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israêl - Page 5

  • La tentation de la censure : encore et toujours

    "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser"

    Emmanuel Kant

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    Censurer Dieudonné...

     

    Alain Soral, Marc Edouard Nabe, une exposition sur Jean-Edern Hallier et combien d'autres..

    C'est censurer le talent, la culture, le courage et l'intelligence. Et c'est inacceptable !

    Or, on ne censure pas un artiste, un auteur ou un intellectuel ! Jamais ! Fallait-il le rappeler ?!

    Quant à cette liste "anti-sionisme" de Dieudonné constituée à l'occasion des élections européennes, il semblerait qu'une partie de la société française se soit enfin décidée à rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui n'ont pas cessé d'exiger de l'Etat français un soutien inconditionnel à un Etat israélien cruel et injuste face à un Peuple palestinien désarmé, allant jusqu'à tenter de priver un artiste de son Art au prétexte qu'il aurait dépassé les limites de l’acceptable dans un sketch (FR3 - Fogiel) qui dénonçait cette même tentative de hold-up de la liberté d'expression et de création sur tout ce qui concerne l'Etat d'Israël et sa politique à l'endroit des Palestiniens et des pays qui l’entourent.

    Même si l’on peut craindre les répercutions de l'effet boomerang de la liste de Dieudonné, est-il besoin de rappeler que rien, a priori, ne destinait cet artiste à un tel positionnement "idéologique" : celui de l’anti-sionisme. Aussi, ceux qui, honnêtes et lucides, n'ont pas la fâcheuse habitude de prendre les effets pour des causes pourront toujours s'interroger sur les raisons qui ont pu conduire Dieudonné là où il se trouve aujourd'hui (1).

    Et le chantage à l'antisémitisme (2) pratiqué par ces mêmes individus apporte, une fois encore, la preuve que nous avons bien affaire à une mauvaise foi d'une rare violence.

    Et à ce sujet...

    Faire la chasse à l'antisémitisme, et prétendre le trouver là où il n'est pas, même si l'on souhaite ardemment qu'il y soit - mauvaise foi dans le but de nuire à autrui, complot et calomnies, névrose obsessionnelle, paranoïa -, c'est le banaliser ; banaliser l'antisémitisme, c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

     

    ***

     

                     Il est irresponsable de laisser des individus qui n'ont eu  - eux et leur idéologie -, qu'un seul don depuis plus d'un demi siècle : organiser le malheur pour les autres et pour eux-mêmes (individus auxquels on ne saurait confier la gestion d'une halte garderie sans frémir) ; ceux-là mêmes qui ont conduit la société israélienne à un gâchis humain et politique sans précédent dans le monde occidental (3) depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Assurément ! Ce serait pure folie que d'autoriser ces mêmes individus à continuer d'orienter la politique intérieure et extérieure de la France et de l'Europe ; et si la liste de Dieudonné peut contribuer à mettre sur la touche tous ceux qui vouent une allégeance communautaire servile, sans retenue et déshonorante à la politique de l'état d'Israël - allégeance quasi fanatique des plus dommageable pour les intérêts de la France et de l'Europe -, so much the better !

    Dernier exemple en date : Durban II et le retrait de l'Europe qui nous laisse seuls face au reste du monde ; et pour quelle politique - celle du "bunker" à l'israélienne ? Et pour quel résultat - l'isolement, le dépérissement et l'atrophie ?

    Cela ne doit pas être !

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    1 - Il suffit  de penser aux propos d'un certain Michel Onfray au sujet de l’engagement de Dieudonné aux Européennes : "Les services secrets doivent s’occuper de Dieudonné". Michel Onfray a manifestement perdu là son sang froid et ses nerfs avant de perdre la raison et toute mesure. C'est à croire qu'il avait besoin de donner des gages de bonne conduite après ses récentes et louables prises de positions sur le sort qui est fait aux palestiniens. Quoi qu'il en soit, avec ce commentaire d'Onfray, on découvre un délateur et un petit flic que l'on ne soupçonnait pas.

    2 - Racket intellectuel et moral ; et d'aucuns s'empresseront d'ajouter : individus le plus souvent regroupés sous la bannière du CRIF, du Bétar et la Ligue de défense juive (lire à ce propos : Claude Askolovitch et Jean Daniel - La nocivité du CRIF) ; un CRIF qui semble n'avoir qu'une occupation : représenter l'Etat d'Israël en France et défendre l'image de sa politique tout en s'assurant du soutien indéfectible de la communauté juive de France en leur rappelant à tous qu'il serait bon qu'ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi, et surtout : juifs. A ce sujet, on se souviendra de la remarque de Monsieur Cukierman, alors Président du CRIF, à l'endroit de Rony Brauman, à l'occasion d'une émission de télévision : "Monsieur, vous n'êtes pas assez juif" - comprenez : vous oubliez un peu trop souvent que vous l'êtes.

    3 - Si toutefois l'on doit considérer que l'Etat israélien appartient encore au monde occidental ; alors que l'on serait plutôt tentés de penser que cet Etat appartient désormais à une région qui n'a de cesse de cultiver une incapacité au pardon et à la compassion envers quiconque ne possède pas les mêmes attributs religieux, ethniques ou politiques.

     

    Sur la politique de l'Etat israélien : cliquez Israël dans tout son Etat

     

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  • S'habituer à la menace terroriste ? - 2è édition 2015

     

                  Tirs à la Kalachnikov dans un  train à grande vitesse Thalys (Amsterdam-Paris via Bruxelles): deux personnes ont été blessées par un homme armé qui a ouvert le feu avec une Kalachnikov. Il a été maîtrisé par les passagers, puis interpellé en gare d’Arras.

    Tout comme pour Mérah (Toulouse), les frères Kouachi (Charlie Hebdo), le suspect serait connu des services de police ; il aurait fait l'objet d'une note de renseignement.

     

     

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                   Après les attaques de Copenhague (Danemark) commises par un jeune Danois de 20 ans, Manuel Valls, premier ministre, a rappelé qu'il fallait apprendre "à vivre avec"... devinez quoi ? Le terrorisme.

                  Désormais, il nous est demandé de prendre en compte le fait que la menace terroriste doit faire partie de notre quotidien : "Il faut dire la vérité aux Français. (...) Il faut s'habituer à vivre avec".

     

               Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget débattent de la lutte contre le terrorisme, de la responsabilité de BHL, de Sarkozy et de Hillary Clinton dans le chaos libyen.

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    Dimanche et aprés ? Emission d'une rare pertinence à propos de l'actualité de ces trois derniers jours (Daesh, Tunisie, Isère...) avec Alain Bauer, criminologue et Gérard Chaliand.

     

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                   Qu’il soit permis à ceux qui n’ont aucune intention de «s’habituer à vivre avec la menace terroriste » de préciser ce qui suit :

    Avec cette énonciation de ce qu’un premier ministre voit comme une fatalité, c’est toute une classe politico-médiatique qui semble vouloir rejeter "la politique", pour mieux se situer comme "en-dehors" sinon au-delà, comme si dans les événements de Paris, Vincennes et Copenhague, et ceux de Toulouse en 2012, il nous était demandé de voir non pas la manifestation d’un effet mais bien plutôt celle d’une cause qui n’appellerait, par conséquent, aucune suite puisque tous ces événements seraient une fin en soi.

    Or, les tueries des dernières semaines devraient au contraire provoquer le réveil d'une prise de conscience des causes qui nous y ont menés et par voie de conséquence, à une prise de conscience politique. Aussi, ce qui semble être le rejet de cette conscience-là par toute une classe avec le relais des médias et de quelques intellectuels indigents ou carrément de parti pris, annonce, qu'on le veuille ou non, des déceptions sans nombre dans les mois et les années à venir car personne, aucune société, ne peut échapper à la politique ou s'en extraire même si cela peut arranger les affaires d’un Premier ministre et d’un Président qui, déjà, pense à sa ré-élection.

    Car enfin…

    - Quelles conclusions tirer de notre ralliement à une politique étrangère atlantiste - pro-américaine et israélienne - en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif de domination ?

     

                    Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme alliés supplétifs) qui a pour seul programme : la dévastation des nations, des cultures, la captation et le pillage des ressources naturelles ainsi que le vol de la terre ?

     

                        

     

    - Doit-on accepter la remise en cause de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens, dans une passivité de tous les médias dominants ?

    Là, c'est bel et bien la politique qui hurle et frappe à la porte de la France et de l'Europe, assourdissante !

     

                      

     

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    Tuerie en Tunisie, chaos en Libye : merci qui ?

    Réponse ICI et là aussi

     

     

                   Face aux victimes collatérales françaises et d'autres nationalités qu'aucun discours ni deuil national ne pourront racheter, qu'aucune politique dont il n'y a rien à sauver depuis l'Afghanistan ne pourra nous demander d'accepter sans montrer du doigt l'Elysée et L'Otan, sur quel recours les familles endeuillées peuvent-elles bien compter ?

    Pourront-elles porter plainte toutes ces familles ? Contre qui ? Contre l'Etat français ? Auprès de quelle juridiction ? Le TPI ?

    Quels chefs d'inculpation pourront-elles faire valoir ? Mise en danger de la vie d'autrui ? Association de malfaiteurs ? Non assistance à personne en danger ? Complicité de meurtre ? Homicide involontaire ?

     

                     Il se pourrait bien dans les années à venir que nous nous trouvions tous dans l’obligation de demander des comptes à un Etat français sans boussole et sans direction, sinon une seule : celle que des puissances étrangères voudront bien lui indiquer tout en continuant de la compromettre avec des logiques de chaos et de mort au nom d’intérêts aussi clairs chez nous qu'inavouables chez eux !

                Alors non ! Nous n'accepterons pas de mourir ni pour l'Otan, ni pour les USA ni pour Israël ni pour une oligarchie mondialiste sans foi ni loi aux entreprises criminelles !

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    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

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  • Charles Enderlin quitte France 2 : un "juste" prend sa retraite...

     

                Correspondant de France 2 depuis 34 ans en Israël et dans les Territoires palestiniens occupés, le journaliste franco-israélien Charles Enderlin quitte le bureau de Jérusalem le 17 août prochain : retraite oblige.

     

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                    Rares sont les journalistes capables de manifester toute leur carrière durant une relation intime et positive envers la vérité des faits sur un sujet qui, le plus souvent,  se retrouve très vite noyé sous le mensonge d'Etat, le chantage et l’intimidation, voire les menaces car, s'il n'y a pas de carrière politique pour ceux qui veulent prendre l'argent là où il se trouve, pareillement, il n'y a pas de carrière journalistique et médiatique pour ceux qui, sans relâche, ne se reconnaissent qu’un devoir : traquer la vérité des faits. Et quand il s'agit de la politique israélienne et de la complicité d'un Etat français terrorisé à l'idée de s'opposer... n'imaginez même pas un strapontin lors de la remise des prix.

     

                  Charles Enderlin n'a pas fait carrière ; il n’a pas recherché quelque avantage d’ordre matériel ou autre... il est resté correspondant de France 2 trente années durant. Pas de poste prestigieux grassement rémunéré, pas de médaille, pas de remerciements. Souvent décrié, parfois haï, menacé aussi... Charles Enderlin a tenu bon : jamais il ne s’est servi du mensonge pour cacher la vérité.

    Il a toujours cherché à servir une vérité en péril, menacée de mort à chaque instant, tout en risquant son emploi, maigre pitance.

    On lui a tout fait. Il a bien résisté. Ce qui fait de lui un résistant de la première heure.

    Si la vérité pouvait parler, elle témoignerait en personne. N'empêche, nombreux nous sommes aujourd'hui à pouvoir témoigner pour lui.

     

     

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    Gaza 2014 - Se soumettre ou bien périr

     

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                 Avant de prendre sa retraite à la fin de l’année, Charles Enderlin s’est livré au JDD.fr dans une interview qui, là encore, sert la vérité : «Il n’y aura pas deux Etats. Les 400.000 colons israéliens ne seront pas évacués de Cisjordanie. Les Israéliens ne sont pas prêts à renoncer à Jérusalem-Est et au Mont du Temple (Esplanade des Mosquées pour les musulmans). »

     

                                               La suite ICI

     

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    Pour prolonger : cliquez Judaïsme, sionisme, colonialisme et chantage

     

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  • S'habituer à la menace terroriste ?



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  • Quand Michel Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses

     

                Onfray à la une du Figaro avec Finkielkraut qui titre "Comment la gauche à perdu ses intellectuels" ; Onfray chez Marianne ; Onfray  attendu au côté de Zemmour le 5 juin à Nice ; Onfray dans Le Point fustigeant Emmanuel Todd...

    Onfray par-ci, Onfray par-là...

    Onfray rentre à la maison, chez les médias qui l'ont fait ; les médias dominants qui plus est.

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    Publié en Janvier 2015

     

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

     

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ; ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

    Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

     

             Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques touchent Onfray directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à toute critique ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux à ceux qui se sont rangés du côté des nantis : une ploutocratie mondialiste en l'occurrence.

     

              C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, Fourest, Moix… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Un sans faute d'Aymeric Caron face à Onfray

     

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  • Des nouvelles de l'Amérique

                  

                      Il n'y a pas mieux que les Américains pour nous parler de l'Amérique

     

     

     

               Auteur prolifique et anarchiste autoproclamé, à 86 ans l‘âge ne semble pas le ralentir. Professeur émérite de linguistique au Massachusetts Institute of Technology où il a enseigné toute sa carrière, Noam Chomsky, en collaboration avec l'universitaire Edward Herman, a contribué à la naissance des travaux consacrés à « l'économie politique » (« political economy ») des médias de masse. Leur  ouvrage La Fabrication du consentement (1988), étudie comment, dans le contexte américain, les principaux médias participent au maintien de l'ordre établi.

     

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    Les meilleurs moments de cette interview :


                "Les États-Unis sont considérés comme la plus grande menace à la paix mondiale, par une majorité écrasante. Il est assez intéressant que les médias américains aient refusé de publier cela."


                "Dans les 40 dernières années, la plus grande menace pour Israël a été sa propre politique."


                "Rappelez-vous que la pire campagne terroriste dans le monde est de loin, celle qui est orchestrée à Washington même. C’est une campagne mondiale d’assassinat. Il n’y a jamais eu de campagne terroriste de cette échelle."


               "Décrire Poutine comme un monstre fou qui souffre d’une maladie du cerveau et qui est atteint d’Alzheimer, une créature maléfique, c’est un standard de fanatisme orwellien. Je veux dire, quoi que vous pensiez de ses politiques, elles restent logiques. L’idée que l’Ukraine puisse rejoindre une alliance militaire occidentale serait inacceptable pour tout dirigeant russe.


              "L’Etat-Providence est l’une des contributions majeures de l’Europe à la société moderne"

     

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               Abby Martin à propos d'Hillary Clinton, candidate à l’élection présidentielle américaine de 2016 : "Hillary Clinton a voté en faveur de la guerre en Irak, c’est une criminelle de guerre. De même en ce qui concerne la Libye, la Syrie... au total près de 3 millions de morts civils depuis 2003. Je ne voterais pas pour une s***** comme elle."
     
     
     
             Sénateur, candidat démocrate aux primaires de la présidentielle de 2016, challenger d'Hillary Clinton, la candidate des lobbies militaro-industriel, agroalimentaire, bancaire et sioniste (pour ces raisons, on peut parier que les médias français ne manqueront pas de la soutenir)... Bernie Sanders souhaite imposer un débat au sein de son parti à l'occasion de cette primaire : "La réalité des salariés américains est la suivante : ils travaillent plus et gagnent moins malgré des gains de productivité records ; ils n'ont pas les moyens de payer des études à leurs enfants. Il n'y a aucun parti qui ait réellement pris conscience  de l'effondrement écologique à venir. Le chômage est à 11% et non à 5% ; 1% des revenus les plus élevés équivaut à 99% de la totalité des revenus ; ce sont nos billionaires qui achètent l'élection présidentielle, et ce n'est pas tolérable !"
     

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  • Bachar, mon amour

     

     

               Après une interview accordée à la chaîne américaine CBS en mars 2015 et la visite de députés français au président syrien en février dernier, force est de constater que Bachar al-Assad est à nouveau courtisé : quatre ans de conflit, plusieurs centaines de milliers de morts, le patron de la Syrie, du moins... de ce qu'il en reste, redevient fréquentable et "interviewable" ; et c'est à Pujadas qu'il sera donné de le faire au journal de 20H de France 2.

    Et tous reprennent le chemin de Damas. Aussi, peut-on d'ores et déjà prédire que Bachar al-Assad deviendra très vite à nouveau respectable ?

    Sans doute finiront-ils par aimer celui qu'ils ont haï (ou feint de haïr) quatre années durant jusqu'à lui faire risette dans les mois à venir, une langue dans la raie, après avoir un temps rêvé à son endroit d'une balle dans la nuque ou d'un missile dans le cul lancé par un drone sodomite aux couleurs du drapeau US accompagné de la dédicace suivante : "See you in hell Bachar ! But you go first !"

     

    Il est vrai que nous n'avions rien vu en Syrie.

     

     

     

                  Inutile de préciser que cette interview de Bachar al-Assad n'aurait pas pu avoir lieu sans le feu-vert de l'Elysée et du quai d'Orsay (CBS est une chose, France 2 et Pujadas une autre !) car, souvenez-vous : Laurent Fabius (que l'on dit aujourd'hui affaibli car malade), le ventriloque de l'Otan, du Pentagone et d'Israël, la honte de la diplomatie française, n'avait-il pas déclaré en 2012 à la stupéfaction générale : "Assad ne mériterait pas d'être sur la Terre" (1).

    Les chancelleries ont dû apprécier la formule et ce nouvel exercice diplomatique : l'appel au meurtre.

     


    Syrie le 17.08.2012 - Laurent Fabius

     

                               

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                    La tentative de destruction de l'Etat syrien ayant échoué à la suite de l'instrumentalisation d'un soulèvement populaire orchestré par la CIA au cours duquel les forces de l'ordre seront prises pour cible - on retrouvera le même procédé en Ukraine, place Maïdan où les balles qui ont tué les manifestants sont les mêmes que celles qui ont tué les membres des forces de l'ordre -, et même si jamais plus la Syrie ne sera une et indivisible - en effet, une partie de son territoire restera livrée longtemps encore aux pilleurs et aux assassins avec la bénédiction de l'Arabie Saoudite, des USA et d'Israël qui soigne les combattants d'Al Qaïda avant de les renvoyer sur le front syrien -,...

     

    Bachar al-Assad aura eu finalement plus de chance que Saddam Hussein et plus récemment, Kadhafi. Et personne ne s'en plaindra quand on sait ce que sont devenus l'Irak et la Libye ; et quand on connaît le profil et les motivations de ceux qui ont cherché à abattre le régime syrien, on ne boudera donc pas son plaisir même si une fois encore on pourra déplorer la "saloperie " d'un monde qui s'évertue à nous demander de choisir depuis 15 ans, entre la peste d'un côté et le choléra atlantico-sioniste de l'autre.

     

     

    1 - Non content d'appeler à la mort de Bachar al-Assad, Le 12 décembre 2012, à Marrakech, Laurent Fabius critiquait la décision des États-Unis de placer le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, sur leur liste des organisations terroristes, estimant qu’en Syrie Al-Nosra « fait du bon boulot ».

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  • "Au nom du Temple" : un reportage de Charles Enderlin

                     

                      ... ou quand un Judaïsme fanatique n'a rien à envier à tous les autres fanatismes religieux...

     

     

                 Dans ce documentaire, Charles Enderlin, correspondant de France 2, nous livre une courte histoire de la colonisation de la Cisjordanie par Israël, de 1967 à nos jours (1).

    Mosquée Al Aqsa ou Mont du Temple, sionisme religieux et messianique ; fanatisme qui n'a rien à envier à tous les autres : 500 000 colons en Cisjordanie en toute illégalité internationale, rabbins, chefs de bandes, illuminés, terroristes, adultes et enfants, hommes et femmes... tous perdus pour la raison...

    Imaginez un milliard de ces énergumènes tels qu'ils nous sont présentés dans ce reportage, et c'est une guerre de mille ans qui nous est déclarée et un retour à la pire des barbaries - la barbarie religieuse -, un soleil noir sur toute notre humanité.

     

                 Aussi,

                 Que le droit international (à défaut de Dieu qui n'a de cesse de regarder ailleurs pendant que le droit et la justice sont bafoués) et des chefs d'Etat couillus renvoient tout ce petit monde fanatisé, calotte-sombrero sur le cuir chevelu (Olé !), à leurs chères études ; celles qu'ils n'ont jamais faites manifestement : les humanités ; ce qui devrait les rapprocher de cette humanité qui est la nôtre : droit et  justice pour tous ! et pour Dieu : des miettes.

     

     

     

    1 - On pourra déplorer que Charles Enderlin n'ait pas insisté sur le cynisme de toute la classe politique israélienne, des travaillistes au Likoud, dans son instrumentalisation du Judaïsme ; une classe qui, jamais, n'acceptera de rendre justice au Peuple palestinien. Enderlin préférant renvoyer dos à dos le Hamas et les fanatiques juifs.

    Aussi, qu'il soit permis d'adresser les encouragements suivants à ce journaliste : "Allez, encore un effort Charles ! T'y es presque !"

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  • Roland Dumas et Jean-Jacques Bourdin : 1984 et les prophéties de George Orwell

     

                Dans cet enregistrement vidéo... que dit Manuel Valls ?

     

    1 - Qu'il est marié à une femme d'origine juive.

    2 - Que son épouse est proche d'Israël parce que d'origine juive.

    3 - Sa femme étant d'origine juive et proche d'Israël, Manuel Valls, son époux, se sent lui aussi, comme par voie de conséquence, proche et des Juifs et d'Israël... éternellement qui plus est ! Manuel Valls, pour une raison qui pour l'heure nous échappe encore, se sentant apparemment immortel ; d'où son recours à l'adverbe : éternellement.  

     

                Au cours de cet entretien, que nous dit Roland Dumas invité et encouragé par Jean-Jacques Bourdin à confirmer ceci à propos de Manuel Valls : "Vous pensez qu'il est sous influence juive ?"

    Roland Dumas confirme que Valls est proche de la communauté juive et d'Israël pour les raisons que Valls a lui-même évoquées dans la vidéo précédente : l'origine juive de son épouse et sa proximité avec Israël.

     

                  Jean-Jacques Bourdin reçoit, quelques jours plus tard, comme un fait exprès - ou bien est-ce une coïncidence ? -, Alain Finkielkraut.

    Notez comment Jean-Jacques Bourdin "se couvre" face à Finkielkraut : "C'est aussi mon rôle que de faire accoucher mes invités, de les dévoiler !" Et Finkielkraut d'acquiescer... alors que sur Internet, des voix se sont élevées contre la formulation de la question posée à Roland Dumas (ICI avec Léa Salamé) par Bourdin à propos de l'influence de qui vous savez sur qui vous savez ; car Bourdin n'ignore pas qu'il est bel et bien à l'origine de ce qui est considéré comme une "bourde" ou un lapsus à caractère "antisémite".

    Qu'à cela ne tienne, bien trop content de pouvoir "allumer" Roland Dumas, Finkielkraut dédouanera Bourdin, il l'absoudra... car Roland Dumas est une cible bien plus "payante" et bien plus accessible aussi ; un Roland Dumas vieillissant, isolé, sans pouvoir ni audience, victime expiatoire toute désignée dans le contexte d'un climat d'intimidation et d'accusation, à l'emporte-pièce, d'antisémitisme, même au risque de sa banalisation : "Calomniez, calomniez ! Il en restera toujours quelque chose !"

    Jean-Jacques Bourdin, lui, en revanche, peut encore servir. Il suffit de le recadrer de temps à autre. Ce qui a été fait car, face à Finkielkraut, Bourdin semble dans ses petits souliers, un peu à l'étroit ; on le serait à moins.

    Quant à Finkielkraut... depuis qu'il fricote avec Renaud Camus, Richard Millet et Bernard Lugan (trois suprémacistes blancs)... doit-on y voir là les raisons d'un soutien de l'Académie française à sa candidature en 2014 ?

    Tellement bien français, et de souche ! ce club de "Blancs européens" dans lequel on trouve déjà si peu de femmes, et des minorités "visibles" moins encore !

    Souvent âgés, force est de constater que les académiciens ont manifestement gardé une bonne, une très bonne vue ; ils se trompent rarement dans leur nomination-cooptation ; ou du moins, pas longtemps.

     

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                      «Nous ne nous attaquons pas seulement à nos ennemis, nous les transformons car il est impensable qu'une pensée ironique et critique puisse prospérer à notre encontre. Nous ne pouvons faire aucune exception, même auprès de celui qui est sur le point de mourir, même vieux, même isolé ; même et surtout s’il est faible. Nous allons les presser de se soumettre jusqu'à ce qu’ils soient vidés. Puis nous les fusillerons du regard avant de les détruire socialement.» - Petit exercice de paraphrase inspiré de 1984 de George Orwell.  

     

                   Avec cette nouvelle « affaire » autour de Roland Dumas, le tollé, les indignations, on peut difficilement ne pas penser ceci : ce sont les prophéties de George Orwell dans le roman d'anticipation 1984 qui se trouvent confirmées !

    La réalité surpassera-t-elle la fiction dans une France orwellienne ?

    Big Brother, figure archétypale du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, des réductions des libertés au nom d'un intérêt supérieur - la perpétuation d'une violence politique et sociale sans précédent -, Finkielkraut employé au « ministère de la vérité » - comprenez : le ministère du mensonge -, Jean-jacques Bourdin en supplétif, c’est donc bien Big Brother qui se trouve légitimé dans l’articulation d’une novlangue composée d’une poignée de mots de quelques syllabes : fasciste, antisémite, raciste, complotiste et paranoïaque.

    Le travail de ce ministère est la falsification des intentions aussi bien à charge qu’à décharge, c’est selon… selon la cible – ennemie ou amie -, dans le but de poursuivre une œuvre pour laquelle le procès d’intention permanent à l’encontre de ceux qui seraient susceptibles de dénoncer un climat politique et social irrespirable - un climat géo-politique devrait-on dire -, est la règle ; et c’est bien dans ce contexte-là que l’intervention de Roland Dumas à propos de Valls est jugée « antisémite ».

    Et comme le ridicule et la bêtise, voire la lâcheté, ne connaissent aucune limite, le CSA… la dernière demeure de médias moribonds, le CSA régulateur de la mort du pluralisme, un CSA qui n’est que la tombe de la liberté d’expression, ce CSA "instruit un dossier" après le passage de Roland Dumas chez BFMTV.

    Présent dans tous les foyers, BFMTV c’est le regard omniprésent du « télécran », c’est le panoptique d’une pensée à 360%, le règne de la mauvaise foi qui n’a plus la capacité de se penser comme telle car c’est le mensonge qui se croit vérité au nom d’intérêts bien bien supérieurs à l’éthique, à la morale et à la « common decency » : d’où le recours à la délation-diffamation.

     

                 Finkielkraut chez Bourdin, ce sont les « deux minutes de haine » du roman d’Orwell car dans les faits, Roland Dumas a deux défauts : il est anti-atlantiste (farouchement opposé à la politique américaine et à ses complices - Israël, l’Europe et les monarchies du Golfe -, depuis 2001) ainsi que proche de la cause palestinienne dont il a souvent défendu les activistes-résistants.

    Roland Dumas cumule un autre défaut : il n’est pas juif ; d’où sa culpabilité… ou bien plutôt, la porte grande ouverte au soupçon de tous les soupçons avant une condamnation sans réserve. C’est l’affaire Dreyfus que l’on rejoue mais en commençant par la fin cette fois-ci ! Dreyfus était coupable parce qu’il était juif (entre autres raisons ; et celle-ci, contrairement à ce qu’on a dit, n’était pas la plus déterminante). Un siècle plus tard : souvenez-vous ! DSK est innocent parce que juif.

    En revanche, Roland Dumas est coupable parce qu’il ne l’est pas. Et dans le contexte qui est le nôtre aujourd’hui, il nous faudra sans relâche continuer de dénoncer et d’expliquer tous les tenants et aboutissants d’un système de manipulations psychologiques mis en place pour tenter de nous faire oublier trente années de trahison à la fois démocratique et sociale : le PS et la livraison de millions de salariés et de notre souveraineté à l’abattoir mondialiste ainsi qu'une politique étrangère abjecte de pompiers-pyromanes.

     

               Une chose est sûre : Bourdin et Finkielkraut se sont aimés ce matin-là sur BFMTV ; ils se sont compris ; ils se sont tenus par la barbichette : Bourdin est pardonné pour avoir allumé la mèche ; Finkielkraut rêve d’un monde sans Roland Dumas, et puis fatalement, un monde sans Blacks, sans Beurs et sans Blancs venus en soutien ; un monde au régime sec.

    Bourdin, c'est le paillasson sur lequel tout le monde peut s’essuyer les pieds ; et ses invités, la savonnette avec laquelle Bourdin peut, à loisir, se laver les mains : Bourdin est très heureux comme ça car son amour propre c’est dans l’audimat qu’il l’a placé.

     

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                 « Mentir sincèrement, oublier tous les faits devenus gênants puis lorsque c'est nécessaire les tirer de l'oubli pour le laps de temps utile.»

     

                  Police de la Pensée, utopie qui vire au cauchemar, despotisme, parti pris unique, mécanismes politiques et psychologiques propres aux régimes totalitaires, séances d'hystérie médiatique collective - tous les médias en même temps -, mutabilité de la réalité, des causes et des effets, rejet du témoignage, de ce qui a été vu et entendu, relativité de la vérité, double-pensée - deux croyances contradictoires qu’il faut accepter -, c'est le principe de la terreur : tous doivent craindre l’accusation d’antisémitisme. Dans quel but ? Que personne ne puisse penser qu'il est possible d'en réchapper. Tous devront y passer ; comprenez : tout le monde se verra accusé d'antisémitisme un jour ou l'autre ; ce n’est qu’une question de temps. Et si possible, cette accusation doit toucher celui ou celle que l’on n’attendait pas ; celle ou celui au-dessus de tout soupçon. Et dans l’affaire qui nous occupe : plus la culpabilité du bourreau est forte, plus la terreur est grande.

    Oui, la culpabilité ! Car ce que nous cache ce système de terreur, contrairement à d’autres systèmes (nazi ou stalinien) c'est ceci : l’innocent doit être coupable et doit se taire au plus vite car la culpabilité est à chercher du côté de celui qui exécutera cet innocent.

    Quelle culpabilité demandez-vous ? Mais… celle qui hurle à l’intérieur de ceux qui n’ont plus qu’un seul moyen pour se tenir debout et s'arranger avec leur conscience : la chasse à un antisémitisme tantôt fantasmé tantôt monté de toutes pièces.

    Là encore, on commence par la fin : en 1940, le nazisme a bien failli avec raison de la civilisation européenne, aujourd’hui, le soupçon et l'accusation prémédités, instrumentalisés, d'antisémitisme permet à toute une hyper-classe et à ses lieutenants d'orchestrer la débâcle économique, culturelle, sociale et morale de la Gauche et des souverainistes européens. Et cette hyper-classe en redemande ; quand l'antisémitisme se fait rare… elle charge ses commis d'aller le dénicher ; et c'est alors que tous ces VRP partent à sa recherche, croient l'avoir trouvé, parfois sans trop y croire vraiment, même si cela peut rendre bien des services et permet aussi de faire des affaires : c’est Bourdin face à Roland Dumas.

    Mais attention : c'est peut-être aussi Bourdin qui charge Roland Dumas de nous dévoiler sa propre pensée. Qui sait ? Les commis voyageurs sont parfois capables de revêtir la défroque du rebelle.

     

                  Aussi, il faut se faire une raison : antisémites... on ne le sera donc jamais assez ! Et gare à vous qui ne l'êtes pas car, tout ou tard, à votre insu, vous l'aurez été et vous le serez ! Regardez donc : vous l’êtes déjà maintenant ! Et sans plus d’orgueil vous avouerez : « Pouvez-vous penser à une seule dégradation qui ne vous ait pas été infligée ? » interroge le bourreau dans 1984. Et puis encore : « Ne vous mentez pas à vous-même. Vous le saviez, vous l’avez toujours su que vous l’étiez, n’est-ce pas ! » jusqu’au moment où, espérant trouver un soulagement, un peu de répit, vous chercherez à transférer la punition sur autrui : « Faites-le aux autres mais pas à moi ! Tenez ! Je peux vous donner des noms ! Ce que vous leur ferez m’est égal. Mais pas moi ! Non, pas moi !»

    Et jamais plus vous ne serez le même après avoir cédé face à des salauds et à leurs sbires lâches et veules.

     

    ***

     

                       Alors, vraiment ! Sale temps pour la vérité.

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  • S'habituer à la menace terroriste ?

     

                   Après les attaques de Copenhague (Danemark) commises par un jeune Danois de 20 ans d'origine palestinienne, Manuel Valls, premier ministre, a rappelé qu'il fallait apprendre "à vivre avec"...

    Devinez quoi ?

    Le terrorisme.

     

                  Désormais, il nous est demandé de prendre en compte le fait que la menace terroriste doit faire partie de notre quotidien : "Il faut dire la vérité aux Français. (...) Il faut s'habituer à vivre avec".

     

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                   Qu’il soit permis à ceux qui n’ont aucune intention de «s’habituer à vivre avec la menace terroriste » de préciser ce qui suit :

    Avec cette énonciation de ce qu’un premier ministre voit comme une fatalité c’est toute une classe politico-médiatique qui semble vouloir rejeter "la politique", pour mieux se situer comme "en-dehors" sinon au-delà, comme si dans les événements de Paris, Vincennes et Copenhague, et ceux de Toulouse en 2012, il nous était demandé de voir non pas la manifestation d’un effet mais bien plutôt celle d’une cause qui n’appellerait, par conséquent, aucune suite puisque tous ces événements seraient une fin en soi.

    Or, les tueries des dernières semaines devraient au contraire provoquer le réveil d'une prise de conscience des causes qui nous y ont menés et par voie de conséquence, à une prise de conscience politique. Aussi, ce qui semble être le rejet de cette conscience-là par toute une classe avec le relais des médias et  de quelques intellectuels indigents ou carrément de parti pris, annonce, qu'on le veuille ou non, des déceptions sans nombre dans les mois et les années à venir car personne, aucune société, ne peut échapper à la politique ou s'en extraire même si cela peut arranger les affaires d’un Premier ministre et d’un Président qui, déjà, pense à sa ré-élection.

    Car enfin…

     

    - Doit-on accepter que la classe politique se laisse tenter par le maintien d'une pression sécuritaire jusqu'à la prochaine élection présidentielle à des fins électoralistes et dans l'espoir d'une prise de contrôle accrue sur notre liberté d'expression et de mouvement jusqu'au coeur dans notre intimité à grand renfort de nouvelles lois liberticides ?

    - Quelles conclusions tirer de notre ralliement à une politique étrangère atlantiste - pro-américaine et israélienne - en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif de domination ?

    Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme : la dévastation des nations, des cultures, la captation et le pillage des ressources naturelles ainsi que le vol de la terre ?

     

     

                        

     

    - Doit-on continuer d’accepter la mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression ainsi que la diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de cette hégémonie américano-israélo-saoudienne criminelle ?

    - Peut-on encore  demeurer complice de la tentative de marginalisation de la Russie ? Politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile.

     


     

    - Doit-on accepter la mise à mort subreptice, ici en Europe, de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens, dans une passivité de tous les médias dominants ?

     

    - Peut-on faire l’économie de nous interroger sur l'instrumentalisation de la culture arabo-musulmane - foulard et pratiques religieuses -, et sur une représentation de l’Islam qui humilie ses croyants tout en les marginalisant semaine après semaine, au nom d'une liberté d'expression sans but ni raison, sans queue ni tête, une liberté sans conscience ni intelligence?



    - La communauté juive de France peut-elle continuer de confier sa représentation à des associations qui, sous peine d'être qualifiés de "mauvais Juifs", somment les Juifs de France de soutenir un Etat qui a fait la preuve de son incapacité à bâtir un état moderne, responsable, respectueux des lois internationales et dont la classe politique et les premiers ministres successifs sont devenus les véritables ennemis de cette communauté, ici, sur le sol de notre République ?


    Car, s’il semble tout aussi  difficile, voire impossible, de se « désolidariser » d’Israël pour un Juif français ou un Français juif ou bien encore un Français sioniste que pour un Croyant d’accepter le droit au blasphème, dans un face à face qui relève plus de la médecine de l'âme que de toute autre science ou discipline intellectuelle, il est certainement grand temps que la communauté juive de France et d'Europe, sorte de sa réserve et de son mutisme et qu’elle reprenne son destin en mains en se soulevant contre des associations qui servent un projet étranger à la France et à ses intérêts, et dont les instigateurs et autres protagonistes n'ont aucune considération pour leur propre communauté, jusqu'à ne plus pouvoir ni vouloir distinguer, et c'est là le but recherché, un attentat anti-israélien d'un attentat antisémite.

    Aussi, il est urgent que cette communauté refuse d'être plus longtemps les dindons d'une farce tragique et meurtrière, et finalement les otages et les victimes d'une politique dans laquelle il n'y a rien à sauver car, cela n'a que trop duré pour eux comme pour nous tous !

     

                      

     

    - Doit-on refuser de mettre un terme au dénigrement systématique de la France et de son passé qui désarme des millions de français issus de l’immigration ou de la colonisation et les laisse sans identité enviable autre que celle de la religion ?


    - Peut-on continuer avec la promotion d'un économisme pour lequel il n'y a de vérités qu'économiques... ratios et calculs  face à des
    êtres humains qui ne seraient que des bras, des ventres et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement ?

    - Peut-on nier plus longtemps encore le racisme institutionnel qui a tout recouvert : logement, travail, études, considération citoyenne contre les Français issus d’Afrique noire ou du Maghreb ?


               Là, c'est la politique qui hurle et frappe à la porte de la France et de l'Europe, assourdissante !

    ***



                   Face aux victimes collatérales françaises et d'autres nationalités qu'aucun discours ni deuil national ne pourront racheter, qu'aucune politique dont il n'y a rien à sauver depuis l'Afghanistan ne pourra nous demander d'accepter sans montrer du doigt l'Elysée et L'Otan, sur quel recours les familles endeuillées peuvent-elles bien compter ?

    Pourront-elles porter plainte toutes ces familles ? Contre qui ? Contre l'Etat français ? Auprès de quelle juridiction ? Le TPI ?

    Quels chefs d'inculpation pourront-elles faire valoir ? Mise en danger de la vie d'autrui ? Association de malfaiteurs ? Non assistance à personne en danger ? Complicité de meurtre ? Homicide involontaire ?

     

                     Il se pourrait bien dans les années à venir que nous nous trouvions tous dans l’obligation de demander des comptes à un Etat français sans boussole et sans direction, sinon une seule : celle que des puissances étrangères voudront bien lui indiquer tout en continuant de la compromettre avec des logiques de chaos et de mort au nom d’intérêts aussi clairs chez nous qu'inavouables chez eux !

                Alors non ! Nous n'accepterons pas de mourir ni pour l'Otan, ni pour les USA, ni pour l’Ukraine ni pour Israël ni pour une oligarchie mondialiste sans foi ni loi aux entreprises criminelles !

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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS

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