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mélenchon - Page 2

  • Quand Mélenchon accueille Jérôme Kerviel à la Fête de l'Humanité


                 A peine sorti de prison, l'ancien trader Jérôme Kerviel était à la Fête de L'Humanité samedi 13 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Il y a été invité par Jean-Luc Mélenchon et le Parti de gauche, qui comptent parmi ses plus fidèles soutiens depuis le conflit qui l'oppose à la Société générale.


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                    Cette invitation prête vraiment à rire, ou bien à sourire pour le moins ! Car, si Jérôme Kerviel ne s'était pas...  disons " fait pincer", jamais il n'aurait eu un seul regard pour quiconque ne roule pas en Porsche, une Rolex au poignet.

    Aussi, contrairement à ce qui est dit, Kerviel n'est certes pas une victime ; Kerviel est  un individu qui a mis l'argent au centre de son existence et qui avait une confiance aveugle dans le système financier international, confiance d'ignorant... incapable de voir un peu plus loin que ses gains et ceux de son employeur... ignorance à l'origine de laquelle on trouvera très certainement un aveuglement qui cache une volonté de puissance et la recherche d'une invincibilité au sein d'un environnement d'impunité.

    Non. Décidément, Jérôme Kerviel est bien plutôt un pompier-pyromane, un de plus... et même s'il ne  s'agit que d'un pompier de troisième ordre et d'un incendie de prairie... n'empêche !


    ***


                    Kerviel n'en espérait sans doute pas tant !

                    Pauvre Mélenchon donc qui accueille les bras ouverts cette grenouille de trader qui voulait se faire plus grosse que son employeur, la banque... après un Mélenchon qui n'a pas manqué de s'apitoyer sur le sort d'une Valérie Trierweiler...

    Aussi, on sera tentés d'interpeller Mélenchon (il faudrait pouvoir l'écrire avec l'accent de Marseille, un peu à la Raimu) en ces termes !: "Couillon va !"


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  • Mélenchon : 2017 sera une insurrection !


    Discours de Jean-Luc Mélenchon prononcé à Grenoble le 24 août 2014 en clôture du Remue-Méninges.

     


    CQFD : ce qu'il fallait dire

     

               Finance, économie, dette, Europe, Crif, USA, PS, élections... Mélenchon les remet tous à leur place, et qui plus est : à l'endroit.

     

     

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  • Des nouvelles d'un Jean-Luc Mélenchon en forme et combatif



                Quand au cours de son entretien avec Jean-Jacques Bourdin, Jean-Luc Mélenchon nous communique les chiffres du CSA à propos de la répartition du temps de parole durant les élections municipales - notons que BFMTV aura consacré 46% de son temps d'antenne au FN ; le FDG... lui est à 0%, tous médias confondus -, c'est bien la confirmation de ce que l'on soupçonnaient déjà qui nous est apportée, à savoir que ces médias dominants tous néo-libéraux, tous acquis à la Commission européenne et à ses exigences, de BFMTV à France 2, ne sont intéressés que par deux partis : le FN et Marine le Pen pour l'audience, et le PS  - sa présidence et son gouvernement -, au nom d'une allégeance aujourd'hui incontestable en ce qui concerne ce dernier : l'Atlantisme et le sionisme (excusez ce pléonasme !).

     

    Durant cet entretien, Mélenchon confirme que le Front de gauche, une nouvelle fois uni, ne votera pas la confiance au gouvernement tout en relevant avec ironie le fait que les 83 députés PS opposés à la nomination de Manuel Valls soutiendront néanmoins, le moment venu, son gouvernement.

    En ce qui concerne les élections européennes à venir, tous unis là aussi, un front commun anti-commission sera constitué. Reste à savoir si le Front de gauche en général, et le parti de gauche en particulier, Mélenchon en tête, sauront approcher les Ecologistes - parti farouche, toujours un peu vierge de coeur et puceau d'esprit qui n'aime rien tant que les préliminaires (normal... les femmes y occupent une place de choix !) -, avec souplesse et tact, afin d'élargir ce front anti-commission européenne, condition nécessaire à la poursuite du démantèlement du PS et de la chute de tout son personnel politique dans nos régions, départements, cantons, villes, villages et hameaux...  - sans oublier les sous-bois, là où se terrent les poltrons et autre gibier de potence de la politique -, avant d'être en mesure de reconstruire une vraie gauche de gouvernement.

     

                       Dans l'attente de ce jour glorieux, saluons un Jean-Luc Mélenchon combatif qui ferait bien, toutefois, d'oublier un peu le FN qui ne saurait en aucun cas être un problème pour la Gauche, la vraie, à l'heure où l'électorat est mobilisé à  grand renfort d'abstention et de votes contestataires contre un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

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  • Jean-François Kahn : l'horreur médiatique

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    l'horreur mediaque JFK.jpgQuant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                                    - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                                     - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller à une omerta et à un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

     

                         3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenant la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

    ***

     

    Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

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  • Politique, impuissance, compensations et consolations

     

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     (Pour la deuxième étape de son voyage européen en tant que nouveau chef du gouvernement italien, Enrico Letta a tenu une conférence de presse commune avec le président de la République, François Hollande, mercredi 1er mai.)

      

                    Mélenchon : « Letta et Hollande, deux ectoplasmes de la même tribu. »

     

                Qui a bien pu penser un seul instant que de tels hommes puissent dans un premier temps endosser les habits de chef d’Etat, dans un second temps, être capables de trancher en faveur de l’intérêt général  - celui des Peuples et des Nations -, avant d’en remontrer qui au MEDEF, qui à la BCE, , au Président de la Commission européenne et à ses commissaires, aux Banques, aux paradis fiscaux, à la corruption, à Wallstreet, à l'ONU, à l’OTAN ?


    Qui donc ?

     

     *** 

     

                    Penchons-nous un instant sur notre passé – passé riche en enseignements quant au présent -, et plus précisément sur ceux qui, depuis le départ de de Gaulle, ont présidé, ou du moins, on tenté de présider au destin de la France et de l’Europe, d’une pierre deux coups. 


    C’est Pompidou qui ouvre le bal après la démission quasi forcée d'un de Gaulle dépité. Venu de la Banque, Pompidou n’aura pas tardé à y retourner en nous vendant tous à cette même Banque avec la loi Pompidou-Giscard- Rothschild qui empêchera l'Etat de battre monnaie ; loi... véritable bombe à retardement d’un endettement diabolique. Faut dire que… Président ou pas, Pompidou semblait, une fois cette loi votée, le devoir accompli donc, bien plus intéressé par la publication d’une anthologie de la poésie française que par la fonction de chef d’Etat ; quarante ans après, personne ne l'en blâmera : l'homme était condamné par un cancer ; quant à ses successeurs, ils ne feront guère mieux côté leadership comme on le verra. 


    Lui succédant, Giscard d’Estaing n’aura pas cessé pendant sept ans de chercher dans les penderies de l’Elysée ses habits de Président sans y parvenir ; en lui, on ne voyait que l’effort, vain de surcroît et dans la confusion des genres entre deux petits déjeuners avec ceux qui vident nos poubelles… histoire sans doute de nous faire oublier ce qu’il aurait dû être : un véritable chef d’Etat Président.


    Pour Mitterrand, élu à la fonction suprême après une cinquante années d’une activité politique bien remplie, riche en péripéties de toutes sortes, une fois ses fesses posées dans le fauteuil présidentiel, très vite on se rendit compte qu’il n’y avait plus que lui qui l’intéressait finalement, lui et la postérité.


    Certes, Jacques Chirac qui lui succéda sans enthousiasme aura su provoquer et précipiter des événements dignes d’un Président chef d’Etat… mais pas longtemps, et trop rarement… avant de baisser les bras et de céder la place à un agité qui répond au nom de Sarkozy, arriviste et inculte dans tous ses états excepté celui auquel il est d’usage de mettre une majuscule. 


    Aujourd’hui l’Elysée est occupé par un certain François Hollande qui a tout l' air d’un pharmacien ou d’un notaire de province sans histoire. Un Hollande sans vitalité, Président à la Obama qui sans doute n’aura de cesse pendant cinq ans de rembourser le crédit qui lui a été généreusement accordé ainsi que le bénéfice du doute sans lesquels son élection eut été inenvisageable.


    Aussi, depuis le départ de de Gaulle, le seul Président chef d’Etat de la cinquième république semble-t-il,  force est de constater que la droite n’a pas cessé de ne pas présider, et quand elle l’a fait, c’était au profit d’aucun d’entre nous car, ce qu’il faut bien comprendre c’est que depuis les années 70, il s’est agi, et aujourd’hui encore il s’agit bien, de deux droites : une première droite (le PS) qui a abandonné son projet socialiste une fois installée à l’Elysée et une autre droite (RPR - UMP) qui a renié son héritage Gaulliste.

     

     ***

     

                      Si l’ultra-financiarisation de la politique a pour origine l’ultra-financiarisation de l'économie et la libération des capitaux qui ne souffrent à l'heure de l'informatique ni frontière ni délai, il se pourrait bien que cette économie financière ne soit pas seule responsable : la corruption, les conflits et autres prises illégales d’intérêts, les va-et-vient entre le public et le privé qui permettent la constitution de jolis pactoles et autres magots, ne seraient-ils pas indissociables de l’état d’une classe politique impuissante, sans pouvoir, une classe politique maître d'œuvre aux ordres d'un maître d'ouvrage commanditaire de logiques d'organisation de l'existence mortifères, et ce à titre de compensations, voire de consolations, pour tout individu engagé dans un jeu politique des apparences, celui d’un pouvoir qu’il n’a pas, ou bien plutôt, celui du seul pouvoir dont ils disposent tous : plus qu’un pouvoir… un devoir… le devoir d’exécuter à la lettre des directives émanant de centres de décisions et autres nouvelles structures de pouvoir sans visage qui œuvrent à l’organisation d’un méta-monde ou post-monde par-dessus les Nations et les Peuples et bien au-delà encore ?


    Est-ce à dire que moins l'Exécutif a de pouvoir, plus belles sont les carrières de ceux qui l'occupent ? Ou...pour le dire autrement : est-ce à dire que... moins ils peuvent agir tous, plus ils touchent et plus ils amassent ?

     

     Mais alors... à propos de ce qu’on a pu appeler à une époque déjà lointaine maintenant « l’ivresse du pouvoir »… de quelle ivresse peut-il bien s’agir aujourd’hui ? Celle du serviteur qui accomplit son devoir ? Quelle ivresse dans la casse d’une économie, croissance zéro et dans les 15% d’une population active au chômage ? Quelle ivresse dans le projet et le vote de lois qui consacrent la précarisation et la paupérisation de la condition des salariés ? Quels exécutif et législatif peuvent bien vouloir se doper avec l’obligation faite à des travailleurs déjà usés par des années de travail dans des industries épuisantes de pousser leur sacrifice jusqu’à 65 voire 67 ou 70 ans ? Notre classe politique se shooterait-elle donc aussi au dé-remboursement des médicaments et des conditions draconiennes d’obtention de prestations sociales de solidarités de moins en moins solidaires ? Ou bien, ont-ils tous recours aux anti-dépresseurs et aux amphétamines, et d’autres… de s’effacer jusqu’à disparaître en polype transparent de l’anémone encroutante brune cher aux plongeurs sous-marins ?


    Car enfin… même si Hollande est sans doute aujourd’hui encore trop heureux de jouer un rôle de figurant inespéré étant donné ses concurrents au PS et ses opposants à droite, son parcours, sa réputation et sa crédibilité… où trouver un stimulus dans l’exercice d’un tel non-pouvoir, l’excitation psychologique dans une telle démission, une telle dépendance et soumission, sinon dans une compensation à la fois financière et égoïstique : argent, sexe, shows local et mondial (ce que Strauss Kahn avait sans doute intuitivement compris très tôt dans sa carrière : se servir sur la bête humaine, charnelle et féminine matin, midi et soir) ?


    Force est de constater qu'il ne peut en aucun cas s'agir d’ivresse à l’idée de transformer la société pour plus de justice et d’épanouissement chacun selon ses besoins et ses capacités (le projet socialiste) ou d’ivresse dans le rétablissement de la souveraineté d’une Nation, et sa dignité, son rang mondial (le gaullisme) ! Serait-il alors plutôt question de jouissance ? Oui, la jouissance sur le dos du chômage et de la déshérence existentielle de millions de travailleurs, toutes générations et toutes classes confondues ! Une jouissance compensatoire pour les uns, consolatrice pour les autres (1). Car toute carrière a horreur du vide ; aussi, qui peut bien se contenter de n’être qu’un exécutant aux ordres d’un cerveau qui n’est pas le vôtre toute sa carrière durant, volte-face après trahison, trahison après mensonge ? Et alors qu’il vous faut jour après jour donner des preuves de votre capacité à influer sur les événements, à tenir les reines, à ne pas subir, jamais ! Capacités qui ne sont plus celles de l’Exécutif depuis une bonne trentaine d’années ; un Exécutif héritier d’une organisation des lieux de décisions de pouvoir et de son exercice qui n’a plus besoin que de « Yes-men »…


    Pensez donc !


    François Hollande, supposément chef d’Etat… dans l’obligation de répondre à des demandes d’interviews du Wall Street Journal comme s’il avait des comptes à rendre au temple de la financiarisation de tout ce qui vit, marche et crève ; et ça encore : des écolos en costume Armani, boutons de manchettes de chez Dior…

     

    Comment s’étonner que l’Exécutif et le Législatif  - même et surtout issus d’une majorité dite de gauche -, ne soient plus que la mise en œuvre et la validation d’un projet sans frontière plébiscité par aucun électorat, en toute violation de la démocratie ?!

     

     Vient alors le conseil des anciens, tel une rumeur qui parcourt tout le spectre politique, et les couloirs des ministères et des Assemblées, même à la cantine ; conseil adressé à la nouvelle génération montante et trébuchante sur les ors d’une République monarchiste et bananière : « Si je ne m'enrichis pas, si je ne jouis pas de toutes les opportunités qui se présentent à moi, les électeurs ne seront pas moins pauvres pour autant et mon pays plus riche ! »


      Aussi... pourquoi se retenir, se gêner, s’empêcher entre deux conseils des ministres pour les uns, une séance à l’Assemblée et au Sénat pour les autres ?



                       - Viens par là mignonne ! Que dirais-tu d’une petite semaine aux Seychelles ? Hein ? Allez ! Couche-toi là que je m’y mette !

     

     *** 

     

                      Dès maintenant une tâche d’une exigence absolue attend tous ceux qui souhaitent scruter, déterminer, comprendre et expliquer ce qui a rendu possible l’élection de tous ces hommes de paille ; des élections qui ressemblent fort, de par le profil de leur vainqueur, à une ambition hautement stratégique qui viendrait donc d’un peu plus loin que la seule ambition de ces hommes qui, s'ils pouvaient nourrir en secret une telle ambition, n'en avait pas vraiment pour autant les attributs extérieurs même si l'on sait maintenant qu'ils en possédaient tous les attributs les plus intimes et difficilement avouables, et pour cause : la soumission et une reconnaissance sans bornes pour un ordre qui vous a consacré "Président" ou Premier ministre (selon la constitution du pays).


    Car, n'en doutez pas un instant : c'est bien cet ordre-là, méduse à têtes multiples, protéiforme, liberticide et jamais vaincue, qui fait et défait les Présidents puisqu'il ne pourrait bien que ce soit lui qui décide de qui sera candidat ou pas. Car enfin... ce Hollande-là ne vous rappelle-t-il pas d'autres Hollande ? Ce Hollande-là n’est-il la copie conforme de tous ceux qui, en Europe, ont dirigé, et dirigent aujourd’hui un pays ou un gouvernement, ou bien encore, tous ceux qui ont occupé, et occupent un poste à Bruxelles et plus particulièrement... à la Commission européenne ?


    Avec un Barroso archétypal, en Président de la Commission européenne, véritable "exécutif de paille" formé aux Etats-Unis, ancien gauchiste activiste portugais (Oui, sans rire !) retourné dans les années 90 après un séjour outre-Atlantique comme autant d’exécutants trillés sur le volet, des professionnels de la soumission à un ordre supra-national de nature oligarchique dont les projets de société et de gouvernances locale et mondiale sont de moins en moins à même de pouvoir s’afficher pour ce qu’elles sont puisque… sans aucun doute, les masses s’y opposeraient si elles devaient en connaître, bien avant que le mal ne soit fait, tous les tenants et tous les aboutissants.

     

                    Mais alors, qu’ils jouissent tous en paix en attendant de reposer dans le bruit et la fureur d’une colère qu’ils n’auront pas manqué de déchaîner.

      

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    1 - Le « Mariage pour tous », sera certainement un excellent exemple de compensation destinée cette fois-ci à l’électorat.... et plus est...un électorat dit de gauche.

     

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  • Infamie contre infamie : réponse à Emmanuel Tugny

     

               Suite à la publication en première page de Médiapart de... En route pour l'infâme d'Emmanuel Tugny... qui, pour faire court, amalgame Mélenchon à le Pen.

     

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              Médiapart fidèle à lui-même : un pas en avant, deux pas en arrière à propos de Mélenchon comme pour tout le reste... d'où la visibilité donnée à ce texte de Tugny placé en première page du journal....

    Un texte qui fleure bon tout simplement une existence suspendue à des subventions publiques sur le dos de ceux, qui assument ce qu'on appelle "le principe de réalité » ; ceux que l'on trouve dès 5heures du matin dans les RER.

    Sans eux, sans leur sueur et pour certains d’entre eux, sans leur sang,  et parfois aussi, sans leurs impôts, Tugny serait clochard.

    Ces quelques lignes dont un salarié de ce journal a tenu à saluer au passage la prouesse, un dénommé Perraud, le néocons de Médiapart (Veille Europe et Belle Amérique !)…. qui s’y est tout de suite reconnu dans ce mépris alambiqué parce que… inavouable, de ceux qui n’ont très certainement eu qu’un seul mot à dire  - « oui ! » en l’occurrence -, pour tout devoir aux autres et si peu à eux-mêmes…alors que d'autres doivent hurler "non !" pour espérer encore vivre debout...

    Ces quelques lignes donc (illisibles soit dit en passant ! (1)) ont pour auteur un individu sûr de lui, d'une arrogance peu commune, qui sait qu'il peut en toute impunité cracher dans la soupe et tordre le bras de ceux qui le nourrissent... certes, de loin car... jamais ces pauvres bougres ne « rentreront » dans leur argent, bien évidemment, comme jamais ils ne mettront un pied dans ces lieux de l’indigence artistique, morale et conceptuelle à grand renfort de discours tous plus fumeux les uns que les autres.  

    Il n’y a qu’une question qui vaille : comme pour les crimes, à qui donc profite ce texte dont les amalgames trahissent une méconnaissance totale des catégories politiques contemporaines ?

    Faut dire que ce texte a d'qui t'nir : quand il est question de ce que l'on peut encore tout juste appeler... Art, on retrouve la même confusion et la même complaisance.

     

                Mais alors... que Monsieur Tugny ose nous parler de résistance, juste comme ça, un peu pour voir car, cela n'aura échappé à personne : édition, journalisme, élus politiques de l'UMP au PS, Industries du divertissement, médias et leurs ventriloques... redevables et tributaires... tous semblent dans l'obligation de condamner Mélenchon.

                       - Et si c'est pas encore fait, eh bien, on vient les chercher car cette cabale ne souffre aucun retard. N'est-ce pas Monsieur Tugny !

     

    Mais.... qu'est-ce à dire ?

     

    ***

     

                 Bien que public... message plus personnel, voire intime, à Emmanuel Tugny

     

    Il ne faut jamais cracher contre le vent.

    Quant à ceux pour lesquels (au service desquels) tu t'es cru obligé d'amalgamer Mélenchon à le Pen, sache que ceux-là n'ont fait que te salir aujourd'hui.

    Il faut savoir dire non Emmanuel. Sur Médiapart, les volontaires à la crucifixion de Mélenchon ne manquaient pas. Si tu ne souhaitais pas te mouiller en défendant Mélenchon, ou du moins, on dénonçant la calomnie dont il est la victime, tu pouvais garder le silence car je sais qu'il n'est pas permis à tout le monde de dénoncer publiquement les salauds...

    Ici, sur médiapart, ils sont des centaines à se taire même et surtout lorsqu’ils n’en pensent pas moins.

    "Pour ou contre le procès pour antisémitisme contre Mélenchon ?" Ils regardent ailleurs et attendent la fin de l’orage : ils font les morts. Perraud, lui, n’a pas pu résister longtemps, il est sorti du bois. Et même si les petits bourgeois n'aiment rien tant que les crapules et les larbins et autres capos à l'imparfait du subjonctif irréprochable qui s'habillent chez Armani ou chez Dior, d’autres ont tenu bon (2). Et c'est tant mieux pour la vérité et pour Mélenchon. Ils se sont épargné le ridicule et le déshonneur qui accompagnent immanquablement ceux qui viennent finir les restes des gamelles des salauds.

    Il est encore temps pour toi Emmanuel de leur dire à tous que jamais plus tu n'en reprendras une louche.

    Tu aurais dû imiter ceux qui se sont abstenus car, en refusant de le faire… tu as rejoint la meute, la seule qui vaille, la seule qui ait les moyens de sa haine contre le pauvre qui réfléchit, et plus encore lorsqu’il n’est pas seul à le faire....

    La meute, oui ! la vraie… celle des loups qui ne supportent pas que dans la bergerie, une brebis face des manières avant de se faire égorgée.

     

                 Fais ton examen de conscience Emmanuel. Revois ta copie et sauve ton honneur. Il paraît que t'es rock ! Aussi, pense aux Rolling Stones et dis-toi bien que Mick Jagger n'aurait jamais soutenu une telle campagne de calomnie contre Mélenchon. Si, si ! Quant à Led Zeppelin... alors là, Led Zeppelin... ils auraient tout cassé !

                 A propos de ceux qui te soutiennent ici chez Médiapart, sache qu’il y a des compliments qui sont tout aussi empoisonnés que la caresse d'un prêtre pédophile sur la joue d'un enfant... même et surtout... de coeur.

     

     

    1Pauvre enseignement ! Que lui est-il arrivé ? Emmanuel Tugny est Agrégé de lettres et Docteur ès lettres - Non, on ne ricane pas !

    2 - Et pourtant, c'est pas l'envie qui leur manquait ! On ne donnera pas de noms ; abonnés poissons pilotes de la rédaction de Médiapart, tout le monde les reconnaîtra.

     

     

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  • Pourquoi faut-il que Mélenchon soit antisémite...


    JL Mélenchon récuse les accusations d'antisémitisme... par LCP

               

             Encore un sans faute de Mélenchon... dont on attendra longtemps encore la réfutation de ses analyses et de ses propositions.

     

    *** 

                

               Dans ces moments difficiles pour tous les gens honnêtes, soutenons Mélenchon sans réserve aucune ! A l'heure où l'on ne compte plus les tartuffes de gauche qui n'ont pas de mots assez durs contre Mélenchon dont on attendra longtemps encore la contradiction des analyses par cette même gauche majoritairement PS (1) qui ne recule devant rien pour faire taire tous ceux qui s'opposent à la liquidation de nos acquis sociaux (2) jusqu'à user d'un fascisme langagier de type "Soyez raisonnables et réalistes !" (3) qui a pour sanctions à l'endroit de ses détracteurs, deux vocables imparables  : populisme (4) et antisémitisme....

     

    Qu'il soit ici permis de préciser ce qui suit : oui ! Moscovici est bien celui qui aura contribué à la liquidation de nos acquis sociaux. Oui ! Moscovici se plie aux diktats d'une mondialisation sans honneur et sans justice.

     

                  Mais alors... après Stéphane Hessel, pourquoi faut-il que Mélenchon soit antisémite (5) ?

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    Pour cacher ça ? Cul et chemise, vieille culotte et connivence ?

     

             D'aucuns ont déjà tenté de faire un lien avec une autre affaire : celle de Dieudonné qui remonte à 2003. Force est de constater que ce qui est en train de devenir "l'affaire Mélenchon" semble bien plus riche en enseignements car dans le cas de Mélenchon, pour être allé chercher cette part juive de Moscovici, pour la hisser jusqu'à nous, il aura fallu faire preuve d'une réelle intention de nuire puisqu'à aucun moment Mélenchon n'a laissé entendre qu'il en avait après Moscovici parce qu'il était juif ; de plus, Mélenchon l'ignorait tout comme nous tous. Alors que dans le sketch de Dieudonné, cette part juive était inséparable du personnage mis en scène : un religieux extrémiste, colon des territoires occupés.

     

              Avec l'affaire Mélenchon, les stratèges de la diabolisation des opposants à un ordre mondial scélérat ont fait preuve d'une nouvelle détermination qui pourrait bien faire qu'à tout moment, n'importe qui peut être traîné dans la boue d'une calomnie qui ne connaîtra ni retenue ni limite. Nous sommes  donc tous libres mais prévenus car, cela n'aura échappé à personne : médias, éditions, journalistes, élus politiques de l'UMP au PS.... redevables et tributaires... tous semblent dans l'obligation de condamner Mélenchon.

    Mais alors... que tous ces détracteurs viennent nous parler de résistance, juste comme ça, un peu pour voir !

     

    ***

     

          Nul doute !  Mélenchon touche au but : il fait peur à un François Hollande chargé de liquider notre héritage social et culturel des cinquante dernières années.

     

    Qui peut se vanter d'avoir atteint un tel but ?

     

                 Aussi.. que celui qui, au cours de sa vie politique, n'aura jamais été traîné dans la boue de l'antisémitisme - entre autres boues -, fasse au plus vite amende honorable car il aura alors oeuvré pour rien.

     

    _____________________

     

    1 - Dorénavant, quiconque en France s'oppose à la finance internationale et à ses diktats se verra qualifié de "franchouillard" voire même de " nationaliste proche du FN"

     

    2 - Ainsi qu'à la liquidation de nos acquis démocratiques (l'une n'ira pas sans l'autre)... et plus particulièrement dans le cadre d'une action politique d'opposition radicale car, avec cette "affaire Mélenchon" c'est bien à la démocratie que l'on s'en prend avec les armes de l'amalgame et de la calomnie ; une démocratie en danger de mort...

     

    3 - Fascisme langagier car "Soyez raisonnables et réalistes"... cette injonction-recommandation a pour sanction à l'endroit de ses détracteurs (ceux qui ne veulent pas baisser leur froc devant la liquidation de la démocratie et des acquis sociaux... puisque c'est là le sens de ce "soyez raisonnables et...."), deux vocables du bannissement : populisme et puis... mais ça on ne nous l'avait pas encore servi en relation avec le fait de ne pas vouloir céder et contre le refus de baisser son froc : antisémitisme - une grande première !

     

    4 -Le populiste, c'est toujours l'autre : l'adversaire ! Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout : un parti pris de classe dans le style : "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance bourgeois pétés de tunes et morts de trouille - journalistes-chroniqueurs des grands médias inclus, eux et leurs ventriloques.

     

    Même à sciences-Po les profs savent que ce vocable n'a qu'un sens et qu'une fonction : discréditer auprès d'un électorat bien ordonné et propre sur lui, un adversaire politique.C'est un attrape-nigauts pour les gogos de l'anti-populisme qui se retrouvent tous immanquablement à voter pour une politique de la soumission au plus fort sur le dos des plus faibles.

     

    5 - A cette adresse vous trouverez l'enregistrement de l'entretien de Mélenchon à propos de Moscovici : http://www.politis.fr/Ce-qu-a-VRAIMENT-dit-Melenchon,21436.html

     

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  • Législatives 2012 : un PS Hache et billot

     

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    Décapitation des Verts, du FDG et du Modem par le PS...

     

    Un PS maintenant seul face à l'UMP et au FN 

     

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    Martine Aubry en Robespierre : "Pas de pitié !"

     

     

    ***

     

     

    Reste à espérer qu'ils n'auront jamais à le regretter...

     

     

    Dans cinq ans par exemple, affublé d'alliés sans visibilité 

    avec la forte probabilité d'un Modem antagoniste (1).

     

     

    ________________

     

    1 - Pour peu que ce même Modem soit encore de la politique comme d'autres... de ce monde.

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  • Mélenchon, échec et mat... et une UMP... fosse à purin

      

    images?q=tbn:ANd9GcR2_9FtySQoiC_ygLnpO5kUn FN à 18%. Score historique. Mélenchon a reconnu sa défaite ; il s'était donné comme objectif d'arriver à la troisième place, devant le FN.

    Ce qui est surprenant, c'est qu'il ne l'ait pas su plus tôt car, si vous ne prenez pas à bras le corps la question de l'immigration, l'insécurité et le protectionnisme, vous n'avez aucune chance de concurrencer le FN et de siphonner ses voix.

    Comment un Mélenchon a-t-il pu interpréter aussi mal le vote des électeurs de ce parti - pouvoir d'achat et droits syndicaux ?

    Le rejet de Sarkozy aurait dû favoriser l'abstention. Ca n'a pas été le cas. Reste à analyser les raisons de ce taux record de participation, et par voie de conséquence, ce score historique du FN : ce taux et ce score, on les doit à Mélenchon et aux drapeaux rouges qui l'accompagnaient partout ; chiffon agité sous le nez d'une minorité silencieuse qui avait depuis longtemps déserté les urnes mais qui... pour l'occasion, apeurée à l'idée d'un front PS-PC-CGT, a repris le chemin des bureaux de vote pour soutenir Marine le Pen et sans doute aussi... Sarkozy qui aurait dû faire un bien plus mauvais score.

    Quant à l'analyse de Mélenchon sur sa performance électorale... outre le mythe d'un vote ouvrier (il n'a pas eu lieu), si le score de FDG de 11,7% est un beau résultat bien que les votes écologiste et d'extrême gauche se soient effondrés, difficile de parler d'un recul de la droite. 

    Jugez plutôt : total des droites : 56% (avec Bayrou)  - total des gauches : 44%

    La candidature de Mélenchon n'aura-t-elle été finalement qu'un jeu à somme nulle : +6 pour le FN contre l'effondrement du vote écolo et d'extrême gauche (il leur manque entre 4 et 6 points) pour un FDG à 11%. Il est vrai que le FDG a permis d'élever à près de 44% le total des voix de gauche au premier tour avec l'appui de Hollande... contre 37% en 2007.

    D'autant plus que... des voix de Mélenchon, il faudra bien se résoudre à retrancher entre 5 et 7 points - voix du NPA et des écolos -, sans oublier de retrancher 3 points du PS ; Mélenchon pesant alors au maximum 4 points : c'est là tout son apport à la gauche ; apport néanmoins appréciable, c'est sûr  !

    Mélenchon et son mouvement prétendent détenir "Les clés du résultat" ! Alors que les clés sont chez Bayrou et le FN... comme à chaque élection.

    Arrive alors le bouquet final... d'une voix pénétrante, celle de Mélenchon : "Notre mouvement ne négociera rien. On ne demandera rien. Tous derrière Hollande au deuxième tour !"

    N'y a t-il pas là, en tant que militant du Front de gauche, de quoi se sentir bafoué ? 

              Mélenchon aura été le chouchou des médias, un bon, très bon client puisqu'il aura été le meilleur candidat (la plus grande gueule, le meilleur orateur... si on préfère).

              Aussi, grande est la tentation de conseiller vivement, sinon d'exiger -, de Mélenchon qu'il parte en vacances pendant toute la durée du second tour. Hollande a besoin des voix de Bayrou et du FN ; et Mélenchon... c'est l'épouvantail type, un vrai chiffon rouge ! 

              Et même s'il aboie et ne mord pas, n'empêche...

              Quant au défilé du 1er mai, si le FDG doit défiler sous sa bannière, on ne saura que trop lui conseiller là aussi, de laisser au placard ses drapeaux rouges ; on les a assez vus, et nous ne sommes pas les seuls : ailleurs aussi !

     

                                                 

    ***

      

                 Il est prévu que Hollande récupère 1/3 - et seulement 1/3 -, des voix de Bayrou qui n'appellera jamais ouvertement à voter Hollande par manque d'humilité : bien trop orgueilleux pour ça, et puis surtout, bien trop mauvais perdant. Homme du recours, de l'ultime recours, Bayrou joue depuis trente ans le pourrissement ; une chose a échappé à cet âne bâté de la politique : le pourrissement favorise non pas le centre mais les extrêmes. Toujours !

    Mais... Bayrou aurait-il lui aussi besoin du FN à 18% pour espérer continuer d'espérer ?

    Reste que Hollande aura besoin d'une partie des voix du FN. Reste que Hollande, qu'il le veuille ou non, devra, directement ou indirectement s'adresser à l'électorat de ce parti.

    La gauche doit faire passer auprès du FN un seul message : l'encourager à prendre le pouvoir à droite, ou du moins, lui donner l'illusion que le pouvoir est à prendre (alors que ce parti n'est qu'une variable d'ajustement de la vie politique française, l'équivalent du chômage en économie), tout en sachant que... pour y parvenir, le FN aura besoin de se débarrasser de Sarkozy et de contribuer à sa chute.

     

                Il faut travailler à l'abstention massive de l'électorat du FN ou bien à son vote tactique : renverser Sarko et l'UMP, l'ouvrir en grand, saigner ce parti qui n'est plus, aujourd'hui, entre les mains de Sarkozy qu'une fosse à purin -, et ainsi, contribuer à élire Hollande même au prix de l'implosion de la droite et de l'entrée du renard FN dans le poulailler d'une droite républicaine de survie.

    Autre chemin à emprunter : culpabiliser, hommes et femmes, têtes d'affiche de l'UMP issues de l'immigration récente ou pas, tous ceux qui se sont rangés derrière la bannière de Sarkozy alors même qu'ils savent que leur champion un peu moins champion maintenant devra se vautrer dans la boue du FN et d'un discours sur l'étranger bouc émissaire, punching-ball et défouloir : Dati, Yade, Kosciusko-Morizet... (1) de  même pour Copé qui est né en Algérie... 

              Toutes ces hyènes de la raison xénophobe et raciste (dès dimanche soir, ils étaient déjà à l'oeuvre !) comme moyen aux fins d'une cause politique, celle d'un parti, l'UMP (2), dont Sarkozy, après l'avoir violé, a rabaissé au rang de putain, sans principes, ni foi ni loi, et dont ce mal-président portera la responsabilité... responsabilité historique avec le soutien et la bénédiction d'une Bernadette Chirac mère maquerelle

     

     ***

     

    En politique, on a toujours quinze ans !

    Que tous ceux qui n'y ont jamais cru et qui n'ont pas pensé, ne serait-ce qu'une fois, que c'était arrivé, jettent la première pierre !

     

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    1 - D'aucuns demanderont sans doute pourquoi "les descendants d'immigrés devraient être plus moraux ou vertueux que les autres dans leur relation avec le FN".

    Notre réponse sera la suivante :

    A - Dans le cas contraire ils n'auraient pour seules excuses que la bêtise ou l'arrivisme.

    B - Parce que ce sont eux la cible prioritaire du FN

    C - Parce qu'on n'a pas à encourager les victimes à coucher avec leur bourreau ; d'autant plus que ce bourreau est aussi le nôtre à terme.

    D - Politiquement parlant, la culpabilité et la honte, ça paie.

     

    2 -  Si condamner les émeutiers avec des "c'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler... sermonner le peuple avec des "c'est pas bien de voter FN" n'a jamais empêché qui que ce soit de s’y complaire. Aussi, la lutte conte le FN ne peut être qu'un point de départ et sûrement pas un point d'arrivée. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !

    Le PS trouvera sans doute dans les années à venir son salut et ses chances de survie contre un déclin assuré (Hollande étant le dernier sursaut) dans sa manière de prendre à bras le corps  les questions de l'immigration, de l'intégration, de la sécurité, de l’exemplarité du personnel politique et de la protection des acquis sociaux et d’un certain nombre d’attributs culturels pour y insuffler et y opposer un autre discours, une autre symbolique, d’autres réponses qui seront de vraies réponses tout en sachant que l’immense majorité des êtres humains, contrairement aux cadres et idéologues du FN et d’une partie de l’UMP n’a qu’un souci : vaquer à ses occupations sans être nécessairement habité d’un besoin irrépressible d’un bouc émissaire sur lequel frapper chaque matin.

    Dans le cas contraire, le FN et une UMP de survie rafleront la mise d’un nationaliste discriminatoire, refermé sur lui-même qui marquera le déclin de la France et de son rayonnement politique, culturel et économique un peu à l'image d'une Europe qui a déjà amorcé son retrait de la scène mondiale en tant qu’acteur autonome avant le déclin irréversible de son influence tant culturelle qu’économique.

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  • Election présidentielle 2012 - brèves de campagne (plus ou moins brèves)

     

                       Afin que rien ne se perde...

     

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    L'important dans une campagne ce n'est pas ce qu'on fera (une fois élu) mais ce qu'on dit. Le "dire" dans une campagne n'a rien à voir avec "le faire". Le"dire" ne doit servir qu’une cause : la victoire du candidat ; ce qui n'est pas à rapprocher d'un quelconque "dire tout et son contraire" mais... dire que l’Homme sera toujours plus que ce qu’il croit savoir sur lui-même qui n’est - le plus souvent -, que ce que l’on a daigné lui enseigner ou bien, ce qu’on lui a laissé espérer... pour lui-même.

     

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    Le populisme, c'est toujours l'autre : l'adversaire ! Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout  : un parti pris… de classe le plus souvent dans le style "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance « bourgeois lettrés, pétés de tunes et morts de trouille - journalistes-chroniqueurs des grands médias inclus ». 

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    Le FN n’est pas tout le FN ; il en reste encore à côté, et un bon paquet en plus.

     

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    Tous  ceux qui se sont penchés sur les chances de victoire d'un candidat dit "de gauche" à une présidentielle savent que... depuis la troisième république, sans un coup de pouce de la droite, ces chances de succès sont bien minces : il n'y a tout simplement pas assez d'électeurs de gauche dans ce pays ; et les abstentionnistes et les non-inscrits (les classes populaires) n'arrangent rien.

    Reste une donnée qui peut sensiblement changer la donne : le rejet de Sarkozy dans son propre camp. Mais quelle est l'importance de ce rejet, quelle est sa réalité dans les faits ?

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    Qu'il soit ici permis de rappeler au NPA qu'il n'y a certainement pas de plus grand mépris pour les classes populaire et ouvrière qu'un programme indigent de professionnels de l'utopie fonctionnarisés jusqu'à la retraite : un programme qui renvoie à l'An dix mille tout espoir d'établir un rapport de force (syndicale et politique) et de protéger les acquis, de reconquérir les anciens qui ont été perdus, sans oublier d'en arracher de nouveaux.

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    Avez-vous remarqué le fait suivant : plus les gens sont bien assis, socialement indéboulonnables, aisés, voire... riches, plus ils sont contre le protectionnisme.

    Mais alors... et si le protectionnisme était à l'économie ce que le populisme est à la politique : seuls ceux qui n'en ont pas besoin peuvent sans passer !

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    En politique, seul le résultat compte : la victoire. Aussi, privilégions ceux qui savent avec patience, cohérence et détermination, définir des objectifs, une stratégie et une tactique qui laissent leurs adversaires loin derrière eux et certainement pas... loin devant.

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    Que la gauche ne se prive surtout pas d’occuper en partie les mêmes espaces que Sarkozy ! Certes, ce sera très serré : bataille de tranchée au corps à corps ; et gare à ceux qui souffrent de claustrophobie !

    Mais... rien d'alarmant en soi ce re-positionnement au centre, voire... au centre droit car... cette force, une fois élue pourra alors gouverner au centre gauche et sur certains sujets, à gauche et sur d'autres encore, à gauche toute. Qui s'en plaindra ? La droite de la droite ?

    Et puis, ça nous changera des campagnes menées à gauche pour mieux gouverner à droite, une fois élu.

     

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    La politique par référendum, c'est le règne de la dictature des foules par "lynchage référendaire" interposé. Si référendums il doit y avoir, ils se sauraient en aucun cas concerner des questions mettant en cause des minorités quelles qu'elles soient : religieuse, ethnique, politique, sociale et culturelle.

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    A propos de démagogie, il est grand temps que la gauche en réhabilite la pratique quitte à lui donner des lettres de noblesse.

     

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    Et pendant ce temps là...

     

     

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    "Tous contre Sarko !" ne fait pas un programme, encore moins un projet de société, moins encore, une dynamique et une force capables d'affronter les puissances de l'argent, une commission européenne et des Etats à la solde d'un moins-disant social têtu qui jamais ne baisse les bras.

    Le premier parti de cette élection, c'est l'abstention estimée entre 20 et 30%.

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    Il n'y a rien à attendre de l'extrême gauche et de sa politique du refus plus connue sous le nom de "Politique du Grand Soir" car nous tous ne retrouverons l'espoir qu'avec ceux qui, des luttes ouvrières du 19è siècle, au front populaire de 36, en passant par les accords de Grenelle de mai 68 et la victoire de Mai 81... sont capables d'apporter de vraies réponses, car pour la grande majorité d'entre nous, demain c'est tous les matins qu'il se lève, et avec lui, les contraintes et les violences d'une réalité sociale humiliante.

     

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    A bas le populisme !

    Vous avez mille fois raisons : il ne faut jamais écouter le peuple ; surtout en démocratie !

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    Hollande aura sans doute besoin d’un soutien ferme et sans condition de Bayrou sous la forme d'une annonce et d'une consigne de vote solennelles et théâtralisées au possible, dans le style : "Péril Sarkozy" ; ce à quoi Bayrou ne se résoudra jamais une fois sa défaite du premier tour consommée car, comme en 2007, ce dernier a encore une fois tout intérêt à jouer le pourrissement du jeu politique : une seconde victoire de Sarkozy et par voie de conséquence, un PS discrédité pour longtemps qui ne représenterait plus alors une force capable de gagner une présidentielle contre qui que ce soit, à commencer contre une droite-FN.

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    Contrairement à ce qu'on nous affirme, le sort réservé à Philippe Poutou par les médias dominants nous introduit au cœur d'un seul et unique problème : le NPA, et non ces mêmes médias.

     

    - Comment le NPA prend la décision  de présenter ou de ne pas présenter un candidat à la présidentielle ?

    - Comment le NPA choisit le candidat destiné à le représenter ?

    - Quelles obligations de résultat le NPA se fixe-t-il ?

    - Comment une politique du possible est-elle pensée dans le cadre d'un programme de rupture radicale ?

     

                  Et puis aussi : face à l'indigence de ce qu'il ose appeler un programme… politique de surcroît, (programme sans rapport avec un possible quelconque) combien de militants du NPA trouvent-ils chaque nuit, le sommeil sans l’aide de somnifères  ?

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    Un sondage donne Sarkozy devant Hollande !

    Info, intox ?

    Mais que Médiapart enquête donc ! Car... pour le reste... si c'est pour nous dire à longueur de colonnes que Sarkozy c'est caca…  à plus de cent euros l'abonnement, ça fait chère la m.....

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    Qui rappellera à Bayrou, à tous les solitaires ainsi qu'à tous les égarés qui n'ont que leur ambition pour seul programme politique... ce qui suit : la politique, ce n'est pas ce qu'il nous faut être - comprenez : ce qu'il est raisonnable d'attendre des autres et d'espérer pour nous-mêmes. La politique, c'est... ce que nous sommes ! Et ce que nous sommes, nous le sommes depuis des lustres ; et c'est avec ça que l'on fait de la politique, et rien d'autre !

     

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    Il faut s'attendre au pire si Sarkozy rencontre des difficultés : pseudo-attaque des marchés financiers sur l’Euro en général et sur la France en particulier, pseudo-menace terroriste…

    "Peur, revanche et haine"... la meilleure des dynamiques en politique.

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    Il est vrai qu'un Hollande affublé d’un porte-parole tel que Valls... le Monsieur 1% de la politique (Dites, by the way, s’est-il remis de la chute de DSK ?), on peut dire que le candidat du PS n’est pas vraiment aidé.

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    La diabolisation du candidat Sarkozy était une erreur en 2007. Aussi, gardons-nous bien d'un acharnement contre lui en 2012. La diabolisation ne rapporte rien face à un challenger : elle est donc contre-productive (souvenez-vous de la campagne de Montebourg contre Chirac pour le plus grand bénéfice de ce dernier !).

    L'électorat ne demande pas des candidats pères-la-vertu et les tartuffes ne les dérangent pas plus que ça. Dans le cas contraire, une grande partie du personnel politique en exercice serait à la retraite depuis longtemps.

     

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    Le pompon pour le NPA, en autres raisons de sa déconfiture électorale à venir, c'est bien la présence d'un candidat dit « ouvrier » dont le programme ne répond en rien aux attentes des ouvriers et des employés ; ouvriérisme tendance fétichiste ; rien de surprenant à cela : plus un ouvrier NPA est rare, plus on idéalise et sacralise sa représentation : devra-t-on alors prochainement parler d'ouvrier saint-suaire, futur linceul d'un NPA moribond ?

    Aussi ironique que cela puisse paraître, force est de constater qu'il existe bien une alliance implicite entre une classe médiatique incapable d’entendre un intervenant tel que Poutou, et de lui répondre ; intervenant OVNI qui, tel un miroir sans tain, ne pourra jamais renvoyer à cette classe sa propre image comme on rend la pareille, et un NPA « ouvrier » sans électorat du même nom, au seul soutien de fonctionnaires - enseignants ou pas -, tout comme cette autre alliance tacite d'un NPA internationaliste avec un Capital triomphant et sans frontière.

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    Bayrou, le père-la-vertu de la politique, attend tapi dans l'ombre qu'un plus mauvais que lui échoue : le candidat du PS ou de l'UMP ; c'est au choix.                                                                       

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    Merkel soutient Sarkozy ?

    Sarkozy sortira donc couvert durant cette campagne ; couvert et couvé par l'Allemagne.

    Dont acte.                                             

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    Hollande aura beau faire des pieds et des mains et pousser des cris d'orfraie, il ne fera pas l'économie de répondre point par point à Sarkozy sur les thèmes suivants : l'immigration, les chômeurs (et non le chômage qui n'est pas le souci de Sarkozy), les bénéficiaires de minima sociaux et l'Europe, si possible avec clarté, tout en proposant une autre approche et pourquoi pas, un autre angle d'attaque... pour peu qu'il se change en guerrier ; ce que nous ne saurions que trop lui recommander.

     

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    Claude Guéant, vous avez dit ? 

     

    Mais... ce Guéant ne sera jamais rien d'autre que la péripatéticienne qui tapine sur le territoire du FN pour le compte du souteneur Sarkozy.                                                                          

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    L'électorat (salariés, étudiants, chômeurs, fonctionnaires, commerçants, artisans, patrons de pme, PL, retraités...) a besoin d'un candidat qui, le temps d'une campagne, leur fasse oublier leur impuissance face au quotidien de leur condition ou bien,  une candidat capable de les rassurer quant au maintien de leur position sociale ; un candidat qui leur laisse espérer qu'ils peuvent encore dans une certaine mesure reprendre un peu la main (un peu de pouvoir) sur tout ce qui leur échappe.

     

    Les pauvres adorent les contes de fées, et les riches... qu'on baratine les pauvres, car les riches, jamais vraiment inquiets car... jamais vraiment inquiétés, ne sont pas dupes des manoeuvres de leur candidat qu'ils reconnaissent au premier signe, au premier regard.

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    Un sondage téléphoné met Sarkozy en tête au premier tour ?!

    Sans blague ?!

    Sarkozy n'a jamais été derrière Hollande ; il n'avait tout simplement pas commencé de faire campagne. Aujourd'hui, Sarkozy prend tous ses adversaires à revers jusqu'à leur couper l'herbe sous le pied : faut se faire une raison, Sarkozy sera partout, de l'extrême gauche à l'extrême droite...

    Tout au culot j'vous dis !

                                                                _______________                             

     

                    A suivre...

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