d'une domination mondiale par la corruption, le chantage et les bombes, Fourest est manifestement du côté de ceux qui cognent, et qui plus est...  sur les plus faibles sans aucun souci de justice. Et l'on pourrait aussi et sans fin expliquer qui est Fourest, d'où elle vient et dans les bagages de qui elle voyage : ceux de BHL pour ne pas le nommer.

                 Aussi, côtés travail, rigueur, honnêteté et désintéressement altruiste… tout est dit ou presque. 

     

     

    1 - On pensera aussi à ceux que j'ai identifiés sous l'appellation de "Nouveaux ploucs" - de la conscience politique. C'est ICI.

     

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    Pour prolonger... cliquez Caroline Fourest... de digressions en diversions

     

     

     

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  • Onfray : cabale et antisémitisme

     

    Victime d’une cabale sur le thème de l’antisémitisme… Michel Onfray aurait eu le tort de soutenir un ouvrage de Jean Soler « Qui est dieu ?» aux éditions de Fallois.

    soler onfray uleski.jpgSoler, érudit méconnu, s’attaque aux trois religions monothéistes : une de trop manifestement. Un livre que l’on dit décapant et qui fera débat.

     

      Michel Onfray accusé d'antisémitisme... et d'amateurisme

     

                                                              

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    onfray, soler,uleski.jpgQue Michel Onfray goûte un peu à la calomnie,  à la mauvaise foi des uns et des autres, aux procès d'intention aux intentions délibérées de lui nuire ! Qu'il tâte un peu de la condition du bouc-émissaire...  lui qui fut si prompt à condamner Dieudonné sans connaître "le dossier", et alors qu'on ne lui en demandait pas tant...

     

    Sans doute en sortira-t-il un peu plus adulte et mature, un peu plus mûr,  plus profond avec plus d'épaisseur et plus de hauteur aussi ... loin du confort d'une histoire de la philosophie qu'il faut bien se résoudre à qualifier d'anecdotique, bien en peine qu'elle est de projeter un peu de lumière consolatrice sur un réel qui nous étouffe tout en nous échappant, aussi évanescent que pervers, chaque jour un peu plus liberticide et criminogène.

     

    Il est temps qu'Onfray monte d'un cran, qu’il gravisse les quelques marches qui le séparent encore de ceux qui se moquent bien de revêtir les habits de celui qui bon an mal an, s’arrange toujours pour occuper le beau rôle... un Onfray aux origines prolétaires, casanier vivant en province... pendant d'un BHL parisien, globetrotteur et millionnaire (1).

     

    Et manifestement, seules l'injustice et la souffrance l'y aideront. Aussi, reste à espérer que Michel Onfray accueillera cette épreuve avec l'espoir d'en sortir plus fort, plus pertinent et plus talentueux encore.

     

     

                                             ***

     

    Finalement, Onfray était encore un peu puceau ; son ouvrage sur Freud lui a certes valu quelques agressions verbales et écrites... mais rien de physique et qui touche à l'âme, lui-même, encore un peu ado, se contentant, en ce qui concerne le réel, de lui chatouiller le clitoris alors qu'aujourd'hui, ce qu’il faut sans aucun doute... c’est lui éclater le cul à ce réel et à sa représentation par des prestidigitateurs intéressés, juges et parties...  hypocrites et méprisants.

     

    Aussi... espérons que cet épisode très certainement douloureux lui permettra de s’attaquer virilement à notre condition à tous pour mieux la dénoncer.

     

    _______

     

    1 - BHL, Onfray... deux faces d'une même pièce ? Si on oublie BHL démasqué depuis longtemps, qu'est-ce qu'Onfray depuis 20 ans apporte à notre compréhension du réel, lieu de tous les dangers pour un intellectuel ?

     

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  • L'anti-sarkozisme et les séminaires de la Règle du jeu*

     

                 "Quatre ans après son élection, où en est vraiment la vaste nébuleuse informelle qui ne tance pas le président de ce qu’il fait, mais de ce qu’il est ? Existe-t-il une cohérence esthétique et idéologique de ce front du refus qui conjoint les extrêmes des deux bords ? S’agit-il d’un phénomène unique ou, au contraire, récurrent, dans l’histoire hexagonale, surtout dans les temps troublés ? Peut-on y voir un succédané, ou un revival, de ce que Bernard-Henri Lévy a nommé l’Idéologie française ? Ce sont quelques-unes des questions que nous avons tenté d’aborder, avec André Glucksmann, André Bercoff, Marc Weitzmann et Patrick Klugman, le dimanche 19 juin 2011, au Cinéma Saint-Germain-des-Prés."

     

                  Les invités à ce séminaire animé par un dénommé Alexis Lacroix, devront donc répondre à la question suivante : “Tout antisarkozysme est-il légitime ?”

     


    Tout Anti-Sarkozysme est-il légitime ? par laregledujeu

     

                  La question étant posée - question symptomatique d'un intellect sans courage et sans colonne vertébrale, un peu à l'image du directeur de la revue organisatrice... Bernard-Henri Lévy, notre réponse ne se fera donc pas attendre :

      

                  Cher Monsieur Lacroix,

     

                  Il est vrai que nous sommes nombreux à ne pas aimer ce Sarkozy-président. Faut nous comprendre : c'est pas qu'on soit antisémites et fascistes (2) mais... Sarkozy à l’Elysée, on n’avait pas prévu. Jusqu’à présent, on a toujours pensé que sa place était partout ailleurs sauf à l’Elysée. Même à Matignon, c'était impensable ! Sarkozy ministre... déjà, on avait du mal. C’est vous dire... c'est... tout dire !

     

                  Aussi, faut nous laisser le temps de nous adapter même si ce n’est peut-être plus nécessaire puisque ses chances de ré-élection en 2012 semblent plutôt compromises.

     

                  Quant à la liste de vos invités... si on oublie un moment les idiots utiles d'une question aussi sournoise que lâche et un Glucksmann né quasi Alzheimer, qu'un André Bercoff pour lequel la question de la légitimité de l’anti-sarkozisme semble aussi se poser, ait été présent ce jour-là, cela ne surprendra personne car, nous savons tous qu’un Sarkozy-président, ça ne l’a jamais gêné… lui qui a toujours été un intellectuel à la "casse-toi pauv’ con !"

     

                   Pour conclure, sachez Monsieur Lacroix que nous n'avons besoin d'aucune excuse (et surtout pas celle de l'antisémitisme et du fascisme - pour peu qu'ils en soient une) pour continuer allègrement et sûrement de dénoncer sans relâche un Président décidément très très en dessous de tout ce que l'on pouvait espérer pour la France ; et l'égarement de quelques millions de Français lors du second tour de la dernière élection présidentielle (non ! le nombre ne sanctifie personne !) ne saurait, et ce en aucun cas, nous contraindre à la moindre complaisance à l'endroit de celui qu'un grand nombre d'entre nous sera tenté de nommer, après la malbouffe... le mal-président.

     

                Et dans l'attente de ne plus entendre parler de tels rassemblements aussi malhonnêtes que veules, veuillez agréer, Monsieur Lacroix privé de bannière digne de ce nom pour avoir posé une question proche de la diffamation calomnieuse dans son sous-entendu et livré à la démocratie et à la liberté d'opinion, telle une bataille, un bien mauvais procès d'intention qui vous déshonore...

                L'expression de notre antipathie la plus ferme et la plus définitive.

     

    ____________________

     

    1 - Règle du jeu (RDJ) : revue dirigée par Bernard-Henri Lévy

     

    2 - Référence à l'ouvrage de BHL "L'idéologie française" dont il est fait mention dans l'introduction au séminaire.

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  • Joli mois de Mars... qu'Avril ne démentira pas

     

                   A l'heure où l'intervention militaire française en Libye tourne à vide, et l'Otan... au ralenti... c'est Bernard-Henri Lévy sur le perron de l'Elysée qui engagera la France dans un nouveau conflit.

                  A la trappe le Quai d'Orsay et le ministre des affaires étrangères Alain Juppé !

     

    Quand la bêtise, et très certainement des motivations peu avouables (1) se drapent de considérations humanitaires et se vautrent dans le désintéressement, c'est BHL au plus haut et au plus fort d'une crise égotique qui prend les choses en mains et les commandes d'un nouveau théâtre de l'absurde en va-t-en guerre infatué, au dé-service d'une France qui n'avait sans doute pas assez de sa guerre d'Afghanistan.

    Au plus bas dans les sondages, conseiller ou bien manipulé par ce même Bernard-Henri Lévy, Sarkozy n'aura rien trouvé de mieux que de précipiter la France dans une nouvelle aventure guerrière sans débat à l'Assemblée, dans la plus pure des traditions non démocratiques d'une France qui est aujourd'hui celle du premier venu ; un premier venu qui ne sera pourtant pas le dernier à l'humilier en la ridiculisant avant de s'asseoir et de lui passer dessus.

    Sarkozy n'avait pas encore précipité le pays dans une telle aventure ; BHL, à la fois presbyte et myope, dans la plus pure des traditions d'un système médiatique qui confond les élites - qui ne peuvent être qu'intellectuelles et morales -, avec des tribuns désoeuvrés - à la fois morts d'ennui et privés d'oeuvre -, a sans aucun doute cherché à combler ce manque qui est apparu à ses yeux comme une lacune insupportable...

     

     

    1Côté BHL : « ... tout ce qui est bon pour moi et ma notoriété est bon pour la France ou pas ; or, la chute de Kadhafi, c'est bon pour Israël aussi. »

    Côté Sarkozy : « il a raison ce BHL : cet engagement armé à un an du renouvellement de mon mandat, est sans risques ; et cette guéguerre peut rapporter gros en terme de popularité ! »

     

    ***

     

    Aussi...

    Pour tout ça... 3 mns... non pas de silence mais... de chanson

     

     

    La marseillaise - Paroles et musique de Léo Ferré

     

    J'connais un' grue sur le Vieux Port

    Avec des dents longu's comm' la faim

    Et qui dégraf' tous les marins

    Qu'ont l'âme chagrine et le coeur d'or

    C'est à Marseille que j'vais la voir

    Quand le soleil se fout en tweed

    Et que l'mistral joue les caïds

    C'est à Marseille qu'ell' traîn' le soir

    Elle a des jupes à embarquer

    Tous les chalands qui traîn'nt la nuit

    Et des froufrous qui font tant d'bruit

    Qu'on les entend au bout du quai

    Il suffit d'y mettre un peu d'soi

    C'est un' putain qu'aime que la braise

    Et moi j'l'appelle La Marseillaise

    C'est bien le moins que je lui dois



    Arrête un peu que j'vois

    Si tu fais l'poids

    Et si j'en aurai pour mon fric

    Arrête un peu que j'vois

    Si les étoiles couchent avec toi

    Et tu m'diras

    Combien j'te dois




    J'connais un' grue dans mon pays

    Avec les dents longu's comm' le bras

    Qui dégrafait tous les soldats

    Qu'avaient la mort dans leur fusil

    C'est à Verdun qu'on peut la voir

    Quand les souv'nirs se foutent en prise

    Et que l'vent d'est pose sa valise

    Et qu'les médaill's font le trottoir

    Elle a un' voix à embarquer

    Tous les traîn'-putains qu'elle rencontre

    Et il paraît qu'au bout du compte

    Ça en fait un drôl' de paquet

    Il suffit d'y mettre un peu d'soi

    Au fond c'est qu'une chanson française

    Mais qu'on l'appell' La Marseillaise

    Ça fait bizarr' dans ces coins-là




    Arrête un peu que j'vois

    Si t'as d'la voix

    Si j'en aurai pour mes galons

    Arrête un peu que j'vois

    Et puis qu'j'abreuve tous vos sillons

    Et j'vous dirai

    Combien ça fait



    J'connais un' grue qu'a pas d'principes

    Les dents longu's comme un jour sans pain

    Qui dégrafait tous les gamins

    Fumant leur vie dans leur cass'-pipe

    C'est dans les champs qu'ell' traîn' son cul

    Où y a des croix comm' des oiseaux

    Des croix blanch's plantées pour la peau

    La peau des autr's bien entendu

    Cell'-là on peut jamais la voir

    A moins d'y voir les yeux fermés

    Et l'périscop' dans les trous d'nez

    Bien allongé sous le boul'vard

    Suffit d'leur filer quat' bouts d'bois

    Et d'fair' leur lit dans un peu d'glaise

    Et d'leur chanter La Marseillaise

    Et d'leur faire un' bell' jambe de bois



    Arrête un peu tes cuivres

    Et tes tambours

    Et ramèn' moi l'accordéon

    Arrête un peu tes cuivres

    que j'finisse ma chanson

    Le temps qu'ils baisent

    La Marseillaise

     

    ________________

     

    Pour prolonger et rebondir - cliquez BHL ou le beau rôle...

     

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