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  • Pas vu à la télé...

                

                Les lanceurs d'alertes et l'indépendance des médias - Éloïse Lebourg

     

                 « Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts. Les médias libres et forts aident à préserver des gouvernements honnêtes.»

     

                      (Julian Paul Assange, porte-parole et rédacteur en chef de WikiLeaks)

     

     ***

     

               « Pas vu à la télé » est la nouvelle émission de Jean-Luc Mélenchon...

    Un Jean-Luc Mélenchon qui aura mis trente ans à réaliser qu'il est "de gauche" et le PS "de droite". Depuis, Jean-Luc Mélenchon vit sa vie d'homme de gauche, tentant d'animer le débat... ou bien plutôt, s'animant ici et là...

    Mais au fait : Jean-Luc Mélenchon, combien de divisions ? Et puis, que sait, qu'a compris Jean-Luc Mélenchon des classes populaires, de tous ceux et celles qui votent FN, de ceux et celles qui ne votent plus ? Que sait-il des "quartiers" ?

    Mais alors, qui est derrière Mélenchon ? Quelques syndicalistes et quelques fonctionnaires de l'enseignement ?

    Député européen, aujourd'hui Mélenchon se situe le plus loin qui soit de ceux sans lesquels une gauche digne de ce nom ne peut espérer imposer un nouvel ordre politique et économique dans une Europe-instrument d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre faite aux Etats-nations, à l'Etat- providence, aux droits des salariés, à la démocratie et la liberté d'expression.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Wikileaks, quand l'heure est venue de choisir son camp

     

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  • Indignez -vous ! Indignez-vous ! Il en restera toujours quelque chose

    Edwy Plenel - On n'est pas couché 5 mars 2016

     

     

                

                   Faible du côté du concept, plutôt réticent à traiter les causes, guère courageux lorsqu'il s'agit de nommer les gens, reste alors pour Edwy Plenel à endosser un rôle, le seul rôle à sa portée : le beau rôle. En cela, Edwy Plenel rejoint Bernard-Henri Lévy qui a longtemps tenu ce rôle dans les médias jusqu'à "l'affaire de la Libye" qui nous a révélé un individu irresponsable, entièrement occupé à servir les intérêts d'un Président de la République, Nicolas Sarkozy (en effaçant toutes traces d'un éventuel financement par Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007) et de deux puissances étrangères, Israël et les USA, faisant ainsi d'une pierre trois coups.

                   Patron-gourou d'un journal de groupies - journalistes et abonnés compris -, nommé Médiapart, jour après jour, Edwy Plenel semble en passe de délaisser le journalisme au profit d'une posture où l'indignation serait alors appelée à remplacer l'analyse, la synthèse et le courage de nommer les choses et les responsables des maux qu'il n'a de cesse de dénoncer.

    Et c'est alors que... prestation après prestation télévisuelle et radiophonique, le journalisme est congédié et qu'une indignation qui n'explique rien - qui fait quoi, à qui, où, comment, pourquoi et pour le compte de qui -, occupe toute la place, une place confortable de surcroît, là où personne ne pourra jamais vous attaquer et/ou vous reprocher... devinez quoi ? Vos indignations justement ! Car si on a de moins en moins raison de se révolter aux yeux de la classe politique et des médias qui sont impitoyables avec ceux qui refusent de se soumettre, il semblerait que l'on ait toujours raison de s'indigner.

                   Manifestement, Edwy Plenel l'a compris mieux que quiconque.

     

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  • Syrie : que la lumière soit !

             Publié en Juin 2013

     

                 Pourquoi doit-on s’opposer à toute ingérence en Syrie et accueillir avec la plus grande des réserves les événements et toute information venant de Syrie ?

    1 – Ceux qui se penchent sur le berceau syrien  n’ont aucun projet de justice, de démocratie et de liberté pour le Peuple syrien.

    2 – La chute d’Assad ne conduira pas à la démocratie, à la justice et à la liberté pour le Peuple syrien.

    3 – Les grands bénéficiaires de la chute du régime syrien seront entre autres : les USA, Israël, le Qatar et l’Arabie Saoudite  qui n’ont jamais soutenu la démocratie, la liberté et la justice dans cette région et nulle part ailleurs.

                     A – Les USA : empire orphelin privé de civilisation (dans le sens de... entente spirituelle unanime entre les hommes : Elie Faure), gigantesque outil de destruction seulement capable aujourd'hui d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

                     B – Israël : Etat qui ne respecte aucune loi internationale, vit et prospère sur le dos de centaines de milliers de Palestiniens placés sous un régime de quasi Apartheid.

    Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...

    Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme (le dernier en date celui de Stora ICI), racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé, universitaires et blogueurs...

                    C – l’Arabie Saoudite – Qatar : 1er agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues... et partout ailleurs en Afrique.

    Car enfin…

    Qui peut bien souhaiter une Syrie démocratique, forte, libre et indépendante (mais musulmane quand même !) dans cette région ?

                Personne, excepté le Peuple syrien pour peu qu'il existe et qu'il en soit capable.

    La Syrie d'Assad dérangeait quels intérêts ?

                 USA, Israël et les monarchies sunnites alliées des USA...

    Une Syrie détruite et à genoux rend service à qui ?

                 Aux mêmes.

                En effet, on ne négocie pas avec un pays qui n'existe plus, ou bien un pays plongé dans le chaos, sans représentants dignes de ce nom !

    Alors, le plateau du Golan (pour ne mentionner que lui).... château d'eau de la région... c'est dans la poche de qui ?

    Devinez !

     

    ***

     

                   Qu'il soit ici permis de rappeler certains faits :

                   Dans cette région du Moyen-Orient, lorsqu'un pays ne peut pas ou ne veut pas servir les intérêts de la coalition… hier occidentalo-israélienne, aujourd'hui étendue au Qatar, à la Turquie et à l'Arabie Saoudite, ce pays doit "disparaître". Or, la Syrie, l'Irak, la Libye, l'Afghanistan (et d'autres encore... demain l'Iran ?) ne servent plus à rien si ces pays ne servent pas les intérêts de cette coalition ; d'où le fait que l'Irak soit encore et toujours plongé dans le chaos dix ans après la chute de Saddam Hussein car seul importe que le pétrole coule à flot et qu'il soit acheminé en toute sécurité ; le pays en tant que tel n'a plus aucune espèce d'importance ni sa population ; et c'est alors qu'on le livre alors en pâture à des forces d'une violence inouïe, d'un antagonisme paroxystique ; forces qui toutes s'annulent entre elles : c'est le chaos assuré ad vitam æternam.

     

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              Ce qu'on pourra difficilement pardonner aux médias dominants à propos des événements de Syrie, et quelle que soit l'issue, c'est d'avoir délibérément choisi de ne pas nous communiquer toutes les informations disponibles.

     


                    En d'autres temps on aurait pu parler de "guerre de l'information"... mais depuis deux ans, force est de constater qu'une seule information circule dans tous les médias dominants : "Bachar al-Assad assassine son Peuple ; il doit partir !"

    Seul Internet parvient encore à nous communiquer une information qui reprend toutes les informations disponibles sur la Syrie.

    Ce témoignage-ci diffusé par aucun média de masse, semble vouloir nous dire que le Peuple syrien s'est fait piéger par une opération à l'origine de laquelle on trouvera une stratégie venue de l'étranger ; stratégie qui n'avait aucun souci de libérer les Syriens d'une dictature mais bien... de créer le chaos dans l'espoir de renverser à n'importe quel prix un des derniers régimes qui s'oppose à la coalition américano-israélo-saoudienne.

     

     


    Pour prolonger, cliquez : Des frappes françaises en Syrie

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  • Bernard-Henri Lévy chez Ruquier… et ailleurs…

     

                             Bernard-Henri Lévy  dans "On n'est pas couché" du 13 février 2016.

     

     

    "Ta mère fit un pet foireux
    Et tu naquis de sa colique" - G. Apollinaire.

     

                       Si nous tous savons qui il est - un des leaders du lobby israélien en France  -, en revanche personne ne sait à quelle profession, à quelle discipline, à quel savoir (et savoir-faire) Bernard-Henri Lévy est supposé se rapporter puisque ce dernier n'est reconnu par aucun journaliste digne de ce nom, aucun intellectuel, aucun philosophe, aucun écrivain, aucun cinéaste, aucun artiste...

                        ... qu'à cela ne tienne : Guy Debord a peut-être une idée à ce sujet.

     

    ***

     

     

                Extraits de « Commentaires sur La Société du Spectacle » -1988, Guy Debord (1).

     

               « La discussion creuse sur le spectacle, c’est-à-dire sur ce que font les propriétaires du monde, est organisée par lui-même. On préfère souvent l’appeler, plutôt que spectacle, le médiatique. Ce qui est communiqué par ce « médiatique » ce sont des ordres où ceux qui les donnent sont également ceux qui sont autorisés à dire ce qu’ils en pensent.


    Le gouvernement du spectacle qui à présent détient tous les moyens de falsifier l’ensemble de la production aussi bien que de la perception, est maître absolu des souvenirs comme il est maître incontrôlé des projets qui façonnent le plus lointain avenir.


    La société modernisée jusqu’au stade du spectaculaire intégré se caractérise par l’effet combiné de cinq traits principaux qui sont : le renouvellement technologique incessant ; la fusion économico-étatique ; le secret généralisé ; le faux sans réplique ; un présent perpétuel.


    Le secret généralisé se tient derrière le spectacle, comme le complément décisif de ce qu’il montre et, si l’on descend au fond des choses, comme sa plus importante opération. Le seul fait d’être désormais sans réplique (sans critique, sans pouvoir opposer un avis contraire sur les lieux mêmes où le "spectacle" sévit… ndlr) a donné au faux une qualité toute nouvelle. C’est du même coup le vrai qui a cessé d’exister presque partout, ou dans le meilleur cas s’est vu réduit à l’état d’une hypothèse qui ne peut jamais être démontrée. Le faut sans réplique a achevé de faire disparaître l’opinion publique, qui d’abord s’est trouvée incapable de se faire entendre, puis très vite, par la suite, de se former.


    La première intention de la domination spectaculaire était de faire disparaître la connaissance historique en général ; et d’abord presque toutes les informations et tous les commentaires raisonnables sur le plus récent passé.


    Un pouvoir absolu supprime d’autant plus radicalement l’histoire qu’il a pour ce faire des intérêts ou des obligations plus impérieux, et surtout selon qu’il a trouvé de plus ou moins grandes facilités pratiques d’exécution. Staline avait poussé loin la réalisation d’un tel projet ; il restait néanmoins une vaste zone du monde inaccessible à sa police où l’on riait de ses impostures. Le spectaculaire intégré a fait mieux avec de très nouveaux procédés, et en opérant mondialement. L’ineptie qui se fait respecter partout, il n’est plus permis d’en rire ; en tout cas il est devenu impossible de faire savoir qu’on en rit.


    Le précieux avantage que le spectacle a retiré de cette mise hors la loi de l’histoire, d’avoir déjà condamné toute l’histoire récente à passer à la clandestinité, et d’avoir réussi à faire oublier très généralement l’esprit historique dans la société.
    Avec la destruction de l’histoire, c’est l’événement contemporain lui-même qui s’éloigne aussitôt dans une distance fabuleuse, parmi ses récits invérifiables, ses statistiques incontrôlables, ses explications invraisemblables et ses raisonnements intenables. A toutes les sottises qui sont avancées spectaculairement, il n’y a jamais que des médiatiques qui pourraient répondre, par quelques respectueuses rectifications ou remontrances, et encore en sont-ils avares car, outre leur extrême ignorance, leur solidarité, de métier et de cœur, avec l’autorité générale du spectacle, et avec la société qu’il exprime, leur fait un devoir, et aussi un plaisir, de ne jamais s’écarter de cette autorité, dont la majesté ne doit pas être lésée. Il ne faut pas oublier que tout médiatique, et par salaire et par autres récompenses ou soultes, a toujours un maître, parfois plusieurs ; et que tout médiatique se sait remplaçable.


    Contrairement à ce qu’affirme son concept spectaculaire inversé, la pratique de la désinformation ne peut que servir l’Etat. En fait, la désinformation réside dans toute l’information existante ; et comme son caractère principal. On ne la nomme que là où il faut maintenir, par l’intimidation, la passivité. Là où la désinformation est nommée, elle n’existe pas ; là où elle existe, on ne la nomme pas.


    Le jugement de Feuerbach, sur le fait que son temps préférait « l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité » a été entièrement confirmé par le siècle du spectacle et cela dans plusieurs domaines où le XIXè siècle avait voulu rester à l’écart de ce qui était déjà sa nature profonde : la production industrielle capitaliste. »

     

                    A propos de la présence de Yann Moix, Léa Salomé et Alain Ruquier :


          « Des réseaux de promotion-contrôle, on glisse insensiblement aux réseaux de surveillance-désinformation. Cette surveillance a commencé à mettre en place des supplétifs à côté des « spécialistes » universitaires, sociologues ou policiers, du passé récent.


    Ces divers spécialistes des apparences de discussions que l’on appelle encore, mais abusivement, culturelles et politiques, ont nécessairement aligné leur logique et leur culture sur celles du système qui peut les employer ; non seulement parce qu’ils ont été sélectionnés par lui mais surtout parce qu’ils n’ont jamais été instruits par rien d’autre.


    Le pouvoir de la domination rencontre de nombreux appuis parmi des individus qui y trouvent leur avantage. Parmi les « médiatiques » nombreux sont ceux qui se flattent de connaître beaucoup de choses par relations et par confidences. Celui ou celle qui est dans la confidence n’est guère porté à la critique ni à remarquer que dans toutes les confidences, la part principale de réalité lui sera toujours cachée car les bribes d’information infectées de mensonge que l’on offre à ces médiatiques familiers de la tyrannie mensongère, sont incontrôlables et manipulées. Elles font plaisir néanmoins à ceux qui y accèdent, car ils se sentent supérieurs à tous ceux qui ne savent rien tout en ayant la bêtise de croire qu’ils peuvent comprendre quelque chose, non en se servant de ce qu’on leur cache mais en croyant ce qu’on leur révèle. »

     

    ***

     

     

                  Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. Tout ce qui n’est jamais sanctionné est véritablement permis.

     

     

    1 - Avec l’ouvrage  «  La société du spectacle », publié en 1967, Guy Debord a voulu que l’Internationale situationniste (L’I.S.) qui était dans ces années-là le groupe extrémiste qui avait le plus fait pour ramener la contestation révolutionnaire dans la société moderne, ait un livre de théorie.

    Cette Société du Spectacle, brume poisseuse qui s’accumule au niveau de toute l’existence quotidienne et qui a aujourd’hui tout recouvert, dans le sens de «  tout dissimulé » au plus grand nombre composé d’une masse abrutie de travail et de fatigue, peut se flatter de n’avoir jamais été démenti par les événements de ces cinquante dernières années. De plus, cet ouvrage a montré et continue de montrer ce que le spectacle moderne était déjà : le règne autocratique de l’économie marchande ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et l’ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui accompagnent ce règne.

                 En 1988, Guy Debord est revenu sur son ouvrage avec la publication de « Commentaires sur la société du spectacle » - extraits PDF ICI

     

     


    Bernard-Henri Lévy vu par Alain Soral (entretien de 2011)

     

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  • Serge ULESKI sur le Nouvelobs n'est plus...

     

    De : serge uleski [mailto:serge.uleski@orange.fr]
    Envoyé : mardi 9 février 2016 20:38
    À : Audrey KUCINSKAS <akucinskas@nouvelobs.com>
    Objet : blog absent de la toile

     

    Bonjour,

    Depuis deux jours je constate que mon blog "sergeuleski.blogs.nouvelobs.com" est absent de la toile ; il n'est plus consultable. S'agit-il d'une sanction ? Un piratage ? Un disfonctionnement qui ne toucherait que mon blog et aucun autre ?

    Si rejet et suppression il y a, merci de m'indiquer le ou les motifs.

    Dans le passé, nous avons toujours su communiquer, il serait bon que l'on puisse continuer de le faire.

     

    Cdlt

    Serge ULESKI

    _________________

     

    De : Audrey KUCINSKAS <akucinskas@nouvelobs.com
    Envoyé : mercredi 10 février 2016 08:05
    À : serge uleski [mailto:serge.uleski@orange.fr]

    Objet : blog absent de la toile

     

    Bonjour Serge,

    En effet, la direction a choisi de supprimer votre blog, qui ne correspond pas à la ligne éditoriale du journal.

    Bonne journée,

    Audrey

    Audrey Kucinskas

    Journaliste, médiatrice, chargée de la communauté

    Le Plus - l'Obs

    01 44 88 36 03

    @AudreyKucinskas

     

    _____________________

     

     

    "...Votre blog ne correspond pas à la ligne éditoriale du journal."

     

                          La rédaction du Nouvelobs aura donc mis près de 8 années à s'en convaincre alors qu'il est précisé ceci  : "Le contenu des blogs des internautes n'engage que leurs auteurs et ne peut en aucun cas être attribué au nouvelobs.com"

        

                         Désormais, en ce qui concerne les questions d'actualité, de société et de politique, c'est ici même qu'elles seront traitées.

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  • Ré-information et conspirationnisme

     

                  NB : ce billet - sa conclusion en particulier -, me vaudra d'être exclu de la plateforme des blogs du Nouvelobs après huit années de publication.

                     Comme quoi, tout arrive à qui sait attendre.

     

    _____________       

     

     

              L'hebdo "Le Point" relève ICI ce qu'il considère être une erreur de casting de Matignon :

     

                Kevin Razy, l'humoriste choisi par le gouvernement pour représenter la campagne anti-complotistes "On te manipule" a participé sur Internet à l'émission "dîner du cercle" relevant, si l'on en croit cet hebdo et d'autres organes de presse...  du conspirationnisme.

     

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                       Cette campagne "On te manipule" s'appuie sur une vidéo tournée avec l'une des stars du web : Kevin Razy. Pendant 3 minutes 30, l'humoriste met en garde les jeunes contre les fausses informations qui circulent sur Internet. L'histoire aurait pu s'arrêter là. Seulement, comme le révèle Streetpress (média-bourrin sans intelligence ni analyse, privé de lecteurs, spécialisé dans la chasse aux anti-sionistes qu'il souhaiterait faire passer pour des antisémites complotistes), l'humoriste a participé un mois plus tôt à l'émission « Le Dîner du Cercle » organisé par le Cercle des Volontaires, un des principaux sites de ré-information sur Internet.

    L'humoriste s'en excusera ICI et plaidera l'ignorance : "Je ne savais pas."

    Un humoriste qui, manifestement, a décidé "d'en croquer" (tous les humoristes n'ont pas le génie d'un Dieudonné ! Tout en gardant à l'esprit que dans les années 90, ce dernier avait le soutien des médias jusqu'à ce qu'il s'en prenne au sionisme, au Judaïsme et à Israël) ; un humoriste qui semble suffisamment lucide pour réaliser que.. tôt ou tard, il lui faudra montrer patte blanche ; comprenez : se désolidariser de tous les sites de ré-information.

    Ce qu'il s'est empressé de faire.

    Adieu donc Monsieur Kevin Razy !

    Bienvenue sur Canal+ et TF1.

     

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    Ré-information et conspirationnisme

     

                   A ce sujet, la question suivante s'impose : où finit la ré-information, où commence le conspirationnisme...
     
                  Eh bien, ce sont précisément ceux que cette ré-information met en danger, à savoir les médias dominants soutenus par la classe politique et les grandes entreprises, qui, arbitrairement, en décident même si le conspirationniste, c'est un peu comme pour le "populiste"... c'est l'autre, toujours ! L'adversaire en l’occurrence. Sa dénonciation n'explique rien mais explique tout : un parti pris de classe, tendance bourgeois de centre-ville, pété de tunes et mort de trouille à l'idée que son état de servitude ne soit révélé au grand jour ; sont concernés : la classe politique et médiatique ainsi que les universitaires carriéristes.

                   Même à sciences Po, tous savent que ce vocable de "complotiste" n'a qu'une fonction : discréditer un adversaire libre et capable de dire tout haut ce que des "journalistes salariés" ne peuvent pas ou plus écrire ; des journalistes donc et autres analystes, experts, chroniqueurs et animateurs aux médias subventionnés à raison de plusieurs millions d'euros par an d'argent public et dont les patrons sont aux ordres d'actionnaires à la tête de multinationales de la finance, de l'armement, de l'agro-alimentaire et du luxe ; en cela, le "conspirationniste" est la mauvaise conscience de tous ceux qui ont choisi un jour de placer leur avenir professionnel et leur confort personnel au-dessus de la vérité par le truchement, dans le meilleur des cas, du mensonge par omission, ou bien dans le pire, par la falsification des faits.

                    Après tout, qui a dit qu'un bon journaliste est un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal ou webzine, indépendant de surcroît et dans la mesure du possible ?

     

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  • France Culture : "Dimanche, et après ?" d'Olivia Gesbert

    Dimanche, et après ?" par Olivia Gesbert Les Retours du dimanche deviennent DIMANCHE, ET APRES ? à partir du 19 janvier. Un nouveau nom pour une émission pas tout à fait nouvelle, mais plus tout à fait la même. "Pour prévoir l’avenir, il faut connaître le passé", écrivait Nicolas Machiavel. Désormais, chaque dimanche à 18h15, Olivia Gesbert et des experts élaboreront des scénarios d’avenir à partir d’un fait d’actualité de la semaine écoulée. Prévenir plutôt que prédire, une émission d’analyse pour mieux comprendre de quoi notre futur sera fait. Les deux pieds dans le réel, mais le regard campé loin, vers d’autres horizons géopolitiques, économiques, sociaux ou culturels.

     

     

    La Justice à l'épreuve de l'antiterrorisme, et après ?

     

     

               Chaque dimanche à 18h15 sur France Culture, Olivia Gesbert et ses invités "élaborent des scénarios d’avenir à partir d’un fait d’actualité de la semaine écoulée. Prévenir plutôt que prédire, une émission d’analyse pour mieux comprendre de quoi notre futur sera fait. Les deux pieds dans le réel, mais le regard campé loin, vers d’autres horizons géopolitiques, économiques, sociaux ou culturels."

               Ton serein, quasi-confidentiel, dans un murmure, cette émission d'information - information au sens noble du terme : scrutation du réel, causes, effets et prospective -, la seule sur France culture et sans doute ailleurs aussi, apporte à la surprise générale (votre serviteur a effectué un mini-sondage auprès d'auditeurs de son entourage), une lecture du réel à l'opposé d'une représentation tronquée, parfois illisible aussi, à dessein, faute de pouvoir prescrire urbi et orbi, à cette réalité, une forte dose de manichéisme car arrive un moment où la propagande a quand même ses limites ; alors, autant brouiller toutes les cartes à coups de reportages et d'analyses contradictoires.

     

                 Une fois n'est pas coutume, chez "Dimanche, et après ?", la voix est claire, on la reçoit 5/5, et le chemin aussi : on le parcourt pas à pas mais sans encombre.

    Chez Olivia Gesbert, vous n'entendrez donc pas la déclinaison d'un monde chimérique et fantomatique dans lequel, par exemple, le chaos du Proche Orient ne serait qu'une guerre entre les Sunnites et les Chiites (Quid des USA, de l'Otan et d'Israël et de l'Arabie Saoudite ?) ; Poutine un danger pour  l'Europe ; l'Europe un havre de paix et de justice, ce sont les eurosceptiques, la Hongrie et la Pologne peuplés de ploucs et de néo-fascistes qui n'ont rien compris à rien ; quant aux Musulmans... "Ah, les Musulmans, vraiment ! Hein ! Vraiment, ces Musulmans !!!" alors qu'il y a des kippas et des crucifix dans les têtes et ailleurs, dans les hautes sphères de la République française, qui valent très largement le port d'une burqa !

    On poursuivra avec : l'Iran détestable ! La chine prédatrice ! l'Afrique infantile ! Et au passage, à propos du génocides des Juifs : "On n'en parlera jamais assez ! Dites, vous en reprendrez bien une petite louche !" toutes les deux heures, au détriment, bien évidemment, car il y a 24H dans une journée, et ce pour tout le monde, de toutes les grandes tragédies du 20e siècle pourtant bien plus riches en enseignements soit dit en passant ; mais faut dire que les Nazis n'ont pas le monopole des saloperies commises, alors, arrive un moment où il faut bien commencer à balayer devant sa porte, et là, comme par enchantement, là, soudain, on ne compte plus les absents tellement ils sont nombreux à ne plus rien avoir à dire ; ceux-là même qui, voilà quelques instants, n'avaient pas assez de mots pour nous conter un monde séculier aussi clair et transparent que de l'eau bénite.

     

                   Si côté femmes les médias nous propose le pire, tout en nous en proposant toujours plus (ne dit-on pas, tout en le regrettant, que la venue en nombre des femmes dans une profession jadis prestigieuse, n'annonce pas mais confirme immanquablement son déclin ?! Voyez l'architecture qui n'est plus qu'un métier payé 10% au dessus du SMIC), il suffit de penser aux trois gourdes que sont Léa Salamé, Elisabeth Quin et Ruth Krief (respectivement : France Inter, Arte et BFM TV)... si sûres d'elles mêmes et de ce qu'on attend d'elles comme de tous les autres... en revanche, avec Olivia Gesbert, le dépaysement est total car personne ne prépare ni ne travaille ses sujets comme elle avec autant de précaution et de concision ; il est vrai que... plus on en sait long, plus on est tenté de faire court car le doute invite à la prudence, à toutes les prudences : avec la connaissance, on marche sur des oeufs, toujours !

    Précisons que le choix de ses invités est le plus souvent le reflet de cette exigence.

     

    ***

     

                  Bien qu'homonyme, après vérification, l'orthographe "Gesbert" laisse à penser qu'Olivia n'aurait aucun lien de parenté avec un Franz-Olivier Giesbert ; on ne pourra que s'en féliciter, même si cela va sans dire mais tellement mieux en le disant.

                 Olivia Gesbert serait donc la fille d'un père connu d'elle seule et inconnu de nous tous ; et c'est très bien comme ça.

     

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  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel de la politique d'Israël en France" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial !

     

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

    ***

     

             Qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé. Quant au studio qui l'a accueillie, seules deux personnes ont tenus bon, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

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  • Requiescat in pace

     

                "... L'air de l'époque est mauvais (...) Les nerfs se détraquent, la grande névrose s'en mêle, l'art se trouble ; c'est la bousculade, l'anarchie, la folie de la personnalité aux abois... Jamais on ne s'est tant querellé et jamais on n'y a vu moins clair que depuis le jour où l'on prétend tout savoir.

    - C'était fatal (...) cet excès d'activité et d'orgueil dans le savoir devait nous rejeter au doute ; ce siècle, qui a fait déjà tant de clarté, devait s'achever sous la menace d'un nouveau flot de ténèbres... Oui, notre malaise vient de là. On a trop promis, on a trop espéré, on a attendu la conquête et l'explication de tout ; et l'impatience gronde. Comment ?! On ne marche pas plus vite ? La science ne nous a pas encore donné, en cent ans, la certitude absolue, le bonheur parfait ? Alors, à quoi bon continuer, puisqu'on ne saura jamais tout et que notre pain restera aussi amer ? C'est une faillite du siècle, le pessimisme tord les entrailles, le mysticisme embrume les cervelles ; car nous avons eu beau chasser les fantômes sous les grands coups de lumière de l'analyse, le surnaturel a repris les hostilités, l'esprit des légendes se révolte et veut nous reconquérir, dans cette halte de fatigue et d'angoisse... (...) cette convulsion dernière du vieil effarement religieux était à prévoir."

    Des larmes étaient montés aux yeux de Sandoz, ému déjà des choses sorties involontairement de ses lèvres, derrière le corps de son vieux camarade, comme s'ils avaient eu ensemble une de leurs causeries grisantes d'autrefois ; et, maintenant, il lui semblait qu'on allait mettre en terre sa jeunesse : c'était une part de lui-même, la meilleure, celle des illusions et des enthousiasmes que les fossoyeurs enlevaient, pour la faire glisser au fond du trou."

    L'Oeuvre - Emile Zola - 1886 : pages 404/405 et 406/407 - extraits (Edition Folio Classique)

     

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  • "Ce soir ou jamais" dont il n'y a plus rien à sauver

     

    Une nouvelle intifada s'est-elle déclarée en Israël ? 

    "Ce soir ou jamais"  émission de France 2 du 16 octobre 2015 à 22h35, se propose d'en discuter, d'en bavarder, de faire un peu de bruit autour de cette interrogation

     

     

                  Sont invités : Robert Misrahi (1), Leïla Seurat, Valérie Zenatti, Esther Benbassa, Elias Sanbar et Julien Salingue... entre autres.

    A noter : pas un seul Musulman, pas un seul Arabe, pas un seul Palestinien de nationalité française ! Excepté un poète palestinien très très modéré (2) qui ne vit pas en Palestine occupée qu'il a quitté enfant en 1967 et qui, aujourd'hui, devrait se tenir auprès des Palestiniens, et avec eux dans les gravats... et un européen blanc à boucle d'oreille, tous deux faisant face à une flopée d'invités très très très proches d'Israël... pour ne rien dire de ceux qui y vivent.

    Au moins, Taddéï nous aura-t-il épargné la présence de Leïla Shahid, de la jet society palestinienne - tailleur Chanel et bijoux Cartier -, dite "porte- parole de l'autorité palestinienne" en France.

     

                         Musulmans et/ou Arabes français absents des médias tout au long de l'année... Musulmans et/ou Arabes absent des débats. C'est d'une logique implacable ! D'autant plus qu'on interdit à tous ces Français arabes et/ou musulmans tout élan de solidarité envers leurs frères palestiniens (arabes, musulmans, sémites) sous peine de se voir accusés, chez eux en France, d'antisémitisme.

                        Aux uns tout est permis, aux autres... rien.

     

                        Taddéï qui valide cette interdiction est sans doute le plus à plaindre dans cette affaire car, fidèle et shooté aux médias qui le lui rendent pourtant très mal - il est sans cesse déprogrammé ; son temps d'antenne est amputé année après année -, Taddéï fera tout pour rester devant une caméra (Ici sur France 2) ou derrière un micro (là sur Europe1) et dans la presse aussi ! Pour y faire quoi ? Pour contribuer à quoi ? Pour y laisser quelle empreinte ?

                         Pauvre Taddéï qui a décidé voilà quelques années maintenant, de se contenter de ce que l'oligarchie médiatique d'Etat ou privée voulait bien lui accorder !

     

     

     

     

    1 - Ce philosophe justifiera les crimes d'Israël, l'occupation, le vol de la terre, les bombardements civils, le non respect des lois internationales, au nom des crimes nazis.

    Les Nazis sortaient leurs révolvers quand on leur parlait culture. Les sionistes, dès qu'ils entendent parler "justice contre le mépris, les discriminations et l'occupation à des fins d'expansion colonialiste" sortent l'artillerie lourde des crimes de ces mêmes Nazis dans l'espoir de faire taire toute contestation.

    Pauvre philosophie ! Pauvre philosophe !

    Faut dire que... la morale, quand elle est acculée, finit toujours par recourir au crime.

     

    2 Sans doute est-ce la fréquentation des salons littéraires parisiens qui a laissé son empreinte sur ce poète à propos duquel on s'étonnera qu'il ne soit pas en Palestine au côté de son Peuple, avec lui dans les gravats ; les plateaux télé n'ont jamais rien fait pour la cause palestinienne et plus important encore,  rien non plus dans la dénonciation de la complicité de l'Etat français dans son soutien à Israël et sa politique abjecte de colonisation.

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