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france culture - Page 2

  • 70e anniversaire de la libération des camps de concentration nazis

     

     

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    Tourisme mémoriel : "Auschwitz-Birkenau Tour, prix imbattables"

     

                  Ceux qui me lisent savent que rien ne me dérange autant que l’unanimité. Aussi, j’ai cherché une raison de rompre cette unanimité autour du « 70e anniversaire de la libération des camps de concentration (1) » ; unanimité entretenue par un grand nombre d’acteurs, et le premier d’entre eux, le Président Hollande ; un Président qui, depuis qu’il a été élu, semble tellement plus à l’aise avec les bombes ( Mali, Syrie, Irak), les parades militaires et les cercueils, une gerbe de fleurs géante dans les bras, qu’avec les exigences de sa fonction: rassembler un Peuple autour de son passé, de son présent et de son futur ; pour peu qu’il en ait encore un.

    C’est un article du journal du soir, de l'obscurité et de l'embrouille, Le Monde, qui me donnera l’occasion de rompre avec cette unanimité : il a pour titre… je vous le donne en mille : "Enseigner la Shoah, c’est parfois moins facile qu’avant."

    Plouf ! C'est ce qu'on appelle "mettre les pieds dans le plat" ! Et quand on sait qu'il ne faut pas me tenter, jamais...

    Doit-on préciser que cet article du journal Le Monde fait la part belle à la désinformation à propos de la dissidence sur Internet, sans oublier l’inévitable attaque contre Dieudonné et d’autres, ainsi que le procès fait aux collégiens et aux lycéens français issus de… etc... etc…………. (on connaît la suite, le refrain et le couplet, musique et paroles). Cette désinformation ne surprendra personne ; et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre pour une fois car, votre serviteur n’aurait jamais prêté attention à un grand nombre d'acteurs de cette dissidence sans cette désinformation des médias sous perfusion de l’argent des contribuables. En effet, à cette désinformation, je lui dois tout ou presque ; mes meilleures lectures sur le Net, c’est sûr ! dans un souci de ré-information justement !

     

                 A propos de cet article et de son titre « Enseigner la Shoah, c’est parfois moins facile qu’avant »  la réflexion suivante m’est venue à l’esprit :

                 Que cet enseignement  soit « moins facile qu’avant » c’est on ne peut plus normal car nous ne sommes plus "entre nous" ; comprenez : entre Européens, acteurs d'une Europe à feu et à sang. Rappelons aussi, à toutes fins utiles, que la Seconde guerre mondiale c'est 60 millions de morts dont 40 millions de civils ; avec ce rappel, nombreux sont ceux qui se sentiront moins seuls et un peu plus considérés. De plus, si l'imposition de cet enseignement était fait dans un esprit non pas ethnocentrique, voire ethniciste, accompagné de quelques arrière-pensées à la fois politiques et économiques, mais bien plutôt dans le souci de situer cette catastrophe dans son siècle - siècle de crimes de masse, du génocide arménien au Rwanda, en passant  par Nagasaki et Hiroshima (quand même !) et Pol Pot ; siècle de toutes les catastrophes, coloniales aussi... dans la continuité du crime de l’esclavage et de la traite -, soyez assurés que cet enseignement prendrait alors tout son sens auprès d’une quinzaine de millions de Français (enfants, parents et grands-parents) pour lesquels l'Histoire de l'Europe n'est pas leur histoire.

    Aussi, n’en déplaise aux adeptes de la blouse grise et des coups de règle sur les doigts…

    Que les donneurs de leçons et autres conteurs gardent à l'esprit qu’aujourd'hui, enseigner, c'est... non pas tirer la couverture à soi mais comprendre l'autre et l'accepter ; plus important encore, enseigner c’est écouter, échanger et partager. Dans le cas contraire, il serait plus honnête de faire un autre métier car, face à une telle incompétence dans l’accomplissement de la mission qui devrait être celle de ceux qui se lamentent aujourd'hui, c’est alors que l’on découvre qu'il y a vraiment des sujets plus importantes qui attendent notre société que le fait de savoir si nos chères têtes plus tout à fait blondes et dociles vont accepter d'avaler de gré ou de force ce qui deviendra, au fil des ans et des commémorations, davantage encore ce que vous nommez " Shoah" « votre Shoah seule » (2), car son enseignement n'aura alors qu’un seul but : faire taire toute critique à l’encontre d’Israël, du Judaïsme, du sionisme, de la politique étrangère d'une France sous influence... à l’heure où des associations communautaires, associations-écran qui ne sont que des officines israéliennes (CRIF, Licra, Uejf) interdisent aux Français issus de la culture arabo-musulmane, sous peine de se voir accusés d’antisémitisme, d’être solidaires des Palestiniens, leurs frères arabes et musulmans, et autres peuples massacrés, laissés sans secours à raison de plusieurs centaines de millions, à la suite de politiques criminelles (Irak, Syrie, Libye - Mali par ricochet) dont on attendra sans doute longtemps encore le procès de ses instigateurs et autres complices.

    Et qu’en est-il de la colonisation d'hier, de la ségrégation, du racisme et de l’islamophobie d'aujourd'hui ?

    Il est vrai qu'aux uns, tout est permis, aux autres... rien.

    Décidément, il est surprenant qu’autant de gens n’aient  toujours pas compris ceci : on n’enseigne pas l’histoire de son propre malheur - malheur d'hier -,  à plus malheureux que soi aujourd'hui, ou bien alors, c’est n’avoir que du mépris pour son public (3), tout en gardant à l’esprit qu’aujourd’hui, pour faire la leçon à qui que ce soit, il faut avoir les « les fesses propres » ; aussi, que les enseignants de notre belle et grande République fraternelle et égalitaire s'estiment alors heureux de pouvoir encore "faire la classe" !

             

                Alors que 75 % des Juifs présents sur notre territoire ont échappé à la déportation, n’ayant pas à rougir de ce que la France, collectivement, à pu afficher comme empathie et détermination durant l'Occupation, rares sont ceux qui savent se montrer à la hauteur de leur martyre et de leur histoire même si quelques exceptions individuelles existent car, regroupées en communauté, les victimes ont tôt fait de rejoindre en acte leurs bourreaux selon le principe qui veut que nous ayons tous de bonnes raisons d'être ce que l'on est et de faire ce que l'on fait ; alors que la pire des atrocités devrait pousser la victime, dans un élan irrépressible, à l’exemplarité... quasiment ! car, le statut de victime, ça ne dédouane pas, bien au contraire, ça oblige ! et les plus grands crimes poussent à la sainteté, victimes et bourreaux réunis.

    Certes ! Le calendrier n'y suffirait pas. N’empêche, il n’est pas interdit d’œuvre dans ce sens.

    De plus, à propos de l’enseignement de « la Shoah », à grand renfort d’images dès le CM2, on parlera sans hésiter de véritable scandale, de viol de la conscience, d’attentat à la pudeur : en effet, comment exposer et soumettre des enfants et des pré-adolescents à de telles images, la main lourde, la tête sous le billot, la nuque contrainte ?

    Quant au danger de saturation… sur le mode de « trop d’horreurs tuent les dispositions à l’empathie face à l’horreur», un exemple, un seul : sur France Culture, le "génocide juif" c’est toutes les deux heures, sept jours par semaine, 365 jours par an et la nuit aussi : redif oblige ! Et même dans les émissions culinaires ! Oui ! Sans rire. Un véritable tour de force cette mobilisation-injonction de chaque instant !

     

                En conclusion, il ne tient qu’à ceux qui ont placé le génocide juif... les uns au centre de leur existence, et d’autres… au centre de leur stratégie de domination et de chantage dans une recherche d'impunité à toute épreuve, de réaliser que l’ humanité a surtout besoin de bonnes raisons de continuer d’espérer même s’il semblerait, au sujet de cette nécessité, qu’il nous faille aller chercher, comme à regret, car toutes les bonnes volontés sont utiles, ceux qui sont à même de transmettre la vie comme on la donne, loin, très loin de tous les acteurs de ces commémorations.

     

    ***

     

                  Rappelons cette vérité tellement négligée : enseigner les grands crimes de l'Histoire n'a jamais dissuadé quiconque de les imiter comme pour mieux les re-vivre, l'assassin en devenir revenant toujours sur les lieux des crimes de ses aïeux. Sinon, où est-ce que les grands génocideurs iraient chercher tout ça, je veux dire : l'inspiration de leurs crimes, l'art et la manière ?

                On se le demande, franchement.

     

     


    1 - La presse omettra de préciser qu'il s'agit de camps "nazis" un peu comme si au 20e siècle - siècle concentrationnaire par excellence -, il ne pouvait s'agir que de camps forcément et nécessairement... nazis. Omission révélatrice donc.


    2- Terme religieux qui aurait besoin, soit dit en passant, d'être laïcisé et dés-ethnicisé : parlons alors plutôt du génocide des Juifs et autres victimes du régime Nazi.


      3- Ne cessons jamais de le leur rappeler - à la longue, qui sait -, tout en restant mobilisés afin que les conditions qui nous permettent de le faire soient toujours réunies : la liberté.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Charlie Hebdo versus Dieudonné

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  • Les inénarrables de l'information sur France Culture

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    Marc Voinchet anime le 7-9 de France culture cinq jours par semaine.

     

              Falot et transparent, avec Voinchet, c'est l'invité qui fait Marc Voinchet. A l'écoute de ses interlocuteurs - d'un Régis Debray par exemple, les jours de grâce, de plus en plus rares au demeurant -, on réalise alors tout le chemin qu'il lui reste à parcourir pour espérer comprendre de quoi il est question, et alors que c’est lui qui les pose ; et puis aussi, de quoi ses invités parlent… de quoi il en retourne, le plus souvent très vite laissé sur le bas côté de la route incapable qu'il est de se rendre vers une destination quelconque par ses propres moyens : sans doute Marc Voinchet a-t-il abusé de l’auto-stop dans sa jeunesse.

     
            Voinchet accueille chaque matin les chroniqueurs qui lui sont imposés par ses employeurs : un Hubert Védrine qui n'a plus rien à dire depuis dix ans, tout occupé qu'il est à gérer son petit business de consultant international ; aussi  « Pas de vague ! Surtout pas de vague ! » Une Caroline Fourest  portée à bout de bras par BHL et qui survit médiatiquement grâce à ce dernier, au prix de tous les abaissement et de tous les parti pris auxquels il est possible de se plier et de se conformer : toujours du côté de ceux qui cognent... sur les plus fragiles qui plus est, Caroline Fourest !

    Détendu et heureux, Marc Voinchet écoute tous ces chroniqueurs, encourageant les uns, relançant les autres, une petite poussette ici et là ; sa rédaction lui imposerait la présence d'un Chimpanzé qu'il se ferait primate tout en trouvant ça très très drôle, voire même spirituel.

     

              Tenez ! Une chose ! On ne commente jamais assez les voix de ceux qui parlent à la radio ; on a tort : on devrait car la voix dit tout, non pas tant de celui qui parle que de ceux qui ont recruté cette voix. Absolument tout. Aussi,à propos de Marc Voinchet et de tous les autres, vous pouvez parier que tous ces gens ont été recrutés au son de leur voix :

     

    « Parlez dans ce micro, un peu pour voir !

    - Vous ne voulez pas que je vous parle d'abord de mon   parcours ?

    - Non. C'est pas la peine. On s'en fout M'sieur Voinchet de votre parcours: on recrute pas un randonneur ni un marathonien. Bon alors, parlez pour voir !

    - ……………………….

    - Plus près, dans le micro !

    -.................

    - Très bien ! Vous avez la voix qu’il faut.

    - La voix qu’il faut ?

    - Oui. La petite musique qu’il nous faut, je sais que vous saurez la jouer et la chanter.

    - La musique ? Chanter, jouer ? Mais je...

    - Tranquillisez-vous, c'est une musique facile, à deux temps... une musique binaire et primaire. Une berceuse si vous préférez. Allez, rhabillez-vous ! Vous commencez dès demain. »

     

                 France Culture, c’est France Musique finalement mais c’est pas toute la musique non plus ; faut pas rêver ! Mozart, Brahms, Schubert dans l’ordre et dans le désordre avec toutes les permutations possibles - musique de fond aussi, tout au fond.

     

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    Brice couturier.

              Chroniqueur germanophile, des années durant, Brice Couturier a eu pour mission sur France culture, de nous vendre le modèle allemand, celui de Schröder, une consoeur allemande à ses côtés.

    Américanophile, atlantiste, néo-libéral, néo-conservateur, européiste convaincu et béat, va-t-en-guerre (excusez tous ces pléonasmes !)... et pour finir, guantanamophile, d’aucuns disent que, décidément, Brice Couturier file un mauvais coton ; d’autres, au contraire,… la laine qu’il faut ; une laine tondue sur le dos de tous les damnés de la terre dans une tonte qui ne tolère aucune contestation.

                 Quiconque est de bonne foi ne saurait néanmoins reprocher à ce « Brice de Nice » de faire l’âne comme tant d’autres soucieux de garder leur emploi et de prospérer dans la carrière : politique, journalisme et divertissement. N’ayez aucun doute : Bruce Couturier est ce qu’il dit qui est ce qu’il croit : Brice Couturier est un homme de religion, un homme de toutes les religions, sauf une - inutile de préciser laquelle -, car, homme de toutes les doxas, homme-béquille, Brice Couturier aime qu’on pense à sa place. Et vous pouvez parier qu’il se croit anticonformiste ; et en moins de mots qu’il faut pour le dire : un homme libre, libre et rebelle, un vrai !

     

               Est-il nécessaire de préciser que vous ne trouverez pas son contraire sur France Culture ? Non, bien sûr. Son contraire serait inassimilable par une rédaction qui n’a plus rien à envier à celle de ses confrères ; et ces confrères-là sont en faillite. A ce sujet, il serait peut-être temps que le CSA, régulateur de la mort du pluralisme dans les médias, s'intéresse cette anomalie au nom de la pluralité non pas de l'information mais des points de vue propagandistes.

     

              Brice Couturier est à la fois le monde tel qu'il est, tel qu'il sera et tel qu’il doit être quand on se moque de savoir s’il est bon qu’il soit ce qu’il est ou bien quand on manque d’ambition pour le genre humain ou que l'on a la lâcheté de croire que si ce monde était différent, eh bien… il serait pire encore. Aussi, sur le vu de ses attributs, de ses allégeances et de son cv-bréviaire, il vraiment surprenant que Brice Couturier, chroniqueur et contradicteur ventriloque et métronome, n'ait pas encore été nommé à la tête de France Culture ! Mieux… de France télévisions ; ou bien du journal Le Monde ! Que sais-je encore ! Tenez : du CSA ! Et pour finir : le fauteuil de l’Elysée.

    Comment ? Vous dites ? Celui qui l’occupe aujourd’hui remplit à merveille sa tâche : celle qui lui a été assignée par ceux qui ont permis qu’il soit candidat ; ce qui lui donnait un chance sur deux d’être élu ?

    Soit.

                 N’empêche, directeur ou Président… avec Brice Couturier,  ce serait pire encore, c'est-à-dire : mieux, tellement mieux ; car aujourd’hui, la politique du pire est bel et bien la politique du meilleur.

     

     

    Tara Schlegel (désolé, je n'ai pas trouvé de photo plus "flatteuse"... si l'intéressée pouvait toutefois m'en faire parvenir une qui... ) : livrée à elle-même entre 18h et 18h20, reine de l'information de surface et technicienne de la même spécialité, la fée du logis de la rédaction de France culture, munie de son saut, de son balai et de sa serpillière, Tara Schlegel fait le ménage en 20 minutes : et c’est alors qu’au terme de son intervention, tout devient clair ; tout est propre, limpide ; vous pouvez toujours chercher ! Vous ne trouverez pas une tache, pas une poussière ; inutile de passer derrière elle : la messe est dite et le ménage a été fait de fond en comble jusqu’au lendemain - même lieu, même heure ! - après un repassage vers 22H la veille au soir pour éteindre toutes les lumières : celles de l’entendement.

     

               Tara Schlegel est payée pour ne connaître que le présent de l'indicatif : il est, elle est, ils sont. Du bas de son prompteur, du haut des certitudes de ceux qui en rédige le contenu, sa présentation de l'actualité colle au plus près de tout ce qu'il faut dire quand on ne se reconnaît même plus le devoir d'aller chercher l'information non pas dans l’écume mais bien plutôt dans les abysses.

    Pour cette raison, et pour beaucoup d'autres encore sans doute, on sera tentés de penser que Tara Schlegel est à l’information ce que ce que Procter & Gamble est aux produits d'hygiène et d'entretien - lessive et Monsieur Propre ; et quand on sait que France Culture est interdite de publicité, la porte fermée et verrouillée, reste alors la fenêtre ou les conduits d'aération ?

    Allez savoir ce qu'on ne saura jamais ! Les voies des multinationales ne sont-elles pas tout aussi impénétrables que celle de Qui vous savez mais que l'on ne nommera pas ici car on ne veut pas d'histoires avec qui que ce soit.

     

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    Dernier élu : Hervé Garette. Il anime une émission de débat, « Du grain à moudre » ; une émission de plus depuis que le débat a remplacé le travail d’enquête. Et quand on sait que ces émissions, au format éculé, sont animées par des journalistes… on ne pourra que déplorer ce qu’est devenu ce métier.

    Avec Hervé Garette tout est dans la voix et dans le ton : flagorneur d’invités venus défendre, le plus souvent, un pré-carré au conflit d’intérêt toujours aussi sûr de son bon droit, Garette se gardera bien de s'en plaindre selon le constat suivant, érigé par la profession en véritable principe : « Si on ne doit inviter que des gens de bonne foi, honnêtes et libres, on ne pourra plus inviter personne ! »

    Toutefois, des amateurs-professionnels comme Garette oublient de préciser ceci ; ces gens honnêtes et libres… ce n’est pas parce qu’ils n’existent pas ou plus que l’on ne les entend pas mais bien plutôt parce qu’ils sont considérés comme inaudibles aujourd’hui… tout en gardant à l’esprit la crainte majeure des animateurs d’émission de débat : ne plus pouvoir réunir autour d’une table les heureux élus appelés à débattre de tout, de rien… et de son contraire, et alors que cela n’a plus aucune espèce d’importance car, aujourd’hui ,ce qui importe, ce n’est pas le débat mais la confrontation, à l’heure où le rapport de force en faveur d’une oligarchie vorace et intolérante qui a pris le contrôle de toutes les rédactions des médias de masse, n’a jamais été aussi défavorable aux plus faibles.

               Plus proche d'un animateur de RTL dans le ton, dans la forme et le fond, ou bien d’une émission telle que « Le téléphone sonne » sur France Inter qui, au fil des ans, semble n’avoir qu’un souci : comment éviter de passer à l’antenne l’auditeur trouble-fête ? Des auditeurs qui ne reculent devant aucun stratagème pour passer le portique de sécurité d’une liberté d’expression sur laquelle on a depuis longtemps tiré la chasse, Hervé Garette et toute cette rédaction de France Culture c’est la politesse dont crève toutes les démocraties ; un petit maillon, certes, mais un de plus dans la longue chaîne de cette mort silencieuse qui, de temps à autre, donne de la voix et dont, ces derniers jours on a pu entendre aussi l’écho… en rafale. 

     

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    Cliquez : Les rencontres de pétrarque, un non-événement...

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  • France Culture : complaisance, parti-pris et censure

     

     

                Ci-après, un commentaire qui ne sera jamais validé par France culture sur la page de l'émission "l'Economie en question"présentée par Dominique Rousset.

     

                   Thème de la première partie de l'émission : accord de libre-échange Union européenne-Canada-USA.

     

     

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    "Dans l'émission de ce matin, samedi 26 octobre à 11h...

    A propos des accords de libre échange à venir avec l'UE, le Canada et les USA, tous vos invités ont reconnu explicitement ou implicitement que toutes les normes sanitaires et sociales européennes sont négociables (comprenez : à brader). Aucun d'entre eux n'a exposé ( sinon très furtivement, à une exception près... tout en s'excusant presque) les dangers d'un tel accord.

    Aucune voix divergente comme à l'accoutumée.

    Avec cette émission, c'est toute la crédibilité de France Culture en tant que média d'information et de débat qui est une nouvelle fois en cause. Dans le contexte d'un média financé par les contribuables, cette absence de débat contradictoire est inacceptable."

     

                 Ce commentaire ne sera pas non plus validé sur le site des auditeurs de Radio France à la page "S'adresser au médiateur" selon le principe qui veut que plus ils aboient au nom des grands principes, plus ils reculent en tartuffes de la liberté d'expression et d'un participatif qu'il faut bien se résoudre à qualifier de "fantomatique".

     

     

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    ainsi que France Culture à hue et à dia

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  • Le collectif Roosevelt 2012 : "Cause toujours tu m'intéresses" ?

     


                On a connu Attac... très présent quelques années, puis… plus rien, le silence. Un Attac sans résultat et dont les militants se sont  sans doute lassés car, sans stratégie politique ni tactique... la routine s’installe...  les discours et slogans remplacent l'action, on finit par décevoir le plus gros des troupes faute d’établir un rapport de force et faute de moyens pour s'en être donné aucun, et l'on vous déserte.


    En revanche, la mondialisation libérale ,elle, n'a pas cessé de se porter comme un charme !

     

                Arrive alors Roosevelt 2012 , "un collectif et 15 réformes pour changer la donne !" fondé par Pierre LARROUTUROU (membre du bureau politique du PS !) Ici, un jeûne de deux jours d’une poignée de militants ; , une réunion de rue près de l’Assemblée nationale … dans l’indifférence générale...

     

     

     

    Pierre LARROUTUROU (membre du PS !!!! et fondateur du collectif Roosevelt, ce matin sur France Culture


     

                 Discours incantatoire…jactance, « Y a qu’à faut qu’on ! » (1)... difficile d'imaginer que l'impuissance puisse être aussi bavarde ! De là à penser qu'elle serait payée à la ligne comme on se paie de mots...


    Qu'à cela ne tienne !

     

    Sans stratégie ni tactique, sans un sens politique aigu, on ne peut espérer aucun résultat face à un PS et son allié EELV qui ne se reconnaissent plus aucune obligation excepté envers la Commission européenne, autre instrument d’une mondialisation liberticide sans honneur ni justice.

    A l’heure où il semble que le PS ait à nouveau besoin d’un FN repoussoir pour se maintenir, une seule option s'impose : porter la crise au cœur du PS et des Verts car ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer ou un énième collectif destiné à disparaître faute de résultats et de combattants … ce sont deux partis qu’il faut mettre en danger sans délai !


    Attaquer frontalement les élus de ces deux partis et leur carrière politique à tous aux niveaux local, départemental, régional, national et européen et ainsi... ouvrir une crise politique  majeure : culbuter le système électoral et obtenir la dissolution du PS et des Verts et le renouvellement d'au moins la moitié du personnel politique de ces deux partis : la génération Fabius doit quitter la rue de Soférino et la politique. Et les Manuel Walls du PS (clones de la génération Fabius) doivent en être exclus ( ils pourront sans difficulté trouver une place dans les partis du centre, et pourquoi pas... à l'UMP).

      

                    En attendant le départ de François Hollande...


     

    Analyse, arguments et tactique, ici : http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/250513/porter-la-crise-...

     

     

     

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    1 - Nous re-sortir Rocard... 83 ans, l'homme le plus consensuel qui soit... un Rocard qui a beaucoup donné au système, un Rocard auquel on ne conseillera sans doute jamais assez d'aller se reposer.  D'autant plus que pour servir ce même système, les volontaires ne manquent pas.

     

    A propos de Rocard, cliquez ici :Rocard invité du MEDEF.

     

     

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  • Antoine Perraud et l'art de la conversation à la française

     

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                 Pour commencer, citons Antoine Perraud, salarié de la rédaction du journal en ligne Médiapart ; un Antoine Perraud dans toutes ses oeuvres et dans tous ses commentaires dans les colonnes de ce même journal : "… une infime minorité agissante, engoncée dans ses haines recuites et ses œillères bouillies, torchonne, une fois de plus, un déroulé de commentaires perdu pour la conversation démocratique ; dès lors que ladite infime minorité déboule, pour découvrir avec hargne la lune… L'art de la conversation à la française n'est plus. Place, donc, à une demi-douzaine de charognards, qui soustraient toute lettre de noblesse au modèle participatif en donnant leur la, en imprimant leur cadence, au point de convaincre l'essentiel des abonnés de laisser ces gens-là mariner dans leur répugnance."

     

            Si Perraud ne mérite pas une messe, (bien qu'il soit sur Médiapart la capitale du mépris) au moins mérite-t-il un billet de blog qu’Internet aux réseaux et aux voies impénétrables se fera un plaisir de démultiplier à l’infini.

     

            Le voici.

    ***

     

                Prompt aux propos désobligeants, voire aux insultes, sous le vernis d’une civilité qui n’a de réalité que l’acquiescement de la petite cour servile qui l’entoure (cinq ou six abonnés de Médiapart), une cour vautrée dans l’auto-abaissement et la flagornerie... quiconque osera contredire Antoine Perraud ou tester ses capacités à la tolérance, devra affronter le vocabulaire suivant : "pauvre type, charognards, répugnance, torchon, idiot, inutile, raté."

    Car il faut le savoir : Antoine Perraud c’est tout le mépris dont il est capable et qu'il tente bon an mal an de cacher sous une couche épaisse de pédanterie qu’il a la fâcheuse habitude de prendre pour de l’humour et de l’esprit. 

     

                 Politiquement inculte, privé de perspectives et de repères, ce qui ne l'empêche nullement de s'auto-proclamer expert des rouges-bruns du haut de son ignorance des catégories politiques contemporaines, quand on sait lire entre ses lignes et observer ses sautes d’humeur qui sont le plus souvent de véritables lapsus... Perraud c’est Saint-Nicolas-du- Chardonnet sans Mgr lefebvre ; c’est la droite extrême sans le FN ; c’est aussi la gauche pour autant que l’on puisse l’être quand on a voté Hollande -  même s’il ne faut pas le pousse bien fort pour qu’il se retrouve à la droite du Père ; c’est l’anti-Sarkozysme de ceux qui ne risquent pas de perdre leur emploi pour l’avoir crié un peu trop haut et un peu trop fort.

    Séminariste un jour, séminariste toujours, Perraud c’est aussi la bigoterie sans la croix de nos églises de campagne pauvres et dignes… mais c’est la messe qu’on s’apprête à y célébrer devant une audience suspendue en dernier ressort à ses lèvres et sa voix comme autant de silhouettes au teint blafard et aux idées aussi obscures que blêmes.

    Perraud c’est l’odeur des sacristies glacées en hiver, l’encens froid et figé, l'humidité et la moisissure, chasubles tachées de sueur et de pratiques aussi solitaires que honteuses.

    Perraud c’est aussi la province qui ne veut pas mourir, bien en peine de comprendre les raisons qui ont causé sa mort après y avoir creusé sa tombe, et qui court à sa perte, et sans tête.

    De la trempe d’une petite bourgeoisie parasitaire, désuète et privée d’esprit entrepreneurial, Perraud c’est encore la province quand elle se prend pour Paris ; un Paris fantasmé qui n’est ni le boulevard saint Germain, ni la Bastille, ni Montmartre, ni Montparnasse, ni le Sacré Cœur massif et triomphant, ni la Place Clichy, mais bien plutôt celui des cloîtres à l’architecture tombeau : silence, murmure… "vite au lit !" après une visite éclair chez un grand petit bourgeois sordide aussi régulier à la messe et au bordel qu’une horloge suisse et son coucou.

    Producteur à France Culture de l’émission «Tire ta langue», Perraud c’est France Culture quand France Culture n’a pas d’auditeurs ou bien quand son émetteur tombe en panne quelque part dans une de nos belles régions, trois semaines durant, sans que quiconque pense à donner l’alerte : rien de surprenant à cela, personne n’était à l’écoute.

     

                A Perraud, il lui arrive d’évoquer ce qu’il appelle « l’art de la conversation à la française », oublieux des faits suivants : Diderot lui aurait montré ses fesses pour tout argument ; Voltaire l’aurait écouté pour mieux lui signifier un « J’ai bien peur que ce ne soit pas aussi simple cher Monsieur Perraud » avant de l’assommer d’un discours d’une heure trente ; Talleyrand l'aurait fait taire d'un mot, et Fouché d'un geste, Perraud les fesses déjà humides et le fond de culotte un peu lourd.

    Proust l’aurait calculé en un rien de temps, mais il l’aurait écouté longuement, poli et patient, pour une fois rentré dans son logis,  décider que… finalement, il ne valait pas une ligne.

    Kafka se serait bien donné la mort, le moral à zéro avant de se précipiter, in extremis,  dans le cabaret le plus proche, là où précisément on célèbre la joie, la fantaisie, l’humour, l’ironie… la vie quoi !

    Céline aurait très certainement préféré parler à ses chats et à ses lapins plutôt que de devoir échanger un mot avec lui,

    Et enfin… Guitry l'aurait laminé... et Sade lui…  Sade… mais on laissera libre cours à notre imagination tout en sachant qu’elle sera très certainement très en deçà de ce que Sade aurait envisagé pour Perraud.

    Cela dit,  c'est vrai : sous l'ancien régime, à la cour de Versailles, Perraud aurait sans doute brillé. Et le petit Peuple, lui, sous sa fenêtre, en l'entendant, aurait trépigné d'impatience pour 1789 et surtout 92 qui fit taire nombre de bavards méprisants et oisifs.

    ***

               Pédant, dépourvu d’humour et d’esprit, ce sot capable d’aucun recul, d’aucune distanciation, tout entier dans sa soutane-camisole-mentale qui n’en est pourtant pas à sa première communion, ce fat sans relief et sans attrait n'a manifestement toujours pas conscience du fait que l’on peut, que l’on doit certes travailler sérieusement mais en aucun cas on ne doit se prendre au sérieux. Et c’est bien là tout le problème de Perraud : son auto-élection, son auto-suffisance, son auto-célébration…

    Car Perraud fait manifestement partie de ces gens qui n’ont rien compris de ce qu’ils savent. Aussi, cela ne surprendra personne que l’on doive en tirer la conclusion suivante : plus ces gens se disent "ouverts" plus ils sont "fermés" ; et à chaque fois que vous les testez... ils confirment.

    Vaste supercherie de tolérance envers l’autre, et plus encore lorsqu’il est tout autre, aucun doute à son sujet : notre monde ne serait pas ce qu’il est sans des Antoine Perraud vindicatifs face à l’inattendu, l’adversité et le jeu, à la nuit tombée, dans un jardin à l’anglaise, des ombres folles comme les herbes du même nom.

     

    ***

     

                 Aujourd'hui, on ne compte plus  les abonnés de Médiapart qui ont dû s'effacer devant les insultes et le mépris d’Antoine Perraud. Aussi, il est vraiment temps que l'on rende à Perraud la monnaie de sa pièce. Et qu'il s'estime heureux, il ne s'agit que de monnaie.

     

     

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