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commission européenne - Page 2

  • Elections européennes : aux armes Citoyens !


    A vos bulletins de vote !

     

                Jamais plus comme aujourd'hui il ne nous sera donné d'infliger, bulletin de vote en main, une correction sans précédent aux quatre partis responsables d'une Europe du chômage, d'une Europe d'une guerre salariale effrénée, d'une Europe du dumping fiscal et social, d'une Europe-dictature monétaire !

    Jamais plus comme aujourd'hui une telle opportunité historique ne se représentera à nous qui sommes maintenant en position de brandir une arme dévastatrice - le bulletin de vote -, et de faire feu sur les quatre partis oligarchiques responsables d'une Europe au service d'une mondialisation en guerre contre les droits sociaux, les salaires et la démocratie ; une Europe atlantiste au service d'une suprématie militaire sans foi ni loi.

               Aussi, dimanche 25 mai, que l'électorat de droite s'appuie sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan pour mettre en échec l'UMP et l'UDI, et l'électorat de gauche... sur "Nouvelle donne" ou le Front de Gauche pour mettre à terre l'EELV et le PS.


     Aux armes Citoyens !



                         La Marseillaise... pas la vraie mais l'autre : celle des soi-disant représentants du peuple



    J'connais une grue qu'a pas de principes
    Les dents longues comme un jour sans pain
    Qui dégrafait tous les gamins
    Fumant leur vie dans leur cass'-pipe
    C'est dans les champs qu'elle traîne son cul
    Où y a des croix comme des oiseaux
    Des croix blanchis plantées pour la peau
    La peau des autres bien entendu !


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    Europe, démocratie et représentation du corps électoral...


                   Un échange entre Etienne Chouard et Dominique Jamet tête de liste en Ile-de-France de Debout la France pour les élections européennes de 2014. 


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  • Des nouvelles d'un Jean-Luc Mélenchon en forme et combatif



                Quand au cours de son entretien avec Jean-Jacques Bourdin, Jean-Luc Mélenchon nous communique les chiffres du CSA à propos de la répartition du temps de parole durant les élections municipales - notons que BFMTV aura consacré 46% de son temps d'antenne au FN ; le FDG... lui est à 0%, tous médias confondus -, c'est bien la confirmation de ce que l'on soupçonnaient déjà qui nous est apportée, à savoir que ces médias dominants tous néo-libéraux, tous acquis à la Commission européenne et à ses exigences, de BFMTV à France 2, ne sont intéressés que par deux partis : le FN et Marine le Pen pour l'audience, et le PS  - sa présidence et son gouvernement -, au nom d'une allégeance aujourd'hui incontestable en ce qui concerne ce dernier : l'Atlantisme et le sionisme (excusez ce pléonasme !).

     

    Durant cet entretien, Mélenchon confirme que le Front de gauche, une nouvelle fois uni, ne votera pas la confiance au gouvernement tout en relevant avec ironie le fait que les 83 députés PS opposés à la nomination de Manuel Valls soutiendront néanmoins, le moment venu, son gouvernement.

    En ce qui concerne les élections européennes à venir, tous unis là aussi, un front commun anti-commission sera constitué. Reste à savoir si le Front de gauche en général, et le parti de gauche en particulier, Mélenchon en tête, sauront approcher les Ecologistes - parti farouche, toujours un peu vierge de coeur et puceau d'esprit qui n'aime rien tant que les préliminaires (normal... les femmes y occupent une place de choix !) -, avec souplesse et tact, afin d'élargir ce front anti-commission européenne, condition nécessaire à la poursuite du démantèlement du PS et de la chute de tout son personnel politique dans nos régions, départements, cantons, villes, villages et hameaux...  - sans oublier les sous-bois, là où se terrent les poltrons et autre gibier de potence de la politique -, avant d'être en mesure de reconstruire une vraie gauche de gouvernement.

     

                       Dans l'attente de ce jour glorieux, saluons un Jean-Luc Mélenchon combatif qui ferait bien, toutefois, d'oublier un peu le FN qui ne saurait en aucun cas être un problème pour la Gauche, la vraie, à l'heure où l'électorat est mobilisé à  grand renfort d'abstention et de votes contestataires contre un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

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  • Un Président normal et ordinaire : scooter et baise

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                 A l'heure où la fonction présidentielle a comme palais de l'Elysée... Matignon, et Matignon... un appartement sous-loué quelque part dans Paris... président-premier ministre comme n'importe quel autre ministre interchangeable à souhait... fonction qui ne vous offre qu'une seule perspective, sinon qu'un seul droit : rejoindre le club des supplétifs gestionnaires intérimaires des pays européens...


                  Certes ! Ne confie-t-on pas le sérail à l'eunuque... eunuque politique s'entend ?


    Dans l'attente des prochaines remontrances (semonces ?) de la commission européenne ou de la note que des agences de notation daigneront accorder à tel ou tel pays, juste avant le prochain coup de fil de l'Otan qui vous demandera d'aller casser la gueule à un pays qui aura tout juste de quoi se défendre pendant 48H... et au retour à la maison, de faire face aux prochaines exigences du MEDEF avant d'y consentir...

    Que reste-t-il à tous ces sous-fifres d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires et les acquis sociaux, contre les particularismes nationaux, et autre exception culturelle, pour ne rien de dire de nos chances de parvenir à une vraie démocratie ? Que leur reste-t-il donc ?


    Devinez quoi ?

    La baise bien sûr ! Oui, la baise ! La baise, l'enrichissement, et encore la baise... en attendant le gueuleton suivant et la prochaine baise, avec pour tout public... des gogos qui tiennent la chandelle devant le journal de 20H, entre deux magazines people, - tout le spectacle du  monde ! -, avant de leur laisser croire à tous qu'il va se passer quelque chose ou que... quelqu'un quelque part fera que quelque chose se passera... quelque chose d'imprévu, d'inédit... qui fera que l'Histoire sera à nouveau en marche.  


              Car enfin, ne nous dites pas que tous prennent leur pied avec les chiffres du chômage, avec ceux de la précarité et de la pauvreté, avec les dernières fermetures d'usines, avec la dernière note d'une agence de notation auquelle on n'a pourtant rien demandé ! Avec les prochains 50 milliards d'économie à trouver ? Avec la réforme d'une retraite à la saint-glinglin payée moins que rien ! Ou bien encore, avec la déstabilisation d'un pays par des services très très spéciaux... déstabilisation pour un chaos ad vitam aeternam... aux dizaines de milliers de victimes !

    Alors oui, une seule explication s'impose : la baise ! La baise, bien sûr !


    Tenez ! Madame Trierweiler avait choisi un mec moche, Hollande (se reporter à son tweet du 10 janvier), un homme disgracieux, sans charme ni classe, pas sexy pour un sou, et ce pour pas qu'on lui fauche... oublieuse du fait suivant : le poste de Président n'a pas son pareil quand il s'agit de faire oublier que l'on est précisément moche et imbaisable. Valérie Trierweiler l'apprend aujourd'hui à ses dépens.


               Car, vous n'allez tout de même suggérer que tous s'envoient en l'air avec les paluches qu'ils serrent de chefs d'Etats qui ne sont, le plus souvent, que des enflures, des serpents ou bien... des pauvres d'esprit sans projet autre qu'une balance commerciale excédentaire : dernièrement... un chant d'amour à un Netanyahu et à son pays imbuvable ; plus récemment encore, un sourire de soumission à Obama ; et là maintenant, une confidence à l'oreille d'une Merkel pourtant sourde et aveugle...


    Alors... oui ! Mille fois oui ! La baise ! Encore et toujours la baise ! La baise... de nuit de préférence, à l'heure où tous les baiseurs, où tous les rois de la baise sont gris...

    La baise donc. Mais aussi... la baise du monde du travail bien sûr ! Là où tout le Kamasutra n'y suffirait pas... la baise... notre baise à tous quand on est tous "de la baise" ! La baise de tout ce qui vie, marche et crève et... 

     

    Soudain... une image, une séquence... un film...


                Imaginez maintenant... disons... Charles de Gaulle ! Oui ! Un Charles de Gaulle à mobylette qui se rend nuitamment chez sa maîtresse, une actrice ou une chanteuse de variétoche : disons... Nicoletta ou Georgette Lemaire ?


    C'est inimaginable, bien sûr ! Et savez-vous pourquoi ? Car les hommes de cette trempe-là tirent, non pas tout ce qui bouge et tout ce qui ressemble à un cul, mais les rênes... oui ! les rênes ! Ils tirent les rênes du pouvoir... celui qu'ils se sont donné et qu'ils ont arraché des mains de ceux qui souhaitent très certainement faire d'eux des marionnettes et des valets - leurs valets !

    Les rênes du pouvoir ! Bien plus encore : les rênes d'un projet, d'une vision à la racine de laquelle on trouvera l'amour pour un peuple, un pays, son rang et son rayonnement... au service d'un monde plus sûr car plus juste et moins outrageusement cynique.

     

                 Imaginez maintenant Hollande, ces prédécesseurs récents, et ces successeurs (Juppé, Valls, re-Sarkozy ?)... tous à la tête d'un projet porteur d'une telle ambition et d'une telle exigence ?

    Inenvisageable, bien sûr ! Car, vous savez, nous tous savons, que c'est plié : double vie, double langage... qui a baisé baisera et ne cessera jamais de baiser... comme d'autres de trahir !


    ***


                 Ambition et exigence... une détermination éprise de justice et de liberté...


    Mais alors, qui nous aidera à faire aussi ce deuil-là ?


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  • Jacques Généreux : La dissociété

     

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    "Ce livre est motivé par la conviction qu’à l’époque des risques globaux la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l’être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l’inhumanité de « dissociétés » peuplées d’individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Éradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres… C’est pourquoi, ici, j’entends moins faire œuvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n’est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l’invention de politiques inédites. Il s’agit d’une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice." Jacques Généreux (1).


     

    Morceaux choisis :



    "... les détenteurs du capital veulent exploiter leur nouveau pouvoir en exigeant une hausse spectaculaire de la rentabilité à une époque où il est bien plus difficile de gagner de l’argent. Comment peut-on tripler ou quadrupler le taux de rémunération du capital quand la croissance du revenu national est divisée par deux et la compétition de plus en plus féroce ? Une seule chose est certaine : si tous veulent plus de progrès pour eux-mêmes quand il y en a moins pour tout le monde, tous ne pourront pas gagner. Si l’on renonce au jeu à somme positive dont tout le monde peut sortir gagnant (le partage coopératif), il ne reste que le jeu à somme nulle où rien n’est obtenu qui ne soit retiré à autrui ; autrement dit, il ne reste pour gagner que la prédation et la guerre."



    "... On aurait tort de croire que, malgré tout, la guerre économique fera moins de victimes que la guerre tout court. En effet, poussée à son terme et sans limite, la libre compétition pour le profit maximal constitue pour l’humanité une menace plus redoutable que toutes les armes de destruction massive. Elle suscite l’extension mondiale de modes de production et de consommation qui sont physiquement insoutenables pour notre planète. Tout le monde connaît désormais la liste des fléaux en cours ou à venir qui sont la conséquence directe de la course mondiale à la production et à la consommation : déforestation, épuisement des nappes phréatiques, érosion accélérée des sols, recul de la biodiversité, trous dans la couche d’ozone, effet de serre et dérèglement du climat..."



    "... Dans une société où il a sa place, un individu peut au minimum espérer une vie décente sans combat ; sur un marché, il se sent marchandise qui devra sa survie au fait d’être plus fort que les autres ou l’esclave des plus forts. Dans une société, on vit ; sur un marché, on se bat. Dans une société, la personne se définit par ses liens ; sur un marché, l’individu se définit par ses talents, ses pouvoirs, son capital- bref, tout ce qui détermine sa compétitivité. Dans une société, on apprécie quelqu’un ; sur un marché, on le mesure. Dans une société, l’important, c’est d’aimer ; sur un marché, l’important, c’est d’être fort. La culture du marché est une culture de combattants engagés dans une drôle de guerre, sans armées constituées et solidaires, où notre ennemi se cache souvent dans la même tranchée que nous, où nous avons tous au fond le même ennemi intime : la peur de l’autre ; une peur qui paradoxalement nous pousse à nous affronter au lieu de nous unir pour avoir moins peur. Le règne du marché, c’est avant tout la victoire de la peur."


              

                   Ouvrage décapant et ambitieux. Un bémol néanmoins : à aucun moment Jacques Généreux explique comment son parti (le Front de gauche) compte nous faire sortir de l'ornière ? Car ce Front de gauche semble ignorer ceci : jamais la classe moyenne prendra le risque de la rupture et celui d'une crise d'où émergerait une nouvelle société à la l'heure d'une intégration européenne étouffoir et d'une mondialisation "étrangloir"  qui n'est dans les faits qu'une dictature qui a pour armes : les menaces de la faillite et du chaos.


    Mais qu'est-ce à dire ? Ce Front de gauche ne serait que l'anti-chambre ou le hall d'attente d'une seule alternative : PS-Verts contre l'UMP et ce, ad vitam aeternam ?

                   Pas si sûr ! Il existe une autre voie en dehors du cadre d'un système électoral qui favorisera toujours une majorité frileuse, attentiste et peu soucieuse de l'intérêt général à long terme : celle d'un bulletin de vote qui pourrait bel et bien un jour servir une stratégie qui consistera à ouvrir une crise sans précédent au coeur d'un dispositif électoral corrompu car... sans honneur ; une crise telle que tout retour à un ordre antérieur serait alors impossible.


                   A ce sujet, merci de vous reporter au billet suivant : Porter la crise au coeur du PS et des Verts



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    1 - Economiste, secrétaire national du parti du Front de gauche pour l'économie.

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  • La fermeture de l'audiovisuel public en Grèce : une opportunité à saisir !

    D’aucuns évoquent « le vol de démocratie et de l'emploi »


    Parler des emplois, s’en soucier c’est légitime mais… de grâce, ne mêlez pas la démocratie à ça !


                 D’autres parlent de la mise à mort de la démocratie…


    Depuis quand est-ce que la télé et la radio c’est la démocratie ?


                 D’autres encore se risquent à l’analyse suivante : "Plutôt que de s’indigner de ce coup de force sans précédent dans l’histoire de l’Union européenne, la commission a dit « prendre note », dans un communiqué de douze lignes (il est à lire ici). Elle a certes rappelé le rôle indispensable d’un service public audiovisuel dans une démocratie, mais pour mieux souligner la nécessité « d’efforts pour améliorer l’efficacité » des services publics grecs. Et de préciser qu’elle ne peut interférer dans la manière de « gérer » ces services."


    Les mêmes qui depuis des années sont incapables d'une critique radicale de cette Commission européenne et d’une construction de l'Europe au service d'une mondialisation des cartels, de la pègre et de la terreur et du chantage du chaos militaire... sous prétexte que "ça fait nationaliste, poujadiste, fasciste, démagogique et franchouillard ".


    Aujourd'hui, ce sont bien des larmes de crocodile qu’ils viennent verser ! Car enfin, ne récoltent-ils pas tous ce qu’ils n’ont jamais pu se résoudre à semer   : une vigilance de chaque instant et la condamnation sans appel de tous ceux qui nous ont menés là où nous sommes aujourd'hui ?


    Qu’ils aient été au Monde, à Libé... ou ailleurs... ils n’ont aucune excuse  car on ne compte plus depuis 20 ans tous ceux qui nous ont alertés à ce sujet !

     

                   Un autre titre supposé nous alarmer sans doute : "Le gouvernement grec ferme la radio télévision publique par coup d'Etat ministériel"


    Nul doute ! Cela fera un outil de désinformation de moins à l’heure où l’information ne s’est jamais aussi mal portée… avec une augmentation sans précédent du mensonge par omission et par ignorance dans le meilleur des cas - mensonge dénoncé à juste titre par tous les médias alternatifs depuis trente ans -, et dans le pire : désinformation et manipulations délibérées dans tous les médias dominants. 


    Connivences, consensus et  conformisme…  il est vrai que  la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir et à la tête desquels on trouvera de véritables épurateurs et pourfendeurs impitoyables depuis plus de 40 ans de toute pensée économique et politique alternative d’où qu’elle vienne.

     

    ***

     

    A toute chose malheur est bon !

    C’est maintenant au Peuple grec de prendre en charge l’information dont il a besoin.

    Aussi…  osons dire que les Grecs ne connaissent pas leur chance ! Mais la saisiront-ils seulement ?


    Ici en France, on se prend à rêver…


                 France Télévision va être dissoute et disparaître… !


    Imaginez un peu : plus de Pujadas, plus de  journaux de 20H, plus de Calvi, de Drucker....et combien d’autres…  plus de "Envoyé spécial", fini tous ces programmes sordides dits d'information....


    Car à l’heure d’Internet, l'information c'est vous, c'est moi...


    Aussi… reprenons la main !

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  • Le chat et la souris : indiscrétion

     

     

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    François Hollande à l'occasion de son séjour à Bruxelles où il est allé recevoir ses ordres d'un Barroso, "Président" de la Commission à l'index sermonneur  ...

     

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              Dialogue entre le chat et la souris : José Manuel Durão Barroso et François Hollande.


         (J'ai les enregistrements de cet entretien à votre disposition ! C'est un membre dissident de la Commission qui me les a fait parvenir)

     

    "Vous savez François, nous ne sommes pas contents du tout... vous deviez nous livrer votre pays pieds et poings liés, or, on me dit en haut lieu qu’il agite encore les jambes et les bras. Ce n'est pas ce qui est prévu François...

    -  Je sais mais… c'est pas facile chef. Ils ne se laissent pas faire vous savez.

    -  Ils sont comme des chiens ? Ils ont la rage au ventre ? C’est ça ? Je vous avais prévenu. Faut continuer. Faut extirper d’eux la bête immonde, sordide et immonde ! Extirpez, nom de Dieu ! Extirpez ! Il en restera toujours quelque chose. Alors, traquez-les nom de Dieu ! Et puis, frappez là où ça fait mal ! Faut leur secouer la couenne ! Sur le grill, tous ! Sur le grill, je vous dis ! Faites-les flamber ! Pour sûr ! On leur fermera le caquet ! On en a les moyens, vous savez ! Et tous les moyens sont bons quand on a volonté de faire taire tous ceux qui nous menacent.


    - Ils font des histoires comme ça pas possible. J’ai bien essayé une diversion avec « le mariage pour tous »…

    - Une diversion ?

    - Oui.

    - C’est bien. C’est très bien même.

    - Mais ils sont revenus à la charge. Et puis… je suis un peu socialiste quand même !

    - Non mais… je croyais que c’était fini toutes ces conneries. On en a parlé avant votre élection.

    - Mais…

    - Taisez-vous ! Je vous dis qu’ils sont coupables ! Naturellement, si vous leur dites qu'ils sont innocents, eh bien, ils vous croiront mais... c'est pas un service à leur rendre car, tôt ou tard, il nous faudra les juger tous coupables.

    - C'est que... la France c’est pas non plus… enfin vous voyez quoi.

    - Non, je ne vois pas.

    - Ben… c’est pas la Grèce quoi.

    - Détrompez-vous ! Ca l’est !

    - Ca l’est ?

    - Oui. Ca l’est car… tout l’est !

    - Ca l’est tout l’est ?

    - Oui. Et ça l’fait aussi !

    - Vous croyez que…

    - Si vous continuez comme ça mon petit François, je ne donne pas cher de votre peau : on va vous débarquer illico presto.

    - Mais... patron, j'ai été élu pour cinq ans !

    - Elu mon cul ! D’ailleurs, je ne sais pas mais... je vous sens de moins en moins pour ce job. Faut vous reprendre ! Parce que… c'est du sérieux maintenant. On tape dans le dur. On est dans le Viagra !
    - Dans le quoi ?
    - Dans le Viagra ! On bande, quoi ! Merde ! Je vous le redis : ils sont tous coupables ! Coupables de n'être que ce qu'ils sont, dans leur refus ou bien, dans leur incapacité à servir notre Projet : le nôtre ! Le seul qui vaille ! Alors... au boulot et... vite ! La tâche est immense ! Pensez à toutes ces subversions et à toutes les tentatives de contestation ! Pensez à leurs revendications démesurées ! Et merde ! Et puis, quoi encore ? Pourquoi pas "Liberté, Egalité et fraternité" aussi pendant qu'on y est !

    - C’est pas évident tout ça.

    - J'vais vous dire : la vérité, c'est que vous manquez d'audace. Il faut mettre toute cette population au trou. Oui, la terreur et le chaos, à petites doses, disséminée avec parcimonie, avec des pincettes, en col blanc et... high-tech, y'a pas mieux. Pour sûr ! Ils plieront et... se... plieront ou bien alors... ils iront traîner leurs savates et leurs guêtres sous les ponts et dans des fosses communes !
    - On pourrait peut-être leur parler encore une fois ?
    - Leur parler ? Je vous le dis : ils sont tous coupables ! Coupables de n'être que ce qu'ils sont dans leur incapacité à servir notre Projet. Mais... on les sauvera malgré eux... eux tous, quittes à les crever tous autant qu'ils sont. Alors, raflons-la cette mise ! Cette mise à l’écart, cette mise au vert, cette mise en garde tutélaire de l‘humanité tout entière, cette mise à mort aussi ! Nous sommes sur le point d’en goûter la douce et enivrante saveur… et à toute vapeur ! Folle... mais folle... et en... rut aussi ! Nouvelle ligne de mire ! Nouveau tronçon ! Nouvelle imposture ! Nouveau parjure ! Et là, je peux vous dire qu’on leur clouera le bec à tous ces traîne-savates, à tous ces traîne-misère ! Mais... combien de fois faut-il le répéter ? Ils sont sourds ou quoi ? Il n’y a pas d’alternative ! Merde alors !   eh... ! eh... ! eh... ! Vous devriez essayer d’en prendre. Stupéfiant, cette poudre !

    - Pardon ?

    - Bien dans le pif ! Vraiment, vous devriez ! Vous m’en direz des nouvelles. Ca aide à tenir le cap, la distance et les objectifs. Un vrai miracle, cette poudre ! Ah ! Nom de Dieu ! Ah ! Cette poudre ! C’est pas rien. C’est pas rien cette poudre blanche. Alors, chantez avec moi : « Béni soit celui qui manigance... » Allez, chantez ! Allez ! « Béni soit celui qui manigance, car celui-là, il mène la danse... »

    - Ici, là, maintenant ?

    - Allez ! Un petit effort ! Chantez avec moi ! « Béni soit celui qui manigance... car celui-là, il mène la danse... et fait rêver tous les innocents... » Allez ! Lâchez-vous un peu, que diable !
    - Y a du monde.
    - Peu importe ! Allez chantez avec moi ! « Béni soit celui qui manigance... car celui-là, il mène la danse... il fait chanter tous les innocents... les innocents aux mains pleines ... pleines de sang... Putain, cette poudre ! C’est pas rien ! Bien dans le pif !  Vous devriez…                                                                                                         

    - Non mais… je vous assure que ça ira ; j’vais faire des efforts…

    - J’espère bien. Allez ! Je ne vous hais point mon petit François. Haut les coeurs !

    - Oui maître.

    - C'est bien, c'est bien. Rentrez chez vous maintenant ! Au boulot et vite ! Et plus de diversion : faut leur rentrer dedans… direct !

    - Oui, mon Seigneur. "

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